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interviewBFMTV· 1 septembre 2025 146 min

Face à BFM - La France est-elle ingouvernable?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonsoir à toutes et à tous. C'est effectivement le l'événement politique de la soirée. C'est le retour de face à BFM dans 7 jours.

Le gouvernement Baou risque très fortement de tomber. Alors, nous posons cette question ce soir. La France est-elle devenue tout simplement ingouvernable ?

Le lundi 8 septembre, j'agerai ce jour-là la responsabilité du gouvernement. On a vu ce que ça a donné la première fois. On a vu un pays qui s'est désuni.

On aura exactement à peu près le même résum quelque chose d'ingouvernable. pas de majorité en clair. La France est devenue absolument ingouvernable.

La France a peut-être les meilleurs joueurs du monde mais elle est entraînée par des annes. Je tends la main à tout le monde. Si on n'est pas d'accord sur le diagnostic, aucune politique ne marchera.

S'il y a une dissolution demain, qu'est-ce que ça changera ? Retrouver une France qui a un cap et surtout d'avoir un changement de politique. Avant de faire une nouvelle élection, il faudrait d'abord changer le système électoral.

Mais si rien ne change, le bateau va couler. Ce que me dit pas monsieur Baou, c'est que ce bateau, le capitaine est Emmanuel Macron. Moi, je plaide pour le retour aux ures. [Musique] Face à BFM pour cette grande soirée d'explication.

Y a-t-il la moindre chance que les oppositions finalement sauvent François Bairou ? Et si le gouvernement tombe, que fait-on ? Qui a Matignon ?

Avec quel majorité une dissolution ? Mais avec quelles alliances ? Le brouillard, vous le voyez, est tenace.

Alors, nous posons cette question. La France est-elle devenue ingouvernable ? La question qui va nous obséder ce soir à une semaine de ce vote capital à l'Assemblée.

Tous les blocs politiques seront sur ce plateau. Tant de parole proportionnelle à leur poids politique à l'Assemblée. Six invités vont donc défiler, vous les voyez, Aurore Berger, la ministre dans une seconde, Olivier Fort pour le Parti socialiste, Hotman Nasrou pour les Républicains, Marine Tondelier pour les écologistes, Manuel Bompard de la France insoumise et Jean-Philippe Tangui pour le Rassemblement national.

Nos invités ce soir sont face à BFM, face à Marie Chantet. Bonsoir Marie. Bonsoir chef du service politique de BFM TV face à Edvig Chevrillon.

Bonsoir Edvig éditorialiste politique à BFM Business et face à Guillaume Dar. Bonsoir Guillaume. Bonsoir Maxime.

Éditorialiste politique ici à BFM TV. Et pour commencer donc premier invité ce soir Aurore Berger ministre de l'égalité entre les femmes et les hommes, député macroniste depuis 2017, venu des républicains, ministre d'un gouvernement sur le point de tomber. Bonsoir Hurberger, merci d'être là.

La première question vous est posée ce soir par Marie Chan. Bonsoir Aurore Berger. Le premier ministre hier soir encore s'est dit persuadé que les choses peuvent encore bouger dans les dans les prochains jours.

J- 7 avant ce vote de confiance. Les yeux dans les yeux comme dirait l'autre. Croyez-vous encore une seule seconde la possibilité que François Berou ne tombe pas lundi prochain 8 septembre ?

Je sais pas si c'est possible mais je pense sincèrement que c'est souhaitable pas pour François Baotou Aurore Berger les uns ou les autres mais parce que je pense que les questions qui sont posées le 8 elles persisteront et elles seront toujours les mêmes le 9 le 10 le 11 c'estàdire comment on fait face à la dette comment on fait face au murs budgétaires et comment avec la composition qui est celle que les Français ont choisi ils ont voté pour cette assemblée là comment on garantit d'être un tout petit peu à la hauteur les uns les autres c'est souhaitable mais vous avez l'air de peu y croire non j'y crois parce que sinon je serai pas sur votre plateau. Euh mais je suis réaliste à la fois sur ce que les oppositions pour l'instant ont dit. Mais c'est pour ça aussi que ces rencontres, ces débats, la manière avec laquelle on se succède sur les plateaux, le fait que un certain nombre et majoritairement des oppositions ont accepté de venir à la rencontre du premier ministre.

Et moi, je salue ceux qui sont responsables et être responsable, c'est venir, c'est accepter le débat et c'est accepter l'idée que c'est pas trop tard. Juste pardonnez-moi, je sur la méthode. C'est ça qu'on a reproché aussi au premier ministre, c'est faire ces rencontres sur la table mi-juillet. mi-juillet, c'était quand même suffisamment tôt.

Donc le sujet, il est plus aujourd'hui sur la méthode. On peut toujours trouver que telle méthode est contestable et cetera. La question c'est un.

Est-ce qu'on est d'accord oui ou non sur le constat ? Les Français eux-mêmes disent aujourd'hui qu'ils sont en accord sur le constat. Ils voi que la question de la dette devient une question prioritaire. prioritaire pour eux-mêmes, pour leurs enfants, pour leurs petits-enfants.

Ils ont l'impression que ça fait 20 ans, 30 ans qu'on leur dit ça. Sauf que maintenant, bah en fait, on a plus d'autre choix que d'agir. La question c'est ensuite les solutions qu'on y met et là-dessus bah est-ce qu'on sait trouver des compromis ou alors est-ce qu'on se dit que chaque gouvernement est condamné, a duré 3 mois, a duré 6 mois, un qui va tomber, ensuite un budget, ensuite un autre qui tombe, ensuite un budget.

C'est pas tenable, c'est pas souhaitable pour la France de fonctionner. puisque vous prenez les français à témoin ce soir et notamment et ceux qui nous regardent, vous dites les français ont pris conscience les français quand on les interroge on le fait ici régulièrement à BFM TV avec notre institut de sondage, ils disent très clairement on ne veut plus de ce gouvernement mais vraiment plus de ce gouvernement voir ne veulent plus de votre camp notamment le camp Macron ils sont d'accord sur le contat j'ai pas dit que ça voulait dire que ils étaient en adoration devant nous je suis suffisamment lucide et je rencontre les Français tous les jours et je suis d'abord à leur écoute mais ce que je souhaite c'est comment on arrive encore une fois à démontrer que nous responsables politique a quand même le terme de responsable avant le mot politique. Comment on arrive à trouver un compromis ?

Moi, j'entends tous ceux qui appellent ici à la démission, ici à la dissolution. Je pense que c'est pas le moment en fait. On n'est pas dans un temps d'élection, on est dans le temps du débat parlementaire, on est dans le temps de la capacité du compromis et de la négociation.

Mais un compromis, ça veut dire que ça fait un peu mal à tout le monde. Quand on fait des compromis dans nos vies personnelles, dans nos vies familiales, bah ça veut dire qu'on concède des choses qui font pas forcément plaisir mais qui permettent à une famille de tenir ensemble. La même chose quand on est face au budget aujourd'hui.

RERG, il y a quelque chose qui fait mal au français et qui fait mal aussi à votre camp, c'est l'annonce de la suppression de jours fériers. Hier lors de son interview notamment sur BFM TV, le Premier ministre a sembléquisser une ouverture expliquant que c'était totalement discutable et que ça ne pouvait être finalement peut-être qu'une seule journée. On sait que vous êtes pas fan du tout de cette mesure.

Est-ce que ce soir solennellement vous appelez le premier ministre pour faire un compromis avec les autres forces politiques à renoncer purement et simplement à la suppression de toujours férier ? Je vois qu'on a focalisé tout le débat sur la question du budget sur les de jours fériers. Ce que je peux totalement comprendre parce que c'est leur quotidien et c'est de leur dire on va travailler plus et finalement on va demander plus d'efforts à ceux qui ont l'impression et pas que l'impression d'en faire déjà beaucoup alors qu'ils ont peut-être l'envie d'ailleurs que d'autres contribuent que d'autres fassent des efforts.

Moi ce que je pense c'est qu'à partir du moment où il y a presque unanimité sur une mesure plutôt contre cette mesure, ça veut dire qu'il faut accepter qu'elle soit discutée. Il faut accepter qu'elle soit débattue, il faut accepter peut-être d'y renoncer. Vous vous êtes pour y renoncer.

Je vous reproche juste. Est-ce que vous êtes oui ou non pour y renoncer ? de déblocage.

Oui, si ça peut être un point de déblocage parce que plus que la question des deux jours fériers, ce qui compte c'est la capacité ou pas à avoir aujourd'hui un budget et au-delà c'est pas n'importe quel budget qu'on doit avoir, c'est un budget qui doit permettre de générer des économies. Pourquoi ? pour qu'on ait une capacité à agir, pour qu'on ait une capacité à investir.

On a tous déposé nos enfants à l'école ce matin. Donc ce qu'on ce qui nous intéresse, c'est ça. Ce qui nous intéresse, c'est le quotidien de nos enfants.

C'est le quotidien de nos services publics. C'est la manière avec laquelle on peut faire en sorte qu'il soit plus fort. Pour qu'il soit plus fort, il faut qu'on augmente la quantité de travail dans notre pays.

Il faut que l'État fasse des efforts. Il faut que chacun y contribue selon ses moyens, selon ses capacités. Si cette mesure, elle cristallise toutes les oppositions, moi je pense qu'il vaut mieux qu'on accepte de la mettre sur le T. négociation et de faire des concessions.

Oui, on va revenir sur les différentes mesures et puce que vous venez de dire mais quand même est-ce qu'il y a pas un côté irresponsable et coupable ? Je m'explique, on est dans un contexte compliqué euh de la part peut-être du premier ministre en tous les cas parce que lorsque vous observez toutes les tensions géopolitiques, toutes les les guerres, les conflits et cetera, on voyait bien qu'il y avait quand même l'économie française, elle se portait il y avait quelques signaux positifs malgré tout. Et là, tout d'un coup, euh il nous crée un choc politique qui va évidemment se transformer en choc économique.

Bon, vous avez peut-être écouté Christine Lagarde ce matin, la présidente de la Banque centrale européenne qui dit, je la cite, tous les risques de chute de gouvernement dans tous les pays de la zone euro sont préoccupants. Il y a toujours des conséquences évidentes sur l'économie. Est-ce qu'il fallait le faire là ?

Mais attendez, déjà les signaux positifs sur l'économie que vous décrivez, ils sont réels et ils sont pas tombés du ciel. ces signaux positifs sur l'économie, sur la réindustrialisation du pays, sur les investissements étrangers, sur le chômage de masque qui est plus une préoccupation majeur. Ça c'est la politique qu'on mène depuis 2017.

Et ça ça veut dire aussi que changer complètement de braquet, c'est le risque aussi que ces signes positifs, ben en fait le soi de moins en moins. Ensuite, sur la question que vous me posez, est-ce que c'est le bon moment ou pas ? Mais dans tous les cas, dans de semaines ou tr semaines, la même question se serait posée.

La même question se serait posée. Votre question, elle peut se retourner de dire dans ces cas-là, est-ce que c'est responsable d'appuyer sur le bouton ou de refuser de le faire pour les oppositions. On a tous une part de responsabilité.

Moi, je suis pas là pour distribuer les bons ou les mauvais points parce qu'à la fin, je pense les Français, ils feront pas trop la différence. Ils verront juste ce qui se passe pour eux, ce qui se passe pour eux à la fin du mois, ce qui se passe pour eux pour leur services publics. Ils se diront enfin moi je pense que le vrai risque c'est qu'à la fin on génère de l'indifférence chez les Français.

Moi je veux pas que les hommes ou les femmes politiques génèrent de l'indifférence. Je veux qu'ils se disent qu'on est encore en capacité d'agir et d'agir pour eux. Donc on est que ce soit ce point-là de je pense qu'il faut être lucide.

Il faut être lucide sur le fait que parfois on est vu comme étant dans la pièce d'à côté qu'ils ont l'impression qu'on partage plus les mêmes préoccupations et donc ça on doit réussir à être lucide sur le constat. Donc si on veut pas être la pièce d'à côté, si on veut pas qu'il ne nous écoute plus parce qu'ils sont ils ont plus envie de nous entendre, bah il faut être lucide sur le constat, assumer de poser clairement aussi des règles du jeu, assumer clairement aussi des directions qu'on veut prendre. Et moi, au-delà de il faut supprimer telle ou telle mesure, moi je souhaite qu'on me dise quelles sont les mesures nouvelles, quelles sont les mesures alternatives ?

Parce qu'un compromis, c'est pas que des moins, c'est aussi des plus. C'est ce qu'on va évidemment demander ce soir tout au long de cette émission à ceux qui vont succéder. Mais vous parlez de lucidité, vous parlez de responsabilité.

On a beaucoup entendu ce chiffre de 1000 milliards de dettes supplémentaires en 10 ans. Je le disais en vous accueillant sur ce plateau. Vous êtes député Macronist depuis 2017.

Combien de budget avez-vous rejeté ? Je j'assume j'assume d'avoir soutenu les budgets. Mais pourquoi donc cette part de responsabilité là aussi ?

Évidà, je l'ai dit, j'ai parlé de responsabilité collective avant même avant même que vous me posiez la question. Mais la dette, elle vient d'où ? La dette la moitié c'est les retraites.

Qui a réformé les retraites ? qui nous avons réformé les retraites. J'étais président du groupe parlementaire à ce moment-là.

Qui a voté ? On n'a pas pu voter au parlement, à l'Assemblée nationale. Pourquoi on n'a pas pu voter à l'Assemblée nationale ?

Parce que personne n'avait envie de partager ce fardeau-là de responsabilité. Il y a quand même 1000 milliards qui vous sont imputables. Vous êtes moi je dis que déjà un on a assumé ça.

On a assumé de réformer les retraites. Poser la question à ceux qui aujourd'hui vous continuez à dire il fallait pas le faire, il faut revenir à 62 voir à 6. Est-ce que ce débat paraît pas complètement à côté de la place tant que ça les socialistes l' remis sur la table.

Est-ce on sait qu'en janvier dernier la question des retraites avait été décisive pour que les socialistes décident finalement de passer une forme de pacte de non censure avec votre gouvernement avec François Baïou aujourd'hui ? Est-ce que vous évoquez des compromis ? Est-ce qu'il ne faut pas faire un geste sur cette question des retraites ?

Juste par exemple, on sait que il y aura l'année prochaine dans le projet de budget une AD blanche, c'est-à-dire que les retraites notamment ne seront pas indexées sur l'inflation. Est-ce qu'il faut pas dire en geste de bovon de volonté au socialistes et bien par exemple, on prend la décision si on indexera les retraites sur l'inflation pour montrer qu'on fait quelque chose pour les retraiter. Est-ce qu'il faut faire ce geste vers les socialistes ?

En fait, ce que j'aimerais comprendre où on est capable de faire des économies. Est-ce qu'on est capable d'en faire dans notre pays ou est-ce qu'on se dit à chaque fois ? Non, c'est pas ce que je dis parce que vous pensez que le compromis c'est que des dépenses en plus.

Moi je pense qu'on peut être suffisamment intelligent pour dire que le compromis ça peut aussi être cherché de la dépense qui est considéré comme inutile, pas prioritaire en tout cas pour notre pays. Sinon, on serait pas élu, on serait pas élu député et on pourrait pas à un moment gouverner. Mais on en a fait déjà sur les retraites.

Moi, j'aurais aimé que le conclave aille au bout. Les partenaires sociaux étaient prêts à avoir un accord qui était important sur la question des retraites des femmes. C'est pas un petit sujet.

Sur la question de la pénibilité. Combien aujourd'hui de Français ont une vie qui est une vie difficile au travail avec la nécessité aujourd'hui mais on était prêt à on index les retraites par exemple sur l'inflation prochain déjà de ce que les partenaires sociaux avaient négocié et on était pas si loin d'un accord il y avait des gens responsables qui étaient restés jusqu'au bout autour de la table ça c'était un bon signe quand même pour notre pays de se dire qu'on était prêt à cette négociation mais si à la fin de ce plateau et de tous ceux que vous allez avoir ce soir qui se sont succédés il y a que des additions de dépenses supplémentaire. Je vois pas comment on répond à la question qui est comment on diminue le fardeau de la dette dans notre pays ou alors on se dit que c'est pas la bonne question et que c'est pas important de réduire la dette.

Moi je pense que c'est important et ça nécessite des réformes. Qu'est-ce qui est inutile comme dépenses aujourd'hui ? Mais ça nécessite d'abord des réformes.

Mais vous pouvez avoir des idées pour les pour les poser sur la poser sur la table dans on en a posé plein sur la table. On a posé la question du train de vie de l'État. Avant de demander des efforts aux Français, il faut que l'État soit crédible.

Pour que l'État soit crédible, il faut réinterroger nos propres dépenses. Ce que nous avons fait, on a posé la question des agences notamment, le Sénat a fait un rapport sur le sujet qui était intéressant. Ça c'est aussi la capacité quand combien de fonctionnaires, quelle économie mais ça il y a eu plusieurs rapports sur le sujet.

Ça a été archi documenté par la cour des comptes, par des rapports parlementaires. Donc allons-y, faisons-le, mettons-nous autour de la table sur ce sujet. On le dit sur la question du travail, sur la réforme de l'assurance chômage.

Combien de fois on entend des français, des chefs d'entreprise, des artisans, des commerçants dire on en a marre à un moment qu'on nous demande des efforts à nous qui bossons alors qu'il y a aujourd'hui encore des gens qui ne sont pas au travail. parfois pour des raisons très objectives parce que les jeunes s'insèrent trop tard sur le marché du travail parce que les seigneurs partent trop tôt parce qu'on a un taux d'emploi des femmes qui est encore inférieur à celui des hommes, mais aussi parce qu'on a la nécessité d'aller plus loin de la réforme de la Vous entendez ce qu'ils disent les Français mais pourquoi ils l'ont pas fait plus avant et qu'est-ce qui qu'est-ce qui fait que demain ils arriveront à faire ce qu'ils n'ont pas réussi à faire ? Et c'est pas vrai.

C'est pas vrai. Sur les premières années sur les premières années qui ont été les nôtres avant les années de crise, vous savez très bien les chiffres et visillon, vous les commentez tous les jours. Vous savez très bien qu'on a réussi à réduire sur de la dépense.

On l'a fait, on l'a fait. Et après, on a eu des chocs. On a eu des chocs de crise, on a eu le choc du Covid, on a eu le choc énergétique.

Tout le monde nous a demandé non seulement de dépenser, mais de continuer à dépenser. Personne n'est venu sur votre plateau vous dire après la crise énergétique et Covid, s'il vous plaît, arrêtez la politique du chèque. S'il vous plaît, dépensez moins.

Donc, il faut que chacun balille devant sa porte. Si nous, on a une responsabilité et je l'assume pleinement, oui, nous avons aussi une responsabilité. Il faut pas non plus minorer en permanence celle des autres.

Est-ce que les Français en ont une ? Comme semble le dire François, est-ce que les Français ont une responsabilité parce que François Baou dit "Tout cet argent dont vous parlez ce soir, au fil des chocs, il est allé aussi au français ?" La responsabilité, elle est d'abord la responsabilité des choix politiques que les uns et les autres nous avons fait depuis 20 ans, depuis 30 ans, depuis 40 ans.

Mais ce qui est vrai, c'est que cet argent, il a pas servi à rien. Il a servi d'abord pour les Français. Ça c'est une certitude.

Quand vous avez dépensé plus, vous avez dépensé plus au service de au service des services publics justement au service des français, au service de leur protection, au service de nos entreprises. Moi je je regrette pas ce qu'on a fait par exemple sur le chômage partiel pendant le Covid. Je regrette pas le fait que des artisans des commerces.

Fallait s'arrêter à maman. Mais qui le voulait ? Oui.

Qui le voulait ? Qui était au pouvoir ? Personne.

Non mais qui le voulait ? Et qui l'aurait voté à l'Assemblée nationale à partir de 2022 ? Personne.

Nous étions déjà en majorité relative dès 2022. Personne ne voulait que nous arrêtions. Moi-même, j'étais dans ces négociations là en tant que présidente de groupe.

Je me souviens très bien de ce qu'on nous demandait. On ne nous demandait pas de dépenser moins, on ne nous demandait de dépenser plus. Donc maintenant la question elle est pas juste.

Comment on revoit notre copie ? La copie elle est évidemment perfectible tout le monde le sait. Sur le volume aussi et la taxation des plus hauts revenus.

Il y a eu ce geste encore une fois dans la méthode François Beou mardi dernier devant la CFDT. encore une fois extrêmement flou évasif mais sur la taxation des plus hauts revenus sur l'évasion fiscale. Est-ce qu'il y a un tabou sur notamment l'impôt sur la fortune ?

Pourquoi ne pas non plus avancer sur ce Vous parlez de ceux qui se viennent sur ces plateaux, ils sont nombreux à dire aujourd'hui que il y a une forme d'injustice fiscale et qu'il faut sans doute aller plus loin sur la taxation des il y a plusieurs sujets. Vous parlez de l'évasion déjà la question de la fraude sociale et la fraude fiscale c'est évidemment un sujet qui est prioritaire parce que c'est c'est une insulte à ceux qui bossent, c'est une insulte à ceux qui eux respectent les règles. Donc la question de la lutte contre la fraude qu'elle soit sociale et fiscale, évidemment que ça doit être une priorité.

Ensuite, il y a la question de la fiscalité. Notre fiscalité dans notre pays, elle est importante. Je pense qu'il y a pas un français ici sur votre plateau qui considère qu'il paye euh pas assez d'impôts.

Donc, elle est importante et on a un pays qui est très redistributif. On corrige les inégalités parce qu'on a justement des prélèvements obligatoires qui permettent de corriger ces inégalités et de lutter contre la pauvreté notamment. just est-ce qu'on est pas allé trop loin ?

Mais vous voyez bien qu'on est pris en permanence en état entre ceux qui disent réduisez réduisez la charge de la fiscalité et ceux qui disent augmenter augmenter. Moi je pense qu'on a réussi depuis 2017 quelque chose qui a une cohérence une cohérence en matière économique et fiscale. Et le pire risque c'est quoi ?

C'est l'instabilité et c'est l'incohérence. Si vous faites une politique du zigzag en matière économique, déstabiliser tout. On va pas ajouter d'instabilité économique et fiscale à l'instabilité politique.

On a fait des éléments de taxation sur les plus hauts revenus. C'était une proposition qui avait été prise au départ dans le budget de Michel Bernier que nous avons reprise. Donc on a assumé une taxation exceptionnelle sur les plus hauts revenus dans notre pays en plus de l'impôt sur le revenu.

Donc on a fait cette part là. Est-ce qu'il faut encore et toujours aller plus ? Vous saz on est toujours le plus riche de quelqu'un ?

Donc la question c'est quel est le seuil ? Jusqu'où ça va ? À quel niveau ça va ?

Moi je suis pas certaine que dans notre pays on a besoin de fiscalité supplémentaire. On a besoin de dépenser mieux et peut-être parfois de dépenser moins plutôt que de taxer plus. Roberger, vous dites que vous y croyez encore mais on a un peu de mal à voir qui soutient encore François Baou.

Alors ce soir Ronillot appelle les députés à ne pas rejoindre cite les piromanes qui ne voteraient pas la confiance à France Bairou. Euh pourtant Laurent Vquet lui a à un vote des militants pour faire euh un choix clair. Et Xavier Bertrand ce matin expliqué que lui il n'inciterait pas les députés Lè à voter la confiance à François Bairrou si le budget reste en l'état.

