La France face à la menace : le service militaire doit-il être rétabli pour défendre la patrie ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Ces annonces du président sur la menace et la hausse du budget de la défense, comment les analysez-vous ?
- 5:00OuverteRéponse partielle
Le service militaire doit-il être rétabli pour répondre à la menace actuelle ?
- 7:00OuverteRéponse directe
La dissuasion nucléaire est-elle suffisante pour protéger la France ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Les pays européens qui rétablissent le service militaire ont-ils raison de le faire ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
On poursuit avec Nathan de Vert et avec Sarah Salman avec moi dans ce studio. J'aimerais vous faire réagir par rapport à l'une des annonces majeures de notre chef de l'État Emmanuel Macron, le président qui s'exprimait vers 19h ce soir par rapport à ce défilé du 14 juillet. Des menaces qui pèsent sur notre pays.
On est dans un moment de bascule. Nous vivons un moment de bascule. Nous en apercevons depuis longtemps l'iminence et ces bascules sont aujourd'hui effectives et sans doute jamais.
Depuis 1945, la liberté n'avait été si menacée et jamais à ce point la paix sur notre continent n'avait dépendu de nos décisions présentes. Oui, nous replongeons dans des années où l'histoire se fait. C'était donc le chef de l'État l'une de ces interventions ce soir à l'hôtel de Bri c'est le ministère des armées.
Nathan de vert, ça vous avez certainement suivi ou entendu des échos de du chef de l'État. Ces différentes annonces comme ce moment de bascule, c'est un état de fait dans notre état de droit. Oui.
Alors, deux choses m'ont m'ont marqué. La première, c'est le diagnostic sur lequel repose cette annonce. Euh Emmanuel Macron a parlé de l'heure des prédateurs.
Il a parlé, nous l'avons entendu, du fait que la liberté n'avait jamais été autant menacée que aujourd'hui euh qu'aujourd'hui depuis la Seconde Guerre mondiale. Et en fait, ce doublement du budget de la défense, l'intensification de cette hausse du budget, il l'a justifié et c'est ça ce que j'ai trouvé intéressant, non seulement par des questions de souveraineté militaire, mais surtout au nom d'un idéal. C'est-à-dire, il s'est placé sous l'égide implicitement de ce concept qui s'appelle le patriotisme constitutionnel pensé notamment par Aberma.
C'est-à-dire que quand on défend sa patrie par notamment la hausse du budget, c'est pas seulement son drapeau qu'on défend mais c'est l'idéal qui est associé à ce drapeau. Ça c'est la première chose. La deuxième chose qui m'a marqué c'est que il y avait des accents qui faisaient penser un peu au premier discours sur le Covid.
Et c'est quand même frappant euh de voir la manière dont notre époque a pu passer, si vous voulez complètement à côté de l'importance historique des événements. C'est-à-dire que là, Emmanuel Macron, pour le coup à juste titre, parle d'une menace qui est énorme. Il demande aux citoyens de s'engager, de prendre la mesure de la gravité de cette situation.
On peut faire la comparaison avec le fait que les dirigeants politiques d'ailleurs du monde entier, pas seulement Emmanuel Macron, il y a 5 ans au moment du coronavirus euh ont eu exactement les mêmes accents, mais pour une une situation qui n'était pas comparable en matière de de gravité historique, même s'il y avait une épidémie qui était très dangereuse médicalement, scientifiquement et qui avait des morts. Et donc c'est ça qui me qui m'a qui m'a heurté, c'est le retour du tragique. On a cru pendant longtemps et c'est peut-être ça qui fait vendre aussi.
Oui, mais c'est c'est une réalité. C'est-à-dire qu'on a cru pendant longtemps à la suite de la chute du mur, que nous étions dans la fin de l'histoire, dans le grand dimanche de la vie dont parle Egul, euh que nous étions euh dans un moment où il n'y aurait plus du tout d'idéologie, où il n'y aurait plus d'autres horizon indépensable que celui de la démocratie libérale. On est en train de découvrir et Emmanuel Macron, je trouve l'a dit extrêmement clairement ce soir.
