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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 17 juin 2025 26 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Aleksandar Nikolic : "L'Iran représente un danger pour le monde occidental !" (CNEWS)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 59 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeRéponse partielle

    Est-ce que vous êtes d'accord pour dire que, comme Donald Trump, Emmanuel Macron se trompent toujours ?

  • 1:40FerméeRéponse partielle

    Massinissa Ossine, est-ce qu'il se trompe toujours Emmanuel Macron ?

  • 2:07RelanceRéponse directe

    Israël agresse les rampes au bout ?

  • 2:15OuverteRéponse partielle

    Pour vous, il n'y a pas de raison aujourd'hui d'Israël pour attaquer l'Iran ?

  • 3:19RelanceÉludée

    Mais quand Israël explique que c'est vital pour eux, aujourd'hui, de détruire le programme nucléaire iranien, parce que c'est un vrai danger pour eux, est-ce que vous ne pouvez pas les entendre ?

  • 4:19OuverteÉludée

    Est-ce que l'Iran fait des attaques ciblées en Israël ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:28PrésentateurFait
    « Oui, bien sûr qu'il se trompe parce que vous avez encore récemment des dirigeants iraniens qui disaient qu'Israël est une tumeur cancéreuse qu'il faut éliminer. »
  • 0:39PrésentateurChiffre
    « Quand on sait que vous avez aujourd'hui le programme enrichi en uranium de l'Iran qui se rapproche des 90%, ils arrivent à presque enrichir à 90% l'uranium, c'est-à-dire qu'ils sont proches aujourd'hui de produire des armes nucléaires. »
  • 1:51Invité politiqueFait
    « Lorsque vous avez un pays qui envoie des bombes à un autre pays, on ne peut pas dire que ce pays ne déclare pas la guerre au pays que... »
  • 2:09Invité politiqueFait
    « Il le dit lui-même, il parle d'une frappe préventive. »
  • 2:31Invité politiqueFait
    « Mais que fait l'ONU ? Je veux dire, avant l'ONU intervenait sur des sujets mondiaux, sur des problématiques mondiales, aujourd'hui, on n'en entend plus parler. »
  • 3:28Locuteur 9Fait
    « Mais quand Israël explique que c'est vital pour eux, aujourd'hui, de détruire le programme nucléaire iranien, parce que c'est un vrai danger pour eux, est-ce que vous ne pouvez pas les entendre ? »
  • 3:36Invité politiqueFait
    « Pour l'instant, c'est le peuple israélien qui se prend des pluies de bombes. »
  • 4:03Locuteur 9Fait
    « Ce sont des scientifiques qui ont été tués. Ce sont des responsables. »
  • 4:44PrésentateurFait
    « Le guide suprême iranien vient de dire, il a dit ça il y a trois semaines, qu'Israël est une tumeur cancéreuse qu'il faut éliminer. »
  • 5:00Invité politiqueFait
    « Je fais quand même la différence entre un régime qui tue les homosexuels. »
  • 9:13Locuteur 3Fait
    « C'est un fait, c'est factuel. De l'autre côté, vous avez l'État d'Israël qui jamais... Vous n'avez jamais trouvé aucune déclaration d'un représentant israélien qui dit que nous allons rayer l'Iran de la carte. »
  • 15:37Locuteur 2Fait
    « Il faut le savoir, quand même, après que des associations, toujours quasiment les mêmes, et le journal Le Monde, dans une tribune, notamment signée par un magistrat, et développer l'idée que la France se rendait complice, je dis bien complice, des crimes, entre guillemets, bien sûr, commis à Gaza par l'armée israélienne. »
  • 18:38Locuteur 1Fait
    « Il y avait un accord entre Israël et la France pour que les exposants israéliens dans le cadre de ce salon n'exposent pas des armes offensives. »

Temps de parole

  • Aleksandar Nikolic25 %
  • Présentateur19 %
  • Locuteur 216 %
  • Locuteur 313 %
  • Locuteur 912 %
  • Locuteur 610 %
  • Locuteur 13 %
  • Locuteur 43 %

0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Est-ce que vous êtes d'accord pour dire que, comme Donald Trump, Emmanuel Macron se trompent toujours ? Parce qu'il se trompe, le but premier, ce n'est pas de renverser justement les mots-là. Ça peut être une conséquence qu'on peut souhaiter pour l'avenir de l'Iran. Et d'ailleurs, il y a une jeunesse qui se lève, notamment les femmes qui protestent contre cette obligation de se cacher, cacher leur féminité par exemple. Voilà, on sait qu'il y a vraiment une jeunesse qui s'y oppose. Mais le but premier, de manière assez évidente, c'est le danger que représente aujourd'hui l'Iran pour Israël et pour tout le monde occidental. Donc Macron se trompe ?

