RETRAITES : LES MENSONGES DE BAYROU PLONGENT LA FRANCE DANS LA CRISE
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour et bienvenue dans Dissolution. Avec la guerre dans l'est de l'Europe, la montée féroce du fascisme mondial, l'Allemagne qui se réarme, nos années 20 ressemblent de plus en plus à celle du siècle passé. Au milieu de cette marre angoissante, le débat politique français est le produit de son époque.
Discours néocoloniaux sur l'Algérie, union des forces conservatrices contre le Front populaire. Bref, l'optimisme n'est pas toujours de rigueur. Aujourd'hui, nous allons revenir sur plusieurs épisodes qui ont émaillé la vie politique française ces dernières semaines.
Certains furent pesants et d'autres plus légers. On reviendra par exemple sur Raphaël Gluxman qui a cru malin d'interpeller les États-Unis du haut de ses talonnettes montrant à la fois son sens désarticulé de la stratégie autant que sa soif de lumière. D'autres petits événements de l'actualité parlementaire ont pu passer inaperçu et on les évoquera dans sous les radars.
Enfin, nous reviendrons sur la commission transpartisane sur les VSS dans le monde du cinéma qui a poursuivi ses auditions en faisant de la vraie politique au service de tous. Mais pour commencer, on va revenir sur François Bairrou qui a annoncé refuser le retour de l'âge de la retraite à 62 ans. En se reniant, il pousse encore un peu plus notre système politique vers la crise de régime ouverte en juin dernier avec la dissolution. [Musique] Je dis sous donc ce soir l'Assemblée nationale.
François Baotou a dévoilé sa main et a fait demi-tour sur le sans totem, sans tabou qu'il avait promis. Il a montré encore une fois que les macronistes ne mentent pas. Il parle.
Cette reconfiguration tactique donne encore une fois la possibilité au RN de se faire opportuniste et à la gauche de s'afficher défaite. Sur le plateau de France info, François Bairrou a annoncé ne pas soutenir un retour à 62 ans. Ils veulent surtout qu'on revienne aux 62 ans.
Ça va être possible ça ou pas dans le contexte dans lequel on est ? Non, le le conférence, je ne crois pas que la question paramétrique comme on dit, c'est-à-dire la question de dire voilà l'âge pour tout le monde, je crois pas que ce soit la seule piste. À la suite de ces annonces, le conclave sur les retraites qu'il avait promis a tourné à la débandade.
Alors, serez-vous demain à la réunion du conclave sur les retraites ? La CGT a décidé ce soir de quitter ses concertations et d'appeler les salariés à à se mobiliser. Euh le Premier ministre et le patronat ont malheureusement définitivement enterré ce ce conclave et c'est très grave parce que euh par le Premier ministre s'était engagé à ce que ces discussions soient sans totem ni tabou et il nous a dit ce weekend qu'il y avait un tabou les 62 ans.
Or les 62 ans, c'est la question centrale. Le Premier ministre a été pris à parti par la gauche qui lui reproche ainsi de faire demi-tour sur ses promesses. Chers collègues, ma question s'adresse à monsieur le Premier ministre.
Avec un certain sens de la formule, monsieur Baou, vous avez mis en place un conclave des retraites, une méthode selon vos mots, originale et de rupture. L'originalité et la rupture auraient pu se traduire, on l'espérait, par des discussions à h clos autonomes, libres et de sans contrainte extérieure pour les partenaires sociaux. Or, dès que les discussions ont commencé, le gouvernement a siégé le conclave en déclarant haut et fort que le pays était en économie de guerre et bien que le président est affirmé qu'aucun impôt supplémentaire ne financerait cette économie.
Vous vous êtes empressé de plaider pour le pire d'entre eux l'impôt sur la vie des travailleurs et des retraités. Face à ces accusations, les macronistes ne se sont pas démontés. Donc François Baou a quand même menti sur cette question.
Pour Bairou, tout ça n'est pas très important. en tant que premier ministre, quand il parle, il raconte des trucs mais il faut pas non plus trop l'écouter, il parle qu'en simple citoyen. J'ai considéré est-ce que c'était possible dans de supprimer la réforme et de revenir au 62 ans.
Je prétends que ça n'est pas possible le rapport. Je dis comme citoyen, comme observateur que ce n'est pas possible. Mais la gauche n'a pas lâché l'affaire.
En Macronie, le respect de la parole donnée n'existe pas. Le pire de la politique et ce grand foutage de gueule, cette gouvernance par le mensonge au plus haut sommet de l'État qui déshonore la République, bafoue la démocratie et méprise les élus du peuple. 15000 personnes de plus seront mortes avant d'arriver à la retraite.
Mais cela n'est pas votre problème. Votre mission est de protéger les plus fortunés. Ce conclave n'était qu'une arnaque.
Ma question est simple. Allez-vous enfin proposer au vote dans cet hémicycle l'abrogation de la réforme des retraites. Alors les macronistes se sont énervé.
