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DébatSud Radio (sur YouTube)· 8 novembre 2025 13 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Mercosur : le monde agricole en furie après les propos d’Emmanuel Macron !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonjour Lucas Palena Vergne. Bonjour Maxime. Bonjour à tous. Journaliste au JDD. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin et bonjour Paul Aziber. Bonjour Maxime. Directeur général de Vortigun. C'est ce sont des propos en tout cas qui font réagir depuis plusieurs heures.

  • 1:00RelanceRéponse directe

    Alors, je rebondis juste sur ce que vous disiez tout à l'heure, Maxime. C'est-à-dire que à chaque fois qu'Emmanuel Macron est en déplacement, il a l'UM incendie.

  • 2:00FerméeRéponse directe

    Mon cher Paul Aziber, est-ce que vous êtes sur la même ligne que que le camarade Lucas Planet qui nous dit 'Nous, en réalité, je pense qu'il ne faut pas croire le président de la République, c'est un véritable revirement.'

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Mais d'un côté ce que pardon Lucas Planaverne mais quand on entend Paul Aziber, c'est et et est-ce qu'on doit s'inquiéter à ce point ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Bonjour Dominique. Oui, bonjour. Bonjour à toute l'équipe, bonjour aux auditeurs et aux intervenants. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Est-ce que Emmanuel Macron s'apprête à trahir les agriculteurs comme on vous le demande ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Bonjour Philippe. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes issu d'une famille d'agriculteur et visiblement de ce qu'on dit dans l'oreillette, il n'y a aucun sujet. Oui, Macron est en train de trahir les agriculteurs.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Lucas PlanavverneFait
    « le président de la République est en déplacement officiel au Brésil et malheureusement comme à chaque fois qu'il est en déplacement à l'étranger, le président de la République s'exprime et on sait pas pourquoi. Il y a toujours un petit effet boomerang derrière. »
  • 1:30Lucas PlanavverneFait
    « il parle de garantie, euh il parle des des clauses de sauvegarde, mais euh elles ne sont pas applicables. »
  • 2:30Paul AziberFait
    « l'ouverture du mer cet accord Mercosour, ça avantage euh évidemment l'industrie automobile allemande, ça avantage les pays qui n'ont pas une agriculture forte comme la France. »
  • 3:30DominiqueFait
    « Je vous rappelle que ils avaient été définis à cette époque lors de ce rapprochement euh franco-allemand que la France serait le ventre de l'Europe, l'agriculture de l'Europe et les Allemands se garderaient les PME et les machines outils et nous nous aurions la l'agriculture et le et le comment dire et la haute technologie. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Lucas Palena Vergne. Bonjour Maxime. Bonjour à tous.

Journaliste au JDD. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin et bonjour Paul Aziber. Bonjour Maxime.

Directeur général de Vortigun. C'est ce sont des propos en tout cas qui font réagir depuis plusieurs heures. Le président de la République est en déplacement officiel au Brésil et malheureusement comme à chaque fois qu'il est en déplacement à l'étranger, le président de la République s'exprime et on sait pas pourquoi.

Il y a toujours un petit effet boomerang derrière. Et voici ce qu'il a dit. Je suis plutôt positif mais je reste vigilant parce que je défends aussi les intérêts de la France.

Ça c'était par rapport au mercour. Puis il a ajouté nous avons été entendu par la Commission européenne que non seulement qui non seulement nous a donné une réponse positive sur les clauses de sauvegarde mais a souhaité aussi apporter des soutiens en particulier au secteur de l'élevage apporter aussi un renforcement des protections de notre marché intérieur avec un renforcement de notre union douanière. Il y a quelques minutes, nous étions avec Véronique Lflop qui est la présidente de coordination rurale, syndicat agricole excessivement puissant, qui a dit "Mais c'est scandaleux, c'est scandaleux.

Nous, je vous assure qu'on est déjà en train de trouver une date pour manifester à nouveau. Il faut pas croire le président de la France, Lucas Planavvern quand il affirme qu'en réalité il défend les intérêts du pays." Non.

Alors, je rebondis juste sur ce que vous disiez tout à l'heure, Maxime. C'est-à-dire que à chaque fois que qu'Emmanuel Macron est en déplacement, il a l'UM incendie. En réalité, c'est à chaque fois qu'il ouvre la bouche ces derniers temps, c'est il a l'humain incendie.

Euh alors même pas l'excuse du décalage horrière. Non non non, vraiment pas. Euh là on assiste véritablement à un revirement de la part du chef de l'État.

Euh pendant des mois euh il s'est montré très critique à l'égard de cet accord. Aujourd'hui il la double et qui plus depuis le Brésil, c'est-à-dire un un pays euh qui entre en concurrence des loyal direct avec nos agriculteurs. Donc le symbole est est réellement désastreux.

