Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewyoutube.com 157 min

Jordan Bardella face à BFM : « L'islamisme est une menace existentielle »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

FM planètes, elles s'alignent les unes après les autres. pour Jordan Bardella. Notre sondage est la BFM TV qui montre effectivement que le rassemblement national, ce soit Marine Le Pen ou Jordan Bardella toujours extrêmement haut.

Jordan Bardella devant Marine Le Pen, il faut quand même le préciser, c'est quand même un score qui est presque jamais vu. Il faut prendre ce sondage au sérieux, c'est un avertissement. Je suis convaincu que le Rassemblement national arrivera au pouvoir.

La dernière fois que dans l'histoire de France, on a donné le pouvoir à un homme de 30 ans, il s'appelait Napoléon Bonapar. Je ne crois pas que il est de cette trampe là. Je pense que sur les sujets économiques, il y a une forme d'amateurisme.

Oui, Jordan Bardela, c'est pour l'instant le dauphin de Marine Le Pen, mais pour 2027, il n'aura pas le choix que d'être un requin. Soyez le bienvenu sur le plateau de ce FASAB FM. Bonsoir Jordan Bardella.

Bonsoir monsieur Stech. Merci pour votre invitation et bonsoir aux françaises et aux français qui nous regardent. Je le rappelle, président du Rassemblement national, député européen.

Merci d'avoir accepté notre invitation au moment où je le disais où vous publiez ce livre. Je le montre d'emblé ce que veulent les Français aux éditions euh Fillard au moment aussi et surtout peut-être où la France traverse une grave crise budgétaire et politique. On va en parler tout au long de cette soirée.

Vous êtes ce soir face à BFM. Je vous rappelle ainsi qu'au téléspectateurs le principe de cette émission. Vous allez faire face à cinq journalistes de la rédaction de de BFM TV.

Je vous les présente, vous le retrouvez pour commencer tous les soirs à 18h50 pour 60 minutes Fauvel. Bonsoir Marc Fovel. Bonsoir Jordan Bardella.

On va parler de votre nouveau livre évidemment de ce qu'il contient et peut-être aussi et c'est peut-être même le plus intéressant de ce qui [musique] n'y est pas. BFM politique, c'est tous les dimanches midi. Bonsoir Guillaume d'arrêt.

Bonsoir. Bonsoir Jordan Bardella avec vous. On va essayer de comprendre quelle est la ligne économique du Rassemblement national.

Les débats à l'Assemblée sont extrêmement intéressants parce que les choix économiques, c'est d'abord et avant tout des choix politiques. Jordan Bardella, vous serez aussi ce soir face à la chef du service politique de BFM. Bonsoir Marie Chantet.

Bonsoir Maxime, bonsoir Jordane Bardella et notamment après le drame d'Oléron ce matin. Je vous interrogerai ce soir sur les enjeux de sécurité, vous qui souhaitez faire de la France le pays [musique] le plus répressif d'Europe. Je vous interrogerai également sur les problématiques liées à l'immigration alors [musique] que le Rassemblement national a réussi à faire voter sa résolution dénonçant les accords franco-algériens [musique] de 68.

Elle est à la tête de la matinale, c'est du face- à face et d'Apoline de 9 à 10 sur BFM TV. Bonsoir à Pauline de Malerbe. Bonsoir Maxime.

Bonsoir Jordan Bardella. On vous présente souvent comme un candidat de secours si Marine Le Pen pouvait pas se présenter aux élections. [musique] Mais moi, au regard des sondages, je me demande s'il faut pas vous poser la question de savoir si vous iriez qu'elle puisse se présenter ou pas.

Je vous poserai la question. Voilà pour le programme ce soir. Vous qui nous regardez, vous pouvez évidemment réagir et poser vos questions à Jordan Bardella.

Une adresse mail, c'est très simple. une adresse à retenir face à bfm@bfmtv.fr face àabm@bfmtv.fr.

Jordan Bardella avant de donner la parole à mes camarades, deux questions d'actualité avec vous. Et d'abord évidemment ce drame ce matin sur l'île d'Oléron. Cinq personnes renversées volontairement par un automobiliste qui est ce soir en garde à vue.

Deux victimes sont dans un état très grave dont une jeune assistante parlementaire de votre parti. Quelle est votre toute première réaction face à ce drame et avez-vous ce soir des nouvelles notamment de cette jeune femme ? Bien, ce qui s'est passé ce matin est évidemment un drame euh qui a semble-t-il été euh fait au nom de l'islamisme d'après euh les revendications qui ont été euh celles de l'auteur euh de cet acte ignoble euh foncé délibérément sur des innocents, sur des femmes, sur des gens qui se baladaient tranquillement dans la rue.

Et il y avait effectivement parmi ces victimes nombreuses et je veux avoir d'abord une pensée pour chacune des victimes, chacun des blessés. Je veux avoir une pensée pour les familles et avoir une pensée plus appuyée pour Emma, cette jeune collaboratrice du Rassemblement national que je connais bien, qui a 22 ans, qui faisait son jogging ce matin euh comme un jour ordinaire et qui a été fauché. Son état aujourd'hui est extrêmement préoccupant, je ne pourrais pas vous en en dire plus.

Euh j'ai eu l'occasion d'échanger avec avec ses parents, avec sa famille et son état est évidemment très préoccupant au moment où je vous parle et donc je souhaite évidemment lui adresser une pensée, adresser une pensée à sa famille et dire que euh il n'est pas normal hm hm que la jeunesse française, que le peuple français s'habitue à subir dans sa chair des attaques d'une brutalité et d'une barbarie inouie. Et je veux redire ce soir devant vous que le fondamentalisme islamiste a tué près de 270 Français depuis 2012, depuis les attentats de Mohamed Mera en 2012. Et j'aimerais rappeler que si demain les Français nous accordent leur confiance, alors euh nous traquerons tous ceux qui défient l'autorité de l'État, tous ceux qui utilisent la barbarie pour s'en prendre.

On va y revenir dans dans une seconde forme d'impunité. On va y revenir dans une seconde Jordan Bardella. Mais une précision importante, on sait ce soir, on l'a dit, vous l'avez dit, que cet automobiliste a volontairement fauché des piétons.

Est-ce que vous avez des éléments qui laisseraiit à penser que notamment cette assistante parlementaire dont on parlait qui est grièvement blessée ce soir aurait été visée parce que militante du Rassemblement national ? Non, soyons honnête, aucun élément là-dessus ce soir. Pas de visé parce qu'elle était membre du Rassemblement national.

En revanche, l'auteur des faits a crié à la Akbar. Voilà, d'après les éléments qui ont été dévoilés par la justice, d'après les éléments le parquet antiterroriste n'est pas encore saisi, mais d'après les premiers éléments que nous avons qui ont été très largement relayés dans la presse. Donc on peut pas parler ce soir d'attentat.

Pas encore. En tout cas, en tout cas, il y a d'après les premiers éléments de l'enquête, encore une fois, la suite de l'enquête nous dira d'abord le fait que ce type est connu des services de police, il n'est pas connu des services de renseignement mais il est connu des services de police et que manifestement il aurait créé Alak Akbar enfonçant délibérément avec son véhicule. dans un mode opératoire que nous avons déjà connu, que nous avons connu euh à Nice lors du triste attentat euh qui a euh ciblé la promenade des Anglais.

Et permettez-moi encore de rappeler que nous sommes là face à une menace existentielle contre laquelle il ne peut y avoir ni faiblesse ni laxisme et que face à l'addre islamiste qui menace nos modes de vie qui tue des Français par dizaines depuis 2012 et je dis d'autant plus cela que nous sommes à quelques jours des 10 ans des attaques terroristes qui ont visé Paris le Bataclant les terrasses parisiennes qui ont visé Saint-Denis le Stade de France et beaucoup de nos compatriotes qui nous regardent ce soir se disent "Mais au fond, qu'est-ce qu'on a fait depuis pour nous protéger et nous mettre à l'abri ?" et malheureusement pas grand-chose. Jordan Bardella, je vais rester extrêmement prudent ce soir parce qu'effectivement cet automobiliste au moment d'être interpellé a crié à Akbar mais la justice antiterroriste n'est pas saisie ce soir.

Euh on manque d'éléments sur le profil de cet homme. On manque d'éléments. On va le dire très clairement aux téléspectateurs qui nous regardent ce soir, mais vous dénoncez l'addadre islamiste.

Quand on prend les éléments du drame de ce matin, on a un homme connu des services de police pour des délits visiblement de droits commun et uniquement de droits commun. aucun signe de radicalisation détecté avant ce matin. En tout cas, ce sont les éléments que nous avons ce soir.

Comment est-ce qu'on peut se prémunir face à un geste qui semble inexpliqué encore ce soir ? Je vais vous répondre avec beaucoup d'humilité. Le risque zéro n'existe pas et on pourra toujours trouver un individu, un profil, une trajectoire en particulier qui échappe à l'ensemble des mesures judiciaires, policières, administratives ou politiques qui peuvent être mises en œuvre.

Mais je viens ce soir redire une chose, comme je le fais à chaque fois qu'il y a des drames de ce type dans notre pays, tout n'est pas fait pour lutter contre le fondamentalisme islamiste. Tout n'est pas fait pour protéger le peuple français. Mais que feriez-vous pour repérer un individu comme celui-là par exempé radicales encore une fois, on est sur l'île d'oléron.

Les mosquées, ce qui veut bien dire qu'il y a plus aucun territoire dans notre pays qui est à l'abri de la violence. Les mosquées radicales existent par dizaines dans notre pays. Elles ne sont pas fermées.

Il y a dans notre pays 8000 individus qui sont suivis pour leur proximité avec le fondamentalisme islamiste. 4500 sont étrangers, il faut les expulser. Il y a en France des dizaines d'associations qui sont des associations politico-religieuses, des associations islamistes qui sont directement sous l'influence du mouvement salafiste ou des frères musulmans.

Elles doivent être fermées et les frères musulmans doivent être, comme c'est le cas dans un certain nombre de pays du golf considérés comme une organisation terroriste. Donc évidemment que vous trouverez toujours, monsieur Steek, la trajectoire qui échappe à cet arsenal politique, judiciaire et politique. Les Français qui nous regardent ce soir, les familles qui ont subi dans leur chair le fondamentalisme islamiste ont le sentiment à juste titre que tout n'est pas fait pour protéger les Français à la fois de la menace terroriste, à la fois de l'idéologie islamiste qui s'enracine aujourd'hui et qui a pris le pouvoir dans beaucoup de territoires, mais aussi à l'égard de l'insécurité, de la délinquence et de la criminalité.

Jordan Bard malgré les dizaines littéralement les dizaines de lois antiterroristes qui ont été prises dans ce pays avec l'efficacité que l'on connaît, ces lois, elles sont passées à côté de leur objectif et voyez bien que en réalité on est extrêmement faible à l'égard d'une idéologie qui a déclaré la guerre à la France et qui a fait couler le sang de trop nombreux compatriotes. Dans ce livre que vous avez présenté et que je publie, je raconte les confidences et les confessions que m'ont fait les Français et les Français qui liront ce livre pourront découvrir le témoignage d'un policier, Mathieu, qui a une quarantaine d'années, qui est marié, qui a deux enfants et qui était policier à la BRI au moment où cette unité d'élite était engagée contre le commando de la mort au Bataclan. Et bien des policiers comme Mathieu, comme d'innombrables français ne comprennent pas la faiblesse de notre pays à l'égard de l'idéologie islamiste.

Donc moi je dis très simplement à nos compatriotes, si demain je suis à la tête du gouvernement et nous mettrons tout en œuvre, nous traquerons tous les individus qui menacent la sécurité nationale et qui font peser sur notre pays, sur nos concitoyens, sur les honnêtes de gens un risque de violence et un risque d'attentat. Mais Jordan Bardella, dans ce livre précisément, vous dénoncez comment dire des débats et une actualité qui va trop vite, notamment entraîné par les réseaux sociaux et cetera. Est-ce que vous-même ce soir, vous n'allez pas trop vite ?

Je m'explique. Vous avez eu un discours face au drame de Lon aujourd'hui, notamment sur les réseaux sociaux extrêmement prudent. Vous ne parliez pas d'islamisme, vous ne dénonciez pas ça dans votre dans votre premier message.

Ce soir, encore une fois, on a des éléments très parcellaires. Le le le la justice antiterroriste ne s'est pas saisie. Elle le fera peut-être dans les dans les heures qui viennent et peut-être qu'on en découvrira plus sur les sur les motivations de cet homme.

Mais est-ce que vous n'allez pas trop vite ce soir justement en dénonçant cela ? Vous savez, il y a un dicton qui dit "Avoir raison trop tôt est une autre manière d'avoir tort." Je me souviens monsieur Stech il y a 2 ans, ça nous rajunit pas, nous étions sur BFM TV.

Je sais de quoi vous allez me parler. Bon, en train de commenter, j'étais arrivé sur votre plateau quelques heures après le drame. L'horrique, le la barbarie qui s'était abattu sur une jeune fille d'à peine 10 ans qui s'appelait Lola.

Le meurtre de Lola. Je vous avais dit euh lorsque les premiers éléments nous sont parus que euh la personne qui a commis ce drame, la barbare qui s'est attaqué à LOL et je suis soulagé qu'elle ait été euh punie d'une peine de prison ferme à perpétuité avait un lien avec l'immigration massive et notre incapacité à contrôler nos frontières. Nous avons appris quelques heures après que cette personne était une algérienne qui était présente sur notre sol en situation irrégulière et sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français.

Donc si vous voulez, j'en ai un petit peu assez de venir sur les plateaux de télévision commenter drame après drame les mêmes faits, les mêmes modes opératoires, dénoncer les mêmes idéologies et pointer du doigt le même laxisme de l'État. Donc vous avez raison et et je vous et je et et je vous donne kitus là-dessus, monsieur Stech. Nousons pas encore aujourd'hui nous avons tous la même obligation de prudence.

Nous avons tous la même obligation de prudence. Moi, j'ai une obligation et je l'aurai peut-être demain si les Français le décident. C'est l'obligation d'agir pour protéger mes compatriotes.

Et moi, je refuse demain et après-demain, si les Français m'accordent leur confiance, de me coucher le soir et de me lever le matin en me disant que tout n'est pas fait pour les protéger. Alors, j'identifie aujourd'hui les grands périlisés existentielles qui pèsent sur la sécurité de nos compatriotes, qui fait que quand on est une gamine de 22 ans, on ne peut plus faire même sur l'île d'oléron, vous l'avez dit, son jogging en sécurité parce qu'on peut se faire harceler, parce qu'on peut se faire invectiver, parce qu'on peut se faire agresser ou parce qu'on peut se faire faucher par une voiture, par un individu qui encore une fois a hurlé à Akbar. Donc 1000 fois oui pour la prudence mais 1000 fois non pour la naïveté, pour la lâcheté et pour l'impuissance.

Je ne suis pas de cela monsieur. Dans une seconde Jordan Bardé Marc Fovel face à vous mais j'ai une autre question qui n'a absolument rien à voir. Question d'actualité ce soir.

Ça concerne Chine le site de vente chinoise sous la menace ce soir d'une suspension en France et l'une des des actualités du jour. La procédure est engagée par le gouvernement pour suspendre éventuellement le le site. Après qu'on a découvert que Chine vendait notamment des poupées pédopornographiques, des armes qui étaient interdites dans le commerce en France, est-ce qu'il faut tout simplement ce soir fermer Chine en France ?

D'abord, ce qui a été porté au aux yeux de millions de français, à savoir la vente de ces poupées infantines sexualisé n'est pas beau à voir. Je vais être extrêmement ferme. Je soutiens la procédure qui a été lancée par le Premier ministre et par le gouvernement.

Je souhaite que cette plateforme puisse communiquer à la justice française l'ensemble des noms des clients qui ont acheté ces poupées. Et je souhaite que cette plateforme chinoise, bon c'est pas la seule hein, il y a beaucoup d'autres plateformes qui ne respectent ni nos codes déontologiques, ni nos valeurs, ni la concurrence qui devrait être loyale et saine avec les commerces français, notamment avec les commerces de proximité puissent évidemment être mis face à ces responsabilités et puisse assumer. Moi je suis Mais vous laissez encore une chance ce soir à Chine de faire le ménage.

Je pense que non. D'abord je pense qu'il y a une enquête. Cette enquête, cette procédure administrative, elle doit d'abord pointer les responsabilités, attribuer des responsabilités et évidemment demander des sanctions.

Ça a été fait par exemple sur la plateforme Wish qui proposait des produits qui n'étaient pas adaptés à ce qu'on peut en théorie acheter en France ou dans le commerce français. La plateforme Wish a été euh sortie de ce qu'on appelle le référencement sur les moteurs de recherche et je pense qu'à partir du moment où vous enfraignez notre déontologie, nos lois et nos valeurs, et bien vous devez vous exposer à des sanctions. Moi je crois dans la liberté du commerce mais la liberté du commerce ce n'est pas le droit de faire tout et n'importe quoi.

Et moi, je me mets à la place ce soir de beaucoup de nos petits commerçants, beaucoup de nos chefs d'entreprise qui bataillent pour vendre des produits français pour valoriser le made in France et qui voit ses plateformes chinoises et ses plateformes étrangères faire de la concurrence des Vous avez déjà acheté sur ces plateformes ? Je n'ai jamais acheté sur Chine. Et sur d'autres ?

Il y en a d'autres hein. Chine, TMU, AliExpress et cetera. Jamais.

Jamais. Parce que vous parlez effectivement des petits commerçants euh que l'on reçoit régulièrement sur BFM TV qui dénonce cela et notamment ce site là. Mais vous avez en même temps plus de 15 millions de français qui tous les mois visitent Chine.

Un petit peu plus effectivement peut-être un petit peu plus. Vous avez raison parce que beaucoup de nos compatriotes font face à des fins de mois difficiles. Oui.

Et il est vrai que Chine permet à des produits qui sont fabriqués dans des conditions que moralement on doit dénoncer. Ah, je veux dire, moi j'entends j'ai je lisais l'autre jour un article de de Bloomberg qui a été très documenté par vos confrères faire état de moyens de production de de façon de concevoir les produits qui était le fait de jeunes salariés qui travaillaient 18 heures par jour et qui n'avaient droit qu'à un jour de cogé qu'à un modeste jour de Mais donc on peut laisser un site ouvert comme celui que vous décrivez là, on peut le laisser ouvert en France après avoir vendu des articles pédopornographiques en faisant travailler notamment des enfants et des minorités igour et cetera de manière forcée. il ne faut rien s'interdire et à partir du moment où l'enquête administrative établit des responsabilités et recommande la fermeture du site, qu'elle soit temporaire ou sur le plus long terme, évidemment qu'il faut y avoir recours parce que encore une fois le libre commerce, la concurrence saine dans une économie de marché, ça ne peut pas être la guerre de tous contre tous et ça ne peut pas être le droit de faire tout et n'importe quoi.

Moi, je pense à nos commerçants français. Je pense que une idée pourrait être de soutenir la création d'une plateforme de vente qui soit faite en France, en Europe, selon les standards français et selon les standards européens. Et la concurrence desloyales doit évidemment être traitée d'abord par des droits de douanes aux frontières et ensuite par un un écosystème économique dont on aura peut-être l'occasion de parler qui favorise l'entreprise française et qui arrête de faire systématiquement dans notre pays de ceux qui entreprennent de ceux qui font commerce de ceux qui innovent de ceux qui embauchent de ceux qui créent des suspects dans une économie là on en parlera tout à l'heure avec Guillaume d'Art on parlera du budget mais puisque vous en parlez vous parlez des droits de douane il y a une autre idée qui est dans l'atmosphère c'est de taxer tous les petits colis qui sont commandés par les Français qui arent les colis en dessous 150 € mettre une taxe par exemple 2 € justement sur ces colis qui arriveraient notamment de de Chine et de Chine.

Est-ce que vous êtes favorable ? Les droits de douan n'ont de sens que s'ils s'accompagnent d'une ambition économique intérieure. C'est protéger nos marchés, protéger nos filières.

Nous avons toujours défendu cette idée et c'est ce que font aujourd'hui toutes les grandes puissances qui réussissent dans la mondialisation. Et on pourrait citer la première d'entre elles, les États-Unis d'Amérique qui lorsqu'il subissent une concurrence déloyale sur l'acier sur le pneu chinois mett en place des droits de douane. Mais cette politique protectionniste là n'a de sens que si on libère l'activité à l'intérieur et si on recrée un cadre économique fiscal normatif favorable pour que la contre Oui.

Mais à la condition à la seule condition, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, qu'on libère l'activité économique, qu'on libère l'enclume fiscal et l'enclume normatif qui pèse sur nos entreprises. Sinon, elle n'a pas de sens. Il y a on a eu ce débat il y a quelques enfin on nos parlementaires ont eu ce débat il y a quelques jours en commission à l'Assemblée nationale et c'est vrai que quand vous avez pas une politique en faveur de l'entreprise française et bien c'est compliqué de prendre le consommateur à revers des deux côtés.

Jordan Bardella, vous êtes donc ce soir face à BFM. On a du temps ce soir pour se parler et vous êtes notamment face à Marc Fovel. Marc premier de Cordé, c'est à vous.

Oui, c'est à moi. Jordan Bardella. J'ai lu attentivement votre livre.

Je l'ai même apporté euh ce soir, 400 pages, 20 portraits, 20 rencontres avec des Français que vous êtes allés rencontrer, dites-vous, sans caméra, en en face-àface avec juste votre stylo pour prendre des notes. Ce qui m'a marqué d'abord euh c'est qu'ils sont tous d'accord avec vous. l'agriculteur qui peste contre les règles imposées par Bruxelles, le pêcheur qui veut pas d'éolien en mer, le chauffeur de taxi qui pèse contre Anniealgo et contre les ADFU, la magistrate qui est d'ailleurs eurodéputé du Rassemblement national qui dit que les les lois sont trop laxistes.

Est-ce que ce sont les Français que vous avez rencontrés ou est-ce que ce sont vos électeurs que vous avez sélectionnés ? D'abord, merci de m'avoir fait le l'honneur de de me lire. Votre question est prévisible.