On a d'abord aucune leçon à recevoir de personne en matière de démocratie sociale et de dialogue social. Il doute de rien. C'est quand même incroyable.
Il disait quoi Baou le 14 janvier dernier ? Nous pouvons, j'en ai la conviction, rechercher une voie de réforme nouvelle sans aucun totem et sans aucun tabou. pas même l'âge de la retraite.
Ces pistes méritent toutes d'être exploré. Toutes les questions doivent pouvoir être posées. Chacun des partenaires sociaux aura le droit de faire inscrire à l'ordre du jour de ces discussions et négociations les questions qui le préoccupent.
Rien n'est fermé. Rien n'est fermé. Il y a pas de totem, il y a pas de tabou.
Mais le problème principal des partenaires sociaux, à savoir les 2 ans de vie volée, ça c'est hors discussion. Bairou avait appelé son comité Théodule conclave comme quand on referme les portes autour des cardinaux pour qu'il choisisse un pape sans être influencé. Les règles du jeu étaient claires.
Et donc on ne change pas les règles du jeu. Il faut simplement laisser aujourd'hui les partenaires sociaux travailler sereinement sur un ordre du jour qu'ils ont défini et qu'il continuent à suivre. Ça va de l'âge à la pénibilité aux femmes en passant par les carrières achées, la gouvernance et également l'épargne retraite.
Il faudrait donc laisser les partenaires sociaux travailler maintenant, mais uniquement s'ils font ce que le premier ministre citoyen dit qu'il faut faire. Sinon, il y a toujours l'issue de secours, tout faire rater. Ça aussi il l'avait dit en janvier.
Je souhaite que cet accord soit trouvé, mais si les partenaires ne s'accordaient pas, c'est la réforme actuelle qui continuerait à s'appliquer. Et ça a l'air de se diriger vers ça. Au fond, ils sont ouverts au dialogue mais seulement si c'est avec un perroquet.
Et il n'y a pas que ça. Vous vous souvenez, en janvier, Bairou nous avait promis en catastrophe un déficit des retraites de plus de 50 milliards. Or, les employeurs et les et les salariés privés et publics sur ces 380 milliards versent à peu près 325 milliards par an. 380 milliards- 325 milliards reste 55 milliards.
Pour objectiver cela, il avait saisi la Cour des comptes pour produire des chiffres indiscutables. Et quels sont ces chiffres ? Les 55 milliards de Baou.
La l'initiative que nous avons lancée, elle est inédite, elle est complexe et elle est inédite. Elle passe d'abord par le pari de l'expertise de la Cour des comptes qui a donné un rapport incontestable qui n'a pas été discuté par les partenaires sociaux et qui montre déjà la gravité effectivement de la situation avec un déficit de près de 7 milliards d'euros d'ors et déjà aujourd'hui. Entre 7 et 55 milliards, il y a quand même une grosse différence, c'est presque 8 fois plus.
Il mentait sur le processus, il mentait sur les chiffres, il mentaient sur leur bonne volonté. Aujourd'hui, c'est l'Ukraine qui sert de paravant au gouvernement pour refuser les 62 ans. Hier, c'était le budget.
Aujourd'hui, on lève des milliards pour se réarmer. Hier, on assassinait des budgets pour économiser. Bref, la politique générale de Bairrou, c'est mentir pour gagner du temps.
Et alors, d'une certaine façon, ce que disait Carl Olive est vrai. Parce que quand on ment tellement que sa parole n'a plus de valeur, alors on ne ment plus, on parle. Les conséquences politiques et institutionnelles sont désastreuses.
Je sais que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent, mais là, vous abîmez encore davantage une parole institutionnelle agonisante. Vous écrasez la volonté des Français. Vous piétinez les syndicats.
Vous méprisez la vie de l'Assemblée nationale qui aurait dû être saisie depuis fort longtemps. Et en parlant de menteur, en bonne opportuniste, le RN est sorti du bois en sentant l'odeur de la charogne. Je vais vous poser la question directement.
Lorsque votre groupe à l'Assemblée nationale va donc se mettre avec la gauche pour faire barrage au gouvernement. Jacobelli en tout cas c'est une une éventualité que nous étudierons parce que le premier ministre je crois Ah vous allez étudier non mais c'est incroyable. On va repartir on va repartir.
Bah écoutez le premier ministre a essayé de blouser tout le monde. Le RN réfléchit donc à voter la censure avec la gauche. La situation est tellement ubuesque que même l'extrême droite la plus néolibérale et identitaire se sent flouée par Bairou.
C'est vrai qu' on a le sentiment ça fait un petit peu quelle que soit l'is que l'on puisse porter sur l'âge de départ à la retraite fait un peu roulé dans la farine par monsieur le premier ministre parce que je sais pas qui est clave mais je sais que le con c'est le français qui a cru à ce qu'on conclave parce que il était évident que c'était vous savez comme comme quand il parle de 6 semaines avec l'Algérie. C'était une façon de dire écoutez pendant que vous débattez on peut rester sur un malentendu. Nul ne sort de l'ambiguïté qu'à ses dépends et ça a permis à la au socialistes de voter le budget.
