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AutreSud Radio (sur YouTube)· 11 août 2026 78 minMixte

Sécheresse inédite en France / Fermeture des hôpitaux / Chômage à 8 %

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l'été 10h 13h Anthony Martin Smith est de retour [musique] sur l'antenne de Sud Radio pour nos débats de l'été il y en a un qui a déjà dormi à la radio la nuit passée Philippe Bouraki. Bonjour bonjour il vous manquait un gardien et moi voilà et vous avez décidé de rester conseiller municipal à Orlie également vice-président du parti France écologie et conseiller régional de France. Vous avez pas l'impression de cumuler ?

Ah, je cumule de manière bénévole donc ça coûte rien au contribuable entre guillemets, sauf conseiller régional mais je reverse l'intégralité de mes intimités à des associations. Il est 10h31 sur Sud Radio avec euh une débatteuse qui a aussi pris euh sa place autour de la table. Il y en a un qui arrive dans un instant.

Véronique Chaborine, bonjour. Bonjour. Bon, un peu plus un peu plus d'enthousiasme.

Véronique, c'est le fait de voir Philippe Bouraki autour de cette table. Ça vous aime à ce point ? Je ravi de revoir Philippe.

Ah bon ? J'ai l'impression que lui aussi vous êtes analyste stratégique et vous m'avez dit chez personne. Chez personne donc chez vous-même chez vous.

Chez moi-même. Exactement. Bon très bien.

Il arrive dans un instant Édouard Dorian Sipel ancien député. Ce sera notre voix de gauche, on va dire ça comme ça. Mais vous aussi Philippe Baki hein, vous êtes un homme de gauche en embuscade.

Pas du tout. Pas du tout. Ah non mais j'ai j'ai vu un commentaire sur Bonsoir Edord.

Bonjour. Pardon. J'ai vu un commentaire.

Alors moi je suis pas du tout de gauche, pas du tout de droite. Je suis écologiste. Ouais.

Ouais, ce que Europe Europe écologie Europe écologie ver ils assument d'être de gauche et tant mieux pour eux. On va parler d'un sujet d'écologie, probablement un sujet de gauche. On va voir ça avec vous dans un instant.

C'est du Baki [rires] avec ce niveau de sécheresse inédit en France, doit-on envisager un plan marchal de stockage de l'eau ? Je vais commencer avec vous Philippe Baki justement. Affirmatif.

Ouais. Euh chaque été et chaque hiver, on a euh la même euh les mêmes catastrophes, les mêmes débats et on est là, bon, OK, on se parle, ça nous fait plaisir de se voir, mais derrière il y a aucune action concrète. J'ai l'impression qu'on ne tire jamais les leçons des des catastrophes.

Et et c'est ce qui est regrettable parce que tu as le droit de tomber, tu as le droit de tomber une deuxième fois mais si tu tombes deux fois de la même manière, c'est que tu es un peu stupide et tu en tires pas les leçons. Frankenstein disait faire deux fois la même chose en espérant un résultat différent, c'est le propre de la folie. Mais rappelons pourquoi on parle de ce niveau de sécheresse inédit, c'est que les nappes fréatiques sont quasiment vides.

Euh les fleuves se se s'appauvrissent en eau. Il y voir même il y a des voies qui étaient navigables et qui ne le sont plus particulièrement en Allemagne. Il y a des croisiéristes qui ne font même plus circuler leurs bateaux alors même que ordinairement à cette période, ils organisent des croisières.

Il y a il y a un croisiériste, pour ne pas le nommer, qui a annulé trois croisières. Donc c'est qui visiblement le problème est d'ampleur et c'est inédit à la fois en France comme en Europe. C'est inédit non parce que ça se répète, ça s'accentue certes et a une vitesse impressionnante et ça doit nous alerter et dire maintenant il faut vraiment qu'on prenne en compte le dérèglement climatique comme une cause nationale parce que derrière les catastrophes ça engendre mais ça va coûter cher à tout le monde.

Alors soit on se pose la question parce que vous savez c'est comme le problème dans certains véhicules. Vous avez des airbags défectieux et il y a des mecs airbag takata par exemple dont il faut d'ailleurs se prémunir si jamais vous en avez eu et au début on fait juste un calcul combien d'accident combien ça va nous coûter et combien ça nous coûte de les remplacer tous et c'est ça la problématique c'est que quand vous êtes dans dans ce cas de figure vous ne voyez qu'à court terme et jamais à long terme. Si on voit à long terme, il faut un vrai plan marchal pour que en hiver, [raclement de gorge] en automne et le printemps, lorsqu'il y a des grosses pluies, on collecte, on on stock cette eau comme un petit peu un barrage, le même principe qu'un barrage et qu'on puisse au moment où les situations sont difficiles renvoyer cette eau pour pouvoir éviter là, il y a il y a je me rappelle plus le nombre de départements qui sont en restriction d'eau, c'est juste pas normal et sauf que ça peut pas se faire juste à l'échelon local, ça doit se faire avec les maires, les départements, les préfectures de région et évidemment impulsé par par l'État.

Oui. Édouard Ran Sipel, est-ce que nous devons envisager un plan marchal du stockage de l'eau ? Parce que je me rappelle de ces débats qu'il y avait sur les mégabassines, notamment pour les agriculteurs.

Finalement, à l'époque, on disait que c'était une mauvaise idée. Aujourd'hui, on regrette un petit peu cela. Alors, je ne sais pas s'il faut un plan marchal, c'est toujours des des grands mots, mais il est certain qu'il faut traiter la question de l'eau.

On le sait depuis de très nombreuses années, à la fois à cause du dérèglement climatique et aussi à cause des activités humaines depuis de de des décennies. C'est la combinaison des deux qui provoque les difficultés auxquelles aujourd'hui nous faisons face. Je suis donc pour un plan marchal si il s'agit de dire par là qu'il faut de grands investissements pour assurer notre société euh en eau, en eau potable et dans toutes les dimensions dont on nous avons besoin de l'eau pour nous nourrir, pour travailler, pour vivre et pour la nature elle-même.

Donc il est certain que cette questionlà ne peut plus être ignorée. Je crois qu'il faut changer si vous voulez la mentalité et la façon de faire. Au plan collectif, nous devons tenir compte des contraintes h des grandes contraintes, des contraintes de la nature, c'est la question du climat, du dérèglement climatique et des contraintes humaines, des activités humaines.

Nous devons changer notre manière de faire. Ce qui est certain, c'est que on ne peut plus être dans une attitude collective qui soit, je dirais, prédatrice, consommatrice des éléments fondamentaux notamment de la nature pour la vie et la vie tout court. Je dis même pas la vie des hommes mais pour la vie tout court.

Donc je crois qu'il faut qu'on aborde cette grande question de notre transformation, de notre mode de vie, de notre société et je crois que c'est une très belle question parce que elle donne du sens en réalité à l'engagement politique. Elle donne du sens tout simplement à ce que nous pouvons faire collectivement. On n'est pas simplement des gens dans la société où il se passe rien, on consomme, on vient voter de temps en temps, on se préoccupe pas du bien collectif.

Et bien voilà une question, celle de l'eau, mais qui en réalité comme toutes les grandes questions qu'on a devant nous, qui nous donne du sens à agir pour qu'on est tout simplement un monde vivable. Et la question qui se pose à nous, elle est très simple, elle est presque euh philosophique si vous me permettez, c'est quelle est la forme de vie que nous voulons et qu'est-ce que nous voulons nous donner comme moyen et conditions pour avoir une forme de vie humaine qui soit acceptable et agréable et tout simplement vivable ? Bon alors j'ai la réponse Philippe Boury 99 départements sur 101 sont concernés par ce niveau de de sécheresse. 67 d'entre eux sont dit en situation de crissi vous-même hein.

Vous êtes directement touché, impacté, vous êtes agriculteur, vous n'avez plus d'eau pour donner à vos bêtes ou vous êtes en système D, appelez-nous au 0826 300300 haut vous attend au standard Véronique Chabourine. Oui. Alors moi, écoutez, je pense que oui à l'échelle marchalle mais non à la solution unique qui est aujourd'hui envisagée surtout autour du stockage.

Il existe déjà un plan haut qui a été mis en place par le gouvernement en 2023. Oui mais ça si il y a 53 mesures 53 % des mesures qui ont déjà été engagées dont 77 % étaient déjà officiellement atteintes en 2026. En revanche, là où je rejoins l'idée du plan Marchal, c'est que je pense que maintenant il faut vraiment accélérer et qu'il va falloir en fait sur l'étape suivante euh aller beaucoup plus loin dans l'adaptation structurelle des usages et que effectivement euh on doit pas simplement euh financer davantage les infrastructures pour euh s'adapter à la ressource et à nos usages, mais on doit accélérer en fait la transformation de nos usages euh directement.

Hm 0826 300. rappelez-nous si vous êtes concerné, si même vous avez des mesures de restriction d'utilisation d'utilisation d'eau sur le remplissage des piscines aussi qui sont généralement les premiers gestes que prennent les municipalités pour se en tout cas préserver l'eau. Philippe Bouraki, vous entendez quand Véronique Chabourine nous rappelait ses chiffres, 53 % des démarches ont déjà été enclenchées sur ce plan d'eau.

Ouais, mais le le résultat, moi c'est c'est [raclement de gorge] euh Merci d'ailleurs pour ces chiffres Véronique parce que je je sais que moins quelqu'un qui a travaillé son sujet. Mais mais mais attends, mais c'est pas qu'elle a travaillé, elle est venue avec un dictionnaire là, une encyclopédie. Vous nous regardez sur YouTube, vous pouvez voir Véronique Chabourine avec toute cette documentation sur la tablette. [rires] Euh non, c'est euh d'accord, mais est-ce que c'est des bonnes stratégies qui ont été faites ?

Parce que encore je veux pas opposer les gens, je veux pas être celui qui critique en disant c'est toujours des technocrates dans leur bureau feutrés qui prennent des décisions. Les décisions elles se prennent avec les acteurs du terrain. Si tu les prends sans consulter les agriculteurs, si tu les prends, on les a consulté les agriculteurs sur précisément de regarder évidemment bassine par bassine, territoire par territoire et c'est l'adaptation en fait effectivement sur les territoires qui est extrêmement importante et c'est le changement d'échelle aujourd'hui.

Je crois que c'est vraiment le changement d'échelle, c'est qu'il faut vraiment accélérer euh et que aujourd'hui le plan n'avait peut-être pas anticipé qu'on aurait des besoins d'accélération aussi important puisque en mars, il y avait des précipitations qui étaient très importantes dont pardonnez-moi, je n'ai pas les chiffres cette fois mais il y avait un pourcentage dans un instant extrêmement important euh de d'eau et il y a eu malgré tout on pensait pas qu'il y aurait la sécheresse qui arriverait malgré tout en juin et en Vous bougez pas sur Sud Radio. On revient dans un instant avec cette question qu'on vous pose avec ce niveau de sécheresse inédit en France mais aussi en Europe. Doit-on envisager un plan marchal de stockage de l'eau ?