Vous êtes issu des républicains. Qu'est-ce que vous dites à vos anciens amis des républicains ? En fin de journée, même Valérie PCR dont vous avez été proche disait à Marc Fovel que s'il y avait pas d'accord de gouvernement, la solution privilégiée, ce serait un départ anticipé du président, une présidentielle anticipée.

Qu'est-ce que vous dites aux Républicains ce soir ? Je leur dis que on gouverne ensemble aujourd'hui. Ce budget est donc pas sorti de nulle part.

Il est sorti de la capacité que nous avons eu à gouverner ensemble et à maintenir une coalition depuis à peu près 1 an. Ça n'allait pas de soi d'être dans cette coalition ensemble. Ça demandait des efforts à chacun.

Mais ça veut dire que si on veut continuer à gouverner ensemble demain, la logique c'est évidemment qu'il ait pas une voix qui manque de la part des députés Renaissance Modem Horizon LR sur le vote de confiance. Vous avez un doute sur les sur les LR. Vraisemblablement quand j'entends l'explication qui est donnée par Guillaume d'Aray, je perçois que c'est pas forcément si simple.

Je peux comprendre que des députés à un moment se disent "Et si demain on retourne aux urnes, est-ce que il vaut bien que je prenne le risque ?" Le risque c'est le risque de l'incohérence. C'est le risque de l'incohérence.

Est-ce que oui ou non il participe au gouvernement ? La réponse est oui. Il me semble et non des moindres.

Président du parti et ministre de l'intérieur. Et il a été clair sur le fait que lui appelait sans ambiguïé à voter la conscience. un moment qu' a aucune ambiguité de la part de qui que ce soit.

Mais vous maintenez que dans votre esprit, il est possible que le bloc central qui gouverne aujourd'hui continue à gouverner après le h avec ou sans François Baou. Pour vous, c'est toujours possible. C'est possible à partir du moment où vous démontrez que vous avez une coalition qui est la coalition la plus large qui soit aujourd'hui.

Un point de vue purement même arithmétique, la coalition que nous avons réunie est la coalition la plus large que soit. Ça veut pas dire que ce soit la plus simple, ça veut pas dire qu'il y a pas des nuances ou des différences. Ça veut pas dire que c'est simple à l'assemblée, on en fait la démonstration.

Mais bonoman, ça veut dire que depuis un an, on a gouverné qu'il y a un budget qui a été adopté, qu'il y a des lois qui ont été adoptées, que ce soit sur le narcotrafic, la lutte contre l'antisémitisme, on a fait des choses qui sont utiles. Moi, j'aimerais qu'on aille plus loin. J'aimerais parfois que ça aille plus vite.

Mais il faut faire confiance à l'assemblée qui a été choisie par les Français. Mais c'est compliqué sur le budget. Je voudrais vous montrer une fresque qui va revenir tout au long de cette émission, la fresque des premiers ministrables.

On a imaginé ce qui pourrait se passer parce que c'est le but de cette émission. Après le 8, si le gouvernement auquel vous participez tombe, on a un certain nombre de cas de figures, vous les voyez ici. Ça va de Sébastien Lecnu, le ministre des armées qui est cité parmi les premiers ministrables, la Catherine Votrein, Gérald Arman qui participe en ce moment au gouvernement, le ministre de l'économie aussi qu'on voit plein centre qui participe mais qui vient lui plutôt de la gauche.

Olivier Fort dont certains se disent et il vous succèdera tout à l'heure sur le plateau qu'il se voit lui à Matour, Bernard Casneu Christine Lagarde, la patronne de la BCE aujourd'hui. Quelle hypothèse vous rejetez d'emblé ? Est-ce que pour vous, Est-ce que pour vous, je pas vous demander un nom, je sais que vous n'allez pas me répondre.

Vous êtes ministre de François Bou, vous êtes lucide. Est-ce que pour vous peux tenter Maxim un gouvernement emmené par la gauche, emmené par Olivier Fort aujourd'hui, c'est inconcevable. Vous ne le soutiendrez jamais.

Mais en fait, c'est inconcevable parce que c'est particulièrement minoritaire puisque même la France insoumise ne le soutiendrait pas. Donc quand vous faites même pas l'union chez vous, c'est compliqué d'aller rassembler au-delà. Est-ce que ça veut dire pour autant qu'on n'est pas en capacité de travailler ensemble ?

Il y a deux choses différentes. Il va y avoir la question qui sera posée si le 8 on n pas le vote de confiance et moi je préfère ne pas anticiper ne pas enjamber de quelle est la coalition gouvernementale qui peut tenir. Et puis il va y avoir ceux qui peuvent dire je ne participe pas au gouvernement mais pour autant je souhaite la stabilité du pays et pour moi ça a un prix et ça veut dire que ce sera en fonction de telles réformes qui seront engagées.

C'est ça qu'il faut. C'estàdire qu'à un moment, on peut pas en permanence ce que je disais tout à l'heure faire des soustractions. Ne faites pas ça, retirez ça de la copie.

Olivier Fort va me succéder. Moi la question que je veux lui poser c'est ça. Au-delà de ce qu'il faut retirer de notre copie, quels sont les éléments de réforme qu'il veut porter ?

Est-ce qu'on peut porter ensemble par exemple une réforme sur le grand âge ? révolution majeure sur la longévité le nombre d'éléments pourquoi ces h derniers mois avec François baou compromis on le voit c'est le résultat de ce jour mais impé oui enfin donc c'est pas ça pas totalement été impossible connaj ça a pas totalement été impossible vous savez quand j'ai été nommé au gouvernement on nous prédisait parfois 3 semaines ou un mois vous vous en souvenez vous vous l'avez porté parfois dit vous-même bon il se trouve que ça fait presque 9 mois 9 mois où un budget pour le pays a été adopté, un budget pour la sécurité sociale a été adopté, les réformes aussi ont été adoptées, notamment sur les questions sécuritaires que j'évoquais. Donc il y a des choses qui ont été faites.

Ça veut dire que c'est possible avec l'assemblée qui est la nôtre. Donc ceux qui disent il faut changer d'assemblée oublient qu'à quelques mois à peine on a réussi. Donc pourquoi on en serait pas capable encore aujourd'hui ?

On en sera capable. Manuellement souvent qu'il ne faut pas avoir peur du vote des Français. Pourquoi vous vous opposez si frontalement à une dissolution ?

Vous avez peur de retourner devant les Français ? Moi, j'ai pas peur de retourner devant j'ai pas peur de retourner devant celles et ceux qui m'ont élu pour la 3è fois dans les Yvelines. C'est pas la question.

Et puis d'ailleurs, c'est pas une question personnelle. Je sais que ça coûte un aussi euh ça ça coûtera sur du temps que nous n'aurons pas pour travailler et pour avancer. Ça coûtera pour nos entreprises parce que quand je rencontre des chefs d'entreprise où qu'ils soient en Ariège dans les Yvelines, ils souhaitent pas une nouvelle dissolution.

Ça veut pas dire qu'ils nous soutiennent mordicus mais à minima ce qu'ils veulent un minimum de stabilité. Et ce qu'ils nous disent, c'est désolé de le dire comme ça, mais c'est démerdez-vous. On vous a élu toutes les uns et les autres par Donc maintenant à vous de faire en sorte que ça marche.

Ça veut pas dire qu'on vous soutient tous mais ça veut dire que vous avez pas d'autre choix que de démontrer que c'est possible et à la fin on sera tous comptable parce que si ça marche pas avec cette assemblée là qui vous garantit qu'avec une autre assemblée ce sera mieux ? Qui vous garantit qu'il y aura plus de stabilité ? Personne peut venir ce soir sur votre plateau et vous dire si demain on retourne aux urnes, je vous garantis que j'aurai une majorité.

Et donc la question de la présidentielle anticipée, c'est tabou. Je disais Valérie PCR dit ce matin, ce soir pardon, pour débloquer les choses, il faut peut-être une présidentielle anticipée. Je me disais avant d'arriver sur le plateau, peut-être que dans un an, dans 2 ans, dans 5 ans qu'on regardera la période qu'on est en train de vivre, on réalisera tous qu'on a un peu perdu les pédales quand même.

Macron avec la dissolution. Considérer qu'on peut comme ça des gens qui sont raisonnables, respectables dire qu'on en appelle à la démission du président de la République. Je trouve que on atteint des choses qui ne devraient pas exister.

On peut contester évidemment le président de la République s'appelle la vie démocratique en appelé à la démission du président de la République, c'est-à-dire la déstabilisation des institution, le risque d'instabilité chronique, le risque d'instabilité chronique. Je pense que c'est dangereux d'en arriver là et que ça créerait un précédent impensable pour notre pays. Donc non, plusieurs dans votre dans votre ancien camp, il y a pas que Valérie PCR, hein.

Jean-François Copé parle d'une démissent pas le président du parti le dire. Je crois que Bruno Rotaillot a été très clair sur ce sujet et tant mieux, on travaille ensemble, on gouverne ensemble. Et le pays il a besoin à la fois de clarté, de cohérence et je l'espère un peu de stabilité.

Est-ce que vous n'êtes pas dans le déni en disant ça ? Parce que on parlait de Jean-François Cobé, de Valérie PC, eux voient l'Anta noir se rétrécir au fur et à mesure et voient le comment dire le cul de sac à la fin. Et peut-être que certains l'espèrent.

Peut-être que certains l'espèrent, mais moi j'espère pas qu'à un moment ça va se réduire à à ce point-là. Moi ce que j'espère c'est qu'en fait on est en capacité d'être meilleur que l'image qu'on donne ces dernières semaines et ces derniers mois parce que c'est pas une image qui fait honneur à la vie politique que d'être incapable à un moment de de s'accorder sur ce qui devrait être une base une base démocratique donner un budget au pays. C'est ça dont on parle.

Donc, est-ce qu'on est d'accord là-dessus et est-ce que au-delà en permanence de revoyer votre copie et se renvoyer les copies les uns et les autres à la figure, est-ce qu'il y a des points qui sont des points d'accord, de négociation et de compromis ? C'est pas un gros mot le compromis et oui, en effet, ça coûte un peu question courte, réponse courte. Est-ce que le responsable de la situation cafenne dans laquelle nous sommes ne s'appelle pas tout simplement Emmanuel Macron avec une dissolution parfaitement incomprise.

Oui ou non ? Non. Il en est rien rien responsable.

Mais je crois qu'à un moment il a fait un choix sur la dissolution qui était de dire aux français est-ce que oui ou non on peut continuer on peut continuer de la même manière mais on avait des élections européennes quand on voit le résultat c'était une bonne idée oui ou non de répondre à quel poser mais on a perdu les élections européennes et vous auriez tous dit le président est sourd s'il n'avait pas bougé il a bougé vous dites il a mal bougé bon bah ça après c'est les français qui décideront et c'est les français qui choisiront moi ce que je pense c'est que vous le dites vous-même peut pas avoir peur de retourner aux urnes. Donc pourquoi lui reprocher ce qu'il a fait hier alors vous nous demandez d'y retourner aujourd'hui ? À un moment c'est pas très cohérent non plus.

Donc au moins, je crois qu'il y a une dissolution dans notre pays, que cette dissolution, elle a montré ce qu'est notre pays aussi, des colères, des fractures, la nécessité aussi malgré tout d'arriver à trouver des compromis. Et donc cette assemblée, elle est ce qu'elle est et maintenant il va falloir faire avec. Je rappelle ce que vous nous avez dit sur ce plateau.

Vous appelez si ça peut débloquer les choses, avez-vous dit si ça peut débloquer les choses à oublier à supprimer la suppression des deux jours fériers qui étaient prévu par François Baou dans le prochain budget. Merci Auror Merger d'avoir été avec nous. Olivier Fort vous succède dans une seconde.

Qu'est-ce que vous voulez lui dire Olivier Fort ce soir ? Quel quel message voulez vous avez commencé tout à l'heure quel message vous voulez lui faire passer ? Il est là, il est à 3 m de vous.

Je le vois et ça arrive qu'on se parle. Euh je je crois que on a à la fin vous vous lui parlez. Vous êtes vous êtes pas nombreux à le faire ?

On é à l'Assemblée nationale pendant un certain nombre d'années. Moi, je suis d'abord une parlementaire et c'est de là que je tire ma légitimité. Je crois que à la fin la même question nous est posée, le même constat, je crois qu'il est suffisamment lucide pour partager le constat sur le mur budgétaire, sur la dette.

Maintenant, est-ce qu'on a un chemin commun qui est possible ? Ça veut dire qu'on va gouverner ensemble. Je crois que ni lui ni moi ne nous le souhaiter peut-être.

Donc, sans gouverner ensemble, est-ce que pour autant on est capable de faire avancer le pays ? parce que je crois qu'on souhaite pas le blocage et je crois qu'on aime suffisamment notre pays pour avoir envie qu'il avance. Merci Aurore Berger d'avoir été sur ce plateau face à BFM ce soir.

Il vous succède Olivier Fortrétaire du Parti socialiste. Bonsoir député du Val de Marne. Sa décision est irrévocable.

Il l'a dit sur BFM sur BFM TV. Les socialistes renverseront le gouvernement de François Baou dans une semaine. Pourquoi ?

Parce qu'Olivier Fort veut devenir premier ministre. Ça, c'est François Baïou qui le dit. Bonsoir Olivier Fort.

Bonsoir à tous les gens. J'ai dit une bêtise. J'ai dit Val de Marne.

J'ai dit une bêtise. Scè et Marne. Sc et Marne.

Voilà, je La première question est posée par Guillaume d'Aray. Bonsoir Olivier Fort. Effectivement ici même sur BFM hier mi, vous m'avez dit que la décision des socialistes de ne pas voter la confiance à François Baou était irrévocable.

Depuis, il s'est passé quand même quelque chose. François Bairou hier soir a annoncé notamment sur BFM qu'il pourrait renoncer à la suppression d'un des deux jours fériers. Alors question simple.

Est-ce que c'est de nature à vous faire changer d'opposition ou est-ce que ce soir vous reprenez le même terme irrévocable ? Vous êtes taquin, je vous le confirme. Oui, je crois parce que effectivement vous savez que il y a 44 milliards d'économies par François Beou. un jour férier, c'est 2 milliards selon lui.

Donc il nous repose de revenir sur 2 milliards et il nous dit maintenant que je vous ai lâché un os, venez le ronger. Non mais enfin je veux bien être créédule, je veux pas être pris pour un imbécile. Et donc oui, cette décision elle est irrévocable parce que la question qui est posée ce soir, la France est-elle ingouvernable ?

Non, elle n'est pas ingouvernable mais nous sommes mal gouvernés. Et c'est la raison pour laquelle ça ne marche pas. La réalité c'est que on aurait pu avoir un premier ministre qui dise "Je sais que je suis minoritaire." ce qu'il dit.

Sauf que quand on est minoritaire et bien on cherche ensuite à se concilier le parlement et donc à faire en sorte d'avancer au fur et à mesure avec l'Assemblée telle qu'elle a été choisie par les Français. J'entends parler de dissolution mais la réalité c'est que tout le monde sait si on en croit les sondages que s'il y avait une dissolution de demain, elle reconduirait peut-être pas exactement dans les mêmes équilibres mais enfin on aurait une majorité qui serait de toute façon introuvable. Donc il faut faire avec ce que nous avons et ce que nous avons, c'est une c'est une tripartition de la vie politique.

Et donc maintenant ce qu'il faut c'est un premier ministre qui vienne à Matignon et qui explique qu'il travaillera avec donc avec son projet. Pas de confusion, pas de gouvernement où on retrouverait les uns et les autres. Moi, je souhaite un gouvernement de gauche qui vienne avec un programme de gauche mais ensuite qui viennent devant le parlement et on verra comment le parlement dire vousmême qui avez pas de majorité.

Mais bien le dire vous-même, mais qui a une majorité aujourd'hui ? Personne. Donc prenons ça comme un élément de constat évident pour tout le monde que vous ayez 5 députés ou 200 députés, il en faut il en faut 289 pour pouvoir être majoritaire.

Donc personne ne l'it. Vous dites "Je veux pas être pris pour un imbécile." François Bairou, vous avez l'impression prend l'opposition, les oppositions pour des imbéciles.

Ah bah je pense que Jano et Simone ont compris que il était pas tout à fait dans une forme de bienveillance à l'égard de qui que ce soit. Enfin franchement, un premier ministre qui euh était censé être un centriste, qui devait être celui qui s'est préparé depuis 40 ans, pensez 40 ans qu'il prépare son arrivée à Matignon et au bout de 40 ans, il n'a rien à dire à personne. D'où la fin de la bienveillance aussi de votre côté pathétique et crépusculaire.

Ce sont les mots que vous avez publié sur votre réseau social hier soir pendant la l'interview du premier ministre. C'est vraiment ces ces ces termes-là qu'il vous inspire aujourd'hui alors que vous avez entamé au début de son bail à Maton des consultation, vous vous êtes vu revu. C'est ça désormais qu'il vous inspire.

Mais bien sûr et c'est la raison pour laquelle je suis assez fondé à dire ce que j'ai dit ce soir, si j'avais été de ceux qui avaient toujours été dans le refus de toute forme de dialogue avec qui que ce soit, vous pourriez dire mais enfin de toute façon, vous avez fait ce choix là depuis toujours et vous êtes simplement là pour chercher le chaos. Mais je n'ai pas cherché le chaos. J'ai cherché à composer.

J'ai cherché à faire en sorte que nous puissions avoir un budget pour la France. Cherché à ce que nous puissions trouver un accord sur une contribution sur les haut patrimoines ou les haut revenus qui devaient venir au lendemain du budget. elle n'est jamais arrivée.

On devait avoir euh un une conférence de financement sur les retraites qui devaiit permettre de modifier enfin même de d'abroger la réforme borne. Vous avez vu que alors que ça devait être un débat sans totem ni tabou, au milieu de la discussion, François Birrou a signé euh la fin de de l'histoire et en recadrant, il retourne retour à la réforme borne. Et c'est la raison pour laquelle je dis un gouvernement qui viendrait devant l'assemblée avec son projet mais qui dit je m'engage à ne jamais utiliser le 493 ça change tout.

Ça veut dire que c'est l'assemblée qui décide. Ça veut dire que c'est à l'assemblée que l'on cherche les accords ou les désaccords. Et moi ce que je prétends c'est que la gauche viendra avec son projet et que ce sera à chacun de se définir par rapport à ce projet.

Je tente une chose Olivier Fort ici ce soir Guillaume vous propose je je caricature un peu, on supprime on oublie un jour férier sur les deux. Vous dites c'est pas suffisant. Si c'est de jours fériers, est-ce que ça commence à changer quelque chose ?

Non mais sérieux très sérieux parce que ça fait il reste 40. Alors si François Baou ajoute dans la corbeille d'ici une semaine quand il vous recevra par exemple les 44 milliards d'efforts, peut-être qu'on peut en faire un peu moins l'an prochain. Est-ce que là vous vous dites tiens peut-être qu'on tient quelque chose avec le premier ministre ?

Mais je lui dirais que à force de sachant que vous avez proposé 22 milliards quoi. C'est ça. Mais moi je suis pas un maquignon.

Je suis pas là pour venir chercher. Non ce que je veux la question du compromis. Oui mais c'est pas là on n'est plus là.

Maintenant, il faut changer de mode de gouvernance et il faut changer aussi de projet. L'architecture qui est proposée est une l'architecture que nous que nous récusons complètement. Pourquoi ?

Parce que aujourd'hui, sur qui fait-on les économies ? Sur les malades, sur les chômeurs, sur les retraités, sur les travailleurs, sur les jeunes, enfin comment voulez-vous que ce soit acceptable et qui est épargné et qui n'a absolument pas pour l'instant un centime à débourser. Ce sont les grandes fortunes comme par hasard dirait quelqu'un.

Donc on est là dans une situation assez paradoxale, c'est que moi ce que je veux c'est ne veux je ne veux pas mourir guéri, je ne veux pas qu'on aboutisse à 3 % de dette déficit pardon en 2019 si c'est entre-temps pour avoir totalement éteint toute forme d'activité en avoir fini avec l'investissement en avoir fini avec les collectivités. On sait très bien aujourd'hui que ce qu'il faut faire ça n'est pas en fait de tuer toute forme d'activité de relancer l'activité. Ce que nous proposons nous, c'est effectivement de réduire la dette, mais pas du tout.

Nous, on réduit la dette et en même temps, on relance l'activité, on redonne du pouvoir d'achat. Ce qu'on fait, c'est que on remet 19 milliards d'euros à la fois sur le pouvoir d'achat et sur l'investissement. Oui.

Mais lorsqu'on regarde lorsqu'on regarde votre budget, vous avez des hausses d'impôts qui sont grosso modo de 27 milliards de hausses d'impôt, on est d'accord sur les grandes fortunes, sur les entreprises. Bon, où ça ? Ça ça vous fait pas où ça ?

Non, mais attendez, elle est jusqu'au bout. Où ça ? Où ça ?

Quoi ? Bah, qu'est-ce qu'on a ponctionné sur les entreprises ? Bah, sur les entreprises, vous proposez euh une taxe sur les grandes entreprises, vous proposez une Pas du tout.

B si, mais non, pas du tout. sur sur les grands patrimoines, les grandes fortunes, sur les gens qui ont fait de l'argent pendant que tous les autres étaient en crise. Et donc, il n'est pas anormal de dire taxe Zucman sur les patrimoines de gens qui ont plus de 100 millions d'euros.

Enfin, on parle pas de vous et moi, on parle non mais des gens qui optimisent fiscalement par des holdings. Vous savez bien que quand les gens achètent un yach, vous vous si vous achetez un jour, vous l'achèterez et puis ce sera avec votre argent. Eux, ils l'achètent avec l'argent de l'entreprise et ça ne leur appartient pas facialement.

C'est la c'est le haute de l'entreprise qu' pardon. Mais enfin, il y a des moments où il faut quand même se regarder en face et se dire des gens qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine, ils peuvent quand même mettre un peu à la poche. Et on leur demande pas 100 millions, on leur demande 15 millions à eux tous. 15 milliards à eux tous.

Et l'argument qui consiste à dire c'est je vous arrête une seconde. Les 500 familles les plus riches de France en 8 ans sous Emmanuel Macron ont vu leur patrimoine passer de 600 milliards à 1200 milliards. Pendant ce temps-là, dites-moi quel est le français qui a vu sa fortune doubler.

Vous savez bien que ce sont les hausse des bourses qui ont qui ont facilité et la hausse de l'immobilier qui affecte notamment ces fortunes sont devenues effectivement considérables. Mais bien sûr. Mais et alors c'est quoi votre problème ?

En fait des gens qui ont une fortune aussi considérable peuvent mettre un peu d'argent de côté pour partir grandes fortunes partir de France. Mais c'est faux. C'est faux.

Mais c'est faux. Vous le saviez très bien. Vous regardez ce qui se passe en Grande-Bretagne.

Mais je vous donne les chiffres parce que je savais que vous vous en viendriez là. Le nomadisme fiscal. Oui.

Le nomadisme existe ça c'est une invention. pour faire peur. Mais euh vous connaissez le conseil d'analyse économique qui travaille pour le premier ministre, pas pour moi, pour le premier ministre.

Qu'est-ce qu'il dit ? Il dit que les populations qui seraient susceptibles avec des haut patrimoines de partir, c'est 0,003 %. Et après, on pourrait se dire "Mais alors oui, peut-être que c'est aussi les plus riches et donc le chiffre d'affaires va partir." Ils estiment la perte de valeur ajoutée à - 0,05 % de la valeur ajoutée.

