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interviewSud Radio (sur YouTube)· 26 juin 2025 25 min

Rachida Dati : "Je n’ai pas brandi de menace envers Patrick Cohen"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique Jean-Jacques Bourdin. Notre invité Rachid Adati, ministre de la culture et maire du 7e arrondissement de Paris en charge aussi de la communication. Rachid Dati, bonjour.

Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin pour répondre à à nos questions. Alors euh votre je vais commencer avec le projet de réforme de l'audiovisuel public évidemment euh qui est examiné lundi et mardi et prochain à l'Assemblée nationale.

Les syndicats de l'audiovisuel public appellent à une grève illimitée. Aujourd'hui Radio France et à partir de lundi dans tout l'audiovisuel public, ils sont opposés à votre projet de réforme rapprochant la plupart des entreprises de l'audiovisuel public sous l'ég d'une holding France méia France télévision Radio France Lina. Est-ce que vous engagez cette réforme pour faire des économies ?

D'abord monsieur Bourdin l'audiovisuel public appartient à tous les Français. il est financé par tous les Français. Donc moi, j'ai toujours défendu le l'audiovisuel public, même quand je n'étais pas ministre de la culture.

Moi, je crois un état fort. Je crois un audiovisuel public fort parce que pour nombre de nos compatriotes et de nos concitoyens, l'audiovisuel public contribue à leur parcours d'intégration, d'accès à la citoyenneté, j'allais dire même à l'éducation pour ne pas dire à l'accès à la culture. Et donc cet audiovisuel publique doit être préservé, protégé, pérennisé.

Ce projet il est pas c'est pas le projet d'ati. D'abord moi je voudrais rendre hommage au sénateur et au président de la commission culture du Sénat s'il est issu d'une proposition de loi de Laurent Lafond et qu'il a il a fait ce texte porter ce texte qui a déjà été voté en première lecture au Sénat qui est un texte très équilibré et qui permet de sauver l'audiovisel public. comme ministre de la culture, moi j'ai souhaité euh sanctuariser son financement parce que comme vous le savez au 1er janvier 25, il ne devait plus y avoir de financement circonscrit dédié et sanctuarisé pour l'audio public.

J'ai souhaité porter cette sanctuarisation de ce financement. Ça c'est le premier point. Ensuite, je dis que l'audios public c'est un bien commun et c'est un bien commun dont on doit rassembler les forces.

Aujourd'hui, ces forces sont dispersées. Les stratégies sont pas convergentes. Il faut une stratégie pour la radio et la télévision publique, une stratégie coordonnée et cohérente.

Et aujourd'hui, vous le savez bien et vous êtes dans cette radio et vous le voyez bien, euh les usages ont ont changé. Aujourd'hui, 62 % des Français s'informment sur les réseaux sociaux. Les jeunes, les classes populaires se sont détournés de l'audiovisuel public.

Donc l'audiovisuel public doit aller chercher l'auditeur, le spectateur partout où il est. Donc comme le préconise le rapport de Laurence Bloc, euh c'est de dire d' changer évidemment de s'adapter à ces nouveaux usages, d'aller chercher l'auditeur et les spectateurs partout sur le territoire et d'avoir un investissement massif notamment dans le numérique. Mais alors alors Rachid Adati, bon vous voulez rassembler les forces si j'ai bien compris.

Est-ce que vous allez est-ce que ça entraîne des économies ? Est-ce que il y aura un plan social ou pas ? Est-ce qu'il y aura une direction de l'information unique ?

J'ai vu ça dans la bouche des syndicats. Rachidati, répondez sur ces points là, sur ces points des économies. Ça vous fait sourire quand je dis répondez rappelle un autre temps.

Ça me rappelle un autre temps. Ah bon ? C'est-à-dire un autre temps.

Jean-Pierre le Cabache. Oui. Non mais non, moi je je d'abord c'est 10 ans de rapport parlementaire.