On va voir à quel point les questions ne sont pas aussi faciles à trancher. Vous nous appelez au 0826 300 si vous êtes impacté directement par ce niveau de sécheresse. Les lappes fréatiques vides et puis le stockage de l'eau en déficit.

Vous nous appelez, on vous attend avec au standard. Dans un instant, on revient avec bien ces chiffres que Véronique Chabourine va nous trouver. Bougez pas sur Sud Radio.

Sud Radio, parlons Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith et je suis très heureux à 10h42 [musique] d'être avec vous sur l'antenne de Sud Radio pour ces débats de l'été avec notre débatteuse en chef qui a trouvé les chiffres qu'elle cherchait avec donc Véronique Chabourine conseillère stratégique analyse stratégique pardon chez personne mais chez vous-même c'est ce que vous [rires] nous avez dit tout à l'heure en depuis l'émission Philippe Bouraki conseiller municipal a li également conseil régional à Île-de-Fance qui reverse intégralement ses ses évolumements. C'est ça à qui ? Je sais plus, je me rappelle plus.

À différentes associations dont je partage les valeurs. Souvent c'est des associations sportifes ou de défense de protection. Alors moi je suis à une association, je vous enverrai leur grimme également vous êtes vice-président du 3è vice-président de France écologie et puis Eduardo Ryan Sipel.

C'est comme ça que ça se prononce hein, je fais pas d'erreur. Ryan Sipel et puis vous êtes libre de prononcer comme vous voulez. Bon ben oui, vous êtes libre de me m'interrompre si ça vous plaît pas.

Vous êtes ancien député. Justement Eduardo avec euh euh ce cette question que l'on pose aujourd'hui, la sécheresse d'un niveau inédit. Est-ce qu'on doit envisager un plan marchal pour le stockage de l'eau ?

On le voit qu'il faut finalement mettre tous les acteurs autour de la table. En tout cas, c'est ce que dit Philippe Bouryaki pour avoir une approche raisonnée de l'utilisation de l'eau. On se retrouve en été systématiquement avec ce même questionnement sur la table, sauf que là, ça apprend des ampleurs complètement dingues.

On n'y pense pas en hiver ou en tout cas en hiver, on est sur une forme d'idéologie où principalement on entend davantage plus ceux qui théorisent la question que ceux qui la vivent comme les agriculteurs qui en été se retrouvent embêter pour pouvoir arroser bien leurs exploitations ou donner à boire à leur bête. Oui, c'est une grande question. Elle elle est elle est elle touche tout le monde euh tous les segments de la société et je crois qu'on peut tous mieux faire au plan individuel comme au plan collectif.

Des choses ont été faites. Véronique les a rappelé avec avec grande justesse et et précision. L'Europe aussi elle a bougé puisque à partir je crois de de 2025 juin 2025 un plan a été adopté en la matière euh qui permet de d'améliorer les choses.

Mais l'Europe doit agir là-dessus parce que je crois qu'il faut considérer aujourd'hui la question de l'eau et et [grognement] comme une question stratégique. C'est une question qui est d'ordre stratégique pour notre vie, notre survie, l'organisation et le fonctionnement de la société, de la vie tout court. Donc [raclement de gorge] on peut tous mieux faire mais il faut aussi se rendre compte des contraintes nouvelles.

Je crois que l'une des difficultés, ça a été rappelé tout à l'heure, c'est que vous aviez nous avions une sorte d'excès d'eau pendant livraire avec beaucoup de pluie mais que nous avons Oui, vous avez même eu des inondations. Donc nous avons juste je termine là-dessus, c'est que c'est que ce qui change aujourd'hui qui rend les choses très difficiles et ça demande justement ces transformations, plan marchal ou pas, mais il faut trouver les solutions, c'est la variabilité et du changement, c'est la variabilité du climat. [raclement de gorge] On a des périodes, on a des secousses de plus en plus fortes en été, en hiver qui font que en fait c'est plus difficile d'avoir quelque chose d'organiser.

Donc oui, question [raclement de gorge] stratégique celle de l'eau, il faut des investissements, une nouvelle organisation et tout le monde peut mieux faire dans sa consommation comme dans sa réutilisation. Mais il faut que la puissance publique à l'échelle nationale, comme à l'échelle locale, comme à l'échelle européenne s'en occupe, c'est une évidence. Véronique Chaborine Oui.

Donc pour rebondir sur son sur le point d'Edouard et aussi pour donner une précision sur le fait que il était quand même compliqué d'anticiper peut-être l'accélération de la sécheresse dans le plan haut qu'on a mis en place en 2023. En mars, donc 67 % des points de suivi des NAPES étaient au-dessus des normes des normales pardon et au 1er août 63 % sont en dessous de la donc la baisse estivale est en partie saisonnière bascule vers des des une une conjoncture en fait qui était difficilement prévisible. Allez, on va aller au 0826 300.

Du côté du standard, on a Elmas de Genève. Bonjour pour Oui, bonjour. Alors, vous vous êtes pour une réutilisation des eaux usagers. expliquez-nous votre point de vue.

Vous trouvez qu'en France on est trop catégorique ? Oui, en fait euh pour moi dans que ce soit dans toutes les problématiques, ce soit pour l'eau, l'écologie ou tout dans tous les sujets, on est très catégorique même pour la santé. Quand il y a quelque chose qui dérange, on supplie et on arrête tout et c'est dommage.

Et je pense que ce serait plus intéressant de changer sa façon de consommer, sa ré. Donc vous vous trouvez qu'on est trop catégorique en France et que finalement on anticipe pas suffisamment si je comprends bien. C'est ça.

Euh Philippe Bouraki, pardon. Oui, elle excusez-moi. Non, terminé terminé.

Excusez-moi. Je pensais que vous aviez terminé. Non, comme non, comme vous disiez tout à l'heure, il y a des inondations et en même temps il y a sèchere.

C'est nos nos constructions ne sont pas du tout bonnes parce que là, on est de plus en plus nombreux, donc on étouffe de plus en plus la terre. H donc voilà, c'est un certain qui se laue quoi. Mais c'est vrai ça Philippe Bouryaki, d'un côté on a des inondations, on a l'impression que l'eau on sait même plus correctement la canaliser.

Si on peut d'ailleurs canaliser des éléments naturels et puis là on est en plein été, on a plus d'eau. Non, mais pour les inondations, il y a aussi euh euh une cause humaine. Lorsque vous faites euh des constructions et que vous impriminaliser les sols et que vous n'anticez anticip pas pardon, anticipez pas anticipez pas pardon.

Euh, ça c'est le fait de dormir à la radio, ça vous pas. la plus viométrie intense du à des phénomènes qui s'accélèrent comme je le disais tout à l'heure sans vouloir être alarmiste et ben forcément vous vous retrouver avec des villes qui se retrouvent sous l'eau. Je je pense moi aux catastrophe qu'il y a eu l'été dernier dans le Var où pendant 3 jours il a plus quasiment non stop et c'était un cerveau catastrophe.

Mais encore à nouveau, moi je je cite le système romain. Le système romain dès qu'ils arrivaient quelque part et qu'ils construisaient une nouvelle cité, la première chose qu'il faisait, c'était construire des citternes pour pouvoir les alimenter via des viaducces, mais aussi par euh les ruissellements naturels lorsqu'il pleut. Et ça, je vois qu'aujourd'hui dans nos villes euh un petit peu moins dans nos campagnes, mais en tout cas dans nos villes, rien n'est fait pour pouvoir créer un nouveau système d'alimentation d'eau euh pour euh vous rendez compte, on utilise de l'eau potable dans nos toilettes.

Je sais pas, vous sz la petite chasse d'eau, c'est 6 L, la grosse chasse d'eau c'est c'est 12 L alors qu'on pourrait utiliser de l'eau de pluie. Mais pareil pour pour le recyclage et le filtrage de l'eau, euh ça part directement dans des grandes usines et après c'est envoyé euh automatiquement pour alimenter nos fleuves et nos rivières. Alors que là, on pourrait faire un autre circuit une fois que ça a été complètement dépollué et décontaminé.

Retourner dans un circuit traditionnel pour alimenter les machines à laver, pour laver le linge, pour arroser, pour la voirie, pour les espaces publics. Et ça c'est c'est on est chez les fous. Les bornes d'incendie par exemple, c'est de l'eau potable.

Quand il y a des gamins qui s'amusent à ouvrir les bandes d'incendie en pleine canicule, c'est des milliers de mètres cubes d'eau potable que le contribuable paye évidemment qui partent euh euh à volot. Donc aujourd'hui, lorsqu'on a des parcs urbains, par exemple, on devrait avoir euh des des euh des euh des cuves enterrées pour récolter les autres pu pour pouvoir s'en servir au moment où on a besoin et y compris et y compris euh sur un grand aménagement et un plan marchal avec des eau et du pour pouvoir euh alimenter euh nos paysans qui ont besoin d'eau pour pouvoir nous nourrir. Enfin, c'est c'est moi j'aimerais ajouter un quelque chose.

Je pense en fait il faut changer un peu de paradigme, c'est-à-dire qu'on passe passer d'une gestion de pénurie à une planification en fait de la rareté puisque l'eau devient rare. Donc il faut adapter les usages évidemment. Euh oui, quand vous dites effectivement les les ave Chabourine, l'eau, elle est elle est là toute l'année finalement, simplement on a du mal à correctement la stocker.

C'est plutôt ça le problème. Non non, il y a quand même un phénomène de sécheresse. Ça on peut pas le on peut pas le nier.

Mais parce que on a du mal à réguler ce niveau de d'eau et de stockage. Non, il y a quand même un phénomène de sécheresse qui est extrêmement présent. La sécheresse, on n'est pas en train de dire qu'elle n'existe pas.

On dit simplement que il y a de l'eau parfois for impact sur l'eau. Elle a forcément un impact sur l'eau. Elmas, vous voulez réagir ?

Oui. Alors moi je j'avais assisté il y a quelques années de ça une conférence sur l'eau et euh j'avais appris qu'il y a la même quantité d'eau sur terre depuis des millénaires. H h donc l'eau se déplace.

Bah oui, il y a il y a des endroits où il y aura des sèchfesses et d'autres des inondations. Même chez nous, ça arrive euh selon la période, mais c'est vraiment comme vous avez dit tout à l'heure, c'est notre façon de consommer, de construire, il faut tout revoir. C'est pour ça de pas être catégorique dans le sens où il faut supprimer mais juste OK, mais différemment.

La nature sait faire ce qu'elle sait euh c'est biodégradable, elle sait détruire ce qu'elle fait mais nous non. Alors moi je peux vous en parler, j'ai fait des études justement de physique. Effectivement le niveau d'eau sur terre reste systématiquement le même.

Simplement c'est son état qui change et au fur et à mesure des saisons, la manière dont on dont on l' dont on le stocke. Donc soit il est à l'état gazeux, à l'état liquide ou à l'état de glace quand on peut encore avoir des glaciers [rires] avec ce cas de réchauffement climatique. Mais Veronic Chabine, excusez-moi, je vous ai interrompu.