Autant vous dire que tout ça est une fable. et que on nous raconte des histoires pour faire payer tous les autres mais alors cela qui voterait ça l'assemblée Olivier Fort qui voterait ça à l'assemblée aujourd'hui mais elle a déjà été votée à l'assemblée ou oui voté définitivement non ah ben non parce que le gouvernement ne l'a pas ramené après le Sénat à l'Assemblée mais le Sénat n'a pas voté la droite ne veut pas de la taxe Zukman c'est un fait mais enfin si on revenait à l'assemblée on trouverait une majorité droite le Bal ne vole pas de cette ta mais elle a été votée à l'assemblée pardon que vous êtes prê Olivier fort à prendre en quelque sorte le risque du chaos. C'est ce que dit la ministre des comptes publics ce soir dans une interview au monde.

Je cite Améline Monchalin si on ne fait rien, si nous restons dans la tétanie et l'instabilité, l'extrême droite ou l'extrême gauche l'emportera dit Améline Monchalin. Vous êtes prêt à assumer cette responsabilité ? Mais moi ce que je crois c'est que l'extrémat va finir par l'emporter si euh on on prive les Français de pouvoir d'achat, si on leur dit qu'ils seront moins remboursés pour leurs médicaments, si on leur dit que les enfants auront des classes surchargées à l'école, qu'ils n'arriveront pas à trouver de place aux urgences à l'hôpital, bien sûr que ça se finira mal.

Mais vous connaissez l'histoire comme moi, les années 30, les années 1930 en Europe, c'est quoi ? C'est l'austérité. C'est le choix effectivement de dire la dette, le déficit et cetera.

Ça donne quoi ? Ça donne une récession massive. Ça donne en fait un chômage de masse et ça se finit comment ?

Ça se finit comment ? Ça se finit avec l'extrême droite. Et bien si on ne veut pas de l'extrême droite, la meilleure façon d'y arriver c'est encore d'opérer une relance.

C'est la raison pour laquelle nous nous disons que il faut effectivement faire des économies. Il faut effectivement réduire le déficit cette année 22 milliards et puis en même temps on relance l'activité. 19 milliards qu'on réinjecte qu'on réinjecte auprès de qui ?

Auprès des gens. C'est 50 % ou presque des Français qui grâce à nous retrouver un pouvoir d'achat supérieur à celui qui les ont aujourd'hui. Parné Olivier Fortin Mathilde Panot la patronne du groupe des insoumis à l'Assemblée nationale dit qu'elle censurera un gouvernement mené par Olivier Fort.

Attendez pour lui avant de lui répondre avant de lui répondre un petit souvenir un petit souvenir c'est très récent université Université des d'été des insoumis. Vous savez ce que je vais vous montrer comme image ? Voilà ce qui se passe quand on parle des socialistes aux insoumis dans une salle pleine à craquer.

Voilà ce qui se passe. [Applaudissements] Qu'est-ce que vous leur répondez à eux et à Mathilde Panu ? Bah, je l'ai vécu comme l'hommage du vice à la vertu, pour tout vous dire.

Mais surtout ce que je sais, c'est que euh ces gens-là quand euh dans la rue il défile pour défendre les acquis sociaux, ces acquis ils les doivent à qui ? Moi, je sais à qui ils les doivent. Il les doivent au Front populaire, il les doivent au conseil national de la résistance et à Jean Moulin et ensuite au gouvernement national avec le général de Gaulle qui compose qui était composé de socialistes et de communiste et puis après le doigt au 10 mai 80 et à François Mitteran et le doigt vers Lionel Jospin.

Il doivent une partie aussi à François Hollande et donc tout ça qu'est-ce qu'on en dit ? Ce que ce que j'en pense moi, c'est que c'est facile de dire je suis monsieur plus vous rappelez de la publicité de monsieur Balzen qui arrivait toujours et qui donnait un petit coup pour un peu plus euh mais un peu plus ça veut dire parfois rien du tout et moi ce que je veux c'est que nous puissions dès à présent pas attendre une hypothétique dissolution une démission du chef de l'État dont personne ne sait par qui il serait remplacé. Moi ce que je sais c'est que dès aujourd'hui, je veux pour les Français qui nous ont fait confiance il y a un an que nous puissions dire que nous suspendons la réforme des retraites, que nous faisons en sorte que nous relions l'activité, que nous permettions à une maman avec mais avec les mais on verra qui votera à l'assemblée.

Est-ce que vous croyez sérieusement que les insoumis voteraient contre la taxe Zucman ? Mais bien sûr que non. alors vous parlez de ces gens-là pardonnez-moi au micro d' quelqu'un à gauche qui est prêt à dire même s'il y a des gens qui veulent faire plus pardon je vous coupe mais même s'il y a des gens qui veulent faire plus est-ce qu'il y a des gens à gauche qui seraient prêts à renoncer à ce que nous proposons c'est-à-dire 900 € par an pour une maman qui élève ses enfants toute seule est-ce que vous pensez que quelqu'un peut y relancer à gauche pour deux parents qui gagnent 1920 € chacun par an par par mois pardon c'est 1500 à la fin de l'année.

Est-ce que vous pensez qu'il y a quelqu'un à gauche qui peut le refuser ? Je ne le crois pas. Et donc je pense que moi je ne demande le soutien de personne.

Je veux être jugé sur les actes, les propositions mais texte par texte. On arrivera à l'assemblée, on dira voilà ce qu'on propose, vous êtes pour, vous êtes contre. Et ce qu'on fera c'est qu'on aura en même temps le dialogue social qui a été complètement abandonné par le programme que vous appliquez le programme que vous appliquez, c'est le programme du nouveau Front populaire, il est toujours d'actualité ou pas ?

Mais tout ne sera pas applicable dans le programme du Front populaire. On le sait bien, on n'est pas majoritaire absolu. Donc cette idée de faire tout mon programme, rien que mon programme qui avait été évoqué un temps par Jean-Luc Mélenchon, n'est pas imaginable parce que nous serions bloqués immediatement par tout le monde.

Nouveau la poubelle. Mais j'ai pas dit la poubelle, j'ai dit que tout ce qu'il est possible de faire tout de suite et permettre à des gens qui attendent que leur vie change, et bien on le fait tout de suite et on attend pas parce que c'est comme ça que nous serons enfin à la hauteur de des espérances que nous avons su lever il y a un an. Est-ce que ça n'est pas culotté de votre part de dire non, il n'y aura pas de ministre insoumis si nous arrivons à Maton, si nous nous arrivons au gouvernement.

En revanche, s'il y a des élections là éventuellement on pourra avoir besoin de leur soutien. Euh c'est pas moi qui ai dit enfin la réalité c'est que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon vendredi ou samedi, je sais plus samedi après vendredi après que j'ai parler qui a dit jamais nous ne soutiendrons aucun gouvernement qui n'est pas le nôtre. Bon ben j'entends ce qu'il dit.

Donc comme entendant qu'il dit qu'il soutiendra pas, j'en déduis que il ne veut pas rentrer dans un gouvernement. Je me rappelle aussi que au lendemain de de l'été dernier, il avait dit "Je suis prêt à un soutien sans participation." Mais je lui demande rien du tout.

Je demande même pas un soutien. Je dis simplement, moi je veux que il y ait un gouvernement de gauche écologiste et que ce gouvernement derrière puisse venir devant le parlement fasse des propositions. Elle passe, elle passe pas.

Mais on fait comme si on avait entendu les Français que les Français ont donné ont donné en fait un une assemblée. Donc faisons ce qu'ils nous ont donné n'inventons pas. C'est pas possible de dire simplement moi je ne cherche à gouverner que si j'ai tous les pouvoirs.

Bah personne n'a tous les pouvoirs. Donc on fait avec les pouvoirs qu'on a. Voilà.

Le mot de clarification est très à la mode pour faire suite à la à la question de Maxime. Quand on vous posait la question hier sur de possibles accords en cas de dissolution encore une fois pour faire barrage barrage àquis au rassemblement national vous avez vu ces sondages notre sondage est làable les français en ont soupé du front républicain et du barrage républicain pour faire face au RN de Marie Là je vous parle même pas du Front républicain je vous parle du Front populaire mais pourquoi non votre votre démonstration hier c'était de dire en cas de menace de candidat Front populaire Front populaire effectivement vous vous vous allerez avec la France insoumise Ce que j'ai dit, c'est que jamais, entendez-moi bien, jamais, je ne me pardonnerai d'avoir par irresponsabilité fait en sorte de dérouler le tapis rouge sous les pieds de Jordan Bardella ou de Marenne Le Pen. Donc oui, j'assume j'assume parfaitement le fait qu'aujourd'hui il y a une menace qui est une menace existentielle pour notre pays.

Vous vous rendez compte que le pays des droits humains pourrait demain devenir un pays qui bascule à l'extrême droite, mais ça n'aurait pas seulement des conséquences dans notre pays, ça des conséquences dans l'Europe entière et dans le monde entier. Et moi, je vois bien l'offensive qui est aujourd'hui en cours qui part de Trump, Miley, qui va jusqu'à Orban, Mélonie. Et je vois même que dans d'autres pays européens, je prends les élections présidentielles autrichiennes, je vois ce qui se passe en Allemagne, je vois ce qui se passe en Espagne, ce qui se passe au Portugal, je vois que aujourd'hui la menace, elle est partout et donc je ne veux pas que la France effectivement bascule à l'extrême droite.

C'est simple. Et donc la gauche, elle s'est toujours retrouvée pour battre l'extrême droite. Est-ce que ça veut dire qu'il y aurait un accord programmatique ?

Certainement pas. parce que il y a beaucoup de sujets sur lesquels nous sommes en désaccord. Est-ce qu'il peut y avoir un accord défensif ?

Circonscriptions où nous sommes menacés de voir l'extrême droite l'emporter ? Là, je dis que ça se discute. Voilà sur la question des des retraites.

Donc vous abrogez évidemment la réforme des retraites telle qu'elle existe aujourd'hui. Retour de l'âge de retraite à 62 ans. Oui, je le souhaite.

Vous le souhaitez ? Comment est-ce que vous financez ça ? Pardonnez-moi, j'ai toujours cette casquette un peu économique et une finance.

C'est pour ça qu'on vous a demandé d'être là. C'est pour ça que je suis là. Mais vous croyez qu'on a pas ce regard là ?

Vous pensez que nous on fait des trucs comme ça au hasard ? Ça coûte grosso modo 10 c'est ce qu' dit Pierre Moscovici vous connaissez bien l'année prochaine entre 3 et 4 milliards bah moi je reprends la déclaration de Pierre Moscovici aujourd'hui mais c'est pas là vous parlez de en 2035 on n'est pas du tout en 2035 on est pour l'instant en 2025 ou mais même là en 2000 ça été 5 milliards 8 sur une année donc 2 ans de faire on peut multiplier par de quoi grosso modo l'année prochaine si on suspend la réforme c'est en fait de l'ordre 3 à 4 milliards pour 2 ans mais pour l'année prochaine et donc ce que nous ferions si nous étions au pouvoir, c'est que nous demanderions aux partenaires sociaux de rechercher les modes de financement qui permettent d'arriver 2 ans. Voilà.

Et donc c'est et donc pendant l'attente, on suspend parce qu'on attend pas, on n'est pas en train de se dire on verra plus tard. Et ça aussi ça fait partie des sujets sur lesquels nous sommes attendus. et vous avez des Français qui ont manifesté par millions qui le parlement la seule fois où il l'occasion de voter c'était une résolution du groupe communiste et il a voté très clairement pour l'érogation de la réforme borne.

Mais ça pose la question de la crédibilité des propositions que vous faites au lieu c'est vous qui êtes pas enfin je précise ma question précise ma question je précise ma question tout à l'heure je posais la question de la crédibilité à Aurore Berger en disant vous êtes là depuis 2017 vous avez voté tous les budgets c'est plus 1000 milliards depuis 10 ans. regardz les chiffres sous François Hollande, c'est vrai que la dette était moindre. Sous François Hollande, la dette a pris 8 points à peu près 80 90 milliards par an, plus de 420 milliards par sur le quinquena.

Comment est-ce que vous socialistes vous pouvez arriver aujourd'hui en lisant nous la dette on sait faire h mais vous remarquerez que en fait à la fin de Lionel Jaspin à la fin de François Hollande la dette et bien enfin le déficit parce que la dette c'est plus compliqué mais le déficit était absolument décroissant et donc que nous avons oui enfin regard je suis d'accord on partait plus haut après la crise sub prime avait laissé et donc nous avons su gérer voilà nous avons su gérer ce pays et c'est une c'est une un mythe que de dire que la gauche ne sait pas gérer tandis que la droite serait parfaite dans la gestion. C'est l'inverse. La gauche gère et euh en revanche ce que fait la droite c'est qu'elle dilapide et elle dilapide au profit de quelques-uns seulement parce que vous savez très bien que la crise de la dette que nous nous connaissons aujourd'hui ce n'est pas une crise de la dépense.

Les dépenses elles sont stables, elles ne bougent pas et malheureusement en fait sauf les dépenses sociales mais même pas les dépenses elles sont stables depuis des années. La réalité, c'est que vous avez une dette qui est liée aux cadeaux fiscaux qui ont été réalisés. Et puisque vous vous référiez à la Cour des comptes à l'instant, la Cour des comptes, elle dit c'est 62 milliards par an qui manque dans les caisses de l'État.

Bah vous faites les comptes 62 milliards que vous multipliez par 8, vous avez une bonne part de ce dé ce de cette dette nouvelle qui est arrivée et que nous avons à supporter aujourd'hui. Donc ce que je dis c'est que nous avons besoin de retrouver des financements et tout à l'heure vous disiez on touche aux entreprises mais je vous ai répondu on touche aux patrimoines. Exement sur les exonérations des entreprises.

Alors alors sur les exonérations. Combien il y a-t-il d'exonération de cotisation par an dans ce pays ? Ah bah là là c'est la grand mystère parce que vous avez comme moi les chiffres sont très différents.

Ah bah non moi je les connais en fait les chiffres c'est 91 milliards. Oui non 80 milliards de normalement. Bah entre 80 et 91 pour vous faire plaisir.

Combien est-ce que nous nous prenons dans notre plan ? 10 milliard de gagn déjà des con. Oui.

Non mais combien est-ce que nous nous prenons dans notre plan ? Et vous trouvez que c'est en fait une spolation de qui que ce soit 2,9 sur 91 et vous savez quel est le montant des aides aux entreprises par an ? 211 milliards parce que là vous savez bien qu'il y a je pas transform mais il y a il y a de tout là quand on dit bien sûr qu' a de tout mais justement je vous montre milliards 110 milliards quand même dont une grande je vous montre simplement que nous ne sommes pas avec un cout entre les dents et là pour égorger les entreprises simplement là où aujourd'hui on favorise qui essentiellement les très gros les multinationales mais nous on renvoie les choses vers les PME vers les TPE est-ce que c'est possible d'imaginer un moment que la France ne vit pas uniquement avec quelques grands groupes mais qu'elle vit aussi avec des entreprises qui sont nombreuses et qui elles souffrent.

Quand on reprend de l'argent, le seul la seule taxe sur les entreprises qu'on reprend, c'est qu'on double la taxe sur les gars femmes. Mais enfin, on leur prend 800 millions. Euh vous pensez que Google, Amazon, Apple et cetera, il peuvent pas au facte du trail, vous savez ce que les conséquences que ça présente expliquer faut expliquer.

Alors, pacte du tr Allez-y, mais je vais vous répondre. C'est ce qui permet notamment par un procédé fiscal, c'est ce qui permet à des entreprises familiales de se transmettre tout en ne supportant pas beaucoup des frais de succession. Voilà, c'est ça c'est ça le principe. propose de sortir, c'est tout c'est ce fameux horbord dont je parlais tout à l'heure quand vous avez dans le pacte du trade parce que effectivement c'est un pacte qui permet de transmettre les entreprise et éviter qu'elle se qu'elle soit décomposée et que le capital se dissolve et donc ce que l'on dit c'est simplement que dans ce patrimoine qui est transmis on peut pas mettre l'hôtel particulier on peut pas mettre le horbord on peut pas mettre tout ce qui ne relève pas de l'entreprise mais qui relève en réalité du patrimoine de ces gens parce que il y a un moment où il faut que tout le monde pay Quand vous avez alors tout le monde ne paye pas l'impôt sur les successions parce que il faut quand même avoir déjà atteint un certain niveau pour pouvoir le payer et 90 % des français ne paye pas d'impôt sur les successions mais quand vous avez un peu de fortune bah vous payez si vous avez je sais pas un appartement à 1 million d'euros vous avez deux enfants bah ils payeront des frais de succession en revanche quand vous avez le pacte du tril et vous avez des gens qui ont introduit dans le pacte du trail le fameux pack le horbord le je sais pas quoiah eux ils payent rien c'est pas normal regardez juste à votre gauche Et c'est la raison pour laquelle on prend pas beaucoup.

À votre gauche, Marine Tendolier. Marine Tolier. Qu'est-ce que vous avez à lui passer comme message ce soir à la patronne des écologistes ?

Ah mais que je l'aime. Ah une belle déclaration de m'avoir écouté. Est-ce que c'est est-ce que c'est réciproque ?

La réalité c'est que je n'imagine pas euh je sais pas si on faire ça ser en public normalement mais enfin je n'imagine pas ma vie sans les écologistes sans maolier et notamment quand je parle de réinvestissement. Je parle de réinvestissement dans le logement pour faire de la résion thermique. Je vous donne un exemple et après je m'en vais.

Mais je vous donne un exemple parce qu'il est extrêmement éclairant. On parle d'économie. Je vous propose une économie qui est simple.

Vous savez que en fait le fait d'avoir des logements qui sont mal isolés, qui sont trop chauds l'été, trop froid l'hiver, ça a des conséquences sur la santé des gens qui habitent. Et il y a eu une évasion qui a été faite. Si vous mettez la rénovation de ces bâtiments, de ces logements, c'est 6 milliards et demi et chaque année, vous évitez 500 millions de dépenses pour la SQ.

Ça veut dire que en 13 ans vous avez complètement remboursé ces 6 milliards. Ça c'est votre preuve d'amour pour Marine, on va l'accueillir. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que on peut faire en sorte d'avoir des économies intelligentes qui ne pénalisent personne et qui sont des économies qui permettent de tirer ce pays vers le haut. Ce que je souhaite de tout mon cœur. Olivier Fort face à BFM ce soir.

Merci d'avoir été avec nous. Merci à voususe pour la soiré sur BFF avec Marelier. On verra si cette déclaration d'amour est totalement réciproque.

Je suis pas sûr très honnêtement. On va laisser un peu de suspense à tout de suite sur BFM. Pass à BFM, notre soirée spéciale se poursuit.

La France est-elle devenue ingouvernable ? C'est la question qu'on pose ce soir. Dans une semaine, le gouvernement de François Baou va très très probablement chuter.

Alors que fera-t-on ensuite ? solution avec quelle majorité nouveau premier ministre d'émission d'Emmanuel Macron certains la réclament encore ce soir on va l'entendre face à BFM tous les blocs de l'assemblée et notamment Marine Tondelier bonsoir merci d'être là secrétaire national des écologistes Marine Tondelier qui refuse d'aller discuter cette semaine avec François Baou et qui réclame un premier ministre de gauche mais quelle gauche précisément Guillaume d'array vous pose la première question Guillaum bonsoir Marine Tolier effectivement votre invitation avec les écologistes vous avez été invités vous aussi à aller à Matignon mais vous avez décidé de ne pas y aller régulièrement. Vous dénoncez un président qui diviserait les Français, un premier ministre qui serait sourd aux oppositions.

Quand on aspire à exercer le pouvoir comme vous, est-ce que la première des responsabilités, c'est pas d'aller discuter, y compris avec ceux avec qui on n'est pas d'accord. Est-ce que déserter, c'est très responsable vis-à-vis des Français ? Alors, je passe mes journées à discuter avec tout le monde, principalement avec des personnes avec lesquelles je ne suis pas d'accord, mais vous savez, j'ai toujours été au rendez-vous à Matignon avec les groupes parlementaires écologistes.

Il se trouve que cette fois-ci, on devrait aller discuter avec quelqu'un qui ne sera plus premier ministre dans une semaine. J'ai vu Fabien Roussel qui s'est dévoué pour aujourd'hui aller discuter avec François Baou et qui sort en disant "J'ai perdu mon temps et il ne veut faire de compromis sur rien." Olivier Portra aussi he cette semaine.

Oui. Je pense qu'il sortira en disant exactement la même chose. D'ailleurs, ils y vont en disant notre décision est irrévocable et ça ne nous fera pas changer d'avratie.

C'est dire ce que je pense. Je pense que François Bairou est en train de faire une tournée d'adieux aussi longue que celle de Michel Sardou. On l'a vu 1h30 hier à la télé, on l'avait déjà eu au journal de TF1, on avait eu sa conférence de presse.

Lui, il fait pas de tube en plus. François Beou, c'est la différence. Et donc en tout, moi je l'ai entendu 2h30 cette semaine. 2h30 pour qu'il ne me parle jamais d'écologie.

Et je vais vous dire quand je me suis retrouvé déjà à deux occasions dans son bureau avec les présidents de groupe écologistes à l'assemblée Cyel Châtelin et au Sénat Guillaume Gontard, on a essayé de lui parler de l'écologie. la première fois, il revenait à la nuit même en jet privé de Peau où rappelez-vous, il avait fait son conseil municipal et donc il nous parlait, on on ne comprenait à peu près aussi rien que quand il était là à la télé hier soir et donc c'était même un peu malaisant quoi. Et quand on a fini par lui dire quand même monsieur Bairou, nous sommes les écologistes, on a une question très simple à vous poser.

Qu'avez-vous prévu de faire sur l'écologie ? il s'est mis à taper sur la table en disant "J'ai fait des p cyclables à peau." Et on disait "Bah, c'est très intéressant monsieur le maire de peau, mais par rapport à la France euh j'ai fait des réseaux de chaleur à peau." Enfin voilà, on n' jamais rien eu comme réponse très très claire sur l'écologie.

Et la deuxième fois que nous y sommes allés, c'était pour parler de la proportionnelle. Et donc on a évidemment parlé de la proportionnelle et puis à la fin du rendez-vous, on lui a dit queon ne sortirait pas de son bureau tant qu'on avait pas parlé de la loi du plomb qui était en cours d'examen à l'époque. Et là, il nous a expliqué qu'on avait vraiment rien compris et que là c'est à mi pride donc ce néon cotinoïde qu'on a réussi à faire voilà censurer par le conseil constitutionnel parce qu'il voulait le remettre dans l'air, il nous a dit en fait c'est pas dangereux des j'ai des études.

Il montrait un porte document disit mais mais de quoi parlez-vous ? Et je lui dis à un moment, j'espère que c'est pas une étude du ministère de l'agriculture. Non non.

Et il ouvrait et c'était des grands logos du ministère de l'agriculture. Donc il voulait nous parler santé avec des études. Agricole ne comprenait rien.

Et donc tout ça pour vous dire qu'on y est déjà allé deux fois parce qu'il était premier ministre et que c'était républicain. C'est le premier ministre. C'est le premier ministre qui a fait des on va pas aller discuter de l'avenir du pays avec celui qui ne l'aura plus entre les mains dans 3 jours.