Oui. Toute couleur politique confond où tous les rapports conclus évidemment à la nécessité d'une réforme de l'audovis public en rassemblance forz je vais vous répondre. La bloc dit le statut quo n'est plus une option.

Le statut qu monsieur Bourdin, c'est le déclin et ceux qui veulent le statut quo, c'est qu'ils veulent que le ce cet audiovisel public décline. Moi, je souhaite évidemment autour de quatre axes d'avoir de développer la proximité avec le réseau ici Radio France pour la radio, France Télévision pour évidemment la télévision et France info pour l'information. Voilà les quatre axes.

Investissement massif dans l'umérique, ça organisation autour de PDG de l'holding. Les entités qui existe aujourd'hui ne seront pas remis en Donc il n'y aura pas un directeur de la formation unique. Il y aura un directeur de la formation qui est préconisé dans le rapport de Laurence Bloc.

Pourquoi d'ailleurs elle souhaitait directeur de l'information pour toutes les entités et et ensuite ça se décline. C'est dans le c'est préconisé dans le rapport de Laurence Bloc parce que c'est suite d'ailleurs à des auditions qu'elle a pu avoir. Mais cette organisation se discutera évidemment avec le conseil d'administration comme vous le savez et le PDG sera en charge de l'organisation et il y aura pas Radio France en PDG.

Non, il y aura un PDG unique de l'UD et ensuite il y aura des DG délégués nommés par le PDG dans chacune des entités. D'accord. Et évidemment le PDG de la Holding sera présent dans toutes les tous les conseils d'administration un plan social ou pas ?

Non mais attendez monsieur Bard non mais vous commence qui le dit c'est pas moi c'est pas vrai. Il y aura le sujet aujourd'hui c'est d'adapter les métiers de préserver ces métiers. Moi je moi j'ai beaucoup d'admiration et de respect pour ceux qui sont dans l'audiovisuel public euh aujourd'hui.

Quel que soit le métier, quel que soit le statut de ce de le j'allais dire de l'hôtesse d'accueil qui vous accueille à la maison de la radio par exemple ou à France Télé jusqu'à euh sa direction. Pourquoi ? Parce que chacun contribue à la qualité de cet audiovisuel public que nous devons préserver.

Mais aujourd'hui, il faut réélargir évidemment ses audiences. euh j'allais dire son écoute euh aussi euh sa visibilité avec euh les modalités que je Oui, il faut il faut il faut aider sauver euh j'ai bien compris sauver l'audiovisuel public. D'ailleurs, je regardais la prévision pour France Télévision, perte d'exploitation pour 2025 de 72 millions d'euros. 72 millions d'euros l'argent des contribuables.

L'audiovisuel public c'est 4 milliards. L'audiovisuel public c'est 4 milliards. C'est 4 milliards.

C'est 4 milliards. L'audiovisuel public c'est la moitié c'est la moitié du budget du ministère de la culture. D'ailleurs, moi je rends hommage à Delphine Ernaut qui effectivement souhaite cette réforme peritation de 72 milliord.

Justement elle souhaite Non mais attendez monsieur Bourdin c'est un échec ou un succès d'Not ? Attendez d'abord le la question Non mais la question elle est pas là, elle vient d'être La question, elle est que elle-même est en demande de cette réforme. Elle voit évidemment les lacunes, les risques qui pèsent aussi sur du télévision du déficit de 45 %.

Cette organisation et cette réforme permettra d'avoir une stratégie cohérente et coordonnée. Vous savez très bien que évidemment les deux entités Radio France et France Télévision se s'entendent pas forcément qu'il n'y a pas forcément de stratégie cohérente. Donc tout ça nécessite cette réforme que je viens d'évoquer.

D'ailleurs quand vous avez un contexte on n plus parce que certains disent c'est le retour à leur RTF enfin le retour à leur RTF déjà on en est loin quand on voit ce qui s'y passe. 27 chaînes privé non mais il y a les group de plus en plus de groupes privés qui s'organisent et qui se structure des mutations technologiques importantes, l'éruption de l'IA et donc tout ça évidemment bouscule aussi évidemment l'audiovisel public. Est-ce que France Télévision est walk ?

