Nicolas Dupont-Aignan invité de Frédéric Haziza sur Radio J
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:28OuverteRéponse directe
L'Europe est-elle en crise ?
- 1:21RelanceRéponse partielle
L'exemple de la Catalogne, les référendums, aurait-il fallu accepter l'indépendance ?
- 2:41OuverteÉludée
L'alliance droite-extrême droite en Autriche, est-ce un modèle à suivre pour la France ?
- 2:54RelanceRéponse directe
Est-ce que cette alliance entre la droite et l'extrême droite en Autriche vous choque ou pas ?
- 3:30RelanceRéponse directe
Est-ce que cette alliance entre la droite et l'extrême droite en Autriche, ça vous choque ou pas ?
- 3:49FerméeRéponse partielle
Est-ce que ça correspond à ce que vous souhaitez ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:51Invité politiqueFait
« 'à chaque fois que les peuples se sont exprimés, notamment par référendum, les élites ont bafoué les résultats. »
- 0:59Invité politiqueFait
« puis c'est la conséquence d'une vague migratoire sans précédent qui submerge l'Europe »
- 1:06Invité politiqueFait
« même que les dirigeants, notamment allemands, n'ont pas pris la mesure de ces conséquences »
- 1:13Invité politiqueFait
« 'ont pas pris non plus la mesure des causes, c'est-à-dire le sous-développement africain. »
- 1:43Invité politiqueFait
« À force de tuer les nations, à force de rendre inefficace leur gouvernement, à force de faire décider par des technocrates à la place des élus, »
- 2:11Invité politiqueFait
« On voit donc bien que le système européen tel qu'il a été conçu ne marche pas. »
- 4:39Invité politiqueFait
« Marine Le Pen n'est pas Jean-Marie Le Pen. »
- 4:46Invité politiqueFait
« j'avais obtenu une très grande évolution sur l'euro, sur le protectionnisme, sur l'accueil des enfants d'étrangers. »
- 7:12Invité politiqueFait
« si on ne contrôle pas nos frontières, nous allons à l'explosion. »
- 7:39Invité politiqueChiffre
« L'Afrique va passer d'un milliard d'habitants à deux milliards en trente ans. »
- 7:55Invité politiqueFait
« Comment assurer le développement de ce continent ? Sinon, nous aurons le chaos en Europe. »
- 9:11Invité politiqueFait
« la nouvelle gestion de la Banque Centrale Européenne a donné une marge de manœuvre et a enlevé certains inconvénients de l'euro puisqu'il n'est moins surévalué qu'avant. »
- 9:38Invité politiqueFait
« La sortie de l'euro n'est plus le préalable. »
- 10:06Invité politiqueFait
« une politique monétaire qui sert l'économie réelle au lieu d'aider les banques. C'est-à-dire la finance internationale. »
- 20:35Invité politiqueFait
« on a vu Alstom, on a vu Lafarge, on a vu Technip »
- 22:32Invité politiqueFait
« vous savez cette horreur de Sarah Halimi qui a été niée pendant la présidentielle »
- 22:44Invité politiqueFait
« il a été en Algérie dire qu'on avait commis un crime contre l'humanité »
- 26:53Invité politiqueFait
« j'en veux pas seulement là-dessus parce que c'était ignoble »
- 27:00Invité politiqueFait
« nous serons devant les tribunaux le 9 novembre car j'ai porté plainte pour injure publique »
- 27:12Invité politiqueFait
« 'ai bien envie de lui buter la gueule »
- 28:12Invité politiqueChiffre
« hausse de la CSG de 500 euros par an pour une retraite de 1850 euros par mois »
- 28:22Invité politiqueFait
« monsieur Darmanin a menti aux français à la télévision en disant que c'était 1,7% de hausse de CSG »
- 28:26Invité politiqueChiffre
« c'est pas 1,7% c'est 25% »
- 28:50Invité politiqueFait
« monsieur Macron a décidé de ne pas indexer la retraite sur la hausse des prix en octobre »
- 30:30Invité politiqueFait
« monsieur Macron récompense les quelques grandes fortunes, allez 3-4 000 grandes fortunes qu'ils l'ont financée pendant la campagne »
- 34:41Invité politiqueFait
« je vais être très précis sur les vaccins parce que je ne veux pas être accusé non plus d'être anti-vaccin »
- 35:17Invité politiqueChiffre
« on est passé à 43 euros en imposant des vaccinations non obligatoires à l'époque »
- 39:00Invité politiqueFait
« on doit appliquer la fameuse article du code pénal d'intelligence avec l'ennemi 30 ans de prison minimum »
- 41:03Invité politiqueFait
« qu'un islamisme radical s'est mis en place dans notre pays que les autorités ont été faibles lâches »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan72 %
- Présentateur20 %
- ?8 %
≈ 49,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour
et bienvenue au forum Radio Gidon. Vous êtes l'invité Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour.
Bonjour Frédéric.
Alors
bras de fer politique en Catalogne, mise en place d'une majorité droite extrême droite en Autriche, victoire de la droite populiste en République tchèque et puis aussi cette perspective du Brexit. Alors l'Europe
est
-elle en crise ?
Et
au-delà, et plutôt l'Europe est-elle vraiment en crise ?
Et
puis au-delà, quelles conséquences de ces poussées de souverainisme et de populisme pour la France ? En clair, quelle réponse de la droite au macronisme ? Mais donc pour commencer Nicolas Dupont-Aignan, ces crises qui traversent l'Europe, qu'est-ce qu'elles vous inspirent
?
Bien c'est la conséquence d'un laisser-aller permanent.
C
'est la conséquence d'un mépris des peuples,
puisqu
'à chaque fois que les peuples se sont exprimés, notamment par référendum, les élites ont bafoué les résultats.
Et
puis c'est la conséquence d'une vague migratoire sans précédent
qui
submerge l'Europe,
alors
même que les dirigeants, notamment allemands, n'ont pas pris la mesure de ces conséquences,
n
'ont pas pris non plus la mesure des causes, c'est-à-dire le sous-développement africain. On voit donc bien que le système européen tel qu'il a été conçu ne marche pas.
L'exemple de la Catalogne, les référendums,
il
aurait fallu accepter l'indépendance de la Catalogne ou
pas
? Surtout pas. L'exemple de la Catalogne... Puisque vous dites des référendums qui n'ont pas été... Non,
mais
le référendum catalan s'est passé dans des conditions ahurissantes, déplorables. Donc on ne peut pas lui donner la moindre valeur. Mais sur l'affaire de la Catalogne, c'est plus profond.
À
force de tuer les nations,
à
force de rendre inefficace leur gouvernement, à force de faire décider par des technocrates à la place des élus, eh bien il ne
faut
pas s'étonner que les nations soient contestées. Et quand il n
'y
a plus d'esprit national positif,
il
y a un repli identitaire et un repli régionaliste, communautariste régionaliste. Et donc cela montre bien qu'on a été trop loin vers l'Union Européenne. Il faut revenir à ce dont le général de Gaulle rêvait,
c
'est-à-dire une Europe,
oui,
de projets,
de
coopération efficace, qui s'appuie sur des nations démocratiques. Ni nationalisme, ni supranationalisme.