Chaque jour qui nous sépare c'est très républ chaque jour qui nous sépare du 8 septembre c'està-dire de la chute du gouvernement Bairou doit être employé et chaque heure de ces journées est-ce que c'est républicain ce que vous faites mais je pense qu'ils ne sont pas républicains. Écoutez, la République c'est que quand la République c'est que quand il y a une élection et qu'une force arrive en tête de cette élection, on nomme cette force politique. Dans n'importe quel pays d'Europe, ça se serait passé comme ça.

Et si ça s'était passé entremement, d'ailleurs dans n'importe quel pays d'Europe, depuis la France, on se serait offusqué en disant "Mais quelle démocratie en train est en train de vous entendez vous entendez la crainte la crainte des Français quant à la situation politique que nous vivons en ce moment et de l'instabilité en en rajoutant ce moment ? peu plus en décidant de ne pas voter ce vote. Et je pense que et je pense que les Français doivent aussi avoir la vérité.

C'est-à-dire que le moment où les marchés ont commencé à s'affoler et les taux d'ailleurs commençaient à se creuser entre la France et l'Allemagne, c'était quand ? C'était précisément le jour où Emmanuel Macron a décidé en 4 en 4 minutes une dissolution que d'ailleurs Pascal Pro a apprise avant son premier ministre de l'époque, Gabriel Atal. Le moment où les marchés ont commencé une deuxième fois à dévisser, c'est quand tout l'été, il nous a expliqué alors qu'il avait décidé de dissoudre à une date précise tout seul qui pouvait pas nommer une première ministre parce que c'était les Jeux Olympiques.

Date qui était quand même prévue depuis bien longtemps. C'est une accusation extrêmement grave. Vous dites le président de la République n'est pas républicain.

Je pense qu'il a eu des attitudes propres à jeter le le trouble dans la manière dont fonctionne la démocratie de ce pays. Et je le répéterai autant qu'il le faudra parce que qu'est-ce qu'il a fait l'été dernier ? Il a dit "Je peux pas nommer parce queils ont pas de nom." Alors, on s'est réuni, on a pris le temps et on a trouvé un nom.

Lucy Casté qui cochait toutes les cases. Toutes les cases. J'étais avec elle le 23 août et les chefs de parti du Nouveau Front populaire et les présidents groupe parlementaire.

Elle a passé un grand oral. C'est ça qui s'est passé dans le bureau du président de la République et nous étions là et c'était parfait. Ensuite, il a dit "Ah non, mais en fait, c'est pas lucasté le problème, c'est qu'il y aura des ministres insoumis et donc j'ai testé sur les forces macronistes, ils vont censurer." Les insoumis ont répondu le lendemain.

D'accord. On veut pas être le problème. Si c'est ça, on n'ira pas dans ce gouvernement, on le soutiendra de l'extérieur.

Là, on s'est rendu compte qu'en fait, c'était pas juste les insoumis le problème, c'était aussi les écologistes, aussi les communistes et puis la plupart des socialistes. Et ce qui a fini par dire Emmanuion Macron, c'est en fait, je peux pas vous nommer du tout, je suis désolé parce que moi je suis attaché à la stabilité des institutions de ce pays. OK, c'est son rôle.

Il dit, j'ai un seul nom qui garantit la stabilité. Et donc on avait beaucoup de suspense et puis on a fini par apprendre que ce nom était Michel Barnier. Et bien Michel Barnier, c'est le premier ministre qui a tenu le moins longtemps de toute la 5e République.

Donc là, on pourrait se dire que Emmanuel Macron ce jour-là où Michel Barnier tombe aurait pu se dire "Bon bah cet argument ne tient plus, là je vais les nommer." Non, non, non, il a renommé quelqu'un de son propre camp, cette fois-ci macroniste, pour le résultat qu'on connaît. Alors, on va en faire combien comme ça de premier ministres macronistes alors que les macronistes n'ont jamais été aussi faibles électoralement dans ce pays.

Donc, vous dites que c'est le moment de la gauche. Vous dites que c'est le moment de la gauche. Je dis que Emmanuel Macron s'est comporté comme je le dis dans son langage, s'est comporté comme un gauloir réfractaire et a fait de l'obstruction tout l'été dernier pour que d'ailleurs, quelle que soit la personne nommée, le budget soit déjà tellement ficelé qu'on puisse pas y faire grand-chose.

Il il ils ils entravent tout changement de politique dans ce pays. Sauf que ce qu'il faut que les Français sachent, c'est que Olivier Fort l'a dit avant moi, les 500 plus riches de ce pays ont vu leur fortune doubler doubler leur patrimoine doublé entre 2017 et 2023. Mais pendant ce temps-là, qu'est-ce qui s'est passé ?

Il y a jamais eu autant de pauvres. 9,3 millions de pauvres dans ce pays. 15,4 % de la population sous le sol pauvreté.

Et j'ajoute un chiffre, 42 % des Français qui vivent avec le SMIC ou moins qui sautent au moins repas par jour pour des raisons financières. Mais ce bilan ce bilan là et ce constat là que ve changer d'accord, vous êtes d'accord là-dessus sur ce bilan là à gauche. Le problème c'est que les choses, vous le voyez vous-même, ce sont largement compliqué.

Ce sont largement compliqués. Depuis la depuis la dernière fois, depuis l'année dernière, depuis la dissolution, les choses se sont largement compliquées à gauche. On avait Olivier Fort sur ce plateau qui vous a fait une grande déclaration d'amour.

Très bien. Sauf qu'il dit lui-même que de toute façon, il ne pourra pas gouverner euh avec les insoumis et avec Jean-Luc Mélenchon dans le même gouvernement. Ça ça n'arrivera pas.

Vous en avez fait le deuil vous ? Moi je dis qu'il faut faire attention à une chose, c'est que on fait comme si c'était un débat entre chef de parti, mais les choses nous dépassent largement. Qu'est-ce qui se passe au niveau mondial ?

Une bascule fasciste est en cours. Des grandes Oui. une des grandes démocraties de grandes démocraties qui ont pensé à l'abri voir vacciné ont basculé dans le fascisme récemment notamment les États-Unis.

Et donc on est comme dans vous savez c'est domm attendez Donald Trump est un fasciste ce qui se passe aux États-Unis en ce moment enfin là aujourd'hui il a annoncé un grand plan pour faire une rivière à la place de Gaza euh après avoir fait des rafles et envoyé la garde républicaine pour arrêter des personnes à Los Angeles. Je vais pas vous faire tout ce qu'il fait tous les jours. C'est quand même extrêmement préoccupant l'ire de l'Italie mais Donald pour vous Donald Trump pour vous et venir humilier venir humilier les gens un par un dans son bureau en en faisant pos un devant une carte avec la gof le golfe de l'Amérique qui s'appelle enfin le golf du Mexique qui s'appelle le golf de l'Amérique en hurlant sur l'autre avec la moitié de de de ses mis enfin franchement tout ça est scandaleux et donc oui il y a une bascule fasciste au niveau mondial et c'est comme vous savez ces domino qui tombent l'un après l'autre en en entraînant les uns et les autres dans la dans leur chute pas l'un des prochains regardez ce qui se passe en Chine vous avez des dictateurs de l're côté vous avez les chinois les russes de je dis il y a une bascule fasciste au niveau mondial point et je vous dis que l'un des prochains dominaux qui peuvent tomber c'est la France et je vous dis que si la France bascule c'est l'Europe qui vaille et que l'Europe il y a à peu près plus que ça qui tient debout c'est ça l'enjeu du moment c'est pas est-ce que Jean-Luc Mélenchon a été gentil avec Olivier Fort qui a envie de partir en vacances avec Jean-Luc Mélenchon tout ça n'est absolument pas la hauteur.

Alors, je le dis parce que l'été dernier, il y a eu un sursaut dans ce pays, un sursaut de personnes qui se sont levées, qui ont mis le bulletin nouveau front populaire dans l'Une. Pourquoi ? Parce qu'il ne voulait pas de Jordan Bardella à Matignon.

Et tout ce qu'on a fait avec le nouveau Front populaire, qu'on aurait pu faire mieux, pas de problème. Mais si on a fait tout ça, c'est que on ne voulait pas de l'extrême droite à la maison. Mais vous az dit à vos anciens partenaires que ce n'était pas à la hauteur de justement, pardonnez-moi, c'est leur spectacle hein.

Oui, mais je je moi c'est pas à eux que j'ai envie de parler, c'est au français. Et donc ce que je dis ce soir, c'est que ce qu'on a été capable de faire l'année dernière parce qu'on pensait que l'extrême droite pouvait arriver à Matignon. Pourquoi n'en serait-on pas capable maintenant ?

Et surtout parce que vous voyez les déclarations des uns et des autres. Est-ce que l'un et l'autre un argument à me donner pour m'expliquer expliquer à tous les Français qui nous regardent que le danger de voir l'extrême droite arriver à Matignon à l'Élysée est moins élevé aujourd'hui qu'il l'était il y a un an. S'ils ont ce genre d'argument, je les attends.

S'ils n'ont pas ce genre d'argument, alors on a une seule chose à faire pour empêcher l'extrême droite, oui, d'arriver à l'Élysée ou à Matignon, mais pour remplacer le macronisme aussi qui a tant fait souffrir les Français et qui a creusé les inégalités comme jamais. J'ajoute en faisant 43 reculs écologistes depuis 1 an. Des reculs qui des reculs qui vont faire souffrir tous les Français.

C'est pas moi qui perd c'est la sédeond. Quand vous dites que le temps de la gauche est venu, Olivier Fort a dit qu'il était candidat pour aller à Matignon. Est-ce que les écologistes soutiennent la candidature d'Olivier Fort à Maton ?

Je ne vais pas faire de la course à Est soutiendriez un gouvernement fort socialiste il y a urgence. Vous voyez bien le piège qu'il y a retomber dans les noms. Je ne vais pas faire la course de petits chevaux devant vous en disant si c'est 8/ 10 9/ 10 ah non la moin 2.

Enfin en fait je rentrerai plus dans ces pièges là. Je n'ai pas le temps. Ce que je vous dis juste, c'est que chaque jour qui nous menace, qui nous qui nous sépare de la bascule fasciste et chaque heure de chacune de ces journées, je veux la consacrer à trouver des solutions pour être une alternative crédible.

Et donc, je donne rendez-vous à toutes ces personnes, qu'ell soi politique ou de la société civile ou des experts et cetera. Jeudi, j'en parlais encore tout à l'heure avec Lucy Casté, on s'est dit que jeudi, ça nous laisse le temps un peu de préparer avec les uns les autres. Il fallait qu'on se retrouve, qu'on se mette dans une pièce et qu'on prépare la suite, tous les scénarios qui peuvent arriver après le 8, qu'il y ait une dissolution, qu'il y ait une nomination de quelqu'un plutôt de la gauche et des écologistes ou de quelqu'un d'autre au quel cas il faudra se battre une destitution aussi.

Et ben, il y aura ceux qui viennent. Moi, j'invite tout le monde, je ne fais pas d'exclusive. Je pense que c'est fini lors des exclusives et que ce jeulà est une impasse pour tout le monde.

Donc pour vous, le NFP n'est pas mort. Non, il n'est pas mort. Et je vous ai ramené des petits aimants.

Je sais pas si on arrive à filmer ces aimants et à les filmer sur la table parce que je pense aujourd'hui que la France insoumise et le Parti socialiste, on a parlé beaucoup d'économie, je vous parler un peu de physique, les la science des aimants, le magnétisme. Vous voyez les aimants chacun ont un pôle nord et un pôle sud. Je Mélenchon ou tout le PS et toute la FI.

Si je mets est-ce qu'on peut filmer la M ? Si je le mets ici, voyez, si je les aborde de la mauvaise face, l'un repousse l'autre et même il y a une forme de voilà de de force répulsive entre les deux. C'est ce qui est en train de se passer.

Mais tout est une question d'angle parce que vous voyez dans un autre angle, il y a une attraction très forte qui se fait. C'est cet effet là que je vais retrouver. Pourquoi ?

Parce que cet effet cet effetlà a fait gagner la gauche et les écologistes contre 27 sondages sur 27 l'été dernier et c'est cette foilà ce sursaut là ce réveil là que veut retrouver le peuple de gauche et des écologistes faites ça comment vous faites ça en politique comment vous faites ça en politique c'est je pense qu'il y a vous vous voyez tout comme un rapport de force moi je vois les choses comme une coopération vous pouvez me prendre pour une utopie ça a marché l'été dernier ça a marché l'été dernier et celles et ceux qui ne veulent pas venir travailler ensemble et ben qu'ils en assument la responsabilité devant les français aussi une partie de votre électorat écologiste socialistes qui aujourd'hui ne veulent plus du tout du tout travailler avec les insouis la rupture mais chez nous les choses sont très clair parce qu'il y a des gens il y a des gens qui sont encore traumatisés du manda Hollande qui ont pas compris pourquoi les socialistes n'ont pas voté la censure il y a quelques mois et il y a des gens oui qui sont très très préoccupés du tournant que prend parfois les que prennent parfois les déclarations de Jean-Luc Mélenchon mais je vous dis aussi que si on reste dans cette situation là alors on sera en répulsion permanente on trouvera aucune solution pour les Français Et il faudra pas se plaindre qu'on continue avec le macronisme ou pire qu'on se retrouve dans les mains des fascistes. C'est ça notre responsabilité. Il y a pas d'excuses ou d'alibi possible dans ces dans ces occasions-là.

Pas d'excuses et pas d'alibi. C'est notre responsabilité. Si on n'est pas capable de faire ça, on ne sert à rien.

Je vous le dis dans les yeux. parce que y compris pour les admirateurs de Carl Marx, il avait une citation très juste. Il disait mieux vaut une avancée que 1000 programmes.

Alors je je vois bien là que tout le monde doit faire son petit plan dans son coin. Nous aussi les écologistes, on travaille un plan de sortie de crise mais je veux dire si les insoumis travaillent tout seul et que les socialistes travaillent tout seul, leur plan sera sans doute très alléchant. Mais il ne sera jamais mis en œuvre.

Jamais. C'està-dire que vous êtes prête à des concessions. Important ça.

Ouais. Mais je je suis pas je vis dans le monde réel. Je vois bien que l'Assemblée nationale, on n'y a pas la majorité absolue.

Alors, je peux venir taper sur la table en disant "Ce sera mon programme, rien que mon programme, mais ça marche pas et ce sera rien." Et quand on a, je vous le répète, 15,4 % des Français qui vivent sous le seuil de pauvreté, un niveau historique depuis 30 ans, 9,3 million de français, on leur dit quoi ? qu'on va rien changer parce qu'on était occupé à savoir qui avait le plus tort entre la France insoumise et par programme du NFP ne sera pas appliqué mais on n' pas la majorité absolue on a même une obstruction manifeste des macronistes à l'Assemblée nationale et le Rassemblement national dont on a toujours pas compris de quel côté de la justice sociale il se situuait parce alors eux il y a leur programme et puis il a leur vote à l'assemblée et donc on voit bien que par exle sur ce qui est de la retraite en campagne il dit ou là là nous cette réforme on reviendra dessus et quand il y a des votes à l'assemblée il y a plus personne et je peux vous faire ça sur tout un tas de sujets et les héritages et cetera.

Le le Rassemblement national, je les pratique de près. Ce sont des gens qui vont toujours vous c'est des boules à facettes. Alors, il vous envoient à chacun leur petit rayon de lumière en campagne et en fait ils finissent toujours à la fin par se ranger du côté du système et des plus puissant.

Préciser les choses Marineolier parce que tout à l'heure vous nous avez parlé du péril fasciste et ensuite vous avez parlé de l'extrême droite. Vous avez dit vous avez dit la France est le prochain pays qui pourrait basculer. Je pense que c'est important vraiment de dire les choses notamment pour les millions de personnes qui ont voté pour le Rassemblement national et pour Marine Le Pen.

Vous diriez que si le Rassemblement national arrive au pouvoir en France, il fait basculer la France du côté du péril fasciste ? Vous le diriez aussi clairement que ça ? Ben oui, c'est l'extrême droite.

C'est l'extrême droite qui a une histoire très précise, des valeurs très particulières et c'est pas moi qui le dis, c'est les chercheurs en sciences politiques. C'est leur programme qui comporte des euh des des éléments anticonstitutionnels. Enfin, c'est aussi simple que ça.

Et je vais même aller plus loin dans la comparaison, c'est que je pense que ça a été dit avant moi d'ailleurs ce soir, on est dans une période qui fleure les années 30. Franchement, c'est ça que ça rappelle à tous les historiens un moment où on est dans une crise où les crisises d'ailleurs s'ajoutent et se mélang et on ne sait pas bien où on va. Dans les années 30 en Allemagne, c'est Johann Chaputo qui a sorti un livre qui s'appelle Les irresponsables, qui raconte très bien.

Il y a beaucoup d'élites, pas toutes, mais beaucoup d'élites économistes, d'élites journalistiques qui qui ou d'élites politiques d'ailleurs qui avaient tellement peur des avancées sociales que pouvaient permettre la gauche qu'ils ont préféré favoriser l'accession au pouvoir de l'extrême droite en disant bah finalement ce sera peut-être moins grave. En France, il y avait aussi un slogan. Imaginez la réaction de ceux qui regardent qui ont voté pour le RA nationale et qui disent nous considèrent comme fascistond je vais vous répondre.

Il y a aussi en France des personnes un slogan qui disait plutôt Hitler que le Front populaire parce que à l'époque la semaine de 40h ça paraissait insurmontable à plein d'élites de ce pays. C'est ce que Bruno Latour, grand penseur écologiste, appelle les élites obscurantistes. C'est des élites qui par leur capital social, culturel, économique sont censés faire preuve de bon sens et éclairer la population mais qui des fois se retournent aussi contre elle.

Je n'ai jamais dit que les électeurs du Rassemblement national étaient fascistes et je suis bien placé en tant que élu à Baumont pour le savoir. Je dis juste qu'on a un moment dans un moment de désespérance. Je vous donne un exemple, un sujet sur lequel je travaille beaucoup.

La solitude. Un français sur qu souffre de solitude. Un français sur qu la solitude c'est l'impact sur la santé de 15 cigarettes par jour.

Ça a des conséquences en terme de santé psychique mais aussi en terme de santé physique, en terme d'espérance de vie en moins. Et ça touche évidemment tout le monde mais ça touche spécifiquement ceux qui souffrent déjà. Si vous êtes au chômage, si vous habitez dans un territoire où vous avez l'impression qu'on s'occupe pas de vous, c'est-à-dire beaucoup de territoires en France, si vous êtes une personne LGBT QIA plus, si vous êtes un étudiant qui sait pas trop dans quel avenir se projette, c'est c'est ça ça surclasse et ça amplifie les discriminations sociales et territoriales.

Mais vous êtes dans une ville où on a voté pour le R, où on a revoté et revoté pour le R. Ce qui est sûr, c'est que la solitude, ça crée un rapport blessé à l'autre. C'est que les personnes elles pensent pas que le RN va sauver leur vie.

Elles se disent à un moment bah puisque c'est ça, voilà, elles finissent en colère contre le monde entier, on peut pas leur en vouloir. Mais moi, ce que je vous dis, c'est qu'on b on combattra pas le rassemblement national juste dans les urnes avec des barrages républicains. Il faut mener les politiques publiques qui vont avec.

Et ce que je peux vous dire, c'est que les politiques publiques macronistes, elles ont amplifié chaque jour un peu plus le vote pour le Rassemblement national parce que ce que fait Macron, c'est pas juste. Ça n'est pas juste. Et en plus, c'est délétaire sur le plan environnemental parce qu'on a pas beaucoup parlé d'environnement ce soir.

Je peux vous dire quand j'entends monsieur Baou parler de dette de dette, il ne parle que de dette budgétaire mais je connais une dette pire, c'est la dette environnementale parce que celle-là elle ne se rembourse pas quand vous avez une espèce qui disparaît quand vous avez un degré de réchauffement au niveau planétaire qui cause d'ailleurs 12 % de PIB en en moins au niveau mondial, 1 degré de réchauffement climatique, 12 % de PIB en moins. Donc y compris économiquement, ça n'a pas de sens. Tout ça ne se rattrape pas.

Et je finis juste par vous dire que nos enfants aujourd'hui, ceux qui naissent cette année, on ne sait pas leur garantir l'habitabilité l'habitabilité de la planète pour quand ils auront 30 ans et que c'est là-dessus que monsieur Barou ferait mieux d'alerter, de s'agiter. Lui qui a retiré tant de budget sur l'écologie et pas des budgets pour les écologistes, des budgets pour les Français des aides directes pour rénover leur logement, pour changer leur voiture, pour la cantine de leurs enfants. C'est ça qu'ils ont fait.

Est-ce que vous avez un mot pour celui qui vous succède ? Non. Pour Ottman Nasrou, des républicains, le secrétaire général des républicains qui vous succède juste après en plateau.

Qu'est-ce que vous lui dites ? Et ben, je dois lui dire que j'ai été très choqué par l'attitude des républicains qui à mon avis portent mal leur nom parce que pour moi quand on est républicain et bien on fait le front républicain. Voilà, il y a un truc que je n'ai pas compris dans l'usurpation de ce nom.

Certains l'avent fait, je pense notamment à Xavier Bertrand mon président de région mais ça a pas été instinctif chez eux et donc je leur propose de changer de nom pour être conforme à leur action il y a un an. Merci Marine Tandelier d'avoir été avec nous ce soir. On fait une toute petite pause, on revient dans un instant avec Hotman Lastrou, Manuel Bompard, Jean-Philippe Tangui pour le Rassemblement national invité de face à BFM.

Ce soir, c'est l'événement, c'est sur BFM TV. À tout de suite. C'est le grand retour ce soir de Face à BFM.

On est en direct, on est en public, comme à chaque fois à une semaine d'un vote crucial à l'Assemblée qui va très probablement faire chuter le gouvernement Baou. Mais après, quelle solution ? Un nouveau premier ministre, une dissolution, la démission du président de la République.

Dans un instant, on recevra Manuel Bonpar pour les insoumis, on recevra Jean-Philippe Tangi pour le Rassemblement national mais d'abord Hotman Nascrou, bonsoir. Merci d'être là. Secrétaire général des Républicains, vous êtes interrogé ce soir par Edv Chevrillon, par Guillaume d'Ar et la première question vous est posée par la chaîne du service politique de BFM TV, Marie Chant Bonsoir Hotman Nasrou.

On a compris ces derniers jours que dans votre partie tout le monde n'était pas d'accord sur la ligne à adopter le fameux 8 septembre prochain. Question très simple. Man Nasrou, est-ce que les députés, les 49 députés, les républicains, pour être plus précis, même droite républicaine, seront tout cela dans l'hémicycle lundi 8 septembre pour voter la confiance à François Berot.

J'ai envie de commencer par vous dire qu'il faut comprendre ce qui nous est demandé. Nous sommes aujourd'hui au pied du mur, d'un mur budgétaire sur lequel nous n'avions cessé d'alerter pendant des années. J'ose même vous dire ce soir que nous sommes la seule famille politique à avoir constamment dit que le dérapage des comptes publics allait à un moment ou un autre nous conduire dans le mur.

Nous avons été les seuls et d'ailleurs nous avons été souvent caricaturés, parfois moqués, rarement entendus sur ce sujet-là et nos députés n'ont pas voté le moindre budget depuis 2017 et même depuis 2012. Mais ils appartiennent désormais à ce gouvernement. Ils appartiennent maintenant à une construction qui consiste à éviter le pire pour notre pays, à savoir l'arrivée au pouvoir de la gauche et de l'extrême gauche qui est en embuscade.