Non non, je je suis d'accord avec vous, mais je pense qu'effectivement il y a deux il y a deux sujets. Il y a le sujet du stockage et il y a le sujet aussi de d'anticiper en fait des nouveaux usages pour s'adapter en fait. Ça et ça il faut il faut organiser la société, mettre des normes.

Je pense que par exemple on peut le faire à tout niveau. Je regarde ce que fait par exemple euh le Grand Lion. Les premiers mètres cubes sont gratuits et au-delà d'un certain seuil, on commence à taxer et à rendre plus cher euh pour éviter le gaspillage.

Donc il y a des apprentissages à nouveau à faire. Il y a aussi tout ce qui peut être fait en en réu, comme on dit, c'est-à-dire en réutilisation des eaux euh euh que suggérait Philippe Bouri usé absolument des eaux usées traitées. Donc je crois que dans tous les domaines des activités des agriculteurs du bâtiment de la construction, on doit considérer l'eau comme quelque chose qui a un prix et c'est pas une denrée gratuite disponible euh comme ça que de manière magique tout le monde peut utiliser sans savoir qui paye à la fin et se rendre compte à la fin qu'il y a de la pénurie, qu'il y a pas assez d'eau, qu'il y a des difficultés et cetera.

Donc je crois que c'est un vrai changement comme disait Véronique de paradigme, de prise de conscience, de mentalité et il faut je le dis encore faire de l'eau une question stratégique au cœur de nos sociétés comme l'énergie. Je veux dire ça suffit la période où on pensait que on était dans la nature, que l'eau était abondante, illimitée, à la disposition à jamais de toutes et tous. On sait que ce n'est pas le cas.

Et je pose un autre problème. Allez-y. Tôt ou tard, l'eau doit aussi être considérée comme un bien commun parce que si on ne fait rien, elle deviendra la propriété de grande multinationale privée et ça va coûter cher bonbon pour tous les citoyens du monde.

Donc moi, je ne veux pas une grande privatisation de l'eau comme demain on peut faire de l'air. Donc c'est ça les grandes questions politiques qui se posent. Moi je crois que la France elle avance quand même pas mal.

On n' pas à se tirer des balles dans le pied. On n pas non plus à se autoflageller. Des choses ont été faites ces dernières années.

On ne fait peut-être pas tout bien, peut-être pas à la bonne vitesse, mais moi je crois que l'intelligence française et l'intelligence, vous le rappeliez tout à l'heure, euh qui vient des anciens antiques, des Romains, des vieux paysans, la manière de bien agencer et de travailler avec la nature, c'est cette révolution pratique et des pratiques des hommes qui peut être faite. Ce qui est certain, c'est que la société industrielle qui gaspille, qui détruit, qui est prédatrice, ça ce n'est plus une voix possible pour l'humanité. Ce n'est plus une voix possible pour nos sociétés.

Et je crois que là-dessus, on doit faire travailler toutes les intelligences de France avec la force des pouvoirs publics en France pour trouver les solutions. Et moi, je suis sûr qu'on va trouver les solutions parce que face aux défis, face à défis à des défis si vous voulez qui euh posent la question tout simplement de la vie ou de la mort hein, parce que s'il y a pas d'eau, c'est la mort. Donc face à des défis comme ça, la France en est toujours sortie.

Donc moi, je crois que j'ai français mais prenons les choses au sérieux. Prenons les choses au sérieux et mettons-nous au travail. Oui.

Mais pourquoi à chaque fois qu'il a fallu décider prendre des grandes orientations ? Moi je me rappelle de ces débats sur les grandes bassines. On en voulait pas les politiques.

Oui mais enfin vous pouvez pas dire on manque de courage une fois une fois que on se retrouve face à la situation telle que nous la connaissons aujourd'hui. Quand vous avez des agriculteurs qui vous disent "On manque d'eau en plein été, on veut la stocker et vous avez des gens comme Europe écologie des verts qui ne sont des accord avec cette position à ce moment-là. Moi j'ai pas je suis de gauche ou je suis très écologiste mais je ne suis pas pour une écologie qui soit contre tout et cetera.

Je c'est là où je pense qu'il faut des compromis intelligents. C'est là où je pense que je parlais d'intelligence collective. Bah voilà.

Bah il faut mettre les écologies sur la table, faut mettre les agriculteur autour de la table et il faut pas faire les choses à partir d'une idéologie étriquée parce que il s'agit pas de sauver la nature. Mais pardon, je dis une chose très simple. Il s'agit pas de sauver la nature.

Faut pas s'inquiéter pour la nature, il va nous survivre. L'humanité peut disparaître et la nature peut continuer, vous savez. Et donc je crois que ce qu'on doit sauver et préserver, c'est l'humanité et la possibilité même de la vie parce que ça c'est très fragile en général.

La nature, elle croyez-moi hein, elle va nous survivre pendant des millénaires, des centaines de millions d'années et s'en est toujours sorti, même avec des réchauffements climatiques brutaux ou des aires glaciaires brutales. Nous, nous devons trouver notre forme humaine de vie compatible avec la nature, compatible avec la vie en général. Et c'est un superbe défi.

C'est un superbe défi pour nos société. Je crois que vous voulez-vous répondre. Oui.

Oui. Oui. Non mais c'est un défi évidemment.

Après, je crois qu'il y a aussi un phénomène de d'anxiété collective en fait. Dès qu'on on aborde une crise, il y a une anxiété, on est face à on a l'impression d'être face à un problème qui est encore plus gros que il ne l'était il y a quelques mois. En fait, je crois que une politique d'adaptation structurelle crédible, c'est-à-dire en fait qui va vraiment être dans l'anticipation et qui va pouvoir en fait donner un un un sentiment de prévisibilité va aussi rassurer tout le monde.

On a un plan haut, peut-être qu'il faut l'accélérer. Je pense qu'il faut arrêter de tout dramatiser. Et je rejoins un peu ce que disait monsieur sur le fait du du défi.

En fait, c'est des défis, il faut les adresser et il faut rentrer dans une phase davantage d'adaptation structurelle. Le vrai souci, alors là, je sais pas pour faire l'autopromotion, mais tu l'as dit, il y a des agriculteurs qui disent "Écoutez, moi non, mais on on va parler du problème des mégabassines, d'accord ? Parce que c'est un vrai problème et ça a suscité beaucoup de de remou dans la société et on a vu ce qui s'est passé à Saint-Soline avec des camions de gendarmerie complètement incendiés.

On accuse les gendarmes d'avoir tenu des propos outranciers, mais quand vous faites caillasser, que vous faites défoncer pendant des heures et des heures en plein cagnard par des fous furieux qui sont venus que le bordel et euh et donc il y a un moment donné, il faut pas inverser les choses. Sauf que le problème, tu as qui comme l'interlocuteur qui parle de l'écologie hormi Europe écologie ? Il y a personne.

On nous refuse nous les accès. Moi et à une époque j'avais interpellé monsieur Béchu qui était ministre de l'écologie. Je lui écoutez, nous on est prêt à travailler à votre grenade de l'environnement et et écoutez nos propositions.

Je laisse mes coordonnations collaborateurs, je n'ai jamais été contacté. Donc à chaque fois qu'on parle d'écologie, on parle des mervers, des aelats écologistes et donc forcément ça avance pas. La société refuse que ce qu'ils disent parce qu'ils sont trop radicaux, trop violents et ils te disent "Nous, on a raison et vous êtes tous des stupides." Et donc la problématique c'est que si tu veux il tire une balle dans le pied dans le combat de l'environnement et de l'écologie.

Il y avait un écolo assez intelligent qui s'appelait Nicoloo qu'on a qu'on a voulu massacrer pour la dernière présentielle. Il y en a un autre qui s'appelait Yanis Jado qu'on a complètement brisé et qu'on a dit tiens une placeatoriale et reste bien tranquille. d'autres problèmes.

Non non mais alors le le on va laisser [grognement] la justice faire et vous je vous assure que vous êtes un peu surpris sur ce qui s'est passé mais je suis en train de vous dire la chose suivante c'est que tous les écologistes pragmatiques qui sont capables de s'asseoir autour de vous et de parler sans hurler en avez d'autres qui sont dogmatiques. Personne ne veut les écouter. Donc on entend celui qui gueule celui qui fait du bruit et qui sert de stress humain dogmatique justement.

Voilà tout à fait. Moi c'est une bonne question parce que je crois que le dogmatisme n'est pas la c'est pas une solution rompre avec le dogmisme falloir qu'on passe suite. Merci en tout cas Elmas qui nous a appelé Genève 0826 300 vous ne bougez pas sur Sud Radio.

On continue les débats de l'été avec cette question Philippe Juvin veut fermer les hôpitaux de proximité. Si ça vousou choque, vous nous appelez aux heures 826 303 sont les hôpitaux de de moyenne capacité d'une centaine de lit. À tout de suite sur Sud Radio.

Sud Radio, parlons vrai. Anthony Martin Smith 11h passé de 3 minutes toujours avec nos deux débatteurs en plateau Eduardo Rian Sipel et Philippe Boriaki. Et puis notre débatteuse en chef qui a a travaillé plein de de papiers sur la table.

Véronique Chabourine, vous êtes bien sur Sud Radio. Merci pour votre fidélité, de plus en plus nombreuses et nombreux à nous écouter, même en ce mois d'août alors que vous êtes probablement sur la plage, en vacances, en voiture, chez vous, peut-être en train de préparer même le déjeuner. Peut-être avec cette question qui va vous couper l'appétit.

Le Philippe Juventin, député l'air qui veut fermer les hôpitaux de proximité, figurez-vous, jugeant qu'il et bien fragilise notre système de santé. ces hôpitaux d'une centaine de lits en moyenne. En France, nous sommes à 44 hôpitaux pour 1 million d'habitants là où l'Italie est à 24 et puis l'Espagne à 16.

Philippe Bouryaki, ça vous choque cette mesure en tout cas pour essayer de de sauver notre système de santé ? Je crois pas que c'est ça qui le santé parce qu'on a fermé des lits, on a fermé des cliniques, on a fermé des hôpitaux et on est toujours en situation de plus en plus catastrophique qu'on dis carment qu'on ferme et ça me surprend de fibin qui est un médecin quand même un grand médecin et quelqu'un justement c'est peut-être pour ça qu'on doit l'entendre. Non non je crois que ce qui met en danger notre système de santé c'est le fait qu'il y ait beaucoup de chômeurs qui cotisent pas du coup ou très faiblement et donc par conséquent ça crée un déséquilibre.

Elle est là la le nerf de la guerre. pens que c'est budgétaire alors mais bien sûr complètement sinon pour quelle raison ? Et et ça veut dire ça veut dire que tu rallonges encore lui avance le fait que moins vous recevez de cas par exemple de cancérologie du sein un hôpital qui pourrait avoir que 31 cas dans un hôpital he je chiffre je cite ces chiffres sur une année forcément est moins performant voir d'ailleurs en terme de mortalité les les chiffres sont surprenants.