On est en train de découvrir que non que comme l'avait dit André Gluxman près la chute du mur, c'est le début de l'histoire et que ce que nous vivons aujourd'hui, c'est le retour du tragique et c'est le retour des impérialismes prédateurs qui ont été mentionnés ce soir. Un défilé de nos armées qui aura une coloration bien particulière cette année. Donc avec cette menace qui pèse, c'est important d'être présent chaque année pour se défiler, pour nos armées, de remobiliser l'opinion publique.
Oui oui, c'est très important. Après, le discours d'Emmanuel Macron, il avait sensiblement le même l'an dernier. Ça veut dire que c'est effectivement un discours alarmiste.
Et si vous êtes alarmiste sur tous les sujets tout le temps, et bien la conséquence, c'est que les Français ne réagissent plus. Donc il y a une gradation dans la sémantique où il essaie toujours de voilà de nous alerter, de nous alarmer. Vous mentionnez le Covid à juste titre et là il fait la même chose sur le volet international.
Alors après est-ce que c'est important ? Oui, c'est important. Et moi, je pense qu'il est aussi essentiel de voir l'événement lui-même plutôt que de parler uniquement des éventuels casseurs parce que oui, il y en aura.
Il y en a souvent tout le temps. Mais c'est aussi la beauté de l'événement, la dimension nationale et je pense que les casseurs éventuels ne voient pas occulter cette dimension. Sarah Salman avec également Nathan de vert.
Merci d'écouter Europe soir Weekend 20h29. Vous restez avec moi en studio pour cette dat demi-heure. On va parler ensemble des annonces du chef de l'État bien sûr de la nouvelle promotion de la légion d'honneur.
Là, je suis sûr qu'il y a beaucoup de choses à dire qui est déjà pas mal pas mal qui va faire pas mal réagir puisqu'on a des personnalités qui ont été récompensées, vous allez le voir comme par exemple Jean-Louis Aubert et d'autres, mais aussi de cette de ce nouveau bateau qui va naviguer vers Gaza avec après Greta Tenberg et Rima Hassan deux députés LFI qui vont sortir la grand voile. On en parle dans quelques instants. Tout de suite sur Europe Europein soir weekend 19h 21h Guillaume Lariche toujours en compagnie de Sarah Salman et de Nathan de vert avec moi dans ce studio à la garder d'Europe 1 et donc ce soir on vient d'avoir le général Trincan qui était à l'hôtel de Brienne pour suivre le discours d'Emmanuel Macron les vœux aux armées en cette veille de défilé du 14 juillet le chef de l'État qui a rappelé que la défense nucléaire était vraiment une obligation pour notre pays. l'écoute.
Dans notre monde dangereux et incertain, il est un pilier de notre sécurité qui ne vaillera pas. C'est notre dissuasion nucléaire. Totalement et invariablement souveraine.
Elle garantit notre liberté. Elle a également un rôle dans la sécurité de l'Europe. Notre pays, le seul de l'Union européenne, doté de la dissuasion nucléaire, fort de ce partenariat renouvelé avec le Royaume-Uni, a aussi une responsabilité majeure pour que le réarmement conventionnel de notre Europe soit efficace, crédible et cohérent.
Partout en Europe, la force de la France est attendue et partout dans le monde, la liberté est menacée. Alors, défendons-la. Nathan Deers, ce paraplu nucléaire, c'est vraiment notre solution à nous pour pouvoir nous protéger ?
Oui, et au-delà de ça, je pense qu'il a une fonction, il a une fonction stratégique qui est évidente euh inutile de de la répéter pour pour nos auditeurs qui la qui qui la connaissent. Mais il a une fonction symbolique. Euh c'est-à-dire que dans l'Union européenne, surtout depuis le Brexit, j'ai l'impression que euh ces derniers temps, c'est vraiment la France qui est en train de prendre le lead qui est en train l'historien Raphaël Doan a dit qu'on revenait à un moment consulaire où c'était la France qui devenait entre guillemets la puissance impériale de l'Europe.