Je regarde votre émission depuis tout à l'heure avec des mesures toujours plus démagogiques, toujours plus ruineuses pour le pays. Donc nous nous sommes du côté comme d'habitude non pas du problème mais de la solution. Du côté de la recherche de la stabilité, nous voulons éviter à notre pays des difficultés supplémentaires et donc malgré que la facture qui nous soit présentée ne soit pas la nôtre, et bien nous pensons qu'il vaut mieux ne pas faire tomber le gouvernement et ne pas contribuer au désordre que cher que certains cherchent de de la gauche, de l'extrême gauche et du Rassemblement national.

Certains disent que 30 % des 49 députés pourraient ne pas voter, voter contre, s'abstenir. Ça ça a un sens dans ce vote de lundi. Est-ce que c'est une réalité ?

Moi je vous dis comme je le pense, je pense que notre responsabilité, elle est de ne pas mêler nos voies à la gauche, à l'extrême gauche, au rassemblement national, à tous ceux qui avaient censuré d'ailleurs Michel Barnier l'an dernier, un gouvernement qui avait permis précisément d'essayer d'éviter à notre pays des difficultés supplémentaires. Je pense que nous ne devons pas mêler nos voix à cela, mais je comprends que nos députés soient contrariés parce que la réalité, c'est que nous ne sommes pas d'accord avec beaucoup de propositions de François Baou que nous défendons pas personnellement. Nous avons des grandes divergences, y compris sur les mesures budgétaires qu'il a présenté, nous pourrons y revenir.

Mais néanmoins, je vous le dis comme je le pense, nous devons être du côté de l'intérêt du pays. Et l'intérêt du pays, dit c'est que nous ayons un budget à la fin de l'année. Vous connaissez bien Xavier Bertrand, il est pas député, mais c'est le patron, le président de la région des Haut de France, il est de votre parti.

Qu'est-ce qu'il dit aujourd'hui quand l'État il ne voterait pas la confiance à François Bairou ? Qu'est-ce que vous lui répondez ? Mais je ne lui réponds rien puisque je comprends pourquoi il a il est mal à l'aise avec la copie budgétaire qui est présentée.

Je viens de vous dire que nous-même Xavier Bertrand a dit précisément que les mesures budgétaires qui étaient sur la table ne lui convenaient pas. Nous non plus. Nous sommes unanimes là-dessus de Est-ce que vous demandez des modifications d'ici le 8 dans le budget, dans la copie budget ?

Mais non, mais ce que je vous dis c'est que le débat budgétaire, il va commencer. Il va commencer normalement il était prévu pour commencer. Après, nous ne sommes pas aujourd'in voter un budget.

La question qui est posée, c'est de savoir si oui ou non il y a un effort budgétaire à faire. Vo moment où premier ministre a mis des mesures sur la table, le vote va se faire sur les mesures, il va pas se faire constat. Et bien c'est pour cela que nous nous souhaitons qu'il y ait un débat budgétaire, que nos parlementaires puisse amender ce budget.

Nous ne voulons pas de la suppression des deux jours fériers. Nous voulons des mesures fortes y compris sur la justice qui est à répartir sur les médicales d'État qui est une attente. Nous ne pouvons pas demander aux Français qui travaillent des efforts et laisser un un système qui dérive uniquement au profit euh des des clandestins.

Ça n'est pas probable. Vous êtes d'accord avec le constat qu'a fait euh donc François Verou, le premier ministre sur l'état de santé financière de la France, sur son niveau d'endettement et puis après sur évidemment sur ses conséquences en terme de d'intérêt à payer. Vous êtes d'accord avec ce diagnostic ?

Ah ben le diagnostic nous le disons nous-mêmes depuis très longtemps et j'aurais tellement aimé que cette prise de conscience collective aujourd'hui elle soit arrivée en temps et en heure. Nous avions petite parenthèse à Madrou parce que là vous êtes quand même gonflé. Pardon pardon de vous le dire comme ça mais depuis le début je parle de responsabilité des politiques qui succèdent sur ce sur ce J'ai sous les yeux pardon on peut pas le projeter.

J'ai sous les yeux l'évolution du déficit et de la dette publique en France. Vous dites la facture n'est pas la nôtre. Déficit en France 2007 Nicolas Sarkozi 3 %, 2008 2009 il y a eu la crise 7,4 %. 2010 7,2 % 5,3 % 2011 2012 5,2 % Vous pouvez nous dire la facture n'est pas la nôtre mais pardon, c'est gonflé.

Mais écoutez Maxime Suis le compliment, moi je vous trouve gonflé. Combien de fois vous nous avez invité pour parler de ce sujet ces dernières années ? Combien de fois nous avons essayé ?

Vous avez une candidate à la présidentielle Valérie PCR qui avait dit que la caisse avait été cré Est-ce qu'on l'a pris au sérieux ? Elle avait raison. Attendez, attendez, vous répondez pas, vous répondez pas à la question.

Vous pouvez me dire que je suis gonflé, vous répondez pas à la question. Je vais préciser les choses. Attt en France, 65,4 % du PIB.

Datt on est passé à 91,7 % du PIB. La facture n'est pas la nre. C'est ce que vous voulez vous répondre.

Je vous parler des budgets actuels puisque depuis tout à l'heure vous avez dit à d'autres de vos invités queils avaient voté tous les budgets. Ce n'est pas notre cas. Donc je vous explique le malaise de nos députés à aujourd'hui se retrouver solidaire d'une situation qu'ils n'ont pas contribué à créer.

On parlait d'un moment où j'étais encore étudiant. C'était il y a 15 ans. Monsieur Sc nous avons quitté les responsabilités.

Et je veux vous dire si vous me permettez si vous permettez que je vous réponde sur ce point. Si vous permettez que je vous réponde. Si vous voulez me faire dire que la droite n'a pas toujours tout bien fait, je n'ai pas de problème à le dire.

H mais je vais vous dire une chose, entre le moment où nous avons quitté les responsabilités aujourd'hui, il y a eu 1500 milliards d'euros de dettes supplémentaires. C'est 100 comme une mesure avec les chiffres que vous avez indiqué. Ce que vous dit François, c'est que c'est la facture de tout le monde.

Monsieur Stech, quand on le compare aux autres pays européens sur la même période, nous avions eu une évolution similaire entre 2007 et 2012, ce qui n'est pas le cas après 2012. Nous avons dérivé et je vois que madame Chevrion hoche la tête. Elle me contredira si je vous dis un mensonge puisque c'est ce dont vous me soupçonnez.

Moi je vous le dis comme je le pense très clairement. Non, vous ne pouvez pas dire que tout se vaut et que la droite et la gauche c'est la même chose. Et je vous le dis comme je le pense, vous n'avons pas toujours tout bien fait des années que nous aller sur la dé la vérité.

Ce que vous dites ne correspond pas à la vérité. Nicolas Sarkozi part avec un déficit en 2012 de 5,2 % avec une crise financière. un déficit de 52% il est ramené à 34 par la gauche par François Hollande on peut on peut on peut tordrevig je dis pas de bêtises en disant ça depuis monsieur Stech et depuis 1100 milliards d'euros depuis 2017 nous n'avons pas voté ces budgetsl pardon j'ai l'impression de vous avoir offensé en disant simplement que nous sommes aujourd'hui dans un gouvernement pour des raisons précises parce que nous avons voulu éviter à notre pays des difficultés supplémentaires notamment l'arrivée de la gauche et de l'extrême gauche mais que nous n'avions pas voté tous ces budgets dont nous n'avons cessé de dire que il ne comprenait pas les efforts. budgétaire qui était attendu dans une période où les autres pays européens le faisaient eux quand on voit l'évolution encore une fois comparable.

Vous ne pouvez pas comparer des époques qui n'ont rien à voir. Encore une fois, je ne suis pas en train de vous dire que nous avons toujours tout bien fait. Je suis simplement en train de vous expliquer pourquoi la question qui nous est posée le 8 septembre est une question difficile pour nous.

Mais je vous j'y réponds très clairement. Nous devons être du côté de la responsabilité, du côté de la stabilité, du côté de l'effort budgétaire parce que cet effour lundi prochain serait ajouté de l'instabilité à l'instabilité. C'est ce que vous considérez aujourd'hui.

Évidemment le vote du 8 septembre c'est la question qui est posée. Ce n'est pas d'avoir confiance ou pas en François Baou. C'est faiton tomber ce gouvernement.

Vous avez confiance de la même manière qu'un vote de censure. Et je vous dis très clairement je vous dis très clairement que nous avons besoin mais je ne suis pas d'accord avec lui. Est-ce que vous avez confiance en lui comme vous demande Marie ?

Est-ce que vous avez confiance en François Baïou ? Mais la confiance titre personnelle je ne le connais pas. Ce n'est pas le débat qui nous ont demandé aujourd'hui mais politiquement nous avons avec lui des divergences profondes.

Je peux pas être plus clair que cela. Je ne peux pas être plus clair que cela. Mais néanmoins, l'arithmétique de l'Assemblée nationale aujourd'hui, elle est la même qu'il y a un an.

S'il tombe dans 8 jours, oui, est-ce que les Républicains devront participer à la construction d'une nouvelle coalition et occuper à nouveau des postes ministériels comme c'est le cas actuellement ou est-ce qu'ils devront être dans l'opposition ? Ben, nous verrons les choix qui seront faits. C'est la responsabilité du président de la République de désigner un premier ministre et surtout avec quel contenu.

Nous, nos propositions, elles sont sur la table. Mais est-ce que vous souhaitez que cette coalition, comme on l'a appelé, du socle commun avec euh Renaissance le parti du président, le Modem, Horizon, vous-même les républicains se poursuivent ? Moi ce que je ne souhaite pas, c'est l'arrivée au pouvoir du nouveau Front populaire du NFP alors que moi j'aime bien appeler la nouvelle faillite publique parce que c'est en réalité ça le Rassemblement national pas de problème.

Mais aujourd'hui Rassemblée nationale n'est pas dans l'arithmétique de l'Assemblée nationale sur le point de prendre le pouvoir en l'État. Sauf que les sondages les donnent très très haut et en tête devant tous les partis. Ça c'est une réalité.

C'est une photo à un instant. Encore une fois un sondage mais l'arithmétique leur est favorable aujourd'hui. Mais aujourd'hui ce que je vous dis au lendemain de la dissolution, nous avons failli avoir Marine Tondelier, Olivier Fort, les insoumis d'une manière ou d'une autre au pouvoir dans notre pays et cela nous n'en voulons pas.

Et c'est pour cela que nous avons choisi cette construction malgré nos désaccords, malgré nos divergences qui est celle du socle commun. Et donc nous verrons si les mêmes conditions sont réunies surtout nous verrons si enfin on va baisser la dépense dans notre pays, si enfin on va essayer de rapprocher le brut et le net ce qui est le seul moyen d'avoir du véritable pouvoir d'achat sur tous ces sujets-là encore aujourd'hui nous ne sommes pas entendus et c'est là qu'en réalité nous avons endormi les Français en leur faisant croire pendant 15 ans, monsieur Stech, que on pouvait travailler moins et maintenir notre niveau de vie, qu'on pouvait s'endetter, que la dette jamais nous n'aurions à la rembourser. C'est ce qu'on entendait.

Les Français ont été pollués dans leur esprit par ces idéologies de gauche, par ce dictate pendant si longtemps. Aujourd'hui, on voit nous sommes à la croisée des chemin que c'était des mensonges. Et voilà.

Et donc aujourd'hui, il faut qu'on attaque les vrais sujets. Baisser la dépense publique, rendre du vrai pouvoir d'achat aux français par la revalorisation du travail, lutter contre la sistana. Les efforts doivent être faits par l'État qui doit se serrer la ceinture et pas par les Français qui travaillent qui n'en peuvent plus parce qu'on leur demande toujours plus malgré des services publics qui se dégradent.

Voilà la réalité aujourd'hui où on l'admet et nous serons à bord pour aller dans cette direction-là. On ne l'admet pas et le pays continuera à s'enfoncer dans des difficultés sur les la fraesque ce soir, la fraesque les premiers ministrables, on l'a montré euh notamment tout à l'heure en en début d'émission, on va la revoir pour vous soumettre à un certain nombre d'idées. Si François Bairou était amené à chuter la semaine prochaine, ce qui est encore une fois ce soir probable.

Quand on regarde le ces ces visages-là, je prends notamment ceux les trois de gauche euh qui sont Sébastien Lecnu, Catherine Votrein et Gérald Darmalin. Est-ce qu'il y a pour vous la possibilité pour Emmanuel Macron de refaire la même chose, refaire ce qu'il a fait ces ces deux derniers gouvernements, c'est-à-dire nommer un premier ministre issu du centre, du centre droit, de la droite ? Est-ce que pour vous, c'est le bon chemin ?

Est-ce que les Français l'accepteraient aujourd'hui ? Je vais pas vous dire que vous êtes gonflé monsieur Stech, mais vous me demandez mon avis sur un choix de casting sur lequel je n'ai aucune décision à prendre, sur lequel je peux avoir un avis personnel mais qui n'intéresse personne. Oui.

Bah si, c'est pour ça qu'on vous a invité. Je vous en remercie mais je pense pas que ce soit mon avis qui vous intéresse. C'est plutôt l'avis d'une famille politique qui encore une fois a pris ses responsabilités même quand ce n'était pas une solution de facilité.

Nous verrons le choix qui sera fait par le président de la République. Moi, je vous l'ai dit, je ne souhaite pas la victoire, l'arrivée, l'exécution, la mise en œuvre des idées de gauche dans notre pays parce que aujourd'hui nous avons dans notre pays la gauche la plus rétrograde d'Europe. Vous avez entendu Olivier, vous avez entendu Olivier Fort puisque il est dans votre sélection tout à l'heure.

Je n'ai pas entendu une seule mesure d'économie. J'entends qu'en fait il n'y a pas besoin de lutter contre les déficits, qu'on pourrait aller deux fois moins vite alors que nos créanciers nous attendent au tournant. Voilà, le vrai défi aujourd'hui, c'est d'éviter à notre pays de s'enfoncer tant qu'il n'y a pas une majorité claire.

Envie d'avoir votre avis de la l'avis de votre famille politique sur une décision qui sera extrêmement importante. En fin d'après-midi euh en début de soirée, euh Marc Fouvel recevait Valérie PCR. Vous êtes élu d'île de France, vous êtes un des proches de Valérie PCè.

Elle a expliqué sur le plateau de BFM que s'il y avait pas d'accord de gouvernement, bien la meilleure des solutions ce serait peut-être une présidentielle anticipée. Est-ce que les Républicains en tant que famille politique souhaitent aujourd'hui la démission du président de la République ? Je vais être extrêmement clair avec vous sur ce sujet-là.

Le président de la République, il a été élu pour un mandat de 5 ans. On peut être d'accord ou pas d'accord, c'est ainsi. On peut penser que seule une élection présidentielle donnera un nouveau cap et nouvelle majorité politique au pays.

Pour autant, je ne crois pas que appeler à sa démission aujourd'hui et bien va contribuer à la stabilité dont je vous parle. multiplicité desmission mais c'est dans les moments c'est dans les élections présidentielles qu'on tranche les grandes orientations du pays. Ce temps viendra au plus tard en 2027 mais responsable mais moi ce que je vous dis de la part des républicains de manière extrêmement claire nous nous sommes une famille gauliste.

Je n'aimerais pas que le président de la République qui lui succédera se retrouve à devoir envisager cette démission au bout de quelques mois. Et d'ailleurs dans notre famille politique personne ne vous dit cela. On peut faire l'analyse qu'on a besoin d'une présidentielle pour faire les réformes de structure.

Nous verrons cela en temps voulu. Nous nous y préparons à droite, ça on se dit tous la même chose. Mais néanmoins, néanmoins, moi je vous le dis comme je le pense, nous avons besoin de stabilité et aujourd'hui cette stabilité et bien elle est combattu gauche.

L'analyse de Valcrest n'est pas la ligne des républicains. Non mais je l'ai très bien entendu. J'ai regardé cette émission, voyez, j'ai regardé, j'ai passé la soirée à regarder votre chaîne.

Elle a dit très clairement. Je vous dis très clairement, Bruno Rotaillot est intervenu sur le journal télévisé d'une chaîne concurrente et les choses sont tout à fait convergantes. Je sais que vous adorez cette idée que la droite est là pour se diviser.

Je sais que vous aimez bien mettre cela en spectacle. Je le comprends tout à fait. parfois Jean-François Côé par exemple, c'est un ancien ministre, c'est un cadre des républicains.

Jean-Fançois Côé, il dit il faut organiser le départ du président de la République. Ils disent que dans 6 mois après les municipales, il démissionnera et il est que c'est la se demandent le départ du président de la République sa démission effective, c'est le rassemblement national, c'est la France insoumise, nous ne mêlerons pas nos voix à ces gens-là. Est-ce que la France peut se permettre d'attendre 2 ans, d'attendre 2027 lorsque vous voyez la situation dans laquelle elle se trouve ?

Mais nous n'avons pas le choix, c'est l'arithmétique de l'Assemblée nationale. Moi, j'aurais aimé qu'il n'y ait pas de dissolution. J'aurais aimé qu'il une majorité claire à l'Assemblée nationale.

C'est c'est ainsi. Et donc tant qu'il n'y a pas de majorité, nous devons simplement et bien choisir le moindre la politique du moindre mal. Et c'est malheureux et c'est ce que nous essayons de faire et ce n'est pas facile et c'est pour ça que je précisais au départ le sens de notre engagement et le niveau de responsabilité que nous prenons et nous allons continuer à essayer d'éviter à notre pays des difficultés supplémentaires.

Mais évidemment que cette situation n'est agréable pour personne mais nous ne l'avons pas voulu. Mais je veux vous le dire très clairement. En attendant, il y a des mesures à prendre.

La baisse de la dépense publique, la la lutte contre la bureaucratisation de l'État quand même. 1200 agence, c'est opérateur de l'État. 80 milliards d'euros de budget qui n'ont fait que gonfler ces dernières années.

C'est le serpent de mer qu'on entend par tous les politiques depuis des années. Il y a rien qui change. Ben peut-être qu'il faudrait le faire à un moment.

Enfin, je je je vous sens blasé monsieur Dar. Je vous dis comme je le pense contrôle de Maxime là, la suppression des agences, tout le monde le dit. Tout le monde le dit.

Ça va encore être de notre faute. Vous allez voir. En 15 ans le nombre a explosé.

Ça monsieur Ste vous pourz regarder dans vos chiffres. que pour le coup nous nous y sommes pour rien. Je vous le dis comme je le pense, euh les vraies marges de manœuvre sont là aujourd'hui.

On a une dépense publique qui est la plus élevée euh des pays de CDE, les prélèvements obligatoires les plus lourds euh quasiment des pays développés. Et bien écoutez, il y a un moment où on fait ce travail-là ou alors on continuera à être sur la spirale du déclin. Merci Otman Nastrou.

L'invité qui vous succède, c'est Emmanuel Bonpar qui va s'installer dans un instant. Il est juste à votre gauche ici. Il vous regarde ce soir dans les écrans.

Tout à l'heure, qu'est-ce que vous disiez sur le NFP ? La nouvelle faillite publique. Oui.

Qu'est-ce que vous lui dites ce soir à Emmanuel Bonpard ? Bien, pas grand-chose parce que je considère que la France insoumise est une famille politique qui est sortie du Giron de la République et madame Tondelier qui me donnait tout à l'heure des leçons sur ce qu'est la République, je vois que elle est toujours en alliance finalement avec les insoumis. Alors pardon, je n'ai pas de petits aimants pour vous faire la même démonstration qu'elle.

Je suis venu sans accessoir mais néanmoins, il est malheureusement dans notre pays. Je constate que la gauche reste l'otage aujourd'hui de la France insoumise. C'est vrai aussi pour Olivier Fort, je le regrette.

Ce pays aurait besoin d'une républicaine. Dans cette attente, nous nous prenons nos responsabilités et nous leur ferons barrage. Il va vous répondre dans un instant.

Merci Manasco d'avoir été en direct ce soir dans ce face à BFM que l'on poursuit évidemment dans un instant. Ce sera Jean-Philippe Tangi. Mais vous l'avez compris, c'est Emmanuel Bompard qui nous rejoint.

Coordinateur de la France insoumise, il y aura pas de serrage demain entre les deux. Député des Bouches du Rône, Manuel Bonpar qui refuse d'aller voir François Bairou cette semaine à Matillon pour discuter du prochain budget. Acceptera-t-il le rendez-vous proposé tout à l'heure par Marine Tolier ?

On va en parler dans dans une seconde. Bonsoir Manuel Bontard. Merci d'être là.

Je laisse la parole à Marie dans dans une seconde. D'abord, qu'est-ce que vous répondez à à Otman Nasrou qui vous dit à l'instant que vous n'appartenez plus au champ républicain ? Écoutez, monsieur Hotman Nassro appartient à un parti qui s'appelle Les Républicains qui est aujourd'hui dirigé par un homme qui disait par exemple il y a quelques mois qu'il y avait des Français de papier.

Aucune partie de la population française était en en régression vers des origines ethniques. Je reprends ces termes. Je crois pas avoir beaucoup de leçons de républicanisme à recevoir de sa part.

Pour le reste, monsieur Nastrou n'a rien trouvé de mieux, je crois, pour masquer ses propres responsabilités dans la situation difficile que connaît le pays aujourd'hui que de s'en prendre à la France insoumise. J'ai l'impression que c'est un peu le lot quotidien de tout le monde. Je rappelle que depuis à peu près 30 ans dans ce pays, la famille politique à laquelle il appartient a gouverné à peu près pendant 20 ans et on en est là aujourd'hui.

Donc vous voyez la France assoumise, elle est pas responsable de cette situation. Moi je suis pas venu, si vous voulez ici pour commenter les déclarations politiciennes des uns et des autres. J'essaie d'apporter une réponse à la situation que le pays connaît aujourd'hui et je voudrais dans notre discussion parce que j'ai un peu suivi votre émission depuis le début qu'on n'oublie pas le quotidien des Françaises et des Français hein.

C'est la rentrée scolaire cette semaine. Vous avez euh des classes dans lequelles il y a pas d'enseignant, vous avez des élèves en situation de handicap dans lequel ils ont pas d'accompagnant pour pouvoir aller à l'école. Euh moi je serai jeudi en Moselle où il y a un plan de 700 suppression d'emploi sur une entreprise de laérurgie.

Ça c'est la situation concrète du pays. Donc un peu moins de politique politicienne et un peu plus de réponse concrètes. Sauf que la question qui va se poser dans une semaine, c'est une question très politique.

Marie, effectivement, vous n'êtes pas là pour commenter les déclarations politiques, néanmoins réagir au propos du premier ministre dans lequel vous étiez dans le viseur hier. Il a dit il y a des forces politiques qui veulent le chaos, citant très rapidement ensuite Jean-Luc Mélenchon. le leader de la France insoumise, la France insoumise Manuel Montard veut-elle le chaos ?

Mais précisément, monsieur Baou n'a pas l'air de comprendre ou de réaliser que le chaos c'est ce qui promet pour le pays aujourd'hui. Enfin, pardon, mais je parle sous le contrôle de madame Chevrion, économiste, mais aujourd'hui, on est dans une situation économique qui est une situation économique désastreuse. On a une croissance qui est à tonne.