Parce que évidemment que lorsque on fait cet exercice de passer du temps avec les Français, de faire ce que le monde politique ne fait plus, c'est-à-dire sortir des plateaux de télévision, se fondre dans la géographie, c'est la fameuse phrase de Sylvain Tesson dans les chemins noirs. Certains hommes préfèrent entrer dans l'histoire. Moi, j'ai préféré disparaître dans la géographie.

C'est ce que j'ai voulu faire pendant près d'un an en allant à la rencontre des Français loin des plateaux de télévision et en essayant modestement de décrire dans ce livre toutes les confidences, toutes les confessions, tout ce que m'ont confié les Français. Alors l'honnêteté m'oblige à vous dire, monsieur Fel que à partir du moment où l'on m'accepte pendant plus d'une journée sur son bateau de pêcheur l'échantillon sur son exploitation agricole, j'imagine que on ne met pas totalement hostile. Mais il n'y a pas que des électeurs du Rassemblement national dans ce livre.

Il y a des gens qui ne votent pas pour le Rassemblement national, mais je crois que ce qui est dit à l'intérieur, au-delà de l'étiquette politique qui pour le coup le choix partisan de ces personnes-là, de ces Français qui ont accepté de se confier ne m'intéresse pas. Ce qui m'intéresse, c'est ce qu'ils m'ont dit. Et pourquoi est-ce que j'ai voulu faire cet exercice ?

Parce que je me suis posé une question simple. Qui écoute encore aujourd'hui les Français ? Qui dans le monde politique est encore capable d'arrêter de parler, de se taire et d'écouter les gens ?

Et bien nous, parce que c'est aussi l'ADN de notre mouvement politique, nous écoutons les Français et nous faisons le constat du divorce terrible qui existe aujourd'hui entre le monde politique, entre les décisions qui sont prises à Paris et entre ce que vivent concrètement nos agriculteurs qui n'arrivent plus à vivre de leur travail, nos pêcheurs qui sont submergés de normes et nos policiers qui ne comprennent plus le laxisme de la justice. Mais c'est mot pour mot nos enseignants qui vont travailler la peur au ventre parce que la laïcité n'est plus défendue dans l'école de la République française. Tout cela, monsieur Fael, c'est l'expression de ce que pensent des millions de Français, de ces français silencieux, de ces français travailleurs qui bien souvent n'ont ni le temps ni l'argent pour aller manifester, qui votent, c'est vrai, parfois pour des partis différents le dimanche mais qui le lundi matin doivent s'empresser de retourner travailler.

La deuxième chose, me semble-t-il qu'on retient de votre livre, monsieur Bardella, c'est la déclaration d'amour à la France du travail. On dirait presque, je sais pas si vous le prendriez bien, une un livre de Nicolas Sarkozi. La France qui se lève tôt, la France qui travaille dur, la France qui fait 80 90 heures par semaine et qui ne se plaint pas.

D'ailleurs, votre livre est dédié à la France du du travail. La France qui travaille humble et silencieuse sont les les toutes premières pages. Si on regarde votre parcours à Aïe aïe aïe, mais vous êtes prévisible, monsieur Fel, j'aurais pu écrire les questions avant.

Bah, vous le ferez la prochaine fois, on inversera si vous voulez. Si on regarde votre parcours, vous êtes engagé très tôt en politique, ce qui évidemment n'est pas un tort. Très très tôt dans le sillage de Marine Le Pen.

Vous n'avez jamais travaillé au sens où les Français travaillent. Vous n'avez jamais mis les pieds dans une usine ou dans un bureau. Est-ce que vous considérez que c'est un handicap ou est-ce que vous dites "On peut connaître la France finalement sans jamais avoir travaillé" ?

Bon euh je me suis engagé très tôt en politique. Je l'ai dit, c'est pas un tort, c'est un engagement et j'en ai pas honte. Euh si vous pensez que euh je ne travaille pas que je fais du dessin la journée euh qu'être député depuis l'âge de 23 ans au Parlement européen, qu'avoir été élu à deux reprises par nos compatriotes, qu'être président du premier parti de France à l'âge de 30 ans et d'avoir sous sa responsabilité plusieurs dizaines de salariés, près de 1000 élus partout en France, que de voter des lois, que de se préparer à exercer des responsabilités, qu'exercer des responsabilités dans des collectivités, dans des collectivités locales que légiférer à l'Assemblée nationale ou au Parlement européen.

Et peut-être que demain se préparer à exercer des responsabilités. Ouais. Ça n'est pas euh voyez un passe-temps ou de la danse qu'on fait dans son salon le dimanche matin.

La politique c'est un temps plein. Et pardon de vous dire modestement, monsieur Fel que pour faire de la politique à haut niveau, c'est bien d'avoir fait de la politique à plus bas niveau et c'est bien d'avoir fait de la politique sur le terrain. Donc pardon, mais vous me dites est-ce que je peux connaître la vie des gens ?

Quand j'ai pas travaillé dans une usine ou euh je sais plus exercer des conditions dans un bureau, vous passez vous journalistes vos journées à commenter la vie des gens et bien souvent à commenter ce que moi je fais, ce que les responsables politiques font. Vous n'avez pas non plus mis les pieds sur euh un champ agricole ou euh vous n'êtes pas monté sur euh un un bateau de marins pêcheur. Bon, et ça ne vous discrédite pas pour expliquer, commenter, observer, analyser.

Et pardon de vous dire que si à la tête de mon mouvement politique, j'ai fait plus de 30 % aux élections européennes que nous sommes donnés avec Marine comme étant potentiellement gagnant de la prochaine élection présidentielle, c'est peut-être que les gens qui nous regardent ce soir se disent que nous comprenons non seulement leur quotidien, nous comprenons leur colère, nous comprenons leurs attentes, mais peut-être peut-être que les propositions que nous formulons peuvent apporter du mieux dans leur quotidien. Donc je suis extrêmement fier de ce combat. Je ne considère pas la politique comme un passe-t-emp zone.

On a compris que pour vous c'est encore une fois, croyez-moi, je passe beaucoup de gens avec les Français et les Français me disent ce qu'on entend sur les plateaux est très déconnecté de la réalité. On entend que pour vous ça n'est pas un point un point faible. Il y a une autre question qui se pose.

Vous avez entendu très rapidement tout à l'heure dans la petite bandeannonce qu'on a diffusé avant cette émission. C'est une question sur votre âge, question qui est peut-être légitime. Je suis désolé si c'est encore une question que vous attendiez mais 30 ans, c'est jeune.

Éric Zémour qu'on entend qu'on qu'on entendait tout à l'heure disait "La dernière fois qu'un qu'un jeune de 30 ans est arrivé au pouvoir, c'était Napoléon Bonaparte. Il n'a pas la trampe", dit Éric Zemour. Est-ce que vous considérez aujourd'hui que vous avez la trampe, l'épaisseur, la profondeur, l'expérience nécessaire pour gouverner ou pour diriger le pays ?

Ça, ce sont les Français qui vont le décider. Vous en votre âme et conscience, vous en dit. entendu avec beaucoup de beaucoup de morts que je ne comprends pas d'ailleurs le propos d'Éric Zemour dont le parti a fait 2,5 % aux élections législative.

Le mien que je conduisais comme potentiel chef d'une majorité a fait près de 37 % des voix au second tour des élections législative. Je suis aujourd'hui à la tête du premier groupe d'opposition au Parlement européen. Par conséquent, les responsabilités qui sont aujourd'hui sur mes épaules ne sont sans doute pas les responsabilités qu'on a normalement lorsqu'on a 30 ans.

Je fais à 30 ans ce que je devrais faire à 50 et je ne peux pas mentir sur mon âge, monsieur Fael. J'ai 30 ans, j'auraiis 31 ans l'année prochaine, 32 ans l'année d'après et 40 ans en disant si tout va bien. Je ne peux rien y faire.

Mais est-ce que le fait d'avoir 30 ans euh me discrédite pour me lever le matin avec l'ambition de faire du bien à mon pays, d'apporter des réponses à mes compatriotes, pardon de pas avoir pantouflé pendant 30 ans de vie politique au Sénat, je ne vais pas m'inventer 30 ans de pantouflage au Sénat que je n'ai pas. En revanche, je crois que la jeunesse m'accorde une énergie, une fougue, une connexion à ce que vivent aujourd'hui les défis du pays et surtout une volonté intransigente de connaître et de peut-être découvrir un jour la France qui va bien, dont m'ont parlé mes parents et mes grands-parents et que je n'ai jamais connu. Et bien, je crois que oui et je me battrai tous les jours pour ça.

Et puis quand on est à la tête d'un mouvement politique et demain à la tête d'un gouvernement, ce qui doit être jugé, c'est aussi la capacité à s'entourer. C'est aussi la capacité à bâtir non seulement un projet sérieux, mais surtout à bâtir une équipe, une équipe de redressement. Et je l'ai dit en la matière, si demain les Français m'accordent leur confiance à la tête d'un gouvernement, je bâtirai un gouvernement d'union nationale avec la volonté de rassembler les Français et d'aller chercher autour de moi des gens qui ne viennent pas nécessairement du Rassemblement national, mais qui partagent cette volonté, cette fougue que la France vive encore à la tête d'un gouvernement ou au-delà la tête d'un gouvernement ou l'étape du dessus.

Mais parce que dans la réponse que vous venez de faire là, voilà, on a l'impression que vous déroulez déjà y compris avec 2027, c'était tout à l'heure face à Maxime. J'aurai l'occasion si les Français le décident, si les Français m'accordent leur confiance. C'est pas ça.

Si demain il y a des élections législatives anticipées et que les Français le décident, alors je serai premier ministre de notre pays et j'aurai par conséquent la charge de conduire la politique du gouvernement et donc de conduire la politique de la nation. Mais vous voyez, je préfère qu'on me dise aujourd'hui que c'est trop tôt plutôt qu'on me dise demain que c'est trop tard. Et vous en reparlerez sans doute avec Pauline de Malerbe tout à l'heure.

J'en suis même certain. Je voudrais qu'on revienne à votre livre Jordan Jordan Bardella. Il y a autre chose qui m'a frappé.

Peut-être que vous attendez encore cette question mais je vais quand même vous la poser. C'est l'absence de diversité et de l'immigration dans ces 20 portraits. 20 françaises, 20 français.

Euh il ils s'appellent Christophe, Anaël, Guidier, Adrien, Elisa, Sarah, Arthur, je pourrais continuer comme ça. Ils sont tous en France depuis longtemps, tous sauf Ah bon ? de votre maman à qui vous consacrez le dernier chapitre, fille d'immigré italien et le patron italien lui aussi comme vous de descendance italienne de votre resto préféré à Paris.

C'est un choix c'estàd vous considérez que ça n'est pas votre France idéale il y en a vraiment de sur 20 dont votre maman. Il n'y a aucun profil issu de l'immigration dans mon livre si ce n'est ma mère et un restaurateur italien. Oui.

Aucun. Il y a je crois un des agriculteurs dont les aïux étaient assis. Il n'y a pas une médecin qui est franco-tunisienne.

Il y a une médecin qui est franco-tunisienne. Vous avez raison. Mais donc qu'est-ce que vous montrez ?

Ma question porte sur la France de l'immigration. Votre question attendez vous demandez de la fin je la fin avec plaisir. Une accusation subliminale qui consiste à dire en gros vous avez représenté la France telle que vous aimerez qu'elle soit.

Mais pardon mais si vous avez lu mon livre, il y a des profils très divers. Mais je vais vous dire, moi je ne suis pas de gauche, ça ne vous aura pas échappé, je ne suis pas socialiste et je n'enferme pas les gens dans des cases. Donc de la même façon que le général de Gaulle le confié à Malerot dans les chaînes qu'on abat, j'appelle français, tous ceux qui en France refusent de voir la France mourir.

Mais je voulais arriver à ma à ma question suivante. Est-ce que votre présence sur ce plateau, le rôle que vous jouez aujourd'hui en France, j'ai pas pu arriver à cette conclusion, mais j'y arrive maintenant. Est-ce que vous êtes finalement la preuve vivante l'intégration française fonctionne ?

Oui, j'en suis sûr. Des grands-parents arrivés d'Italie, pauvres et que finalement le modèle français d'intégration, il marche. Je suis fier de mes origines.

Ouais. Parce que j'appartiens à une génération issue de l'immigration italienne. Vous avez eu la gentillesse de rappeler que je faisais le portrait de ma mère dans ce livre. euh est arrivé en France dans les années 60 avec l'ambition, la volonté et le projet de devenir non pas des Français à part mais des Français à part entière, d'apprendre la langue, de respecter les coutumes, de respecter les enseignants, les soignants, les policiers, de respecter les instituteurs avec cette ambition de devenir totalement français, pas qu'à moitié, totalement français.

Et ma mère est allée, elle a été às Semè toute sa vie, elle est à la retraite depuis quelques mois. regarde certainement ce soir et donc je l'embrasse mais elle a pris la carte d'identité française. Elle est allée jusqu'à mener intégralement ce parcours d'assimilation pour servir l'État, pour servir l'école de la République et pour s'engager dans ce métier fabuleux dont personne ne parle qui est celui des ASEM qui assistent les instituteurs et les institutrices dans les écoles de France.

Mais cette génération là, il y a beaucoup de Français issus de l'immigration dont certains sans doute nous regardent ce soir, qui ne comprennent pas que les efforts extrêmement exigeants que eux ont dû déployer pour devenir totalement français et bien que les nouvelles générations qui arrivent aujourd'hui semblent en être dispensé. Donc ma famille est venue d'ailleurs, elle est devenue d'ici, j'en suis très fier et si je fais de la politique aujourd'hui, c'est peut-être aussi pour rendre à mon pays ce que mon pays a donné à ma famille. Il y a, si on regarde les derniers chiffres de l'INC, 7 millions d'immigrés aujourd'hui en France.

Vous pensez que ils ne souhaitent plus s'intégrer comme euh votre famille a voulu s'intégrer en France il y a quelques décennies ? Absolument. Je pense que la France accueille aujourd'hui euh une immigration qui est une immigration de peuplement euh qu'elle accueille aujourd'hui des gens qui viennent pour travailler. 10 % j'y viens.

Un peu moins de 10 % des visas sont aujourd'hui des visas de travail. On a sur 500000 personnes, 500000 titres légaux qu'on accorde, que l'État accorde chaque année, il y en a 10 % c'est-à-dire 50000 qui viennent pour travailler. On a 450000 autres qui viennent dans notre pays et dont beaucoup sont à la charge de la collectivité.

Parce que quand on étud travail euh dont beaucoup ne repartent pas, la question c'est qui paye ? Bon, c'est bien le contribuable et ce sont bien les Français qui travaillent. Mais il y a vrai, beaucoup de gens qui viennent dans notre pays avec la volonté de le changer, avec la volonté d'imposer leurs interdits, avec la volonté d'imposer leur culture, avec la volonté d'imposer leur langue, avec la volonté de faire en France comme on fait ailleurs ou comme on fait là-bas en imposant par là une conception différente de l'égalité homme-femme et une conception différente de la laïcité.

Moi, je pense que la France est aujourd'hui menacée de disparition. Et les Français qui nous regardent et les Français qui nous écoutent, ils n'ont pas envie de voir la France ni mourir ni disparaître. Ils ont envie que la France reste la France.

Ils ont envie que l'on préserve notre culture. Ils ont envie que l'on préserve notre langue. Ils ont envie que l'on préserve l'égalité entre les hommes et les femmes et que l'on défende notre art de vivre.

Et moi, je me battrai pour cela parce que contrairement au président de la République, je ne considère pas qu'il n'existe pas de culture française. Je considère qu'une société qui ne croit plus en rien cesse d'exister. Et donc je me battrai aussi non seulement pour défendre cette fierté française mais pour réinsuffler l'amour de la France aux jeunes générations.

Jordan Bardella, je voudrais vous montrer une photo. Euh regardez, elle va apparaître derrière. Vous la reconnaissez ?

Pas du tout. Si vous me dites non, je vous réponde. Oui.

Non non. Euh c'est pour elle que vous êtes engagé en politique. Vous l'avez dans ce livre tout à l'heure.

Vous l'écrivez dans Sine, vous la citez Marine Le Pen mais c'est vrai qu'il faut vraiment tourner les les pages de livres jusqu'au bout. On est page 383 juste avant la fin. là où dans votre livre précédent vous lui aviez consacré 12 pages.

La question qu'on se pose forcément c'est est-ce que c'est un oubli Marine Le Pen ou est-ce que vous êtes en train tout doucement et je rejoins la question de Maxime tout à l'heure de nous préparer au fait que vous êtes en train de couper le cordon. Ne me prêtez pas des pensées qui ne sont pas les misè je savais que vous allez me poser cette question comme toutes les autres. Bon donc ça vous êtes pas surpris.

L'an dernier sur ce plateau ou ici même avec monsieur Stech, nous avions parlé de ce premier livre et j'avais consacré un chapitre à Marine pour dire au français à quel point je lui devais tout politiquement. Voilà. Évidemment que je travaille, évidemment que je m'engage, évidemment que je ne compte pas mes heures, mais les Français s'accordent à dire comme moi que si Marine Le Pen m'avait pas accordé sa confiance, je ne serai pas devant vous ce soir et je ne serai pas président du Rassemblement national.

Donc je lui ai c'est vrai consacré un chapitre dans ce dans mon précédent livre. Dans ce livre là, je fais le portrait de français et à la fin lorsque je parle de mon des racines de mon engagement politique, je rappelle que c'est non seulement pour elle que je me suis engagé, mais que c'est pour elle que je continue à faire de la politique. Donc vous ne trouverez pas un clou entre Marine et moi.

Nous avons une relation d'une très grande confiance. Elle est mon amie, je pense être le sien et elle me trouvera toujours à ses côtés dans le combat qu'elle mène pour défendre la France et défendre les Français parce que c'est le combat de sa vie, c'est le combat de ma vie et je sais ce que je lui dois. Moi aussi je vous connais un petit peu Jordan Mar et c'est vrai quand vous intéressez souvent ce que vous venez de faire là, c'est-à-dire chacun a toute la confiance de l'autre.

On est complémentaire. Maxime et moi, il nous arrive d'être complémentaire mais il nous arrive aussi euh de pas être d'accord et de se le dire. très régulièrement, on débat chacun amène ses arguments, essaie de convaincre l'autre, tout se passe bien.

Généralement avec Maxime vraiment on peut en témoigner, mais est-ce que vous il vous arrive avec Marine Le Pen de pas être d'accord sur des choses importantes ? Oui, ça peut arriver. Lesquels par exemple ?

Mais euh je c'est la démocra de pas être d'accord, c'est pas un tort. Non, c'est la démocratie interne et c'est le lien d'amitié que je peux avoir avec une femme politique. Donc voyez, avec Marine, on a conscience de ce qu'on représente tous les deux aujourd'hui, à la fois pour nos électeurs, mais aussi pour des millions de Français qui attendent que leur quotidien change.

Donc, nous ne sommes pas les autres et nous ne donnerons jamais le spectacle public de la division, de l'opposition, voire même parfois de désaccord. On est des êtres humains, on a chacun, on a notre amour commun pour le pays et elle m'a transmis cet amour de la France. Mais vous avez aussi des points, des accords on a surtout avec lesquels nos personnalités, nos origines qui peuvent être différentes et surtout nos sensibilités.

Et donc lorsque nous pouvons avoir des désaccords, je vous rassure, c'est très rare et bien nous avons l'intelligence c'est une bonne nouvelle d'avoir des désaccordé. Mais moi je ne vous ai jamais vu tous les deux. Alors vous n'êtes pas encore à la tête de BFM TV.

Ça viendra peut-être pas encore mais je ne vous vois pas non plus exposer vos divergences en public. Non mais sur quoi vous l'avez convaincu par exemple ? Mais je veux dire je garde ça pour moi.

Je veux dire d'abord je n'ai pas la prétention de venir vous dire ce soir que j'ai convaincu Marine Le Pen sur tel ou tel sujet. Mais je trouve juste que si vous voyez ce ce jeu parce que là c'est un petit jeu d'essayer de savoir sur quelle petite sensibilité on va appuyer. Est-ce que il est plutôt ceci ?

Elle est plutôt cela. Euh encore une fois, on a des personnalités si vous êtes capable de vous nourrir l'un de l'are, mais je vous rassure, nous sommes très souvent d'accord et lorsqu'il peut y avoir des divergences, lorsqu'il peut y avoir des des points de vue qui sont différents, c'est très rare mais nous sommes humains et l'honnêteté m'oblige à vous dire que ça peut parfois arriver, c'est normal et bien on a l'intelligence d'en parler ensemble parce qu'on sait que il n'y aura pas de victoire pour nos idées en 2027 s'il n'y a pas d'unité entre elle et moi. Et encore une fois, c'est dans les valeurs que m'ont transmis mes parents, dans l'éducation qui m'a été donnée par mon père et ma mère.

Je suis un garçon honnête, je suis un garçon loyal et je sais la loyauté et l'envergure de la loyauté que je dois et que j'ai pour Marine Le Pen. Vous parlez de vos parents, vous parlez de votre mère, vous lui consacrez un chapitre euh juste avant de parler de Marine Le Pen dans votre livre, l'avant-dernier euh chapitre, portrait de votre mère qui vous a euh élevé donc en en scène Saint-Ni et à travers ce chapitre, vous parlez un petit peu de vous aussi. Vous vous livrez un petit peu sur les conditions dans lesquelles vous avez grandi, dans lesquelles vous êtes devenu l'homme politique que vous êtes aujourd'hui.

Mais au fond, peut-être que les Français ne vous connaissent pas si bien que ça. Jordan Bardella, est-ce que vous vous dites qu'à un moment de bonne grâce ou de mauvaise grâce, il faudra dévoiler aussi un pan de votre vie privée ? Vous savez, la vie privée quand on fait de la la politique a un niveau d'exposition qui est très violent.

Et d'abord dans le dans le premier livre que j'ai écrit l'année dernière, je raconte précisément euh pourquoi est-ce que je n'ai jamais évoqué publiquement le nom d'une compagne. Pourquoi est-ce que je n'ai jamais cherché à médiatiser ma vie privée ? C'est parce que quand on fait de la politique au niveau où je la pratique, la vie privée, le dernier espace de liberté qui vous reste.