L'Europe a
évolué depuis le général de Gaulle, on parlera tout à l'heure du général de Gaulle depuis 50 ou 60 ans.
Ça
a évolué.
Oui, mais c'est intemporel,
vous savez, la nation, le besoin de repères des citoyens. Quand il n'y a plus de repères nationaux, positifs, il y a des repères communautaristes, identitaires.
Alors, les repères en Autriche, l'alliance droite-extrême droite en Autriche, est-ce que c'est un modèle à suivre pour la France ? Écoutez, moi je me méfie beaucoup
des
modèles venant de l'étranger. Oui,
mais est-ce que ça
correspond à
ce
que vous souhaitez ?
Attendez, sur l'Autriche, je ne suis pas compétent. Moi, je ne
suis
pas autrichien.
Vous avez
bien un point de vue, une analyse à faire sur cette alliance entre
la droite et l'extrême droite. Oui,
mais je ne connais pas suffisamment la vie politique autrichienne pour pouvoir me prononcer, j'allais dire, intelligemment. Ce que je sais, en revanche,
pour
la France,
et
c'est tout le travail que j'organise aujourd'hui, et nous allons dès mercredi, avec Jean-Frédéric Poisson, avec des parlementaires, lancer une plateforme internet pour
bâtir un
programme. Mais j'y viens, parce que c'est lié.
Non, mais en fait, la question que je voulais vous poser... La question... Non, non, je vous repose la question, parce que peut-être que vous n'avez pas très bien compris le sens de la question. Moi aussi. Est-ce que cette alliance entre la droite et l'extrême droite en Autriche, ça vous choque ou pas
?
Non,
ça ne me choque pas, parce que est-ce vraiment de l'extrême droite ? Je ne connais pas assez
le parti FPO. En tout cas,
moi, je souhaite qu'en France, on ait une alliance de tous ceux qui aiment la France, qui soient patriotes, républicains, sans l'extrême droite, mais avec une vaste alliance qui aille d'un front national jusqu'aux républicains et même au-delà.
Ça veut dire, donc là, vous parlez de votre plateforme participative... Je parle de ce que je connais,
je ne parle pas de l'Autriche, parce que je ne connais pas suffisamment
et je ne suis
pas autrichien.
Mais de toute façon, cette question sur l'Autriche, c'était une question qui permettait justement de parler de la France. J'ai bien compris.
Vous
dites une plateforme qui permet d'unir la droite, toutes les droites, et pour vous, le Front National n'est pas l'extrême droite ?
Non, bien sûr, sinon je n'aurais pas soutenu Marine Le Pen au second tour de
la présidentielle. Je n
'aurais jamais soutenu, et tout le monde le sait, Jean-Marie Le Pen, s'il avait été face à Emmanuel Macron, mais Marine Le Pen n'est pas Jean-Marie Le Pen. Et j'ai soutenu Marine Le Pen sur un programme de compromis, car j'avais obtenu une très grande évolution sur l'euro, sur le protectionnisme,
sur l'accueil des enfants d'étrangers. Sur
l'Europe,
ça
vous convient ou pas ?
Eh bien justement, ça va dans le bon sens.
Elle ne dit pas qu'elle... Il y
a une évolution positive.
Elle ne dit pas tout à fait ce qu'elle disait pendant la campagne. Eh
bien, je m'en réjouis, puisque j'ai contribué à cette évolution par l'alliance que j'avais
formée. Jean-Marie Le Pen, on
ne sait plus trop ce qu'elle veut.
Mais ça, c'est son problème. Je ne
suis
pas Front National. Moi, je suis debout la France. Je garde mes idées. Je n
'ai
jamais changé. Gaulliste, républicain. Et je suis convaincu qu'Emmanuel Macron
a
recomposé la vie politique. C'est une réalité. Et vous dites... Je finis mon raisonnement, parce que c'est fondamental. Emmanuel Macron réunit
la
gauche libérale et la droite libérale, qui ont gouverné séparément pour mener la même politique européiste d'ouverture des frontières, par exemple, d'insécurité, etc.
Ils
sont ensemble.
Il
faut donc en tirer acte.
Le
Parti Socialiste s'effondre et les Républicains sont coupés en deux. De l'autre côté, Mélenchon organise la gauche radicale. Et nous, de l'autre côté, Marine Le Pen continue dans son couloir. Wauquiez ne
veut
pas parler aux autres, est dans son couloir. Et moi, je devrais faire la même chose ? Ça ne m'intéresse pas. Moi, ce qui m'intéresse,
c
'est de bâtir un programme commun sérieux, tirer les leçons de l'échec de 2017, réunir ceux qui veulent travailler sérieusement sur un beau programme de redressement national dans un bon esprit républicain.
Ce
qui manque, parce que je ne veux pas, et je le dis aux gens de droite, je ne veux pas voir mon pays être tiraillé soit entre Macron qui liquide le pays, soit Mélenchon qui nous mènerait à l'aventure. Et aujourd'hui, je constate
que
Macron et Mélenchon monopolisent la vie politique. Et je pense que c'est aussi la faute des Républicains, d'une partie du Front National, de l'ensemble des personnalités qui continuent comme si rien n'avait changé. Tout a changé. Macron a réuni des gens sur une politique que je pense détestable. Eh bien, je veux préparer l'alternance, mais que ce ne
soit
pas l'alternance de Mélenchon.
Mais à vous entendre, et c'est pour ça qu'il était question de l'Autriche il y a quelques instants, c'est quand même quelque part en France la transposition du modèle autrichien.
On
ne peut jamais
dire que
c
'est la transposition.
Ce
qui est sûr, c'est que dans toute l'Europe,
il
y a enfin des hommes politiques, notamment le nouveau chancelier autrichien,
qui
dit les choses telles qu'elles sont. C'est-à-dire ? Eh bien, par exemple, si on ne contrôle pas nos frontières, après déjà plus d'un million de migrants en Allemagne, quand on voit les trottoirs de Paris, quand on voit ce qui se passe dans nos banlieues, si on ne contrôle pas nos frontières, nous allons à l'explosion. Et contrôler nos frontières, ça veut dire changer de politique migratoire, cela veut dire développer l'Afrique, cela veut dire avoir une autre manière de donner les aides sociales dans nos pays, en un mot, de défendre nos concitoyens et de ne pas gaspiller l'argent public. Mais aussi,
c
'est la part d'humanisme, qui est très importante chez moi, c'est aussi de donner un avenir à ces gens-là sur leur continent. Or, personne ne parle, et j'en ai parlé, souvenez-vous, quand je suis venu chez vous pendant la présidentielle, j'étais le seul à en parler. L'Afrique va passer d'un milliard d'habitants à deux milliards en trente ans. Cela devrait être le premier défi de l'Europe. Comment assurer le développement de ce continent ? Sinon, nous aurons le chaos en Europe. Eh bien, ça, ce sont des discours, des faits, que n'ose pas prononcer M. Macron, n'ose pas en parler. M. Wauquiez en parle un tout petit peu, mais ne veut pas parler aux autres.