Donc elle c'est Gabrielle Cluselle. Elle ressent pas comme ça mais en fait pas du tout. C'est la directrice de publication du journal ultra identitaire fondé par Robert Ménard Boulevard Voltaire.
Et ne vous inquiétez pas, ça finit par se voir très vite le côté néolibéral. La retraite euh par répartition et personne n'ose le dire sans la natalité, c'est une pyramide de Ponzi. C'est c'est Madof.
Il faudra intégrer à un moment un peu de retraite par capitalisation, le faire progressivement. Dans cette pagaille généralisée, le RN essaie de garder ses billes sans colonne vertébrale idéologique. À part la xénophobie, le RN a pris un soin méticuleux à renvoyer la situation actuelle au souliers du PS et de la gauche.
Pour essayer d'avoir un accord avec le Parti socialiste, il a créé ce comité pour étudier les retraites, ce conclave comme il l'appelle. Et puis maintenant que le PS lui a donné Kitus, qu'il s'est dissocié un peu de la France insoumise, et bien le Premier ministre dit "Bah finalement, on va pas en parler euh du sujet des retraites et ce sera pas 62 ans." Alors, ce sont ceux qui ont voté le plus avec la Macronie et le moins de motion de censure, mais ça devrait être eux les premiers opposants au macronisme, forcé de constater que cette GAPJ n'a été possible que par la désunion de la gauche qui s'enfonce de plus en plus vers la défaite.
Baou mène sa barque conformément au plan que le NFP avait prévu, s'appuyer sur le PS puis les larguer en race campagne. On s'en souvient, c'était la prophétie d'Éric Cocrel. La suspension de la réforme des retraites, un hameçon pour accrocher le parti socialiste pour déterminer son choix.
Et bien dans ces cas-là, je vais vous dire ce qui va se passer s'il fait ça. Le scénario, ça sera que le au moment où le gouvernement peut être censuré sur une ligne de gauche, il ne le sera pas. Et l'année prochaine, qu'est-ce qui va se passer ? et bien enfin en 2025 pour la suite de l'année ce gouvernement monsieur Berou va s'appuyer sur d'autres groupes notamment le RN pour passer ce qu'annonce ce weekend monsieur Rotaillot c'est-à-dire suppression en tout cas baisse de la ME plus divers disposition puisque monsieur Rotaillou a expliqué ce weekend que les Français 2e et 3e génération d'origine immigré il y avait une régression ethnique.
D'accord. Voilà pourquoi, voilà ce que va laisser vivre Voilà ce que va ce que va laisser vivre le Parti socialiste. Il vote pas la censure.
En janvier, le PS avait fait le pari de la stabilité. Croyant plus utile pour la gauche de se présenter en force de gouvernement sérieuse et réaliste, le PS a fait cavalier seul et s'est éloigné de la position commune du NFP adoptée par la France insoumise, le PCF et les écologistes. Cette désunion de la gauche a permis au gouvernement de passer les preuves budgétaires et de sauver sa peau au moins pour un petit moment.
En s'éloignant de l'Union de la gauche, le PS a participé à une alliance qui s'étend jusqu'à l'extrême droite pour soutenir la stabilité politique. Il pense en avoir bénéficié mais aujourd'hui le vent est en train de changer sans surprise. Le gouvernement cède de plus en plus à l'extrême droite.
Il n'y a qu'une seule ligne au sein du gouvernement, c'est celle portée par le Premier ministre. Et cette ligne, elle est très claire. Évidemment, la lutte déterminée contre toute forme d'entrisme islamiste.
Cette ligne, elle est très claire. C'est le soutien à la proposition de loi amendée qui a été portée au Sénat. Cette ligne, elle est très claire et elle dit explicitement qu'il n'y a aucun signe religieux ostentatoire qui doit pouvoir être porté dans les compétitions sportive.
Il y a ce que vous dites, il y a les tentatives de déstabilisation que vous voulez avoir et il y a une ligne claire réaffirmé ici. Encore une fois, pas d'entrisme islamisme, pas d'intégrisme religieux, pas de signe religieux ostentatoire dans les compétitions sportives. Ces soutiens au programme extrême droitier montrent la proximité idéologique grandissante entre l'extrême centre macroniste et l'extrême droite le péniste.
La tentative unilatérale du PS de se présenter en partie sérieux a échoué. Il a perdu sur le budget, il a perdu sur les retraites et il est responsable de la division de la gauche. De l'autre côté, le message des macronistes est invariable plutôt l'extrême droite que la gauche.
Mais à chaque fois que Macron regarde à gauche, le PS semble tomber dans le panneau. Sans une profonde remise en question de ses stratégies et de ses orientations à moyen terme. La gauche part désunie et perdante pour les prochaines élections.