Est-ce que l'idéologie walk s'est installée a été installée à France Télévision par Delphine Ernaut ? Justement cette réforme va aussi nécessiter de revoir le cahier des charges, de revoir aussi de rappeler attendez non le pluralisme qui est absolument nécessaire. Tous les Français contribuent le tous les Français contribuent à cet audiovisel public et ben c'est normal qu'on puisse aussi le rendre le pluralisme est insuffisant ou pas dans l'audiovisuel public ?

Ça fait partie de la mission du service public monsieur Bourdin. Oui. Donc il est insuffisant.

Ça fait partie de la mission du service public. Bon bon, je vous vois sourire mais moi aussi hein. Bon Rachid Adati, on sourit peut-être pas pour les mêmes choses he c'est sûr.

Il y a quelques jours, alors bon il y a quelques jours, vous étiez interrogé par Patrick Cohen sur France 5 à propos des affirmations de l'émission Complément d'enquête. Vous étiez accusé d'avoir perçu 299000 € de GDF Suèse que vous étiez. Vous étiez accusé d'avoir perçu.

Écoutez bien ce que je vous ai dit hein. Je bien sûr je n'ai jamais perçu d'argent de GDF Suès. Bon là c'est catégorique au moins au moins chez vous je vous je vous réponds à ça parce que vous me posez les yeux dans les yeux parce que la comptabilité l'a démontré.

Bon d'accord vous n'avez mais vous avez rtorqué à Patricon. Ça vous a mis un peu en colère, ça vous a ça a provoqué chez vous cette réponse. Vous avez dit à Patrick Cohen et vous, vous avez été accusé dans un article de médiia part de management brutal, harcèlement de collaborateurs.

Vous pouvez tomber sous le coup du délit de harcèlement. Il suffirait que je fasse un article 4. J'ai pas dit je non, je n'ai jamais dit il suffirait que je fasse C'est faux.

Je n'ai pas dit ça. Mais vous avez brandi cette menace quand même. Non, je n'ai pas Attendez monsieur Bourdin.

Faut arrêter. Enfin moi je vais vous dire dans cette séquence et comme dans d'autres d'ailleurs, moi ce qui commence à m'agacer dont je me suis je je m'exprime jamais là-dessus. Ce qui est regrettable c'est que quoi que je fasse, quoi que je dise, quoi que je sois, ça ne va jamais.

Je suis toujours caricaturée et critiquée. Peut-être qu'un jour faudra qu'on me dise dans quel cas je dois me mettre pour évidemment éviter ou ces attaques ou cette caricature, y compris sur le ton sur lequel on m'interroge. On m'interroge pas.

J'écoutais par exemple l'interview qui a eu lieu avec Édouard Philippe, on n'emploie pas le même les mêmes le même ton. On n'emploie pas le même vocabulaire, on n' pas la même assistance. Donc parfois, je vous le dis, euh j'aimerais qu'on me respecte au même titre que les autres responsables politiques.

Vous regrettez vos propos ? Ce qui est regrettable, c'est regrettable, attendez, ce qui est regrettable, c'est évidemment la manière dont parfois on m'interroge ou on me caricature. C'est insupportable.

Donc voilà, on aimerait me mettre dans une case, ça leur déplaît. Je ne suis pas dans la case qu'ils ont qu'ils ont dans leur tête. Je ne serai jamais dans leur case.

Sur le fond, quand je je dis à monsieur Cohen, monsieur Cohen, puisque je vous réponds, vous me daignez ma réponse, je vous reréponds et euh et en fait vous ne me respectez pas dans ma réponse comme vous le faites avec d'autres interlocuteurs. Sur le fond, je dis à monsieur Cohen, il y a eu une enquête médiapart qui vous met en cause à titre personnel avec des signalements très lourds. D'ailleurs, la du signalement de Radio France avait été saisi en son temps. média part qui a un article très long, une enquête très longue avec des personnes qu'ils ont interrogé qui le mettent en cause pour sur du pour du harcèlement, pour du dénigrement, pour des un management toxique avec des témoignages.

