Le retour de l'acétamipride examiné au Sénat
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Loi du plomb, le retour. Ce lundi, les sénateurs débutent l'examen du projet de loi d'urgence agricole qui inclut notamment une dérogation pour la réintroduction de deux pesticides controversés dont le fameux acétamipride, ce qui provoque une nouvelle fois la colère de nombreux scientifiques. C'est de l'acharnement.
La question qui se pose, c'est est-ce que le business l'emporte sur la santé publique ? Les effets de l'acétamite sur l'environnement sont bien connus. Il s'incruste dans l'environnement jusque dans les pluies.
C'est pas que les chimistes comme moi qui s'insurgent, il y a vraiment un consensus là-dessus. Il y a suffisamment de données scientifiques pour invoquer au moins le principe de précaution. Sinon, le principe de prévention.
On va prévenir les maladies parce qu'on sait que ces produits vont créer des maladies graves, mortelles chez nos congres citoyens. À ne pas écouter la science, à un moment donné, ça retombe sur les populations. C'est ce qui explique que de nombreux médecins ont pris position contre le retour de ce produit.
L'assétamite d'abord il contamine très largement l'humain. On sait qu'il franchit beaucoup de barrières de l'organisme. Ensuite, il avait été classé reprotoxique suspecté lors de son premier classement par l'agence européenne toxique pour la reproduction et 3è élément perturbation endocriniennelle.
Ferrare, même le Conseil national de l'ordre des médecins a pris position contre le retour de l'accétamipride. Les partisans de ce retour l'estime eux essentiel pour la survie de certaines filières agricoles comme celle de la culture de la betterave sucrière ou de la noisette. Okay.
Olivia Grégoire