Et en parlant de diviseur de la gauche, rubrique suivante. Le 16 mars 2025, lors de son discours de clôture du Congrès de place publique, Raphaël Gluxman a voulu faire une sortie provoquante. Et nous allons dire aux Américains qui ont choisi de basculer du côté des tyrans, aux Américains qui virent les chercheurs pour avoir fait preuve de liberté scientifique.
D'abord, rendez-nous la statue de la liberté. Ouais. Génial, il est brillant.
Je comprends pas moi, place publique. Je je sais pas. Imaginez que l'administration de Trump et dit "OK, on vous la rend".
Compte tenu du coût que ça représenterait et du risque immense de voir la statue détruite dans l'opération, on ne peut que supposer que le député européen faisait une blague. Blague qui avait néanmoins un cap clair. Attirer au maximum la lumière sur lui pour désamorcer les remises en question que lui et son entourage vivent en interne de place publique depuis quelques temps.
Le jeu médiatique a fonctionné et la petite phrase a fini par remonter aux oreilles de la maison blanche. Les fachot de Washington ont alors choisi de faire de la concurrence à la sortie misérable. Trump to send the stat of liberty back to absolutely not and my low.
Voilà pour la Maison Blanche d'aujourd'hui, le risque c'était qu'on finisse par dire nine varum bundag et pas qu'on continue à faire des salut nazis comme on le faisait régulièrement sous pétin. Maréchal, nous voilà devant toi, le sauveur de la France. Et oui, parce que les salut nazis, les États-Unis en raffolent ces temps-ci.
Sans surprise, la médiocrité de Gluxman n'a servi que de promontoir au Trumpistes et Cervelé. Encore un coup de com dans le vent pour celui qui se revendiquait être en tête à gauche et le seul à même de faire l'unité. La seule chose que ces quelques mois passés ont permis de montrer, c'est que l'aile droite du PS et Gluxman n'œuvre à rien si ce n'est divisé la gauche.
Malgré cela, celle-ci est parvenue à obtenir une belle victoire à l'Assemblée qui est peut-être passée sous les [Musique] radars. Le 12 mars, les députés votaient à l'unanimité une proposition de résolution visant à améliorer l'inclusivité de l'Assemblée nationale. L'ordre du jour appelle la discussion de la proposition de résolution modifiant le règlement de l'Assemblée nationale afin de supprimer le vote par assis et levé.
Je vous indique que c'est la première modification du règlement depuis 6 ans. Donc je remercie monsieur Sébastien Pétavi pour son travail et je lui donne tout de suite la parole en tant que rapporteur de la commission des lois constitutionnelles de la législation et de l'administration générale de la République. Monsieur le rapporteur, vous avez la parole.
En effet, Sébastien Pétavi a proposé de modifier le règlement de l'Assemblée nationale pour supprimer cette modalité particulière de vote par laquelle les députés s'expriment en se levant ou en restant assis. Si vous vous demandez pourquoi il a fallu attendre si longtemps pour qu'on s'attaque au sujet, et bien la réponse est simple. Sébastien Pétavi est le premier député en fauteuil roulant.
Cette nouveauté a obligé l'Assemblée nationale à faire son examen de conscience. Rien n'était prévu en matière d'accessibilité comme des images douloureuses le rappellent. Pourquoi vous descendez pas l'urne ?
Descendez l'urne. Il peut voter lui-même. Il peut voter lui-même.
Vous descendez l'urne. C'est incroyable ça. quand même depuis le député a pas mal fait bouger les lignes.
Ces fauteuils manuels ou électriques, sont des extensions de nos corps et ce n'est pas un luxe que d'avoir un fauteuil adapté à ses besoins. Et pourtant, depuis plus de 20 ans, leur emboursement n'a pas évolué. 580 € pour un fauteuil manuel qui peut coûter jusqu'à 12000 €. 6000 € pour un électrique qui lui peut coûter jusqu'à 45000.
Nous sommes dans une société qui a été construite et pensée par et pour celles et ceux qui sont en bonne santé. Comment notre pays peut-il accepter aujourd'hui que des personnes soient réduites à lancer des cagnottes ou d'avoir recours à un crédit pour financer leur fauteuil roulant ? Sa proposition de remboursement des fauteuils a ainsi adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale.
Votant 165, exprimé 165, majorité 83 pour 165 contre 0 l'Assemblée nationale a adopté. Après des années de stagnation coupable, la situation évolue enfin un peu grâce à la gauche qui reste encore une fois la seule force de proposition sérieuse. En effet, c'est un autre sujet qui a retenu l'attention des députés macronistes.
L'ordre du jour appelle la discussion après engagement de la procédure accélérée de la proposition de loi simplifiant l'ouverture des débits de boisson en zone rurale. On le rappelle peut-être mais l'alcool est une substance contrôlée en France. Sa vente et son débit sont encadrés par des lois de Vichi.