Et donc je dis à monsieur Cohen, que pensez-vous de cette enquête qui a été faite sur vous, vous concernant, c'est pas une atteinte à sa vie privée, c'est dans le cadre professionnel et sur l'audiovisuel public. Je Il me dit euh c'est faux. Alors, je je lui démontre simplement que quand des enquêtes journalistiques le concernant ou concernant d'autres, c'est faux et quand ça me concerne, c'est vrai.

Donc voilà, c'était uniquement je voulais faire ce parallèle mais c'est pas mais je ce parallèle, je lui ai simplement dit, je n'ai pas brandi de menace contrairement à ce qui a été dit. Je dis simplement ce qu'il dit, il n'y a jamais eu d'enquête. L'article de Médiapar dit le contraire.

Je dis simplement que ces faits comme ils peuvent être qualifiés pénalement, ils peuvent être susceptibles d'un signalement. Je je décris des faits uniquement. Et donc pas d'excuses, pas d'excuses à faire.

Non mais non, je vous dis parce que c'est pas une histoire d'excuse. Est-ce que c'est normal que quand je lui dis il y a une enquête qui vous concerne, vous me dites c'est faux, moi je l'entends et j'acte sa réponse. Quand c'est moi, il me dit c'est faux.

Je ne suis pas une serpillère. Je ne veux pas être maltraité. Je veux qu'on me respecte et souvent certains journalistes ne me respectent pas, n'emploie pas le même vocabulaire, me renvoie me renvoie à une condition dans laquelle je ne suis pas, me rend m'essentialise pour me reprendre un terme qui est en ce moment à la mode et je ne rentre pas dans leur case.

C'est peut-être ça qui gêne. Bien. Euh je je l'été sera culturel.

Je dis ça parce que euh la CGT spectacle vous accuse euh de de vous accuse de rogner sur le budget dans le spectacle vivant notamment. L'été sera culturel. Est-ce que l'été sera culturel ?

Rach je vous dis ça parce que les Français sont très attachés au festival, sont très attachés à la France, c'est le pays, je crois être le pays au monde qui a le plus de festival. Oui, vous allez dans un petit village, une métropole, une grande ville, une petite ville, un tout petit village. Je suis allée euh il y a pas très longtemps au village 400 habitants, il y avait un festival et donc nous sommes un pays à la fois patrimonial et la fois très culturel sur le spectacle vivant sur C'est pour ça que d'ailleurs moi j'ai j'ai fait le plan fanfare, j'ai fait inscrire au patrimoine immatériel évidemment ce qu'on appelle les danses folkloriques, les polyphonies corse.

Je trouve que ces traditions françaises, c'est notre patrimoine culturel qui permet cette cohésion et j'irai même plus loin qui permet cette communion. D'ailleurs, vous disiez tout à l'heure la CGT qui me dé sur notamment sur le budget, je vais alors qu'on m'attaque sur ma personne depuis le temps, c'est dire que on s'habitue jamais, c'est très désagréable, faut le dire mais parce que ils essayent certains de me mettre dans une case, je n'y serai pas. Voilà, ils pourront faire tout ce qu'ils veulent.

Je ne rentrerai pas dans la case qu'ils souhaitent voir. Je ne suis pas une victime. Je ne suis pas voilà, je ne suis pas la caricature que certains veulent en faire.

Donc voilà. Donc sur le fond, sur le budget, depuis que je suis ministre de la culture, je défends le budget du ministère de la culture. Vous savez les coupes initiales qui avaient été annoncées pour le ministère de la culture, on était pas loin de 600 millions sur le CNC, sur le patrimoine.

Je me suis battu pour ça. Donc maintenant, les chiffres sont étus. Donc je dis attaquez-vous à ma personne, pas de problème euh j'ai le cuir assez dur.