Oui, elle est meilleure que celle des Allemands. On a des investissements publics qui sont à l'arrêt. On a depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir des salaires nets ramenés à l'inflation qui ont baissé de 3 %.

Le pouvoir d'achat n'a pas baissé. On a des entreprises, attendez, on a des entreprises qui sont qu' on atteint des records de faillite. Ça c'est la situation actuelle, vous voyez.

Et c'est pas la France insoumise qu'on est responsable. C'est ceux qui gouvernent ce pays depuis des années et des années. Donc la rhtorique qui consiste à dire "C'est moi ou le chaos, je pense qu'elle est vraiment irresponsable." Ce qu'il vise, c'est votre appel à participer aux manifestations du 10 septembre prochain.

Tout bloquer, bloquer tout le pays, bloquer la France. Ce qu'il vise aussi, c'est votre non souhait de se rendre à ces consultations. Mais madame, il faut faut c'est votre volonté de destituer Emmanuel Macron.

Je vais venir je vais venir sur sur tous ces points, je les assume complètement. Premièrement, on va commencer par ce qui me paraître le plus anecdotique. Monsieur Bairou, il il faut le dire, fait quelque chose pour une fois de bien.

Il demande la confiance au aux parlementaires. Je rappelle que ça fait depuis 5 ans que aucun gouvernement macroniste n'a demandé la confiance à l'Assemblée nationale. Vous saluez cette décision ?

Bah, c'est bien qu'un gouvernement euh vérifie s'il y a une majorité de députés pour appuyer sa politique. Bon, ensuite, il discute avec des formations politiques qui espèrent convaincre de voter la confiance. Ce n'est pas le cas de la France insoumise.

Il invité tout le monde. Il a pas invité que celle qui allait voter la conf. Vous savez très bien que la France insoumise ne votera pas la confiance pour monsieur Baou.

Nous combattons sa politique. Nous combattons sa politique depuis le premier jour. Le parti socialist monsieur ne votera pas.

Si monsieur Baou voulait discuter, franchement soyons pas hypocrite, il aurait pas attendu la fin de la session parlementaire à l'Assemblée nationale pour présenter ses propositions et pour nous empêcher d'en discuter. Donc il faut faut pas faire semblant en fait. Donc nous on est cohérent sur ce sujet.

Nous n'avons pas l'intention de donner notre confiance à monsieur Bairou. On va pas faire semblant qu'on est capable ou qu'on est en capacité de s'arranger avec lui parce qu'on ne s'arrangera pas avec lui pour une raison simple, c'est que les propositions, le budget qu'il propose, l'orientation politique et économique qu'il propose pour le pays, de mon point de vue, elle nous amène dans le mur. Et donc nous, on pense qu'il faut faire les choses de manière radicalement différente.

Et après, c'est la démocratie, c'est aux françaises et aux Français de choisir entre les différentes orientations politiques qui sont sur la table. Donc ça c'est à propos du rendez-vous quand on reste Oui, évidemment qu'il faut se mobiliser le 10 septembre prochain parce que la chute de monsieur Bairou, elle doit conduire à la chute de la politique macroniste et ça ça passe par une mobilisation populaire et je vois pas qu'est-ce qu'il y a de partisan du chaos ou d'antirépublicain à proposer que les Françaises et les Français puissent se saisir de leur avenir en participant à des initiatives de mobilisation. Mais ce que vous dit le ministre de l'intérieur ce soir, c'est manifesté oui, bloqué.

Non, mais attendez, ça me fait quand même doucement sourire. Il y a 2 ans, vous aviez des millions de personnes qui ont manifesté dans la rue contre la retraite à 64 ans. Vous aviez une majorité des députés qui étaient contre cette réforme des retraites.

Vous aviez l'ensemble des partenaires sociaux qui étaient contre cette cette réforme de la retraite à 64 ans et ils n'en ont pas tenu compte. Donc ne vous étonnez pas ensuite que les gens se disent bon ben manifestement seulement manifester ça ne suffit pas et il faut aussi faire la grève et il faut aussi peser dans le rapport de force avec le pouvoir. 10 se disent ce jour-là de mobilisation il a encore un sens si le gouvernement est tombé le 8 évidemment plus que jamais.

Vous manifesterez contre qui ? Bah contre le président de la République, sa politique et la volonté de continuer à imposer une politique qui a une politique minoritaire dans le pays. Et depuis maintenant un an, monsieur Macron qui a perdu les élections législatives qu'il avait lui-même convoqué sans tête a essayé de maintenir au pouvoir une politique qui est une politique minoritaire.

Donc évidemment que ça ne peut produire que de l'instabilité politique. Comment vous voulez que ça produise autre chose que de l'instabilité politique ? Enfin, nous sommes en démocratie.

Les gens ont voté, ils ont battu la politique d'Emmanuel Macron. et il cherche à le maintenir au force au pouvoir. Bah évidemment que ça ne pas Manuel Bard justement voulait parler du quotidien des Français.

Allons-y. Vous êtes pour le retour à la retraite à 62 ans. Oui évidemment vous êtes pour l'augmentation du SMIC.

Oui mais pourquoi ne pas soutenir la candidature d'Olivier Fort à Matignon ? Il dit que c'est ce qui va appliquer justement s'il est nommé à Matignon. Pourquoi d'avance vous dites le gouvernement fort les socialistes c'est non.

Si ce n'est pas un gouvernement s'il y a pas LFI à la tête du gouvernement ce sera pas notre gouvernement. Et qui a dit ça ? Nous ne soutiendrons aucun autre gouvernement que le nôtre.

Jean-Luc Mélenchon. Oui le nôtre. H donc dans le nôtre il y a les il y a les socialistes le nôtre c'est le le gouvernement de la coalition politique dans laquelle on a été élu l'année dernière soutenez le projet je ne vais pas vous dire ça je vais être très précis vous venez de dire pardonnez-moi de vous le dire deux choses qui sont inexactes dans le programme qu'a proposé Olivier Fort au nom du parti socialist il n'y a précisément pas l'abrogation de la réforme des r tout à l'heure sur ce plateau, il nous il y a la suspension mais tout à l'heure sur ce plateau, il nous a redit qu'il était favorable au retour à la retraite à D'accord.

Mais bon, moi écoutez, je je m'y retrouve plus. Moi si le samedi il dit suspension et le lundi il dit abrogation, je vais pas m'en sortir. Quant à l'augmentation du SMIC, elle ne figure pas dans les propositions qu' a mis Olivier Fort sur la table.

Et précisément ce que nous disons et ce qu'a dit d'ailleurs Mathilde Panot euh encore ce ce matin à la télévision, c'est que nous évidemment que nous ne pouvons pas soutenir un gouvernement qui ferait une autre politique que celle sur laquelle nous avons été élus il y a un an en temps en temps. Excusez-moi mais je sais pas ça devrait quand même être la base politique. Vous faites campagne sur un programme mais un an après quoi le programme il existe plus on le déchire on jette à la poubelle.

Mais madame, les compromis se font à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire vous avez un gouvernement et ce gouvernement il vient, il amène son programme et ensuite il y a des débats parlementaire. Ce que vous dit Olivier Fort c'est que ce que vous avez ce quoi vous êtes mis d'accord il y a un an ne passerait pas aujourd'hui à l'Assemblée. Non, ce que dit Olivier Fort, faut être un peu honnête, c'est que je l'ai entendu tout à l'heure sur le plateau, il n'y a plus d'accord programmatique possible avec la France insoumise.

Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ça veut dire qu'il a pris le programme du nouveau Front populaire sur laquel nous avons été élus devant les électrices et les électeurs l'année dernière. il l'a déchiré et il le met à la poubelle.

Et vous voulez que en quelque sorte en blanc ? Mais ça c'est pas possible. Enfin, écoutez donc bon mais après sincèrement parlons franchement moi je je vais pas euh euh commenter toutes les hypothèses les plus loufoques les unes que les autres, jouer le jeu du casting avec six personnes qui défendent des options politiques tout à fait différentes.

Mais il faudrait dire lequel serait acceptable, lequel serait pas acceptable. Attendez, moi je vais être très clair. Je pense que la solution pour débloquer le problème dans lequel on est confronté aujourd'hui, auquel on est confronté aujourd'hui, elle passe par le départ du président de la République et par l'organisation d'une nouvelle élection présidentielle.

Mais non, bah une dissolution, on l'a fait l'année dernière. Monsieur Macron n'a pas respecté le résultat. Pourquoi vous voulez qu'il respecte le résultat cette fois ?

Donc évidemment, et vous l'avez vu comme moi, je suis pas le seul à dire ça, et des gens qui sont de de d'avis politique très différent du mien. J'ai vu tout à l'heure sur votre plateau madame PCress la présidente de la région Île-de-France, c'est pas une amie de la France insoumise. Bonard précisément mais non précisément c'est l'inverse. permettre d'avoir un moment de respiration démocratique du pays qui permett ensuite aux Françaises et aux Français de choisir entre les différentes options politiques sur la table et ça ça permet de ramener de la stabilité parce que moi je veux bien mais sinon c'est quoi le sort qu'on nous propose que tous les 3 mois on fasse tomber un gouvernement et que on change et puis qu'après encore pendant un mois on discute pour savoir qui va être premier ministre et ça c'est pas le chaos ça.

Donc vous êtes vous-même lassé de renverser les gouvernements les uns après les autres. C'est pas que je suis lassé de reverser les gouvernements, c'est que les gens, ils ont le droit de pouvoir choisir la politique qu'ils ont envie que le pays mette en place, tout simplement. Et la dissolution, elle ne règlera pas cette question.

Alors, j'ai entendu le président de la République dire "J'ai été élu pour 5 ans". Et souvent, on m'objecte cet argument. Très bien.

Mais l'année dernière, quand les gens ont voté aux élections législatives, ils ont élu des députés pour 5 ans aussi. Non. Non.

Hm. Et pourtant, ça vous choque pas qu'on envisage l'hypothèse d'une dissolution de l'Assemblée nationale. Alors, pourquoi ce qui est vrai pour les parlementaires ne pourrait pas être vrai pour le président est-ce qu'on franchirait pas une étape de plus ?

Quelque chose qu'on aurait jamais testé pour le coup depuis le début de la 5è République ? Ah ben c'est pas vrai, on l'a déjà testé. Euh là aussi le président de la République dans une interview président Non, attendez, le président de la République il y a quelques semaines dans une interview se comparait au général de Goul.

Alors moi je suis pas partisan de la politique du général de Gaul, mais quand le général de Gaul avait perdu un vote devant les Françaises et les Français, il en avait tirer les conséquences. Il Je parlais de la destitution telle que vous la voulez. Ah ben si monsieur Macron ne veut pas être destitué et préfère démissionner, ça me convient parfaitement.

Mais excusez-moi, il y a eu des gens qui parfois, même si au nom de l'idée qui se faisait du pays, comprenaient qu'ils étaient devenus en quelque sorte un obstacle à à faire à l'avancée du pays et qui ont tiré et qui assumaient leur propre responsabilité. Je vois pas ce qu'il y a de chaotique à proposer qu'on organise une élection et que les gens tranchent. Petite parenthèse quand on parle de la destitution parce que vous allez vous le confirmez, vous allez bien déposer une destion.

Je peux même vous dire que le le 9 septembre au lendemain de la chute de François Baï qui tout le monde le sait est inéluctable aujourd'hui, nous redéposerons une motion de destitution. Et vous pouvez nous dire aussi qu'elle a aucune chance de passer ou pas ? Mais alors ça vous savez Maxime Zvitech ça me fait un peu sourire parce que je me rappelle il y a 2 semaines à peu près, je fais une interview avec monsieur Darré et à l'époque on disait "Nous les insoumis, nous allons déposer une motion de censure immédiate et on me disait mais ça n'a aucune chance de passer, vous êtes les seuls à défendre ça." Puis là de semaines plus tard, vous avez remarqué que tout le monde considère maintenant que il y a plus de suspense et que monsieur Baou va tomber dans quelques jours. il sema et qui devien une réalité de semaines plus tard téléspectateurs la motion de destitution c'est c'est de tiers de l'assemblée 2 ti de la de tiers de la du ça doit passer par les fourches de la commission des lois je ne vous dis pas que c'est facile et du bureau du président je ne vous dis pas que c'est facile mais j'observe que de plus en plus de de figures dans le champ politique aujourd'hui considèrent que c'est la solution j'observe à vos opposants qui disent que c'est un coup de com des insoumis une nouvelle fois oui mais en fait les insoumis Dès qu'on fait quelque chose, c'est immédiatement dénigré et puis quelques mois plus tard, finalement tout le monde se rallie à cette position.

Donc je forme le vœu que ça soit la même chose sur la démission ou la destitution du président de la République. D'ailleurs, j'observe que dans un de vos sondages que vous avez commandé vous-même, je crois que c'est 67 % des Français qui sont favorables à la démission du président de la République. Donc moi, si c'est une position isolée, une position qui est soutenue par 67 % des Français, moi ça me va.

En tous les cas, ce qu'on peut dire, c'est quand même l'arrivée de la France insoumise. Ça fait peur, ça fait peur à nos partenaires européens. Ça nous fait peur notamment au marché financier.

Qu'est-ce que vous pouvez dire pour les rassurer ? L'autre jour, vous avez été parlé devant des chefs d'entreprise la l'occasion de la de la ref les rencontres des entrepreneurs de France et il y a un dialogue qui s'est instauré. Vous vous-même vous avez dit c'est un peu la première fois que je parle devant des chefs d'entreprise.

Non, devant le MDEF, j'ai dit devant les chefs d'entreprise. Je rappelle que le MDF ne représente pas toutes les entreprises de Absolument. Non, ça représente une partie. une partie importante mais une partie euh qu'est-ce que qu'est-ce que vous pouvez dire pour au marché financier, au partenaires européens pour dire mais non nous on est capable de gouverner sans forcément que ça soit le chaos mais mais précisément que c'est la logique politique et économique à l'œuvre qui nous amène dans le chaos.

Enfin madame Chevrion, le budget de cette année, il a divisé la croissance par de par rapport aux prévisions de croissance de l'année dernière. On est à 07. Il y a Donald Trump aussi qui responsable d'autre. ou on est à 07, on annonçait plutôt 14 s avait pas eu le budget de cette année.

Pourquoi ? Pour une raison simple, très simple que tout le monde va comprendre, c'est que quand vous avez une politique et une politique de baisse du pouvoir d'achat des Françaises et des Français, quand vous avez une politique de baisse des investissements publics, ça produit de la récession économique. Ça produit de la récession économique.

Pourquoi ? Parce que les gens peuvent moins consommer. Donc vous allez avoir, vous l'avez eu pendant l'été, dans les restaurants, les gens ils prennent pas de dessert parce qu'ils ont moins les moyens.

Ils vont plus chez le coiffeur, ils vont pas au cinéma et donc vous vous retrouvez avec des entreprises, des artisans qui en fait ont moins de clients que la consommation populaire, elle est elle est plus basse. La moitié du PIB en France, la moitié du PIB en France est tirée par la consommation populaire. Si vous avez une politique de baisse de la consommation populaire et ben évidemment que ça se traduit par des difficultés, vous êtes d'accord, il faut quand même faire des économies.

On se retrouve quand même avec un niveau d'endettement et surtout à limite le niveau d'endettement bon c'est un truc mais surtout c'est qu'il y a des intérêts. Il y a des intérêts à payer. Non mais il y a des intérêts à payer.

Ça c'est une réalité tangible qui tombe tout le temps. C'est vrai. Madame Chevrions soyons honnête pour dire la vérité aux gens qui nous écoutent parce que moi je suis pas d'accord avec le catastrophisme que monsieur Baou essayie de vous êtes pas d'accord même avec le cansta.

Non attendez. Il y a des intérêts de la dette. Vous avez raison.

Disons la vérité. La charge de la dette aujourd'hui, elle paye moins cher. La France, elle subit moins la charge de la dette aujourd'hui que ce que c'était à la fin des années 90 et au début des années parce que les taux d'intérêt parce que les Non, mais disons la vérité parce que les taux d'intérêt sont plus faibles.

La France aujourd'hui euh elle emprunte moins cher que les États-Unis d'Amérique. Ils disont la vérité. Je ne dis pas que tout va bien.

Évidemment qu'il y a un déficit qui a un déficit important. Mais pourquoi il y a-t-il un déficit important ? Pour quelle raison ?

Pourquoi il y a un déficit important ? Est-ce que vous savez que si depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, on était resté au même niveau de recette en pourcentage du PIB aujourd'hui aujourd'hui en France le PIB sera le P déficit sera inférieur. Attendez si je veux terminer ma démonstration si le pourcentage de recettes était resté au même niveau qu'and Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir aujourd'hui le déficit en France serait inférieur à 3 % du PIB.

Depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir le problème c'est pas l'explosion de la dépense publique le problème c'est la perte de recette pour l'État. Pourquoi ? parce qu'Emmanuel Macron a fait des cadeaux aux grandes entreprises, a fait des cadeaux aux plus riches et que contrairement à la femme qui avance attendez sur ce pointl précisément pas que vous dites vous parlez systématiquement des grandes entreprises des grandes fortunes et cetera pas que tout pardon tout l'argent qui a été dépensé par exemple au moment des crises Covid inflation guerre en Ukraine et cetera, c'est aussi de l'argent qui est allé au PME c'est aussi qu' et ces PME elles emploient des personnes qui nous regardent ce soir.

Mais c'est pas que les plus grands, les plus grands, les plus riches, c'est pas vrai. Est-ce que oui ou non Emmanuel Macron a supprimé l'impôt de solidarité sur la fortune ? Est-ce que oui ou non est-ce que oui ou non Emmanuel Macron a multiplié dans la continuité des gouvernements précédents Bien sûr mais dans le tableau, il faut tout dire.

Oui mais c'est ça le cœur aujourd'hui de ce qui manque au au budget de l'État. C'est la perte de recettes et personne ne le dit sur tous les plateaux de télévision, on nous dit "On dépense trop, il faut faire sur les dépenses, il faut faire sur les dépenses." Mais vous ne dites jamais que l'État s'est volontairement appauvri et que maintenant on vient voir les Françaises et français et on leur dit "C'est à vous de payer la facture." Sur le volume d'économie réclamé par François Berou sur le constat, c'est 44 milliards d'euros.

Le Parti socialiste a proposé son contrebudget établi aux alentours de un peu plus de 22 milliards d'euros. Est-ce que là-dessus vous dites c'est OK ou c'est encore trop ? trop de de Non mais il faut faut proposer des autres des nouvelles recettes.

Le Parti socialiste, si j'ai bien compris son son projet propose de proposer des nouvelles recettes sur ce pointl évidemment d'accord d'autant plus que la taxe du man la première fois qu'elle a été votée à l'Assemblée nationale, elle a été votée déposée par une députée de la France assoumise. Donc je vais pas vous dire aujourd'hui que je suis plus d'accord parce que entendu les arguments les contrearguments deun qui est valable he les conventions fiscal le fait qu'on a signé 126 conventions fiscales juste le premier ministre madame Chevron s'il vous Oui. Pardon mais c'est pas parce que monsieur Baïrot dit quelque chose que ça devient une vérité.

Monsieur Baïot dit "On a signé des conventions fiscales et donc l'exit taxe" puisque c'est de ça dont il parlait, c'est-à-dire un dispositif qui consiste à dire que si les gens partent, ils vont continuer à payer de l'impôt en France. C'est impossible. Mais c'est faux ce que dit monsieur Baï.

Une exit taxe a déjà existé en France. C'est monsieur Sarkozy qui l'avait mis en place. Elle était pas inconstitutionnelle.

Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Mais c'est pas ta juksman, c'est différent. Vous êtes d'accord.

Non mais c'est un dispositif qui vient. Attendez, soyons essayons d'être clair pour les gens qui nous écoutent. La taxe Zucman, c'est l'idée de dire que les les gens qui qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine doivent au moins payer 2 % d'impôts.

Enfin, j'ai fait quelques calculs pour vérifier vite fait. Vous savez que en moyenne pour les Français par rapport à leur à leur patrimoine, ils ont à peu près 7 % d'impôts par rapport à leur patrimoine. Et et ça pose un problème qu'on dise que les ultra riches doivent payer au moins 2 %.

C'est c'est c'est confiscatoire ça. C'est scandaleux. Ça n'a pas de sens les argum les arguments de monsieur Bou, ils n'ont pas de sens sur ce sujet.

Ils sont faux. C'est surtout des recettes supplémentaires. Vous ne feriez aucune économie.

Bah évidemment qu'on peut faire des économies mais où ? Pas par exemple il y a 211 milliards d'aide aux entreprises. Alors madame Chevrillon va dire oui ça compte beaucoup de choses et cetera.

Oui madame Chevrillon ça compte beaucoup de choses. Elle aura raison. Oui mais ces 211 milliards sont quand même de la manque à gagner pour les recettes de l'état.

Donc là vous reprenez les 211 milliards par exemple. les 211 milliards. Mais il a par exemple la niche fiscale la plus coûteuse en France aujourd'hui c'est le crédit impôt recherche.

Bon ben on peut peut-être concentrer le crédit impôt recherche pour qu'il servve vraiment à faire de la recherche et pas qu'il soit un effet d'oben pour des grandes entreprises comme Sanofi, pardon, j'ai déjà eu ce débat sur la plateau une fois qui capte du crédit impôt recherche mais qui diminue le nombre de chercheurs en France le crédit d'impôt pour les particuliers vous y touchez ou pas évidemment. Ah bon ? Donc les gens qui emploient des particuliers mais alors vous m'avez demandé si vous y touchez.

Est-ce que vous faites quoi ? réduisez le nombre de plafonnez, vous le plafonnez c'est et qu' évidemment que quelqu'un qui a quelqu'un qui vient donner un petit coup de main euh à domicile ou pour une personne âgée, c'est pas à ces personnes-là qu'il faut s'en prendre. Mais quand vous avez des gens qui ont un patrimoine immense, qui on des ressources immenses et pour qui ça devient un effet de parce que dans leur château et dans leur villa, ils embauchent 15 personnes et qui bénéficient d'un crédit d'impôt sur ce sujet.

Pardonnez-moi, c'est choquant parce qu'ils ont besoin à ceux qui disent qu'immédiatement quand on réduit ce crédit d'impôt sur les particuliers, les emplois de particulier effectivement à domicile, on a une hausse du travail au noir. Mais enfin ça c'est un argument qu'on peut pas entendre monsieur Darré. Alors, parce que les gens euh parce que les gens parce que les gens grillent les feux rouges, vous allez supprimer les feux rouges.

Enfin, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Donc non, pardon. Euh c'est pas un argument qui est entendable.

C'est pas parce que les gens ne respectent pas la loi qu'il faudrait supprimer la loi. Ça, je pense qu'on peut pas l'entendre. Donc, vous économisez combien ?

On dit Marie. Non, mais attendez, moi je vais vous inquiétez pas, notre contrebudget, on l'a déjà présenté l'année année, vous verrez dans les prochains jours, on vous présentera un contrebudget complet. Vous m'avez demandé s'il est possible de faire des économies.

Je vous ai donné quelques exemples sur lequels on peut faire des économies. Mais le cœur aujourd'hui de ce qu'il faut faire, c'est évidemment des recettes nouvelles. Attendez, en terme de recettes et moi je vous dis qu'il faut aussi des dépenses parce que si on veut résoudre le problème de la croissance à tonne dont j'ai parlé de la récession économique, il faut de l'investissement public.

