L'UE veut élargir Erasmus aux pays d’Afrique du Nord !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Égir Erasmus au pays d'Afrique du Nord, c'est désormais la nouvelle obsession de l'Union européenne. Il a été annoncé la future intégration de trois nouveaux pays au programme d'échange étudiant, le Maroc, la Tunisie et l'Égypte alors même que la Hongrie a été exclue du programme. Ces trois pays, aussi respectables soi-ils, représentent déjà 60000 étudiants sur près de 450000 étudiants étrangers en France.
La délivrance de visa étudiant qui a explosé ces 10 dernières années avec un doublement d'octroit au ressortissant d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient va accroître la pression migratoire en France. C'est même devenu la première filière d'immigration dans notre pays. Ces étudiants étrangers ont pourtant un taux d'échec à l'université de 75 % d'après le ministère tandis que la Cour des comptes a chiffré le coût net de l'immigration étudiante à 1 milliard d'euros.
Rappelons qu'ensuite une majorité de ces étudiants reste sur le territoire français. souvent pour des motifs familiaux. Cette ouverture d'un projet européen à trois pays extrauropéens fait partie d'un ensemble beaucoup plus vaste que l'on nomme le pacte pour la Méditerranée.
Au-delà d'Erasmus, l'Union européenne va financer le déploiement de la 5G d'infrastructure de transport en Syrie, en Libye, en Algérie ou encore à Gaza. Alors que nous n'avons toujours aucun service public, parfois dans beaucoup de territoires, dans des zones blanches en ruralité, qu'un français sur trois n'a pas accès à l'eau potable en outreem, que nos agriculteurs s'apprêtent à voir leurs aides baissées et que nos compatriotes sont appelés tous les jours à se serrer la ceinture. Ce pacte pour la Méditerranée va être doublé pour passer à 42 milliards d'euros, soit 8 milliards d'euros à payer pour la France sur les 7 prochaines années.
Avec votre argent, l'Union européenne subventionne donc la submersion migratoire en France et le développement d'État étrangers. Soyez-en certain, nous mettrons fin à ces gabis parce que rien n'est plus précieux que l'argent du gagné par votre travail. M.
Jordan Bardella