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InterviewB SMART· 7 octobre 2025 16 minAutoproduitPortrait personnelCulture, médias & sportÉconomie & entreprises

PLAY SMART - Denis Masséglia, le président du groupe d’études jeu vidéo à l’Assemblée nationale

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[Musique] Part, le boss de PlaySmart, le grand entretien de notre émission consacrée à l'industrie du jeu vidéo. Aujourd'hui, j'accueille non pas un professionnel directement de l'industrie, mais un homme politique qui s'investit énormément pour pour la soutenir. Denis Masselia, bonjour.

Bonjour. Donc député depuis déjà pas mal d'années et surtout vous êtes le président du groupe d'étude jeux vidéo à l'Assemblée nationale. C'est vous qui l'avez qui avez émis l'idée qui l'avait créé et qui le présidait depuis sa création.

Techniquement, ça sert à quoi ce groupe ? En effet, j'ai demandé la création du groupe d'études jeux vidéos en 2017 lors de ma première élection. Et à votre question, à quoi il sert ?

Il sert à faire une veille sur les sujets du jeu vidéo et de l'eport. Et donc c'est dans ce cadre-là que tous les députés de l'Assemblée nationale qui le souhaitent peuvent l'intégrer pour échanger, discuter avec les acteurs, avec l'ensemble des intervenants de l'industrie du jeu vidéo et de l'ort. La mise en place, si je me trompe pas, c'était le 6 mars 2018.

Quand vous avez eu votre premier mandat de député, vous aviez dit que le jeu vidéo n'était pas forcément votre priorité, enfin que vous n'ayez pas en traité tout de suite. Qu'est-ce qui vous a poussé finalement très rapidement à avancer sur ces questions-là ? Vous savez, moi je viens du monde de la société civile et je me suis engagé en politique pour travailler sur des sujets qui étaient mis de côté par les politiques par le passé.

Euh je viens pas du secteur du G2, vous l'avez dit, mais néanmoins en complément de mon activité d'ingénieur, puisque je suis ingénieur de formation, j'avais créé une auto-entreprise de rétro gaming, c'est-à-dire que je récupéré de vieilles consoles qui ne fonctionnaient pas pour les réparer et pour pouvoir les revendre. Donc en plus de joueur, j'étais aussi quelqu'un qui participait avec ma petite entreprise euh dans le jeu vidéo. Donc clairement en tant que député, j'ai souhaité pousser ce sujet qui je rappelle he aujourd'hui c'est pratiquement 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires à l'échelle, c'est ça à l'échelle nationale sans parler de l'isort et même plus largement de tout ce qu'amène aujourd'hui cette culture que certains qualifient de geek.

Il suffit de voir ce qui s'est passé ce weekend avec le JP Explorer. Et puis quand on voit aussi toute la création de livres autour du jeu vidéo, les concerts autour du jeu vidéo, on voit que ça dépasse largement le cadre purement des consoles de jeux. Mais vous quand vous avez émis cette idée, quand vous en avez discuté dans les couloirs de l'assemblée, quels ont été les premiers retours ?

Est-ce que au début les gens se demandaient si vous étiez vraiment sérieux ou au contraire, il y a eu des retours très positifs tout de suite. En fait, il y a pas, c'est d'ailleurs étrange la question, c'est soit noir, soit blanc. Non, c'était c'était entre les deux.

C'est-à-dire qu'il y a des personnes qui jugaient que le sujet n'était pas sérieux, qu'il n'y avait pas de travail à faire et d'autres qui jugeraient que c'était extrêmement important de pouvoir le faire. Néanmoins, forcé de constater que euh j'en ai parlé en 2017, ça a été créé en 2018. Aujourd'hui, on est en 2025, bientôt de 2026.

Le groupe d'études jeux vidéos est encore là. Ça prouve bien qu'il a montré euh qu'il a porté quelque chose au débat au sein de l'Assemblée nationale. Là, si vous deviez résumer les deux trois gros dossiers les plus importants que vous ayez pu faire avancer grâce à lui, il y a quoi ?