Là où un un praticien lui va peut-être en faire 150 dans l'année. Véronique Chambourin Oui, il y a une Oui, il y a une réalité en effet. Moi, je pense que d'abord ça serait extrêmement risqué de fermer des hôpitaux sur une question de rentabilité et après j'en parlerai plus tard mais ça pose toute la question aussi par rapport à la démographie et cetera mais en fait il y a un rapport de la cour des comptes qui est qui est sorti ven avec toute la bibliothèque nationale et qui et qui recommande en fait la gradation des soins. peut-être de réorganiser par territoire effectivement et d'optimiser en fait certaines compétences mais à l'échelle du territoire parce que l'idée n'est pas de créer des déserts médicaux, enfin il y a déjà des déserts médicaux, l'idée n'est pas d'éloigner encore en plus les hôpitaux mais de pouvoir en fait avoir une forme de réorganisation autour d'une gradation en fait.

Si ça vous choque, appelez-nous hein. Est-ce que on doit fermer vos hôpitaux de proximité ? 0826 300 300 Eduardo Riancipel, vous êtes d'accord ?

On ne comprend pas la logique. Donc je vais me renseigner quand même pour comprendre ce que Philippe Juvin cherche à faire. On a [raclement de gorge] d'abord à lutter contre les déserts médicaux en France.

C'est le Parisien qui révélé ça hier. Voilà. Et parce que c'est quand même une priorité nationale.

Je crois qu'il y a près de 80 % des territoires français pas loin qui sont concernés par les déserts médicaux. et j'en connais quelque chose comme lorsque j'étais élu local et député même sur ma circonscription, nous avons fait ce qu'il fallait autour de Torci et de Marne la Vallée pour créer les conditions. Vous avez créé vraiment une grande unité de soin.

Vous avez un grand hôpital. On grand hôpital de jeux signique qui a posé d'ailleurs au départ beaucoup de difficultés euh mais bon qui fonctionne mais qui ne suffit pas. Ce qu'il faut, ce sont des pôles de santé locaux, des pôles de santé publique ou des pôles de santé aidés par la collectivité publique.

Ce n'est pas compliqué à faire. Il faut simplement que les élus et l'État s'en occup sans vouloir être son avocat. lui, ce qu'il avance de dire quand vous avez des praticiens qui traitent plus d'une centaine centaine de cas par an de cancérologie et ben ils sont beaucoup plus aguérri que le praticien qui va en rencontrer seulement une trentaine dans l'année.

Mais ça ça ça je rejoins bien entendu. On est d'accord, on n'est pas en train de parler de de choses comme ça. Je pense que ce type de déclaration fait peur et angoisse les Français parce que déjà les Français ont des difficultés à trouver l'accès aux soins à des médecins et cetera et comp leur dit "Ben en fait, on va vous supprimer encore les hôpitaux de proximité." Mais qu'est-ce que ça veut dire ?

C'est c'est totalement ubuesque. C'est la même problématique que [rires] l'on a sur les maternités. Écoutez, bah peut-être mais je crois qu'aujourd'hui il faut travailler avec les collectivités locales.

Nous avons besoin de structure de santé au plan local et c'est possible quand les élus locaux travaillent en lien avec les ARS, avec l'État, et bien à ce moment-là, on peut irriguer les territoires de nouveau avec des accès aux soins, avec des médecins, toutes les spécialités. Et je crois que il faut aussi désengorger les hôpitaux et les urgences parce que euh euh on sait à quel point aujourd'hui ils sont frappés par un excès de de de par par un trop plein de de de gens qui qui affluent dans des moments notamment difficiles. Je regardais encore pendant la canicule, il y avait des afflux de personnes qui se ruent à l'hôpital parce que il y a pas d'autres solutions.

Donc je crois que ce type de proposition comme ça à l'emporte-pièce participe pas d'un bon débat, participe pas de régler la question comment on fait pour irriguer le territoire français de nouveau pour un accès aux soins garanti pour tous les Français. On est le pays de l'égalité ou on n'est pas le pays de l'égalité ou alors faut pas mentir aux Français. Et à ce moment-là, vous savez quoi ?

On on on barre le mot égalité sur le fronton de la République et puis c'est terminé. Comme ça [raclement de gorge] il y a plus il y a plus de mauvaise foi. Vous l'avez énervé Véronique Véronique Chavourine.

Deux choses. Je pense que première chose il y a on est dans une période quand même de crise à répétition. Les pandémies euh les crises climatiques, la canicule et cetera, les gens ont de plus en plus besoin quand même d'aller à l'hôpital.

De plus, il y a une augmentation des maladies chroniques et du et une une augmentation, c'est-à-dire un vieillissement aussi de la population. Donc déjà par rapport à ces éléments-l hôpitaux, je je comprends pas vraiment le le raisonnement. Et ensuite euh je pense qu'en fait on peut pas parler de réarmement démographique et considérer en fait qu'il y a déjà des femmes aujourd'hui dans les territoires qui habitent à plus de 45 minutes d'une maternité.

Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire fermer encore des France est 23e sur 27 dans l'Union européenne en terme de mortalité infantil. Quatre enfants sur 1000 meurent avant leur 1 an en France. 23e c'est enfin je je c'est pas un chiffre pour nous rendre fier hein.

Non donc ça veut dire quoi ? fermer des hôpitaux va encore probablement accentuer en fait et rallonger des temps de de distance pour certaines personnes, pour certaines femmes. Il y a quelque chose qui est entendable dans ce que Zy fait Bujuvin et et moi je le dis, la répétition emmène les automatismes quand on dit que quelqu'un qui ne pratique pas beaucoup est moins performant que quelqu'un qui pratique beaucoup, c'est enfin il y a pas besoin de faire çair pour pour l'entendre et le comprendre.

Mais alors dans ces cas-là, ce qu'il faut, c'est un rééquilibrage. Ça veut dire que le professeur en question qui est une pointure, bah il fait 2 jours dans un hôpital, 2 jours dans un autre et le 5e dans dans un 3è. Ce qui permettrait aussi à celui qui pratique pas beaucoup de venir dans l'unité spécialisée.

Moi, regardez, moi je suis suivi pour des col nétiqu à la pitié salpétrière. C'est les meilleurs mondiaux sur tout ce qui est néphrologie et urologie. D'accord.

Ben les professeurs qui sont là ne sont pas contenés qu'à la pitié sapétrière et en plus ce qu'ils font c'est des pôles vraiment multimodales où justement ce qu'ils savent ils le transmettent aux autres et ils prennent d'autres partices territoires là. Donc c'est au niveau de cette formation qu'il faudrait se battre et pas et pas sanctionner euh euh le français qui est déjà sanctionné au maximum où on a des déserts médicaux y compris dans les métropoles. Donc je je ne comprends pas cette cette demande de de du docteur et en même temps le député Philippe Bujuvain.

Je crois que vous touchez du doigt quelque chose parce que je crois que là il y a quand même une déclaration. Je veux pas faire de préjugés et et et de procès d'intention. Mais là clairement le premier truc auquel je pense quand j'entends cette déclaration de Philippe Jubin, c'est quand même une déclaration de type corporatiste.

C'est pas possible de dire des choses comme ça quand on est médecin et quand on est qui plus est député. Donc on on s'attelle à à l'intérêt national. Pourquoi je dis ça ?

Parce que ce que dit ce que dit Philippe Juvain à l'intérêt sur l'expérience des praticiens, mais peut-être qu'il faut des pôles d'expertise dans il faut des pôles d'expertise mais faut surtout former des médecins. Pardonnez-moi quand même de poser le vrai sujet, il faut plus de médecins. C'est la questionus la question.

Voilà, vous nous y venons. Nous y venons. Merci.

Nous, nous y venons. C'est la question du numéro clusus dont je crois qu'elle a été quand même réformée mais dont les effets ne viendront pas tout de suite parce qu'il faut bien former les gens. Mais ça pose la question de combien on met sur la table nous, la France, notre pays pour former des médecins suffisamment pour faire face encore une fois au défi.

C'est la même question de l'eau. On met le pognon sur la table ou on le met pas pour qu'on ait un pays qui soit digne du nom de la France pour qu'on ait des hôpitaux publics ? Je crois que le on investit en fait dans on invit on a une excellente santé mais aujourd'hui malheureusement malheureusement malheureusement je dis il y a des territoires qui souffrent et qui sont en situation d'inégalité affrontons le défi.

Formons des médecins, créons des pôles publics de santé garantissons l'accès à la santé pour tous comme disait Véronique c'est inacceptable qu'on pas de maternité à 30 minutes de formation des mé et 12 ans. C'est pour ça qu'on est très content. Il faut voir la longue durée.

Il faut faire les choses sur la longue durée et pas la petite vue et pas la petite vue comme Philippe Juva en disant bah écoutez bah on vient on commence par supprimer les hôpitaux de proximité. Franchement c'est pas sérieux. Je suis très content aujourd'hui de voir dans nos hôpitaux et essentiellement dans les urgences ces médecins qui viennent de l'étranger.

Ça c'est une petite pichenette à ceux qui disaient qu'il y a d'accord avec vous qui vient. Mais il faudrait aussi démocratiser la télémédecine à distance parce que aujourd'hui les médecins si vous n'êtes pas dans leur catalogue priori c'est toujours à distance la télémédecine. [rires] Pardon c'est pas faux par merci pour le tacle il est bien propre [rires] je l'ai pas vu arriver celui-là.

Il y a des tacs propres. On est des joueurs de ballon, parfois il y a des tac. T'quite pas, je vais trois.

Euh non, ce que mal non, ce que je voulais dire, c'est que aujourd'hui les médecins ne prennent plus de nouveaux patients h et si vous voulez un rendez-vous, il vous donnent un rendez-vous dans 72h. Je vois, il y a des gens qui se lèvent un lundi matin qui sont qui sont qui sont pas très bien et qui peuvent pas aller au travail et ils ont pas de rendez-vous avant 72h. Donc c'est un peu compliqué, ça les met en porte àfau par rapport à leur employeur.

Et donc il faut aussi qu' on puisse développer cette télémédecine quasiment 24h sur 24 pour que des gens qui ont des petites bobologies au lieu d'aller engorger les urgences de mettre nos infirmiers et nos médecins dans des situations de stress et de et de situation de conflictuelle puisquil y en a qui s'énervent lorsqu'ils attendent au bout de 8h il je suis toujours pas reçu mais le mot des urgences c'est le mot urgence tout ce qui sera plus urgent que toi sera pris en ligne de compte et donc c'est là-dessus et je pense qu'il faut pas faire d'économie sur la médecine. Véronique Chabun faut que ça soit en déficit. Il y a en fait je crois qu'il faut il faut avoir il faut être réaliste.

