Vœux 2024 de Macron : il reconnaît que la dissolution « a apporté davantage de divisions »
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Je dois bien reconnaître ce soir que la dissolution a apporté pour le moment davantage de division à l'Assemblée que de solutions pour les Français. Si j'ai décidé de dissoudre, c'était pour vous redonner la parole, pour retrouver de la clarté et éviter l'immobilisme qui menaçait. Mais la lucidité et l'humilité commandent de reconnaître qu'à cette heure, cette décision a produit plus d'instabilité que de sérénité, et j'en prends toute ma part. Je souhaite que l'année qui s'ouvre soit celle du ressaisissement collectif, qu'elle permette la stabilité, les bons compromis pour prendre les bonnes décisions au service des Français. Car nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre.
L'année 2025 doit être une année d'action, une année utile pour vous et pour vous permettre de vivre mieux. Le pouvoir d'achat, le travail, la sécurité, la justice. Aider aussi nos élus et nos associations. Pour tout cela, il est nécessaire d'adopter un budget. Nous sommes à un quart de siècle. Une partie des promesses de l'an 2000 ont été tenues. Mais tant de désordres, de déséquilibres sont apparus aussi. Alors pour le quart de siècle qui vient, je veux que nous puissions décider et agir avec 2050 en ligne de mire. Nous aurons des choix à faire pour notre économie, notre démocratie, notre sécurité, nos enfants.
Oui, l'espérance, la prospérité et la paix du quart de siècle qui vient dépendent de nos choix aujourd'hui. Et c'est pour cela qu'en 2025, nous continuerons de décider. Et je vous demanderai aussi de trancher certains de ces sujets déterminants. Car chacun d'entre vous aura un rôle à jouer. Chacun d'entre vous sera nécessaire pour réussir ce projet que je viens rapidement de brosser devant vous.
Emmanuel Macron