Mais ceux qui disent le contraire sur le budget ne disent pas la vérité. Ils s'attaquent à une réalité. Quelle est la réalité ?

Le budget 2024, on parlait tout à l'heure, 4 milliards d'euros pour le public, pour le ministère de la culture, pour tout le reste, la création ou autres, nous sommes à 4 milliards. Plus d'un milliard pour la création. Budget 2024, plus d'un milliard. budget 2025, le budget de la création a augmenté 2 millions et demi.

Donc je vois pas où est la baisse. Donc ça c'est une réalité qu'on ne peut pas contester. Attendez, ensuite il on me dit il y a eu des baisses Oui. sur ce qu'on appelle les réserves de précaution.

Les réserves de précaution c'est quoi ? C'est que tous les ministères ont une petite épargne. On peut diminuer l'épargne qu'on utilise ou pas.

Mais je n'ai pas touché au crédit dédiés à la culture. La création, il n'a pas manqué 1 € sur les territoires à la création. C'est une réalité.

Donc je le dis, je le redis. Donc à chaque fois et puis c'est très facile, vous savez certains vous attaquez de loin. Je préfère qu'on ait un petit face-à à faceace et qu'on puisse discuter.

Le budget n'a pas diminué. Et sur l'été culturel, j'ai lancé un plan camping que beaucoup ont critiqué avec des animations culturelles dans les campings. Oui.

Mais que beaucoup ont critiqué avec beaucoup de condescendance. Et ben le camping c'est le lieu de vilégiature préférée des Français. La culture elle doit y être.

Et d'ailleurs quand j'ai lancé l'appel à projet nous avons eu plus de 1000 artistes compagnies qui ont répondu à cet appel à projet. Donc dans les campings, il y aura des artistes, des compagnies, du spectacle vivant, du cinéma, des ateliers de création, tout ça dans les campings. Et ça fait vivre qui ? le tissu local artistique.

Voilà, moi je me bat et puis ça fait vivre aussi le patrimoine historique pour lequel pareil j'ai eu une augmentation de budget pour protéger et sauvegarder notre patrimoine historique. Alors Rachida Dati, j'ai des questions directes, beaucoup de questions. La fête de la musique, fête gâché à Paris notamment la mairie responsable.

Alors sur la fête de la musique, le plus généralement, on ne peut plus avoir un événement festif à Paris sans que ça déborde. Exactement. Et donc ça n'est plus tolérable.

Ça n'était pas comme ça il y a quelques années. Et moi je pense qu'aujourd'hui il est important d'avoir une coopération active, une coopération anticipée entre qui ? Ministère de l'intérieur, moi j'y ai travaillé, ministère de la justice, j'étais garde des sauts et donc la préfecture de police évidemment qui sont qui est le prolongement des deux et puis la ville.

Regardez ce qui s'est passé suite au PSG, enfin la victoire du PSG et suite à la fête de la musique. Vous avez entendu la Mire de Paris ? Est-ce que vous avez entendu ?

Non. Et donc il faut une coopération active pour anticiper. C'est d'abord ça permet d'avoir une coordination des forces de sécurité.

Ça permet d'anticiper notamment pour les procédures judiciaires, on l'a déjà fait en son temps, de dire on a une organisation avec la justice de dire on a des magistrats qui sont préparés, des dates, des horaires d'audience, des salles d'audiences pour les interpellations, pour les comparitions immédiates, ça s'organise et de la même manière la mairie doit être en soutien et en accompagnement. Comment ? D'abord, elle peut recevoir les organisateurs, elle peut recevoir les services d'ordre de ces événements et comme ça d'être en coopération, en coordination.

On peut organiser un service de propreté. On peut avoir la police municipale que moi je souhaite qu'elle soit formée, équipée, armée pour évidemment aussi participer à cette sécurisation. Aujourd'hui, tout enfin la mairie de Paris aux abonnés absents.