Pour ouvrir un débit de boisson alcoolique, il faut avoir une autorisation administrative spéciale, la licence. Plus le degré d'alcool est élevé, plus la licence est rare et chère. Ainsi, pour des boissons en dessous de 18°gr d'alcool, la licence 3 suffit.
Mais au-dessus, il faut une licence 4. Or, la situation des débits d'alcool forts semble inquiéter les macronistes. Le cadre législatif actuel qui est ancien, d'ailleurs sur ces licences, on voit d'ailleurs qu'à chaque fois, on fait référence à la loi du 24 septembre 1941, donc un cadre législatif ancien et obsolète interdit par principe l'ouverture de nouveaux débits de boisson de 4e catégorie.
Il n'est pas possible dans notre droit de créer de nouvelles licences. Le déclin des débits de boisson en France est alarmant. Ils étaient près de 500000 au début du 20e siècle. 200000 il y a 50 ans et moins de 35000 en 2020.
Mais pourquoi ? Pourquoi se consacrer à cette question ? La réponse des macronistes va peut-être vous étonner.
Ce recul frappe en priorité la France rurale. Or, prendre un verre au comptoir d'un café ne doit pas devenir un privilège urbain. Nous ne pouvons pas nous y résoudre.
D'abord parce que ces établissements sont des acteurs économiques essentiels, pourvoyeurs d'emploi direct et indirects, ils dynamisent l'activité local. Ensuite, parce qu'ils sont en remède contre l'isolement. Une étude du Conseil d'analyse économique à la suite de la crise des gilets jaunes a démontré que la disparition des lieux de sociabilité accentuait le mal-être territorial.
Alors là, c'est le pompon. On aura vraiment tout fait porter au gilet jaunes comme d'habitude plutôt que de répondre à leurs vraies aspirations, les macronistes et la droite déguisent la question des débits de boisson en solution au problèmes de l'isolement rural. Nous sommes réunis aujourd'hui pour apporter une partie de réponse à une question qui nous préoccupe tous depuis longtemps.
Comment revitaliser certaines communes dans lesquelles l'activité et le lien social se sont progressivement estompé ? Comment participer ? C'est une question que nous nous posons régulièrement.
Comment participer à redynamiser ces cœurs de ville parfois vidés d'une partie de leur charme, de leur ambiance, de leur âme. Les chiffres sont connus et les ouvrages se multiplient pour documenter le phénomène. Je n'en mentionnerai donc que quelques-uns.
Les commerces de proximité sera réfis dans nos communes et emportent avec eux bien plus que des emplois et de l'activité économique. Ils emportent également des lieux de convivialité. Les députés de gauche n'ont pas manqué de dénoncer ces faux semblants.
J'ai une devinette. Face à la désertification de certaines campagnes, les macronistes ont décidé, réponse A, de rouvrir les école fermé, réponse B, de mettre à disposition du plus grand nombre des locaux associatifs, réponse C, d'aider les barrageux à s'implanter, réponse D, d'ouvrir des débits à alcool fort. Et bien, c'est la réponse D, figurez-vous, qui nous rassemble aujourd'hui au cours de cette discussion.
La proposition du député Casbarian est ainsi très contestable. Dans beaucoup de petites communes rurales, il est impossible de se rendre au bar sans prendre la voiture. Et on sait bien que boire ou conduire, il faut choisir.
C'est d'autant plus problématique que la proposition vise explicitement les licences 4, celles permettant la distribution des alcools les plus forts. Nous examinons un texte autorisant les maires de communes de moins de 3500 habitants à accorder des licences 4, c'est-à-dire autoriser des débits de boissons fortement alcoolisé qui tirent à plus de 18 %. 18 % à peu près le score des macronistes quand ils perdent une élection législative.
En mettant de côté la blagounette, Adrien Clouen n'a pas tort. Pour un verre de vin ou pour une bière, la licence 3 suffit. Cette proposition vise à ouvrir des débits de boisson fortes pouvant distribuer votka, whisky et r par exemple et tout ça au nom de la convivialité.
L'objectif réel du texte consiste juste à augmenter les débits et la consommation d'alcool fort en France. Non, c'est vrai, je suis en train de vous le démontrer. Écoutez, jusqu'à la fin, il reste encore une minute.
La gauche, par la voix d'Adrien Clouet a dénoncé la logique néolibérale sous-jacente. Il ne s'agit pas d'améliorer le sort des petites villes, ça seul les services publics le feront. Pour revitaliser les petites communes, commencer par y ramener le service public.
Et ce que craignent les députés de gauche, c'est que cette nouvelle injection de licence 4 ne soit que la première étape vers une course financière à la vente et à la revente de ces nouvelles licences. En réalité, il va conduire à ouvrir des débits de boisson dans les grandes métropoles. Comment ?