Il y a le crédit d'impôt jeux vidéo. Il y aurait quoi comme autre type d'action qui pouront pour selon vous a impacté l'industrie française ? Alors, le groupe d'études jeux vidéo a vocation à faire une veille thématique qui ne permet pas de faire avancer les dossiers.

Néanmoins, je suis aussi rapporteur du budget sur les industries culturelles dont et le jeu vidéo créative. Euh quels sont les dossiers que j'ai pu faire avancer ? la prorrogation du crédit d'impôt au jeux vidéo jusqu'en 2031 par exemple mais également la TVA à 55 sur la biie esportive qui est à mon sens une grande avancée.

Voilà donc deux éléments. Maintenant sur le groupe d'étude jeux vidéo parce que vous pose la question à quoi il sert, il lui a permis surtout de d'échanger, de discuter, de mettre en avant certains sujet. La place de la femme dans l'industrie du jeu vidéo et de l'ort comment on accompagne les personnes qui ont handicap à la pratique de jeux vidéo.

On a fait d'ailleurs dans ce cadre là il y a quelques mois maintenant un événement à l'Assemblée nationale pour montrer, mettre en avant tous les dispositifs qui peuvent exister. Voilà, le groupe d'études lui est plutôt dans la veille et après le député peut avancer de son sur plusieurs sujets dans le cadre du travail à l'Assemblé nationale. Un grand enjeu quand on parle d'industrie du jeu vidéo, c'est économique, c'est-à-dire faire en sorte que le tissu survive, que les professionnels puissent être rentables avec leur studio, les maisons d'édition également.

Et on a eu, je donne deux exemples, le gelet fourmis ou encore le jeu d'ordogn française dont les studios ont fermé faute de trouver une rentabilité économique. Ça vous diriez que c'est le grand enjeu, c'est de trouver un fonctionnement, un modèle économique plus général pour le tissu français pour que ces studios là quand ils réussissent à un beau jeu, un bon jeu reconnu, il puissent avoir le droit d'en faire un autre derrière. Alors, vous appuyez euh sur l'aspect économique du jeu vidéo.

Pour moi, le jeu vidéo a deux grands aspects qui sont indissociable l'un de l'autre. D'une part, la partie économique, d'autre part la partie culturelle. Et dans ce cadre-là, j'ai envoyé à plusieurs reprises à différents premier ministres un courrier leur demandant un travail sur la souveraineté économique et culturelle du jeu vidéo en France.

Aujourd'hui, il existe plusieurs dispositifs. On a parlé par parlé du crédit d'impôt au jeux vidéo qui a été prorogé jusqu'en 2031. On a aussi le FAJV, le fond d'aide aux jeux vidéos, qui permet l'accompagnement des petites structures qu'il se lancent dans le jeu vidéo.

Donc il y a un certain nombre de dispositifs forcés de constater que à mon sens, ils sont pas suffisants. On devrait avoir un travail non pas point par point mais de façon globale. Voilà, aujourd'hui on a quelques dispositifs mais il faudrait l'intégrer dans une vision beaucoup plus globale sur l'accompagnement de l'industrie du secteur du jeux vidéo en France.

Tout en sachant et ça c'est extrêmement important qu'aujourd'hui on a des talents en France et qu'il manque pas grand-chose pour pouvoir permettre à tous les studio dont vous parlez de perdurer dans le temps. On a par exemple quand vous parlez de culture, on parle de soft power presque de rayonnement culturel français. Le jeu qui a vraiment marché cette année.

Je crois que vous y avez joué. En tout cas, vous l'aviez mentionné à une réunion du SNGV, c'est Clair Obscur Expédition 33. Là, ils vont être rentables cette année, c'est sûr, avec un tel carton, mais par exemple, un studio comme celui-là, celui-ci qui est un studio indépendant, est-ce que le politique doit à terme faire en sorte de pouvoir les aider à être pérenn par exemple, si le prochain jeu est moins réussi, est-ce que le politique doit être capable d'avoir des mécanismes pour soutenir un tel studio ?