Une ville comme Paris, moi je trouve ça aberrant et donc je souhaite évidemment qu' cette coopération beaucoup plus active. Je vais vous donner un exemple. Quand il y avait les gilets jaunes, moi je n'ai pas eu de dégradation dans mon arrondissement parce que je recevais des représentants des gilets jaunes pour quand il y avait des parcours, des manifestation pour éviter que ça se finisse mal dans mon arrondissement.

Et évidemment moi je j'informais mes habitants, je les recevais et je recevais évidemment des représentants des gilets jaunes pour nous éviter des gens. La marche des fiertés à Paris ce weekend. participation du groupe d'extrême droite Ros.

Vous demandez son interdiction de défiler la manière dont vous le présentez. Moi je trouve que toutes ces marches, tous ces événements festifs, ça devrait être de la cohésion et de la et de la communion. C'est pas de l'opposition, c'est pas de la bagarre, c'est pas de la haine.

Et donc tous ceux qui incitent à cela, moi je souhaite évidemment qu'il n'y ait pas de participation de ceux qui incitent à la haine ou qui incit à la division et qui incitent à la violence parce que ça se finit toujours très mal. Notre langue est-elle une langue française ou une langue créole ? Vous avez vu cette sortie de Jean-Luc Mélenchon ?

Alors je vous êtes ministre de la culture. Oui, mais moi je vous dire je je j'invite d'abord je vous surprendre, je veux pas critiquer parce que j'ai regardé effectivement c dans c'est dans le cadre d'un débat sur la francophonie sur ce que représente une langue pour un pays pour ses citoyens. Il était en débat avec d'autres.

Moi je ne sais pas ce qu' ont répondu les autres. Je vais pas sortir une phrase, vous voyez, je je vais pas être désagréable et puis euh aller la câbler. Je ne moi je ne sais pas quel était euh le débat d'avant, le débat d'après, les conclusions.

On nous avons d'ailleurs, ça a été l'initiative à la demande euh du président de la République, cette création de cette cité internationale euh de la langue française où dans laquelle on explique comment la langue française est devenue une langue nationale, son histoire, comment elle s'est enrichie, la créolisation. Euh il y est aussi dans ces cit. Donc j'invite tous ceux qui veulent débattre de la francophonie de la langue française et euh et la langue de notre nation à se rendre à la cité internationale de la langue française.

Rachida la loi PLM vous êtes par vous défendez cette loi Paris Lyon Marseille vous la voulez mais les sénateurs ils sont opposés. Euh je veux dire d'abord c'est pas tous les sénateurs, beaucoup de sénateurs, hein. C'est quelques sénateurs parisien.

Non, mais c'est quelques sénateurs parisiens qu'on peur pour leur siège plutôt que que de souhaiter l'alternance voulue par une majorité de Parisiens. Aujourd'hui, la loi PLM, c'est quoi ? C'est de corriger une anomalie démocratique.

Aujourd'hui, toutes les villes de France choisissent directement leur maire, sauf par Lion-Mail. Et donc nous on veut rétablir corriger cette anomalie démocratique. Quelques sénateurs parisiens ne la souhaitent pas.

Il préfèrent leur siège et leur mandat à l'alternance à Paris. Et moi, je regrette que monsieur Larch peut-être a-t-il aussi d'autres raisons, se soit complice de ses manœuvres parce qu'il faudra que ces sénateurs comme monsieur l'archer peut-être s'en expliquent devant les Parisiens pourquoi ils ne veulent pas ils ne veulent pas que les Parisiens puissent choisir leur maire et qu'il n'est pas un maire qui a été battu dans son arrondissement qui devienne maire. Voilà.

Donc ça c'est ça c'est une chose. Et donc aujourd'hui c'est ce texte c'est juste un texte de bon sens. Puis moi je vais vous dire peut-être que vos auditeurs le savent pas euh euh les sénateurs parisiens vous savez comment ils sont élus ?