Et bien par obsession comme d'habitude pour la politique de l'offre puisque vous allez faire ouvrir des débits de boissons en licence 4 dans les petites communes mais vu que vous êtes pour un rachat une vente libre de ces mêmes licences 4 dès qu'un bistro fermera quelque part il pourra être il pourra avoir sa licence rachetée et donc ouvrir ailleurs notamment dans une grande ville qui en est rivraine. Chez moi par exemple à Toulouse Métropole on a 37 communes dont 12 rentrent dans le périmètre de votre texte. Il est donc évident qu'il y aura des débits de boissons qui ouvriront dans ces 12 communes.
Je vous propose d'arrêter un petit peu de faire du bro quand même arrêter l'obstruction. Donc dans ces 12 communes, on pourra ouvrir des débits de boisson et bien sûr par une logique d'achat aux enchères, la licence 4 sera ensuite importé dans la métropole voisine, à savoir Toulouse et on verra s'implanter au centre-ville un certain nombre de débit de boissons en plus dans des rues qui en comptent déjà quatre ou cinq faisant en plus pression sur le prix des voisins. Bref, même l'alcool, vous voulez le livrer à la spéculation, franchement, vous êtes un peu les raymon bar de la bouteille.
Alors oui, la guerre gronde aux portes de l'Europe. Les États-Unis partent en sucette très vite et très fort. Notre système social menace de s'effondrer.
Mais les députés de droite et macronistes estiment utile de passer du temps à discuter d'une nouvelle licence 4 pour en créer un marché de revente au lieu de proposer un réinvestissement de l'État par ses services publics. Attention, dans le sujet qui va suivre, on va parler de violence sexiste et sexuelles. Depuis octobre 2024, l'Assemblée nationale a constitué une commission d'enquête relative aux violences commises dans le cinéma ou l'audiovisuel.
Présidée par Sandrine Rousseau, elle est soutenu par le rapporteur modemne Erwan Bellanan. Cette commission n'avait pas fait beaucoup de vagues jusqu'à ce qu'elle auditionne le producteur et directeur de casting Dominique Bestneard. Interrogé sur les pratiques du cinéma, il a été confus.
Donc, j'étais baigné dans cet univers de femmes responsables qui défendaient les les comment le principe voilà de de des femmes. Et pour résumer, Dominique Besnar était entouré de femmes fortes qui portaient des valeurs d'émancipation mais il évoluait et représentait un milieu d'homme de pouvoir au comportement parfois problématique. J'étais l'agent de Jean-Claude Brissau et il avait déjà eu un comportement assez bizarre sur le film Nog Blan. avec Vanessa Paradis.
Euh et en même temps, elle était jeune, c'était son premier film et il avait quand même un peu dépassé sur l'irrespect, sur la la façon de la peut-être de la faire tourner nu. Enfin bon, en même temps, il avait du talent et à l'époque, il était un mteur en scène extrêmement respecté. Précisons les faits.
En 2005, Jean-Claude Brissau est renvoyé devant un tribunal correctionnel pour harcèlement sexuel. Dans l'ordonnance de renvoi, le juge d'instruction indique que Vanessa Paradi, la jeune vedette du film Noos Blanche, mineure au moment du tournage, a témoigné contre le réalisateur. Brisso lui aurait demandé de se toucher devant lui et sa compagne.
En 2005, il est condamné pour avoir obligé trois autres actrices à faire de même pour obtenir des rôles. Bref, ce n'était pas des comportements assez bizarres comme le minimiste Dominique Bestnear, mais du harcèlement sexuel très grave. De plus, en précisant que Vanessa Paradi était jeune et que c'était son premier film, il peut laisser planer l'idée que ce serait des circonstances atténuantes faisant encore une fois de la victime la première responsable de son agression ou de son harcèlement.
Et c'est une position qu'il a adopté souvent lors de cette audition, ce qui a passablement déplu aux membres de la commission qui n'ont pas hésité à le faire sentir. Vous nous dites avoir euh arrêté de travailler avec Briss, pourtant vous avez continué à soutenir euh Gérard de Pardieu. Quel est le rapport ?
Et là, les choses ont commencé à déraper. Euh, il y a un certain nombre de personnes qui prennent des distances vis-à-vis de Gérard de Pardieu. Prendre pas distance.
Alors, attendez, attendez, attendez. Mais chacun chacun son tour pour parler. Ne faut pas on va pas on va essayer de pas s'énerver tout de suite parce que je peux m'énerver aussi très fort et ça peut être embêtant.
Personne s'énerve. Alors, monsieur le rapporte. Interrogé sur les violences dans le cinéma.
Besnear a fini par renvoyer la faute aux actrices. Moi, j'ai quand même vu des actrices un peu un peu dépasser les bornes. On va pas dans un hôtel avec un metteur en scène euh excusez-moi.
Euh euh le le Weinstein qui allait qui allait à Cann et toutes les actrices quand même, certaines actrices allaient dans sa chambre pour peut-être faire une carrière américaine. Je l'ai vu ça. J'ai même des actrices dont je me suis occupé qui sont allées.