Voilà, c'est que vous savez à peu près tout de moi dans ce que je peux penser, des enjeux de société, des enjeux économiques dans la façon que j'ai de concevoir la société et peut-être de concevoir le monde. Mais cet espace de liberté comme vous dites liberté peut-être, mais en tout cas pas maintenant. et je je tiens à préserver ma ma vie privée.

Alors, j'ai j'ai quand même dit beaucoup de choses. J'ai écrit un premier livre qui s'appelle ce que je cherche dans lequel je raconte mon parcours, dans lequel je raconte les les conditions dans lequel les conditions de sécurité, les conditions de d'adversité dans lequel on évolue quand on est président du premier parti d'opposition à peine 30 ans parce que je l'ai été à moins de 30 ans. Et je pense que cet espace de liberté, il doit être préservé.

Et je n'aime pas ce voyurisme français, bien français qui consiste, il faut quand même le dire, à vouloir savoir qui est sa compagne, est-ce qu'il veut des enfants, où est-ce qu'il habite et vous connaissant, j'imagine que c'était la question pas du tout pas du tout ma question suivante, est-ce que vous pourriez être en couple ? avec quelqu'un qui n'est pas de vos opinions politiques, avec quelqu'un de gauche. Oui, c'est le cas.

Oui, parce que je tente du coup à la différence, je ne vous dira rien mais à la différence des autres, on n'est pas sectaire et parce que je ne suis pas un responsable politique de gauche, je n'ai aucune difficulté à discuter, à rire, à échanger avec de la courtoisie, de l'élégance, du respect avec quelqu'un qui ne partage pas mes idées. Et cet état d'esprit, il est le mien et il sera le mien si demain les Français m'accordent leur confiance et si demain j'ai des responsabilités à la tête de notre pays. Je n'entends pas être un chef de gouvernement qui soit un chef de clan.

Voyez, j'entends à la tête d'un gouvernement être le premier ministre de tous les Français. des Français qui auront voté pour moi, mais aussi des Français qui n'auront pas voté pour moi. Et je veux dire ce soir aux gens qui nous regardent sans partager mes idées, sans partager mes convictions que j'auraiis toujours une infini un infini respect à leur égard et à l'égard des gens qui ne partagent pas mes idées et qui même les combattront parce que je suis un amoureux de la démocratie, je suis un amoureux de la liberté et que au fond ça me fait mal de voir lorsque je fais des séances de dédicaces des partis politiques de gauche venir manifester contre un livre et venir chercher à m'empêcher d'exprimer mes idées.

Parce que la démocratie, monsieur Fovel, c'est précisément le pouvoir des mots plutôt que le pouvoir des armes. Et il n'y a cohésion sociale qu'en démocratie. Si cette démocratie, elle est pleine et entière.

Vous parlez du pouvoir des mots. Je voudrais dire un dernier mot avec vous. sur les réseaux sociaux que vous critiquez dans votre livre page 15, je vous cite "L'agenda médiatique et la cadence infernale des publications sur les réseaux sociaux ont eu raison du temps long telle une machine qui broit la démocratie 2.0 écrase tout sur son passage et pourtant vous avez bâti une partie de votre notoriété, c'est un fait public sur les réseaux sociaux notamment sur TikTok je crois que vous avez plus de 2 millions d'abonnés.

Est-ce qu'il y a deux Jordan Bardella ? celui qui critique les réseaux sociaux dans son livre et celui qui a posté 186 vidéos sur TikTok depuis le début de l'année. Alors, d'abord est-ce que les deux ce soir face de cela, mais euh quand je publie des vidéos sur TikTok ou sur Instagram, je publie du contenu politique.

Je très je vais très certainement à la suite de cette émission avec mes équipes découper des extraits de cette émission pour les mettre sur les réseaux sociaux parce que aujourd'hui, pardon de vous dire que le premier sur l'info c'est pas BFM TV, c'est le téléphone portable et beaucoup de nos compatriotes sur lequel on peut retrouver BFM TV et c'est sans doute dans la même logique que la mienne que vous avez investi ces plateformes numériques, c'est parce qu'elles nous permettent de nous adresser à des gens qui ne passent pas toute la journée devant la télévision, parfois des gens qui lisent moins que d'autres et qui ont quand même envie d'être politisé. Donc mon combat pour la France, mon combat pour le pays, je le mène aussi sur les réseaux sociaux sur lesquels je m'adresse régulièrement où je peux partager parfois, c'est vrai, des moments où je travaille, des moments où je suis dans les coulisses de vos émissions pour emmener les Français avec moi dans le quotidien d'un homme politique pour permettre de faire connaître mes idées, mon travail et mes convictions. Mais j'ai aussi conscience des limites.

Oui, c'est ce que j'allais vous dire. Le TikTok qui est le réseau social le plus contesté sans doute pour les dégâts qu'il fait. ou que l'addiction aux réseaux sociaux fait beaucoup de mal à notre jeunesse, qu'elle fait beaucoup de mal aux capacités cognitives de la jeunesse.

À mon époque, ça nous rajunit pas de dire ça, mais il y a encore 10 ans, on regardait quand on était quand on avait 15 20 ans, on pouvait se mettre 1h30 devant YouTube à regarder une vidéo, pardon pour la citation de la plateforme. Aujourd'hui, les jeunes qui scrollent toute la journée sur les réseaux sociaux et bien au bout de 2 3 secondes, l'attention diminue et ils se sentent obligés de passer à la vidéo d'après. Donc tout ça crée un phénomène d'addiction.

C'est un comi ne me plaît pas et parce que j'ai de l'audience sur ces réseaux sociaux-là pardon, j'ai une responsabilité et ma responsabilité c'est de dire aux jeunes et de dire à notre jeunesse scrolllez moins et lisez plus. Et si j'ai voulu prendre la plume pour écrire, c'est aussi parce que ce livre, il réconcilie la politique avec le temps long, qu'il permet et qu'il me permet d'exprimer des sentiments, d'exprimer des émotions, de partager des confidences que je ne peux pas faire sur une émission de télévision comme la vôtre, aussi qualitative soit-elle, que sur euh un réseau sociau. Donc, j'ai une responsabilité à l'égard de la jeunesse.

Je souhaite que les réseaux sociaux soient interdits au moins de 15 ans et je souhaite également faire de l'école un espace de sobriété numérique. Je souhaite que les téléphones portables au collège ou au lycée, ça n'est pas le cas aujourd'hui au collège et au lycée, soit interdit que le vousvoiement revienne à l'école et parce que je crois dans un choc d'autorité, je suis également, sans faire évidemment de de m'éloigner trop de votre question, favorable au rétablissement d'un service national pour notre jeunesse. Considérant que la suppression du service militaire par Jacques Chirac en 97 avait été une erreur.

Donc je porte de ce choc d'autorité et malgré toute l'aance que je peux avoir à partager mon contenu sur les réseaux sociaux, cette aisance me confère une responsabilité et ma responsabilité demain sera de limiter l'addiction, en tout cas de mieux l'encadrer de notre jeunesse aux écrans et je pense que tous les parents qui me regardent ce soir et même les jeunes d'ailleurs ont conscience de cette réalité. Jordan Bardella le service militaire, on en parlera tout à l'heure avec Marie Chan. Je remercie Marc Fuvel dans une seconde.

Guillaume d'arrêt, j'ai deux questions à vous poser. Jordan Bardella, je rebondis sur ce que disait Marc à l'instant sur votre vie privée. Je vais pas continuer à touiller évidemment mais est-ce que ça rend parano quand vous dites "Je me protège", je je me protège, est-ce que ça rend parano ?

Est-ce qu'il y a plein de choses que vous ne pouvez pas faire avec votre compagne par exemple aujourd'hui ? C'està dire que les restos, les bowlings et cetera, c'est impossible quand on s'appelle Jordan Bardella. Bah c'est pas quand on s'appelle Jordan Bardella, mais vous voyez ça ça vous permet de vous informer mais en moins d'une seconde avec les raccourcis maintenant vous prenez quelqu'un en photo.

Et donc quand vous avez une notoriété, quand vous êtes identifié des Français, bah c'est vrai que c'est pas simple de d'aller dans des lieux où il y a beaucoup de monde parce que on n pas envie d'être pris en photo matin, midi soir. Et donc c'est voilà c'est cette liberté est aussi un sacrifice mais que j'assume. Et et parmi tous les autres sacrifices que j'assume pour une raison très simple, c'est que ce pourquoi je me lève chaque matin h et les Français méritent tous les sacrifices.

Jordan Bardel, on va parler du budget dans une seconde avec Guillaume. Euh les téléspectateurs qui nous regardent peuvent vous envoyer des questions directement. Euh et on va en citer une, celle de Blandine qui nous a écrit à l'adresse forum pas forum pardon face à BFM euh TV@bFMTV.fr face à bfm@bfmtv.fr.

Voici la question de Blandine. Alors, je vais avoir du mal à la lire. Je vais je vais être très honnête parce que j'ai pas mes lunes.

Oui. Que pensez-vous de la discussion autour de la suppression de la prime de Noël dans le futur budget ? Je vais rappeler de quoi il s'agit. pour faire des économies.

Le gouvernement veut supprimer la prime de Noël 150 € pour les personnes sans enfants. Cette prime est versée euh au chômeurs en fin de droit et à ceux qui touchent le RSA notamment. Est-ce que vous êtes favorable à cette suppression ?

Non, je trouve ça d'une mesquinerie absolument inouie. Aller s'attaquer dans une économie alors je n'ai pas le montant global de ce qu'on va économiser avec la prime de Noël, mais on est dans le bout du bout du bout du bout de chandelle. C'est que et on va sans doute en parler avec monsieur d'arrêt, il y a des éléphants dans le salon que personne ne voit mais on va aller toucher au petit plus que nos compatriotes les plus modestes peuvent avoir après une année difficile pour faire des achats pour Noël.

Je trouve que c'est mesquin et je trouve ça honnêtement assez indigne. Le ministre de l'économie Roland Lesc dit ce soir que c'est assez raisonnable d'envisager cette suppression. Je vais vous citer également le ministre du travail Jean-Pierre Farandou qui dit "Je ne suis pas sûr que notre pays ait les moyens de poursuivre ces politiques de générosité maximale.

Il faut donc accepter un recentrage. Est-ce que le moment n'est pas venu aussi de devoir faire ces choix-là au vu de la situation budgétaire ?" Non, monsieur Souch, il faut faire le choix de sortir ces gens-là du pouvoir parce que les deux personnes que vous avez cité qui sont aujourd'hui au pouvoir et qui sont nommément des ministres d'Emmanuel Macron sont les ministres d'un président qui en 8 ans a fait plus de dettes publiques que dans les 50 années qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale.

Donc ce qui coûte cher, monsieur Steek, c'est les choix politiques qu'a fait Emmanuel Macron. C'est euh l'état de la dette publique aujourd'hui qui paralyse à la fois le l'économie française, mais aussi la capacité de l'État à baisser la fiscalité pour redonner des marges de manœuvre aux travailleurs français mais aussi à nos chefs d'entreprise qui en ont bien besoin. Donc je veux dire cette manipe non seulement elle est mesquine mais l'attitude qui consiste à dire nous on ne change rien.

On ne touche pas au fonctionnement de l'État, on ne touche pas à la dépense publique, mais on va venir taper au portefeuille des gens qui sont dans la difficulté, qui ont travaillé ou nous pas travaillé toute l'année et qui vont utiliser cette prime de Noël pour faire un petit cadeau à leur famille. Je peux pas m'empêcher de trouver ça mesquin parce que parce que j'ai un cœur parce que j'écoute les français et que je sais qu'il y a un français sur deux qui est aujourd'hui à 10 € près quand il fait ses course. Jordan Bardella, vous êtes ce soir face à BFM et face à Guillaume d'Art.

Guillaume qui s'installe et la lumière qui arrive. Jordan Bardella, vous avez dit à deux reprises depuis le début de l'émission que vous n'êtes pas socialiste, que vous n'êtes pas de gauche. Est-ce que vous en êtes certain ?

Totalement. C'est pas la vie de Gérald Darman, he ? Je sais pas si vous avez lu ce soir, il fait une grande interview chez nos confrères des échos et il mène une charge extrêmement forte et dure politiquement à votre égard et à l'égard du rassemblement national.

Il explique, dit-il, qu'il espère désormais que les chefs d'entreprise, je cite, vont se rendre compte qu'on ne peut pas faire confiance à des gens, à des gens, c'est vous, qui vote 40 milliards d'euros d'impôts en 2 jours. Monsieur Bardella dit-il, est un communiste économique, la France insoumise et le RN, même combat, ce qui les différencie, c'est la haine de l'étranger. Le RN, dit-il, pratique la takia économique.

La takia, je rappelle, c'est un mot extrêmement fort, c'est la méthode qui désigne la façon dont les djihadistes essayent justement de cacher leur radicalisation. Takia, communiste économique, qu'est-ce que vous répondez à cela ? Il y a pas pire comme qualificatif ?

C'est pas monsieur d'Armanin est un menteur. Voilà, monsieur d'Armanin, il est un menteur et sans doute ment-il pour dissimuler son propre bilan parce que pardon mais monsieur Darmanin qui a réussi à survivre à tous les remanimements gouvernementaux depuis 2017, je sais pas comment il fait d'ailleurs, il doit avoir une une habileté intellectuelle et de conviction que moi je n'ai pas mais il a été ministre depuis 2017. Le bilan économique des macronistes, l'état de la dette publique aujourd'hui, 3300 milliards d'euros, 3400 milliards d'euros de dette, un déficit commercial record, un prix de l'énergie qui fait que aujourd'hui vous avez des centaines de chefs d'entreprise, que ce soit des patrons de petites boulangeries, des industriels, des gros chefs d'entreprise qui ont vu leur facture d'énergie multipliée par 4, 5, 6 ou 7. quand on a euh fait flamberit de la sécurité sociale, quand on a dégradé la note de la France sur les marchés financier, quand on empreinte aujourd'hui plus cher que le Portugal, plus cher que l'Italie, plus cher que la Grèce, est-ce que vous croyez très sincèrement, monsieur Dar, vous qui êtes un journaliste objectif et honnête, qu'on est qualifié pour venir donner à l'opposition des brevets de respectabilité et des leçons de moral et des leçons de crédibilité économique sur la situation de notre pays.

Je ne le crois pas. Mais est-ce que vous croyez pas on va en venir à ce qui a été voté très concrètement à la Frédition ? On va y venir dans un instant.

Mais il y a quand même aussi des mots, des déclarations y compris dans votre camp qui qui sème parfois le trouble. Ce matin, il y a un député et pas n'importe lequel. Il s'appelle Jean-Philippe Tangi.

Tout le monde le connaît. C'est la figure, le visage du RN sur les questions économiques, sur le budget, celui qu'on envoie parfois à Ber si demain vous êtes à Matignon ou à l'Élysée. Ce matin, chez certains de nos confrères, évoquant notamment la question des retraites, on va y revenir.

Il dit, je cite, "On fait respecter certaines promesses que les socialistes n'auraient pas fait respecter sans nous". Qu'est-ce que vous dites à ceux qui disent "Le est aujourd'hui économiquement un parti de gauche Alors, c'est bien parce que la droite dit qu'on est de gauche, la gauche dit qu'on est de droite. Bon, d'abord cette phrase je l'ai entendu, elle est sortie du contexte et on pourra parler dans l'inté du dossier des retraites après.

Effectivement, le vote du RN n'avait pas été là. Absolument. On peut rentrer dans le dossier des retraites après, il y a aucun problème.

Euh le budget qui nous a été présenté euh est un mauvais budget. C'est un budget qui prévoit d'aggraver la dépense publique de 30 milliards d'euros supplémentaires et qui prévoit une augmentation de 20 milliards d'euros supplémentaires de des prélèvements obligatoires et de la fiscalité. Bon, notamment en allant taper sur l'impôt sur le revenu et en augmentant la fiscalité des un français sur de qui travaillent appelle l'impôt sur le revenu.

Face à cette situation, nous avons proposé un contrebudget. ce contrebudget qui prév d'euros d'économie, j'ai la liste, on pourra rentrer dans le détail si vous voulez, sur des économies que je considère être des gaspillages d'argent public et ces fameux éléphants dans le salon que personne ne voit, ces tabou budgétaires auquels personne ne veut s'attaquer avant d'aller demander des efforts aux Français qui travaillent et à cette France silencieuse qu'on vient ponctionner toujours envers et contre tout. Ces effants, ces éléphants budgétaires, c'est l'immigration, h c'est la contribution de la France au budget de l'Union européenne, c'est la lutte non pas contre la fraude mais contre les fraudes, les fraudes sociales, les fraudes fiscales, les fraudes aux importations.

Vous proposez 3 milliards de mot sur la sur la fraude par exemple, vous proposez 3 milliards euros 3 milliards d'euros d'économie en plus que ce que propose le gouvernement. Le gouvernement a dit 1 milliard, le conseil des finances publiques a déjà dit 1 milliard c'est pas crédible. Comment vous voulez en économiser 3 milliards et demi de plus ?

En mettant en place une carte vitale biométrique. Il y a entre 5 et 6 millions de fausses cartes vitales qui sont en circulation. Quand vous comptabilisez le nombre de cartes vitales et que vous comptabilisez le nombre de personnes qui ont cette carte vitale, il y a un écart de 5 à 6 millions globalement.

Donc nous souhaitons mettre en place une carte vitale biométrique et nous souhaitons mieux lutter contre les fraudes avec évidemment des dispositifs ciblés de la part du ministère de l'économie et des finances de la part de Ber pour aller récupérer au total sur le quinquena, nous souhaitons récupérer jusqu'à 15 milliards d'euros dans la lutte contre contre la faute. Donc on a proposé toute une série d'économies ça c'est un paris c'est un parom de la contribution de la France au budget de l'Union européenne de 7 milliards. C'est pas un paris.

Bah c'est un paris le fait de pardon. C'est un paris aussi. Comment vous arrivez à convaincre l'Europe de nous faire un rabé de 7 milliards ?

Vous auriez un rabé quasiment du double de l'Allemagne par exemple. Mais comment a fait l'Allemagne ? Ben non mais très bien.

L'Allemagne a un rabé mais comment on fait les Pays-Bas inférie Les Pays-Bas ont un rabé trois fois inférieur à celui que vous imaginez. Donc je vais baisser je vous l'annonce parce que l'Assemblée nationale est souveraine la contribution de la France à l'Union européenne de plus de 5 milliards d'euros. Vous voyez ?

Et ces 5 milliards d'euros et bien je vais les rendre au pouvoir d'achat à nos compatriotes. Vous avez pas dit 7 troisièmement ? 7 milliards sur le quinquena 5 milliards dès la première année.

Je vais monsieur d'Aray en sorte que les allocations sociales h la protection sociale redevienne nationale avec nous. Lorsque vous êtes un étranger que vous ne travaillez pas sur le sol français. D'abord, si un étranger n'a pas de contrat de travail au bout de 6 mois, il sera invité à rentrer chez lui.

Cette proposition, vous la chiffrez à 6 milliards d'économie si je dis pas de bêtises. Première année parce que pour avoir un je dirais pour conditionner l'intégralité des aides sociales à la nationalité, nous avons besoin d'une révision constitutionnelle et de ce fameux référendum sur l'immigration que nous déclencherons dès notre les républicains. Il avaient réfléchi, ils avaient chiffré cette proposition à trois fois moins de gains financiers.

Bah parce que les républicains ne sont pas bons. Mais l'Institut Montigne, l'Institut Montigne qui n'est pas un ami chiffre à minima la protection sociale aux étrangers entre 12 et 15 milliards d'euros. Nous, nous l'avons chiffré à 20 milliards d'euros.

Donc avec nous, les allocations familiales seront réservées aux familles dont l'un des deux parents est de nationalité française. Est-ce qu'il faut réduire de fonctionnaire Jordan Bardella ? C'est terminé nécessairement parce que nous allons supprimer dans la réduction du train de vie de l'État l'ensemble des opérateurs public en tout cas une très grande partie des opérateurs publics ceux qui font doublon avec les compétences des ministères.

Je vous donne un exemple très simple, juste sur la suppression des Je vous laisse une seconde après juste sur la suppression du nombre de fonctionnaires. Il y a quelques mois, Marine Le Pen quand on l'interroge là-dessus, elle dit "Non, ça c'est un truc de droite mais pardon, vous sortez, on a peut-être trouvé un voyez un décalage entre [rires] il y a peut-être une différence de sensibilité économique de son contexte. Premièrement.

Deuxièmement, l'ambition que nous avons, c'est de réduire le nombre d'opérateurs publics qui est au nombre de 1200 et qui sont ces fameuses agences gouvernementales, ces fameuses agences d'état qui font doublon avec les compétences du ministère. Donc c'est le train de l'État. Je vous donne un exemple très simple.

En pleine crise sanitaire, le ministère de la santé affronte une épidémie mondiale. Pendant ce temps-là, les agences régionales de santé vont à l'encontre des directives ministériel et enjoigne aux hôpitaux de fermer des lits. Donc, les agences régionales de santé, nous souhaitons les supprimer.

Nous souhaitons alléger le milfeuille administratif, simplifier l'appareil d'État, déburocratiser la France et faire en sorte que la santé soit non seulement gérée par le ministère, mais qu'elle soit sur le terrain, que la compétence soit rendue aux soignants et qu'elle soit mise sous l'autorité d'un préfet délégué à la santé. On est d'accord que vous en espérez 7 milliards d'euros de gain sur les les opérateurs allons Oui, il y a un rapport sénatorial qui dit c'est économie maximale 540 milion je sais ce que vous allez me dire. Ce rapport il est complètement bidon.

La première année, nous allons baisser les dépenses de fonctionnement et notamment les dépenses de communication parce que évidemment qu'il y a des contrats et notamment des emplois de contractuels qui sur 5 ans ne seront pas renouvelés lorsqu'il y a des départs en retraite. Donc nécessairement la masse d'agence de l'État, vous allez la diminuer. Pourquoi ? parce qu'il y a trop de gens dans les bureaux et qu'il y a pas assez de gens sur le terrain.

L'ambition que je porte, c'est de débratiser la France. Il y a trop de gens dans les bureaux et il y a pas assez de fonctionnaires sur le terrain. Je pense à nos policiers, je pense à nos soignants, je pense à nos enseignants.