Il faut de l'investissement public. Enfin, on parlait de quotidien. Vous savez, moi je suis député de Marseille.

Aujourd'hui, dans les bouches du run, la rentrée, elle a été reportée d'une journée parce qu'il y a des intempéries. Donc le changement climatique, c'est une réalité. Est-ce que on n pas besoin d'investissement public massif pour adapter nos infrastructures au changement climatique ?

Là, vous avez aujourd'hui des parents qui sont retrouvés du jour au lendemain dans la difficulté. Ils sont obligés de garder leurs enfants à la maison. Donc pour la transition écologique, faut des investissements massifs, de l'investissement public.

Et ces investissements là, quand vous les mettez sur la table, ils profitent à l'économie réelle. Parce que si vous faites un grand plan de rénovation thermique des logements, bah c'est le secteur du bâtiment en France qui va en profiter. C'est les artisans qui vont en profiter.

Alors que quand vous distribuez des aides et des exonérations de cotisation sociale à des grands groupes et que ça se traduit par un record historique de dividend au niveau des SM en revanche ça madame Chevrillon franchement vous le savez comme moi les 20 milliards de crédit impôt compétitivité emploi parce que on a du recul sur cette mesure c'était la mesure 20 milliards d'exonération de cotisation sociale c'était accordé par François Hollande aux grandes entreprises à l'époque monsieur Gataz président du MDF avait un badge un pin ils ont été cré ils ont été crés Madame Chevon, il rapport de France stratégie qui dit 100000 emplois s'il vous plaît ne dites pas des choses qui ne correspondent pas à la réalité ça n'a pas marché pas Manuel Bompard tout à l'heure sur ce plateau, Marine Tondoli a fait une proposition. Je sais pas si vous avez vu le coup des aimants. J'ai j'ai j'étais elle avait deux aimants en main.

L'un représentait croit pas tout à fait compris la démonstration. Le deuxième représentait Jean-Luc Mélenchon. Elle avait deux aiments qui se repoussaient pour représenter les insoumis et les socialistes.

Elle a essayé de de retourner un des deux aimants pour que précisément il s'attire et elle vous attendez, elle elle vous fait une proposition. Rendez-vous jeudi, vient qui veut pour rediscuter et être prêt lundi en cas de chute du gouvernement. Est-ce que oui ou non vous irez à la réunion proposée par Marine ?

C'est pas un jeu. Moi je c'est pas un jeu, c'est un rendez-vous. Non mais on est prêt évidemment.

Moi moi je suis prêt à lundi soir, j'ai pas besoin de faire des réunions avec qui que ce soit pour être prêt à lundi mais attendez mais d'abord il faudrait qu'il se se se s'accorde entre eux dire Marine Toelier elle dit ça et juste avant Olivier Fort il dit pas question avec les insoumis donc moi moi moi je vais pas à une réunion oui mais bon je vais pas à une réunion pour que la moitié des gens me disent en fait vous êtes pas invité vous voyez excusez-moi mais j'essaie d'être un peu cohérent quoi. Donc donc vous n'y serez pas, vous n'y serez pas. C'est pas je je je n'ai même pas vu cette proposition de réunion, mais moi je n'ai pas l'intention d'aller participer à une réunion dans laquelle je ne suis pas le bienvenu.

Ouais. Je sais pas dans la vie, je pense que les gens qui sont autour du plateau et s'il y a quelqu'un qui les invite mais qu'il y a un autre invité qui leur dit qu'il a pas envie de les voir, je pense qu'ils vont pas au rendez-vous. Marine T il a dit que c'était ouvert à tout le monde hein.

Oui. Marine Té Oui, mais Olivier Fort il a pas dit ça. Donc qui s'accorde en fait qui s'accorde entre eux ensuite dis c'est eux c'est eux et vous en fait.

Non mais puisque il semblent faire la même proposition mais ils disent pas la même chose. Donc juste accordez entre accordez-vous entre vous. Mais franchement je je pense qu'on est à un moment du pays qui nécessite d'essayer de proposer des des options politiques sur la table qui sont des options politiques claires, crédibles où on comprend des choses aux réponses aux questions que vous posez.

Et moi, je crois que c'est assez clair ce que je propose. C'est-à-dire que je pense que si monsieur Bairou tombe, la question qui est posée, c'est celle du départ du président de la République. Et si le président de la République a une élection présidentielle anticipée, ensuite c'est la démocratie.

Vous savez, les gens totalement écarté l'hypothèse d'une dissolution qui pour le coup dans l'entourage du chef de l'État, on le dit, il ne la souhaite pas mais il a retrouvé son pouvoir constitutionnel de dissoudre à nouveau. Vous semblez complètement écarter cette hypothèse. Pourquoi ?

Parce que le NFP de juin 2024 ne pourrait pas avoir lieu aujourd'hui. Je ne l'écarte pas. Vous me demandez quelle est de mon point de vue la solution pour la stabilité du pays.

Je vous dis que de mon point de vue s une dissolution est décidé parolution. S'il y a une dissolution, il en a le pouvoir. Donc s'il y a une dissolution, il y aura des élections.

Et s'il y a des élections, ce que je peux vous dire, c'est que nous les insoumis, on fera en sorte qu'il y ait dans chaque circonscription un candidat porteur du programme du nouveau Front populaire parce que contrairement aux autres parce que contrairement à monsieur Fort contrairement à monsieur Fort, nous nous n'avons pas déchiré le programme du nouveau Front populaire tout simplement et après on le fera avec ceux qui ont envie de le faire avec nous. Voilà mais on restera sur le même programme que la dernière fois parce que pardon la politique c'est d'abord programme des propositions qu'on fait aux françaises et aux français. Ça sera exactement le même programme.

Bah oui, après et depuis ça a changé enfin un an, il se passe beaucoup plein de choses. Non mais donc pas de problème pour prendre en compte le fait que par exemple l'Union européenne vient de capituler en race campagne pour signer un accord ignoble et totalement insupportable avec monsieur Trump. Donc ça par exemple, évidemment qu'il faut l'intégrer dans un programme.

Mais du point de vue des grands équilibres politiques, moi je n'abandonne pas la nécessité d'augmenter le SMIC. parce que les gens aujourd'hui ils souffrent beaucoup les bas salaires et qu'ils ont besoin d'avoir un coup de pouce salarial. Je n'abandonne pas l'idée qu'il faut bloquer les prix sur l'électricité en particulier.

Regardez, vous m'interrogez sur le Parti socialiste. Au début de l'année, Parti socialiste d'un côté, le Rassemblement national de l'autre ont laissé passer le budget de monsieur Bairrou. Là maintenant, ils disent tous qu'ils vont le faire tomber, mais au début de l'année, ils ont laissé passer le budget de monsieur Baou.

À l'époque, ils nous ont dit, on a obtenu qu'il y a pas d'augmentation des prix de l'électricité. Au 1er août de cette année, les abonnements sur le gaz et l'électricité ont augmenté. Donc il faut pas prendre les gens pour des imbéciles.

Moi, j'ai pas changé du point de vue de ce qui me semble être nécessaire pour le pays. On a besoin d'un choc de pouvoir d'achat. On a besoin de relance écologique et sociale pour sortir le pays.

Dans lequel il est vraiment c'est un adversaire ou c'est un partenaire ? Adversaire ou partenaire ? Je vous demande juste un mot pour répondre.

Et moi, monsieur Dar, monsieur Dar, moi je suis pas là pour jouer au jeu des devinettes des moto. Donc le Parti socialiste, ça a été l'année dernière un partenaire puisque nous avons présenter ensemble des candidatures communes et depuis et je le regrette, je vois qu'il tourne la page de l'accord du Nouveau Front populaire, qu'il en déchire le programme, qu'il en a même écarté la candidate. L'année dernière, on disait Lucy Casté comme candidate si le premier ministre veut nous nommer.

Maintenant, monsieur Fort cherche à s'imposer à sa place. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Donc moi, pardon, j'essaie de d'être utile à mon pays et d'apporter des réponses qui permettent de sortir le pays de la situation difficile dans le pays.

Manuel Bard dans une seconde. Jean-Pilippe Tangy à votre place. Est-ce que vous avez un mot à lui dire ?

Oh, avec monsieur Tangui ? Bah peut-être ça, peut-être demander à monsieur Tangui puisque il a laissé le gouvernement de monsieur Baou en place pendant 6 mois. H et à cause de cette décision, bah comme je le disais, les prix de l'électricité ont ont augmenté. par exemple, pour prendre cet exemple-là, la la réforme des retraites à 64 ans n'a pas été abrogée.

Donc peut-être lui demander pourquoi il a fait perdre 8 mois au pays. Et ben on lui pose la question tout de suite. Merci Manuel Bonpard, ordinateur de la France insoumise député des B du Ron d'avoir été avec nous en direct sur BFM TV face à BFM et c'est donc Jean-Philippe Tangui du Rassemblement national député de la Somme qui vous succède député d'un parti qui se prépare déjà pour les législatives avant même toute éventuelle dissolution.

Nous serons prêts dès lundi à Dim Pen avec une promesse. Plus de brebis galeuse parmi les candidats. On va y revenir.

Bonsoir Jean-Philippe Tanguy. Merci d'être là. La première question dans un instant.

C'était notre fête ce soir quand même. C'était notre fête. Ah bah vous pouvez répondre évidemment vous pouvez répondre évidemment à Emmanuel B pour Bompard c'est très simple.

On a peut-être fait perdre 8 mois dans son esprit mais il a fait perdre 8 ans à la France puisque les insoumés ont systématiquement fait voter pour monsieur Macron. Donc la retraite 64 ans. C'est parce qu'ils ont voté pour monsieur Macron.

Bah il était contre il a manifesté contre manifesté manifesté contre c'est à sa faute je dire il y aurait pas eu une manifestation contre la retraite à 64 ans si monsieur Macron n'était pas au pouvoir à cause de monsieur Mélenchon ou grâce peut-être dans son esprit puisque je pense que les insoumis ont beaucoup bénéficié à beaucoup d'égards de la gratitude des Macronises puisque en échange monsieur Atal et ses amis ont fait élire une quarantaine de députés insoumis aux dernières élections. tout ce petit monde se tient et ce cinéma antifasciste auquel on assistait est lamentable parce que je voulais je vais répondre à vos questions mais avant vraiment les électeurs du Rassemblement national mais les Français en général finalement parce que quand on prend les Français pour des imbéciles comme la gauche et je suis désolé quand vous leur répondez pas c'est très grave pour la qualité du débat public on ne peut pas dire qu'en France il y a soi-disant une menace fasciste qui rassemble un/ers des Français c'est inadmissible pour c'est précisément tout à l'heure non non vous avez accusé Marin non vous l'avez pas repris sur le fait que elle avait dit que c'était je lui ai dit précisément je lui ai dit précisément vous êtes en train de dire que les les personnes qui ont voté pour le le Rassemblement national particip à un péril fasciste Non non et nous et les élus de Rassembl nationale précis non mais elle bien sûr qu'elle elle a le droit de mentir mais le fait que vous êtes des journalistes vous êtes pas là pour servir la soupe du petit théâtre antifiste si mais si si parce que vous savez très bien quand on est dans les coulisses avec madame Tondelier pourquoi elle prend un verre avec moi de temps en temps si j'étais un fasciste donc ce cinéma antifasciste, je ne le supporte plus par respect pour les électeurs, par respect pour la vérité, mais aussi par respect pour les gens en France et ils sont nombreux et vous le savez qui s'inquiète aujourd'hui d'un péril fasciste. Moi quand je me balade dans le quartier juif de Paris, il y a de nombreux compatriotes juifs qui viennent me voir, il nous disent "Si pas vous, si c'est pas Marine ou Jordan Bardella, on fera l'Alia." Ça veut dire que des français de confessions juives qui sont français depuis tellement de générations qu'ils ne sont même pas capables de le savoir eux-mêmes veulent quitter le pays de leurs ancêtres et le pays pour lequel leurs ancêtres se sont battus.

Quand euh vous avez des homosexuels qui n'osent pas se tenir dans la main parce qu'ils ont peur de se faire tabasser, c'est la faute du rassemblement national. Quand vous avez des femmes qui osent pas se mettre s'habiller comme elles le souhaite et comme elles le veulent, n'importe où en France, c'est la fausse du rassemblement national. Donc le péril faciste aujourd'hui, c'est l'islamisme et c'est ceux qui leur servent.

La soupe, c'est les insoumis et toute la gauche qui soit-disant fait barrage à une menace fasciste qui n'existe pas puisque nous sommes le bouclier des Françaises et des Français contre la menace islamiste et contre toutes les haines. Et c'est ceux qui depuis 30 ans euh promettent aux Français de protéger la République et jamais notre pays n'a n'a été aussi gangrainé par les haines, par l'antisémitisme, par l'homophobie, par la misogénie et par la haine de tous contre le tous. Et je vous rappelle aussi d'ailleurs que les chrétiens subissent beaucoup d'actes contre eux-mêmes mais d'ailleurs aussi les musulmans puisque cette haine des islamistes et cette cette hystérie qu'il cré en France tous évidemment nos compatriotes musulmans qui veulent pratiquer leur culte en paix.

Donc le Rassemblement national rétablira l'unité nationale évidemment et la Concorde. Et je dois dire que franchement d'avoir euh entendu pendant euh plus de 20 minutes un délit euh qui euh une fois plus insulte l'intelligence des français mais insulte les Français qui sont inquiets et qui ont raison de l'être puisque nous assistons à un déferlement de haine des Français contre des Français. Question de Marie Chantet.

Oui. Vous vous réunissiez Jean-Philippe Tangui aujourd'hui votre parti au siège du rassemblement national. Euh Jordan Bardella, Marine Le Pen également le disent désormais, c'est un retour aux urnes, la démission du président de la République ou une dissolution.

Vous avez l'air de vous préparer activement. On reviendra d'ailleurs sur les ratés sans doute de l'année passée de candidats malheureux, vous-même qualifiés de de brebis galeuse. Vous avez l'air très sûr de vous quant à l'issue de ce vote euh avec un Jordan Bardella qui dit "J'accepterai Matignon seulement seulement avec une majorité absolue, soit plus de 289 députés.

On en est très très loin. Si on fait les comptes, vous êtes à 120 élus Ren avec vos alliés siotistes, on est à 135. On est très loin de cette majorité absolue.

Mais vous avez raison madame Chré, nous ne sommes pas du tout sûr de gagner. Il faudrait être irresponsable pour croire que le pouvoir va nous tomber entre les mains. La politique c'est un combat.

Nous devons être meilleurs. Nous devons convaincre les Françaises et les Français de nous confier le destin du pays et de rompre avec ce système qui leur a fait tant de mal. Donc les défis sont devant nous.

Nous ne sommes pas du tout dans la certitude et je ne crois pas que Jordan Bardella dans votre émission euh ait eu, comment dire, la certitude que nous gagnons, mais nous avons la certitude, la conviction, oui, de porter un projet qui peut rassembler les Français, euh qui peut les convaincre et sans doute aussi euh s'armer euh psychologiquement pour vaincre ce fond ce faux front républicain, pardon, dont j'ai parlé qui les a trompé parce que au-delà de l'insulte contre la vérité historique et et et les difficultés que vivent nos compats, quand- ils fait depuis un an parce que il y avait un barrage de Rassemblement national à Jordan Bardella et Et a l'espoir qu'incarné Marine Le Pen, mais c'est aussi ces gens ont prétendu pouvoir gouverner ensemble. Ils ont pas juste dit voter pour nous contre le Rassemblée national même si c'était un peu la la teneur générale de le CT aussi, on va pouvoir gouverner à leur place. On sera meilleur que le Rassemblement national.

Est-ce que depuis un an nos compatriotes ont vu leur situation s'améliorer sur la santé, sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité, sur l'école ? encore plusieurs milliers de postes d'enseignants qui manquent pour nos enfants encore comment dire maintenant on accuse comment dire les françaises et les français de prendre trop d'arrêt maladie avec le problème évidemment et l'accès à la santé sur le territoire donc est-ce qu'ils ont qu'est-ce qu'ils ont réussi depuis un an à part garder leur poste concrètement et vous avec qui vous gouverneriez mais on gouvernera avec le soutien des Français et c'est là où l'assemblée construire une majorité ou en tout cas une majorité relative mais nous verrons ce le sort des urnes. On verra si les Français nous font suffisamment confiance pour nous donner une majorité absolue.

Je rappelle que la norme dans la 5e République, ça a quand même été toujours des majorités absolues. La majorité relative a été l'exception et Jordan Bardel a répondu à cette question. S'il y a une majorité relative raisonnable, nous proposons évidemment on tendra la main aux uns et aux autres pour gouverner.

Mais je vais vous dire si nous avons suffisamment de députés, si nous réussissons à convaincre nos compatriotes, moi je pense que nos adversaires ou ou comment dire ceux qui qui s'opposent à nous en tout cas ou prétendre le faire euh deviendront naturellement à nous puisque ce que nous proposons est finalement très consensuel dans la société française quand propose un référendum pour enfin recontrôler l'immigration dans notre pays qui s'y opposera puisque même les électeurs de gauche dans les sondages sont favorables à reprendre le contrôle de l'immigration pour valoriser les étrangers qui veulent s'intégrer chez nous et travailler et ne ne pas comment dire accepter que ce qui n'ont rien à faire on va revenir sur les différentes proposition le retour à la retraite de 62 ans. On va revenir sur les différentes propositions justement mais juste une précision sur ce que disait Marie Chan à l'instant. Vous n'irez vous à Matignon Jordan Bardella à Matignon que Jordan Bardella à Matignon vous n'irez que s'il y a majorité absolue.

Vous ne tenterez pas d'obtenir une majorité précisément laissant travailler avec d'autres à l'Assemblée. Mais on on ne veut pas mentir aux Françaises et aux Français. Nous, on porte un projet de rupture.

Si nous avons pas de majorité absolue, ce projet de rupture ne peut pas euh comment dire se se s'appliquer complètement, en tout cas avec autant de facilité que nous le souhaiterions. Et c'est normal, c'est la logique des institutions du général de Gaulle. La Sac République a été fait pour le fait majoritaire.

D'ailleurs, on voit bien depuis qu'on a majorité relative que ça fon que ça dysfonctionne au sens au sens premier du terme. Donc nous, on dit la vérité aux français. Si vous voulez un référendum sur l'immigration, abolir la retraite à 64 ans et la ramener à 62 ans.

Si vous voulez supprimer la TVA sur les produits de première nécessité, si vous voulez diminuer la TVA de 20 à 55 sur le carburant, le gaz, l'électricité, le fioule, toutes ces mesures sont des mesures de rupture. Sauf que vous disiez, vous disiez on va gouverner avec les Français. Quand nous les interrogeons les Français, on a 21 % des personnes interrogées qui veulent un premier ministre de gauche, 24 % premier ministre du RN, 39 % société civile ou au monde de l'entreprise.

Il y a pas un rat de marée là dans le désir de premier ministre RN chez les Français ? Mais on on ne prétend pas qu'il y a un rat de maré. Nous on vit pas contrairement à monsieur Berou qui semble avoir inversé les chiffres.

Quand on l'écoute, on a l'impression qu'il y a 80 % des Français qui le soutiennent et 20 % qui le combattent. Il faudrait dire que c'est l'inverse. Monsieur Berou a tendance sur les comptes publics comme sur les sondages, visiblement à confondre un peu les chiffres où il faudrait peut-être retourner la feuille parce que je pense qu'il y a un petit problème.

Vous avez été un peu plus bienveillant avec lui durant ces 8 mois à Maton. Vous décidez désormais de ne pas voter cette cette confiance mais huit motions de censure durant son bail à Matignon à laquelle auquel vous ne vous êtes jamais associé. Bien sûr.

Et pourquoi madame Chantré ? parce que ces motions de censure ne servaient à rien. On aurait censuré, monsieur Bonpar, je suis désolé a menti euh à vos téléspectateurs quand il dit il a pas on n'a pas censuré sur la retraite à 64 ans.

Enfin, vous êtes tous les quatre des spécialistes de la chose publique. Est-ce que la motion de censure de monsieur Berou aurait abouti à remettre la retraite aux 62 ans ? Non.

Voilà, ça n'aurait rien changé. Rien changé. Voilà.

Donc en fait, il ment régulièrement au français en faisant prendre des VCIS pour des lanternes et en faisant croire que des manœuvres qu'ils font pour agiter et faire le débat a des conséquences sur la vie des Français. Nous on ne participe pas à ce cirque. On ne fait pas semblant comment dire de voter de Moscure pour faire oublier comme les socialistes, enfin quand même monsieur Hollande et monsieur Rousseau qui est député socialiste, qui était le directeur de cabinet de madame Born qui a fait la retraite à 64 ans.

Il est aujourd'hui député socialiste et il vote contre la réforme qu'il a enfin il prétend voter contre puisqu'il ne le fait pas voter contre la réforme qu'il a lui-même appliqué avec madame Bord. On est à ce niveau madame Ferillon de désinformation. Ce n'est pas sérieux.

E bien, on va faire un peu d'information Jean-Philippe Tangui parce que c'est vrai que notamment sur la question des retraites, on va rappeler que vous êtes un peu le monsieur budget hein quand même de Rassemblement national sur la question des retraites. Euh il y a eu quand même des allers-retours euh sur votre position. Euh qu'est-ce que vous demandez exactement ou qu'est-ce que vous allez proposer dans le cadre de la réforme des retraites que qui sera la vôtre puisque la précédente sera abrogée si j'ai bien compris ?

Bien sûr, je suis désolé de vous décevoir madame Chevrion. Notre programme n'a jamais changé depuis la présidentielle de 2022. On revient mais non on revient à 62 ans d'accord et les personnes qui ont commencé à travailler avant 20 ans pourront partir à 60 ans et les personnes selon leur début d'entrée dans une carrière professionnelle entre 20 et 22 ans, selon leur nombre de trimestres pourront partir entre 60 et 62 ans.

C'est-à-dire à durée de cotisation égale, on peut partir plus tôt si on a travaillé plus tôt, ce qui est une forme de justice parce qu'on a voulu sortir de l'usine à gaz, de la pénébilité de tous ces critères technocratiques qui faisaient que aucun français plus. Voilà, parce qu'on considère que souvent les métiers où on commence tôt sont souvent les plus durs physiquement et que donc les Françaises et les Français qui ont fait le choix ou qui ont dû commencer à travailler tôt sont souvent dans les métiers les plus difficiles et que donc ils doivent partir tôt parce qu'aujourd'hui l'injustice c'est que les gens qui ont commencé à travailler tôt cotisent plus en nombre de trimestres que des gens comme moi qui ont eu la chance de commencer à travailler tard de faire de longues études qui ont eu le privilège parce que faire de longues études c'est un privilège c'est une chance beaucoup de gens n'ont pas ce cette chance parfois Vous dites sur les retrait Jean Philippe, vous dites sur les retraites, on a pas changé. J'ai deux autres exemples à vous donner parce qu'évidemment il faut trouver des milliards à économiser pour le budget de l'an prochain.

L'an dernier, vous étiez au rassemblement national favorable à 3 jours de carence pour de carence pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie. Est-ce que c'est toujours le cas ? Vous en parlez moins ?