On est un pays vieillissant et on a plus de 22 % des Français qui avaient plus de 65 ans au 1er janvier. Donc partant de là, je pense qu'il faut s'adapter et assez rapidement puisque cette tendance là elle va pas se renverser demain. Surtout que la fécondité elle est très bass continue dans un instant sur la radio dans nos débats de l'été.

Voulez-vous voir fermer vos hôpitaux proches de chez vous ? C'est une proposition du député Philippe Juvain qui veut fermer les hôpitaux de proximité d'une centaine de lits en moyenne pour renforcer en tout cas les grands pôles, les grands pôles peut-être d'expertise. C c'est peut-être ça la proposition qu'il y avait derrière ça.

Appelez-nous au 0826 300. Appelez-nous vraiment si vous voulez voir vos maternités continuer de fermer, vos hôpitaux fermés, et bien dites-nous ce que vous en pensez. Et à tout de suite sur Sud Radio.

Sud Radio, parle en vrai. Les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith et ils sont dissipés [musique] nos débatteurs aujourd'hui mais c'est bien, on les aime quand ils sont en forme. Comme cela les débats de l'été continuent sur Sud Radio, il est 11h17.

Merci de votre fidélité. Appelez-nous 0826 300 si vous voulez et bien comme Philippe Juvain voir vos hôpitaux de proximité fermés. Euh les hôpitaux dont moyenne centaine de lit.

En tout cas, c'est une proposition qu'il fait pour sauver le système de santé avec Philippe Bouraki, Eduardo, Rian Sipel et Véronique Chabourine. Eduardo, juste avant qu'on on ne s'interrompe, vous vouliez dire quelque chose, je crois. Non, moi je je je vous livrais simplement une part de de ma vie personnelle puisque moi je suis fils de médecin.

Mon père était psychiatre, médecin psychiatre étranger venu du Brésil. Et d'ailleurs, c'est pourquoi nous sommes venus en France pour que il soit aussi formé, faire son post-doctorat en en en psychiatrie. Donc je livre cette petite histoire personnelle parce qu'on parlait tout à l'heure des médecins étrangers.

Mon père était de ces médecins psychiatres étrangers. Donc je c'est une question que je connais bien à titre personnel. Euh je ne suis pas un spécialiste des questions de médecine mais je peux témoigner en ce sens. et et pour vous dire aussi que il y a la question aussi de la psychiatrie qui doit se poser euh qui est en en décadence, en délabrement malheureusement dans notre dans notre pays.

Et puisqu'on parle de médecine, puisqu'on parle de la santé mentale qui est une grande question dans l'année 2025, vous savez, c'était la grande cause nationale. Je je je j'entendais aussi dans la presse et et à la radio que y compris avec la canicule, les urgences était en grande affluence aussi pour des questions psychiatriques parce que ça posait aussi des troubles psychiques et cetera. Or, ce n'est pas digne de la France de traiter je crois la santé mentale comme ça, de laisser des pénuries en psychiatrie, de de de laisser ce mal-être psychique se développer.

C'est une question qui est aussi stratégique, aussi importante que le reste. Il faut une grande prise de conscience. Et puisqu'on parle de médecine, puisqu'on parle de de proximité, d'égalité, d'accès aux soins dignes de notre pays qui est un pays d'excellence en matière de santé au plan général, on ne peut pas laisser la psychiatrie en particulier dans cet état-là.

Voilà, c'était un petit peu mon mon coup de gueule avant l'heure, mais je je voudrais attirer aussi l'attention là-dessus parce que je crois que la santé, il faut la prendre sur un plan global. Et je la relie aussi à un autre débat que j'ai eu chez vous il y a quelques semaines sur un rapport de l'assurance maladie qui a fait fait polémique sur la question de l'interdiction du tabac pour la génération née à partir de chez l'année. Mais en fait, moi j'avais relevé que dans ce rapport de l'assurance maladie, une autre question importante pour désengorger les hôpitaux, pour faire la médecine du 21e siècle, c'est qu'elle nous appelé un grand changement, à une grande transformation en mettant la question de la prévention au cœur de notre stratégie et notre politique de santé publique et générale en France.

Parce que si on met davantage de moyens pour la prévention, on aura moins de soins inutiles à guérir à l'avenir. Et avec le vieillissement de la population, je crois que d'ici quelques années, ce sera un/ers de la population française qui aura plus de 65 ans. C'est une transformation radicale [raclement de gorge] de de la structure démographique de notre pays.

Il faut que nous y fassions face. C'est pour ça que je suis un petit peu fâché avec cette proposition salon porte-pièce de Philippe Juvain euh qui est médecin par ailleurs et qui veut tout concentrer dans les métropoles. Chef de service des urgences l'hôpital.

La logique, c'est pas la logique de tout concentrer dans les métropoles et dans dans les grands centres urbains. Au contraire, on doit respecter tous les territoires de France, qu'on trouve ensemble les moyens pour garantir l'accès à la santé et à égalité pour tout le monde sans créer des difficultés qui seront très néfastes pour notre pays. Philippe Boyaki, que dire après ça ?

J'ai j'ai je suis son mot. Non, mais euh je crois qu'on est d'accord tous sur ce plateau pour dire que les sur les frontons de notre euh maison communale, c'est les mairies liberté, égalité, fraternité, je rajouterai solidarité et donc la solidarité des territoires effectivement Édardo et de l'Asie, c'est pas de tout concentrer en métropole, on a tout mais la grande majorité de nos comptes citoyens n'habitent pas en métropole. Oui, mais une réaffectation des moyens, des moyens humains, des moyens financiers.

Quand vous avez 44, c'est ça aussi le chiffre qu'il avance, hôpitaux, 44 hôpitaux qui sont pour 1 million de personnes là où vous avez l'Espagne qui sont à 16. Alors, il y a des pays, il montre que le modèle finalement fonctionne aussi, que peut-être nos moyens sont mal affectés. Oui, les moyens sont certainement mal affectés.

Oui, les moyens doivent doivent être affectés différemment et c'est ce que dit le rapport précisément. Et je crois qu'aujourd'hui exactement, il faut euh il faut regarder avec bah le la société évolue, les besoins évoluent. Enfin, après, il faut que ce soit réactualisé euh, je pense de manière assez régulière.

Et oui, il y a effectivement euh certainement une réaffectation de certaines compétences, mais encore une fois, il faut raisonner par territoire et pas au niveau national pour pas, comme vous le disiez, défavoriser évidemment les territoires. Moi, je crois qu'on a une vraie difficulté nationale qui est une tradition, c'est le surjacobinisme, la surcentralisation à partir de Paris. Il faut aussi qu'on libère les énergies dans les territoires.

Les régions savent très bien travailler, les départements savent très bien travailler, les municipalités savent très bien travailler et si on travaille ensemble territoire par territoire avec la puissance de l'État, on va couvrir correctement notre territoire en accès à la santé parce que tout n'est pas la chirurgie, tout n'est pas les cas graves, tout ne doit pas se faire à l'hôpital. Si on arrive à faire des pôles de santé et arriver à faire en sorte que des médecins soient sur l'ensemble de la couverture territoriale géographique française, on va relever ce défi. J'ajoute aussi que les révolutions technologiques, l'intelligence artificielle, le numérique sont des opportunités aussi pour changer et améliorer aussi le traitement de beaucoup de choses. levou il faut prendre attendez je dis pas qu'il faut déshumaniser robotiser toutes monsieur s'il vous plaît je vais aller au 0826 300 300 on a Réy de Paris qui nous appelle qui lui pense que c'est un faux débat Réy.

Ah oui, bonjour.Cor je vous en prie. Alors, je me permets de vous alleer parce que je pense qu'il y a aussi un faux débat.

Le on parle de la gestion de des hôpitaux. On va supprimer des hôpitaux pour faire des économies et enfin en gros le la la question qui se pose, on dit l'impression de question budgétaire. Ah, on n pas assez de budget pour gérer ça.

Mais le problème c'est pas une question de de dire on va faire c ou on va pas faire ça. Le problème c'est une question de fléchage budgétaire parce que aujourd'hui il y a de l'argent public qui existe. D'accord.

Sauf que moi j'ai déjà discuté avec quelqu'un de la Cour des comptes qui m'a dit que des fois il au niveau des ministères il flèchent là où ça va pas là ça va pas mais au niveau de la cour des comptes par exemple ils ont pas de moyen de coercition pour dire là vous faites des conneries il faut faire des économies ici et aujourd'hui ils ont pas les moyens de [rires] le faire. Donc un exemple concret aujourd'hui par on va prendre dans le cadre de la gestion des villes au niveau de du BTP aujourd'hui un un rondpoint à quelqu'un qui a ça va coûter 1 million d'euros. Est-ce que vous entendez bien 1 million d'euros pour un rond-point alors que au niveau matière première fourniture BTP ça coûte pas un million d'euros.

Un million d'euros on va faire on va faire un pavillon. Vous êtes d'accord ? Donc il faudrait reflécher reflécher une partie des budgets de certains ministères pour les flécher là où on a besoin par exemple pour les hôpitaux parce que là avec un million en bureaux on va pas écoutez on va pas se mentir il y a beaucoup de il y a des malversations qui sont faites à droite à gauche il faudra quand même que derrière la cour des comptes dise voilà pointe son son nez là-dessus en disant là vous arrêtez vos conneries on va flécher ça et dans ces cas parce que l'exemple du PTP au niveau des ronds-points c'est valable dans dans toutes les îles de France he aujourd'hu par les mairies ontig Ouais.

Alors je je le le mot malversation n'engage que vous euh parce que je veux pas me faire de l'avocat du diable. Ce que je peux vous dire c'est que avant de faire un un rond-point et vous avez raison parce que la matière première c'est des bordures mais en vérité ce que ce que on ne voit pas et moi je l'ai appris à mes dépends parce que moi mon fils fait un CAP de conducteur d'enchain de chantier et donc j'ai appris des choses grâce à lui. Il y a tout un nivellement à faire.

Il y a des euh entreprises qui travaillent en amont pour faire le creusement. Il y a toute une mise en sécurité. Il y a des bureaux d'études avant et c'est ça qui augmente le prix.

Alors ça peut paraître énorme et et je l'entends moi aussi. Moi quand je voyais les chiffres, je disais c'est surprenant mais il faut vraiment savoir que c'est pas juste la construction de ce rond-point, c'est l'aménagement des routes qui sont autour pour pouvoir alimenter ce rond-point et surtout les l'analyse d'études au préalable qui fait augmenter ce euh ce coût. Alors après, on peut discuter hein.