Oui, bien sûr qu'il se trompe parce que vous avez encore récemment des dirigeants iraniens qui disaient qu'Israël est une tumeur cancéreuse qu'il faut éliminer. Et quand on sait que vous avez aujourd'hui le programme enrichi en uranium de l'Iran qui se rapproche des 90%, ils arrivent à presque enrichir à 90% l'uranium, c'est-à-dire qu'ils sont proches aujourd'hui de produire des armes nucléaires, eh bien évidemment qu'il y a des raisons d'avoir peur et de craindre justement cette pression iranienne. Et vous avez justement des sites aujourd'hui qui sont souterrains, je pense aussi de Forgo par exemple, où vous avez l'impossibilité pour Israël justement de détruire ce programme.

Et là, l'important, c'est la pression que peuvent mettre les Américains parce qu'eux ont des armes, ça a été dit tout à l'heure par votre intervenant, pour justement mettre fin à ces installations souterraines qui sont une menace pour Israël mais pour le monde entier. Enfin, il ne faut pas oublier qui a des déclarations belliqueuses et qui menace aujourd'hui d'élimination d'autres pays. C'est l'Iran évidemment et ce régime.

1:28
Locuteur 9

Massinissa Ossine, alors qu'on est en train de voir en direct ces images de l'avion de Donald Trump qui est en train d'arriver à Washington, l'avion qui vient tout juste de se poser et Donald Trump qui ne va pas tarder à descendre. Massinissa Ossine, est-ce qu'il se trompe toujours Emmanuel Macron ?

1:43
Aleksandar Nikolic

Je ne sais pas si le président de la République se trompe toujours mais ce que c'est de dire aujourd'hui Emmanuel Macron, c'est qu'il y a une escalade. Lorsque vous avez un pays qui envoie des bombes à un autre pays, on ne peut pas dire que ce pays ne déclare pas la guerre au pays que... Est-ce qu'il ne se défend pas ? Est-ce qu'Israël ne se défend pas ? On ne peut pas parler de défense à partir du moment où un peuple agresse un autre...

2:07
Locuteur 9

Israël agresse les rampes au bout ?

2:08
Aleksandar Nikolic

Oui, c'est une frappe. Il le dit lui-même, il parle d'une frappe préventive. Alors sur quelle prévention il se base ?

2:15
Locuteur 9

Pour vous, il n'y a pas de raison aujourd'hui d'Israël pour attaquer l'Iran ?

2:18
Aleksandar Nikolic

Il y a toujours une raison et un motif pour faire quelque chose. Maintenant, est-ce que ce motif est légitime ? Votre avis ? Mon point de vue à moi, c'est que la diplomatie, voilà mon point de vue. Oui, mais la diplomatie... Mais que fait l'ONU ? Je veux dire, avant l'ONU intervenait sur des sujets mondiaux, sur des problématiques mondiales, aujourd'hui, on n'en entend plus parler. On a un peu le sentiment que l'ONU a démissionné.

2:42
Présentateur

Donc vous pensez que si l'ONU demande gentiment... Alexandre Bordicolet ? Gentiment, vous savez... De continuer leur programme nucléaire...

2:48
Aleksandar Nikolic

Oui, alors vous, vous prenez la force. Vous êtes pour l'envoi de bombes, comme les bombes qui sont tombées sur le programme nucléaire. Comme les bombes qui sont tombées sur la bande de Gaza. On dit qu'il y a le Hamad, il faut le détruire. Donc comme on doit le détruire, on doit détruire l'ensemble de Gaza. Tout peut se justifier, mais je pense que la diplomatie doit être au-dessus de toutes les guerres et de toutes les bombes qui tombent sur le peuple. Mais quand Israël...

3:14
Locuteur 9

Sur les peuples, lorsque vous avez... Quand Israël explique que c'est vital... Moi je me mets... Attendez, écoutez-moi, quand Israël... Non, non, vous allez me répondre. Mais quand Israël explique que c'est vital pour eux, aujourd'hui, de détruire le programme nucléaire iranien, parce que c'est un vrai danger pour eux, est-ce que vous ne pouvez pas les entendre ?

3:28
Aleksandar Nikolic

C'est leur point de vue, mais est-ce que c'est vital pour le peuple iranien de se prendre des pluies de bombes sur la terre ? Pour l'instant, c'est le peuple israélien qui se prend des pluies de bombes. Pour l'instant, c'est très ciblé ce qu'il y a fait en Iran. Oui, mais très bien, mais lorsque vous avez... Il ne faut pas dire n'importe quoi, excusez-moi. Non, mais je ne dis pas n'importe quoi. Oui, vous dites que c'est le peuple iranien qui se prend des bombes. Ce n'est pas le peuple iranien qui se prend des bombes. Ah bah c'est le peuple iranien qui s'est pris des bombes jusqu'à présent. Non, ça a été très ciblé. Oui, et aujourd'hui, je suis attristé par le retour.