On a besoin de ces corps de première ligne, mais je pense qu'il faut rationaliser les dépenses de fonctionnement de l'État et avant d'aller demander des efforts aux Français, l'État doit diminuer sa dépense publique. Mais j'en viens parce que je je j'ai bien noté la la précision que vous m'avez demandé sur le budget. L'ensemble de ces économies que nous avons présenté dans le contrebudget vont nous permettre de baisser de 25 milliards d'euros la fiscalité sur les familles, la fiscalité sur ceux qui travaillent et évidemment de baisser de 20 milliards d'euros les impôts sur la production et sur l'entreprise française.

Donc en matière économique, moi je suis pro pouvoir d'achat travail et je suis pro business. Vous êtes de droite économiquement ? Bah écoutez, si être de droite en économie euh c'est euh faire comme l'a fait monsieur Barnier l'année dernière, augmenter les prélèvements obligatoires de 40 milliards d'euros et de 20 milliards d'euros supplémentaires sur les entreprises.

Je considère euh que euh je ne suis pas de droite au regard. Maisur, on on disait le le débat actuel à l'Assemblée, il est extrêmement éclairant sur tous les partis politiques quand on voit les différents positionnements qui sont pris. On le voit d'un côté Olivier Fortiste qui dit en gros les taxes il en faut davantage.

De l'autre par exemple Laurent Voquet qui dit pas une augmentation d'impôts. Vous personnellement vous vous sentez plus proche de Laurent Voie Vaquet n'a pas censuré le gouvernement. Vous vous sentez plus proche économiquement de Laurent Voquet ou d'Olivier Fort ?

Non mais je Non mais alors je ne me sens pour le coup ni proche de l'un ni proche de l'autre. Je me sens proche du monde du travail. Je me sens proche de nos dirigeants d'entreprise et plutôt que de vous dire pardon peut faire de la popole en vous en en vous disant où est-ce que je la popo par exemple avec les républicains à l'Assemblée les députés eren ont voté le fait de faciliter les donations dans la vie pour mais je suis pour et je l'explique dans le livre c'est une mesure que Marine Le Pen a défendement leur voquer Olivier Fort c'est la même chose mais ils sont au sein du même gouvernement pardon Olivier Fort n'est pas dans le gouvernement il est premier ministre bon Olivier C'est vrai, je veux bien qu'on tourne autour du pot et et je ne fais pas un jure à Sébastien lecornu.

Le premier ministre au moment où on se parle, il s'appelle Olivier Fort. Bon, monsieur Fort, il a dans son gouvernement l'avantage, c'est qu'il peut être premier ministre avec les avantages de pouvoir choisir la politique du gouvernement sans les inconvénients de passer des heures à l'assemblée à répondre à l'ensemble des des des parlementaires. Donc, il a le bon rôle en fait.

Mais les Républicains, ils sont au gouvernement. Et les républicains au moment où on se parle en ne censurant pas le gouvernement en donnant à monsieur ligne officielle de Bruno Rota ils se sont mis de côté ceux qui sont les Républiques. Attendez en donnant à monsieur le cornu des ministrables et des gens de LR qui sont aujourd'hui au gouvernement en ne censurant pas la politique de Sébastien le cornu et bien ils vont donc valider les augmentations d'impôts. il valide le dégel, en tout cas le gel puisque c'est nous qui avons obtenu le dégel lors des débats à l'assemblée du barême de l'impôt sur le revenu et donc l'augmentation de l'impôt sur le revenu pour des milliers de Français qui nous regardent ce soir.

Donc vous voyez, il y a il y a ceux qui parlent et il y a ceux qui agissent. Et moi dans tous les votes, dans les votes que nous avons porté à l'Assemblée nationale, nous nous battons effectivement pour rendre du pouvoir d'achat à nos compatriotes. Par exemple, nous avons Jordan B just venons juste les les votes dont vous parlez.

Nous avons obtenu la baisse de l'impôt de société pour les TPE PME jusqu'à 100000 € de bénéfice. Nous avons obtenu l'exclusion des entreprises de taille intermédiaire de la surtaxe d'impôts sur les sociétés. Nous avons obtenu l'exonération de fiscalité sur la résidence principale avec un abattement jusqu'à 1,3 million d'euros.

Ça c'est des victoires concrètes pour les Français qui seront effectives si le gouvernement décide de ne pas passer en force avec les ordonnances. Et puis nous avons aussi contribué à baisser les impôts. Dans le même temps, les députés du Rassemblement national, ça on peut le voir sur le site de l'Assemblée nationale, ont voté une augmentation de taxes et d'impôts à hauteur de 34 milliards d'euros.

Ça vous le contestez pas ? Non non non, si je le conteste lesquel ? Bah, il y a par exemple Ex taxe, taxe gars femme, taxe sur les rachats d'action, euh impôt universel sur les multinationales.

Alors, on va on va prendre les les sujets un par un si vous le voulez bien. Euh, j'entends qu'on aurait voté une taxe de 26 milliards d'euros sur les multinationales. Éric Crel qui portait cet amendement dit rendement jusqu'à 26 milliards.

Alors, d'abord, vous avez sorti un sondage très éclairant sur BFM TV il y a quelques heures. 80 % des Français, plus de 80 % des Français soutiennent cet impôt. Pourquoi ?

D'abord, c'est pas un impôt. Les chefs d'entreprise qui nous regardent ce sont la responsabilité d'une petite structure, d'une entreprise de taille intermédiaire, d'une boulangerie ou d'un grand groupe français qui fait euh la fierté et le rayonnement de notre pays en Europe mais dans le monde. Ces structures-là qui font de l'activité en France, qui dégagent du chiffre d'affaires et du bénéfice en France, elles doivent s'acquitter d'un impôt qu'on appelle l'impôt sur les sociétés à hauteur de 25 %.

Et ces entreprises-là qui sont les entreprises pour lesquelles je me bat et pour lesquelles je fais de la politique et à qui je promets de déverrouiller toutes les contraintes qui pèse aujourd'hui sur la croissance et sur la production, elles ne comprennent pas que des multinationales étrangères qui font des bénéfices en France extrait ces bénéfices pour aller les stocker dans le Delaware aux États-Unis et voit s'appliquer un impôt sur les sociétés de 0 %. Ça ça n'est pas normal. Donc euh oui, je considère qu'une multinationale étrangère qui fait du chiffre d'affaires des bénéfices en France, qui utilise nos infrastructures, qui utilise nos routes, qui utilise nos fonctionnaires pour avoir des renseignements, pour avoir un intermédiaire avec l'État et bien doit s'acquitter nécessairement du même impôt sur les sociétés que celui qui est payé régulièrement par les entreprises françaises, que ce soit des petites entreprises, des moyennes entreprises ou des grandes entreprises. même si c'est un amendement voter avec les socialistes ça vous pose aucun problème en terme de ligne politique.

Moi ce qui m'importe c'est l'intérêt des Français. L'intérêt des Français c'est ma seule boussole. Et à partir du moment où une mesure ressemble à ce que je pense et bien ça n'est pas parce qu'elle ne vient pas du Rassemblement national que par idéologie ou par sectarisme je vais la rejeter.

Entend entendons-nous bien. Nous avons là à débattre d'un budget qui est un très mauvais budget. Le groupe Rassemblement national qui est le la première force parlementaire de l'Assemblée nationale se bat pour réduire les effets néfastes de ce budget sur les Français et sur les entreprises.

Mais en je suis pro travail, pro pouvoir d'achat et je suis pro business c'està-dire que je suis pour la défense des par en faisant Jordan Bardella un certain nombre de paris un certain nombre de paris sur l'Europe quand vous dites on baissera notre contribution à l'Europe on ne sait pas comment l'Europe réagirait on ne sait pas ce que pourrait ce que ça pourrait impliquer en terme de secousse économique sur la France quand on voit la fragilité de l'économie aujourd'hui provoquerait sur l'immigration, vous dites "On coupera euh pour les pour les étrangers un certain nombre de de de prestation social." Vous ne savez pas par exemple ce que pourrait dire le Conseil constitutionnel là-dessus. Il y a un certain nombre de paris que vous faites et votre budget repose sur ces parisl.

Si les paris sont perdus, le budget s fond. Alors ce que vous appelez un paris, monsieur Stech, ça s'appelle un programme politique. Donc l'ambition que je porte, c'est effectivement d'organiser un référendum sur l'immigration qui va être une révision constitutionnelle dans laquelle nous allons proposer avec Marine aux français un projet de loi qui comportera en son sein tout le bouclier politique, juridique, administratif pour faire en sorte que la France ne soit plus un pays d'immigration massive.

Et il y aura notamment dans ces mesures la priorité nationale, c'est-à-dire concrètement la possibilité de réserver les allocations sociale aux familles françaises. C'est précisément làdessus que le Conseil constitutionnel pour dire mais il n'y a pas mais il ne dira pas non puisque ce référendum il a valeur constitutionnelle. À partir du moment où vous déclenchez un référendum et que vous soumettez un projet de loi, ce projet de loi a valeur constitutionnelle.

Donc c'est précisément pour éviter que le droit ne soit détourné au profit d'une idéologie politique que nous allons faire valider cela par référendum et aucune jurisprudence européenne ou internationale ne pourra venir contredire la volonté du peuple français. C'est précisément ce qu'a fait le Danemark en entrant par Jordan Bardella. Le paris que vous faites c'est votre projet.

C'est un paris c'est un programme c'est votre projet. Votre programme c'est dire on va gagner de l'argent en diminuant l'immigration. Absolument. vous ça, il y a un certain nombre d'économistes, un certain nombre d'institutions qui vous disent rien n'est certain.

Et quand on fait le coût et les bénéfices de l'immigration budgétairement parlant, fiscalement parlant, économiquement parlant, on arrive à un résultat zéro, ni coût ni gain. Ben, je suis en désaccord avec cela et je vous pose une question simple, monsieur Steek. Nous accueillons chaque année de manière légale 500000 personnes.

Les titres de travail représente 10 % c'est qu'il représente un peu moins de 50000 personnes. Les 4500 autres monsieur Steek qui paye ? Vous savez que les 4500 autres ne restent pas non plus hein.

P non. Ah bon ? Non.

Non. Vous n'avez pas 500000 personnes qui on va pas refaire ce débat là à chaque fois. Si si on chaque fois puisque si si parce qu'à chaque fois les faits me donnent raison monsieur si si on va faire ce débat parce que je vais pas fuir votre question vous me posez une question qui est très concrète sur le coût de l'immigrationou si vous expliquez aux gens qui nous regardent ce soir que l'immigration ne coûte pas à la France ou qu'elle rapporte moi j'entends beaucoup d'économistes dire l'immigration rapporte à la France et ben on va doubler l'immigration on va la tripler on va la on va la quadrupler puis on va rembourser la dette comme ça monsieur Stech est-ce que vous pensez que c'est sérieux un certain nombre de chef d'entreprise vous disent un certain de l'entreprise disent on a besoin de cette immigration, on en a Ah si bah si si si si et ça s'appelle les visas de travail.

Donc il y a les visas de travail et puis il y a le reste et puis il y a les étudiants qui restent et puis il y a monsieur Stech les demandeurs d'asile. Je vous rappelle que la France a fanchi le record des 1400 demandeurs d'asile sur le sol français. Sauf on va rentrer encore une fois dans l'intimité de la filière euh quand la Cour des comptes nous dit que seul 2 tiers des gens qui a 2/3 des gens qui demandent l'asile en France n'obtiennent pas l'asile en France et qu'il y a à peine 10 % des OQTF qui sont exécutés, c'est-à-dire des gens qui doivent repartir dans leur pays, qui repartent effectivement dans leur pays.

Les autres, ils font quoi ? Ils restent bien à la charge de la princesse sur le territoire français. Donc je veux dire, moi je veux bien vous vous démontrer empiriquement euh cela par A + B, mais quand vous dites aux gens qui nous regardent ce soir que l'immigration nous coûte pas ou nous rapporte de l'argent euh honnêtement les gens se marrent hein.

Jordan Barzella, vous dites que ce budget vous voulez en faire le moins mauvais possible. Est-ce que ça veut dire que vous pourriez le voter ? Jamais de la vie.

Est-ce que ça veut dire que si les socialistes jugent qu'ils se sont fait avoir et qu'ils déposent une motion de censure, vous voterez cette motion de censure. Alors, est-ce que la chute du gouvernement le cornu reste votre objectif ? les deux questions, je vais donc y répondre.

La première question, nous ne voterons pas ce budget parce que ce budget est un est un mauvais budget qui augmente les impôts, qui ne fait aucune des économies nécessaires à faire dans la dépense publique et qui aggrave même la dépense publique de 30 milliards d'euros supplémentaires dans la première copie. Deuxièmement, il n'y aura pas de vote parce que l'objectif même de la nomination de monsieur le Cornu et sans doute le savait-il au moment où il a démissionné, c'était précisément de déposer un budget avant le 13 avant le 13 octobre naturellement et de faire passer le budget infini par ordonnance. Vous en êtes convaincu ?

Donc j'en suis certain et on peut se donner rendez-vous dans quelques semaines. Je vous mets ma main à couper que ce budget il passera par ordonnance. Est-ce que l'utilisation d'ordonnance pour passer ce budget est par définition un motif de Je n'ai pas répondu à votre deuxième question si vous me le permettez.

Si le Parti socialiste se réveille en décidant de ne plus être la béquille et la route secours des macronistes pour se maintenir coûte que coûte et vaille que voir vaille que vaille au pouvoir, nous l'avons dit, nous censurons parce que je crois que la situation de notre pays ne peut se régler aujourd'hui avec l'assemblée telle qu'elle est aujourd'hui éclatée. Le pays a besoin de stabilité, le pays a besoin de majorité. Et moi tous les chefs d'entreprise que je rencontre, les chefs d'entreprise à qui j'ai donné la parole dans ce livre et que je rencontre chaque jour, ils nous disent une chose, on veut de la stabilité.

Or, il ne peut y avoir de stabilité dans ces accords politiciens qui vont de leur invoquer aux Parti socialistes en incluant les macronistes. Je pense que ces accords sont très dangereux pour le pays et qu'ils remettent en cause la stabilité même de l'économie. Donc la chute du gouvernement de Sébastien Lecnu reste votre objectif.

C'est pas la chute qui reste l'objectif, c'est la dissolution. C'est une majorité pour le pays. C'est que le programme que je défends avec Marine Le Pen puisse être mis en œuvre notamment au service de l'économie française parce que notre économie aujourd'hui, elle est asphyxiée de normes, elle est asphyxiée d'impôts.

Et lorsque vous dites que nous avons mis en œuvre un certain nombre, voté un certain nombre de taxes, c'est juste faux. Nous avons obtenu des victoires, on pe les voir sur le site de l'Assemblée, il y a un certain nombre de Je vous ai répondu sur les multinationales. Bon, il est normal qu'une multinationale étrangère paye pourquoi vous dit pas juste oui, on a voté on a voté une tax pourquoi vous dites que vous dites pas le garage qui on l'assume.

On a voté cette taxe. Oui. Oui, je l'assume.

Mais vous pouvez pas dire que c'est des impôts en plus sur l'économie française parce que c'est pas vrai. Très concrètement, il va y avoir aussi le budget, on le dit de la sécurité sociale. Deux questions courtes, réponse courtes. le doublement des franchises médicales, la surtaxation des dépassements d'honoraires pour les médecins.

Vous êtes pour, vous êtes contre, nous y sommes opposés les deux. Oui. Pour une raison très simple, c'est que on ne peut pas demander des économies aux Français d'un côté et aux Français qui sont confrontés à la maladie en l'occurrence.

J'ai vu aussi que dans les propositions que formulait le gouvernement, il y avait la remise en cause des avantages fiscaux qui étaient accordés aux gens qui sont en affection de longue durée. Je trouve ça profondément mesquin dans la période que nous connaissons. Il faut réduire la mauvaise dépense publique.

Mais comment expliquer aux Français dans un pays où un retraité sur trois renonce à se soigner parce que le rest à charge est trop important qu'il va devoir se serrer la ceinture quand de l'autre on a une générosité maximale avec des gens qui viennent dans notre pays et qui peuvent bénéficier de la protection sociale. Je la première des économies à faire, la première des réductions de dépenses publiques à faire, c'est évidemment celle-ci et et on est dans un pays et et les gens ne le comprennent pas ou quand renonce à se soigner parce que le reste la charge est trop important, un clandestin qui arrive sur notre sol peut bénéficier de l'ensemble de la palette de soins qui lui est accordée de manière gratuite. Vous trouvez pas que c'est un juste évoquez la question des retraités.

Normalement, c'est à partir du 12 novembre la semaine prochaine que sera examiné dans l'hémicycle la question de la suspension de la réforme des retraites de la réforme borne. Retraite réforme qui sera donc suspendu jusqu'au 1er janvier 2028, dit le gouvernement. Si au 1er janvier 2028 le Rassemblement national est à Matignon ou à l'Élysée, il se passe quoi pour la réforme des retraites ?

D'abord, je l'honnêteté m'oblige à vous dire que il y a pas d'abrogation de la réforme des retraites. Ils vont faire gagner et c'était le sens de la déclaration de Jean-Philippe Tangui sur laquelle vous m'avez interrogé tout à l'heure et et de son propos dans son intégralité. Ils vont faire gagner 3 mois à la génération 1964.

Donc on ne remet pas en cause de manière paramérique. Très bien en commission les députés d'ailleurs voté. Moi, je vais vous dire dans un système où ceux qui travaillent paient la retraite de ceux qui ne travaillent pas, la clé de notre système par répartition, c'est l'emploi et c'est le travail.

Nous avons aujourd'hui un problème à l'entrée du système et un problème à la sortie du système où le taux de chômage des seigneors est trop élevé. Et il se passe quoi le 1er janvier 2028 si vous êtes au pouvoir pour les retraites ? Non mais ceux qui nous regardent les retraites la réforme des retraites qui a été mise en œuvre par le gouvernement non seulement elle est injuste socialement parce qu'elle pénalise ceux qui ont commencé à travailler très tôt qu'elle pénalise les carrières longues, mais surtout elle est injuste économiquement puisque de l'ave même des macronistes, elle n'est pas une réponse à la situation du déficit des retraites dont je pense qu'il est beaucoup plus grave que prévu parce que euh je considère que les comptes de l'État sont insincères.

Et pour avoir discuté avec un certain nombre d'inspecteurs des finances publiques et avec un certain nombre de spécialistes, non seulement les comptes de l'État sont insincères, mais non seulement l'État va très certainement dans sa politique sociale chercher de l'argent dans la branche famille, chercher de la de l'argent dans la branche santé, chercher de l'argent dans la dépendance pour aller abonder ce système des retraites qui est le fait d'un déséquilibre entre le nombre de cotisants et les personnes qui arrivent en retraite. C'est l'analyse de la situation. Le 1er janvier 2028, si vous êtes au pouvoir, il se passe quoi pour les retraités qui regard ?

D'abord, la question des retraites sera débattue, tranchée et mise en œuvre dans le cadre de l'élection présidentielle parce que c'est à l'élection présidentielle qu'on détermine les grands paramètres budgétaires et les grands choix sociaux qui vont s'appliquer à la France pour les 5 années qui viennent. Donc mon ambition pour être en cohabitation, c'est celle de pouvoir porter vite des mesures sur le pouvoir d'achat, des mesures de simplification de l'économie, des mesures de baisse de la fiscalité pour les entreprises françaises et des mesures pour le rétablissement de l'ordre de l'autorité et de la sécurité dans le pays. Et tout cela en quelques mois.

Mais c'est évidemment un sujet qu'on aura lors de l'élection présidentielle. En 2022, nous avions défendu une retraite, un système de retraite qui était un système progressif qui allait jusqu'à 42 annuités et un départ à l'âge légal à 62 ans. Mais vous savez que ce qui est préignant, c'est le nombre de cotisations.

On est bien d'accord, c'est 62 ans l'âge légal. Oui, mais il y a ne m'entendons pas au français, il y a il y a deux paramètres. Donc plus vous commencez à travailler plus tard, plus vous partez plus tard.

Mais on assum bah naturellement, mais on assumait ce choix parce que il était raisonnable sur le plan économique et il était juste sur le plan social. Donc mon ambition, si je suis demain à la tête du gouvernement, ça sera une attention toute particulière évidemment aux carrières longues, aux gens qui ont commencé à travailler très tôt à cette France qui n'a pas la chance que nous avons tous deux de pouvoir travailler dans des bureaux. Monsieur Faubel disait que j'avais pas travaillé dans un bureau.

Je travaille évidemment une grande partie de mon temps dans un bureau qui est climatisé en été qui est chauffé pendant l'hiver et qui qui fait des métiers difficiles, qui fait des métiers de force, qui travaille dans le bâtiment, qui fait des métiers manuels et cette France là, elle a le droit évidemment à partir plus tôt. Donc j'en reviens à mon à mon idée initiale sur le le déficit qui existe aujourd'hui dans le système. La le problème me semble-t-il, c'est que il n'y a pas assez de gens qui ont en quantité de travail dans notre société et la France du travail, elle a le sentiment de porter sur ses épaules les efforts de tout le monde.

Et c'est la raison pour laquelle je développe dans ce livre, il y a il y a tout un passage qui est consacré à à l'apprentissage, aux filières manuelles, à une revalorisation de l'apprentissage, à une revalorisation des métiers manuels et des filières professionnelles. Et je considère que toute une classe d'âge n'a pas vocation à finir en filière générale et d'aller ensuite à l'université. On a besoin de revaloriser les métiers de la main et c'est la raison pour laquelle nous défendons l'instauration d'un collège modulaire, c'est-à-dire la possibilité dès le collège sur le modèle suisse ou sur le modèle allemand qui ont en terme d'industrie des résultats beaucoup mieux que la France et bien de pousser plutôt nos jeunes vers ces métiers formidables que sont les métiers de de la main, les métiers professionnels, les métiers manuels.

Quand on vous entend sur justement ce programme économique, si je vous dis que le RN est socialement à gauche, économiquement à droite et plus que jamais nationalement de France, est-ce que c'est une définition à laquelle vous souscrivez ? Ça ne veut rien dire. Les français ?