Il va bien falloir qu'à droite et au-delà de la droite, ce que j'appelle ceux qui
aiment la France... Je dis
des choses, pour vous, la droite, elle va de Laurent Wauquiez à Marine Le Pen.
Oui, mais ça ne veut pas dire...
Non, mais attendez un instant. Ce ne
sont
pas les personnalités qui comptent, c'est le programme. Moi, je ne joue pas un jeu de théâtre. Ce n
'est
pas Marine Le Pen et Wauquiez qui comptent, excusez-moi,
ni Dupont-Aignan. Ce qui compte...
Mais
bien sûr, mais
je n
'ai
pas soutenu Marine Le Pen au second tour de la présidentielle par hasard. Je suis convaincu que le Front National doit faire un pas vers les Républicains et je suis convaincu que les Républicains doivent abandonner ce fonctionnement européen qui nous tue à petit feu et reconstruire une belle Europe
des nations et des projets. Si chacun fait un pas,
le pas du Front National,
c
'est d'abandonner certains projets qui me paraissaient excessifs. Je pense notamment sur l'euro et je m'en réjouis qu'elle ait évolué. Donc
sortir de
l'euro, ce n
'est
pas possible.
En tout cas, non, ce n
'est
pas ça que je dirais.
Je
vais être précis sur l'euro. Parce que moi, je ne vais pas dire on va voir. Je sais ce que je veux. Sur l'euro, ce que j'ai dit pendant la campagne présidentielle, c'est que la nouvelle gestion de la Banque Centrale Européenne a donné une marge de manœuvre et a enlevé certains inconvénients de l'euro puisqu'il n'est moins surévalué qu'avant. Premier point. Donc on n'est pas obligé de le critiquer comme avant puisque la situation a changé. Deuxième point, c'est qu'il y a beaucoup de choses à faire pour redonner de la liberté à la France sans pour autant sortir de l'euro.
Et
c'était l'objet de l'accord avec Marine Le Pen. C'était écrit. La sortie de l'euro n'est plus le préalable. On peut contrôler nos frontières. On peut faire du protectionnisme intelligent pour nos PME. On peut renforcer la sécurité du pays. Il y a tellement de choses à faire. Troisièmement, sur l'euro, je vais être très précis.
On
peut réformer déjà l'euro de l'intérieur dans un bras de fer avec nos amis allemands. Ça veut dire avoir une politique monétaire qui sert l'économie réelle au lieu d'aider les banques. C'est-à-dire la finance internationale. C'est-à-dire aider nos PME, nos artisans, nos commerçants. Et ensuite, une fois qu'on a négocié, on voit si on peut garder l'euro ou si les Allemands refusent.
Mais au moins, on
essaye. D'accord. Là, c
'est
le préalable que vous demandez à Marine Le Pen d'abandonner certains
projets. Je
reprends pour être précis. C'est ce que je mettrai sur la table dans cette fameuse plateforme Internet sur les amoureux de la France. Mais ce que je veux,
c
'est qu'on aille à la base. Parce que moi, je vais vous faire une confidence.
Je
ne crois pas que les appareils et les leaders organiseront l'union si on ne les force pas à le faire. Et qui peut forcer à organiser l'union
? Ce
sont les électeurs. Parce que moi, je rencontre...
Les
électeurs, vous représentez à peine 5% des électeurs. Mais
pas moi. Je ne
parle
pas que moi. C'est déjà pas mal, 2 millions d'électeurs. Et puis, au-delà de ça, moi, je vois des électeurs qui votent républicains, qui parfois ont voté Front National. Je vois des électeurs de boule à France, qui après ont voté Front National. Ou à l'inverse, des électeurs Front National qui ont quitté le Front National et qui votent de boule à France. Ou républicains. Ou parti chrétien-démocrate de Jean-Frédéric Poisson. Ces électeurs, ils nous disent quoi sur le terrain ? Moi, je les rencontre. Ils nous disent, mais écoutez,
vous
n'êtes pas capable de vous entendre ? Vous allez laisser la France à Macron ou à Mélenchon ? Et vous allez disparaître ? Ça veut dire que pour vous... Donc, pour moi, la démarche que je veux entreprendre, ce n
'est
pas une démarche d'additionner Wauquiez et Le Pen. Je sais qu
'ils
ne voudront jamais. C'est une démarche de partir de la base.
et
de dire,
il
y a un programme commun, minimum, un dénominateur commun. Parce que quand la maison brûle,
on
ne
va
pas se disputer sur des questions où on n'est pas d'accord. Si on se mettait d'accord, déjà, sur l'essentiel. Et si ainsi, on pouvait convaincre les Français à partir d'un projet. Donc, ce qui m'intéresse, justement, avec cette consultation nationale, avec cette plateforme Internet, où les gens pourront intervenir, ils répondront à des questionnaires, on fera des statistiques, on ira en province rencontrer les électeurs, pas les leaders. Eh bien là, ils nous diront sur l'euro ce qu
'ils
veulent, ils nous
diront sur l
'immigration,
sur la sécurité. On
va voir ce qu'ils vous diront.
Et on les écoutera un peu. Vous ne croyez
pas qu'il serait important que les hommes politiques écoutent un peu plus
leurs électeurs ?
Est-ce que ça veut dire que, selon vous, sans alliance avec Marine Le Pen, la droite est contenue à rester pour toujours dans l'opposition ? Oui, c'est
le piège
de
Mitterrand.
Extraordinaire. C'est
-à-dire, précisez-nous les choses.
Le piège de Mitterrand,
c
'est qu'il a la gauche a le droit de s'unir,
mais
la droite n'avait pas le droit de s'unir.
Oui,
mais
jusqu'à présent, jusqu'à présent,
à
droite, vous avez fait partie du RPR, et à droite, on considérait que Marine Le Pen, que le Front National, ne faisait pas partie de la droite républicaine. Tout à fait. C'est vous qui dites le contraire aujourd'hui.
Oui, et je l'ai dit au second tour. Pourquoi ? Parce que je regarde les choses là aussi, la vérité. Le Front National de Marine Le Pen n'est pas celui de Jean-Marie Le Pen.
Et
la droite républicaine
est restée... Avec toujours autour de Marine Le
Pen, des proches de Jean-Marie Le Pen.
Mais, justement, il faut que ça évolue. Mais, on ne va pas rester éternellement dans la division, la défaite, parce qu'on n'est pas capable de faire des pas, des évolutions. La situation n'est pas la même. Donc, il faut prendre les choses telles qu'elles sont. Et moi, je vois bien, il y a les 6 millions d'électeurs de Marine Le Pen qui
n
'étaient pas d'extrême droite. Peut-être que certains. Une minorité, une ultra-minorité. Et d'ailleurs, pourquoi, quand il s'agit de la gauche, on ne parle pas de l'extrême gauche
?
Donc, à gauche, on a le droit de s'unir et de gagner les élections.
Et
à droite, on devrait rester
divisé éternellement. Macron,
pour vous, est à gauche ?
Oh, Macron,
non. Ce n'est pas ce que disent les
électeurs de droite.
C'est un autre problème.
Non, parce que...
Non, mais Macron, c'est un autre problème. Aujourd'hui, ce
n
'est
pas la gauche qui
a
priori est au pouvoir.