Alors, vous me posez la question si j'ai oui, j'ai joué et je l'ai fini. Vous parlez de l'avenir, moi j'ai parlé de l'actualité. Je suis allé voir à l'invitation d'une collègue députée qui est également élue dans la ville de Montpellier.

Il y a eu un accompagnement de l'agglomération de la région mais vous oubliez de à l'échelle nationale son fif va bénéficier de cris d'impôt jeux vidéo. Je donnerai pas la somme parce que ce sont des informations fiscales et qui sont bien sûr des informations internes. Mais le plus gros soutien aujourd'hui de Sfall, il est à l'échelle de l'État.

Ne l'oublions pas. Sans le dispositif du crédit d'impôt jeux vidéo, il est possible, il est probable que CLS ne soit pas n'est pas été réalisé. Donc je pense que la première action c'est déjà de péréniser dans le temps l'ensemble des dispositifs qui ont montré leur efficacité.

Je vous ai dit tout à l'heure que j'ai été député de la commission des finances, j'ai fait un rapport d'évaluation sur le crédit d'impôt jeux vidéo forcé de constater qu'il est extrêmement efficace. Il faudrait y apporter quelques évolutions pour le rendre encore plus efficace. Et là-dessus, je m'attendrai dans le prochain budget de continuer à pousser ses avancées et dans un second temps, on doit avoir un gros gros travail sur la souveraineté de nos structures de jeux vidéo.

Le grand risque aujourd'hui pour Sfol mais pas que pour Ubisoft et pour toutes ces structures là, c'est être racheté par des fonds de pension étrangers. On a vu que les États-Unis étaient très actifs, que la Chine était très active, mais là on voit l'Arabie Saoudite avec EA Sports qui a été racheté il y a peu de temps. Donc on doit aujourd'hui avoir un travail à l'échelle nationale sur comment on garde nos pépites en France parce que le risque c'est qu'on développe notre tissu économique, industriel et culturel du jeu vidéo pour que les plus grands studios, ceux qui arrivent à émerger, soient rachetés par des entreprises étrangères.

Et ça, personnellement, je ne le souhaite pas. Dans le cas de Sport, on est sur une transaction à 55 milliards de dollars. À ces niveaux, à ces chiffres là, la France peut pas faire grand-chose.

C'est peut-être pas au niveau européen derrière qu'il faut aussi penser. Il faudra et çaation c'est beaucoup plus large que le secteur du jeu vidéo. On doit avoir aujourd'hui une réflexion à l'échelle européenne et donc à l'échelle nationale aussi sur comment on finance la tech, comment on finance l'IA, comment finance les start-ups, comment on finance le jeu vidéo qui sont des entreprises énormément capitalistiques sur lequel il y a besoin de beaucoup d'argent.

Donc oui, on doit avoir une réflexion et je reviens sur ce que j'ai dit. Ça fait plusieurs années que je demande à ce qu'on a un travail à l'échelle nationale sur le financement du jeu vidéo au travers de ce qu'on appelle la souveraineté du jeu vidéo. Quand vous le dites comme ça, on a l'impression que tout le monde est censé être d'accord.

Préserver la souveraineté culturelle française, donc préserver les grands fleurons, qu'est-ce qui bloque en fait ? Qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui on serait pas encore arrivé à cet état de fait où on a des mécanismes qui soient suffisamment puissants pour que on nit pas à s'inquiéter du fait que un grand acteur étranger d'un pays non extraeuropéen puisse s'investir massivement par exemple chez Ubisoft ou dans d'autres grandes structures françaises. Qu'est-ce qui bloque ?