Oui. N'est-ce pas qu'on en parle moins, c'est-à-dire que dans comment dans les négociations avec Michel Barnier, nous on ne jouait pas la la politique du pire. Et donc en échange du rétablissement enfin de la suppression des taxes sur l'électricité qu'on a obtenu contrairement à ce qu'a dit aussi monsieur BP sur l'abonnement c'est une obligation européenne plus ha sur l'abonnement j'aurais vous lui disiez à lui et pas à moi brillant voilà mais merci de rétablir la vérité le comment qu'est-ce que je veux dire voilà et donc dans ce cas de négociation que vous pouvez pas entrer en négociation et dire à monsieur Barnier on veut tout et on ne donne rien sinon c'est de la mauvaise fois mais nouveau budget est-ce que vous dites oui on peut faire des économies sur les gens d'armes maladie des fonctionnaires en mettant non pas un comme aujourd'hui mais trois jours de carros.

Oui, je le pense parce qu'on ne peut pas dire aux françaises et aux français on race gratis. Moi j'aiécouté monsieur Fort j'ai dit ce matin je dis c'est c'est un mélange entre le père le père Noël et Merlin l'enchanteur quoi. C'est dire c'est les cadeaux du père Noël financés par Merlin l'enchanteur.

C'est l'argent magique. D'ailleurs, vous l'avez fait un peu remarquer quand même. Donc vous vous dites on fait là-dessus.

J'ai j'ai un autre exemple. Non mais je veux dire faut pas monsieur Berérou pense que il y a juste sa soupe àamère qui est capable de rétablir les comptes mais inversement on ne peut pas faire croire aujourd'hui avec le niveau de dette qu'on peut malheureusement avoir comment dire ne pas faire aucun effort. Il y a il y a un autre effort un autre effort, une partie de votre groupe du groupe Rassemblée national était favorable à la suppression de l'abattement de 10 % pour les retraités.

Ou voilà, une partie du groupe, une partie du groupe groupe il y a eu un amendement, ça avait été déposé un amendement déposé par le groupe déposé et retiréement qui a été déposé par donc vous dites ça ça ne se ferait jamais avec le rassemblement national juste précis quand même un qui l'a déposé. Oui. Non mais ça arrive vous savez moi je suis pas parfait.

Je sais que tous les hommes et les femmes politiques, enfin beaucoup prétendent toujours être parfaits, ne jamais faire d'erreur et ben ça arrive que dépose un amendement par erreur. Donc en fait c'est un amendement de madame berger qui quelqu'un qui l'a dép erreur. Je je l'ai fait retirer dans les 2 minutes.

Je suis désolé. Voilà, je vous présente mes plates excuses. J'ai fait une erreur qui a duré 2 minutes pendant que les autres ont fait de la dette pendant 50 ans.

Donc, je pense que vraiment une erreur de 2 minutes sur un truc qui n'a aucune conséquence pour les Français, les autres ont créé 3300 milliards de dettes. Donc s'il doit aller à pénitence, si je dois faire pénitence, si vous voulez, je me sens relativement serein. Oui, vous avez fait pénitence donc sur le confort des boomers, c'est une expression qui a été beaucoup remarquée dans la bouche du premier ministre.

Euh est-ce que vous considérez aujourd'hui que cette génération est une génération de privilégiés et que ils doivent être solidaires finalement avec le le mur l'imalaga de dette qui nous attend et que encore une fois, je reprends les mots de François Verou, la dette d'aujourd'hui c'est l'escalavage des plus jeunes de des jeunes générations à venir. Non mais il ne faut surtout pas ouvrir un nouveau conflit entre les Français et les Français. C'estàd ils nous ont ils ont opposé les chômeurs et les gens qui travaillent.

Ils ont opposé les riches et les pauvres. Ils ont opposé les classes moyennes supérieures et les classes moyennes inférieures. Les hommes et les femmes politiques qui ont gouverné ce pays ne savent que gouverner en opposant les Français les uns contre les autres.

Vous dites non. Non mais c'est ça. Je vais revenir làdessus parce que ça c'est la vraie question.

On ne rentrera pas dans ces guerres de génération. D'ailleurs, les Français ne veulent pas rentrer puisque les Français ils ont ils sont parfois des petits enfants qui ont des parents, des grands-parents. Ils ont parfois la chance d'avoir leurs arrières grands-parents.

Ils ne vont pas rentrer heureusement dans cette guerre de génération. mais faire croire que toute une catégorie de population à la même situation alors que vous le savez très bien, vous avez beaucoup de femmes qui ont des petites retraites de de reversion. Euh des femmes d'agriculteurs ou des femmes d'artisans qui ont pas forcément été déclarées ou qui ont travaillé avec leur mari et qui ont pas pu avoir un salaire euh suffisamment important qui ont des toutes petites retraites.

Ce sont aussi entre guillemets des boomers. Est-ce que ces gens sont responsables de l'appauvrissement de la France ? Il y a que une catégorie de personne qui est responsable de l'appauvrissement de notre pays.

Ce sont les dirigeants politiques qui ont eu les responsabilités. qui a été distribué été distribuit Jean-Pily, il est pas parti comme ça. Ah mais c'est l'argent des c'est le leur c'est il faudrait que les français se les français cotise un système social et en fait il faudrait venir qui s'excuse auprès de monsieur Berou qui compris de bénéficier de droits qu'on ouvert les cotisations.

C'est pas ce qu'on est en train de dire mais tout à l'heure on faisit non on faisait la précision tout à l'heure aussi avec Manuel Bompard quand il disait mais tout est parti vers les riches et cetera. Les Français tous les Français ont aussi bénéficié d'un certain nombre d'aides pendant les différentes crises et cetera. L'État était là pour les soutenir, pour nous soutenir aussi.

L'État n'existe que parce que les françaises et les français payent des impôts. Il y a pas un état français demand parce que quand on écoute la gauche, j'ai l'impression que l'État plus fait de l'argent magique, ça n'existe pas. Les retraités les plus aisés, vous vouliez revenir là.

C'est peut-être basique, je peut-être enfoncer une porte ouverte, mais un certain nombre de dirigeurs ont pas l'air de comprendre ça. L'argent que des hommes politiques, c'est pas notre argent, c'est l'argent des françaises et des français. Nous on leur doit beaucoup, eux doivent rien.

C'est une petite logique quand même mentale parce que tous ces gens qui prétendent administrer des milliards d'euros en faisant des chèqus, moi je veux dire vous pouvez mettre un singe à la place d'un ministre, il peut signer un chèque he peut-être même plus attention que certains ministres. Faire contribuer davantage les retraités les plus aisés. Oui ou non ?

Bien sûr, mais quand on vous dit que euh euh Marine veut Marine Le Pen et Jordan Bardella veulent rétablir un impôt sur la fortune financière, et bien ça touchera certains retraités une toute petite minorité comme avec l'ISF avant qui gagne beaucoup d'argent quand on veut uniquement par ce biaislà. Mais bien sûr, puisque la question c'est la justice sociale, c'est la justice fiscale, ce n'est pas d'opposer sur les plus riches mais les plus pr mais voilà les plus privilégiés. Il y a des gens en France qui ont la chance, soit parce qu'ils ont beaucoup travaillé, soit parce qu'ils ont hérité d'avoir beaucoup de moyens, il faut participer à sa juste part.

Aujourd'hui, les classes moyennes paient beaucoup et le 1 % de plus privilégiés en France pai moins que les classes moyennes. C'est pas parce que certains intellectuels de gauche font ces analyses que je vais dire que c'est faux, c'est vrai. Et tous les compatriotes et tout, comment dire, tous ceux qui paient des impôts, tous les contribuables peuvent le vérifier.

Si vous gagnez aujourd'hui 4000 € euh c'est beaucoup d'argent mais vous n'êtes pas riche euh et bien vous êtes comment vous payez plus d'impôts en proportion de vos revenus que Bernard Arnaud. Ce n'est pas normal et national on a toujours été clair. Donc la question n'est pas n'est pas d'opposer les jeunes contre les retraités, c'est la justice fiscale.

Effectivement le macronisme incarne pour les Français et les français l'injustice fiscale. Juste on est riche à partir de quel seuil ? Parce que chacun a un seuil différent comme politique pour vous.

On est riche à partir de de combien ? Ah moi j'ai pas parlé de de riche, j'ai parlé de privilégié. G privilég si vous voulez enfin bon opéra la taxe dont vous venez saz mais mais en fait c'était consensuel dans notre pays.

Bah vous avez eu l'ISF des années 80 jusqu'à Manuel Macron. Bon bah ils avaient identifié que la richesse avec selon l'inflation était ici à 4 5 millions d'euros de de patrimoine. Voilà.

Bon mais ça ça concerne très la taxman c'est à partir de 100 millions d'euros. C'est pour ça que je excusez-moi je reviens. C'est de la magie ça ça existe pas.

L'ISF c'était 4 L'ISF sans immobilier c'était 4 milliards d'euros la taxe du maniards d'euros. Qui peut croire que du jour au lendemain on va recréer un impôt sur la richesse qui va être trois à quatre fois plus important euh que l'impôt qu'on avait supprimé. Moi, j'aimerais bien que ça existe.

Moi si j'avais 15000 non mais s'il y avait 15 milliards, il y avait une pouleuse d'or de 15 milliards d'euros, peut-être que madame Bron Piv 15 milliards. Ça c'est ce que dit le PS pas ça. C'est c'est une fois plus c'est de la magie.

D'ailleurs quand les socialistes étaient au pouvoir ils l'ont pas fait cette taxe à 75 %é quoi madame confiscateur le conseil confiscateur attendez puis que vous dites que c'est de la magie. Non non non mais attendez c'est intéressant mais je juste une chose c'est intéressant ce qu'a dit madame Chevrillon sans flagornerie basket dit c'était anticonstitutionnel et tout à l'heure madame Tondelier elle a dit que le fascisme c'était ceux qui étaient anticonstitutionnel donc selon madame Tondelier sa copine don j'ai oublié le nom là comment elle s'appelait de la ministre qui était avec et qui était avec Hollande enfin je suis désolé j'ai oublié bon bref les ministres verts qui ont participé au gouvernement étaient donc des fascistes madame Duflot était donc une grosse fasciste puisque elle a soutenu une mesure qui était anticonstitutionnelle je pense qu' sera je pense qu'elle va mal dormir madame Buff parce que je pense qu'elle était pas au courant qu'elle était une dangereuse fasciste Marine Le Pen Jordan Jordan Pardella seront quand même reçus demain. Ils iront au rendez-vous.

Il y a eu des petits pas faits par François Beou notamment la suppression des deux jours fériers. Ça ne pourrait être qu'un. Et Guillaume sur de l'immigration ici quand hier François Baou explique que s'il existe des avantages qui profitent aux étrangers et pas aux Français, ce n'est pas juste et qu'il faut regarder cela.

Clairement, c'est une main tendue vers vous. C'est sans aucune importance. Non mais c'est le marathon des de l'or fonçal de porte ouverte François Berou.

Donc il découvre après 30 ans de vie politique qu'il y a peut-être un problème avec l'immigration. Mais écoutez, quand on est à la tête de la 7e puissance du monde, on fait pas des déclarations à une heure de grande antenne avec une situation politique très inquiétante pour beaucoup de gens qu'on a créé. Il n'est pas sincère quand il dit ça.

Non, il est pas sincère. Je veux dire François Berou, il a fait deux campagnes présidentielles. Vous croyez qu'il découvre qu'il y a un problème avec l'immigration à contrôler dans notre pays ?

Vous n'y voyez pas un geste de sa part ? C'est une main tendue. C'est quoi ?

C'est une grosse grosse ficelle. C'est même pas une grosse ficelle. C'est c'est une toute petite ficelle.

C'est vraiment un tout petit fil cousu de fil blanc mais très finement. Ça n'a aucun sens. Je dire l'AME par exemple l'aide médicale d'État.

Bon ben c'est un privilège qu'on même pas les étrangers d'ailleurs en situation régulière qu'on les clandestins. Il a parlé lui-même, c'est drôle parce que monsieur Berrou a parlé lui-même d'un avantage que les les étrangers en particulier les clandestins ont. Enfin là en l'occurrence c'est les demandeurs d'asile et que les Français n'ont pas.

Il a parlé après des logements des 15000 € par an consacrés à chaque demandeur d'asile dans les hôtels français. Bon bah ça c'est un avantage que vous n'avez pas si vous êtes français que vous êtes SDF vous avez pas une chambre à l'hôtel. Donc vous les laissez à la rue les demandeurs d'asile vous les laissez à la rue.

Non mais les demandeurs d'asile comment dire n'ont pas à rester sur le territoire. Vous savez très bien que nous nous voulons que la demande d'asile se fasse dans le pays d'origine. Ben en l'occurrence aujourd'hui ils le sont.

Mais qu'est-ce que donc qu'est-ce que vous faites ? Vous les laissez à la rue ? Non ils sont dans le pays d'origine.

La question sur l'immigration elle est intéressante parce que dans la lettre qui avait été envoyée par Marine Le Pen le 25 juillet à François Baoulique qu'il y a des économies à faire sur l'immigration. Si vous arrivez au pouvoir, si dissolutions il y a que vous arrivez au pouvoir le prochain budget, l'an prochain, combien vous arrivez selon vous à économiser sur l'immigration et comment ? 18 milliards.

Comment ? en réservant les aides sociales contributives aux étrangers en situation régulières qui ont cotisé pendant 5 ans. C'est-à-dire que du jour au lendemain, vous dites à ceux qui sont déjà dans le pays, les règles changent, terminées, il faudra rester au moins 5 ans sur le pays pour pouvoir avoir droit à ces aidl c'est pas rester, c'est cotisé pendant 5 ans.

Créer de la richesse en France et participer au système social français. On parle de quelles aides précisément ? Toutes les aides non contributives, elles sont nombreuses.

Je peux pas vous faire la liste là, elles sont nombreuses si on faisait la liste. Malheureusement, il y a beaucoup d'aid il y a beaucoup d'aid social en France. C'est un peu trop, faudrait les reconcentrer sur des choses plus efficaces. 18 milliards sur combien d'économie a fait ?

On le disait le le gouvernement dit 44, les socialistes disent 22 milliards. Vous le RN c'est combien de milliards d'économ ? Mais nous on assume ce chiffre de 40 milliards mais pas parce qu'il tombe du ciel parce que excusez-nous c'est Jordan Bardella qui l'avait donné aux élections législatives de 2024 puisque j'avais fait des missions avec vous.

Vous partagez le constat des 40 milliards. C'est-à-dire je ne comprends pas pour le coup comment on ne peut pas le partager puisque c'est le nombre de milliards qu'il faut pour repasser sous les fameux 3 % de déficit. Vous savez, ma famille politique, les euh nation nationalistes, les les souverainistes euh les patriotes, on on était contre le traité de Mastrich ou euh et c'est 3 %.

Mais on doit honorer la parole de la France. Moi, je le regrette. Je j'aurais préféré que les Français votent non au traité de Mastrich comme ils ont voté non en 2005.

Donc, vous tiendrez le même rythme que le gouvernement que souhaite le gouvernement. Les socialistes disent disent pas qu'il faut pas faire d'économie, ils disent qu'il décale l'objectif de 2029 à 2032. Oui.

Bah comme ça, ils le respecteront jamais comme c'est on n pas respecté depuis qu'il existe cet objectif. Voilà. de très rares exceptions.

Nous n'avons jamais été sous les 3 % et sous les 60 % de dette puisque ce sont les serve de réduction du déficit que le gouvernement actuel. Mais nous sommes obligés parce que comme la France a pris cet engagement il y a 40 ans, j'étais à peine né, je suis désolé et Jordan Bardella ne l'était pas et en plus on était contre. La France a pris cet engagement.

Mais il faut respecter la parole de la France car si on ne la respecte pas le taux d'intérêt auquel on emprunte pour financer malheureusement notre déficit parce que même avec 3 % de déficit on a encore 90 milliards à peu près de déficit et ben c'est plus cher. Donc c'est pas pour faire plaisir à madame Vandalyen à la Commission européenne ou pour faire plaisir au marché financier. que quand vous avez endetté la France, contrairement comment dire à la situation qu'avait laissé le général de Gaulle aux Français alors qu'il avait retrouvé le pays ruiné, ils ont planté un clou dans la main de la France et du peuple français.

Une vraie évolution de votre discours quand même pour le Parti Rassemblement national, cette finalement adéquation à cette règle des 3 % quand vous-même ça vient de vous hein, vous l'avez prononcé, ça a surpris certains commentateurs. Il y a des positions que nous défendons depuis longtemps qui n'intéressent pas les journalistes. Moi, je le regrette.

Mais Marine Le Pen avait fait une tribune sur le fait et elle avait dit qu' PCD s'enrichit et elle s'intégrait elle comment dire elle se mettait dans cette perspective. Une fois plus la parole de la les traités doivent être honorés. Je le moi une fois plus vous savez moi je respecte les référendum quand quand je les gagne.

En 2005 c'est ma première campagne. J'étais très fier que les Français votent non à la Constitution européenne mais je les respecte aussi quand on les perd de mon point de vue. C'està-dire que quand mes adversaires les gagnent.

Alors, c'est sûr que mes adversaires euh que ce soit l'UMP à l'époque, les socialistes ou l'équivalent euh des macronistes, eux quand ils perdent un référendum, ils respectent pas et il impose la volonté aux Français. Je comprends que ça leur fasse un choc d'avoir des adversaires politiques qui respectent euh les votes qu'ils ont perdu. Jean-Philippe Tangi, si le gouvernement tombe dans une semaine, il faudra remplacer François Baï avec ou sans dissolution, il faudra remplacer François Baou.

On a une fraise depuis tout à l'heure de premier ministrable. On se souvient que lors des précédentes situations similaires, bien certains profils que vous censuriez d'emblé. Est-ce que là parmi ceux que vous voyez ici, il y en a où vous dites impossible jamais sans surdembler ?

C'est c'est franchement c'est c'est très rarement une question de personne. Vous aviez Bertrand ça l'était. Oui.

Ben parce qu'il avait dit qu'il voulait nous casser la mâchoire. Donc si j'ai pas envie d'avoir la tête j'ai pas envie d'avoir à la tête de la France euh quelqu'un qui euh prétend responsabilité qui à la violence. Bernard ça aussi Bernard Casneu.

Il est très il est très pol mais enfin il a été premier ministre. Personne s'en souvient. Oui mais vous sortirez pas d'emblé ce sera en fonction.

Ce serait en fonction. C'est pas à moi de décider. Moi je je suis pas un noo sur pat, je fais partie d'un groupe.

Je c'est Marine Le Pen Jordan Bardella qui décideront. Mais en fait c'est pas le problème. Le problème c'est la ligne politique.

Est-ce que vous savez quand monsieur Berou a été désigné qu'il est devenu premier ministre, Marine Le Pen lui a fait une prophétie. Elle lui a dit, elle a joué quatre sur table. Elle lui a dit "Si vous voulez ne comment dire durer, si vous voulez changer la France, il faut rompre avec le macronisme." Elle lui a pas dit "Faut être gentil, faut être méchant avec nous.

Il faut rompre avec le macronisme. Monsieur Berou n'a pas rompu avec le macronisme. Il poursuit la politique.

Quelles sont les trois mesures que vous mettez ces gens-là sont tous des macronismes et peut-être une forme de naï monsieur fort même s'il met une barbe dessous, on sait toujours qu'il est macron. Pas une forme de naïé de la part de Marine Le Pen. Rompre avec le macroonisme pour François Berou, ça paraissait quand même mission un peu impossible de cette part.

Il aurait pu la base il était contre la haute finance contre le règne du fric contre la privatisation des autoroutes contre la privatisation des services publics. Monsieur Berou fut un temps il était antimacroniste et puis un jour il a vu de la lumière, il s'est dit je vais peut-être m'asseoir à un bureau et il est devenu macroniste. C'est un un premier ministre technique un peu comme ce qui se passait en Italie justement avec Mario Dragui même si c'est quand même un homme politique je sais pas on voit Christine garde.

Est-ce que la réponse est dans votre question madame Chevri ? existe pas les les les les les dirigeants techniqu par exemple mais Christine Lagarde c'est une avocate d'affaires aux États-Unis et elle est présidente de la banque centrale européenne. J'ai toujours pas compris ce qu'elle y faisait.

Mais très concrètement qu'est-ce que vous mettez en tête de liste des exigences du Rassemblement national pour le prochain gouvernement ? Est-ce que c'est dire il faut réindexer les pensions de retraite l'an prochain sur l'inflation ? Il faut réduire peut-être les augmentations qui étaient prévues sur l'impôt sur le revenu du fait de l'année blanche ?

Quels sont très concrètement pour les gens qui nous qui nous écoutent ce que le Rassemblement national mettra sur la table ? Ah mais non mais sur la table dissolution monsieur. Mais pour une raison très sion mais mais on qu les conditions de non censure nous ferons en sorte qu'il y ait une dissolution.

Nous sommes un parti politique on n'est pas là pour subir. Donc désormais des doctrines golistes c'est ne jamais subir. Il n'y aura plus l'attitude qu'il y a eu par exemple avec Michel Barnier ou François Bairou.

C'est terminé. Non mais il faut être très clair pour les Françaises et les Français. Pourquoi est-ce que l'attitude change ?

Pendant un an, la Constitution interdisait la dissolution. Donc vous avez les forces de gauche qui se sont agité sur leur fauteuil en faisant croire aux français que s'il censuraient quelqu'un, ça changerait leur vie. C'était un mensonge.

Donc nous, on ne m pas au français. Donc on leur dit il y a une année difficile à passer. Maintenant le comment dire et on fait avec.

Maintenant le comment dire la dissolution est possible. Donc on c'est votre seul objectif. On ne fait pas confiance à un macronisme pour redresser la France quel qu'il soit.

Quit à sacrifier Marine Le Pen si elle ne peut pas se représenter ? Mais c'est mais Marine Le Pen ne voit pas les choses comme ça. Les Marine Le Pen pensent que seule la victoire du Rassembl national peut redresser la France.

J'ai encore une question à vous poser. Une fois de plus, c'est vrai que c'est rare d'avoir des des femmes et des hommes politiques qui pensent pas leur petit mandat et qui pensent au pays. Il se doit dire que c'est assez impressionnant quand on l'écoute.

Une question sur ce qu'a déclaré samedi sur notre antenne Jordan Bardella face à Marie Chan. L'ambition que j'ai est au moins au moins j'insiste, d'être premier ministre de notre pays. Il a raison de viser plus haut que Matignon Jordan Bardella.

Mais il a raison dans le sens où c'est la mission aussi historique que lui a donné Marine Le Pen si malheureusement son innocence n'était pas justement reconnue. Donc je veux dire Jordan Bardella est dans une situation qui est aussi difficile alors moins difficile que Marine Le Pen puisque malheureusement son destin lui a été a commencé à lui être volé puisque c'est une femme innocente de de ce qu'on lui reproche et qui est poursuivie pour des motifs politiques, ce qui est un peu triste d'ailleurs mais je pense que Marine Le Pen arrivera à prouver son innocence et que Jordan Bardella se sera se sera préparé pour des mandats à venir. Merci Jean-Philippe Tangi.

Merci à vous. Merci d'avoir été sur le plateau de BFM TV. Je remercie mes camarades Marie chef du service politique Guillaume et Chevrillon tous les soirs 18h sur BFM business je ne me trompe pas merci aux équipes qui ont préparé cette émission merci au public qui est avec nous ce soir merci d'avoir été là en direct avec nous merci aussi à vous d'avoir été fidèle à BFM TV et à face à BFM Yeah.