Non. Je vous ai dit, Macron a recomposé. Ce sont des européistes, c'est-à-dire des gens qui considèrent que le système qu'ils ont construit depuis 20 ans est positif. Moi, je ne le vois pas positif, notamment en matière d'immigration, de contrôle des frontières, de sécurité. On a vu les attentats sur notre sol. Donc, ça, c'est Macron. Avec une économie, en plus, que je pense
injuste. On va en parler.
De l'autre côté, Mélenchon s'organise.
Et
nous, on va rester divisé.
C
'est absurde. Alors que nos électeurs demandent l'Union. Mais attention, l'Union, ce n
'est
pas obligatoirement sur le programme de Marine Le Pen de 2017.
Elle
doit faire un pas. L'Union, ce n
'est
pas obligatoirement le programme de M. Wauquiez. Si chacun fait un pas programmatique, on peut redresser le
pays à terme. Alors,
Wauquiez, qu'est-ce qu'il doit faire comme pas
? Wauquiez
a déjà fait un pas important. Lequel ? Sur le fond. Il reconnaît que cette Europe ne marche pas. Il veut revaloriser le travail. Et il veut mieux contrôler l'immigration. Les discours me paraissent bons. Maintenant, Wauquiez pense qu'il va faire ça tout seul. Il se trompe. Parce qu'il y
a
déjà une moitié des Républicains qui sont chez Macron.
Et
il va rester avec une moitié des Républicains. S'il continue à jeter des anathèmes sur les autres, ça ne marchera pas. Sur vous, par exemple ? Sur Marine Le
Pen
?
Non,
pas sur moi.
Je
n'ai pas eu l
'union. Sur Marine Le Pen ?
Sur Marine Le Pen. Je ne travaillerai jamais avec 6 millions d'électeurs.
Voilà, c'est ce qu'il dit.
C'est la question que je voulais vous poser. Puisqu'il dit je ne travaillerai jamais avec Marine Le Pen. Votre plateforme, elle n'a aucune chance de voir le jour et d'être validée par la base. Mais pas du tout. Parce que la base
elle est différente de M.
Wauquiez. Attendez, si je peux
permettre. Si M. Wauquiez commence en disant je ne travaillerai pas avec 6 millions de Français qui veulent un autre projet, on n'y arrivera pas. C'est comme si M. Macron avait dit à M. Bayrou je ne travaillerai pas avec vous. Vous n'allez pas
compare M. Bayrou à Mme Le Pen ?
Si, je compare en quoi ils sont différents. Ce n
'est
pas tout à fait la même sensibilité. Je parle de la démarche. Est-ce que M. Macron serait au pouvoir s'il avait envoyé balader
M. Bayrou ?
Pourquoi je vous dis ça ? Parce que la droite a toujours dit que Et je m'en fiche
complètement de ce qu'elle a dit.
Même la droite dont vous faisiez partie. D'ailleurs, à un moment donné vous étiez proche de François Bayrou. La droite a toujours eu des alliances avec le centre. Jamais avec l'extérieur. Et bien c
'est le problème. Le centre est parti avec M. Macron c'est-à-dire avec la gauche. Une partie de la gauche.
Ils
travaillent ensemble pour une Europe qui va nous tuer. Une Europe mauvaise. Il y a une bonne Europe à faire.
Et
nous, on devrait continuer comme ça. Et bien moi je pense que les électeurs ne sont pas du tout d'accord avec M. Wauquiez sur ce point. Et je pense que les électeurs veulent qu'on débouche non pas sur des accords pour des accords sur un programme de redressement pour nos PME pour le travail contre l'assistanat pour défendre nos frontières pour notre civilisation pour nos valeurs. Voilà l'enjeu. Est-ce qu'un jour dans la politique française on peut prendre un peu de hauteur on vient de perdre des élections ?
On
a 5 ans. Moi je veux repartir rebâtir les fondations de la maison. Et ces fondations je veux une maison commune. Ça ne veut pas dire un parti commun.
C
'est une coalition.
Vous
parliez de l'Autriche vous parliez des autres pays il
y a
des coalitions. Pourquoi en France on n'aurait pas une coalition pour mettre un programme alternatif à celui de M. Macron
? Maisons communes à la manière de l'Autriche on revient à l'émission. Tout à fait si vous le voulez. A la manière de l'Autriche donc avec... Maisons communes. Maisons communes à
la manière de l'Autriche. A la manière de l'Autriche je suis méfiant sur ce terme je ne l'accepte pas parce que la France n'est pas l'Autriche.
Oui mais bon...
Je tiens
à être précis et les idées ne sont pas les mêmes. Les partis ne sont pas équivalents. Attention aux amalgames. Je ne veux pas d'amalgame. Je veux qu'on reconstruise une belle offre politique
pour sauver notre pays. Alors
Laurent Wauquiez quand il dit jamais je ne m'allierai avec le Front National vous pensez qu'il pense qu'il dit qu'il est honnête ou pas du tout ?
Je n'en sais rien.