Alors à un moment donné, c'est peut-être c'est peut-être c'est pas une histoire de talent, c'est qu'elles elles veulent réussir. Mais par contre, on reparle de Béatrice Dal qui est une femme courageuse. Béatrice Dalinstein lui a proposé de monter dans dans elle a dit "Mais vous rigolez ou quoi Sandrine Rousseau a tenté de résumer les propos de Besnear pour être sûr de les avoir bien compris, non sans une certaine douleur.
Juste pour qu'on comprenne bien la personne qui invite si je compréhensible la personne qui invite dans une chambre d'hôtel une actrice pour lui proposer un casting ou je ne sais quoi d'autre ou de travailler le scénario, elle n'est pas responsable. C'estd qu'en fait c'est à vos yeux c'est l'actrice qui monte qui est responsable. C'est ça.
D'après ce que j'ai compris dans votre propos, qu'il y avait des femmes fortes, des femmes qui disaient "Oui, des femmes qui disaient non et des femmes qui jouaient de l'ambiguité." En fait, c'est ça, je pense, le fond de votre pensée, c'est qu'il y a des femmes qui jouent de l'ambiguïté et qui après quand elles ont pas eu les rôles ou quand les choses tournent tournent pour ell d'une manière ou d'une autre, et bien elle dénonce. C'est ça en fait.
C'est tout à fait ça. Mais en même temps, il y a aussi pour Besnar, les actrices étaient coresponsables de cette culture de la promotion canapé et s'il n'y avait eu que des Béatrices d'all serait pas là. Cette inversion des responsabilités est un discours défensif classique du patriarcat.
S'il faut le redire, redisons-le simplement. Quand on a du pouvoir, moner un rôle ou une quelconque promotion en échange d'un rapport sexuel, c'est de l'abus de pouvoir et on ne peut abuser que d'un pouvoir qu'on a. Le rapporteur qui a bien compris ses enjeux a ainsi poursuivi ses questions en resserrant sur la pratique professionnelle de Dominique Bestneard.
On dit vous aussi que vous avez inventé euh le ce qu'on appelle aujourd'hui les castings sauvages. Et je voilà un paradoxe à avec ce que vous venez de nous dire avant justement sur les précautions que devraient ou devaiit prendre les actrices pour faire un casting, c'est-à-dire aller dans une chambre d'hôtel. Effectivement, c'est pas ce qu'il y a de plus prudent.
Mais est-ce que les castings sauvages n'ont pas amené aussi des pratiques si elles étaient mal faites qui pouvaient être dangereuses pour les comédiens comédiennes ? et les membres de la commission ont continué à montrer le rôle et l'importance de ces personnes du pouvoir dans les pratiques du cinéma. Je pense que dans votre métier de dans vos différents métiers que vous avez exercé, vous avez été amené à distribuer des bons et des mauvais points entre euh les les talents, les personnes avec talent, les personnes sans talent.
Bon, je on peut le mettre de côté, mais là on a l'impression euh moi j'ai l'impression que vous distribuez un peu des bons et des mauvais points entre des victimes qui seraient les victime courageus euh celles qui ont dit ou celles qui n'ont pas été victimes finalement parce qu'elles ont réussi à dire non à une proposition qui a été faite et cetera et que les autres en réalité euh ne le seraient pas. Donc vu que vous nous vous venez de nous dire là ce qui est un peu contradictoire avec ce qu'on avait pu lire ou entendre mais tant mieux que MIous c'était utile parce que plus personne ne pouvait ignorer. Alors plus personne ne peut ignorer.
Alors qu'est-ce que vous pouvez dire ? euh aux personnes qui sont aujourd'hui euh par exemple à des euh à des femmes qui auraient euh aujourd'hui euh subi des pratiques qu'elles n'avaient pas à subir dans le cadre que que ce dans le cadre professionnel du cinéma. Vous nous expliquez que le casting sauvage c'était à l'époque et que maintenant c'est plus ça.
Est-ce que quand vous tenez le discours de dire que les filles qui sont que ce que vous appelez vous des filles qui sont montées dans les chambres d'hôtel avec des hommes qui avaient des réputations, elles savaient ce qui allait leur arriver d'une certaine façon ? qu'elles ne sont pas des victimes. Est-ce que de quelle façon ce discours-là aide à libérer la parole de femmes qui auraient été victimes et qui auraient été victimes y compris par leur vulnérabilité par le fait que justement il n'était pas en position de force et en position de pouvoir refuser des propositions professionnelles qui tournent finalement à des violences sexuelles.
Les députés s'attaquent ainsi aux pratiques du cinéma et mettent en lumière les dysfonctionnements de cette machine très obscure. Et si autant de violences ont pu passer inaperçu, voire être justifié au nom de l'art, c'est bien parce que certains tiennent des discours pour les banaliser. Il a donc fallu mettre les pieds dans le plat et Sandrine Rousseau y est allé.
