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InterviewLCP — La Politique et moi (sur Podcast)· 21 novembre 2024 14 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

Elsa Faucillon, pour un communisme nouveau

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:27OuverteRéponse directe

    Bonjour Elsa Faucillon.

  • 0:35OuverteRéponse directe

    La rage est-elle toujours là ?

  • 2:19OuverteRéponse directe

    Quelle rage vous a fait pousser la porte du Parti communiste en 2006 ?

  • 2:58OuverteRéponse directe

    Il n'y a pas que la rage qui explique votre engagement politique. Il y a aussi un terreau familial.

  • 4:02OuverteRéponse directe

    Quand vous étiez enfant, cet engagement était vécu en famille. Comment ça se passait ?

  • 4:46OuverteRéponse directe

    Mais au point que j'ai l'impression que ça a été un peu pesant. Vous avez dit vouloir vivre différemment de vos parents.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:35Invité politiqueFait
    « La rage est toujours là. »
  • 2:32Invité politiqueFait
    « Celui qui me fait vraiment basculer dans l'engagement, c'est la bataille contre le CPE, le contrat de première embauche. »
  • 2:43Invité politiqueFait
    « Il y a des milliers, des millions de jeunes dans la rue. »
  • 2:51Invité politiqueFait
    « J'ai vu là que l'engagement collectif avait du poids. »
  • 3:39Invité politiqueChiffre
    « Selon la CGT, ils étaient un millier. Selon la police, 350. »
  • 7:36PrésentateurFait
    « Vous expliquez « En donnant la priorité aux luttes de classe, les communistes ont trop souvent sous-estimé le caractère structurel des discriminations. » »
  • 8:42Invité politiqueFait
    « C'est quoi la classe ouvrière aujourd'hui ? »
  • 9:24PrésentateurFait
    « On vous a accusé de vouloir liquider le Parti communiste, de vouloir le dissoudre dans la France insoumise ? »
  • 11:11PrésentateurFait
    « En 2018, un an après votre élection, vous avez dit « j'ai compris une chose, que mon écharpe de député est beaucoup plus utile à l'extérieur de l'Assemblée ». »

Temps de parole

  • Elsa Faucillon67 %
  • Présentateur30 %
  • Locuteur non identifié2 %

12,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

La politique s'est glissée jusque dans le choix de son prénom par ses parents. Mon invité se bat pour réinventer le communisme et rassembler la gauche, quitte parfois à ramer un peu à contre-courant. Bonjour Elsa Faucillon. Bonjour. Alors vous avez dit il y a quelques temps, faire de la politique part toujours d'une rage qu'il ne faut pas quitter, sinon ce n'est généralement pas très bon signe. Donc vous êtes engagé au Parti communiste depuis 2006 je crois, vous êtes élu à l'Assemblée depuis 2017, est-ce que la rage est toujours là ?

0:42
Elsa Faucillon

Ah oui.

0:43
Présentateur

Oui.

0:43
Elsa Faucillon

Oui, oui, elle est là. Quand je dis ça, je crois qu'elle est utile particulièrement à celles et ceux quelque part qui veulent transformer beaucoup. Parce que finalement sur ceux aujourd'hui qui veulent préserver les intérêts, que tout reste en place, que les dominants restent des dominants, etc. La rage elle n'est pas tellement nécessaire en réalité. Il faut plutôt de la cointance avec toutes celles et tous ceux qui veulent préserver l'ordre établi. La rage elle ne suffit pas, évidemment, parce que je viens en plus d'une famille, d'un parti politique pour lequel la pensée, l'élaboration politique, le débat a de l'importance. Donc on ne peut pas juste avoir la rage. Il faut un débouché.

Oui, il faut un débouché. En revanche, je crois vraiment que le fait d'en permanence pouvoir éprouver les injustices, même si on ne les vit pas personnellement, de garder en tête pourquoi et pour qui on se bat. Et justement, là, vous montrez par exemple une photo où je suis dans l'hémicycle, je pense que c'est au premier mandat. Là, on voit les dorures, on voit le velours, on a tous des beaux vêtements. C'est important d'ailleurs, mais je crois que ce n'est pas comme ça que beaucoup de gens vivent et que quand ils nous voient, quelque part, il peut y avoir aussi un vrai décalage et c'est légitime.

Et donc pouvoir en permanence se raccrocher à cette rage-là, je trouve que ça permet de ne pas oublier tout ce qu'il y a à bouger et à modifier.

2:19
Présentateur

Alors si on remonte un peu dans le temps, quelle rage vous a fait pousser la porte du Parti communiste pour y prendre votre carte en 2006 ?