Pourquoi ? pour trois raisons. D'abord parce que nous avons grâce au général de Gaulle, la dissuasion nucléaire et que c'est un atout majeur qui nous place à égalité des très très grandes puissances et surtout des impérialismes qui peuvent éventuellement nous attaquer.
La deuxième raison, et ça va ensemble, nous avons une énergie qui contrairement à nos voisins allemands, ne s'est pas vendue à la dépendance vis-à-vis des Russes. Et la troisième raison, je crois c'est que depuis en tout cas une dizaine d'années, une quinzaine d'années, les constats géopolitiques de la France ont toujours été extrêmement clair et extrêmement constant sur la menace russe. Et pour ces trois raisons, par rapport au moment que nous vivons, à l'exception du Royaume-Uni où c'est un peu différent notamment depuis le Brexit, mais le pays aujourd'hui qui est vraiment à même de donner le politique européenne d'une politique peut-être demain unifiée de la défense, c'est véritablement la France. la question de l'élargissement du parapluie nucléaire pourrait contribuer qu'on soit pour ou contre, le sujet n'est même pas là, mais si c'était acté, ce serait dans le cadre de cet élargissement de l'influence française au sein de l'Europe.
À noter, il faut quand même être lucide, que parallèlement l'influence française peut baisser dans d'autres continents et notamment dans certains pays d'Afrique où elle a été remplacée par une influence russe. Mais en Europe, et c'est une bonne nouvelle, nous sommes, je crois, auréolés non seulement de succès, mais de succès qui sont mérités. C'est tout le souci, c'est justement que la menace, elle est mondiale, elle vient pas que de la Russie et donc il faut falloir il faut pouvoir répondre à toutes ces menaces.
Ah oui oui oui, vous avez tout à fait raison. Euh euh en fait euh c'est très simple, même les pacifistes euh doivent à un moment reconnaître que quand des puissances nous déclarent comme ennemis, euh ces puissances deviennent automatiquement euh nos ennemis. En l'occurrence, quelles sont les puissances qui nous déclarent comme ennemis ?
C'est la Russie premièrement. Deuxièmement, c'est l'islamisme. Euh troisièmement, alors pas à nous directement, mais en tout cas au camp occidental dans le cadre d'une guerre économique en tout cas qui peut qui peut s'intensifier, c'est éventuellement la Chine, c'est éventuellement d'autres impérialismes.
Et puis plus généralement, depuis que l'impérialisme américain est un petit peu en déclin, nous voyons revenir sur le devant de la scène internationale toutes sortes d'impérialismes qui sont aujourd'hui ascendants et qui sont revanchards et qui veulent reprendre la place de l'impérialisme américain. C'était la thèse notamment défendue par Bernard Henry Lévi dans l'Empire et les Saint-Croix. Et pour toute cette pour toutes ces raisons, la France aujourd'hui est dans une situation au cœur de toutes ces tensions avec toutes sortes d'impérialismes qui nous déteste, mais sans doute celui qui nous déteste de façon le plus radicale, de la façon la plus radicale.
C'est-à-dire qu'il nous déteste non seulement pour des questions d'intérêt, mais qui nous déteste parce qu'il veut vraiment de l'intérieur décomposer, destituer la démocratie représentative qui est la nôtre et l'état de droit qui est le nôtre. C'est sans doute et et qui le fait de la façon la plus intelligente entre guillemets, c'est sans doute l'impérialisme russe. En tout cas, mes yeux.
Vous écoutez Europekend 20h36. Sarah Salman donner à la jeunesse un cap pour servir. Ce sont l'un des propos du chef de l'État ce soir.
C'est essentiel d'arriver à embarquer la jeunesse ? Bah c'est essentiel. Oui.
Après faut voir comment c'est fait parce qu'on avait eu la création du service national universel en 2019 et on peut pas dire que ça a été une franche réussite. Ça a coûté beaucoup d'argent. Il y a très peu de jeunes qui peuvent en bénéficier.