Parce qu'on ne pouvait que s'attendre un retour.

3:59
Locuteur 9

Ce n'est pas le peuple iranien qui s'est pris des bombes. Ça a été très ciblé. Ce sont des scientifiques qui ont été tués. Ce sont des responsables.

4:06
Aleksandar Nikolic

Les images qu'on a vues à la télé, ce sont encore des enfants, des papas, des familles, que ce soit pour le peuple iranien comme pour le peuple israélien. Le peuple israélien qui a dénoncé depuis un certain temps le ras-le-bol.

4:19
Locuteur 9

Est-ce que l'Iran fait des attaques ciblées en Israël ?

4:24
Aleksandar Nikolic

Est-ce que l'Iran fait des attaques ciblées en Israël ? Écoutez, vous êtes en train de me poser une question à laquelle je ne peux pas vous répondre. Vous regardez les images que d'un côté. Vous voyez bien que ça tombe en pleine ville. Non, ce que je regarde, c'est qu'il ne faut pas d'escalade.

4:39
Présentateur

Le guide suprême iranien vient de dire, il a dit ça il y a trois semaines, qu'Israël est une tumeur cancéreuse qu'il faut éliminer. C'est une déclaration de guerre.

4:47
Aleksandar Nikolic

Et qu'est-ce qu'ont dit les membres du gouvernement de Benyatoum et Benyamin Netanyahou ? Il a aussi dit la même chose. Il a dit quoi ? Il a dit que l'Iran c'était une tumeur et que c'était un cancer, etc. Mais on peut parler des mots. On peut reprendre les mots. Je fais quand même la différence entre un régime qui tue les homosexuels. Non, vous, vous faites la différence entre deux pays. On voit très bien que vous souhaitez défendre Israël. Vous êtes pro-israélien, on le voit. Là, en l'occurrence, c'est à l'Iran. Mon but n'est pas d'être ni pro-israélien ni pro-israélien. Le but, mon seul, mon simple but, il est d'apporter une vérité, une neutralité.

C'est-à-dire qu'entre Israël et l'Iran, vous êtes neutre ? Entre Israël et l'Iran, vous êtes neutre ? Non, je ne suis pas neutre. Il faut comprendre, vous dites que j'apporte une neutralité. Oui, mais dans le débat, le régime ne fait que critiquer le régime. Est-ce que vous êtes neutre contre l'Israël ? Entre ce régime iranien et Israël, est-ce que vous êtes neutre ? Oui, mais c'est facile de taper sur celui qui est considéré comme le pays terroriste, comme on l'accuse, comme on le montre du doigt, etc. Je ne rentrerai pas dans le débat. C'est le cas, c'est eux qui menacent le monde. Moi, je dis une chose, nous avons des diplomates. La diplomatie doit être supérieure à l'envoi de bombes.

Et des bombes qui descendent à moins 60 mètres d'eau.

6:01
Locuteur 9

Alors qu'on est en train de voir Donald Trump en direct qui est en train de descendre au niveau de son d'eau.

6:04
Locuteur 6

Sur Donald Trump, vous le disiez tout à l'heure, monsieur, c'est très intéressant, Donald Trump n'était pas un va-t'en-guerre. Moi, je me souviens de Donald Trump, il y a un mois, dans un discours, c'était avec l'Arabie saoudite où il expliquait qu'il y avait une forme de traumatisme aussi sur l'intervention en Irak qui avait échoué. Donald Trump, le même qui, pendant sa campagne présidentielle, il expliquait qu'il allait très rapidement résoudre le conflit israélo-palestinien, résoudre le conflit entre l'Ukraine et la Russie.

Il n'y arrive pas, donc effectivement, aujourd'hui, il réfléchit davantage à ses objectifs commerciaux plutôt qu'à réussir à remplir les conditions de paix de cette guerre. Mais je rejoins une chose, peut-être philosophiquement, sur ce que dit Emmanuel Macron, c'est qu'effectivement, on a vu que l'intervention en Irak avait échoué et que effectivement, c'est là où il faut penser au peuple iranien.

Et je vous rejoins sur une chose, vous dites, là, on n'est pas sur un conflit entre deux pays, on est sur un conflit entre l'État d'Israël et le régime de l'Iran, mais pas le pays de l'Iran, parce que le pays de l'Iran, dedans, il y a un peuple qui se soulève, lui aussi, contre les ayatollahs et contre les mollahs. Et Emmanuel Macron a raison sur une chose, c'est que ce peuple, souverainement, il doit se soulever et il doit se lever contre ses dirigeants.

