Troupes françaises au sol en Ukraine : les scénarios envisagés
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il faudra des opérations sur le terrain pour contrer les forces russes la France peut le faire Emmanuel Macron envisage différents scénarios militaires d'une intervention de troupes occidentales donc des troupes françaises au sol en Ukraine c'est ce qu'il a révélé dans une interview accordée à nos confrères du Parisien Aujourd'hui en France notre devoir est de se préparer à tous les scénarios ce serait une erreur une faute de ne pas le faire quelles opérations pourraient être menées par les Fran frça c'est ce que nous allons voir avec le colonel arbartier carte l'appuie alors il y a deux scénarios majeurs qui sont envisagés le premier c'est de masser des troupes le lion du nièpre colonel quel intérêt et pourquoi le longon du nièpre bah en fait le longon du nipre c'est un c'est une séparation importante entre l'Ukraine occidentale et l'Ukraine orientale donc historiquement ça a un rôle et notamment c'est sur le terrain facile à reconnaître ce qui est important pour des soldats donc si euh la France disait à la Russie que tout franchissement serait interdit sous sous peine de de répquer voilà de répliquer c'est c'est enfin c'est immédiatement identifiable si vous voulez c'est une zone qui est identifiable sur le terrain et c'est important parce que évidemment vous avez Kief mais vous avez toute une zone où à l'ouest du nipre vous avez des populations qui parlent ukrainien qui sont ukrainiennes de de très longue date ce qui est aussi le cas de de ceux qui sont à l'Est mais là c'est une marque euh c'est une une barrière qui est visible sur le terrain et justement colonel le seul fait de masser des troupes au sol le long du nièpre même si on dit on tire pas les premiers est-ce que ce n'est ça ne serait pas considéré comme une provocation par la Russie bah absolument pas parce que c'est forcer la Russie à des discussions en étant sur une position d'égalité c'estàdire qu'on a des soldats nous sommes une puissance nucléaire euh nos soldats peuvent déployé rapidement c'est l'une des qualités principales de l'armée française comparé à d'autres armées notamment de l'armée allemande et et pas simplement pour ce n'est pas simplement la question de la qualité de nos soldats qui éant mais aussi parce que le président a ce pouvoir de déployer des forces immédiatement ce qui n'est pas le cas du chancelier Scholz qui doit en référer au Bundestag et qui doit avoir l'accord du Bundestag bon ce qui n'a pas empêché en Afghanistan les Allemands de déployer quelques troupes avant l'accord du Bundestag mais ça c'est c'était autre chose donc voilà donc les les Français pourraient déployer une force de réaction rapide hein assez rapidement alors le rapidement pour êre l'ordre de quelques semaines hein mais al évidemment la difficulté serait qu'au même moment si c'était à l'été 2024 B au même moment il y a les Jeux Olympiques il y a le 6 juin et ces ces actions nécessite beaucoup de de militaires également donc mais bon c'est c'est c'est là tout l'art de planification de nos nos officiers d'étatmajor maintenant on est à court terme on parle même d'été 2024 on peut regarder ensemble la deuxème hypothèse majeure envisage si des troupes occidentales au sol étai envoyé ce serait des troupes massées à la frontière avec la Biélorussie encore une fois quel est l'intérêt de situer des troupes à ce niveau-là ben il y a un double intérêt d'abord de dissuader la Biélorussie de prêter main forte au Russe hein sous peine de se retrouver elle aussi menacée du du feu français du feu mais surtout c'est pour protéger Kiev parce que si vous voulez d'ailleurs je pense que les deux options peuvent être un moment mixte c'està-dire que le long du nièpre et autour de kiief mettre des troupes françaises pour dire aux Russes n'allez pas plus loin sinon vous vous vous risquez notre notre notre feu he y compris notre feu non conventionnel donc c'est une c'est une possibilité et là si vous voulez dans ce cas-là