Alors, il parle de garantie, euh il parle des des clauses de sauvegarde, mais euh elles ne sont pas applicables. Euh, fallait écouter tout à l'heure la présidente de la de la coordination rurale, mais il faut même écouter euh la ministre de l'agriculture d'Emmanuel Macron qui est elle-même je voir elle-même qui dit qu'en réalité pour l'instant tout n'est pas sur la table. Tout n'est pas sur la table.

Donc encore une fois, la parole politique, la parole publique en prend un sacré coup et surtout s'il fallait une preuve de plus que l'État macronien et se soumet constamment à la sacsinte Commission européenne. Ah pour vous c'est ça. Ah ben pour c'est la soumission à la Sacrosinte Commission.

Encore une fois la France est est l'idot utile du village global. On le on le voit bien aujourd'hui. On avait déjà Ursulau la Vlon au niveau continental.

Je je pense pas qu'on avait besoin d'une Ursula Vonderlion au niveau national. Voilà. Donc ça c'était si jamais la présidente de la commission nous écoute, il y a eu peut-être des oreilles qui sifflaient.

Mon cher Paul pour mon cher Paul Aziber, est-ce que vous êtes sur la même ligne que que le camarade Lucas Planet qui nous dit "Nous, en réalité, je pense qu'il ne faut pas croire le président de la République, c'est un véritable revirement." Déjà, je remarque Ursula Vlon est la bienvenue sur le JDD et c'est un plaisir de voir ça. D'autre part, je je dirais plutôt que même Ursula Vlon, avant même d'être président de la Commission européenne est allemande et et c'est un problème avant tout allemand.

Et effectivement, je suis d'accord au moins avec une chose, si ce n'est avec l'ensemble, mais c'est que on a bien sûr perdu beaucoup de poids au niveau européen et mais surtout que c'est l'Allemagne aujourd'hui qui dicte ce genre de choses. On a eu l'occasion d'en parler à plusieurs reprises sur de nombreux sujets, que ce soit les sujets énergétiques, que ce soi les sujets industriels. Aujourd'hui, d'ailleurs, c'est un sujet industriel parce que ça avantage qui ? l'ouverture du mer cet accord Mercosour, ça avantage euh évidemment l'industrie automobile allemande, ça avantage les pays qui n'ont pas une agriculture forte comme la France.

Euh comme ça a été le cas, mais là on parle du mercour, mais comme ça a été le cas sur différents accords euh quand on parle par exemple des AllAllemagne à la manette, mais c'est c'est complètement l'Allemagne à la manette et on a il y a eu un nombre incalculable de critiques. Le problème c'est qu'elles sont de elles sont inaudibles mais il suffit de regarder l'intérieur du cabinet de durerlen. Son principal conseiller Bjn Cybert qui est un allemand également a été l'objet de nombreuses critiques.

On a parlé même de dérive autoritaires de la Commission européenne. Euh, il y a un français, un conseiller français qui a été qui est numéro 3 du cabinet d'ur la Varon, un ancien conseiller d'Emmanuel Macron. Je j'incite la FNSEA, j'incite euh les députés européens courageux comme Céline Mar euh ou recevez sur cette antenne cette semaine d'ailleurs.

Et mais vous avez bien fait où Véronique Lefloc a à s'adresser à Alexandre Adam qui est le numéro 3 du du cabinet du Jurela Vlon, un ancien collaborateur d'Emmanuel Macron et et d'aller lui demander des comptes et d'aller lui demander comment ça se fait que les intérêts de la France ne soient pas représentés. Mais d'un côté ce que pardon Lucas Planaverne mais quand on entend Paul Aziber, c'est et et est-ce qu'on doit s'inquiéter à ce point ? C'est-à-dire que en réalité même au trèsfond des institution c'està-dire que ce n'est pas qu'on perd la face en public, c'est que là même en réalité dans les coulisses des couloirs du parlement ou alors des des couloirs de la commission, nous n'avons pas d'influence.

C'est aussi ce que vous constatez en tant que journaliste qu'il y avait quand même une véritable appétence pour ces sujets. Non mais bien sûr je je plusie tout ce qui tout ce qui quand on commence à plus soy sur mais c'est difficile c'est c'est difficile de de contredire ce qui vient d'utredis. C'està-dire il y a beaucoup de gens qui vous disent en réalité c'est pas vrai.

Stéphane séjourné pardon est un commissaire influent dit-il et sur l'économie sur l'agriculture il dit en réalité la voix de la France arrive à être portée. Emmanuel Macron je reprends ses mots. En réalité j'ai été cohérent depuis le début.

J'ai dit qu'en l'État, il n'était pas acceptable. Pour que tout ça ça doit pour que cet accord puisse être validé pour la France, il faut que ce soit en train d'être changé. C'est ce qui est en train de faire.