Seulement, bien évidemment, ils peuvent se féliciter d'avoir, d'ailleurs, aujourd'hui, l'Iran, tous les pays autour, et d'ailleurs, il n'y a pas de bloc arabo-musulman, mais tous les blocs autour sont soulagés d'une certaine façon qu'Israël fasse le sale boulot. Donc ce peuple souverain, et là-dessus, Emmanuel Macron a raison, doit se soulever, accompagné par l'aide autour occidentale qui vient tuer, parce que Netanyahou l'a dit, le but, c'est de tuer le djit suprême. Bien sûr qu'ils peuvent se féliciter de ça, mais Emmanuel Macron a raison sur le fait, ce peuple doit se soulever.

7:29
Locuteur 9

Mais quand Bassini-Sorsi parle de neutralité en disant... Non, mais la neutralité, c'est que la France...

7:36
Aleksandar Nikolic

Je suis désolé, on ne peut pas être pro-iraniens ou pro-israéliens dans un conflit... On ne peut pas penser que l'Israël se défende ? Non, non, non, non, non, mais écoutez, vous ne pouvez pas parler de défense à partir du moment où vous avez un peuple qui agresse à l'autre...

7:49
Locuteur 9

Donc il faut attendre que l'Iran ait une bombe nucléaire, et que l'Iran envoie la bombe nucléaire sur Israël, là, il faut se défendre.

7:53
Aleksandar Nikolic

Mais je suis désolé, le travail de la diplomatie, à quoi sert l'ONU ? Eh bien, dans ce cas-là, enferme l'ONU, et dans ce cas-là, le G7 sert à quoi ? Le G7, à quoi sert-il ? À quoi sert-il ? À quoi sert-il ? Eh bien, justement, je suis désolé, mais quand vous avez un pays qui agresse et qui... C'est Israël qui agresse. Là, il y a eu un pays qui agresse, mais il y a eu une agression.

8:12
Présentateur

Vous avez un régime, encore une fois, qui menace d'élimination à un autre pays qui est proche de pouvoir le faire avec, je le répète, un uranime qui est enrichi. Mais vous parlez de...

8:23
Aleksandar Nikolic

Et ce pays ne peut pas répondre pour empêcher de se faire détruire. Mais vous parlez de menaces. Les menaces, elles viennent de part et d'autre. Je suis désolé. Non, il n'y a aucun... Le gouvernement d'extrême droite, Benjamin Netanyahou, a menacé plus d'une fois que ce soit l'Iran, comme le Liban, comme le peuple palestinien.

8:40
Locuteur 5

Et... L'Iran a menacé de rayer Israël de la terre. Israël n'a pas menacé de rayer l'Iran de la terre.

8:46
Locuteur 3

J'en ai fait trop vert. Je voudrais juste rappeler dans ce débat quelque chose d'assez factuel. Il y a un régime qui, depuis 30 ans, et vous l'avez très justement rappelé, ce n'est pas l'Iran, c'est un régime qui est au pouvoir en Iran, qui non seulement a juré la mort de l'État d'Israël, mais qui a entamé un programme. Un programme scientifique, un programme nucléaire, pour mettre en point des engins, pour mettre en point des bombes, et on le voit d'ailleurs depuis trois jours, qui tire non-stop, indifféremment, sur le territoire israélien. C'est un fait, c'est factuel. De l'autre côté, vous avez l'État d'Israël qui jamais...

Vous n'avez jamais trouvé aucune déclaration d'un représentant israélien qui dit que nous allons rayer l'Iran de la carte. Ce n'est pas vrai. Ce que je vous dis là, c'est purement factuel. Israël, aujourd'hui, a deux choix. Attendez, vous en appelez à l'ONU, vous en appelez aux instances internationales. Vous avez raison. Qu'ont fait les instances internationales depuis une dizaine d'années ? Elles ont tenté la stratégie du dialogue. Elles ont tenté la stratégie de la négociation. L'AIEA a expliqué qu'en fait, l'Iran allait bien au-delà de ce qui était autorisé. Donald Trump, une dernière fois, a dit « On vous donne encore 60 jours pour négocier ».

L'opération israélienne a eu lieu au jour numéro 61. Alors, évidemment, c'est compliqué parce que, oui, physiquement, c'est Israël, entre guillemets, l'agresseur. Mais de deux choses, une. Où vous attendez que le régime des Molas mette au point des engins hyper dangereux et après il sera trop tard ? Israël aura juste le temps d'attendre et de voir que les engins tombent sur lui. Ou alors, on anticipe, comme dans n'importe quel conflit au fond, et on essaye de tirer le premier et d'agir le premier. Encore une fois, quand vous appelez aux instances internationales, vous avez raison, mais elles ont fait pendant une dizaine d'années des tentatives. C'est quelque chose qu'il ne faut pas ouler.