Mais je vais
vous dire
je m
'en fiche. Parce que ce qui compte c'est ce que vont faire les électeurs. Et moi je crois à la force de la base. Et d'ailleurs si je reprends ce qui s'est passé est-ce que vous croyez il y a un an ou un an et demi
est
-ce que vous auriez cru un instant moi je le dis franchement pas moi
que
monsieur Macron en partant de la base avec En Marche
aurait
réussi à court-circuiter le parti socialiste
et
les républicains. Il faut faire à droite ce que Macron a fait à gauche. Il faut dans la démarche oui je pense s'inspirer de ce qui a été fait c'est-à-dire ne pas s'occuper des leaders politiques des appareils
qui
ont faibli qui sont chacun dans leur couloir qui sont dans leur logique logique interne et dépasser les logiques internes pour résoudre
les
problèmes des français car encore une fois on ne fait pas de la politique pour être président d'une boutique
ou
pour être candidat à la présidentielle on fait de la politique pour résoudre les problèmes des français avec un programme intelligent
il faut
qu'on avance il faut qu'on
s
'en sorte
et
c'est pourquoi je vais faire cet appel avec d'autres et vous verrez qu'on sera sur le terrain avec
des réunions
publiques il faut qu'on avance beaucoup de questions à vous poser il reste à peine un quart d'heure Marine Le Pen elle a fait un très mauvais score jeudi sur France 2 ça veut dire qu'elle n'intéresse plus les français Marine Le Pen et
bien c'est vous qui le dites
non c'est une question mais moi je ne alors
je
vais vous répondre tout de suite je veux qu'on réunifie les gens
je
veux qu'on gagne demain alors je ne
vais
pas commencer la politique des petites phrases méchantes sur AX ou Y
je
veux qu'on gagne avec Marine Le Pen je
veux qu'on gagne avec tout le monde c'est pas la question de Marine Le Pen ou de Wauquiez mais quand est-ce que vous comprendrez que c'est la question des électeurs et du pays
mais
l'offre
politique d'abord alors soyons précis si on commence à parler de 2022
on
n'y arrivera jamais
parce
que je vous fais remarquer que 5 ans avant personne ne savait qui était M. Macron donc on ne sait pas qui sortira en 2022
on
s'en occupera en 2020-2021 en attendant déjà rassemblons les gens sur ce qu'ils partagent en commun relance du travail aide à nos PME réforme de l'hôpital pour sauver les gens l'école publique l'immigration le contrôle des frontières
vous ne croyez pas qu'il y a du
boulot
alors autre question
fiscalité
juste
pour que nos retraités ne soient pas
assassinés autre question politique comme aujourd'hui politique il y
a
du boulot est
-ce
que vous avez prévu de rencontrer tous les responsables politiques dont on a parlé c'est-à-dire Laurent Wauquiez Marie-Le Pen
éventuellement
Florian Philippon mais je rencontre déjà tout le monde Laurent
Wauquiez vous l'avez rencontré mais bien
sûr j'ai déjeuné
avec lui il
y
a quelques mois j
'espère le revoir
là il n'était pas en campagne pour la présidence et bien alors il avait le droit de me voir et à l'époque vous étiez
confiant mais je
parle avec tout le monde mais l'enjeu c'est pas de parler que monsieur Dupont-Aignan parle avec tout le monde je le fais l'enjeu encore une fois c'est qu
'on
règle les problèmes des français et si les gens n'ont pas voté pour nous c'est que notre programme ne leur plaisait pas donc il faut adapter le programme il faut revoir ce qu'il n
'y
en a pas été les français attendent de nous en tout cas ceux de notre camp politique attendent de nous des propositions
une énergie on
va gagner on va pas laisser la France comme elle est aujourd'hui je vais vous poser la question de manière différente de
qui vous sentez
-vous le plus proche non mais je m'en fiche de
Laurent Wauquiez
mais ça ne m'intéresse
pas mais je
n'ai pas à me sentir
plus proche des uns des autres je suis monsieur Dupont-Aignan et vous me connaissez j'ai une philosophie politique et j'essaye de sauver mon pays qui est en train j'insiste d'être colonisé colonisé par économiquement par qui on voit bien toutes les entreprises bradées et la prochaine c
'est
Airbus qui est sur la liste
deuxième point colonisé ça veut dire qui est le
colonisateur
qu
'on est en train de brader toutes nos grandes entreprises qui passent sous contrôle étranger on a vu Alstom on a vu Lafarge on a vu Technip ça veut dire que toute la force industrielle du pays scientifique est en train de partir on est colonisé culturellement on est colonisé migratoirement c'est un pays qui est en train de disparaître donc c'est tellement grave que
la
question de savoir si je suis proche de monsieur Wauquiez et de madame Le
Pen je m'en contrefous pardonnez-moi
vous savez très bien on va revenir après mais non parce que ça vous intéresse oui non je vous pose la question mais moi ça m'intéresse
pas votre
aliment Marine Le Pen entre les deux tours de la présidentielle a choqué une partie de votre famille politique une partie de la droite républicaine et oui est-ce que vous éprouvez vous vous l'avez encore dit tout à l'heure qui vous réclamez du gaullisme une quelconque honte d'avoir fait ce choix
pas du tout d'ailleurs je l'ai fait en connaissance de cause pour justement faire sauter ce piège de Mitterrand mais il n
'a
pas sauté si il a commencé de sauter il y a vraiment un piège vous croyez que j'aurais été réélu dans ma circonscription alors que j'ai subi des tombeaux d'insultes de la part de certains médias 63% d'opinion de vote pour moi dans ma ville vous croyez que mes codes de popularité n'auraient pas augmenté comme elles augmentent depuis 3 mois si les français étaient en désaccord du moins ceux qui partagent
mes convictions ce que je veux dire
il y
a
une communauté juive importante et votre rapprochement avec le fond national a choqué une partie de la communauté juive
non négligeable
et bien c'est pas tout à fait exact elle a choqué certaines personnes engagées au parti socialiste ça
c'est sûr ? non non je crois pas et bien écoutez
vous pouvez le demander à la communauté juive de hier j'ai d'ailleurs été reçu j'ai expliqué ma position et ils l'ont très bien comprise parce qu'il ne
faut
pas se tromper de conflit ce que je leur ai dit le vrai fascisme aujourd'hui il est où ? je ne
sais
pas il est dans nos banlieues c'est le fascisme vert c'est l'islamisme radical le terrorisme
et
je leur ai dit la vérité ne regardez pas un fascisme d
'il
y
a
70 ans regardez le fascisme qui est à nos portes et là je crois qu'il est temps de prendre conscience quand on voit ce qui s'est passé pendant la présidentielle vous savez cette horreur de Sarah Halimi qui a été niée pendant la présidentielle parce qu'il ne fallait pas dire les choses
que
monsieur Macron est quand même soutenu par l'UOIF
et
qu'il n
'est
pas toujours très clair sur ces questions et qu'il a été en Algérie dire qu'on avait commis un crime contre l'humanité alors moi je veux bien mais moi je veux de la clarté et je ne
veux
pas qu
'on
se trompe de combat et personne moi fils de résistant ne peut soupçonner que je ne sois pas quelqu'un d'irréprochable et la communauté juive de hier notamment et ceux de ma circonscription ils me connaissent ils savent qui je suis et qu'il n
'y a
aucun doute pas le moindre doute et ce qui est détestable non mais je vais le dire parce que ça m'a blessé vous imaginez c'est que lors de l'élection présidentielle on avait le droit de voter que pour Macron ou Macron alors après je ne demande pas aux gens d'approuver le choix que j'ai fait mais qu'il y
ait
une liberté de vote et en tout cas moi je n
'ai
pas adhéré au Front National comme l'a suggéré la presse je n
'ai
même pas fait d'accord électoral législatif j'ai simplement fait
un choix de second tour j'ai
fait un choix de second tour je l'assume et je veux rassembler sur une belle ligne un programme sérieux tous ceux qui ne veulent pas que la France soit colonisée
alors coloniser mais coloniser c'est quand même c
'est un terme fort assez
connoté coloniser ça renvoie éventuellement à la guerre d'Algérie
non
non mais moi je ne vis pas dans le
passé oui mais c'est
un terme qui
renvoie au passé peut
-être mais
moi non je vis dans le présent je ne veux pas que les grandes décisions économiques soient prises à Washington à Tokyo ou à Pékin je ne veux pas que dans nos mosquées on ait le salafisme je ne veux pas que les frontières soient décidées par madame Merkel je veux que chaque pays puisse contrôler ses frontières et qu'on ait des beaux projets de coopération européenne avec madame Merkel mais qu'elle ne décide pas pour nous
voilà
je veux que le travail soit récompensé sur le terrain nos PME
c
'est très important j'espère qu'on en parlera
je
ne
veux
pas que nos retraités soient spoliés comme aujourd'hui
on considère que ce sont des feignants on
va en parler des retraités oui
mais il faut en parler parce que la politique du budgétaire est insupportable deux trois
questions on va en parler de ça qu'est-ce que vous pensez vous qui êtes quelque part souverainiste de la tentation souverainiste de Mélenchon qui a l'air de préparer comme ça les élections européennes en allant vers le souverainisme alors qu'auparavant il n'était pas tout à fait sur ça et
bien écoutez je m'en réjouis
je
m'en réjouis
je suis en désaccord avec Jean-Luc Mélenchon sur son programme économique programme délirant de fiscalité
qui
tuerait le pays il faut lire le programme de Jean-Luc Mélenchon je suis en désaccord avec Jean-Luc Mélenchon sur son programme migratoire qui serait une folie mais si Jean-Luc Mélenchon dit qu'il tient au pays je ne vais pas le critiquer
je
suis en désaccord avec lui je ne veux pas laisser la France à Mélenchon après l'échec évident
qui
viendra de Macron
mais sur cette tentation je reviens
mais ce n
'est
pas une tentation souverainiste que de défendre son pays
enfin
il
y a
un moment il faut revenir sur terre Israël défend son pays le Japon défend son pays le Maroc défend son pays il n
'y
a qu'en France où les élites croient
qu
'en ouvrant tout on est à la mode non je pense que les français attendent non pas de la fermeture ne confondons pas la fermeture et la nation il faut un équilibre c'est ce que j'avais plaidé pendant la présidentielle je n
'ai
pas eu assez de voix mais j'en ai eu un premier un premier premier comment dire deux millions de personnes c'est pas assez j'aurais aimé plus mais sur un patriotisme mesuré je crois
à cela et je veux continuer à le faire le
souverainisme de Mélenchon ça vous convient
?