la France joue son rôle au sein de l'Union européenne et nous sommes dans le cadre du 2e cercle du général Poirier hein dans le cadre de la dissuasion c'estàdire que c'est la participation à la défense européenne mais à l'époque du général poir c'était contre une attaque soviétique euh qui venait évidemment de l'Allemagne de l'Est de la Tchécoslovaquie et qui qui était comme le disait le Général de Gaulle à deux étapes du Tour de France de la de la frontière française donc là il s'agit plus de protéger nos frontières mais bien de protéger nos intérêts de de protéger aussi l'Union européenne et l'Ukraine dont on a dit qu'elle serait futur membre de l'Union européenne et de l'OTAN donc c'est de montrer concrètement la solidarité de l'armée française des et de la France avec avec l'Ukraine si on met les deux cartes en parallèle puisque vous nous dites que on peut très bien en même temps masser des des des troupes à la frontière avec la la Biélorussie et en même temps le long du nipre combien d'hommes il faudrait pour que ces opérations simultané est un sens alors il s'agit pas de de faire une ligne continue de d'hommes mais de mettre des unités capables de réagir très rapidement des unités pourquoi pas de mêlé de combat et d'appui pour être en mesure de dissuader les Russes de franchir certaines les Russes ou biélorusse donc en fait on pourrait mettre la la France a prévu dans ce scénario 20000 hommes donc 20000 hommes c'est une division avec plusieurs brigades mais des gens très mobiles très efficaces si vous voulez des soldats professionnels que nous avons et qui sont très entraînés donc en ce qu'on a fait si vous voulez sur une autre échelle pour le Mali en dans le cadre de l'opération Serval et bien on le ferait pour l'Ukraine à cette différence près que là il ne s'agit pas de frapper le premier la Russie ce qu'a souligné le président de la République mais bien de mettre un dispositif en place semble-t-il pour dissuader les Russes d'aller plus loin alors ça c'est ce sont des des troupes prêtes à combattre si jamais elles étaent ciblé par la force rus prus ce que les Allemands appellent des ffugong troopen c'estàdire des troupes en mesure d'intervenir au profit des Ukrainiens qui eux ont leur propres troupes sur place ce sont des troupes de soutien mais donnant au sens soutien à sens plus général que celui de la logistique troupe d'appui si nécessaire euh pour aider armer un peu le le donner une colonne vertébrale et puis surtout une aide tout à fait non seulement symbolique mais réelle aux Ukrainiens c'est un peu ce qu'on fait les Américains entre 1917 et 1918 avec le général perching lorsqu'ils sont venus aider les Français quand on dit que Marchal Pétin attendait les chars et les Américains euh on savait très bien que les Américains euh ne connaissaient pas le terrain que ils avaient eux en plusétaient pas forcément bien entraînés les Français les ont entraînent tout ça mais c'était aussi pour montrer aux Allemands que il n'avait pas simplement les Français les Britanniques et les Belges face à eux mais il y avait aussi des Américains et donc ça quelque part dans la logique de rapport de force du président Poutine c'est un argument qui peut jouer et notamment comme je vous le disais au début de la de l'émission parce que nous sommes une puissance nucléaire parce que le président français a les moyens euh constitutionnels d'envoyer des troupes sans un référé à son Parlement il le fera par la suite mais ça c'est si la situation était à ce point grave que les russe a pu percer le dispositif défensif ukrainien qui est quand même un peu un peu loin mais comme vous le savez nous sommes dans une phase où les obus ù les renforts de matériels les renforts de munition des Européens et des Américains ne sont pas encore arrivés et donc il faut toujours tout préparer tout prévoir on va poursuivre ce débat avec vous colonel et avec yvou trio au-delà de la décision militaire est-ce que nous Français sommes-nous prêts à faire la guerre alors quand vous dites les Français vous