Oui, ça ne veut rien dire. 35 ans. Non, ça veut rien dire.

Vous savez de qui sont ces paroles ? Oui, c'est très bien. Elles ont à peu près une vingtaine d'années.

C'est Jean-Marie Le Pen au soir du 21 avril 2002. Oui, mais ça ne veut rien dire quand il dit ça. Je ne m'inscris pas dans ce cadre là.

Je crois qu'il y a un clivage aujourd'hui, un nouveau clivage économique, pardon hein, non mais mais je pense qu'il y a un nouveau clivage économique qui est aujourd'hui en train d'apparaître et que j'ai vu s'installer depuis 5 ans au Parlement européen. C'est un clivage non pas entre la droite et la gauche, non pas entre les libéraux et les étatistes, mais entre ceux qui veulent la croissance et les militants de la décroissance. Mais ce que disait Jean-Marie Le Pen sur le plan économique, ça ne voulait rien dire.

Non, non, mais c'est on va pas peut-être pas parler de de 2002. Je je préfère qu'on parle de 2032, de 2042. et des bah je préfère ne pas faire de la politique dans le rétroviseur si vous me le permettez et et me projeter sur ce que va être la France dans 10 ans, dans 20 ans ou dans 30 ans.

Et je considère qu'on n'affrontera pas le mur de la dette uniquement en baissant la mauvaise dépense publique. La dette est calculée sur le PIB. On affrontera le mur de la dette en permettant à nos formidables chefs d'entreprise, à nos créateurs, à nos bâtisseurs, à ceux qui font fonctionner l'économie française euh en leur permettant de recréer de la richesse.

Et moi, si demain je suis à la tête du gouvernement, je vais proposer un pacte de confiance à nos chefs d'entreprise. Je vais leur dire que je leur garantis la stabilité des institutions. Je leur dirai que je vais baisser la fiscalité sur la production parce qu'il n'y a pas plus injuste qu'un impôt de production qui est deux fois plus élevé que la moyenne européenne, qui est un frein à la réindustrialisation du pays, qui pèse sur le haut du compte d'exploitation, qui est extrêmement injuste parce qu'il ne prend pas en compte la santé, la vie économique de l'entreprise.

Je vais leur dire que je m'engage à simplifier l'économie française, à prendre mon stylo chez l'entreprise il regardent ce qui se passe à l'assemblée en ce moment. Et bien je vais leur dire qu'avec mon ave ça n'est pas vrai. Euh tous les sondages qui sont sortis, je veux dire mon meilleur sondage, c'est l'échange que j'ai avec eux chaque jour.

Mais tous les sondages démontrent dont ceux que vous avez sorti sur votre antenne que le Rassemblement national est non seulement le parti politique de l'aveu des Français qui ont été sendé le plus à même de résoudre la question des déficits, mais qu'il est aussi celui qui est le plus plébiscité par les chefs d'entreprise parce que les chefs d'entreprise, on leur parle, je sais leurs attentes en matière de simplification, je sais leurs attentes en matière de fiscalité, je sais que notre économie a besoin d'un prix français de l'électricité et que quand on est une grande nation qui a fondé l'atome, quand on est la grande nation du nucléaire, et bien on devrait pouvoir avoir un prix de vente de l'énergie à la fois au ménage, mais aussi à nos chefs d'entreprise qui soit alignés sur les coûts de production que nous permet le parc nucléaire, c'est-à-dire aux alentours de 50 à 60 € le MWh. Quand on écoute nos chefs d'entreprise, quand on écoute par exemple des dirigeants de Renault euh nous expliquer que 25 % des ingénieurs de Renault sont aujourd'hui embauchés et en poste pour adapter les normes. On se dit que cette folie normative dans laquelle nous mettent à la fois la Commission européenne, mais aussi Emmanuel Macron depuis 2017 est une pure folie.

Donc Emmanuel Macron n'a pas fait de politique de l'offre. Est-ce qu'il a donné à nos chefs d'entreprise en baisse d'impôts sur les sociétés ou en baisse d'impôt sur la production, il en a repris le double en matière de paperace et de norme. Quand l'agriculteur qui parle dans ce livre me dit "Je passe 2 jours et demi par semaine à gérer de la paperace administrative mais c'est une pure folie.

Donc je simplifier à l'économie français et je n'ai pas besoin d'onneuse comme monsieur M besoin d'un stylo et de projet. faites pas précisément la même chose et je remercie Guillaume d'arrêt. Vous venez de défendre nos formidables chefs d'entreprise.

Vous venez de dire on a défendu à l'assemblée un certain nombre de baisse de taxes pour les entreprises et cetera. Très bien. Comment dans le même temps vous pouvez justifier que les les députés du Rassemblement national et par exemple voter pour ce que certains ont décrit comme le retour de l'ISF ?

Qui va payer cette impôt sur la fortune improductive ? Qui ? si ce n'est un bon nombre de chefs d'entreprise qui ont réussi, qui ont fait fortune et cetera, ce sont eux qui vont payer.

Donc vous dites, je leur promets la stabilité fiscale et la stabilité du pays et plus de zigzag. Est-ce que vous êtes pas là en plein flagrant d'élite zigzag ? Alors, d'abord, monsieur Sweetechek, et merci de me permettre de clarifier ce point.

Euh parce que je ne suis ni de gauche ni socialiste, euh je considère que ce serait un drame infini pour la France que de voir partir ses chefs d'entreprise, y compris euh ses capitaines d'industrie et ces patrons qui sont à la traite de fleurons français qui font le rayonnement de la France en Europe. Donc, vous les taxez plus. Non, pas du tout.

Je je on va rentrer dans dans le dossier si vous le voulez bien. Euh d'abord, vous avez mentionné cet impôt sur le le patrimoine qui a été proposé par le modèem et qui a été voté par le Rassemblement national. 99 % des gens qui nous regardent ce soir, 99,9 % des Français ne sont pas concernés.

Ah, ça on est d'accord. Par cet impôt, ça on est d'accord. Deuxièmement, nous avons voté cette contribution des hauts patrimoines de l'ordre d'un %.

Oui, parce qu'elle nous a permis d'obtenir un abattement d'300000 € sur la résidence principale. Et parce que je suis attaché à la transmission, cet impôt qui n'est pas une création de taxe contrairement à ce que vous venez de mentionner, c'est simplement la transformation de l'IFI en une petite contribution sur le patrimoine financier. Est-ce que Mais qui va rapporter plus à l'État, qui va toucher plus de gens fortunés.

Ah bon ? Plus de gens ? Ah bah oui oui oui oui c'est précisément ce qui est prévu par les filles.

L'impôt sur la la cette fortune financière va concerner plus de gens que l'IFI. Ah oui à partir du moment où vous baissez l'assiette. Oui.

Combien de gens sont concernés par l'iFi aujourd'hui ? Je vais être très honnête. Je n'ai pas la réponse là mais je sais très bien qu'à partir duellement vous baissez l'assiette il y a plus de gens qui sont concernés. 186000 personnes.

Combien de personnes vont être concernées par cette contribution exceptionnelle sur le le patrimoine financier ? Pourquoi exceptionnel ? 150000.

Pourquoi exceptionnel ? parce que euh dans la situation que traverse notre pays, d'abord vous vous venez de noter que ce que vous avez dit est faux et que il y aura moins de gens qui vont être concernés par cet impôt que par l'impôt sur la fortune immobilière. Il va rapporter beaucoup plus euh non pas beaucoup plus il y a moins de gens qui sont concernés il va rapporter beaucoup plus.

Deuxièmement, cet impôt, il préserve le l'investissement productif. Et moi, si je me suis opposé à l'attaque Zucman, c'est parce que je considérais que c'était une folie que d'intégrer dans le patrimoine les biens professionnels. Pourquoi ?

Et c'est là où on voit que la gauche est parfois en totale déconnexion avec l'économie réelle parce que vous pouvez être un jeune startuper talentueux qui demain et après-demain allait faire la fierté de la France dans la tech ou dans l'intelligence artificielle. Vous avez une structure, vous avez fait de la levée de fond, votre entreprise n'est pas encore rentable, ces levées de fonds doivent être intégrés dans le calcul. Donc vous allez devoir vous acquiter d'un impôt alors même que votre entreprise n'est pas encore rentable.

Donc dans ce qui a été voté, c'est la raison la seule raison pour laquelle nous l'avons voté, c'est parce que non seulement on supprime l'IFI, pardon et on fait grâce d' 1,3 million d'euros d'abattement fiscal aux gens qui ont une maison et parce que moi je suis attaché à l'enracitement, j'ai défendu cette mesure. Deuxièmement, les actions d'entreprise, monsieur Stech, ne sont pas considérées dans cet impôt. Donc vous dites "On va toucher les chefs d'entreprise." Bah oui, vous allez toucher les chefs d'entreprise.

Troisièmement, et je le redis, oui, le seul petit patrimoine dont je veux bien discuter, c'est l'assurance vie. Bon, si vous connaissez beaucoup de gens qui ont une assurance vie à plus d'l000 € monsieur Stech, alors là, il faut me les présenter parce que je vais leur conseiller de changer de familie office. Voyez, mais je redis et c'est précisément pour ça que ça a été voté notamment par les socialistes, que ça rapportera plus d'argent que la taxe qui était là en place jusqu'à maintenant.

On va quand même attendez attendez attende juste pardon un dernier point que c'est très important euh est-ce que vous pensez pas que dans la période dans laquelle on est aujourd'hui h 1 % sur des yachtes des voitures de luxe pour 150000 personnes qui va avec cet argent nous permettre très simplement nous permettent de baisser l'impôt sur le revenu des classes moyennes et de donner une part fiscale pleine dès le deuxième enfant. Bah quand c'est expliqué comme ça, quand vous avez je pointer juste le fait que quand vous défendez les chefs d'entreprise, ce sont eux qui vont notamment être surtout être pris dans les de cette tax les chefs d'entreprise, il y a un monde où c'est autre chose que les 150000 personnes qui gagnent. Les chefs d'entreprise, c'est les restaurateurs qui sont au coin de la rue, c'est le garagiste qui est à côté du rond-point, c'est Olivier, ce boulanger de la Marne.

Mais bien sûr, je ne dis pas que tous les chef d'entreprise sont concernés, je dis que parmi ceux qui sont concernés, il y aura beaucoup beaucoup entreprise. Je veux dire, à un moment donné, il faut remettre l'église au centre du village et l'honnêteté vous oblige et nous oblige ici à dire ce soir que nous avons voté pour la baisse de l'impôt de société pour les TPE PME jusqu'à 100000 € de bénéfices. Nous avons baissé, pardon, et je l'ai oublié tout à l'heure, la CVE qui est un impôt de production qui est très injuste et que nous avons voté l'exclusion des entreprises de taille intermédiaire de cette surtaxe d'impôt sur les sociétés.

Donc le parti le plus proction française, le plus pro entreprise, le plus pro travail et le plus pro pouvoir d'achat, c'est le rassemblement national et nos votes le démontrent. En avance Jordane Bardella. Vous êtes ce soir notamment face à la chef du service politique de BFM TV, Marie Chantet.

Marie, c'est à vous. Madame, bonsoir Jordan Mardella. Aux téléspectateurs qui nous rejoignent, j'aimerais qu'on fasse un tout petit peu un retour en arrière au début de cette émission parce que c'est l'actualité dramatique aussi de cette journée de ce qui s'est passé à l'île d'oléron.

Je vous ai entendu face à Maxime Stech, vous avez dit 1000 fois oui à la prudence, 1000 fois non à la la naïveté. Le profil de l'individu responsable de cette de ce périple volontaire de 35 minutes qui a fauché 5 personnes, deux blessés très graves ce soir, comment ça s'affini ? sa garde à vue est en cours sur le profil de cet homme justement un français 35 ans pas fiché s pas repéré par les services de renseignement vous au pouvoir vous dites nous nous traqueron comment finalement anticiper ce type de profil qui a agi aujourd'hui sur l'île d'oléron la France notre pays est aujourd'hui l'un des pays les plus laxistes d'Europe à l'égard de de la délinquence, de la criminalité, mais aussi du terrorisme qui non seulement pourrit la vie quotidienne de nos compatriotes, mais euh mais fait courir à beaucoup de familles de victimes la perpétuité réelle.

Parce qu'au moment où on se parle, la perpétuité réelle, ce sont les familles françaises qui sont victimes du terrorisme qui la la subissent et qui la vivrent jusqu'au bout de jusqu'au bout de leur vie. L'ambition que nous avons, c'est de faire en sorte que la France se dote de l'arsenal judiciaire parmi les plus sévères et les plus dur d'Europe à l'égard de la délinquence et de la criminalité. Donc qui aujourd'hui, un arsenal qui vous dites aujourd'hui n'est pas au point et qui n'est pas satisfaisant.

Non seulement il n'est pas au point, mais quand je vois que on est incapable alors qu'il nous manque aujourd'hui 40000 place de prison pour être ne serait-ce qu'à la moyenne européenne et que nous vivons dans un pays où il y a près de 1500 détenus qui dorment sur des matelas à même le sol et qu'une grande partie des condamnations pour des atteintes à l'intégrité physique sous 2 ans de prison prononcée sont aménagé parce qu'on n' pas la place d'incarcéré dans nos prisons. Et pardon, je tombe de ma chaise. On a été capable de bâtir un village olympique en quelques mois, en quelques années.

On a été capable de faire le plus beau chantier du siècle avec la restauration de Notredame en quelques mois en quelques années et on est incapable de créer 40000 places de prison. Et bien, nous crerons 40000 places de prison pour que les peines prononcées soient effectivement mises en œuvre et pour faire en sorte que on cesse cette culture de l'excuse et cette culture de la faiblesse en matière judiciaire. Et parce que vous m'interrogez sur mesures, nous souhaitons que en matière d'atteinte à l'intégrité physique, cette atteinte à l'intégrité physique, la sanction qui doit être prononcée contre le fait de s'en prendre un individu doit retrouver un caractère sacré dans le droit français.

Et donc, lorsque une peine de plus de 6 mois de prison ferme sera prononcée en matière d'atteinte à l'intégrité physique, et bien il ne pourra plus y avoir avec nous d'aménagement de peine et je crois là. On va venir, on va revenir à votre programme sur la sécurité. Vous l'abordez notamment dans ce livre avec cette magistrate juste sur le cas, est-ce qu'il s'est déroulé aujourd'hui ?

Encore une fois parpéré par les services de renseignement, pas fich connu pour des délits de droits commun, trafic de stupéfiant, peut-être conduite sous l'état d'alcool. Mais encore une fois, vous au pouvoir, le risque rest zéro, vous l'avez dit encore une fois, n'existe pas. vous ne pourriez pas empêcher sans doute ce type d'attaque et ce qui s'est déroulé ce matin.

C'est ça aussi qu'il faut dire aux français et il faut avoir beaucoup d'humilité sur euh en l'occurrence ce cas d'espèce. Vous trouverez toujours un exemple parmi la litanie de fait d'hivers, de fait de société qui tombe chaque jour dans la presse quotidienne régionale, sur les réseaux sociaux, dans le quotidien des Français, dans un pays où il y a une agression gratuite toutes les 44 secondes, dans un pays où les cambriolages et les homicides sont en perpétuelle augmentation, vous trouverez toujours le cas qui fait exception à la règle. Si on pense sur un cas précis, on ne pense pas.

Moi, je pense au phénomène dans son ensemble et je ne veux pas si demain les Français m'accord gouvernement et que j'ai des responsabilités à la tête du pays, je ne veux pas les regarder dans les yeux, avoir à m'adresser aux familles de victimes en leur disant que tout n'a pas été fait pour protéger leur famille et en l'occurrence pour protéger une gamine de 22 ans qui n'avait d'autre tort que celui d'être présente au mauvais endroit au mauvais moment. Donc non seulement nous allons mettre en place un surceaut sécuritaire, un sursaut pénal, nous allons mettre en œuvre une politique drastique d'immigration parce que je considère qu'une grande partie de la délinquence de rue est liée à notre incapacité à maîtriser nos frontières. Ça vous avez ébli ce lien depuis très longtemps.

Notement mais je n'établis pas moi ce lien. Tous les Français qui nous regardent ce soir, euh euh je veux dire, si vous dites ce soir sur un plateau de télévision qu'il y a pas de lien entre l'immigration et l'insécurité, mais les gens, je veux dire, ils ne se marrent même plus. Les gens se mettent à pleurer.

Je veux dire, les chiffres qui nous sont aujourd'hui donnés par le ministère de l'intérieur nous expliquent que dans les transports en commun de notre région ici en Île-de-France, 93 % des vols et 63 % des agressions sexuelles sont le fait d'étrangers le fait de gens qui devrait pas sur le territoire. pas dire madame que tous ceux qui viennent dans notre pays commettent des crimes et des délits bien sûr mais je pense qu'une grande partie à vous entendre parfois délinquence vient de notre incapacité à maîtriser nos frontières donc sursaut sécuritaire soutien à la police présention de légitime défense pour nos forces de l'ordre deuxièmement sursaut sécuritaire et pénal qui passe par le rétablissement de peine planché l'instauration de peine minimal la fin des remises automatiques de peine l'expulsion systématique des délinquants et des criminels étrangers et la création de 40000 places de prison et enfin reprise en main des frontières françaises et mise en œuvre d'une politique dissuasif d'immigration. Est-ce que on peut est-ce que vous pouvez me faire grâce de cela ?

Est-ce qu'on peut dans notre pays tenter de faire ce qui n'a pas été fait depuis 30 ans ? Est-ce que vous agitez les peurs ? Est-ce que le Rassemblement national est un parti politique aujourd'hui qui joue sur les peurs ?

C'est une vraie question. C'est une vraie question et c'est une affirmation d'un ancien premier ministre qui s'appelle Dominique de Villepin. Euh oui, c'est c'est on peut souligner le bilan de monsieur de Villepin.

Enfin, si vous voulez, je vais vous dire euh en fait, j'en ai marre de voir des gens qui n'assument rien. Euh on peut tout me reprocher. Vous pouvez me reprocher mon programme, vous pouvez me reprocher mon âge, vous pouvez me reprocher de pas parler assez de ma vie privée, vous pouvez tout me reprocher.

Je veux tout entendre et j'ai les épaules solides parce que je sais qu'en faisant de la politique à l'âge que j'ai et dans le parti dans lequel je suis, les règles sont plus dures pour moi qu'elles ne le sont pour les autres. Mais vous ne pouvez pas me reprocher d'avoir une responsabilité dans la situation dans laquelle et donc j'en ai un petit peu assez que on soit dans une société où la classe politique n'assume pas ses responsabilités. Tous les gens que vous avez cités, ils ont été au pouvoir, ils ont été chassés du pouvoir.

Et s'ils ont été chassés du pouvoir, c'est parce que leur bilan économique, leur bilan sécuritaire, leur bilan migratoire, leur bilan en matière de politique étrangère de la France dont la voie est en train de s'éteindre aujourd'hui sur tous les continents et partout dans le monde est absolument accablant. Donc moi, je me battrai chaque jour que Dieu fait pour réparer les erreurs de cette classe politique là et pour découvrir cette France qui va bien, dont m'ont souvent parlé mes parents et mes grands-parents et que parce que je suis né dans les années 90, je n'ai jamais connu. Cette France qui va bien, cette France qui devient aussi selon vos souhaits la France le pays d'Europe le plus répressif.

Je vous ai entendu ces derniers jours évoquer cette affirmation. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement devenir le pays le plus répressif d'Europe ? On est aujourd'hui très simplement le pays le plus laxiste d'Europe.

Si demain j'ai la possibilité de donner des injonctions à mon ministre de la justice, je lui demanderai de faire de la France. Vous avez une idée de qui serait demain votre ministre de la justice ? P Oui, bien sûr, j'ai une idée.

Euh ne me posez pas la question parce que je ne vous répondrai pas, même si je savais que vous allez me la poser. Tout cela viendra en temps voulu et la présentation de l'équipe qui m'entourera viendra nécessairement en temps voulu. Mais je souhaite que la France se dote effectivement de l'arsenal judiciaire le plus dur et le plus sévère d'Europe parce que la France est un modèle et qu'une civilisation haute, une civilisation comme la nôtre qui se respecte, c'est une civilisation qui est du côté des plus fragiles, des plus faibles, des victimes et j'en ai assez que certaines décisions de justice et je ne mets pas en cause tous les magistrats soient un peu trop souvent du côté de l'excuse, du côté des criminels plutôt que du côté euh des des victimes.

Mais vous entendez un gouvernement aujourd'hui que vous mettez en cause qui ne soit pas du côté des plus faibles, des prises à partie, des Oui, bien sûr. Vous entendez ça aujourd'hui de la part de certains au gouvernement, de la part du président de la République que vous mettez régulièrement bien sûr. quand le président de la République jette le discrédit sur nos forces de l'ordre et qu'il reprend les accusations de la gauche en parlant de violence policière à l'égard de femmes et d'hommes qui portent un uniforme qui doivent affronter un refus d'obtempéré toutes les 20 minutes pour 1500 € par mois et qui tous les matins en quittant leur famille parce que quand on est policier c'est cela aussi quand on quitte sa femme ou son mari et ses enfants le matin quand on a en tête l'horrible attentat de Mananville et la façon dont les policiers ont été non seulement pris à partie mais massacrés dans le cadre de cet attentat On n'est pas sûr de les revoir le soir.

Donc le premier devoir d'un gouvernement, le premier devoir d'un chef de l'État, c'est d'être du côté de ceux qui prennent des risques pour défendre l'autorité de l'État et pour précisément garder la paix et garder la cohésion sociale. On peut dire Jordan Bardella, on peut soutenir de la force de l'ordre et dire quand il dérape. Absolument.

Et je vais vous dire, je vais vous dire euh euh et je répondrai ensuite parce que on a vu aussi madame Boubet, monsieur Darmanin, a procédé à des remises en liberté anticipée par exemple pendant la crise sanitaire. On voit monsieur Dupont Moretti qui a était ministre de la justice nous expliquer qu'il y avait pas d'ensauvagement dans la société française. Ce qui a une deuxième manière de blesser les victime, c'est cette blessure psychologique qui consiste à nier la réalité.