Je ne le sais pas. Si je le savais, je demanderai pas à ce qu'on travaille sur le sujet pour l'instant avant de faire des propositions. Vous savez dans le monde politique, souvent on fait des conclusions avant même d'avoir fait des études.

Peut-être que je suis à rebour des grandes phrases et des grandes buz de la politique. Moi ce que je souhaite, ce que je demande aujourd'hui, c'est qu'on travaille, qu'on réfléchisse et qu'on puisse échanger avec un certain nombre d'acteurs pour collectivement construire cet outil qui permettrait à la France d'assurer une stabilité sur nos industries culturelles parce qu'on parle du jeu vidéo mais je parler aussi de l'animation où la France est un leader mondial de l'animation. On a aujourd'hui un vrai travail à faire sur l'animation, sur le jeu vidéo, sur la défense de nos industries culturelles.

La grande difficulté, est-ce que c'est pas qu'on est à à mi-chemin, enfin sur deux chaises d'un côté la tech, l'innovation qui est un enjeu très très fort. Vous parliez de l'IA, le culturel c'est deux mondes radicalement historiquement radicalement différents et il faut trouver des des mécanismes finalement qui peuvent fonctionner pour les deux types d'industrie. C'est là la difficulté.

Je sais pas si c'est demande radicalement différent. Est-ce que au niveau de l'administration et est-ce qu'au niveau des mystères on a dissocié l'un de l'autre ? La réponse est oui.

Le jeu vidéo d'ailleurs dépend de Bercy au travers de la DGu et dépend du ministère de la culture. Donc ce sont ces deux jambes euh qui sont censé travailler ensemble qui qui doivent travailler ensemble. Ce que je peux vous dire pour échanger avec les acteurs du jeu vidéo, peut-être que vous pouvez leur poser la question à moins que vous l'avez déjà fait.

Eux aspirent à continuer avec les deux. Souvent, on oppose la tech et la culture. Non, le jeu vidéo, c'est l'association des deux.

Donc c'est exactement le secteur qui impose d'associer les deux types de compétences. Et justement, il y a un enjeu fort, c'est la formation. au niveau de la la formation des nouveaux talents dans l'industrie du jeu vidéo.

On en parlera plus en détail dans la partie suivante. Est-ce qu'il y a aussi des choses à mettre en place au niveau de l'éducation nationale pour amener des jeunes vers des filières de métier qui sont techniques, qui sont culturelles, mais qui puissent alimenter cette industrie qui a priori peut paraître secondaire. Mais en fait quand on voit les chiffres, quand on voit les enjeux techniques, culturels, ça devient une une industrie extrêmement importante, créatrice d'emploi.

On voit au niveau des régions, quand on soutient à Montpelier le jeu vidéo, ça crée beaucoup d'emploi. Est-ce que il y a une troisième jambe avec laquelle travailler qui est l'éducation nationale ? Il y a déjà une école publique pour le jeu vidéo et ça je souhaite le le rappeler.

Peut-être faut-il en créer une ou de de plus, c'est un débat et une discussion qu'on doit avoir mais à mon sens aujourd'hui on a en France des écoles de grande qualité que le monde entier d'ailleurs nous envie pour le jeu vidéo. Et je pense qu'aujourd'hui c'est une chance maintenant vous parlez de création d'emploi. Former des jeunes, c'est bien. leur permettre de pouvoir après travailler dans l'industrie qu'ils adorent, c'est mieux.

Et à mon sens, le gros travail à l'heure actuelle, c'est celui de pouvoir structurer ou du moins de pouvoir accompagner de le développement des studios de jeux vidéo en France qui permettra donc d'avoir de l'emploi pour les personnes pour les jeunes et d'ailleurs parfois les moins jeunes qui sortent de l'école de l'emploi pérenne. Une question à propos de ce groupe d'étude jeux vidéo, sachant que on a une grande instabilité politique, sachant que vous ne serez peut-être pas toujours député. Est-ce que ce groupe à vocation a perduré une fois que Denis Masselia n'est plus à l'Assemblée nationale ?