non mais non c'est pas la même chose vous êtes très doué Frédéric Castilla je reconnais votre talent
ça
ne me convient pas c'est pas du tout ma ligne politique mais si quelqu'un qui n'a pas ma ligne politique dit que j'ai raison sur des points je ne
vais
pas le renvoyer c'est exactement l'évidence en revanche moi je vous le dis et on peut peut-être parler de ce qui se passe parce que nos concitoyens vont payer des impôts
monstrueux
sur Mélenchon qui prépare à priori ainsi les élections européennes il y aura des listes Debout la France aux européennes ?
on verra ce qu'il y aura on n'en
est
pas là
on
n'en est pas là je n'en sais absolument rien Debout la France n'a jamais eu autant d
'adhérents
Debout la France porte bien je ne change pas de ligne mais je veux rassembler
avant de parler du budget et aussi du budget 2018 et du PLFSS de la sécurité sociale une précision est-ce que vous en voulez toujours à Stéphane Guillon qui avait ironisé sur la disparition de votre mère au moment de la présidentielle et de votre aliment à Marine Le Pen
mais oui j'en veux pas seulement là-dessus parce que c'était ignoble mais sur les tombereaux d'insultes quasiment d'appel au meurtre qu'il a lancé et nous serons devant les tribunaux le 9 novembre car j'ai porté plainte pour injure publique et injure publique et je pense que dans la vie on peut faire de l'humour donc devant le
9 novembre ça sera
le 9
novembre et vous
aviez dit je crois chez Thierry Addisson
j
'ai bien envie de lui buter la gueule et s'il vient je lui aurais peut-être oui parce que quand vous savez
je
lui aurais peut-être parce que quand vous portez atteinte
peut
-être ma mère est morte dans mes
bras
entre les deux tours et il s'est répandu sur les ondes de manière ignoble
et
je pense que dans la vie politique en tout cas si un homme de droite avait fait ça sur un homme de gauche il y aurait eu beaucoup d'indignation dans le pays mais comme c'était moi il fallait m'accabler
alors
on en vient au débat autour du budget 2018 donc après la réforme de l'ISF l'Assemblée a enterriné ce week-end la réforme de la taxe d'habitation je suppose que vous êtes satisfait un coup
de gauche
un coup de droite
très
contre
très
contre les deux
oui parce que tout ça c'est une politique de gribouille je vais vous dire pourquoi
quand
il s'agit des classes moyennes
on
fait croire qu'il
y a
une baisse de taxe d'habitation
mais
en même temps cette baisse de la taxe d'habitation elle est payée par les mêmes c'est à dire hausse de la CSG je veux insister sur les retraités hausse de la CSG de 500 euros par an pour une retraite de 1850 euros par mois c'est considérable
et
vous pouvez vérifier
ces
chiffres c
'est à peu près
40 euros par mois
monsieur Darmanin a menti aux français à la télévision en disant que c'était 1,7% de hausse de CSG c'est pas 1,7% c'est 25% c'est 1,7 point ça passe de 6 points etc c'est une hausse considérable mais au-delà de ça je veux le dire le gouvernement considère que les retraités sont des gens qui ne travaillent pas et qui se la coule douce les retraités ils n'ont pas volé leur retraite en France ils ont travaillé dur
ils
ont des retraites faibles la retraite n'est pas réindexée monsieur Macron a décidé de ne pas indexer la retraite sur la hausse des prix en octobre ça a déplacé en janvier ça fait plusieurs années qu'il
y a
une baisse de pouvoir d'achat
je
le dis les retraités ils ont bossé
on
leur doit cette retraite
ils
ne
l
'ont pas volée premier point deuxième point le programme du gouvernement est très hostile à l'épargne et au PME
la
baisse de
l'ISF
pas à travers la réforme de l'ISF
si je vais vous dire pourquoi la baisse de l'ISF moi j'étais pas hostile
j
'avais proposé zéro ISF si
l
'argent s'investissait dans des PME françaises
qui
produisaient en France c'est à dire je voulais me servir de la suppression de l'ISF pour alimenter de manière automatique nos PME nos artisans nos commerçants exactement sur le modèle qui avait été lancé vous savez où 50% de l'impôt sur la fortune pouvait être exonéré d'impôt si ça s'investissait dans des PME et je voulais faire passer ce dispositif qui a marché
à
100% ça c'était une bonne réforme on allégeait certes l'impôt des plus riches mais ça servait à produire en France ce que fait Macron c'est pas du tout ça il laisse l'ISF sur l'immobilier
c
'est à dire sur ceux qui se sont constitués un capital et qu
'on
épargne dont beaucoup de retraités donc il tue un peu plus l'immobilier et l'épargne des français deuxième point il exonère totalement d'ISF sans aucune
condition
les
plus riches des plus riches comment vous voulez que ça évolue éventuellement au moment de la deuxième lecture d'abord la première lecture au Sénat et ensuite la
première lecture c'est foutu
je vais être très franc avec vous monsieur Macron récompense
les
quelques grandes fortunes allez 3-4 000 grandes fortunes qu'ils l'ont financée pendant la campagne
donc c'est de la corruption
non
c'est un rendu vous savez François Mitterrand avait été élu avait récompensé ses électeurs par des avantages sociaux qui après s'étaient avérés de la monnaie de singe parce que la France avait fait faillite et puis lui il récompense les classes oligarchiques les financiers les banquiers
ça
veut dire quoi les classes oligarchiques les financiers les
banquiers
vous savez
monsieur Macron c'est qui
monsieur Hamon avait demandé la publication des donateurs de monsieur Macron nous ne
l
'avons jamais eu monsieur Macron a levé des millions comme par hasard en quelques semaines en allant à New York à Londres etc et bien ces gens là sont remerciés
je
trouve ça indigne
oui à la baisse
monsieur Macron est le représentant du grand capital international des banques internationales
oui
monsieur Macron
fait la politique des banquiers
c'est pas la France qui travaille et des PME des entrepreneurs moi je pense qu'il y
a
besoin de liberté dans notre pays pour les entrepreneurs je ne suis pas monsieur Mélenchon justement ni madame Le Pen sur certains points je pense qu'il faut plus de liberté
mais
cette liberté doit favoriser ceux qui créent ceux qui sont sur le terrain ceux qui investissent en France pas les grandes banques les grandes entreprises du CAC 40 qui payent déjà très peu d'impôts alors on en vient maintenant est-ce que vous trouvez normal que 400 familles 500 familles vont s'approprier allez 2 milliards on n'a pas encore
les chiffres on va les avoir