Et nous avons été entendu par la Commission européenne surtout. Non, mais moi j'ai j'ai j'ai une façon d'être dans la vie, c'est de toujours douter des technocrates européens et encore plus quand ils sont français et qui viennent de la Macronie. Donc ça c'est une première chose.

Après euh je voudrais revenir sur le fond, c'est-à-dire sur le le désastre pour l'agriculture française que ça va représenter. Euh on parle de de potentielles fermeture de de milliers de fermes, de il y a des milliers d'emplois en jeu. Les conséquences vont être vraiment terribles.

On va on va apporter des produits soumis à des normes bien moindres qu'en France. Euh les victimes seront également aussi les consommateurs. La la filière bio déjà asphixée par la crise du pouvoir d'achat va encore une fois en prendre un coup.

Euh que qu'est-ce qu'il faut faire maintenant ? Il faut que les paysans comme vous le disiez Maxime prennent leur tracteur aillent déverser du foin devant les préfectures, viennent jusqu'à Paris. Mais malheureusement, je pense que on a l'impression que que plus rien ne suffit.

Et une chose est sûre, c'est que la Commission européenne sème à l'appel les les accords de libre échange et tout ce qu'elle risque de récolter, c'est la colère agricole. H 0826 300, vous voulez réagir à cette actualité, à cette question qu'on vous pose. Emmanuel Macron s'apprête-t-il à trahir les agriculteurs ?

On parle ici bien sûr du mercour. Vous avez une idée, une opinion, un avis tranché ? Bah ça tombe bien, vous êtes sur la bonne radio 0826 300300, vous nous passez un coup de fil, on est ensemble pour ce débat jusqu'à 9h.

Mon cher Paul Aziber, je vous voyais à la fois aussiillé et au prénom Stéphane Séjourné, j'ai vu un regard s'illuminé. s'illuminé, je ne sais pas, mais moi je vais vous raconter une petite histoire qui m'a été comptée par un par un député ancien ministre qui était allé que je ne citerai pas mais qui est quelqu'un qui était dans le camp présidentiel euh et qui est un homme très bien et qui est allé saisir Stéphane séjourné puisque il était c'est un ancien ministre du commerce extérieur et qui est allé saisir Stéphane ses journées pour lui demander la liste de tous les postes qui étaient ouverts au niveau européen, la liste de tous les candidats de tous les candidats potentiels français qui pouvaient être sur la la transparence et de comment on pouvait placer des Français à des postes de décision mais pas forcément des postes de décision visibles mais justement dans les coulisses parce que ce qui se fait aujourd'hui on est dans l'influence on est dans un monde borgien aujourd'hui donc c'est un monde de Borgia et et des Borgas italiens. Donc on est dans un monde où effectivement les choses se font beaucoup et on l'a vu, on a vu le retour aussi de ce monde borgé avec Trump qui place sa famille partout mais où l'influence se fait en en un peu dans les couloirs et dans les arrières cuisines.

Stéphane Séjourna a été incapable de produire la moindre le moindre début de liste de transparence ni des postes qui étaient ouverts ni des Français qui pouvaient être placés. là où de l'autre côté les Allemands appellent ou c'est la directement la chancolière ou le chancelier ou un ministre allemand qui appelle euh les euh euh agences ou les euh euh organismes européens concernés pour leur dire "Écoutez euh je vois qu'il y a un poste qui est ouvert chez vous, l'Allemagne contribue à hauteur de tant de millions d'euros à votre agence ou à votre organisation. Euh ça pourrait être intéressant que ce soit un allemand à ce poste et les Allemands obtiennent le poste.

Vous racontez les les coulisses de la diplomatie de l'intelligence économique au sommet de Bruxelles. Euh messieurs, je vous propose aussi d'aller sur le terrain, celui on va dire qui chausse régulièrement, on va dire les bottes et qui sont directement concernés par cet accord. Je parle évidemment des agriculteurs qui nous écoutent au 0826 300 300 et vous voulez participer à la conversation surtout n'hésitez pas.

Ce numéro est le vôtre. Bonjour Dominique. Oui, bonjour.

Bonjour à toute l'équipe, bonjour aux auditeurs et aux intervenants. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Est-ce que Emmanuel Macron s'apprête à trahir les agriculteurs comme on vous le demande ?

Alors ben évidemment et il est dans la droite ligne de ce qui s'est passé au moment de des accords entre Elmou Col et François Mitteran. Je vous rappelle que ils avaient été définis à cette époque lors de ce rapprochement euh franco-allemand que la France serait le ventre de l'Europe, l'agriculture de l'Europe et les Allemands se garderaient les PME et les machines outils et nous nous aurions la l'agriculture et le et le comment dire et la haute technologie. C'est très très bien décrit dans un livre de Marie Noël Inman à l'époque et elle explique toutes les les trahisons de l'Allemagne au moment de la réunification parce qu'il fallait faire de l'Allemagne de l'Est un nouveau ventre de l'Europe.

