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interviewPublic Sénat· 8 novembre 2024 7 min

L’absence de PLFR est-elle liée aux européennes ? Attal reconnaît l’importance du « contexte »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

ensuite vous nous dites les élections européennes c'est pas le sujet et cetera bah écoutez d'abord vous êtes toujours de manière générale le c'est vrai pour vous et c'est vrai pour tous les premiers ministres qui vous ont précédé et qui vous suivront le Premier ministre par nature par nature alors on a un cas un peu particulier actuellement mais par nature par nature il est le patron de la majorité à l'Assemblée nationale c'est le patron voilà je pense pas que vous ayez démissionné de ce point de vuelà vous êtes le Patron politique de la majorité politique de l'instant voilà et donc vous devez tenir compte aussi du climat politique dans lequel se prennent les décisions alors vous dites vous avez pris un somme de de de décision difficile avant oui ça n'a rien à voir vous le savez très bien avec l'idée de faire un PLFR dans cette période cette période elle a été le projet de PLFR il date pas d'avril la demande ou la discussion sur le fait de qu'il y ait ou non un jour en PLFR il date de février donc il est dans la discussion au moment où déjà vous prenez les 10 milliards de décisions de suppression de crédit mais dès février le débat sur faut-il ou non un PLFR est posé voilà et dans la réalité le le sujet à un moment donné vient percuter les élections et je vais vous dire une chose don N qui nous a surpris on a eu vous avez eu des retours si vous n'avez pas tout regardé ça je vous comprendrai bien euh sur l'audition de de Bruno Le Maire mais vous avez le retour très précis Bruno Le Maire a été j'allais dire en terme de réponse euh très précis le plus souvent direct ne contournant pas le sujet et le seul endroit où tout d'un coup on a plus de réponse c'est le moment où on dit est-ce que sur le PLFR il y a un arbitrage de nature politique il me répond pas oui il y a un arbitrage politique mais il il il refuse de répondre pour la première fois de l'audition quand on lui dit est-ce que est-ce que le sujet de l'élection européenne a exister dans la discussion sur le choix ou non de faire un PLFR et là je lui dis c'est oui ou c'est non et pour la seule fois de l'audition c'est vous en parlerez à mes successeurs comment dire on on on a tendance à considérer que ce silence V acceptation voilà donc je vous la repose nous ne sommes pas ici dans une formule commission d'enquête dit je le jure et cetera c'est pas la formule qui est la formule normale me semble-t-il au Sénat sur cette mission d'information mais nous souhaitons avoir une position est-ce que oui ou non ce sujet a quand même été alors en tout cas dans le le débat euh voilà j'erais vous dire oui ou non d'abord sa décision de PLFR évidemment elle revenait il revenait à moi de la prendre c'est des discussions que nous avons eu avec les ministres avec le président de la République avec des membres de la majorité évidemment mais au terme de l'article 39 de la Constitution c'est bien au premier ministrees et aux membres du du Parlement qu'il appartient de prendre concurremment l'initiative des lois euh mais donc pour répondre à votre question encore plus que ce que je l'ai fait jusqu'à maintenant quand vous devez prendre des décisions qu' ça s'agisse de décision politique ou de décision technique oui vous le faites en fonction d'un contexte vous posez toutes les questions les plus les moins qu'est-ce qu'on va dire est-ce que le plus utile c'est de passer par tel vecteur ou pas je pense que ça doit quand même être la première question le plus efficace ensuite dans l'environnement politique international dans lequel vous êtes quel impact ça va avoir sur tel ou tel décision sur tel ou tel autre chantier parce que je disais voulaz porter beaucoup de textes au Parlement et donc le temps parlementaire entre guillemets vos chair aussi donc quand vous avez déjà des textes qui sont prévus effectivement quelle quelle perception vous allez avoir et vous savez euh à ce moment où se posit la question de savoir par quel vecteur on passait et si c'était PLFR ou pas euh il y a ycpris euh certains dans certaines réunions qui disaient mais il faudrait peut-être même le faire euh euh le plus tôt possible parce que si on ne le fait pas les oppositions vont utiliser le fait qu'on passe par d'autres textes pour expliquer qu'il y aurait un plan caché et queil y a des mesures qui vont venir derrière et cetera vous voyez bien que même certains considérraent c'était dans notre intérêt vis-à-vis de d'échéance électoral de de passer un texte avant donc moi ce que je vous dis c'est dans les discussions que vous pouvez avoir les réflexions vous pouvez avoir vous tenez compte d'une pluralité de sujets forcément est-ce que la décision qui a été prise de passer par un plfg et un PLF plutôt qu'un PLFR relève des élections européenne la réponse est NON je vous l'ai dit tout à l'heure et j'ai écouté l'intervention de Bruno Lemer et son audition notamment sur ce sujet-là il dit que sa volonté à lui ou sa proposition de faire un PLFR au printemps était principalement motivé par des raisons politiques pour je le cite mettre dans le débat public la question des finances publiques et il dit lui-même que les propositions qu'il faisait alors pour tenir nos comptes ne nécessitait pas techniquement un PLFR mais pouvait passer par un PLF et un plfg vous l'avez déjà dit Monsieur le Premier Ministre vous l'avez entendu parce que ce que je redis c'est que c'est pas mais vous avez entendu aussi qu'il ne répondait pas à la question que je viens de vous poser mais parce que c'est moi c'est moi qui prend l'arbitrage avec le président de la République et donc il doit pas en parler mais c'est pas qu'il doit pas en parler c'est que pour répondre sur pourquoi est-ce que vous avez préé l'arbitrage de la même manière que moi sur des arbitrages que je n'ai pas été moi amené à prendre sur lesqueles vous m'avez interrogé je vous ai pas répondu puisque c'est pas moi qui ai pris les arbitrages arbitrage il se faisait en sa présence cétait le président de la République vous et le ministre les minist faisait enfin des réunions préparatoires se font en présence des ministres évidemment la plupart des arbitrages je vous raconte comment j'ai vécu mon passage à Matignon la plupart des arbitrages se font notamment dans les échanges qu'on a de façon hebdomadaire avec le président de la République sur sur l'ensemble des sujets donc c'est normal que sur les raisons d'un arbitrage et sur pourquoi tel arbitrage a été rendu il vous il vous suggère d'interroger ceux qui ont rendu l'arbitrage [Musique]

L’absence de PLFR est-elle liée aux européennes ? Attal reconnaît l’importance du « contexte » — Gabriel Attal · Pourquijevote