Non non mais j'ai j'ai bien compris mais d'accord mais bon au au demeurant OK on a compris des études et cera mais moi j'ai travaillé dans l'industrie. Je peux vous dire que OK d'accord je suis d'accord que dire on va mettre en point on va mettre en place aussi des des choses pour mais là rentrer dans ce caslà du copé on n pas besoin de refaire des huiles à chaque fois pour définir ce qu' un c décharge qui est déjà prédéfini à l'avance [rires] la problématique c'est la géologie pardon de vous couper ok d'accord il y a des géologiques mais en dehors de ça il y a des il y a des budgets qui sont déjà mal utilisés aujourd'hui. Là, on a eu derère fois le rapport de la cour des comptes sur l'utilisation du budget des des frais de dépenses à France Télévision qui est incroyable d'accord et que on pouvait on pouvait par rapport à [rires] utiliser et c'est un exemple mais je veux dire que il faudrait quand même que derrière il y a par exemple l' des comptes leur donner des moyens de dire de leur donner des agents publics de contrôle du budget de l'État parce que aujourd'hui on parle le budget d'état c'est de l'argent public c'est un budget pour tout le monde c'est chaque contribu qui est parti et aujourd'hui aujourd'hui le problème qui se pose c'est que l'argent [raclement de gorge] on a autant d'argent qu'il y a à peu près il y a une quinzaine d'années mais cet argent est mal utilisé et est mal fléché et ce qui fait qu'aujourd'hui on arrive à des gabis financières alors qu'en fin compte il y a des secteurs d'activité qu'on besoin et si on arriver à mieux flécher et par à donner des moyens à la cour des comptes d'avoir des moyens de coercition en disant au niveau du ministère je vais contrôler ce qu'on fait dans le ministère comment vous gérez le budget comment c'est fait ou même dans dans le cadre de la fonction publique pour que en de compte cet argent se mieux parce que c'est pas [rires] qu' on d'accord des fois on manque d'argent dans certains projets mais en même temps des fois l'argent est utilisé n'importe comment maison Réy a complètement raison vraiment merci beaucoup infiniment Ri 826 300 vous revenez quand vous voulez Véronique Chabourine et après il faut qu'on y aille juste un point monsieur disait l'argent est mal utilisé je pense qu'il est il est utilisé de manière pas adapté plus adapté plus c'est plus cette nuance que j'aimerais apporter je pense que c'est juste encore ce qu'on disait on va pas revenir Vonique c'est c'est mal c'est pas mal utilisé c'est plus utilisé avec priorit bien même c'est mal utilisé la problématique en France c'est coupable mais pas responsable c'estd que ça engage aucune responsabilité des personnes qui qui sont censées gérer les données [raclement de gorge] publics et ça c'est une vraie problématique.

Philippe B qui vous gardez la parole votre coup de gueule ce sera sur quoi dans un instant ? Ça sera sur les cambriolages dans les casernes de pompiers. Hm.

Edoardo ce sera quoi ? Ce sera c'est un coup de cœur je crois. C'est un coup de cœur, un coup de cœur pour l'Odyssée de mer mise à l'écran par Christopher Nolan qui est une beauté absolue et dont le succès est incommensurable.

Il y a déjà des bas, c'est très bien. Véroniqueour, moi ça sera un coup de cœur pour la fin du démarchage téléphonique aujourd'hui. D'accord.

Ça va me manquer ça. Moi je m'amusais bien avec eux. Oui mais je vais vous appeler, vous inquiétez pas.

Allez, bougez pas dans un instant sur Sud Radio. On revient. Sud Radio, parlons vrai. 10h 13h Anthony Martin Smith 11h passé de 31 minutes sur Sud Radio.

Les débats de l'été continue. Vous nous appelez au 0826 300 pour le débat que nous allons aborder dans une dizaine de minutes à peu près. La question du chômage qui atteint 8 %.

Êtes-vous favorable à ce que nous baissions les charges patronales pour relancer l'embauche ? Peut-être avez-vous du mal à trouver du travail ? Vous nous appelez aux 0 EUR 826 300.

Avez-vous aussi du mal à recruter ? Vous nous appelez là aussi ça nous intéresse. C'est un un un vaste sujet hein la question de l'embauche et du chômage.

Emmanuel Macron cherchait à viser le plein emploi. Je le rappelle le plein emploi c'est 5 % de chômage. On est à 8.

C'est probablement un échec de la Macronie. On en parlera dans un instant avec nos débatteurs et notre débatteuse Véronique Chabourine, Eduardo, Rian Sipel et puis Philippe Bouryaki. Vous gardez la main Philippe, nous on va parler de votre coup de gueule.

Mon coup de gueule, il est contre ces voyou, ces racailles, ces personnes qui se mettent en marge de nos sociétés, qui nous mettent en difficulté au quotidien en s'en prenant à nos anges gardiens. Je veux parler de nos pompiers. Alors nos autres gardiens, vous savez pour moi c'est toutes les forces de sécurité souffè ces derniers temps et et qui continuent à souffrir en plus qui continuent à souffrir et et qui se plaignent jamais.

On les entend jamais. C'est pas des gens qui euh qui nous posent problème. Leur devis c'est sauver et périr.

Et vous avez des mecs, des mecs parce que c'est pas des nanas, c'est des mecs qui vont cambrioler nos casernes de pompiers pour voler du matériel, pour voler des véhicules. Et ces mêmes matériels et matériaux pardon et véhicules qui interviennent pour sauver nos vies, sauver la vie de nos mamans, sauver la vie de nos enfants sans distinction ni de race, ni de religion, ni de couleur, ni d'orientation sexuelle. et comment on peut s'en prendre à à ces gens-là.

Je à un moment donné, je je crois qu'il faut avoir une vraie politique de fermeté. C'est tu t'en prends à un ange gardien, tu prends tellement cher que tu vas dissuader les autres. Alors, les fous furieux qui ont des problèmes pathologiques, Eduardo euh maîtrise mieux le sujet que moi via l'éducation de de son père et heureusement qu'il a pas parce que lui-même a des vrais problèmes.

Bon, je crois que nous avons tous des vrais problèmes et moi le premier sûrement, je suis humain trop humain. Voilà. Mais mais on doit être sans aucune pitié.

Et moi, c'est bizarre, je ne vois aucun tweet de la France insoumise s'indigner qu'on s'en prenne à nos gardiens. Ce euh ce dimanche, il y a cinq policiers qui ont été blessés euh dans une course poursuite avec une un délinquant, une racaille. Personne ne s'est ému que nos anges gardiens qui se lèvent le matin, qui sont des parents, des mères et des pères de famille, qui risquent de ne pas rentrer le soir ou alors quand ils rentrent, ils peuvent se retrouver en garde à vue parce que on leur a demandé d'assurer notre sécurité.

Donc maintenant, ça suffit. Tolérance zéro sans aucune pitié. Véronique Chaborine, vous êtes d'accord ?

Oui, moi je suis d'accord. En tout cas, je suis d'accord sur le diagnostic posé sur les filles. Il y a toujours une indignation à double standard de la part des lesfilles, ça tout le monde le constate.

Eduardo Rienpel. En d'un mot, je dirais que bien entendu qu'il faut dénoncer et faire respecter la justice, le droit à l'autorité euh pour tous ceux qui sont peur forte en plus à nos forces de l'ordre, aux pompiers qui sont là pour sauver les gens. Mais je crois aussi qu'il faut être attentif à ce que dit la violence, même si elle doit être condamnée, même si l'ordre et l'autorité doivent être respecté et et et les personnes qui commettent des actes comme ça doivent être punis.

Je dis aussi qu'il faut comprendre ce qui se passe derrière ça. Souvent et on revient à la à la psychologie et notamment à la psychanalyse, l'un des plus grands psychanalyste du 20e siècle, Winnie Cot, un anglais, avait analysé chez les adolescents cette ce type de comportement. Il appelait ça la tendance antisociale.

Hm hm. Et bien la tendance antisociale, c'était aussi un message d'alerte quand parfois l'environnement de l'enfant était défaillant quand il souffrait. Donc il faut que la société puisse aussi régler au fond ces passages à l'acte violent qui sont pas gratuits.

Évidemment qu'ils ont doivent être condamnés mais si on veut prévenir, il faut aussi traiter des enfants qui peuvent Non non attends attends. Je dis que c'est un problème global, on peut en parler. Je je je dis qu'il faut marcher sur nos deux jambes.

Celle du respect de la loi, de l'autorité parce qu'il y a pas de société sans ce respect là. Mais quand des gens font ça, ils font pas ça comme ça parce qu'ils sont méchants par nature. Oh les pauvres petits bébés, les pauvres.

Non mais c'est on devrait leur faire des caresses. Tu as tu as qu'assé un véhicule de pompier. Bon cette fois-ci mais faut pas le faire.

Non non non non. J'ai dit que tout ça ça doit être sanctionné clairement. Il y a des femmes des hommes qui se lèvent le matin pour nous sauver nos vies et la boule au ventre.

Donc ça c'est déjà trop tard. Moi ce que j'essaie de dire c'est on peut prévenir et éviter que tout ça arrive. Il y a des passages à l'acte totalement euh pour lesquels on peut-être dans la prévention.

On peut agir et je dis que une société qui ne traite pas suffisamment du bien-être et du mal-être psychologique de ses enfants, c'est une société qui aura affaire à ce type de comportement. Et ben on met pas assez enfant première intercade, ils vont dans des camps de vacances avec nos militaires avec nos légionnaires, avec nos parachutistes. [rires] On va leur apprendre qu'ils peuvent faire des choses intelligentes au lieu de casser.

Ils vont réparer et croyez-moi, croyez-moi que ça va mieux aller. Je donne le mot à Véronique. Oui.

Alors euh non, vous marier sans louleur. Pardon. Allez-y.

Non, vous vous n'êtes pas vous n'êtes pas d'accord. Et je et et moi, il y a un point quand même qui me semble assez intéressant, c'est l'efficacité de la justice. Et euh l'efficacité de la justice et le et le le fait d'avoir des peines aussi qui qui dissuadent, qui fassent peur.

Et peut-être qu'aujourd'hui, on est arrivé à notamment sur des mineurs ou des qui qui commettent des infractions, on a peut-être des peines en face qui sont pas suffisamment à la hauteur et qui dissuadent pas suffisamment parce que c'est pas là que ça joue. de dire moment donné si on veut sauver les enfants éviter qu' devien des marginaux il faut trouver les moyens de lesocialiserard vous gardez la main ce sera probablement une question qui sera largement débattue lors de l'élection présidentielle à venir vous gardez la main avec votre coup de cœur ce film que Philippe Bouraki exécre visiblement allez-y alors mon coup de cœur c'est pour l'Odyssée et son succès au cinéma le film de Christopher Nolan qui non seulement est un succès commercial et et du cinéma. Je crois qu'il a déjà rapporté plus de 1 milliard de dollars ou d'euros.

C'est du jamais vu pour Christopher Nolan. C'est 5 millions d'entrées en France. Et le plus beau dans tout ça, le plus beau, le plus magnifique, l'une des plus belles nouvelles de l'été, c'est que l'ysée de mer, les livres, leur vente repartent à la hausse de manière stratosphérique.

Et ça, c'est génial. Et rien que pour ça, c'est un très grand succès. Et Uliss, l'histoire d'ysée, Uliss, c'est nous, ça parle de nous.