Donc je vais vous dire moi demain je mettrai en œuvre une présemption de légitime défense pour nos forces de l'ordre. C'estàd que je considère a priori que quand un policier se fait tirer dessus et qu'il reposte qu'il est à priori au regard du droit français, ça veut pas dire qu'il y a pas d'enquête mais qu'il est priori considéré en état de légitime défense parce que c'est la moindre des choses qu'on doit à nos forces de l'ordre. Mais je serai d'une sévérité implacable à l'égard de ceux qui utilisent cette confiance et qui utilisent ce droit pour commettre effectivement euh parfois des des abus.

Mais mais je veux dire le taux de signalement à l'IGPN, c'est 0,03 % sur les milliers d'interpellations. Donc moi, je refuse de jeter l'eau propre sur l'intégralité de la profession. Je serai toujours du côté de nos policiers, de nos gendarmes, de nos pompiers, de nos militaires.

Et le meilleur service à rendre à ceux qui me prennent des risques pour ramener la sécurité dans le pays, c'est d'avoir une politique pénale qui soit ferme, intraitable, implacable à l'égard de ceux qui défient l'autorité de l'État. Et et je veux aussi parler à ces gens-là ce soir en leur disant que si demain le pouvoir nous est donné, et bien je traquerai sans relâche les délinquents, les criminels et les apprentis barbares que sont ces djihadistes qui ont tué près de 260 Français depuis 2012. Une précision parce que vous avez anticipé un peu les choses dans mon questionnement sur les prisons.

Vous dites dans votre livre avec cette conversation avec cette magistrate que la prison doit être la règle systématique pour les actes violents contre les personnes taclant au passage les promesses non tenues du chef de l'État Emmanuel Macron sur la création de ces places de prison. Est-ce que dans la préparation, j'imagine que vous êtes dessus avec Marine Le Penme présidentiel, vous avez chiffré ce coût de la création. Vous parlez de 40000 places manquantes de ce que représenterait la création de ces places de prison supplémentaire.

Oui. Oui. Ça coûte 4 milliards. 4 milliards d'euros que vous financez.

Bah je vous ai baissé la contribution de la France au budget de l'Union européenne. Oui, on peut peut-être se plutôt que d'aller donner de l'argent à Je vais pas redire que c'est à Paris mais je Non mais oui, enfin de toute manière avec vous, j'ai toujours tort. Voilà ceux qui font ils ont toujours tort.

Donc vous commentez moi j'essaie de faire mais vous me direz toujours que j'ai tort. On va là, on on peut on peut on peut pendant 2h ou 2h3 vous expliquer que vous avez raison surtout mais on va s'ennuyer à un moment doné. Monsieur S quand c'est l'Allemagne qui baisse sa contribution c'est formidable.

Quand c'est les Pays-Bas c'est formidable. Quand c'est nous qui le proposons pour la France c'est impossible. Je vous rappelle quand même deux choses.

La première, c'est que la France est contributeur net au budget de l'Union européenne. Ce qui veut dire qu'on donne plus qu'on reçoit et l'échec du président de la République, c'est d'avoir échoué à défendre les intérêts de la France sur la scène européenne. Deuxièmement, c'est ouvert en tout cas la présidente de la Commission européenne Ursula Van Derline.

Vous savez que je suis président de mon groupe au Parlement européen est venu nous présenter le nouveau budget de l'Union européenne qui va prendre place dès 2028 et on voit qu'on fait tout en accélérer pour faire en sorte de créer de nouvelles ressources propres, d'augmenter la contribution des États et d'essayer de tout faire avant 2027 viennent peser là-dessus mais croyez-moi que de l'argent mal utilisé il y en a et précisément sur ces économies que je vais faire dans la mauvaise dépense publique je vais réorienter une partie de ces les économies selon 3/3 1/3 vers le remboursement de la de la dette 1/3 vers la baisse de la fiscalité pour les Français qui travaille et pour les entreprises françaises et un autre tiers dans de l'investissement parce qu'aujourd'hui l'État français n'investit plus l'État gère le passé l'État gère la pénurie mais l'État n'investit plus dans des dépenses d'avenir il y a aucun chef d'entreprise qui nous regarde ce soir et la création de place de prison qui pardon ce sont des dépenses de votre point de vue vous pouvez vous pouvez entendre que ça heurte une partie de la population. Ça c'est un rep de créer des places de prison. Oui ou non le considérer comme un investissement d'avenir.

Euh oui oui, je pense que c'est pouvoir dire demain mes à mes enfants et après-demain à mes petits-enfants qu'ils vont grandir dans un pays sûr. Oui, je considère que la sécurité de mes compatriotes, c'est un investissement d'avenir parce que dans une démocratie, c'est la première des libertés et que le tissu économique français, que l'attractivité touristique de notre pays ne sera plus au 21e siècle si la France est à feu et à sang et qu'elle ressemble à un immense bazar, un immense désordre où chacun peut s'en prendre aux policiers, s'en prendre aux pompiers, agresser, sans prendre à nos femmes dans les transports en commun. Tout ça est inacceptable.

Donc non seulement nous allons le chiffrer, mais vous allez pas me faire croire madame Chantay que dans le pays qui a les plus grands groupes de BTP au monde, on n'est pas capable de créer 40000 places de prison. Notredame de Paris en quelques années. Jordan Bardella et j'anticipe votre remarque.

Je ne suis pas en train de vous dire qu'il ne faut pas créer de passe de prison. C'est pas mon rôle ici. Mon rôle, c'est notamment de vous dire, vous dites, on a des grands groupes de BTP qui peuvent construire des prisons.

Très bien. La difficulté que rencontrer des places de prison, c'est notamment de trouver des villes qui soient prêtes à les accueillir ces prisons-là et que c'est extrêmement compliqué de convaincre une mairie de dire "Bah écoutez, chez vous, on va venir construire 200, 300, 400, 500 places de prison." Et ben quand j'aurais essayé cet effort, monsieur Stech, dans les 36000 communes de France, s'il s'avère et ça ne sera pas le cas, croyez-moi, qu'il n'y a aucune des 36000 communes de France qui dans un espace plutôt à l'écart accepte de recevoir des prisons et bien euh nous en construirons quand même.

Parmi les 36000, vous avez des tout petits villages et cetera. Vous allez leur dire à ces petits villages là, bah en fait, on va venir construire chez vous aussi. Vous leur imposerez vous leur imposerez la création ou la construction d'une nouvelle prison.

Si c'est si vous devriez passer par là absolum. Oui. Oui.

Absolument. Vous imposerez ça. Oui.

Absolument. Oui. Oui.

Mais croyez-moi, il y a beaucoup d'élus qui sont très conscients de ces problèmes de sécurité. J'ai un infini respect pour nos mères notamment qui sont en première ligne et dans ce lit, je fais aussi le portrait d'une d'une mère d'un village de ville de quelques dizaines de quelques centaines d'habitants dans LU qui se bat aussi pour défendre les services publics et et croyez-moi et et je dis ça sans ironie, il y a beaucoup d'élus locaux qui sont parfaitement. Vous pouvez dire dans la même phrase je les respecte infiniment ses élus locaux et ses maires et si nécessaire je leur imposerai la construction de place de prison chez eux.

Alors, je préfère ça, monsieur Stech, qu'aller regarder dans les yeux la famille de la petite Lola en leur disant qu'on ne pourra pas mettre la barbare qui a assassiné leur gamine en perpétuité jusqu'à la fin de ses jours parce queil y a pas de place pour qu' soit des places de prison, ça jamais. Jordan Bardella, j'aimerais qu'on revienne sur une tragédie qui a ému le pays. Euh c'était le weekend dernier.

Mathis, 19 ans, euh est mort un samedi 1er novembre après avoir été violemment fauché par un chauffard en fuite. Euh l'auteur de l'homicide interpellé depuis se rendait alors coupable d'un refus d'obtempéré. Il a fui même quand il a été arrêté par la police et suspecté d'avoir consommé du protoxyde d'azote.

Euh connaissons les position de votre partie sur et vous l'avez exprimé là le plus grande sévérité vis-à-vis de ces individus. Un récidiviste un récidiviste en effet. J'aimerais revenir sur les propos très émouvants de la maman de Matis qui s'est exprimé à de nombreuses reprises dans plusieurs médias qui pose cette question en forme de question.

J'ai envie que le coupable pai, voilà ce qu'elle dit. Pourquoi la peine de mort a-t-elle été abolie ? En forme de questionnement, encore une fois, j'aimerais vous interroger, président du Rassemblement national sur votre position concernant la peine de mort précisément.

Il y a 2 ans, en avril 2023, vous déclariez que la suppression de la peine de mort avait fait s'effondrer l'échelle des peines en France. Oui, c'est vrai parce qu'elle n'a pas été remplacée euh qu'est-ce que vous répondez à la maman de Matis qui se pose aujourd'hui cette question ? D'abord madame euh je me garderai bien de euh toute observation ou tout toute relance euh politique euh avec quelqu'un qui vient de perdre son enfant et je veux ce soir évidemment une pensée pour elle comme pour toutes les familles euh de victime.

Ces propos sont forts. Moi, vous connaissez ma position et je l'avais rappelé sur votre antenne. C'était je me souviens très bien chez Apoline de Malerbe.

Je suis opposé à la peine de mort. Je suis pour la généralisation de la perpétuité réelle. Je considère que pour les crime les plus grave, qu'à partir du moment où vous attentez, où vous tentez d'attenter, pardon pour la complexité linguistique à la vie de quelqu'un, vous devriez entrer en prison sans la possibilité d'en sortir parce que vous représentez un danger pour la sécurité nationale.

Alors, on va me dire "C'est dur". Oui, c'est dur. Mais encore une fois, je ne veux pas avoir un jour à regarder une famille de victimes, à regarder la maman de Matis dans les yeux et lui dire par les impéricies de l'État, par la faiblesse du système judiciaire et du système pénal français, par cette culture de l'excuse, de la réassertion, un jour peut-être en disant peut-être qu'un jour ils vont changer.

S'il y a le moindre risque que c'est une personne récidive, alors j'assume de ne pas prendre le risque. De la même manière, madame, je souhaite que soit généralisé dans le droit français. Ça a été instauré dans notre droit.

Ça n'est jamais utilisé par Jean-Paul Garot qui a été magistrat, qui est aujourd'hui eurodéputé du Rassemblement national qui a porté la généralisation, qui a porté en tout cas la rétention de sûreté que je souhaite généraliser. La rétention de sûreté à l'américaine, ça veut dire quoi ? Quand vous avez un auteur d'attaque terroriste qui a tiré à à la Kalashnikov sur des Français, qui n'a pas été neutralisé par les forces de l'ordre, qui a été interpellé, qui est judiciarisé, bien souvent, il est condamné à 30 ans de réclusion avec une peine de sûreté de 22 ans.

Ça veut donc dire que dans 22 ans, en faisant fit potentiellement d'autres remises de peine, il va retrouver la liberté. Et bien moi, je considère qu'à partir du moment où vous êtes condamné pour des faits de terrorisme, pour votre proximité avec l'islamisme, pour de la pédophilie par exemple avec le risque de recommencer ou que vous êtes un tueur ou un violeur en série, vous restez en prison. Si vous représentez encore à l'issue de votre peine un risque pour la sécurité des Français et une menace pour la sécurité nationale comme c'est le cas pour un terroriste qui pourrait avoir encore de la sympathie pour l'idéologie islamiste, et bien vous restez en prison.

Ça s'appelle la rétention de sûreté. Elle existe dans le droit français. Les Américains la pratiquent.

Et bien moi, je souhaite la pratiquer pour mettre hors d'état de nuire des gens qui sont des véritables bombes humaines et qui veulent attenter à la sécurité de mes compatri. Tout simplement une précision Jordan Bardella sur la peine de mort. Vous nous dites "J'y suis opposé, je suis opposé au retour de la peine de mort." Est-ce que vous nous dites pour clarifier les choses ce soir euh nous au pouvoir, il n'y aura jamais de référendum sur ce sujet-là.

Nous ne poserons pas la question français. Non, il n'y aura pas de référendum euh parce que parce qu'il y a 2 ans, vos propos avaient quand même semé un peu le trouble et avaient même un peu déchaîné euh les patients dans la caisse politique. Franchement, une chose, madame, j'ai dit une chose chez Apoline de Malerbe.

Euh euh j'ai dit que la suppression de la peine de mort n'avait pas été remplacée par la perpétuité réelle. Or, si aujourd'hui vous avez des Français dont peut-être certains nous regardent ce soir et qui ont peut-être subi dans leur chair ce type de traumatisme, si ils ont des propos aussi forts comme celui qu'on a pu lire, c'est précisément parce que l'échelle des pèes s'est effondré et que le système carcéral français ne met pas à l'abri des gens qui tuent, qui violent, qui mènent des qui sont à la tête de commando de la mort, qui ont tué par exemple au Bataclan ou sur les terrasses parisiennes et qui ont l'espoir de ressortir un jour et de retrouver la liberté et donc potentiellement d'être confronté à de nouveaux euh euh de de des situations similaires. Donc moi, je suis à titre personnel et encore une fois, je ne juge pas les cœurs et les reins ni l'opinion des français, je suis opposé à la peine de mort.

Si demain nous arrivons à la tête du pays, nous ne rétablirons pas la peine de mort. En revanche, nous instaurons, nous généraliserons la perpétuité réelle pour les crimes les plus graves parce que encore une fois, ça me semble être du bon sens et je crois que c'est ce que souhaite, me semble-t-il, une majorité de Français. Jordan Bardella, j'aimerais qu'on revienne sur la résolution que vous avez réussi à faire voter la semaine dernière dans l'hémicycle.

Une première hein historique pour le Rassemblement national dénonçant donc les accords franco-algériens de 268 euh qui crée un régime d'immigration favorable pour les Algériens. Le Premier ministre Sébastien Lecnou vous l'a redit en tout cas à Marine Le Pen dans l'hémicycle ne croit pas du tout à l'abrogation de ces accords mais il l'a dit. Il souhaite que la renégociation de l'accord de 68 démarre le plus vite possible.

Ce sont ces mots. Est-ce que ce soir vous pouvez nous dire est-ce que vous avez des contacts avec Matignon, des garanties qui vous ont été apportées quant à cette déclaration de Sébastien Lecnu il y a seulement quelques heures ? Est-ce que vous avez la preuve qu'il souhaite aller vite sur le sujet ?

Monsieur le Cornu n'est pas macroniste pour rien. C'estàd et on doit leur quand même leur leur leur faire gréer de de cette capacité à pouvoir dire tout le contraire de tout et au final à ne rien comprendre à ce qu'ils vont faire ou à ce qu'ils ne vont pas faire. Donc vous ne croyez pas du tout à cette volonté d'aller vite ?

Absolum. Je pense que ils vont marcher sur le vote du Parlement et qu'ils vont lamentablement écraser le vote de la représentation nationale et ça serait une trahison même à l'égard des propres engagements de monsieur le cor. Après précision la résolution qui a été votée n'estant rien contraignante juridiquement hein.

Soyons précis. Bon monsieur le pas un projet de loi qui a été adoptéredi. Vous avez raison.

Monsieur le cornu a dit il y a quelques semaines et je le prends au mot que le parlement devait avoir la main. Donc le parlement, il ne peut pas quand il n'y a pas de majorité avoir la main quand ça l'arrange et perdre l'autre main quand ça ne l'arrange pas. Nous avons donné à l'Algérie son indépendance.

L'Algérie doit maintenant nous donner la nôtre. Et le régime algérien que je ne confondrai jamais avec l'Algérie comme nation ni avec le peuple algérien doit maintenant cesser ses provocations dont vous êtes à l'égard de la France pour le bras de fer intégral avec l'Algérie et avec Alger. On l'a compris.

J'aimerais juste vous citer ce soir Bruno Retaillot qui s'exprime chez nos confrères du JD News qui le dit l'ancien ministre de l'intérieur. La ligne ferme qui lui défendait placeau n'a jamais été assumée ni au qu d'ors ni à l'Élysée. Est-ce que vous lisez entre les lignes ?

Bah fin, on est arrivé finalement à ce résultat. Est-ce que vous lisez entre les lignes l'ancien les propos de l'ancien ministre de l'intérieur sur le sujet ? Parce que monsieur Rota quand la France perd un bras de fer diplomatique avec l'Algérie où sont en jeu quand même la sécurité des Français, l'expulsion de de clandestins, de délinquants de crimiels étrangers qui sont sous le coup d'une occut en Algérie, il reste au gouvernement mais quand monsieur Benami n'est pas nommé ministre des armées ou ministre d'enseignement supérieur, il démissionne.

C'est que quand il y a pas assez quand Bruno Lemire est nommé ministre des armées. Oui. Sodisant ça l'a pas empêché de s'asseoir à côté de madame Born qui était socialiste, de monsieur Vals ou de monsieur Ram qui sont socialistes.

En revanche, ça le gênerait de s'assoir à côté de quelqu'un qui a été membre de sa famille politique pendant très an mais ils sont plus à une contradiction prête. Mais ce rapport de force là entamé par Bruno R n'a pas fonctionné n'a donné lieu à rien. Alors merci de dire qu' le le bras de fer de monsieur Rotaillot n'a donné droit à rien.

C'était pas un bras de faire, ils n'ont rien fait. Donc je vais vous dire très simplement plutôt que des mots, je vais vous parler des si demain je suis à la tête du gouvernement. Si demain nous avons nous nous trouvons la prérogative diplomatique en remportant l'élection présidentielle.

Monsieur Teboun que l'on voit là, le président algérien si vous êtes élu demain sera toujours aux affaires. Ce sera votre interloc. L'habitude en Algérie de rester très longtemps au pouvoir mais nous allons discuter avec le régime algérien.

Nous allons leur dire écoutez très simplement nous avons tant de personnes qui sont des gens qui posent problèmes à la France à qui nous avons délivré une obligation de quitter le territoire français. Nous avons donc peu ou prou chaque année tant de personnes à renvoyer en Algérie. Soit vous acceptez de coopérer dans une coopération étatique normale entre deux nations dignes de ce nom, soit je serai contraint d'activer trois leviers diplomatiques qui vont me permettre de faire respecter l'intérêt de la France dans la scène internationale.

Plus de visa. Ces trois leviers ce sont donc plus aucun vis portion de l'aide au développement. où aucun visa ne sera accordé à un ressortissant algérien à partir du moment où naturellement l'Algérie refusera de récupérer ses spam et de récupérer ces gens qui ont une OQTF.

Deuxièmement, nous suspendrons l'aide au développement parce qu'il n'y a aucune raison que la France ou que l'argent de la France par l'intermédiaire de l'Union européenne on y vient qui finance des appels à projet s'agissant notamment de la gestion de l'eau ou des étudiants en Algérie verse de l'argent à la France, nous suspendrons cet argent. Et troisièmement, nous gèlerons les transferts de fonds privés qu'on appelle généralement plus vulgairement les transferts Western Union à l'égard de l'Algérie. Et nous appliquerons cette recette à l'ensemble des États qui refusent de coopérer sur la scène internationale et accessoirement nous dirons à ces dirigeants qu'il ne sera plus possible de venir se faire soigner en France.

Ah oui, mais vous parliez de la sécurité des Français. Certains vous opposent aussi que ce bras de fer et finalement couper nos relations diplomatiques avec l'Algérie aurait des conséquences sur le renseignement pour lutter contre le terrorisme. Ça c'est une réalité que vous prenez en compte aussi.

Mais d'abord madame les relations, je distingue la diplomatie des relations de service de renseignement à service de renseignement. Moi, je n'ai jamais été pour arrêter de parler à une nation quelle qu'elle soit par l'intermédiaire de de ce qu'on appelle la diplomatie souterraine, c'est-à-dire par l'intermédiaire de nos services de renseignement. Mais eux peuvent le décider.

Mais est-ce que nous allons subir ce chantage ad Vitam eternam ? Est-ce que nous allons nous habituer à subir des provocations et à devoir garder sur notre sol des gens qui pour le coup représentent un danger pour la sécurité nationale ? Il y a eu ces cas emblématiques des influenceurs algériens qui ont été refoulés à la frontière.

On a aussi vu me semble-t-il, mais vous allez sans doute fa checker ça très vite, l'auteur de l'attaque de Mulous l'hiver dernier qui était un Algérien et qui s'en est pris, je crois, sur un marché de Noël euh à la population française. Donc je veux dire, si ces gens ont une OQT, c'est parce qu'ils représentent un danger pour la sécurité de mon pays. Et donc, il n'y a aucune raison que nous fassions preuve de molesse à l'égard d'un régime qui multiplie les provocations, qui cherche à enfermer la France dans une rente mémorielle et qui considère que parce que le passé ne leur plaît pas, nous serions advitam, éternal, redevable à l'Algérie et qui par la même occasion, je dois le rappeler, détient dans ses jaules deux deux auteurs français. a commencé évidemment par Boem Sansal, à qui je veux évidemment penser ce soir et qui a eu le le malheur aux yeux du régime algérien d'écrire quelques proses pour critiquer le régime.

Mais quel pays bien faible que d'enfermer un auteur parce que ses écrits déplaisent au régime. Est-ce que vous considérez que Laurent NZ est un bon ministre de l'intérieur ? Est un bon ministre de l'intérieur ?

Bah, vous lui avez reproché, je vous pose la question, parce que son flou et euh l'absence de chiffres concernant l'immigration irrégulière. Vous avez eu votre réponse ces dernières heures, ces derniers jours. Non, mais d'abord bon ou mauvais, je vous dire, c'est pas temps à moi de le dire, c'est au français de le juger.

Euh mais quand on a un ministre de l'intérieur euh qui pour moi est un socialiste, hein, il a été qui a un discours très différent concernant l'Algérie. C'est ce que je vous pose. Voilà.

Donc pour moi, c'est un socialiste. Ces propos sont des propos de militants socialistes. Laurent qui réussit à expliquer que il y a pas vraiment de lien entre l'immigration et l'insécurité et qui refuse de communiquer le nombre de ressortissants étrangers présents de manière illégale sur le sol français parce que ça pourrait alimenter des polémiques.

Il fait désormais. Je me dis que pour faire face à l'ensauvagement de notre pays, pardonnez-moi l'expression, on est bien mal barré. Il l'a fait désormais.