que fait le parti socialiste et la gauche mais là ils ont raison ils ont raison Agnès Buzyn elle fait une déclaration dans le choc dans le JDD d'aujourd'hui et donc on parle de sécurité sociale de la santé 30% des dépenses de la sécurité sociale ne sont pas pertinentes c'est elle qui le dit en clair il y a des économies à faire notamment à l'hôpital avec la fermeture qu'elle préconise de lits qui ne servent à rien à la mutualisation aussi de l'achat de certains médicaments et elle confirme également que l'augmentation du forfait pardon elle confirme l'augmentation du forfait hospitalier et le report du tiers payant généralisé vous en pensez quoi ? je suis indigné parce que
je pense que Mme
Buzyn n'ait pas été dans un hôpital public depuis 10 ans ou 15
ans
elle travaillait quand même dans le service public
non non elle travaillait oui elle travaillait pour l'industrie pharmaceutique et dans peut-être l'élite de l'hôpital mais je pense que Mme Buzyn n'a jamais vu une aide soignante une infirmière ou un médecin hospitalier depuis des années je ne
suis
pas sûr que ce soit vrai mais bon écoutez à ce moment là je l'invite à venir dans des hôpitaux j'ai un collaborateur qui me disait qu'à Marseille cet été on ne donnait plus de bouteilles d
'eau
aux malades il y avait une demi-bouteille pour la semaine etc dans un hôpital parisien on me racontait récemment que les douches étaient en panne c'est la grande misère des hôpitaux publics
avec
quand même il faut le préciser il y a des gaspillages non
non
avec quand même il faut préciser un système français de soins de santé exceptionnel qui sauve des vies tous les jours et qui d
'autres pays nous envient mais
ce
système je l'aime et les personnels de santé ont déjà fait l'objet depuis 10 ans d'économies drastiques
et
sont à bout et au contraire si on ajoute encore des économies sur l'hôpital public
on
enlève des gaspillages bien sûr tout le monde décompte les gaspillages
30
% de dépenses de
sécurité sociale c'est n'importe quoi mais comment peut
-on dire une énormité pareille
mais
comment peut-on dire une énormité pareille vous
dites c'est
faux
mais
ce serait magnifique si c'était le cas
mais
c'est pas le cas en revanche je pense qu'on peut réduire allez de plusieurs milliards les dépenses de médicaments alors là oui sur
l'industrie pharmaceutique
on peut y aller et la première chose à faire que madame Buzyn devrait faire c'est de ne pas imposer les 11 vaccins obligatoires dans nos bébés le 1er janvier
parce
que là il
y
a
une gaspillage de
millions de
centaines de millions sur les 11 vaccins elle vous répond dans le JDD donc c'est vaccination obligatoire pour la petite enfance donc dès le mois de janvier elle dit que aujourd'hui 80% des enfants sont déjà vaccinés avec 8 des
11 vaccins
et surtout qu'il y a en France chaque année entre 500 et 600 cas de méningite donc qui pourraient être stoppés par la vaccination dont 10% sont mortels c'est à dire que pour elle c'est une question de santé avec à la clé la
possibilité
totalement mensonger
alors
je vais être très précis sur les vaccins parce que je ne veux pas être accusé non plus d'être anti-vaccin j'ai une position mesurée
la vaccination mais vous êtes en croisade contre la vaccination obligatoire
non contre les 11 vaccins c'est pas la même chose je suis pour la vaccination obligatoire
notamment
les 3 vaccins qu'on a eu l'habitude d'être vaccinés vous, moi diphtérite, tétanos, polios oui
des
vaccins qui je vous le rappelle coûtaient 7 euros 7 euros
qui
n'avaient pas d'aluminium
et
qui marchaient très bien oui à la vaccination obligatoire je ne suis pas un dingue je ne veux pas qu'on enlève la vaccination
mais
en revanche comme par hasard on est passé à 43 euros en imposant des vaccinations non obligatoires à l'époque
le
conseil d'état a tranché a donné raison aux familles
on
devait pouvoir trouver en vente libre les 3 vaccins on nous a imposé 6 vaccins puis 8 vaccins
le
vaccin sur l'hépatite B on ne va pas m'expliquer qu'un bébé a besoin d'un vaccin à
l
'hépatite B qui s'attrape avec de la drogue ou des relations sexuelles
qui
a entraîné des suspicions alors si vous êtes donc ce que je demande à madame Buzyn c'est pas de supprimer la vaccination encore que dans d'autres pays elle n
'est
pas obligatoire en Europe mais maintenant la vaccination obligatoire parce qu'il faut être prudent
et
je ne fais pas partie de ceux qui veulent supprimer la vaccination en revanche imposer 11 vaccins
aux
bébés
trop
tôt
pour
un coût exorbitant me paraît inacceptable à la fois en termes de santé publique et de principes de précaution et aussi en termes d'économie budgétaire
c'est un cadeau beaucoup de médecins la plupart des
médecins disent le contraire
oui et bien moi je maintiens
avec beaucoup de médecins et ce sont des
professionnels de
santé les médecins
oui et bien il y a beaucoup de médecins qui disent exactement ce que je dis et j'ai beaucoup lu sur ce domaine et je pense je finis qu'une voie moyenne je ne fais pas partie de ceux qui refusent les vaccins et je ne veux pas qu'on abandonne les vaccins je demande juste
qu
'il y ait une commission d'enquête parlementaire
qu
'on fasse une analyse approfondie des vaccins obligatoires nécessaires
et
des vaccins qui devraient être facultatifs parce que encore une fois il y a eu des dégâts collatéraux considérables je voudrais aussi qu'on fasse une vraie analyse et il
y a
eu les travaux du professeur Gérard B exactement j'écorche le nom je crois la pitié Gérardy sur la présence de l'aluminium comme adjuvant dans les vaccins qui sont très importants
notamment
sur les
conséquences de santé publique une précision donc est-ce que dans un dossier
grave on peut arrêter ce que j'appelle la bande dessinée madame Buzyn dans le journal du dimanche pour ne
pas
le citer c'est de la bande dessinée pour un peuple immature les français sont matures quand il s'agit de la santé
de leurs enfants
d'après vous pourquoi la ministre de la santé Agnès Buzyn veut imposer
parce qu'il y a un lobby pharmaceutique qui
fait la loi en France sur beaucoup de sujets et j'estime on l'a vu avec l'affaire du Mediator j'estime qu'on a besoin de médicaments qu'il y a de grands scientifiques dans les laboratoires pharmaceutiques que tout n'est pas acheté bien sûr encore une fois je veux une position mesurée je respecte l'industrie pharmaceutique mais
c
'est au pouvoir politique avec une expertise indépendante de décider des choses