pensez à l'opinion française donc il faut suivre ou à l'armée française je ne sais pas on n'a pas été sollicitéarmée française le colonel a a rappelé que dans les états-majors évidemment on doit faire des des scénarios ça fait partie du du métier des état-major des scénarios du type de ceux qu'il vient de d'exposer on a même vu puis qu'on a parlé de l'Allemagne tout à l'heure il y avait cette fameuse fite de il y a une quinzaine de jours on voyait que les l'état-major de l'armée de l'air allemande elle aussi elle faisait des scénarios puisquelle envisageait de la possibilité avec des Taurus à à 800 km de porter ou à peu près d'aller frapper le fameux pont Poutine le pont de kerche le pont de de de Crimée donc il est normal qu'on fasse des des scénarios alors simplement la MA simple interrogation et ça rejoint ce que je disais tout à l'heure c'est quit de l'Europe de la défense hein à plusieurs reprises président Macron s'est toujours référé à l'Europe de la défense c'est-à-dire que et d'ailleurs dans ses propos tenus à l'Élysée en réponse à une question il avait parlé de force nationale et multinationale donc un cadre où plusieurs armées se porteraient sur le sol avec des fonctions diverses hein parce qu'on a parlé aussi parfois de déminages ou de formation sur le terrain ou d'aide à utiliser les armements qui qui sont livrés par les pays européens donc est-ce que s'il fallait faire des scénarios est-ce qu'il faudrait pas aussi envisager un scénario international c'est-à-dire alors je sais pas trop parce qu'il y a une grosse hypothèque américaine contenue de de des élections qui on est en plein processus électoral mais au moins des pays européens alors l'Allemagne dans une position particulière mais on peut penser par exemple au Royaume-Uni he qui a comme le colonel a dit que la France a l'expérience des opérations extérieur mais il y a un autre pays européen c'est-à-dire les le Royaume-Uni qui a aussi une autre une grande expérience des opérations extérieures en Bosnie par exemple les Français les Britanniques pour pour pour l'essentiel et alors on a parlé tout à l'heure des des Polonais et cetera donc un scénario euh crédible éventuel ça pourrait être aussi un scénario avec des des Européens alors évidemment c'est beaucoup plus compliqué parce que ceementl ça veut dire que les état-majors doivent discuter ensemble mais enfin il faut rappeler aussi que à Bruxelles je crois qu'il y a un étatmajor européen bon en tout cas sur le sur le papier qui existe depuis fort longtemps et si on veut évoquer à nouveau cette fameuse souveraineté européenne euh il faudrait envisager une coalition c'est plus compliqué mais finalement c'est bien comme ça qu'on a fait en Bosnie avec l'OTAN céit bien une coalition ou en Afghanistan ensuite ou en Irak et et en Syrie à chaque fois on a les Polonais avec nous les Polonais qui veulent devenir la première puissance européenne les Polonais les pays balte les Pays-Bas la Finlande et qu'on a le financement de l'Allemagne combien d'hommes il faudrait pour faire face à la Russie potentiellement l' comme le souign monsieur l'Ambassadeur en fait une telle chose a déjà été faite toute proportion gardée en ex-yugoslavie dans les années 90 95 et j'ai eu l'honneur d'y participer en fait le président Chirac avec le Premier ministre britannique Joy major avait constitué mais très rapidement une force de deux brigades dont une brigade airmobile britannique et une brigade de légionnaire et de troupes de marine français qui se sont déployés sur place en en 2 3 semaines très rapidement et les Serbes ont été non seulement dissuadés mais ensuite il y a eu un deuxième temps une fois que les accords de déton ont été signés la Constitution sous le mandat de l'OTAN d'un corps d'armée commandé par les Britanniques donc comme le souignait monsieur l'Ambassadeur il s'agit dans un premier temps de réagir rapidement en cas de danger quand il y a l'incendie et bien faut des pompiers qui viennent réagir rapidement et dans un deuxème temps on constitue une alliance de