Les Allemands nous ont trahi déjà une première fois et aujourd'hui Emmanuel Macron est dans la droite ligne de cette politique allemande germanophone qui protège ses intérêts au maximum pour pour étendre son emprise sur l'Europe et Macron est en train d'abandonner mais volontairement parce que de toute façon on sait très bien que sa mission première n'est pas d'avoir une France forte dans une Europe forte mais d'avoir une France faible pour en faire une Europe fédérale dont il serait potentiellement le le futur leader. Et donc ça fait partie de sa stratégie. Je suis tellement déçu parce que comme le dit Maslo pour l'individu, la pyramide de Maslo qui qui est très caractéristique, c'est-à-dire que dans les besoins fondamentaux d'un individu, c'est manger, boire, respirer, bouger.

Dans les besoins fondamentaux d'une société pour qu'elle elle ait son autonomie alimentaire, c'est manger, boire, respirer, bouger. Et on a bien compris que visiblement le président de la République mettait à mal ça. Merci beaucoup Dominique d'avoir été avec nous et de nous avoir appelé mais à des fins personnelles, on vous a bien entendu mais j'oublie pas, on écoute ce que vous nous dites.

C cher Dominique, merci beaucoup d'avoir été avec nous au 0826 300 300. Bonjour Philippe. Bonjour.

Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes issu d'une famille d'agriculteur et visiblement de ce qu'on dit dans l'oreillette, il n'y a aucun sujet. Oui, Macron est en train de trahir les agriculteurs.

Ah oui, il trahit les agriculteurs. Bon, il fait tout à la complicité de Vlen bien sûr pour le profil de l'Allemagne. Euh le monsieur l'a dit bien avant.

Bon, moi je suis fils militaire aussi. une corse etoise. Mon père comme a fait la seconde guerre mondiale, il doit se retourner dans sa tombe contre les Allemands.

Bon, c'était pas la même époque mais enfin bon voilà encore une fois. Bon à vous, il y a carrément une petite méfiance anti-allemande mon cher Philippe. Mais certainement oui.

Bon malgré que bon c'est c'est le passé mais malgré tout voyez on en revient, on se soumet à l'Allemagne quoi. Bon et puis bon moi je suis chasseur aussi. Alors voyez, je suis je suis à la retraite depuis peu.

J'ai travaillé 48 ans. Bon franchement on est dégoûté quoi. Moi, j'ai j'ai défilé l'autre jour là pour pour la pour la pour les retraites.

Bon, il il se tape. Macron s'attaque au peuple, voilà, aux agriculteurs, aux retraités, au peuple. Voilà, il n'a et à côté de ça et ben bon mais à côté de ça, il fréquente des Bernards nous, il fait les soirées avec Sorosit enfin bon franchement je pense que ça va mal finir.

Vous dites en réalité oui que ce sont que ce sont peut-être des intérêts que nous on comprend pas mais quand il s'agit d'aller piquer notamment dans la poche des agriculteurs, ça pose problème. Merci beaucoup Philippe d'avoir été avec nous ce matin et nous avoir appelé au 0826 300 mon cher Paul Aziber, mon cher Lucas Planavverne. Un mot en étant très bref, chacun le mot de la fin.

Lucas PL Naver n'est pas la Ziber. Je rebondis simplement sur ce que sur ce que nos auditeurs viennent de dire. C'est-à-dire que le premier disait que la France devait être le ventre de l'Europe, mais en réalité on est le ventre de l'Europe.

C'est-à-dire qu'on avale tout ce que la Commission européenne nous fait avaler. Bien sûr, dans le mauvais sens. Et juste pour finir sur le couple franco-allemand, on sait bien que c'est un mythe sans cesse renouvelé et c'est un c'est un natif de la frontière qui vous le dit.

Hm oui, ça c'est sûr. Paul Paul Vortigan, Paul Aziber. Ben écoutez, [rires] allons-y.

Paulbert, le mot de la fin. Ben de deux toutes petites choses. Euh déjà pour une fois tout le monde est d'accord que ce soit de de enfin de Pascal Campenf à la gauche, à la droite, tout le monde est d'accord.

Donc profitons de ce consensus pour réussir à gagner des points. Euh et de l'autre côté peut-être une note positive euh pas pour la France, pas pour l'Europe, mais en revanche pour le sud global, c'est quand même la preuve que euh des marchés comme le Brésil et que le marché Mercosour et que le marché du sud global euh est en train de monter et qu'il y a et qu'il y a un vrai espoir et un vrai regard à tourner du côté de ces marchés. Paul Aziber, directeur général de Vortigan et Lucas Planavin, journaliste au JDD.

Messieurs, merci beaucoup de nous avoir accompagné pour ce débat ce matin.