On a aussi la réserve opérationnelle. Donc là ça repose sur le volontariat pour les personnes âgées de 17 à 35 ans. Alors ça ça peut ça existe déjà.
Donc voilà, on a déjà deux choses qui existent. Est-ce qu'il en revanche pour concernant la euh est-ce qu'il faut restaurer ou pas le service militaire qui a été non pas abrogé mais suspendu euh en 2001 par une loi de 97 ? J'en suis pas certaine parce que financièrement ça va être un coût euh exorbitant de remettre tout le dispositif et en plus beaucoup de jeunes n'ont pas envie de faire le service militaire et puis on n pas exactement les mêmes le même contexte.
Bah comment on fait ? On a vu que le service national universel ça ne marchait pas. C'était que de la colère arrive.
La guerre est là, on aura pas envie de s'embarquer dedans. Si la guerre arrive, faut s'embarquer. Faut des hommes, faut des Oui, bien sûr.
Faut faut qu'il y ait une formation. Mais est-ce que c'est nécessaire de remettre le service militaire obligatoire pour tous ? Je n'en suis pas certain.
De 3 mois pour former opération. Moi, est-ce que c'est vraiment suffisant ? Parce que dans la réserve opérationnelle, c'est entre c'est à peu près 30 jours par an, c'est très très insuffisant quand même.
Donc, il y a peut-être une marge entre 30 jours par an, ça peut aller jusqu'à 210 et 10 à 12 mois, c'était le service national qui existe le service militaire qui existait auparavant. Donc il y a peut-être des choses à faire et pour les jeunes qui sont, on va dire desœuvrés ou plutôt délinquants, je pense que 6 mois de service militaire, ça pourrait être pas mal pour les remettre dans le droit chemin. Je pense que ça pourrait être une idée.
Donc une nouvelle version des travaux d'intérêt général. Bah le travail d'intérêt général, ça repose sur le volontariat. Vous ne pouvez pas, enfin le travail forcé n'existe pas en France, mais ça pourrait être une possibilité.
Voilà, ne pas l'imposer mais dire à des jeunes qui sont ou que ça soit pas quand même pensé comme une punition parce que non mais de toute façon le travail forcé vous avez pas le droit de au travail forcé en France mais que ce soit une possibilité qu'il y ait une rigueur qu'il y ait qu'il puisse avoir la chance de se réinsérer puisqu'un des problèmes principaux problèmes du milieu carcéral c'est la récidive et l'absence de réinsertion derrière le service militaire pour vous de vert moi je suis je suis contre pour plusieurs raisons. La première, une raison entre guillemets militaire, le temps des armées de conscription, même si ça existe toujours dans certains pays, hein, me semble passer à côté de la réalité de ce que deviennent les guerres. Regardez la manière dont alors en Ukraine, tout l'utilisation des drones et la le fait que la guerre en Ukraine, on en parle peu mais c'est une guerre de tranchée, c'est aussi une cyberguerre.
Mais le meilleur exemple, ce serait la guerre qui a eu lieu, la guerre de 12 jours en Iran. Vous n'avez pas besoin là d'une armée de services militaire, de recrutement universel puisque tout se joue avec des renseignements, avec des choses extrêmement ciblées et cetera. Je crois que on peut avoir une excellente armée euh tout en ayant une armée de métier et une armée de spécialisation.
Et la deuxième raison, c'est une raison éducative. Euh qu'il y ait des gens aujourd'hui euh qui puissent avoir entre guillemets une carence éducative soit dans des cadres de parcours de délinquence, soit même des gens qui sont jeunes, qui sont un peu paumés et cetera. Alors le volontariat, ça existe et ça c'est vraiment c'est vraiment formidable.
Mais je crois que le vrai combat, si on veut restaurer l'éducation, euh c'est avant tout de reconstruire une éducation nationale digne de ce nom, à l'école. Et je ne suis pas sûr que ce soit à d'autres institutions, à l'armée ou à je ne sais qui euh de se substituer euh à l'éducation nationale. Il y a aujourd'hui une baisse des niveaux.