circonstances sous les git de l'OTAN l'Union européenne et bien sûr avec un mandat de l'ONU pour stabiliser la situation et après viendra le temps des négociations alors évidemment on a face à nous euh la Russie qui est une puissance nucléaire mais la Russie euh même si elle elle peut avoir des pensées suicidaires n'est pas complètement folle non plus euh elle sait très bien que si en face d'elle elle a deux membres du permanent du Conseil de sécurité que sont la France et peut-être certainement aussi la Grande-Bretagne qui qui qui fera ça avec nous euh et les les Allemands si vous les Italiens les Polonais viendront plus tard si vous voulez mais eux c'est pas la même chose eux n'ont pas d'armes nucléairire ne sont pas membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU donc ils ont moins de poids aussi bien militairement parlant en armes conventionnelles et aussi en armes nucléaire ils n'ont pas d'armes nucléaire et puis moins de poids au au plan diplomatique également si je peux me permettre simplement vous avez évoqué l'autorisation de l'ONU alors la difficulté c'est évidemment le droit de vetto de Russie sans parler de la Chine euh donc on aura jamais en tout cas je le vois pas tout de suite tant qu'il y a Poutine à Moscou on n'ura pas l'autorisation de l'ONU Natalia qu'est-ce que vous en pensez quand vous voyez la France qui montre les muscles et qui envisage des scénarios d'envoie de troupe au sol en Ukraine est-ce que vous pensez que c'est de nature a effrayer Vladimir Poutine je pense au chiens d'alcalade euh il y avait il y a 400000 ans avant Jésus-Christ un un un un un militaire qui était très sévère qui avait un chien ce chien avait une très très belle queue il a coupé la queue du chien et du coup tout le monde parlait de la queue du chien absente au lieu de parler de de ce un peu dictateur très beau monsieur parce qu'il y a beaucoup de statut de lui mais tout le monde tout le monde parlait d'autres choses et pas de lui permettez-moi de suggérer que Monsieur Macron qui qui va plus êtreélu en tant que président euh cherche un rôle euh il y aura peut-être un nouveau président aux États-Unis et peut-être que ça serait Trump est-ce que Monsieur Macron n'est pas en train de se préparer pour la nouvelle présidence aux États-Unis et de tenir tête à ce nouveau président parce que Trump propose désormais à l'Ukraine un système où il donnerait un crédit et ce crédit serait remboursé partiellement par l'argent russe bloqué euh qui était à 300 milliards d'euros et ça c'est une de de dollars ça c'est une chose presque évidente mais l'Ukraine étant dans dans une situation quasiment de banqueroute est-ce qu'elle va pouvoir rembourser ce crédit sinon on n'est pas obligé de payer avec l'argent on peut aussi payer par les territoires par des ressources au quel cas l'Ukraine deviendrait le protectorat de des États-Unis dans ce cas-là monsieur Macron ne deviendrait-il pas un nouveau chef de l'OTAN et avec ses troupes déjà aux frontière est-ce que c'est pas ça le le le vrai un jeu de rapport de force politique avec Trump qui se joueoui et dans cette dans cette équation il y a un troisième élément qui est l'Allemagne est-ce que dans le résultat de cette guerre la palme d'or ou le prix que je dis palme d'or ne serait pas l'Allemagne parce que Scholz qui est un monsieur indécis trop paisible aux yeux de tout le monde est-ce que c'est pas en en en prenons l'initiative parce que jusqu'à maintenant l'Union européenne c'était surtout l'Allemagne qui donnait l'argent et la France qui était l'administrateur de cet argent c'est souvent le cas de la France de de de jouer comme ça quelqu'un paye et puis la France donne comment distribuer cette argent qui n'est pas à elle don donc aujourd'hui il il reprend l'initiative et en plus il volle ctorat de Marine Le Pen qui veut réindustrialiser la la France et Monsieur Macron qui dit on va lancer l'industrie militaire en fait il lui il lui vole intercepte son son électorat àelle c'est une position potentiellement électoraliste mais qui n'est