Ce qui est compliqué, c'est la lecture que font certains du conflit aujourd'hui.

10:28
Locuteur 9

Je vous propose d'écouter ce qui a été dit hier, par exemple, et ça va vous faire réagir, je suis sûr, au grand gueule sur RMC. Il y avait Jean-Loup Bonamy, qui est normalien, professeur agrégé de philosophie, et qui nous a expliqué qu'Israël agissait comme la Russie avec l'Ukraine. Or, en fait, ça n'a rien à voir, parce que l'Ukraine n'a jamais menacé de détruire la Russie. Mais écoutez son analyse, et vous vous dites, des fois, vous attendez des trucs, et ça n'a pas de sens sur des gens qui sont pourtant intelligents.

10:49
Locuteur 4

On ne voit pas la différence entre Russie et Ukraine. C'est-à-dire qu'Israël, qu'on a le droit de soutenir, moi je comprends qu'on puisse soutenir Israël sur ce dossier, mais Israël fait exactement la même chose, et se comporte avec l'Iran exactement de la même manière que la Russie en Ukraine. J'avais entendu, à partir de 2022... — L'Ukraine n'a pas envahi l'Iran. — J'avais entendu qu'on condamnait la guerre d'agression. J'avais entendu qu'on condamnait la guerre d'agression. Là, c'est très clairement une guerre d'agression. Voilà. Alors, soit on ne soutient pas Israël, soit on soutient Israël, mais dans ce cas-là, on ne peut plus condamner la Russie. Voilà.

On ne peut pas faire du deux poids deux mesures.

11:32
Présentateur

— Alors le parallèle, Alexandre, c'est juste hallucinant. En aucun cas, l'Ukraine n'essayait de combattre la Russie en produisant des armes nucléaires, par exemple, pour essayer d'éliminer la Russie. Il n'y a jamais eu une déclaration qui allait dans ce sens. Et en aucun cas, Israël a envahi sur le sol iranien des bouts du territoire iranien pour essayer de faire une partie du territoire sienne. Du coup, c'est complètement incomparable. Là, il s'agit encore une fois, je le répète, de régimes profondément hostiles. Que ce soit... Vous parliez du Hamas en Palestine, mais c'est exactement la même chose.

Enfin, vous avez un régime qui prône l'élimination dans sa charte originelle de l'État d'Israël. Et si demain, vous défendez vraiment les Palestiniens à Gaza avec cohérence, vous devez demander aussi que le Hamas dépose les armes. Et je peux vous assurer que le conflit, il s'arrête. Comme de la même manière en Iran, si vous êtes cohérent, vous pouvez être du côté de, par exemple, M.

Monchipour, qui est né en Iran, un boxeur qui a été champion du monde, vous savez, qui a pris la nationalité française, mais qui a vécu en Iran comme une grande partie de la jeunesse iranienne, qui demande le renversement, qui essaie de combattre justement ce régime terrible qui non seulement combat le monde occidental, mais aussi les valeurs du monde occidental, c'est-à-dire la liberté, justement, de choisir sa sexualité. Que vous êtes en train de dire ? L'émancipation des femmes, par exemple, et le fait que vous ne tapiez que sur Israël et que vous ne remettiez en aucun cas en cause, justement, la politique de ces régimes, ça montre le fond de votre pensée.

12:56
Aleksandar Nikolic

Vous vous trompez, monsieur, et vous me donnez même raison, parce que vous êtes en train de me parler de diplomatie. Lorsque vous parlez d'un boxeur qui se lève, qu'est-ce qu'il a fait, le boxeur ? Il a exprimé ses idées, il s'est exprimé.

13:09
Présentateur

Mais d'ailleurs, il soutient les attaques, aujourd'hui, israéliennes, contre le système militaire iranien. Oui, mais ça s'appelle ce qui menace. Vous savez, ça s'appelle la liberté d'expression, et ça s'appelle la démocratie.

13:22
Aleksandar Nikolic

La jeunesse, elle est torturée, tuée quand elle s'oppose à ce sujet. Aujourd'hui, vous avez deux points de vue. Vous avez le point de vue de ceux qui sont armés jusqu'aux muscles, jusqu'aux dents, et qui sont prêts à envoyer des bombes, et puis après... Pour se défendre, il faut vous le dire. Pour se défendre, il va discuter s'il n'y a pas une puissance en face. Non, non, mais monsieur, si on demande s'il vous plaît. Non, mais soit vous êtes naïf, soit vous vous moquez du monde. Monsieur, vous êtes en train de simplifier un sujet qui est très complexe. Ah non, c'est vous qui peut demander. Non, non, mais moi, je suis désolé, mais à un moment donné, je vois deux peuples en souffrance.