Il y a aujourd'hui une une école qui est dans une situation vraiment extrêmement difficile. Je trouve qu'on en parle pas assez d'ailleurs dans le dans le débat public et et et je m'agace un peu de toutes ces mesures qui sont proposées par certains euh à des fins éducatives mais qui ne sont pas des mesures éducatives. Il faut rétablir une instruction de qualité méritocratique républicaine en France et elle est vraiment affaiblie.
C'était ce que proposait Sarah. Mais ça peut aussi avoir ce service militaire revu et pas forcément corrigé. C'est pas forcément pour répondre à un problème sociétal.
Ça peut être aussi un engagement personnel de personnes qui ont envie de De toute façon, faut que ça repose sur le volontariat. Exctement. Oui, mais pas en contrepartie d'un problème qu'on aurait pu causer.
C'était ça aussi. Ça peut être comme les réservistes parce qu'on on a on a réserve opérationnel. Vous avez quand même un salaire qui est bien plus conséquent que dans le service national où c'était enfin le service militaire qui existait auparavant.
C'est à peu près entre 50 et 120 € par jour. Alors, je sais qu'il faut pas forcément comparer euh par rapport aux autres pays, mais quand on regarde euh en Europe, depuis l'invasion en Ukraine par euh la Russie, plusieurs pays euh de l'Union ont déjà sauté le pas, l'étonie, Serbie, encore la Croatie ontintroduit le service militaire. Le Danemark l'a même rallongé de 4 mois.
D'autres nations comme la Belgique, l'Allemagne ou les Pays-Bas ont ouvert le débat. La France donc on l'ouvre aussi à votre avis, est-ce que les Oui. Non, mais est-ce que les autres pays est-ce que les autres pays de l'Europe ont eu raison de le faire ?
Bah après, je je connais pas par particulièrement, mais c'est pas parce que tout le monde le fait qu'il faut le faire aussi. On peut s'interroger et voir est-ce qu'on en a besoin, est-ce que c'est utile et qu'est-ce que ça va nous coûter aussi. Parce que financièrement, je on a quand même quasiment 9 français sur 10 qui sont pour hein.
Oui, mais c'est nous qui payons aussi. Donc, faut aussi prendre ça en compte. C'est-à-dire que si on remet le service militaire, ça va coûter extrêmement cher.
Voilà, on a vu avec le service national universel ce que ça coûtait. C'est un gouffre financier pour des résultats qui sont médiocres. Donc c'était que de la com que de la com pour vous aussi Nathan De je pense que il y a une question aussi de de niveau de menace.
Les pays qui sont limitrophes de la Russie peuvent avoir enfin pas peuvent avoir ont la crainte qui est rationnelle qui est étayé sur des sur des menaces qui sont qui sont tout à fait probables. La crainte d'être envahi demain et de subir demain ce qu'a subi l'Ukraine en 2022. Donc euh eux qu'ils songent euh à faire euh euh à rétablir le service national, bien sûr.
Alors que d'autres pays européens, je crois que vous citiziez les Pays-Bas ou la Belgique euh puisse aussi avoir euh euh ce ce cette réflexion, pourquoi pas ? Euh euh je me trompe peut-être euh je me trompe peut-être, mais de mémoire en Suisse, il y a un service euh euh national euh obligatoire alors que c'est précisément un pays qui n'a pas qui est neutre et qui n'a pas d'histoire militaire extérieure. Mais mais encore une fois, je crois que ce n'est pas la priorité.
La priorité, c'est d'avoir une armée de grande qualité, une armée qui euh investit sur sa souveraineté militaire pour pouvoir euh résister à des garderes d'influence, à des gardes lointaines et cetera. la perspective euh euh on n'est pas exactement dans la même situation que les pays qui se trouvent vraiment à côté euh des frontières russes. Oui, pour la Suisse, il y a eu plusieurs votations justement pour abolir le service militaire et à chaque fois ça a été refusé et les Suisses ont voté pour le maintien justement du service militaire.