C'estd que c'est la seule élection pour les sénateurs parisiens où vous choisissez vos électeurs et donc ils ont peur demain de pas pouvoir choisir leurs électeurs. Ça c'est vrai. L'élection la démocratie c'est que si j'ai bien compris vous vous choisissez vous choisissez vos électeurs pour qu'il votent pour vous.

Demain ça sera plus le cas. Alors, ils ont peur pour leur siège. Moi, j'ai plutôt peur pour Paris.

Je veux qu'il y a une alternance à Paris. Alors, si si euh euh vous serez candidate évidemment à la mairie de Paris et tout le monde le sait, euh vous serez la candidate sans une candidate sans étiquette. Vous porterez vous porterez les couleurs d'un parti.

Moi, je vous dire, monsieur Bourdin, c'est la première fois où cette élection à Paris, il y a une tellement une une tellement forte volonté d'alternance, y compris pour des électeurs qui ont voté à gauche, ils veulent que ça change cette majorité. Franchement, elle a dégradé Paris. Paris vraiment en déclin.

Il souhaite aussi une alternance et puis la droite au sens large, le centre, les modérés, enfin euh même le centre gauche, il souhaite qu' qu'on en finisse avec cette gauche là. qui n'a pas grandchose à voir avec la vraie gauche si je puis dire mais sur la défense des valeurs qui était la défense des classes populaires, la réduction des inégalités, nous en sommes loin et donc aujourd'hui évidemment il y a une volonté forte des Parisiens de et une attente forte de s'agissant de cette alternance et donc c'est la première fois qu'à Paris ça ne se jouera pas avec des baronies mais avec les Parisiens. Et donc moi je suis très confiante, je fais confiance aux Parisiennes et aux Parisiens.

Est-ce que si vous êtes élu maire de Paris, vous vendrez le Parc des Princes ? Moi, j'ai dit que le Parc des Princes euh et le et le club le club du Paris-Germain, ils sont indissociables. Et donc le Parissagger-Germain ne doit pas quitter Paris, ne doit en tous les cas, moi que vous vendrez le Parc des Princes au Parissaint-Germain au club.

Attendez, mais tout est sur la table, ça a été envisagé. Madame Idalgo s'était engagé à le vendre. Vous vous engagez ?

Oui, mais attendez et pourquoi pas ? Moi je je vous dire toutes les options sont ouvertes. Un club vous êtes proposé à la vente.

Non non mais attendez, disons clairement les choses. Dis clairement les choses. Toutes les options sont ouvertes.

Moi je ne connais pas le détail. Madame Idalgou s'était engagée à vendre le parc des Princes au Paris au Parissain-Germain. Elle a fait elle a fait volteface.

C'est pas il y a pas que là-dessus. Elle avait dit qu'elle augmenterait pas les impôts. Elle nous a fait exploser toutes les taxes à Paris.

Donc c'est pas la première fois où elle fait volte face. Mais le sujet le Parc des Princes le et et le Paris Saint-Germain bien sûr c'est l'ADN enfin Paris-Germain donc le club réclame la possibilité d'acheter le le le parc. Vous dites oui.

Non, je dis que toutes les options sont ouvertes. Moi je enfin il y a quand même des éléments techniques, monsieur Brunis. Pas vous vous connaissez assez bien vous aimez assez le foot et le sport pour savoir que c'est plus subtile que ça et plus complexe que ça.

Mais il y a une volonté. Ben bien sûr. Moi je ne souhaite pas que ce club quitte Paris.

Je ne souhaite pas. Pourquoi ? Parce que moi, je veux vous dire, les supporters Oui.

Euh les supporters de ce club doivent pouvoir y accéder facilement. Si le ce club déménage, je vous dire, on va entraver la facilité d'accès évidemment pour aller voir les matchs et des grands matchs. Regardez la coupe d'Europe, ça fait vibrer, je veux dire, bien au-delà de Paris.

Et donc il faut, c'est comme tout à l'heure ce que je disais, Paris doit être aussi encore l'écrain des plus grands événements festifs et internationaux. Merci Rachidati d'être venu nous voir ce matin sur antenne de Sud Radio.

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