Le peuple israélien qui reçoit le retour de bâton de l'Iran, et le peuple iranien qui s'est pris en premier un certain nombre de bombes. Et ce n'est pas le peuple iranien ? C'est le système militaire et de production nucléaire qui, aujourd'hui, mounait son pro-israélien. Vous, vous voulez apporter votre point de vue ? C'est une mauvaise foi. Non, mais vous, vous êtes... Mais continuez à défendre le régime des Moulas, le Hamas, le Yahu. Monsieur, vous pouvez être pro-israélien toute la journée. Moi, ce qui m'intéresse, c'est de défendre les populations, les peuples. Aussi bien le peuple israélien que le peuple palestinien que le peuple iranien.

14:32
Locuteur 9

Est-ce que vous êtes d'accord avec Jean-Louis Boudami, quand il fait la comparaison entre ce que fait la Russie et ce que fait Israël ?

14:38
Aleksandar Nikolic

Vous savez, des comparaisons, on peut en faire beaucoup partout dans le monde. Mais est-ce que vous êtes d'accord ou pas ? Est-ce que pour vous, c'est la même chose ? Mais on n'est absolument pas dans le même contexte. On ne peut pas mélanger le conflit avec la Russie, ex-URSS, l'Ukraine, leur histoire. Et puis, le conflit israélo-iranien. On ne parle plus d'israélo-palestinien. Le conflit commence à se déplacer, mais reste dans la région.

15:03
Locuteur 9

On est d'accord. Je voudrais qu'on revienne également sur ce qui se passe en France, avec ce qui se passe au Salon du Bourget, avec le gouvernement qui a décidé de cacher certains stands au Bourget. Vous le voyez avec ces palissades noires qui ont été montées. Et ça a provoqué un coup de colère du côté de Gilbert Collard. Salon du Bourget, le gouvernement censure Israël. La bande de minables qui nous gouvernent ne nous déçoit jamais dans la miliocrité, écrit Gilbert Collard dans ce tweet qui a été publié. Bonjour Gilbert Collard. Merci d'être en direct avec nous. Grosse colère, visiblement, par rapport à ce qui se passe au Bourget de votre côté.

15:37
Locuteur 2

Oui, j'ai été choqué, je dois le reconnaître, par cette décision du gouvernement qui est intervenue. Il faut le savoir, quand même, après que des associations, toujours quasiment les mêmes, et le journal Le Monde, dans une tribune, notamment signée par un magistrat, et développer l'idée que la France se rendait complice, je dis bien complice, des crimes, entre guillemets, bien sûr, commis à Gaza par l'armée israélienne. Bon, et je n'arrive pas à comprendre, alors qu'il y a quand même 300 délégations militaires au salon du Bourget, que l'on puisse s'étonner que la représentation israélienne ait du matériel de guerre.

Alors que, dans tout le salon du Bourget, moi, j'y suis allé plusieurs fois, il y a l'exposition du matériel de guerre. Il y a même Dassault, qui présente son fameux drone de combat furtif, qui sera une arme terrible. Alors, on vous dit, c'est du matériel défensif, mon œil, le matériel défensif, il devient offensif quand on le veut. Vraiment, on n'avait pas besoin d'imposer, par cet emmurement noir, une humiliation dans le contexte actuel à l'État d'Israël. Je veux dire que ça sonne d'une manière très dramatique, cette façon qu'a le gouvernement de se comporter d'une manière erratique. – Et vous, Gilbert Collard,

17:16
Locuteur 9

pourquoi est-ce que le gouvernement se comporte comme ça, d'après vous, le gouvernement français ?

17:19
Locuteur 2

– Parce qu'il est paumé. Il ne sait pas où il va. Il est erratique. D'un côté, Macron déclare qu'il va apporter un soutien militaire, s'il le fallait, à l'État d'Israël, un soutien humanitaire. Et de l'autre, on a cette interdiction, parce qu'on a affaire à des gens, je m'excuse, qui ont perdu la boule, qui sont complètement déterminés par la météorologie d'un article, d'une campagne de presse. Alors la bien-pensance, le monde considère que la France serait complice en autorisant l'installation de ces stands israéliens dans lesquels il y a des armes, dans un salon de l'aéronautique et de l'armement. Je rappelle quand même qu'il y a 300 délégations militaires au sein du salon du Bourget.

18:08
Locuteur 9

Vous savez, Gilbert Collard, qu'il y avait des négociations qui ont été entreprises. Et à l'instant, les équipes de CNews qui sont sur place nous disent que la bâche noire reste. Aucun accord n'a été trouvé dans les négociations. Donc à l'heure qu'il est dans le hall 3, ça se passe dans le hall 3, les équipes de CNews nous disent que les Israéliens restent sous bâche noire. Je voudrais que vous réagissiez à ce qu'a dit Rachida Dati qui était ce matin l'invité de Sonia Mabrouk et qui a tenté de justifier la position du gouvernement français. Écoutez.