C'est une histoire actuelle très vivante. Une histoire qui a près de 3000 ans, qui a été fixée à l'écrit il y a 2700 ans vers le 8e siècle avant notre ère et qui parle autant à nos vies, c'est extraordinaire. Ulissez-nous parce que c'est l'histoire de l'identité, de la différence, de la transmission, du retour chez soi, du retour à soi, de comment faire face à l'imprévisibilité et à l'instabilité du monde.

Comment on fait face à ce qui arrive ? Et qui est Ulis ? Ulis, c'est l'homme aux ruses nombreuses, l'homme aux 1000 tours.

Ulis, le polythrope. Ulis qui est fertile en stratagem, celui qui toujours face à l'adversité du monde et au changement trouve des solutions pour s'en sortir. Je crois que c'est un grand message puisque nous discutions de la santé, de la délinquence, des hôpitaux, de l'eau.

Comment on fait face à ces instabilités du monde, à ces défis, à ces menaces ? Et bien si on a cet esprit d'Ulis, cette polytropie d'Unis, cette ruse, cette intelligence qui doit être une intelligence collective, si on est tous fidèles à l'esprit d'Ulis, et bien la France comme le monde va s'en sortir. Ils s'en sortiront.

Wouh ! Est-ce qu'il [rires] a réussi à vous convaincre sur le film ? Mais non, mais c'est pas ça c'est que j'ai le voir moi l'ysée et j'ai le voir deux fois parce que mes enfants voulaient le voir et et et donc autant la première fois j'ai dit bon attends j'ai dû louper quelque chose parce que je me suis endormi pendant le film, c'est pour vous dire et la deuxième fois je me suis mais non ça n'a rien à voir avec le livre.

Alors effectivement ça reprend les extraits du livre de de manière historique et cetera. Moi je je je pense que les ventes aujourd'hui c'est parce que tous les gens qui ont été déçus par le film, ils ont dit non, il faut que je me fasse mon propre opinunion en lisant le l'écriture original comme d'autres sagas type Harry Potter. Oui, mais mais effectivement alors effectivement c'est un succès planétaire, un milliard de dollars aujourd'hui euh euh euh de bénéfices.

Félicitations. Euh bravo pour tous c et tous ceux qui ont travaillé dessus et surtout la création des effets spéciaux. Et moi, je salue en tout cas euh les Français qui ont collaboré sur ce sur ce film.

Et nous avons des grandes écoles, je pense George Méè de euh d'animation spéciaux, ouais, créateur d'effets spéciaux euh et euh de jeux d'animation qui font que les grandes euh se arrachent. Mais mais le film est plat et long. Euh euh sérieusement, on je me suis fait pas, excusez-moi, mais enquiququiné, chier.

Je me suis emmerdé comme pas possible. Je déconseille le film comme tout le monde, j'en ai entendu parler. Donc je me dis waouh, magnifique.

Et quand on est sorti de la salle, on était nombreux à être complètement déçu. Alors peut-être que j'aurais pas dû lire le livre avant quand j'étais petit et pourtant c'est un dyslexie qui vous parle. Donc j'ai j'ai mis je crois 3 mois avant de lire dans la traduction par exemple de Philippe Brunet en grec.

Je vais le lire mais en grec ce c aiguilles de l'orchet de Véronique Chabourine. Votre coup de gueule ? Non, c'est un coup de cœur.

Coup de cœur aujourd'hui. Ben parce qu'aujourd'hui c'est le fin du démarchage téléphonique et que du coup c'est une réforme qui est assez intéressante puisque du coup elle permet donc on devrait plus recevoir tous ces appels parce que finalement c'est à l'entreprise maintenant qui va vous veut vous contacter d'obtenir préalablement votre consentement et donc évidemment et ça et derrière tout ça il y a aussi évidemment la protection des données et l'utilisation de nos données personnelles. Après, ça pose quand même une question en fait essentielle, celle de l'effectivité de la mesure.

Il faudra voir dans les dans les mois à venir. Juste un dernier mot pour revenir, si vous me permettez à à la question de l'Odyssée, de puisque j'ai signé il y a quelques temps. Vous vous en fichez vous de Non, je suis d'accord.

Je suis très heureux du démarchage de la fin de ce démarchage parce qu'il pollue la vie des gens. Vous démarche pour l'odysée. Oui, démarchez-moi pour l'ysée.

Ça, il y a pas de problème. Appelez-moi tous les jours. 064. [rires] Mais juste dire, il y a une petite un peu de militance quand même avec l'héléniste et professeur de Grec Caroline Fourgeolville.

J'ai signé avec des académiciens, des professeurs, des écrivains une lettre ouverte au ministre de l'éducation nationale pour le rétablissement des points bonus du latin et du grec au baccalauréat parce que je crois qu'avec le succès de l'Odysée et de mer on doit revenir à la question de l'enseignement des lettres classiques et des langues anciennes le grec et le latin qui parfois est menacé. Donc je dis cela, il faut maintenir cette tradition. fait partie de notre civilisation européenne.

Appelez-nous, venez nous démarcher au 0826 300300 sur la question que nous allons aborder dans un instant, celle du chômage. Atteignant plus de 8 %, doit-on baisser les charges patronales pour relancer l'embauche ? À tout de suite sur Sud Radio.

Sud Radio, parlons en vrai. Les débats [musique] de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith et on continue sur Anto de Sud Radio. Il est 11h passé de 43 minutes avec nos débatteurs en plateau.

Enfin, il en manque un, il est parti boire un café mais il arrive dans 2 secondes. Eduardo Rian Cipel pour ne pas le citer et pour ne pas le balancer mais je l'ai quand même fait avec vous Philippe Bourrier qui toujours en plateau. Vous êtes en forme aujourd'hui.

Ça vous réussit de dormir à la radio ? Mourin également qui est en plateau qui elle est très consciencieuse et sérieuse et celle en tout cas qui tient la baraque comme niveau. On va revenir sur cette question qu'on vous pose au 0826 300.

N'oubliez pas la libre antenne d'ailleurs à 12h pour venir débattre des sujets qu'on qu'on a abordé aujourd'hui sur le celui de la sécheresse. Un niveau inédit en France. Doit-on envisager un plan marchal pour et bien la conservation de l'eau ?

Et puis aussi cette question qu'on aborde dans un instant le chômage à plus de 8 %. Doit-on baisser les charges patronales pour relancer l'embauche ? Et puis si vous avez envie de d'aborder spontanément un autre sujet, on vous attend au 0826 300300.

Euh n'arrête pas de de vous décrocher euh et puis euh de de répondre à votre démarchage téléphonique. Philippe Bouryaki, est-ce qu'on doit baisser les charges patronales pour relancer l'embauche ? Est-ce que nos patrons ne sont pas assommés par bien des prélèvements obligatoires ?

Ils sont assommés parce que c'est c'est l'effet des vases communiquants. Si vous avez moins de travailleurs, forcément vous faites peser euh la solidarité nationale sur celles et ceux qui travaillent et donc par conséquent vous n'avez pas d'autre marge de manœuvre que d'augmenter les taux. Et donc forcément quand on augmente les taux bah un salaire de je je donne un exemple de 1500 € net les taux ou les taux de c'est pas la même chose mais les deux les deux mon camarade euh [rires] tu prend allez-y parce que parce que du coup un un un salaire net de 1500 ça coûte 3000 € à l'entreprise parce qu'on vé il y a les charges salariales et patronales les deux payent des charges et donc par conséquent est-ce qu'il faut euh les baisser bah oui bien sûr dans la mesure du possible.

Mais est-ce qu'on les baissant, ça te permettra d'embaucher plus ? Je suis pas sûr. Mais du coup, est-ce qu'il faudrait pas réellement faire du protectionnisme ?

Moi, je suis un je suis un patriote nationaliste, pas un extrémiste, hein. Je je n'ai je n'ai aucun problème avec les autres, mais j'ai envie de défendre les intérêts de la France avant tout. Et est-ce que il faudrait pas mettre un protectionnisme français ou européen ?

Disons qu'en gros, la TVA sur les produits faits en Europe et en France serait de 10 % et la TVA sur les produits extérieurs serait de 30 %. Vous avez 5000 € Philippe Baki, vous voulez recruter deux personnes à 3000 € ça fait 6000. Vous pensez pas que si vous baissez un peu les charges, vous pouvez en recruter deux au lieu d'un seul ?

Est-ce que est-ce que d'un et demi ? J'entends [raclement de gorge] mais je pourrais même en recruter 10 si tu si si si tu divises par par quatre. Mais du coup est-ce que j'aurais assez de clients derrière pour absorber ce nombre de personnes ?

Les gens les gens ne se retrouvent pas dans cette question de la solidarité nationale. Ils ont l'impression toujours de payer pour les mêmes mais surtout pas pour eux. Véronique Bouri Chabourine, je veux vraiment vous marier.

Très très bonne idée. [rires] On en parle tout ça dans Véronique. Euh non.

Alors écoutez, moi je pense que c'est regarder une seule partie du problème. Déjà il y a déjà des allègements sur les charges patronales sur les bas et moyens salaires depuis 30 ans et jusqu'à trois fois du SMI du SMIC pardon. Euh donc évidemment oui, on peut on peut considérer que si on allège davantage ou qu'on allège sur davantage de tranches, évidemment ça va peut-être permettre de faciliter certaines embauches.

Après, je crois que c'est regardé qu'une partie du problème. La question qu'il faut se poser, c'est pourquoi est-ce que l'entreprise a vraiment besoin d'embaucher ? Quel est l'état de la consommation ?

Quel est l'état de la croissance ? Priori avec l'intelligence artificielle, mais c'est un autre problème. Quel est l'état de la croissance ?

Et et après on parlera aussi d'un sujet qui va être aussi plus conjoncturel, notamment le peut-être un phénomène d'attentisme qu'on peut repérer aussi l'année qui précèd les élections présidentielles par exemple. Les Français pour information sont dans les euh parmi la zone euro sont dans sont ceux qui épargnent le plus quasiment. Oui, pas que dans la zone euro d'ailleurs dans le monde entier.

Edardo Ryan Sipel, moi je crois qu'il faut favoriser le travail. Moi je ne suis pas contre la baisse de certaines cotisation. Je suis notamment favorable à des baisses de cotisation pour favoriser les salaires et notamment les petits salaires, les bas salaires.

Moi, je veux bien qu'on pense davantage à la baisse des cotisations patronales, mais tout ça doit être équilibré. Équilibré. On doit favoriser le travail, on doit favoriser les salaires et notamment euh le salaire des les petits salaires, les bas salaires et le salaire des classes moyennes.

Euh il y a un vrai déséquilibre entre ce qui pèse sur le capital et ce qui pèse sur le travail. Je pense que ça suffit. Je pense que ça suffit de favoriser le le capital au détriment du travail en règle générale que je pense que s'il y a une telle rupture aujourd'hui de confiance a une telle rupture de confiance chez les français je parle depuis des années de fracture de confiance on est pass travail est une forme de capital Edward en tout cas monéconom chez les économistes non mais j'ai bien compris mais moi je parle pas je je là je pars je prends des des des définitions des économistes et de l'économie politique hein il y a deux facteurs de produc Il y a le capital et le travail et il y a aussi un peu disons le progrès technique mais ça c'est un autre débat.