2:26
Elsa Faucillon

Alors en 2006, disons que celui qui me fait vraiment basculer dans l'engagement, c'est la bataille contre le CPE, le contrat de première embauche. Je suis à la fin de mes études et il y a donc Dominique de Villepin qui propose le CPE. Il y a des milliers, des millions de jeunes dans la rue. Et moi, je suis à l'université, on bloque la fac et on va se battre pendant des mois et on gagne. J'ai vu là que l'engagement collectif avait du poids. Et c'est ça, je crois, qui me conduit à adhérer.

2:58
Présentateur

Adhérer. Alors il n'y a pas que la rage qui peut expliquer votre engagement politique. Il y a aussi un terreau familial. Vos parents ont choisi votre prénom en référence à Elsa Triolet qui était la compagne d'Aragon.

3:08
Elsa Faucillon

Et une écrivaine, une grande écrivaine.

3:11
Présentateur

Oui, évidemment. Alors quand on fouille dans les archives de France 3 Picardie dans les années 80, le nom de Faucillon revient assez souvent, notamment à l'occasion des manifestations à Amiens. On va voir ça en image.

3:23
Locuteur non identifié

Première fois depuis plus de dix ans que l'ensemble des syndicats de la fonction publique appellent à une action le même jour. C'est un test, c'est l'enclenchement d'une action pour aller vers de plus grands succès. Alors pour ça, il faut s'unir, se rassembler, ancrer l'action dans les services, dans les bureaux.

3:39
Elsa Faucillon

Selon la CGT, ils étaient un millier. Selon la police, 350.

3:47
Locuteur non identifié

Les usagers ne sont pas hostiles à son mouvement, même s'il y a des perturbations.

3:56
Présentateur

Alors là, on vient de voir votre père.

3:58
Elsa Faucillon

Oui, j'ai aperçu ma maman aussi. Sur les dernières images. Oui, tout à fait.

4:02
Présentateur

Ce sont vos deux parents qui sont à la fois militants communistes et CGT. Ils étaient même permanents, je crois, à la CGT à l'époque. Quand vous étiez enfant, cet engagement, il était vécu en famille. Comment ça se passait ?

4:15
Elsa Faucillon

Évidemment, j'ai fait, je crois, beaucoup de manifestations. J'ai plié des tracts aussi chez mes grands-parents. Il y a la fête de l'Huma. Là, on vous voit sur ces images-là avec ma maman et mon frère.

4:25
Présentateur

Vous avez quel âge, 8, 9 ans peut-être ?

4:25
Elsa Faucillon

7, 8, oui, je pense. Quelque chose comme ça. Et puis, c'est aussi de temps en temps aller devant une entreprise. Parce qu'avant l'école, il faut aller distribuer et que ma maman m'emmène. C'est aussi de temps en temps des fins de journée à la bourse du travail où, avec mon frère, on dessinait.

4:44
Présentateur

Donc, c'était omniprésent dans la vie de famille. Oui. Mais au point que j'ai l'impression que ça a été un peu pesant. Vous avez dit, je ne voulais surtout pas vivre comme mes parents parce que je trouvais que leur engagement demandait un temps fou.

4:55
Elsa Faucillon

Oui. Et c'est pour ça que je pense que j'ai adhéré assez tard, en fait. La plupart des...

4:59
Présentateur

C'est nécessaire que vous avez souffert de leur engagement ?

5:01
Elsa Faucillon

Non, je n'en ai pas souffert. Je leur reprochais souvent. Je leur disais, en fait, vous vous battez pour que les gens travaillent moins et vous, vous n'arrêtez pas. Mais c'était une réflexion d'enfant que je trouve assez juste, finalement, qui, quelque part, continue en permanence de me travailler. Moi aussi, j'ai un petit garçon. Je suis députée. Ça demande du temps. Je refuse l'aspect sacrificiel de ça. Je ne crois pas que ce soit... Donc, vous vous ménagez des temps pour vous ? Mais je pense qu'il faut se préserver, il faut préserver sa santé, il faut réparer sa force de travail, pour faire une référence marxiste. Et il y a besoin aussi, de temps en temps, de prendre du recul.

Parce que, quand vous êtes dans un collectif humain, qui est dirigé vers une cause, prendre ce temps de recul, c'est aussi pouvoir regarder ce qu'on fait. Et donc, je crois que c'est particulièrement utile pour le doute, pour la réflexion et pour les bifurcations, si nécessaire.

5:52
Présentateur

Alors, vous avez donc fini par vous engager, malgré tout. Ça ne vous empêche pas d'être assez critique à l'encontre de votre parti. Vous lui reprochez de ne pas avoir su vraiment évoluer avec la société. Alors, vous en parlez dans un instant. Mais je voulais d'abord savoir qu'est-ce que ça signifie pour vous, être communiste aujourd'hui ?

