"Nous nous opposons toujours aux frappes contre les infrastructures civiles et énergétiques"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Si nous nous opposons toujours aux frappes contre les infrastructures civiles et énergétiques, c'est d'abord parce que elles sont exclues par les règles de la guerre, le droit international. Pourquoi est-ce que effectivement vous dénoncez ce ce changement de de frappe ? C'est vrai qu'on voit que la guerre change de de registre.
Euh vous parlez des infrastructures énergétiques, les ponts, les aéroports, des équipements à viser civil. Euh parce que si l'objectif c'est l'effondrement du régime euh et l'effondrement économique, est-ce que ça peut pas euh euh finalement euh faire mouche ce ce changement de stratégie ? Alors, si nous opposons toujours aux frappes contre les infrastructures civiles et énergétiques, c'est d'abord parce que elles sont exclues par les règles de la guerre, le droit international et d'autre part parce que dans le cas de la guerre en Iran, et bien elle elles ouvriraient sans doute une nouvelle phase d'escalade, de représaille qui entraînerait la région et l'économie mondiale dans un cercle vicieux qui serait très inquiétant et surtout très dommageable pour nos propres intérêts.
Nous connaissons déjà une flambée des prix des carburants. Si les infrastructures énergétiques étaient frappées en Iran, on peut s'attendre à des représailles du régime iranien qui aggraverait encore une situation déjà préoccupante.
Jean-noël Barrot