Donc le capital c'est une chose, le travail c'est tout à fait autre chose non seulement pour l'économie mais comme aussi pour la fiscalité. Donc moi je crois qu'on peut pas favoriser simplement le capital au détriment du travail. Il faut qu'il en ait pour tout le monde.

Vous savez quelle est la solution ? Parce que moi je suis un démocrate, je suis pas un je suis pas un autocrate. Je suis pour qu'il y a des discussions fortes.

Je suis pour une démocratie sociale forte. Depuis des années, on n pas de discussion entre le monde du travail et et et à l'intérieur du monde du travail, c'estàdire entre patron et euh organisation de travailleurs. Je pense que c'est ça qui manque la la question de la réforme des retraites, elle a échoué pour ça parce qu'il y a pas de discussion qu'on a pas voulu écouter la démocratie sociale.

C'est la question de 2027, c'est la question de la présidentielle. Oui, il y aura un candidat, il y aura un président, il y aura une majorité mais ceux qui pensent que ça va se décider uniquement d'en haut comme on a voulu le faire ces dernières années se trompent et on ira dans le mur. Si on veut recoudre la société française, si on veut redonner du lien, si on veut repartir de l'avant avec confiance, il faut mettre tout le monde au monde autour de la table.

Donc toutes ces questions sur qu'est-ce qu'il faut taxer, quelle est la part de charge sociale des uns et des autres, du capital, du travail, il faudra le faire dans la discussion, dans un grand compromis historique et social sans lequel la France n'avancera pas. Ce pays n'avance pas uniquement avec un coup de baguette magique d'en haut. Il s'avance en faisant en faisant avancer toutes les forces vives et donc je le dis [rires] je le dis il faut changer l'état d'esprit et revenir à un état d'esprit celui de la discussion et de la démocratie socialeappelez pas Véronique Eduardo elle est Véronique non je crois qu'il y a le sujet c'est aussi la croissance la croissance est quand même relativement faible 02 % elle était à - 01 je crois au début du enfin sur le premier semestre trimestre et donc je crois qu'il y a un sujet en fait avant tout de croissance les entreprises faut pas confondre de la possibilité d'embaucher avec le besoin d'embaucher.

Si l'entreprise a pas le besoin d'embaucher, c'est pas parce qu'on baisse les charges qu'elle va embaucher. Mais vous savez bien aussique que on peut avoir de la croissance sans nécessité d'embaucher à un moment donné. Je pense que par exemple c'est le problème que traverse le Maroc.

C'est le problème que traverse le Maroc. Ils ont de la croissance mais ça crée pas plus d'emploi et ça crée pas de la mobilité sociale non plus. Je crois que pour nous en France, il faut qu'on arrive à tenir tous les bouts et donc de la croissance bien sûr produire mais aussi favoriser les damique de travail son bouton stop c'est le problème des des des gauchistes marxistes.

Ils ont toujours raison. Non mais il dit des choses intéressantes Eduardo et puis je sais que c'est quelqu'un globalement pragmatique. Moi je l'ai suivi dans dans les différents travaux.

C'était moi je le dis c'était un très bon député. C'est dommage qu'il en ait pas plus d'Edardo et c'est dommage que chez toi tu ne rayonnes pas plus mais c'est le problème des gens brillants et intelligent faut les mettre de côté parce qu'ils peuvent prendre le pouvoir et ça plaît pas aux dirigeants. Mais ce que je veux dire par là c'est que nous avons alors je ne veux culpabiliser personne hein.

Je suis je suis pas Europe écologie les verts. Nous avons tous vous l'avez été je l'ai été mais tu sais comme tous les adeptes d'une secte, il te faut du temps pour pouvoir en sortir. [rires] Non je suis méchant en disant ça. 28 l'Europe écologie des ver n'est pas une secteur je plaisante je plaisante ils savent mes camarades qui sont encore là-bas mes copains.

Je plaisante. J'ai passé 27 années magnifiques. La dernière était un peu plus compliquée mais euh sinon je je ne regrette pas du tout mon passage.

J'ai appris beaucoup et j'ai rencontré des gens formidables. Et tu as donné beaucoup ? J'ai la légende le dit mais je l'ai fait avec grand plaisir et quand tu le fais avec plaisir c'est jamais du travail en vérité.

Ce que je veux dire, c'est que nous avons une responsabilité lorsque nous consommons et nous achetons. Mais là, je m'adresse au responsables des pouvoirs public. Quand je vois des équipes de police avec une Ford Mondéo, une très belle voiture, magnifique, mais c'est pas un véhicule français.

Je dis il faut que dans les marchés publics nous mettions au moins mais fabriquer en France Ford à des usines quand même. Non mais oui mais je préfère Peugeot euh parce que la technologie est française. Non non non mais il y a le backoffice parce que tu as tu as tout la centraleint qui qui est ici sur l'architecture du véhicule et tu as la production et la création.

Même par exemple si vous prenez Toyota, il y a pas plus français que Toyota aujourd'hui en terme de fabrication mais pas en terme de conception. H donc je je c'est c'est vraiment une globalité mais ce que je suis en train de dire j'ai j'ai pris un mauvais exemple et je je m'excuse pour pour Ford et pour Toyota, mais ce que dans les marchés, rappelle-toi à un moment donné dans dans les radios, il y a une loi qui a été sortie, je crois c'est Jacqueland où il fallait 40 % de musique française. Ça a dopé 25 c'était 25 ou cultur je vis.

Donc vraiment ça a adopté et ça a créé en plus de de de de nouveaux artistes. Enfin ça ça a permis une nouvelle émergence. Et ben moi je dis que dans les il faut 6 % de personnes en situation de handicap dans les entreprises.

Est-ce que vous croyez pour autant que ça fonctionne ? Euh globalement, je dis bien globalement en tout cas dans les collectivités c'est fait. Dans les collectivités oui mais pas dans les entreprises privées.

Vous pouvez probablement pas toujours gérer ça par une notion de quota. pas toujours mais je je dis que en tout cas pour les marchés publics, pour les mairies, les départements, les régions et l'État, ça on peut on peut mettre le quota sans aucun problème. Un minimum un minimum de 50 % de produits made in forance et et c'est comme ça que tu peux relancer la la consommation et l'augmenter.

Et donc à ce moment-là, moi je suis quelqu'un qui fabrique quelque chose et on m'en demande 10 pièces, bon j'ai besoin de deux personnes. On me demande 100 pièces, bah j'ai besoin de 10 fois plus de personnes. Et je vais les chercher où ?

Je vais les chercher ici. Et donc ça met aussi la formation sur les métiers en tension ou les métiers en devenir. Tu as parler de l'IA Edward et tu as complètement raison.

LIA va supprimer des centaines voir des milliers des centaines de milliers de de métiers. ce ce où on analysait, où on donnait une certaine réflexion, où on fait la recherche, gens, il faut mettre une taxe IA parce que l'IA aujourd'hui qui nous arrive sur sur les marchés, elle est ou américaine ou chinoise, elle est pas française. Vous êtes vraiment un homme de gauche, hein, vous voulez tout taxer finalement.

Philippe taxer ce qui a critiqué la gauche, mais je fais du protectionnisme. C'est une question, moi je crois qu'en tout cas l'Europe est assez naïve là-dessus. Moi, je suis pour une Europe puissante, souveraine, autonome autant qu'on peut l'être et on n'est pas suffisamment solidaire entre européens.

Je suis en effet pour un grand cadre pour qu'on favorise l'industrie européenne, qu'on arrête de faire de la concurrence bébette et méchante entre allemand, français, italien, espagnol, suédois. Euh et je pense qu'on doit se favoriser nous-mêmes. On doit acheter européens.

La bataille est rude. Il en va de notre modèle de civilisation démocratique. Il en va de notre modèle de civilisation européenne.

Si on veut pas être les jouets les marionnettes des États-Unis, d'Amérique et de la Chine demain, l'Europe doit être une puissance de production, de travail et d'invention. Vous n'êtes pas pour la baisse des charges patronales pour relancer l'emploi en France. Mais on attendez moi moi je n'ai pas de honnêtement je je suis pas on l'a pas beaucoup entendu avec vous messieur fait du je je crois moi je suis favorable davantage à des mesures pour la croissance pour la création de richesse.

Je pense que la part de une part de réponse au problème elle se situe plus à ce niveau-là que à baisser encore des charges patronales et d'autant plus qu'il faudra aussi combler en terme de recette. C'est-à-dire qu'en gros, on sait qu'on a aujourd'hui un budget qui est quand même assez compliqué. Donc je vois pas vraiment l'intérêt de prendre d'un côté pour aller chercher de l'autre.

En fait, il y a pas très incité. Non non, je lui laisserai le mot de la fin. Messieur, vous avez s'il vous plaît.

Merci en tout cas à tous les trois d'être venus autour de cette table des débats de l'été de su radio. Euh on se retrouve bah pour les débats demain. On va continuer avec la radio libre dans un instant de 12h à 12h30 et puis le face à face.

Tout à l'heure, on va revenir sur cette lettre de Gérald Manin [musique] qui a choqué, ulcéré même les syndicats de police. Merci Véronique Chabourine. Je rappelle, vous êtes analyste stratégique.

Ça était très précieux vos éclaircissements. Eduardo Rian Sipel, passionné, passionnant en homme de gauche mais un député, un ancien député, mais je crois qu'on reste député à vie en tout cas dans l'âme. Philippe Boriaki, conseiller municipal à Orli, conseiller régional île-de-france et puis 3e vice-président de France écologie.

D'ailleurs, il euh donne à votre association ses évoluants. Donc, vous pouvez le contacter directement sur Twitter, enfin sur X. C'est ça ?

X. Ouais, sur X. Merci beaucoup, Philippe.

Vous êtes en Île-de-France, hein. Bon, et j'espère que vous n'alz pas dormir à la radio cette fois. J'espère J'espère que je vais dormir à la radio. [rires] Merci en tout cas à tous les trois.

La radio Libre continue dans un instant avec Clément Bargain. Vous nous appelez au 0826 300 si vous voulez vous exprimer sur le sujet de la sécheresse d'un niveau inédit en France. Faut-il un plan marchal pour la conservation de l'eau ou en tout cas pour une meilleure utilisation, une meilleure distribution ?

Vous nous appelez ? On va revenir sur cette question du chômage. Plus de 8 % dans on en a juste à l'instant discuté.

Est-ce que il faut baisser les charges patronales pour relancer l'embauche dans notre pays ? Si vous voulez aussi revenir sur cette question de la suppression des hôpitaux de proximité, les hôpitaux d'une centaine de lit. Proposition de Philippe Juvain, ce député qui pour sauver notre système de santé est prêt à sacrifier bien les hôpitaux prêts de chez vous.

Vous nous appelez au 0826 300. À tout de suite avec Clément Barger.