Pascal Clément, producteur de lait : "Il faut créer de la richesse autour de la production laitière"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:47Invité politiqueChiffre
« ce que la FNPL a annoncé dans dans les 380 € potentiels pour l'année 2014 c'est les perspectives de prix en lien avec l'évolution du marché des marchés laitiers »
- 1:30Invité politiqueFait
« et d'une exploitation voisine va permettre de la modernisation et de développer l'outil économique »
- 2:12Invité politiqueFait
« plus sur l'exploitation mais la limite ramener au nombre d'associés pas énormément plus puisque nous allons être troid avec un cota qui va être bien entendu un cota un droit à produire contractuel »
- 2:57Invité politiqueFait
« Pascal Clément est résolument optimiste mais attention pas question de produire s'il n'y a pas de marché en face »
- 3:40Invité politiqueFait
« elle doit laisser s'exprimer la production en fonction de de ce qu'ont besoin notamment les opérateurs et et les industriels »
Temps de parole
- Pascal Clément98 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
c'est à Saint-Corneille à une vingtaine de kilomètres du M que se trouve le Gaek de la Pommerie une exploitation de 115 hectares où exerce Pascal Clément vice-président de la FNPL le Gaek qui produit 55000 L de lait commercialisé à une coopérative de la Sart compte 150 beau vins dont 70 vaches laitières après une année 2013 en 200 teinte le paysage laitier semble s'éclaircir la la rénumération du lait en 201 va être bien au-delà de de celle de 2013 qui faisait déjà état du d'une hausse relativement forte mais elle est tout simplement et elle doit être tout simplement le reflet du marché et c'est ce que la FNPL a annoncé dans dans les 380 € potentiels pour l'année 2014 c'est les perspectives de prix en lien avec l'évolution du marché des marchés laitiers les producteurs de lait ont besoin de ce prix élevé pour permettre de continuer à moderniser et de de gérer leurs investissements et de dégager des résultats en vue de période sans doute moins bonne en terme de prix du lait nous abordons la fin des quotas de manière optimiste en ce qui concerne l'exploitation l'arrivée d'un d'un 3è associ et d'une exploitation voisine va permettre de la modernisation et de développer l'outil économique donc on a de bonnes perspectives et et on est totalement rassuré dans un contexte plus général la sortie des cotas est sous l'effet d'une restructuration du nombre de producteurs c'est malheureusement un fait réel en lien avec la démographie agricole euh ça va permettre de de saturer un certain nombre d'exploitations euh dans la région qui reste une région dynamique mais bien entendu nous allons produire plus sur l'exploitation mais la limite ramener au nombre d'associés pas énormément plus puisque nous allons être troid avec un cota qui va être bien entendu un cota un droit à produire contractuel qui va être plus important que que celui d'aujourd'hui les débouchés ce sont ceux que nous offre la coopérative qui très clairement fait état notamment pour la période d'un besoin important de de de volume de production pour saturer notamment des des investissements notamment dans la région sur des marchés de produit sec poudre de lait et notamment poudre de lait infantile face à la sortie des cotas Pascal Clément est résolument optimiste mais attention pas question de produire s'il n'y a pas de marché en face il y a des marchés la demande mondiale va rester dynamique elle est croissante et toutes les perspectives de développement de la production laitière dans les grands bassins de production mondiaux que sont l'Océanie que sont l'Amérique du Nord et bien entendu très largement l'Europe euh et surtout l'Europe du Nord font état je veux pas dire d'une quasi incapacité ou impossibilité de de saturer la demande mondiale mais euh elle doit laisser s'exprimer la production en fonction de de ce qu'ont besoin notamment les opérateurs et et les industriels qui soient coopératifs et ou privé face à ce marché et nous ce qu'on a besoin c'est une dynamique de filières dynamique euh où les transformateurs et les producteurs immitent siges des engagements contre actctuel pour avancer tous ensemble dans le même sens c'està-dire pour aller prendre des parmes de marché faire de l'économie laitière et créer de la richesse autour de la production laitière et ça je pense qu'on ne peut en être que fier
Pascal Clément