Il a répondu à cette question trop tardivement selon vous. Mais est-ce que c'est sérieux ? Voilà, je veux dire, je pense que les Français sont pas dup et je pense que les Français attendent aujourd'hui des dirigeants politiques qui n'auront pas la main qui tremble lorsqu'il s'agira de d'affronter le mal et ma main comme celle de Marine Le Pen ne tremblera pas en la matière.

Jordan Berdel a une question sur le port du voile. J'aimerais savoir où vous en êtes dans votre réflexion. En mars 2025, vous preniez l'interdiction du voile dans l'aspect publique et à terme dans la rue.

Mais vous avez quand même reconnu que son application serait extrêmement compliquée où on est progressive, elle serait progressive mais est-ce qu'elle serait applicable ? Est-ce que c'est tout simplement réaliste aujourd'hui ? Pour ne pas être simplement en effet ce que vous reproche certains dans l'incantation, dans des promesses qui au final ne sont pas réalistes tout simplement.

D'abord, le port du voile, mais ça c'est ma conviction personnelle, n'est pas souhaitable dans la société française parce qu'il est précisément devenu aujourd'hui dans beaucoup de territoires, a commencé par la scène Saint-Di dans laquelle j'ai grandi, l'étend d'art des fondamentalistes islamistes et qu'il est devenu non plus seulement l'affirmation d'un culte, non plus l'affirmation d'une culture, mais l'affirmation d'un projet politique, une loi que la loi de 2004 prohibe très concrètement les signes religieux ostentatoires dans l'école de la République française. Nous souhaitons faire adopter par le Parlement un projet de loi de lutte contre les idéologies islamistes qui comprend notamment la possibilité d'interdire des librairies salafistes qui aujourd'hui doit faire face à des entraves administratives plus difficiles. Quand vous fermez une mosquée radicale, le cadre juridique ne permet pas bien souvent de la fermer sur le long terme.

Et bien souvent, devant le tribunal administratif, vous réussissez à obtenir la réouverture de cette mosquée, même si elle est euh le le lieu, le toit d'un discours radicalisé de défiance à l'égard de la France et de haine à l'égard de nos valeurs. Donc nous ferons voter un projet de de de loi qui est un un projet contre les idéologies islamistes et qui nous permettra aussi de faciliter la dissolution des associations politico-religieuses et le classement des frères musulmans sur la liste des organisations terroristes. Et nous souhaitons aussi interdire les revendications, je dirais vestimentaires de l'idéologie islamiste.

Et donc je le dis très simplement très concrètement passe par le voile. Si demain nous sommes à la tête du pays. Évidemment que je crois qu'à terme le voile n'est pas souhaitable dans la société, mais dans un premier temps, nous étendrons ce principe qui est aujourd'hui en vigueur, qui est la loi de 2004 à l'école par cette loi de lutte contre les idéologies islamistes dans l'ensemble des bâtiments de la sphère publique.

Je pense par exemple à l'université ou au bâtiments de l'administration publique. On pourrait citer par exemple la rue Jordan Bardella. Clairement, vous le dites ce soir, pas la rue.

Bah je crois que c'est un objectif à terme mais applicable, réaliste encore une fois. C'est applicable. Quand vous demandez la vie des Français, pardon, quand vous demandez l' vie des Français, euh moi j'ai vu des sondages qui ont été faits par des par des chaînes concurrentes, pas celle auquel vous pensez, il y a aujourd'hui 2 tiers des Français qui sont pour l'interdiction du voile dans l'espace public. sondage qui avait été fait par euh par le service public il y a il y a quelques années.

Donc je veux dire, il y a un sujet à l'égard de cela aujourd'hui et bien souvent le voile est aussi utilisé dans certaines banlieux par les fondamentalistes islamistes pour marquer cette discrimination entre l'homme euh euh et la femme. Euh j'ai envie de vous poser une question peut-être un peu naïve, peut-être un peu simpliste. Vous êtes à plus de 35 % d'intention de vote, vous Marine Le Pen.

Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui frémissent à l'idée que le Rassemblement national arrive demain au pouvoir ? Parce que stigmatisant l'étranger, Marc Fuvel remarquait à juste titre. Vous lui faisiez remarquer qu'il y avait une franco-tunisienne dans votre ouvrage, mais de cette peur de cette rangaine permanente contre l'étranger.

Aujourd'hui, il y a des millions de compatriotes qui sont de première 2è génération d'immigrés euh qui oui ont peur de votre arrivée au pouvoir. Vous leur dites quoi ? Euh d'abord madame Chantry, j'aimerais dire que la question que vous me posez là est peut-être la plus importante de toutes parce que euh j'ai conscience que dans notre pays, il y a des millions de Français qui peut-être certains nous regardent ce soir qui peuvent partager notre diagnostic h qui peuvent partager nos solutions, qui nous croient sincèrre mais qui ont encore une crainte subliminale à l'égard du rassemblement national parce à cause de votre passé à cause des propos.

Bien sûr, bien sûr, bien sûr, bien sûr. À cause du passé, bien sûr. Mais ça vous le considérez et vous le dites, on passe à autre chose.

C'est entendable pour certains. Non, je je dis une chose très simple. Euh euh ces peurs, elles existent.

Donc, je peux vous faire la langue de bois ce soir et vous dire "Arrêtez et cetera." Ces peurs, elles existent dans le pays. Et il m'arrive très souvent de rencontrer des Français, bien souvent des Français issus de l'immigration. comme moi peut-être d'une autre rive de la Méditerranée qui viennent d'Afrique, qui viennent d'autres parties du monde qui par l'histoire de leur famille se sont installés en France qui pour beaucoup travaillent qui peuvent partager mes idées et qui ne sont pas dans une volonté de sécession à l'égard de la France, à l'égard de la République française qui travaillent, qui payent leurs impôts, qui admirent notre roman national, qui veulent en être, qui respectent notre langue, qui respectent notre coutume, qui respectent notre culture et qui respectent l'égalité homme-femme.

À cela, je veux leur dire, vous n'avez rien à craindre du Rassemblement national. Rien à craindre, vous n'avez rien à craindre de notre arrivée au pouvoir. Et nous avons toujours madame, vous nêtes pas naï et vous regardez les accusations de racisme de votre parti, elles existent.

Laissez-moi terminer, je n'enfermerai jamais des Français dans des cases. Et précisément la question que vous m'avez posé tout à l'heure me met mal à l'aise en disant "Oui, il y a pas de tels gens issu de telle immigration dans je ne regarde pas ça, voyez. Je rappelais cette phrase, cette confession de DG à Malerot dans les chaînes Conabac qui lui dit "J'appelle français en France tous ceux qui veulent mourir pour la France." Être français, ça n'est pas une couleur de peau.

Être français, c'est un état d'esprit. Être français, c'est partager une culture. C'est partager une identité millénaire.

C'est vouloir que la France reste là notre art de vivre. C'est aimer notre patrimoine matériel mais aussi notre patrimoine immatériel. C'est avoir le cœur qui saigne quand on entend les témoignages des familles du Bataclan. c'est avoir une larme qui coule quand on regarde Notre Dame de Paris prendre feu.

C'est ça être français. Et donc je veux dire aux gens qui euh sont issus de l'immigration, qui peuvent partager mes idées mais qui ont des craintes à notre égard, n'ayez aucune crainte. Arrêtez d'écouter ce qu'on vous raconte depuis des années et notre projet précis lorsqu'on fait la différence.

Oui madame, parce que quand on fait la différence encore une fois, pardonnez-moi juste au moment des élections législatives anticipées, le deuxème tour est ce qu' s'est passé, on connaît l'histoire, on a constaté une libération de la parole raciste. Vous pouvez le contester, on peut en en débattre, mais il s'est passé quelque chose sur le territoire aussi. C'est une réalité.

Qu'est-ce que vous dites à peut-être ces militants du Rassemblement national qui ne partagent pas forcément vos diagnostics et qui ne reprennent pas vos mots ce soir ? Euh la parole s'est libérée en raison de militants du Rassemblement national. Sérieusement, on a constaté à l'époque vous avez constaté quoi ?

Moi, pas personnellement, mais il y a eu il y a eu des témoignages, vous vous en souvenez, de Oui. Bon euh libération de scène auxquelles ont pu assister certains Français se sent. Moi, je partage pas ça.

D'accord. Non, non, mais je pense que les Français qui nous écoutent, y compris encore une fois les Français, ils suent de l'immigration. dont je fais partie savent parfaitement faire la différence entre ce qu'on dit, ce qu'on propose, ce qu'on défend.

Ils savent lire le programme du Rassemblement national et ils peuvent lire d'ailleurs que dans notre programme jamais, même il y a 10 ans, même il y a 20 ans, il y a eu une différence entre les Français. C'est vrai, nous faisons une différence entre les citoyens français à qui nous souhaitons pouvoir donner la solidarité nationale, notamment au plus démunis par des aides sociales et les ressortissants étrangers. dont je dis qu'ils doivent pouvoir venir en France en subvenant à leurs besoins.

Mais je dis aussi qu'il y a beaucoup de gens qui sont issus de l'immigration qui ont fait cet effort exigeant de l'assimilation républicaine qui consiste à dire euh euh ne venez pas comme vous êtes mais devenez ce que nous sommes et qui ne comprennent pas que aujourd'hui les générations d'étrangers qui arrivent dans notre pays soient dispensé de cet effort. Je ne dis que ça. Et donc si demain quelqu'un qui est issu de l'immigration vient me voir en me disant j'ai des craintes à votre égard, je suis un patriote, je travaille, je paye mes impôts et bien je vais lui dire nous travaillons ensemble et je vous considère comme un français parce que dans le redressement du pays, j'auraiis besoin de tous les Français, de tous ceux qui ont la France au cœur.

Donc je sais qu'on cherche à faire peur aux gens en expliquant que peut-être ceci on aurait des pensées subliminales. Tout cela est faux, archi faux. Et encore une fois, si aujourd'hui il y a des tensions dans le pays, si aujourd'hui l'insécurité explose, si aujourd'hui l'antisémitisme se diffuse dans les quartiers, ça n'est pas de mon fait.

Voilà. Et je vais vous dire euh et merci de me permettre de le préciser, si demain je suis à la tête du gouvernement, je combattrai toutes les formes de haine, toutes les formes de racisme sans aucune exception. Merci Marie Chan dans une seconde à Pauline de Malerbe juste une question posée par un téléspectateur c'est une question qui revient très très souvent je sais pas si vous avez eu le loisir ou le plaisir de regarder le forum sur BFM TV souvent le forum sur BFM TV où on réunit un certain nombre de français plusieurs dizaines de français qui viennent notamment interpeller les élus je vous invite à venir dans l'émission vous serez le bienvenu bien évidemment euh il y a une question qui revient très souvent et regardez la question de Dylan euh ce soir Tout à l'heure, vous parliez de d'éléphant dans la pièce pour l'immigration.

N'est-il pas légitime de considérer que le véritable éléphant dans le salon, ce sont les rémunérations des députés, donc la vôtre. Toutes les semaines, on nous pose des questions là-dessus sur est-ce que les députés, les ministres sont trop payés ? Est-ce qu'il n'y a pas trop de députés, de sénateurs et cetera ?

Est-ce qu'il faut pas abaisser aussi, même si c'est symbolique au regard du budget de la France, est-ce qu'il faut pas abaisser cette charge là ? Si, on peut parfaitement le faire. moins de députés par exemple.

Moi je pense qu'il faut, je l'ai je l'écris dans le livre, je je pense qu'il faut clarifier les compétences. Aujourd'hui, on a trop d'élus et on a des assemblées d'élus quand vous les intégrez tous qui sont plétoriques. Moi, je suis par exemple pour la suppression des concerts régionaux.

Je souhaite remettre sur la table cette idée qui avait été faite de Nicolas SarkoZi en 2007 pendant sa campagne qui est le conseil territorial qui serait une fusion de l'administration départementale et de l'administration régionale en tout cas dans les élus politiques qui seraient élus dans cette assemblée et qui seraient un seul et même élu, c'est le conseil territorial qui siège à la fois dans le département avec les compétences du département élargies à celle des régions qui peut éventuellement sous la forme d'une assemblée régionale bénévole et rémunérée se réunir avec les autres conseills départementaux du département Mais je pense qu'il faut significativement alléger l'échelon de compéten et l'échelon territorial. Non, je crois pas qu'il faille moins de députés. Je pense que en revanche un député doit pouvoir aussi évidemment sous couvert d'un d'un plafond de rémunération et même d'ailleurs d'une limitation totale de la rémunération euh être aussi maire parce que quand on avait des maires des maires ruraux qui étaient aussi députés à l'Assemblée nationale bah ça évitait d'avoir une génération hors de gens qui voyaient pas souvent leurs électeurs et qui étaient parfois hors sol.

Alors, je dis pas ça pour les députés de mon groupe qui sont très présents sur le terrain, qui sont très présents à l'Assemblée nationale, mais pardon, ça a du sens que vous soyez maire d'un village de 300 habitants, que vous deviez faire face au manque de services public, au manque de médecin, au manque de bureaux de poste, euh euh au cris d'alarme de nos agriculteurs et que vous puissiez porter ces préoccupations à à l'Assemblée nationale. Maintenant, on peut faire des économies naturellement sur les rémunérations des élus, mais ne mentons pas au français en leur expliquant que c'est ça qui va résoudre le déficit le déficit public. Mais évidemment que dans des périodes difficiles, il faut que tout le monde se se serre la ceinture.

C'est pour ça que je disais que l'État doit réduire ses dépenses de fonctionnement avant d'aller demander des efforts au français. On est et on reste en direct ce soir. Vous êtes face à BFM TV et face notamment à Pauline de Baler.

Apoline, bonsoir Jordane Bardella. Bonsoir madame. Pourquoi vous seriez un candidat par défaut ?

Je dois vous répondre. Bah oui. Bah allez-y.

Je sens que vous avez une Non, pour pourquoi vous seriez un candidat par pourquoi pourquoi vous ne seriez que le candidat de secours ? Et pourquoi pas ? Bah parce que vous trouvez que vis-à-vis des Français leur dire en fait je suis le second plan mais je ne suis pas pressé.

Et je pense que c'est ça qu'il faut que vous cessiez de faire planner sur les les portraits que vous pouvez faire de moi. Je ne suis pas pressé. Notre candidate à l'élection présidentielle, elle s'appelle Marine Le Pen.

Elle a été trois fois candidate à l'élection présidentielle. Elle est aujourd'hui présumée innocente dans la procédure de justice qui vise à la fois Marine Le Pen et qui vise les élus du Rassemblement national. Et nous allons nous battre évidemment et je me battrai à ses côtés pour qu'elle puisse dès le début d'année prouver son innocence en appel.

Mais je ne dis pas que vous auriez une ambition euh qui essayerait de la pousser sur le côté. Je regarde simplement les chiffres, les derniers sondages, notamment le sondage pour BFM TV que l'on a publié ce weekend qui montre que quelle que soit la configuration, vous faites mieux qu'elle. Oui, c'est un sondage parmi d'autres.

Dans la plupart des sondages, on fait pareil. Ça vous embarrasse ? Pas du tout.

Mais au fond, ce que je veux dire, c'est que on vous demande toujours si Marine Le Penit présenter, alors seriez-vous prêt en quelque sorte à relever le flambeau et et à y aller ? Ce à quoi vous avez fini par dire oui, bien sûr, mais est-ce qu'il n'est pas temps de se poser la question ? Vous l'avez dit, elle a été trois fois candidate.

Euh qu' a-t-il d'infamant à se dire au fond : "Mettons celui qui est le mieux placé pour faire gagner notre camp Mais d'abord, est-ce que est-ce que cette question est tabou ? Elle n'est pas tabou, mais elle a déjà été tranchée et j'ai déjà eu l'occasion de vous répondre. Mais j'imagine que les choses évoluent.

J'imagine que légitime, moi j'évolue pas sur ce sujet. La candidate légitime de notre famille politique, elle s'appelle Marine Le Pen. Et je me suis engagé précisément, vous vous avez eu la gentillesse de rappeler que j'en parlais tout à l'heure, en 2012 pour l'avoir élu présidente de la République française.

Je crois qu'elle n'en est plus très loin et elle est présumée innocente au moment où on se parle. Par conséquent, euh j'ai toute confiance dans le fait que nous démontrerons euh son innocence et notre innocence, celle du mouvement politique en appel et qu'elle pourra porter nos couleurs à l'élection présidentielle. Et si elle ne peut pas porter nos nos couleurs, le Rassemblement national sera présent quoi qu'il arrive dont acte.

Et nous préparons par définition tous les deux à l'exercice du pouvoir que ce soit à Mat ou à l'Élysée. fois. J'ai remarqué quand même depuis le début de cette émission, mais déjà la semaine dernière quand vous étiez chez mes chez mes copains des grandes gueules sur RMC, vous disiez "Les Français me jugeront si au bout de 5 ans ils estiment, j'ai vu votre mot, si demain je suis au pouvoir et qu'au bout de 5 ans vous me dites que je n'ai pas été à la hauteur, alors je ferai amende honorable." 5 ans.

Pour moi, c'est un quinquénard. Bon, après, je me trompe peut-être mais c'est raccord. Vous avez dit "J'ai une obligation, les Français en décideront." Ça c'était ce soir.

Vous avez dit "Si les Français m'en donnent mandat, alors oui, vous pouvez me dire ça peut être aussi Matignon, mais clairement vous l'assumez ce soir. Je sais jamais moi si c'est le matin ou le soir, mais vous l'assumez, vous dit l'habitude d'échanger le matin, vous dites euh on se prépare tous les deux bien sûr et que le meilleur y aille. Non, pas que le meilleur gagne, que notre famille politique gagne.

Donc je veux dire, je je vois très bien mais votre intervention mais pour moi c'est juste c'est la question que je pose à Bruno Rota que je recevrai demain. C'est la question que je pose à X ber je verrai demain matin qui est le meilleur qui est le meilleur pour représenter vos je vous dire je vous savez quoi monsieur Ste paris. Moi, je vais vous dire ce qui va se passer dans les prochains.

Vous allez, vous journaliste talentueux, observateur tout faire pour essayer de jouer au jeu des sep différences entre Marine et moi et vous allez tout faire pour faire en sorte d'essayer de m'arracher un oui, je me prépare. Oui, peut-être que j'ai envie. Oui, peut-être que j'y pense le matin en me rasant devant la glace.

Et bien, je ne vous ferai pas ce plaisir madame. Alors, vous allez peut-être être surprise par ma question, mais est-ce que la question peut se poser aussi que ce soit ni vous ni elle au moment où on se parle ? Non.

Est-ce que vous vous êtes posé par exemple la question d'un Philippe Deviler ? Philippe Devilier ne fait pas de politique. C'est un Vous êtes sûr de ça ?

Moi, je trouve qu'il est quand même de plus en plus candidat, non ? Oui. Enfin, Philippe, enfin, j'imagine faut les remarquer comme moi.

D'abord, Philippe Devilier est un homme brillant. euh qui lui aussi, c'est de son ce qu'on lui reproche, c'est d'avoir eu raison trop tôt. Euh l'aventure qu'il a mené avec le puit du fou est une fierté pour notre pays.

Euh Philippe Deviler est retiré de la vie politique. Il n'est pas au rassemblement national et je ne crois pas qu'il a envie d'être candidaté à l'élection présidentielle. Donc j'ai votre question, pardon, mais elle n'a pas de sens.

Le parti que je représente est donné à 37 % au premier tour. Euh, nous avons le premier groupe 37 % c'est vous. Je crois je crois que Marie Le 35.

Je reviens un petit peu sur ma première question mais vous remarquez que vous prenez votre chiffre et plutôt OK. Bon, nous avons le premier groupe de députés à l'Assemblée nationale. Donc nous nous préparons à l'exercice du pouvoir et donc si une décision de justice ne nous était pas favorable et qu'elle devait intervenir dans les prochains mois, nous serons là quoi qu'il arrive.

Je vais vous faire non pas cette fois un scoop mais un paris. C'est à faire plaisir avec à monsieur Stech. Je pense que nous pouvons gagner cette élection présidentielle.

Alors, tous les chiffres vous donnent en effet raison et de ce point de vue-là, c'est un paris qui n'est pas très risqué au moment où on se parle puisque effffectivement tous les sondages vous donnent quoi qu'il arrive devant en tout cas au premier tour. Une question encore assez précise sur cette question de la décision de justice. Il y a deux points.

Il y a la question du jugement sur le fond. Il y a la question ensuite de la peine et de l'exécution. provisoire ou non.

Il peut y avoir aussi une situation dans laquelle Marine Le Pen puisse être en état de se présenter, c'est-à-dire que l'exécution provisoire puisse être levée, mais que pour autant, elle n'ait pas été innocentée du jugement qui pour l'instant a été porté contre elle, c'est-à-dire l'accusation de détournement de fonds publics. Je voudrais juste qu'on réécoute et on sait très bien qu'on en avait beaucoup parlé à l'époque, vos propos un an mais vous savez quoi ? C'était regard ce qu'on va regarder.

Vous êtes prévu sans doute nous les politiques quand on vous répond mais alors vous battez tous les records. Dans ces cas-là Jordan Bardella vous avez forcément prévu votre réponse et nous allons donc vous écouter. Bah ce serait dommage quand même si vous prévoyez une question au moin au moins que vous prévoyez les réponses.

Écoutez, c'est toujours la politique que nous avons suivi à la différence près que quand les fait en 30 ans et bien certains ne figurent pas sur le casier judiciaire et donc il y a des gens qui par du prix dissimulent un passé qui n'a pas été affiché sur le casier judiciaire en question. Donc ne pas avoir de condamnation à son casier judiciaire est pour moi une une une règle numéro 1 lorsqu'on souhaite être parlementaire de la République. La question est donc très simple.

Si elle est en mesure de se présenter puisque techniquement elle n'est pas inéligible mais qu'elle est condamnée, est-ce que vous estimez qu'elle peut porter les couleurs du RN ? Oui, parce que cette condamnation est une condamnation politique et que lorsqu'on parle comme ça a été le cas dans l'extrait euh d'une personne qui a euh braqué sa boulangère. Tout à fait.