Vous avez eu des propos multiples pour de dénigrement quand même des femmes qui parent mais je vous dis alors en fait compte vos sources c'est la presse. Vous c'est que la presse et même là vous venez d'en dire en fait. Et la question c'est un peu quel parce que vous êtes un homme de de pouvoir, vous êtes un homme important dans le cinéma français, vraiment important et ça de multiples de multiples auditions nous en ont fait part.
Donc en fait votre vision de de la place des violences, de la manière dont on doit réagir aux violences, de celles qui ont du courage, de celles qui en ont moins de et cetera façonne d'une certaine manière le cinéma français. Les échanges se sont ainsi envenimés donnant le spectacle que les médias réactionnaires ont jubilé de reproduire. Dominique Besnear n'a pas vu que Sandrine Rousseau pointait du doigt les propos qu'il venait de tenir.
Persuadé qu'elle faisait référence à des situations tronquées hors contexte relayées par la presse à de scandale. Vous vous avez des propos dénigrants sur les personnes qui parlent et bien derrière vous envoyez un message à l'ensemble. C'est quoi les les propos des migrants ?
Dites-moi, vous vous racontez des histoires que vous voyez dans la presse dans moi d'abord j'ai pas de tweet et des choses que j'ai dit à une époque quandérie c'est il y a combien d'années ? Il y a un moment donné ça va si c'est mon procès, je me taille tout de suite hein. Je dis toutjà vous êtes vous êtes dans une commission d'enquête monsieur.
Non non mais une commission d'enquête on a l'impression que voulez me faire dire quoi ? Non mais vous que Gérard de pardi je ne dois pas dire que je l'ai apprécié à une époque. Qu'est-ce que vous voulez savoir ?
C'est la question en plus, vous avez le droit encore de la pré. J'ai le droit d'avoir mon opinion. Vous n'êtes pas là pour me pour me faire la morale.
Je suis désolée madame. Absolument. Et vous arrêtez de faire la morale à tout le monde.
Est-ce que je peux vous poser une question monsieur ? Bien faire. Je peux vous poser une question monsieur en tant que présidente de cette commission ?
Oui. Ben oui, merci. Acculé et visiblement gêné par les questions, Dominique Besnear a perdu son calme.
De son côté, Sandrine Rousseau a gardé le sien et a poursuivi ses questions. Quand vous parlez, votre parole a de l'importance. a de l'importance.
Pas tellement parce que si elle en a, elle en a. Elle en a sur le monde du cinéma, elle en a sur les acteurs que vous connaissez, elle en a sur les réalisateurs avec lesquels vous travaillez. Elle en a sur le monde de la production, elle en a.
Votre parole, elle a de l'importance, elle a du poids. Et quand vous euh avez des des propos sur sur euh la libération de cette parole qui mit tout et que vous avez des propos minimisant le courage des femmes, et bien derrière ça c'est ça envoie peut-être un message et c'est la question que je vous pose à l'ensemble du monde du cinéma de dire "Je vous protégerai, je je protégerai les les le monde du cinéma de la parole des femmes". Et nous, notre commission, elle est finalement de dire dans quelles conditions la parole des femmes et des et des hommes d'ailleurs parce qu'il y a des hommes victimes, on va y venir, mais la parole des victimes peut se déployer, être entendu, instruite et avoir de l'importance dans ce mais je j'ai je comprends ça mais ça fait quand même 10 minutes qu'on parle de la même chose.
Ça veut dire que quoi ? Je pense que tout est inutile. Ça va franchement, j'ai jamais dit ça.
Mais le problème c'est que vous vous voulez réduire des choses par des petites phrase. C'est c'est quelque chose. Alors que excusez-moi, s'il y a bien quelqu'un qui est féministe, c'est moi.
Voilà le problème de fond. Cela demande énormément de courage, d'humilité, d'abnégation de remettre en cause ses biaiss, ses œillères, ses privilèges, finalement le monde dans lequel on a évolué toute sa vie. La question est là.
Quelle place laisse-on à ces paroles ? Quel traitement réserve-t-on à celles et ceux qui les tiennent ? L'audition de Dominique Besnear montre que le travail à accomplir est encore immense.
En revanche, ce qu'on a pu voir, c'est que les députés de cette commission avaient travaillé très sérieusement, collectivement et en bonne intelligence, montrant qu'encore une fois, ils sont largement capables de produire du travail politique de qualité quand on leur en laisse l'opportunité. Voilà pour cette fois. On se retrouve bientôt dans un nouvel épisode de dissolution.
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D'ici là, on vous laisse avec cette citation inspirante. Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien. Edmund Burk.
S'il y a bien quelqu'un qui est féministe, c'est moi. Hein, je peux vous le dire. Toutes les toutes les personnes vous diront que je traite les femmes comme personnes. [Musique]
François Bayrou