"Ce n'est pas une question de parler français contre l'anglais. C'est une question de souveraineté"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« La BNF est l'institution qui détient le corpus libre de droit francophone le plus important du monde par tradition évidemment par histoire. »
- 0:00Fait
« C'est un problème de souveraineté nationale mais de souveraineté nationale intellectuelle. »
- 0:00Fait
« C'est aussi une question de solidarité avec les autres pays francophones et avec les autres corpus francophones. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
culturel. C'est très simple. La BNF est l'institution qui détient le corpus libre de droit francophone le plus important du monde par tradition évidemment par histoire. Et ce corpus, l'idée ce serait de faire en sorte que ce corpus puisse être mis à disposition comme dans le cadre d'une société des communs comme dit Sébastien Schulz pour nourrir ou entraîner une intelligence artificielle générative qui puisse parler français. Je ne dis pas qu'elle qu' quel qu'elle est à parler français contre l'anglais parce que de toute façon ce n'est pas le problème mais qui puisse montrer que la forme amentiste cette intelligence artificielle est liée à nos sources francophones.
C'est un problème de souveraineté nationale mais de souveraineté nationale intellectuelle. Et non seulement c'est une question de souveraineté nationale mais c'est aussi une question de solidarité avec les autres pays francophones et avec les autres corpus francophones. Et c'est une orientation que nous avons souhaité développer de façon récente en lien avec ce que l'on appelle le réseau francophone numérique de toutes les bibliothèques francophones du monde qui vont de la des bibliothèques du Canada du du Québec jusqu'à toutes les bibliothèques d'Afrique et d'Asie.
un un réseau important nous avons assuré la présidence et la coprésidence et dans ce cadre on a souhaité présenter notamment à Viller Coté l'an dernier un projet de plateforme francophone qui puisse nourrir avec des données libres de droit pour l'instant mais nous verrons si nous pouvons le faire autrement qu'il puisse nourrir une intelligence artificielle générative qui sache également parler français mais surtout penser avec nos données francophones Voilà.
Roger Chudeau