est-ce que ça veut dire que Mme Buzyn Agnès Buzyn la ministre de la Santé est la porte-parole la petite télégraphiste de l'industrie pharmaceutique je n'emploierai pas ce terme
je pense que c'est une femme sincère j'ai demandé à la voir et alors ? vous allez voir ? j'espère qu'elle me recevra mais je pense qu'en tout cas elle est beaucoup trop comme d'ailleurs le Premier ministre ils sont beaucoup trop dans la main de l'industrie pharmaceutique au sens qu'ils épousent complètement leur thèse et j'aimerais qu
'il y ait de l'expertise indépendante
des conflits d'intérêts
? non
je ne l'espère pas j'ai vu qu'elle avait beaucoup travaillé pour l'industrie pharmaceutique mais elle est venue me voir elle m'a dit que elle n'avait pas d'intérêt dans l'affaire je la crois mais en revanche je pense que
il
faut une expertise indépendante
alors on
arrive à la fin pratiquement de cette émission l'actualité c'est aussi la chute de Raqqa la capitale du pseudo-état islamiste qu'est-ce que ça vous inspire et autre question qu'est-ce qu'il faut faire ? parce que c'est une question qui va se poser des jihadistes français qui sont à Raqqa est-ce qu'il faut tout faire pour les faire rentrer en France et les juger ou tout faire pour les éliminer ? oh il ne faut pas qu'ils puissent rentrer en France c'est
-à-dire ? je l'ai toujours dit quelqu'un qui a été tué égorgé nous combattre dans l'état islamique
n
'a pas le droit de revenir en France
on
devrait lui interdire ou alors s'il revient en France on doit appliquer la fameuse article du code pénal d'intelligence avec l'ennemi 30 ans de prison minimum ce qui n
'est
pas fait
ce
qui n'est pas fait par les procureurs vous avez monsieur Collomb j'avais demandé les chiffres je n
'ai
plus en mémoire mais c'est dans les 3-400 djihadistes qui sont revenus une grande partie sont en liberté
quand
je pense qu'on essaye de faire revenir les enfants en espérant qu'on va les déradicaliser alors que ces enfants ont été élevés qu
'est-ce qu'il faut faire des enfants
il faut les laisser aussi
sur place mais ils restent sur place on n
'a
pas à faire revenir ils ont ou alors ils sont ou alors les parents sont en prison c'est un problème très douloureux
mais
là il y
a
un devoir de précaution et je suis en désaccord total avec le gouvernement qui accepte le retour on est en train de faire revenir des bombes volantes
dans
notre pays j'avais demandé d'échéance de nationalité pour ceux qui ont la double nationalité ils n'ont qu'à repartir dans leur pays d'origine j'avais demandé c'est ce qu'a dit Emmanuel Macron la semaine dernière
bah
écoutez
ça m'étonnerait
puisque la déchéance de nationalité il l'a refusé et M. Hollande il a
renoncé qu'il était avec lui pour les étrangers en situation régulière qui auraient commis des débuts
ça c'est autre chose alors attendez la
ministre de la défense a dit s'ils sont tués ben tant pis oui mais
c
'est pas
attendez oui mais pardonnez moi est-ce qu'on peut gouverner sérieusement parce que ça ça fait partie de l'amateurisme
il
faut une règle moi la règle que je demande qui devrait être votée par le parlement c'est que toute personne qui a combattu avec l'ennemi doit se voir appliquer le fameux article du code pénal qui est puni de 30 années d'emprisonnement et on doit éviter qu'il revienne dans notre pays
dernière question procès d'abri-cadère mère al-frère de Mohamed de Djadistur de Montauban et de Toulouse dont notamment de l'école juive Osara Torah trois enfants
trois
petits-enfants
et
leur père Jonathan Sandler donc qui est poursuivi pour complicité d'assassinat terroriste devant la cour d'assises de Paris c'est un procès qui va entamer demain sa quatrième semaine d'audience qu'est-ce que vous inspire les trois premières semaines du procès ? que j'avais raison
depuis bien longtemps et que j'ai prêché dans le désert si je puis dire qu'un islamisme radical s'est mis en place dans notre pays que les autorités ont été faibles lâches
et
que c'est toujours la culture de l'excuse et quand j'entends Abdelkader Mera dire
je
ne reconnais que la loi d'Allah
et
pas la loi des hommes
et
que tout le monde dit oh il est gentil finalement il dit qu'il ne va pas faire d'assassinat et que mais je me dis mais on est dans une société de fous c'est un procès
qui peut servir
à quelque chose ou pas ?
oui c'est un procès qui sert bien sûr à comprendre ce qui s'est passé
mais
c'est un procès qui révèle pardonnez-moi ce que je conteste depuis toujours c'est-à-dire cette tolérance ce suicide collectif français
car
j'ai lu les articles
dans
la presse
des
articles
comment
dire je ne dis pas complaisant ce serait excessif mais presque complaisant et je me dis mais
est
-ce que notre société va un jour se défendre est-ce qu'on va continuer à se laisser tuer
et
à dire merci
c
'est un vrai problème je dirais général et j'ai vécu ça moi dans ma banlieue je suis élu de banlieue j'ai vu cette gangrène l'emporter qui d'ailleurs nuit aux musulmans qui pratiquent
raisonnablement leur cul et je ne
veux pas 95 ou 98% des musulmans ne sont pas des
mérites mais oui mais ce sont les premières victimes de la faiblesse de l'état il faut
le préciser aussi quand on a assisté à ce procès on se dit qu'il y a une famille de djihadistes c'est la famille méra
combien
de familles djihadistes en France
il y en a sûrement beaucoup parce qu'on a laissé faire et on continue à laisser faire on continue une immense faiblesse à l'école vous avez vu ce livre d'un proviseur de Marseille une énorme faiblesse une compromission permanente une lâcheté permanente donc encore une fois je ne veux pas d'amalgame il y a
des
français musulmans qui pratiquent avec paix leur culte il y
a
des imams
très bien mais on a
laissé dans le cadre d'Abd Khadamira de son frère Mohamed et de toute cette mouvance ce sont des salafistes bien
sûr mais parce
qu'on a laissé
mais
il
y a
le congrès de l'UOIF qui va recommencer qui a invité j'étais l'un des rares parlementaires à m'opposer à la venue de gens qui demandaient la mort pour des homosexuels qui demandaient la mort pour les juifs qui étaient invités au congrès de
l
'UOIF combien avons-nous été à protester
?
j'étais seul parlementaire il y avait une élue je crois du Modem nous n'étions pas nombreux je crois
en
tout cas merci du Nicolas Dupont-Union d'avoir répondu à
notre
invitation bonne fin d'après-midi sur Radio-J en compagnie de Guy Rosanovic et à la semaine prochaine merci
Nicolas Dupont-Aignan