pas sans conséquence oui bien sûr mais mais ce que je veux dire par là c'est que pendant qu'on parle comment les troupes françaises vont entrer la chose à laquelle je ne crois pas du tout il se passe autre chose à mon sens qui j'avais une question oui si vous dites que la l'Ukraine dans certaines hypothèses pourrait devenir un protectorat américain mais alors qu'est-ce que vous faites de la Russie alors dans dans ce scénario qui occupe aujourd'hui 20 % du territoire ukrainien je ne sais pas ça n'engage que moi et je ne suis pas militaire moi je pense que ce qui a poussé Poutine à à agir comme il agit aujourd'hui c'est parce que l'Ukraine a a mis son son appartenance son entrée à l'OTAN dans sa constitution et c'est là où Poutine a est devenu enragé parce que c'est comme si les Russes mettaient leur base au Mexique euh vous comprendrez que ça passerait pas c'est-à-dire que que la Finlande ou la Suède ou ou les autres ou les pays baltes sont membbrre de l'OTAN ça ça ne l'a pas dérangé pour autant il n'en a pas fait un un un scandalef refusé sauf que l'OTAN à Vinus a refusé l'entrée de de l'Ukraine en tout cas dans la Constitution ukrainienne c'est acté c'est c'est dans dans dans la comment ça s'appelle la loi la loi suprême Emmanuel Verron qu'en pensez-vous oui on on n'y est pas en fait il y a il y a il y a le les commentaires des mots qui ont pu être probablement prononcés dans des contextes qui sont hors champ de d'une réunion politique et cetera qui peuvent fuiter dans la presse et cetera l'histoire des mecs avec des des guillmets et cetera on n est pas on peut effectivement avoir plusieurs scénarios les armées et ça a été dit très justement travaill à ces différents scénarios tous les états-majors travaillent à ça c'est ce qui est ce qui est un le boulot normal si je puis dire de des des chefferies militaires que de regarder d'anticiper de de de de penser la la chos militair surtout quand la guerre est là et qu'elle est qu'elle est en Europe euh mais un déploiement de troupe en bonnet du forme quel que soit le contexte institutionnel ou juridique on n'y est pas à priori euh on n'est pas encore dans ce figure là donc il y a là en fait un un sujet assez intéressant entre la réalité militaire la réalité des affaires militaires et le temps du politique mêlé au aux médias et si je puis dire à l'analyse de de l'ensemble assez intéressant de voir la réaction du kremelin sur la posture d'Emmanuel Macron depuis une quinzaine de jours voire 3 semaines maintenant c'est assez intéressant de de de de de voir le sujet comment il a été retourner au profit de la campagne SIAMP pi de de Vladimir Poutine en ce moment même en Russie dans la perspective de durer au pouvoir dans la perspective de de rester au pouvoir donc je je vois ça d'e d'une manière assez assez nuancé sur le sur le retournement des éléments de langage le retournement de la donne stratégique voir de contribuer à avoir ce cette comment dirais-je ce ce cette pagaille ou en tout cas c'est c'est c'est ces divergences qu'il y a au sein de divergences de perception qu'il y a au sein de l'Union européenne sur est-ce qu'on envoie des trou pas comment on son comment on fait est-ce qu'il y a une solidarité ou pas européenne bref accompagner ou encourager une forme de de dispersion européenne depuis l'extérieur avec les relais à l'intérieur pour pour continuer d'avancer stratégiquement d'occuper et d'user l'Ukraine et l'arrière-camp c'est-à-dire l'arrière base la base arrière c'est-à-dire l'Europe et et les États-Unis si je peux si je peux revenir une seconde assez assez assez d'accord avec ce qu'il vient d' dit bon il y a les scénarios c'est une chose il y a l'idée de faire pression politiquement par par médias interposés mais euh l'idée surtout j'y reviens c'est tout de suite aider l'Ukraine avec des obus des obus des obus puis les avions qui vont sans doute arriver c'est vraiment ça le le le message immédiat et c'est d'ailleurs ça que les ukraininien attendent de nous là mais vraiment très très vite maintenant
Emmanuel Macron