18:38
Locuteur 1

Il y avait un accord entre Israël et la France pour que les exposants israéliens dans le cadre de ce salon n'exposent pas des armes offensives. Sur les 9 sociétés qui exposent, 5 n'ont pas respecté ce cadre. Mais je veux dire, je regardais hier soir si ce type d'accord, ce type, j'allais dire, de critères a déjà existé par le passé. En 1981, François Mitterrand a demandé à ce que nos avions français, nos hélicoptères français qui étaient exposés soient désarmés. Donc ce type de demande a toujours existé. Donc il n'y a rien de choquant. Il y avait un cadre, il n'a pas été respecté. Donc voilà.

19:22
Locuteur 9

Gilbert Collard, est-ce qu'elle vous a fait

19:23
Locuteur 2

changer d'avis, Rachida Dati ? Le jour où Rachida Dati me fera changer d'avis n'est pas encore venu. Ce que je veux dire, c'est que si on avait eu affaire à un comportement diplomatique, intelligent, il aurait suffi de demander que les armes litigieuses soient retirées. Et cela aurait été fait. Non, il y a une volonté, si vous voulez, de faire plaisir, de contenter tout le monde. Et à la fin, on finit bien sûr par être complètement déchiquetés, déchirés entre différentes positions contradictoires. Mais c'est le en même temps, cette espèce d'en même temps qui fait que on n'est nulle part tout en étant ailleurs.

Et c'est dramatique que dans le contexte actuel, on n'a pas le droit, de quelque manière que ce soit, d'affaiblir moralement l'État d'Israël. on ne peut pas. On ne peut pas. Alors, moi, je suis prêt à discuter sur ce qui se passe à Gaza, je ne suis pas abruti, je n'ai pas les yeux fermés, bien évidemment. Mais dans le contexte actuel, ce genre de comportement est inacceptable. Et personne ne me fera changer d'avis. Qu'est-ce qu'on nous raconte ? On s'étonne que dans un salon de l'armement, il y ait de l'armement.

Et ce n'est pas parce qu'en 1981, Mitterrand, pour se faire une image de non-violent, a pris une décision de s'emporter du reste, que ça justifie qu'aujourd'hui, on en mûre dans le noir. En plus, c'est horrible, ce catafalque, cette manière de faire. Elle est terrible, cette image. On dirait un cercueil, quasiment. On en deuille quasiment le salon. C'est-à-dire, il y a du symbole dans tout ça.

21:10
Locuteur 9

Merci Gilbert Collard. Merci beaucoup d'avoir été en direct avec nous pour agir. Benjamin Petrovert, quand vous voyez cette image aussi, ça provoque un malaise quand même, cette image.

21:18
Locuteur 3

Oui, vous avez raison, Jean-Marc. Et puis, vu le contexte, on a l'impression que c'est le noir des Molas qui a été mis sur ce stand israélien. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ce n'est pas une première. Ça fait maintenant plusieurs salons où les autorités françaises manifestent un véritable malaise face à la présence des Israéliens. Moi, il y a quelques mois, j'étais présent, par exemple, au salon Euronaval. Et si vous vous souvenez, au salon Euronaval, déjà, il y avait eu des discussions à ce moment-là. La France avait dit non. Israël avait porté plainte auprès de la justice française pour demander l'autorisation.

La justice a retoqué la France en disant, mais les Israéliens ont le droit d'y aller. La France a dit, bon, d'accord, mais alors, pas les armes qui ont servi à Gaza. Les Israéliens ont encore demandé. Finalement, ils ont pu y être. Et j'avais pu voir, d'ailleurs, le stand israélien bien présent au salon Euronaval. Cette fois-ci, la tentative est de nouvelle fois faite, avec à chaque fois ce malaise sur ces armes qui seraient ou pas utilisées à Gaza, comme si la France voulait se donner au fond bonne conscience. Mais il y a une vraie problématique. J'ai hyper-collé à la raison. Qu'est-ce qu'on expose à un salon d'armement si ce n'est des armes ?

Donc, on va demander à chacun où utilisez-vous les armes. Et comment les utilisez-vous ? C'est une vraie question. Maintenant, une chose aussi, une dernière, c'est que moi... Vous allez poser la question si vous répondez. Voilà. J'étais en contact ce matin avec les représentants israéliens à Paris, à l'ambassade, qui m'ont dit très clairement qu'il n'y a jamais eu un tel accord. Donc, c'est désormais parole contre parole quand Rachida Dati dit qu'il y a eu un accord pour leur demander. Côté israélien, on m'explique qu'il n'y en a pas eu du tout et que c'est une décision unilatérale française. Donc, de nouveau, il y a un conflit autour d'un salon.