6:07
Elsa Faucillon

C'est toujours une sacrée question. En tout cas, pour moi, très personnellement, je crois que ça a plusieurs aspects. Mais pour être très simple, je dirais que le mot qui colle le mieux pour moi à l'idée du communisme, c'est l'émancipation. Alors, c'est un mot qui est très utilisé, y compris par le président de la République. Mais pour moi, l'idée, c'est de prendre les gens là où ils sont et construire avec eux leur, on va dire, un chemin vers la liberté. Et donc, c'est à la fois pouvoir combattre l'injustice qui est au pied de son immeuble, mais penser que cette injustice aussi, elle a des répercussions dans le monde entier.

Et que donc, on n'est pas complètement libre tant que celui qui a des milliers et des milliers de kilomètres ne l'est pas non plus. C'est combattre chaque forme d'exploitation et de domination. Mais je dirais aussi qu'être communiste, quelque part, pour moi, en tout cas, ça s'affilie presque à une façon d'être, une culture, plus encore qu'à une appartenance ou à une carte. Et moi, je me raccroche beaucoup, en tout cas, à ce qu'a pu être le communisme municipal ou quand les communistes étaient extrêmement implantés dans les quartiers populaires, dans les banlieues. Et tout l'apport qu'ils ont pu avoir. Et je crois que c'est à cette histoire-là, en tout cas, dont je me sens la plus proche.

7:26
Présentateur

Donc, vous vous battez au sein du Parti communiste pour faire un peu évoluer le logiciel du Parti, on va dire. Et vous avez présenté en 2018 au Congrès un texte alternatif intitulé « S'adapter ou disparaître ». J'en ai retenu un extrait. Vous expliquez « En donnant la priorité aux luttes de classe, les communistes ont trop souvent sous-estimé le caractère structurel des discriminations. » Et vous citez les prétendus « race », le genre, l'orientation sexuelle ou l'âge. Si je comprends bien, à vos yeux, le Parti communiste doit remplacer la lutte des classes par ce qu'on appelle aujourd'hui l'intersectionnalité ou...

Intersectionnalité en sociologie, c'est un peu une théorie qui analyse les différentes formes d'oppression sous le prisme des discriminations liées au genre, aux races, à l'orientation.

8:08
Elsa Faucillon

Mais aussi de la classe. C'est-à-dire que c'est la capacité à articuler...

8:11
Présentateur

Mais ça doit être un élément parmi d'autres.

8:12
Elsa Faucillon

C'est la capacité à articuler tout ça. On voit bien aujourd'hui qu'il y a des personnes qui vont subir à la fois l'exploitation au travail, mais qui vont aussi subir la discrimination parce que femmes et parce que racisées. Enfin, je veux dire, on l'a vu dans...

8:24
Présentateur

Là, vous êtes, j'allais dire, sur le logiciel de la France insoumise.

8:26
Elsa Faucillon

Non, c'est une des phrases. Oui, oui, évidemment, ça ne résume pas tout le texte. Mais c'est une des parties, en tout cas, qui, je crois, permet aussi de re-questionner quel est le sujet historique du Parti communiste. On a eu cette question dans le mouvement ouvrier, la classe ouvrière. C'est quoi la classe ouvrière aujourd'hui ? On ne peut plus simplement dire que c'est ceux qui sont dans les mines ou les ouvriers de la métallurgie.

En revanche, les ouvriers du bâtiment aujourd'hui, mais aussi les femmes de ménage, celles qui sont dans les EHPAD ou dans la petite enfance, qui sont souvent des femmes, qui sont souvent des femmes avec des parcours de migration, eh bien, je crois qu'aujourd'hui, on peut penser, en tout cas, qu'elles sont ou ils sont le sujet historique pour le Parti communiste.

9:08
Présentateur

Alors, vous ne vous battez pas seulement pour moderniser le communisme, mais vous voulez aussi rassembler la gauche. En 2019, vous avez lancé un mouvement baptisé pour un Big Bang de la gauche avec la députée de la France insoumise Clémentine Autain. Alors, ça n'a pas été très bien perçu en interne chez vous, si j'ai bien compris. On vous a accusé de vouloir liquider le Parti communiste, de vouloir le dissoudre dans la France insoumise ?

9:29
Elsa Faucillon

Alors, ça, c'est une sorte de procès d'intention qui est très souvent renvoyé en interne à celles et ceux qui font entendre une autre voix, qui, globalement, ne suivent pas la ligne majoritaire et d'ailleurs démocratiquement décidée. Et donc, je la trouve assez violente, cette expression. On parle de liquidateur ou de liquidatrice. en pensant que, quelque part, mon engagement, non seulement ne serait pas aussi important que chez les autres communistes, mais en plus, il viserait à détruire le Parti communiste. Enfin, comment on peut se défendre de ça ? À part regarder l'engagement que je porte au quotidien avec plein d'autres communistes qui, parfois, ne pensent pas comme moi.