C'est effectivement la question qui fait vous avez parfaitement raison. Il y a une petite nuance voir une petite différence. Donc ma conviction comme la conviction de Marine Le Pen, c'est qu'elle est innocente et qu'elle retrouvera à la fois sa probité et son innocence à l'occasion de se procè judiciaire de fait.

Ce qui veut donc dire si l'exécution provisoire est levée, que l'exécution provisoire qui s'est appliquée était évidemment une décision politique. Et pourquoi je dis cela madame ? Parce que dans le jugement que comme moi vous avez lu, il y a la phrase suivante : l'exécution provisoire qui condamne donc Marine Le Pen à une peine d'inéligibilité avant même avant même la condamnation, le caractère définitif de la condamnation, non pas tellement en appel que en cassation s'il y a un si pour vous en cassation il y a ce fait dans le cadre de sa candidature à l'élection présidentielle parce que si Marine Le Pen venait être candidate et qu'elle était élue, elle pourrait avoir la charge des finances publiques et donc elle pourrait récidiver.

Vous voyez bien que la motivation de ce jugement est une motivation politique. Donc pardon de ne pas mettre sur le même plan un jugement. Vous ce soir une distinction entre une condamnation politique et le braquage d'une boulangerie un petit peu.

Jordan Bardella, on a parlé tout à l'heure des accusations de communisme ou de socialisme à votre endroit. Gérald d'Armanin qui vous accuse donc d'être un communiste sur le plan économique à quelques jours. C'est Gérard Larchet qui disait que c'était impossible de s'aller avec vous parce que vous aviez un programme de gauche.

Ça me frappe tout de même voir que désormais l'argument que l'on vous oppose d'être trop à gauche. Oui. C'est ça veut dire qu'on vous reproche plus du tout d'être trop à droite.

Oui, c'est vrai. Ça veut dire qu'au fond sur ces questions là d'immigration de sécurité on a gagné la bataille que vous avez gagné la bataille et qu'ils sont au fond ils n'ont plus d'arguments pour ne plus être en alliance avec vous je pense s'agissant des cadres des Républicains et commençant à avoir un petit peu d'expérience dans le monde politique que le dernier argument qu'il leur reste c'est d'expliquer qu'on est de gauche en économie parce que Si cette caricature tombe et que vous l'avez vu ce soir, je crois pas que les propositions que je formule en matière d'économique soient des positions mélanchonniste ou des positions socialistes loin de là. Et bien si cet argument tombe, bah il y a beaucoup d'électeurs qui sont aujourd'hui orphelins d'un parti qui ont cru en Nicolas Sarkozi, qui ont cru en François Fillon, qui ont cru dans cette famille politique qu'on a appelé l'UMP et qui vont s'apercevoir qu'il y a beaucoup de convergence avec nous.

Madame, lorsque il y a eu la dissolution l'année dernière, la première personne à qui que j'ai appelé, à qui j'ai proposé, à qui j'ai tendu la main, à qui j'ai dit on n'est pas d'accord sur tout mais nos électeurs partagent l'essentiel, il faut qu'on fasse un bout de chemin ensemble. C'est Eric Sioti le président des Républicains. Et je me réjouis d'avoir aujourd'hui autour de moi, autour de nous un allié comme Écoti enfin autour à côté dans un coin.

Ils sont pas non plus venus méga nombreux quoi. Il est venu mais derrière il y avait plus personne. Il a un groupe à l'Assemblée nationale madame ?

Non mais bien sûr ce que je veux dire c'est que vous l'avez bien vu quand il est sorti des républicains et d'ailleurs qu'il a presque été sorti de force disant mais moi j'ai les clés, je reste. Il y avait pas grand monde derrière lui. Il a pas entraîné un mouvement mais pourquoi je je pense qu'il a entraîné le début d'un mouvement.

D'accord. Et pourquoi est-ce que je vous dis ça ? Parce que le rassemblement il y en a qui en parlent et puis il y en a qui le font vivre.

Et moi précisément le rassemblement je le fais parce que je pense que pour gagner il faut l'union, il faut la coalition, il faut le rassemblement le plus large. Il est déjà prêt sur le terrain, vous le sentez ? C'estàd il y a il y a ce que disent Gérard Larch, Laurent Voquetier, mais est-ce que sur le terrain cette alliance, elle est en train de se faire ?

Écoutez, il y a une fracture au républicain aujourd'hui. Euh vous connaissez cette phrase de Patrick Buisson dans la cause du peuple qui disait "Il y a deux formations de gauche en Je ne connais pas le le Patrick Buisson dans le texte. Il y a deux formations de gauche en France dont une s'appelle la droite.

Il y a une partie des républicains qui s'est complètement macroniser et qui s'apprête à approuver en ayant refusé la censure un budget de 20 milliards d'euros d'impôts supplémentaires et un budget qui a aggravé la dépense. Vous pourrez pas vous associer avec ça qu' reste Bruno Républin. Il y a aujourd'hu je répondre sur Bruno R, il y a aujourd'hui chez les électeurs et chez les militants des républicains beaucoup de gens qui veulent non seulement une alliance mais qui veulent faire un bout de chemin avec nous.

Et moi, j'ai envie d'aller convaincre ces patriotes là, ces patriotes que je crois sincère, de venir travailler à mes côtés parce que je veux leur dire sur beaucoup de sujet, nous sommes très proches. En fait, c'est presque ce que dit Encreux, même pour vous critiquer quelqu'un comme C'est vrai que cette cette remarque de Gérard Larch qui quand on lui demande s'il pourrait faire l'alliance répond non parce qu'ils sont socialistes sur le plan économique, laisse entendre que sur le reste au fond, il y a plus de problème. Mais ma question est aussi très claire.

Est-ce que par exemple vous vous parlez avec Bruno Retaillot ? Est-ce que c'est quelqu'un avec qui vous pourriez travailler ? J'ai du respect personnel pour Bruno Retaillot.

Euh en revanche, je ne politiquement je ne le suis pas. D'accord. C'estàd que ce qui a été possible l'an dernier avec le patron des républicains Erikoti est moins possible aujourd'hui avec le patron des républicains Bruno Rota.

Pourquoi ? Parce qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron. parce qu'il s'est assis dans un conseil des ministres tous les mercredis entre des socialistes et des macronistes qui ont aggravé la politique d'immigration en France, qui ont aggravé le laxisme judiciaire, qui ont augmenté les impôts.

Donc je veux dire si monsieur Rotaillot veut mourir avec le Titanic, et bien c'est le choix qu'il a fait. Alors question très concrète pour ne pas être que dans la théorie, il y a bientôt les élections municipales. Robert Ménard qui a toujours dit ça sympathie, il est parfois d'accord, parfois pas d'accord mais en gros, vous vous parlez et vous avez longtemps d'ailleurs soutenu ce ce ces ces candidatures.

Est-ce que vous le ferez à nouveau ? Est-ce que est-ce que Robert Ménard pourra se targuer de votre soutien ? Bon, Robert Ménard, le lundi, il est hmuriste, le mardi, je vois que ça vous fait sourire, il est mariniste.

Le mercredi, il est entre les deux. Le jeudi, il a LR et le vendredi, il est macroniste. Donc la question c'est moi, écoutez, soyons très clair, je vous l'ai dit, pour gagner, il faut l'union, faut le rassemblement et je veux faire ce rassemblement.

Lorsque Robert Ménard défendait la candidature de si vous vous rassemblez pas avec Robert Ménard, je sais pas avec qui vous vous rassemblez quoi lorsque Robert Ménard parce que sils ont chacun un petit défaut un truc ils ont pas été Attendez mais attendez c'est très simple lorsque Robert Ménard soutenait la candidature de Marine Le Pen et il l'a soutenu pendant l'élection présidentielle nous avons soutenu Robert Ménard à partir du moment où Robert Ménard après avoir été élu et soutenu par le Rassemblement national ce même matin midi et soir à avoir des propos d'une brutalité inouie à l'égard du Rassemblement national et de Marine Le Pen et de moi-même en expliquant que j'étais incapable de devenir premier ministre. Je suis pas rencunier mais j'ai besoin de gens autour de moi qui soient des gens cohérent qui a une colonne vertébrale idéologique et qui défendent des convictions. Quand je m'allie avec le président des républicains Eric Sioti, c'est parce qu'Écoti a toujours défendu parfois il a eu des divergences avec pardon.

Vous avez quand même oublié. Moi je me souviens à mon micro que régulièrement il disait jamais, pas du tout, il y a les répliques, il y a le RN politique mais sur la ligne politique euh globalement était assez proche de la nôtre. Je veux dire, moi j'ai regardé avec attention sa campagne interne pour la primaire et pour la présidence des républicains globalement sur beaucoup de sujets.

On a évidemment pour dire ça demain de Bruno Rota. Franchement oui mais Bruno Rota il a fait un choix, je veux dire Eric Sioti il a fait un choix, c'était de venir avec nous et avec les patriotes. Bruno Rotario, il a fait un choix, c'est celui d'aller avec Emmanuel Macron.

Donc je veux dire, moi je suis prêt à travailler mais je veux dire pour se marier, il faut être deux madame de Malerbe. J'ai encore plein de questions à vous poser Jordan Bardella et notamment une pour rebondir sur ce que disait Marie tout à l'heure. Elle vous parlait de la question du voile.

Est-ce que oui ou non vous irez jusqu'à l'interdire ? Si j'ai bien compris, c'est toujours votre objectif. À terme.

Tout est dans le à terme. Euh ce soir, vous ne l'avez pas forcément vu puisque vous étiez dans cette émission et sorti une image, Julien Odoule l'a tweeté. Ça se passe dans les dans les tribunes de l'Assemblée nationale.

C'était cet après-midi. L'image est un peu flou telle que vous la voyez, mais moi qui ai pu zoomer dessus, je vous le confirme. Il s'agit d'une sortie scolaire, semble-t-il, avec un certain nombre d'enfants dont des petites filles voilées, des jeunes filles voilées, des mamans semble-t-il voilées.

Julia Odoule s'en est offusqué et Yel Brandon Pivet à l'instant dit au cœur même de l'hémicycle de l'Assemblée nationale où a en particulier été voté la loi de 2004 sur la laïcité à l'école, il me paraît inacceptable que de jeunes enfants puissent porter des signes religieux ostensibles dans les tribunes. Nous n'avions pas été confrontés à cette situation par le passé. C'est donc visiblement la première fois j'ai appelé chacun à une extrême vigilance pour que cela ne se reproduise pas.

C'est une question de cohérence républicaine. Est-ce que vous vous dites qu'une étape a été franchie ? Bah une étape est toujours franchie quand on voit des gamines de 5 ans ou de 6 ans avec un voile islamique sur la tête.

Voilà. La France n'est pas une terre islamique. Et ce type de vêtement qui je crois n'est pas seulement un voile et encore une fois ne montrons pas la photo parce que c'est en l'occurrence une gamine mais on voit que c'est un habit qui est un peu plus qui est un peu plus qu'un voile.

Bon on est au cœur de la partition que je dénonce et dont je vous parlais tout à l'heure. Donc je vais vous dire le port du voile est interdit à l'école. Il devrait être interdit dans les sorties scolaires lorsque je dis que vous me Est-ce que c'est de la provocation ?

Est-ce que vous dites Est-ce que vous vous dites cette présence dans la tribune de l'Assemblée nationale, c'est pas anodin pour vous. Ça peut pas être anodinou. Je pense que c'est pas anodin.

Je dis pas que à 5 ans on a un projet politico-religieux, mais je dis que ce qu'on vous met dans la tête à 5 ans quand vous portez un voile islamique intégral en France, c'est très certainement que de la part des parents, il y a une conception de la laïcité et une conception de la nation qui est bien particulière et qui est bien conception est choqué par la réponse de Yel Bron Pivet. Cocrel qui est donc le président de la commission des finances et qui est LFI qui dit "Madame la présidente, vous donnez raison à un média d'ultradroite. Il semble que c'est un média qui s'appelle Frontière qui aurait commencé par donner cette cette photo.

Vous lui donnez une accréditation à une façon de voir raciste. Euh en outre, pouvez-vous me dire à quel règlement de l'Assemblée vous faites référence pour interdire ces signes religieux ? Il est extrêmement choqué par la norm.

Euh, d'abord la France la France insoumise devrait s'appeler la France islamiste norm parce que à chaque fois que la France insoumise s'exprime, ils sont dans la roue des fondamentalistes islamistes. Le Burkini, ils sont pour. La Baya, ils sont pour le voile, ils trouvent ça formidable.

Sur des gamines de 6 ans, c'est formidable. C'est sans doute ça la gauche qui défend l'égalité entre les hommes et les femmes. Lorsque il y a des manifestations antisémites dans Paris, ils sont pour ils sont contents, ils applaudissent le masse et ils expliquent que c'est des actes de résistance.

Donc ne soyons pas dupe du vrai visage et du vrai projet de monsieur Mélenchon. Ce sont des communautaristes. Ce sont des gens qui euh jouent sur les braises non seulement de l'antisémitisme mais dont le projet est d'accélérer l'islamisation de la société, de renforcer l'influence du fondamentalisme islamiste dans notre pays pour espérer récolter les fruits électoraux.

Monsieur Cockrel, il est eu dans quel département ? En Saints Voilà. Donc très certainement lorsque monsieur Cocrel défend le voile islamique pour une génie de 6 ans, il se dit que ça va faire plaisir à ses électeurs et je trouve ça particulièrement cynique et je pense que il y a beaucoup d'hommes de gauche à commencer par monsieur Marchet qui doivent se retourner dans leur tombe.

Eux qui considéraient que l'immigration crée une concurrence déloyale entre les étrangers et les travailleurs français. Lorsque vous avez dit tout à l'heure qu'à terme vous étiez favorable à une interdiction du voile, ça veut dire quoi à terme ? Et concrètement, est-ce que vous pensez c'est possible quand on voit que le voile il est dans l'hémicycle ? ce qui vient de se passer là et la photo que vous venez de me montrer répond précisément au cas d'espèce que j'ai évoqué tout à l'heure.

J'ai dit que dans un premier temps, le voile islamique serait interdit des bâtiments de la sphère publique. J'ai cité les mairies, j'ai cité l'université, je cite évidemment les sorties scolaires et je viens citer aujourd'hui devant vous l'Assemblée nationale. L'Assemblée nationale, c'est la maison de tous les Français.

C'est la maison du peuple français, c'est la maison de son identité, mais c'est aussi la maison de sa voix et de ses valeurs. Et dans ces valeurs, il y a la laïcité et il y a l'égalité homme-femme. Et moi, je vais vous dire, voir une gamine de 5 ans qui porte un voile islamique, ça me choque.

Euh Jordan Bardella, comment on fait pour que la France euh ne se tape pas les uns sur les autres ? Comment on fait pour faire en sorte que ce qui apparaît déjà comme une sorte d'archipélisation, pour reprendre les mots de Jérôme Fourquet, ne deviennent pas des des territoires à la dérive ? Marie vous interrogeait tout à l'heure sur la question d'une éventuelle parole raciste décomplexée.

Je pense que Marie faisait référence à cette condamnation de quatre militants qui en 2024, la nuit qui a suivi votre victoire aux européennes dans une sorte eux se disent militant he ils sont pas du tout ni encartés. Je je vais être très précise. Je vais être très précis sur les choses.

Ils ont été condamnés à une peine allant jusqu'à 6 mois de prison. Il s'agit de quatre hommes qui se disent sympathisant, ancien militant du GUD. D'accord.

Donc ça n'est pas le rassemblement national. Ce sont des militants d'extrême droit. Précisement, je vais être extrêmement précis.

Jordan Bardella. J'ai parfaitement compris que vous lui aviez dit que vous condamniez absolument tout cela et cetera et et je vous en fais tout à fait gré. Mais il y a le parti et déjà on sait que l'an dernier vous aviez eu du mal y compris dans le parti, y compris chez les candidats.

Il y a eu malgré tout des brebis galeuses. Vous les avez tout de suite condamné, retiré des listes et cetera, mais ça montre à quel point c'était difficile, y compris dans le petit noyau quand même des des candidats, des militants, des engagés au RN. Comment vous allez faire pour que certains qui se reconnaissent chez vous qui sont qui n'auraient peut-être pas leur carte, qui n'auraient pas mais qui puissent se sentir décomplexés.

C'était le cas de ces quatre hommes. Ils disent en fait qu'ils se sont sentis en quelque sorte décomplexés. Est-ce que vous n'avez pas peur que antifre fa, si je puis prendre ces catégoriesl euh ne puisse au lendemain d'une éventuelle victoire de votre part euh s'embraser ?

Est-ce que vous le redoutez ? Est-ce que vous l'anticipez ? Est-ce que vous Est-ce que vous vous dites il va falloir qu'on qu'on trouve les mots ?

Alors, d'abord, c'est vous comprenez ma question ? Absolum. Je comprends votre question.

Je comprends et je vais y répondre sans me sans me dérober. Euh d'abord, je demanderai à mon ministre de l'intérieur de dissoudre sans exception tous les groupuscules d'ultra gauche et d'ultra droite. les deux parce que les deux sans aucune différence parce que euh les gens qui dans notre démocratie utilisent euh l'insulte racial en l'occurrence la violence homophobe ce soir les agression le le soir du 2024 c'est homophobe pour exprimer des idées nausées à bonde et bien s'exposeront à non seulement la dissolution administrative des groupuscules et nous le ferons dès notre arrivée au pouvoir mais ils s'exposeront également à l'arsenal judiciaire ferme et implacable que je déploierai.

Et cet arsenal judiciaire est implacable, il ne fera pas le triuche et l'ultra droite. Parce que moi, je combat la violence en politique. Je vous rappelle que Marine Leben est entré en politique à l'âge de 7 ans après avoir sauté sur une bombe qui avait été disposée dans son domicile et qui a effondré fameux attentat de la villa Poirier qui a fait étendrer son bâtiment.

Donc elle n'a jamais eu elle comme moi, aucune forme de tolérance à l'égard de la violence en politique. Donc non seulement je la condamne, mais je ferai preuve demain et après-demain si je suis au pouvoir d'une sévérité la plus totale avec ces propos, mais aussi avec ces actes. Et donc, permettez-moi de rappeler tout à l'heure, ça a été dit que des militants du Rassemblement national, on parle pas de militants du Rassemblement national, vous parlez de militants d'un groupe d'ultradooit qui se sont dit qui ont été judiciarisés.

Oui, c'est facile. Vous allez me dire qu'ils sont dit prous. Enfin, c'est ça.

Bon, non, mais après vous pouvez vous dire euh [rires] on peut être suivi par des gens peut être suivi par des abrutis, pardon, par des et par des et par des des par des personnes qui sont qui commettent des actes épent. Demain, nous ferons du rétablissement de l'ordre et du rétablissement de la sécurité dans le pays, une priorité de notre acte. Mais pensez-vous qu'il soit possible d'apaiser ?

Est-ce que vous redoutez ? Est-ce que vous créez le temps presse un embrasement ? Le temps presse.

Je veux dire, le boulot d'un dirigeant politique qui plus d'un homme ou d'une femme d'état dans la période où on est, c'est de préserver l'unité du pays. Et pour préserver l'unité du pays, pour préserver la cohésion sociale, il faut maintenant mettre un terme à la spirale de violence dans laquelle est en train de tomber notre paix. Il y a d'innombrables quartiers madame où la policier ne rentre pas ou lorsqu'elle rentre ça hurle, ça tire au mortier, ça insulte et parfois ça tire à l'arme lourde.

Il y a d'innombrables quartiers de France où il y a des balles qui se perdent dans les règlements de compte et qui vont toucher des familles honnêtes. Donc oui, il y a beaucoup de quartiers aujourd'hui où on frôle la guerre civile et moi j'ai grandi précisément dans une cité au cœur d'une cité qui était tenue par le [rires] drog et si on agit pas contre cette insécurité qui pourrit la vie des Français et bien il y a aucune des aucun développement ni aucune prospérité économique du pays qui sera possible. Donc la clé c'est l'ordre, c'est l'autorité et ce n'est qu'à ce prix là d'engagement extrêmement fort sur la politique sécuritaire et sur la politique pénale qu'on empêchera les quartier de s'embraser.

Pardon. L'honnêteté m'oblige à vous dire que ça ne va pas être simple et que si demain j'accède à la tête d'un gouvernement, si nous gagnons les élections qu'ell soi législative ou présidentielle, j'ai l'honnêteté de dire aux gens que nous allons hériter d'une situation très difficile, que nous ne compterons pas ni nos heures ni notre énergie, mais que Rome ne s'est pas construite en 24 heures et qu'il faudra beaucoup d'efforts, beaucoup d'énergie, beaucoup de volonté et beaucoup d'amour de la France pour réparer 30 années d'échec politique. J'avais encore plein de questions notamment sur Chine.

Ouais. sur les sur les consommateurs parce qu'en fait on veut interdire Chine mais qu'est-ce qu'il dit à ceux qui achètent enfin voyez non oui pardon vousz un matin de Maler demain matin merci [rires] peut-être pas demain matin un mot demain soir nouveau rendez-vous en campagne en campagne nouvelle émission que vous présenterez demain soir Bruno Rotaillot vous serez et demain matin Xavier Bertrand demain matin Xavier Bertrand 8h30 évidemment et demain 20h45 en campagne à Pauline de Malerbe reçoit Bruno Roto vous le voyez Jordane Bardella l'an dernier c'était ce que je cherche absolument chez Fillard cette année ce que veulent les Français chez Fillard. L'an prochain, ce que je veux pour la France chez Fillard, j'ai bon ou pas ?

Il y aura un trè livre. C'est votre prochain livre. Non, je Il y aura un troisème livre ou pas ?

J'aime écrire. Euh ça me permet de de dire des choses et de confier des choses que que le média ou que les réseaux sociaux ne permettent pas de faire. J'ai pris plaisir à écrire.

Donc je continuerai très certainement à écrire. Un livre programme l'an prochain dans un an. Vous êtes incorrigible.

Merci Jordan Bardella. Merci à vous. Mais c'est pour ça que j'aime confronter à vos questions et j'espère en tout cas avoir éclairé les Françaises et les Français sur l'ambition et le projet qu'on porte pour le pays.

Merci d'avoir été face à BFM ce soir. Merci à toute l'équipe qui a préparé cette émission. On je vous retrouve demain à 20h.