Est-ce qu'il est aujourd'hui ? Est-ce que vous sentez que ce groupe en fait il va perdurer ? Il est pérenne ?

Je rappelle que le choix des groupes d'études se fait par demande des députés lors d'une nouvelle session parlementaire, c'est-à-dire lorsque les députés arrivent aux responsabilités. Ben, on verra une fois que Denis Massigia n'est plus député si un ou plusieurs autres députés souhaitent euh reprendre ce groupe d'études jeux vidéos. Néanmoins, j'ai toujours dit que le plus dur était de créer le groupe d'études jeux vidéos.

Dans l'avenir, à mon sens, le plus dur, ce serait d'être président du groupe d'études jeux vidéos. C'est-à-dire qu'on voit bien qu'aujourd'hui on est dans une évolution démographique où de plus en plus de jeunes arrivent aux responsabilité avec cette culture du jeu vidéo et je serais très surpris que dans l'avenir ce groupe d'études soit remis en question. Vous avez vu les chiffres du CEL à propos des 40 millions de français joueurs de jeux vidéos et essentiellement des adultes.

Je pense que c'est un peu à ça aussi que vous faites référence sur cette évolution démographique. Alors vous parlez de cette évolution mais c'est une évolution logique puisque plus de 90 % des jeunes jouent aux jeux vidéos et la suicidée d'un jeune c'est qu'avec le temps, il devient moins jeune. Il devient moins jeune.

Il joue toujours et il joue toujours au moins il a cette culture du jeu parce qu'il est né dans un une société où tous les jeunes jouaient ce qui était pas forcément le cas lors de ma génération. J'étais plutôt de la minorité des joueurs. Maintenant, la minorité, celle qui ne joue pas.

Donc voilà, cette évolution de la démographie, ce temps qui passe fait que euh dans quelques années, plus personne sera là pour critiquer le jeu vidéo. Je vais même aller plus loin. Vous savez lorsque vous écoutiez Zelin il y a quelques décennies quand vous étiez jeune, on vous disait c'est pas de la culture.

Aujourd'hui, celui qui parle de Led Zeplin est quelqu'un qui a de la culture. dans le jeu vidéo dans quelques dizaines d'années, celui qui parlera de Total anhilation et de ses soirées passées sur World of Warcraft sera quelqu'un considéré comme ayant de la culture. Ce qui sera capable de dire quelle fin j'ai choisi sur Claire obscur, ça fera partie de la culture.

Vous avez encore combien de temps, combien d'heures vous arrivez à consacrer aujourd'hui au jeux vidéo ? Est-ce que vous jouez encore ou là c'est pas possible ? Je ne sais pas vous répondre sur le nombre d'heures.

Néanmoins, je vous confirme que je joue encore puisque le jeu vidéo dans le cadre familial et un espace où avec ma femme et mes enfants, nous partageons une passion. Voilà, le jeu vidéo, c'est pas c'est plus ça pu être le cas par le passé. Ça ne plus aujourd'hui un espace où les gens les jeunes se referment sur eux-mêmes, mais ça peut être un espace de jeu collectif.

Et puis au vu de l'actualité, je vous cache pas que je préfère faire une partie du jeu vidéo qu'à allumer les chaînes de télévision en continu d'information. Denis Masselia, merci beaucoup. Donc je rappelle député depuis 2017, président du groupe d'études jeux vidéos à l'Assemblée nationale.

On vous réinvitera quand vous voulez. Vous m'indiquez la date et vous revenez sur ce plateau. Ce sera toujours un plaisir de vous accueillir.

On va s'intéresser dans la dernière partie de de Plmart à la question de la formation avec Valérie Dimitrovic. Elle est condatrice de Quest Education Group. Elle va nous parler du marché de la formation et surtout des besoins des entreprises du jeu vidéo en terme de compétences.