On a bien compris qu'une fois, deux fois, trois fois, définitivement, la France s'est à la même à l'aise quand il y a un stand israélien qui est présent. Et je vous rappelle donc cette information aux équipes de CNews.

22:57
Locuteur 9

Pas d'accord à l'heure qu'il est. ces murs noirs qui ressemblent à un cercueil, disait Gilbert Collard, restent en place. Jordan Florentin, c'est révoltant ce qui est en train de se passer au salon ?

23:07
Locuteur 6

Ce qui est chaudois et révoltant, c'est d'abord que d'un certain point de vue, il y a évidemment une hypocrisie totale et honteuse de la part de la ministre de la Culture, Rachida Dati, comme si cela n'était pas une décision politique. Or, il y a évidemment un symbole politique là derrière. Il y a évidemment une décision qui est prise par le gouvernement et c'est celle tout simplement de boycotter Israël comme le fait l'extrême gauche de bannir Israël. Oui, mais il ne fallait pas

23:24
Locuteur 9

les faire venir dans ce cas-là.

23:25
Locuteur 6

À ce moment-là, il ne fallait pas les faire venir. C'est là où c'est ridicule dans ce cas-là, il fallait leur dire de ne pas venir et au moins,

23:29
Locuteur 9

on aurait eu le courage de dire non à Israël parce que là, en fait, on dit oui, c'est toujours le en même temps. C'est ça. Mais là, c'est vous venez mais vous ne montrez pas les armes. C'est ridicule.

23:39
Locuteur 6

Ce qui est absurde, c'est qu'Israël a prouvé récemment qu'ils avaient une des armées les plus efficaces au monde, chirurgical, précise et que leurs armements pouvaient peut-être aussi nous inspirer. Donc, c'est complètement ridicule. Mais d'autre part, moi, ce qui me révolte, c'est que pourquoi on fait ça ? Parce qu'en réalité, on est incapables et ça cache une autre incurie du gouvernement, c'est qu'on est incapables de sécuriser ce salon également parce qu'on sait qu'il peut y avoir des attaques contre ces stands. On sait qu'il peut y avoir des espèces de mouvements de foule ou des personnes qui vont venir attaquer ces stands et qu'on est incapable de gérer ça.

Et donc, plutôt que de sécuriser les Français de conflits sur GIF plutôt que d'augmenter notre niveau de sécurité en France face à toutes ces attaques où on importe, en fait, ici, le conflit israélien aux Palestiniens, eh bien, on préfère bannir Israël et les cacher.

24:18
Présentateur

Alexandre ? Oui, mais en fait, c'est très flou, en tout cas, les explications d'Achid Adati. On peut penser, effectivement, qu'il cède à des groupuscules qui, même souvent, ont un fonds au moins anti-israélien, anti-sioniste, voire antisémite. Et peut-être que c'est pour éviter des destructions parce qu'il y a cette menace aujourd'hui, mais on peut remarquer une incohérence parce qu'on parle là d'armes offensives. Des armes offensives, il y en a de tous les pays. Et moi, je vais vous dire si on avait un peu une envie de se faire respecter. Quand vous avez, par exemple, 13 entreprises turques, par exemple. Non, mais si on va jusqu'au bout.

Moi, je suis pour qu'on ne mette des draps noirs sur personne, sur aucun pays. Mais quand vous avez, par exemple, 13 entreprises turques et notamment du matériel qui avait servi à illuminer une frégate française en 2020 parce qu'on voulait empêcher qu'ils aillent dans les eaux grecques et donc qui a été le préalable d'un acte de guerre. Quand vous avez ce pays, la Turquie, qui dit qu'Emmanuel Macron a un problème de santé mentale et qui occupe toujours une partie de l'Union européenne avec Chypre du Nord, moi, je considère que c'est un peu plus hostile qu'un pays qui est censé être un allié comme Israël. Donc, il y a un moment une incohérence totale.

Donc, moi, je suis pour qu'on l'enlève tous ses draps noirs, qu'on montre du matériel. Puis c'est un salon de l'armement en même temps. Excusez-moi, ce n'est pas le salon des bisounours.

25:25
Locuteur 9

C'est un fil. Et on est là

25:28
Présentateur

avec encore plus d'entreprises. Je veux dire, 13 entreprises et notamment du matériel qui nous avait menacés. Merci.

Aleksandar Nikolic : "L'Iran représente un danger pour le monde occidental !" (CNEWS) — Aleksandar Nikolic · Pourquijevote