10:09
Présentateur

très différente, idéologiquement, de la France insoumise ? Enfin, comment dire ? La question, c'est, est-ce que vous êtes engagée au Parti communiste parce que vos parents y étaient ? Est-ce que, si la France insoumise avait existé à l'époque, vous n'y seriez pas allée ?

10:21
Elsa Faucillon

C'est toujours difficile, mais je ne crois pas. Je crois qu'en tout cas, je suis très animée et très en lien avec ce que sont les communistes. Je peux le vérifier dans ma circonscription, dans ma ville. Et donc, je me sens très en lien avec ça. Après, oui, il y a une proximité idéologique avec la France insoumise, mais je le remarque avec une partie des écologistes, une partie des socialistes aujourd'hui. Et c'est justement parce que je crois qu'il y a cette proximité qu'on est en capacité de s'unir. Et que, finalement, les divisions, souvent, sont organisées pour mieux se démarquer.

Et je pense que ça nous conduit très certainement à la perte, alors même qu'on a quand même une course engagée face à l'extrême droite.

11:05
Présentateur

Alors, en quelques mots, on a beaucoup évoqué vos combats idéologiques, mais ça ne vous empêche pas d'être dans l'action concrète sur le terrain. Et très vite, en 2018, un an après votre élection, vous avez dit « j'ai compris une chose, que mon écharpe de député est beaucoup plus utile à l'extérieur de l'Assemblée ». Une député est donc plus utile en dehors de l'hémicycle que dans l'hémicycle.

11:23
Elsa Faucillon

C'est une phrase très spontanée. Je ne la regrette pas. Je ne sais pas si je la reformulerai de la même manière aujourd'hui. En fait, c'est surtout que c'est une audience, c'est une tribune, l'Assemblée nationale. Quand vous êtes dans l'opposition avec un Parlement qui est piétiné, en réalité, vous vous en servez moins pour défendre des amendements, même si je vais continuer à le faire, et d'ailleurs je continue à le faire, mais elle est utile pour aller défendre ses travailleurs sans papier. Elle va être utile pour porter leur voix. Et je peux vous dire que quand je n'ai cette échec...

11:51
Présentateur

Qu'à l'extérieur, qu'à l'intérieur, parce que vous êtes dans l'opposition...

11:54
Elsa Faucillon

Non, mais y compris, même dans les interventions que je fais à l'intérieur, elles ont presque plus de répercussions à l'extérieur qu'elles en ont vis-à-vis des ministres. Enfin, c'est ça que ça voulait dire en tout cas. Mais c'était... Ouais, on me l'a beaucoup sortie cette phrase et je me rends compte à quel point elle était peut-être trop spontanée. Mais bon.

12:08
Présentateur

On va conclure l'émission par notre quiz à présent. Je vous explique le principe. Je vais vous proposer des débuts de phrases. Vous allez devoir donner la suite, selon votre inspiration. Je suis comme Fabien Roussel, j'aime bien...

12:21
Elsa Faucillon

J'aime bien les communistes.

12:24
Présentateur

Parce qu'idéologiquement, on a compris que vous n'étiez pas forcément sur la même longueur.

12:27
Elsa Faucillon

Je ne vais pas répondre le nucléaire ou le barbecue. C'est ça que vous attendez.

12:31
Présentateur

Voilà, c'était ça. Ah, on va parler cuisine. Les pommes de terre à la portugaise de Julien Bayou.

12:36
Elsa Faucillon

J'étais pas à ce dîner. Vous n'étiez pas ? J'étais pas à ce dîner, donc j'attends de pouvoir goûter les pommes de terre à la portugaise.

12:41
Présentateur

C'était un dîner qui rassemblait ce qu'on appelle les unionistes, ceux qui veulent sauver à tout prix la nupe.

12:45
Elsa Faucillon

Alors, je suis une unioniste, mais je n'étais pas à ce dîner.

12:48
Présentateur

Enfin, il n'est pas de sauveur suprême.

12:51
Elsa Faucillon

Effectivement. Ah, vous avez un blanc. Non, je l'ai, je l'ai, mais... Non, il n'y a effectivement pas Dieu, ni maître.

12:58
Présentateur

Ni Dieu, ni César, ni Pribin.

13:00
Elsa Faucillon

Ah mince, pardon, oh là là, la honte.

13:02
Présentateur

Il va falloir réviser l'international.

13:03
Elsa Faucillon

Non, je l'ai en plus, je la chante, mais je la chante et je l'ai en... Vous savez, c'est un souvenir d'enfance. C'est une boîte à musique ? Oui, exactement.

13:10
Présentateur

Merci beaucoup, Elza Chassion, vous êtes venu dans la politique.

13:12
Elsa Faucillon

Je vous en prie, merci.

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