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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 26 juin 2020 26 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSantéSécuritéInstitutions & élections

Etat d’urgence : Laurent Saint-Martin (LREM) fustige le retour d’une «dose politicienne» au Sénat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'en rugby comme en politique il faut un pack solide pour avancer ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Quand on entend le Pr. Raoult, peut-on douter des failles de l'État dans la gestion de l'épidémie ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Ce budget sera-t-il suffisant ou faudra-t-il un 4e budget rectificatif ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce n'est pas déjà présent dans ce texte selon Albéric de Montgolfier ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas songer à un état d'urgence sanitaire prolongé ?

  • 21:00OuverteRéponse directe

    L'enseignement de la clé d'étranglement est interdit mais la pratique autorisée : contradiction ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Laurent Saint-MartinChiffre
    « 45 milliards d'euros supplémentaires sont mis sur la table à travers ce texte. »
  • 6:30Laurent Saint-MartinChiffre
    « C'est 20 % de la richesse nationale française, c'est l'équivalent du produit national brut de l'Autriche. »
  • 7:00Laurent Saint-MartinFait
    « Nous avons fait le choix de l'endettement pour que notre économie reste vivante. »
  • 7:30Laurent Saint-MartinPromesse
    « Nous avons fait le choix de l'endettement pour sauver un maximum d'emplois. »
  • 22:00Laurent Saint-MartinFait
    « Il ne me semble pas que la crise soit derrière nous. »
  • 25:30Laurent Saint-MartinFait
    « Ce bracelet ne constitue pas nécessairement une garantie supplémentaire. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour et bienvenue dans parlement hebdo l'émission qui revient sur les temps forts de l'actualité à l'assemblée nationale et au sénat et que le critère de présenter avec brigitte boucher bonjour brigitte bonjour ta main est notre invité cette semaine pour reparcourir toute l'actualité et laurent saint martin bonjour vous êtes député la république en marche rapporteur général du budget et c'est brigitte qui brosse est votre portrait laurence à martin bonjour vous êtes né le 22 juin 1985 à toulouse député la république en marge du val de marne rapporteur général de la commission des finances depuis 2000 19 à seulement 35 ans vous êtes le plus jeune à ce poste depuis le début de la vème république un record vous avez été élu en 2019 sera donc votre premier budget à l'automne 2001 mais crise oblige vous avez déjà eu trois projets de loi de finances rectificative presque un record là aussi alors en bon toulousain vous êtes fan de ballon ovale jusqu'à poussé le vice à devenir capitaine du quinze de france parlementaire cette aventure vous mènera ainsi vos collègues députés jusqu'à la finale de la coupe du monde de rugby au japon alors pour filer la métaphore rugbystique est ce que vous diriez qu'en rugby comme en politique il faut un pack solide pour avancer et est ce que vous n'avez pas l'impression vous effondrez un peu au milieu de la mêlée bon c'est une image que j'utilise beaucoup dans nos réunions de groupes effectivement celle de la mêlée et savoir peu importe qui porte le ballon dans un dans un mall un au rugby peu importe qui porte le ballon ce qui compte c'est davantage avancé en cocotte comme on dit comme on dit dans ce sport et ce qui compte c'est d'avancer et samedi ce qui compte c'est d'aller derrière derrière la ligne et le ballon en fait ils passent de main en main et on se fiche un peu de qui là parce qu'à la fin c'est une victoire collective et c'est effectivement une image que j'utilise régulièrement quand parfois malheureusement politique les tendances individualistes mais ce n'est ni nouveau et ça existera après nous viennent parfois à dépasser un petit peu l'esprit un collectif c'est une tendance contre laquelle il faut lutter et moi au sein du groupe en général j porte une certaine attention et bien le rang saint martin on va voir avec vous et bien les temps forts de cette semaine le troisième projet de loi de finances rectificative adoptée en commission une rallonge les aide de 45 milliards d'euros pour aider entre autres les secteurs du tourisme de l'automobile ou de l'aéronautique pas d'accord entre députés et sénateurs sur le texte organisant la sortie de l'état d'urgence sanitaire les sénateurs jugent le projet de loi attentatoires aux libertés le gouvernement défend des restrictions proportionnée des bracelets électroniques pour des détenus terroristes à leur sortie de prison une mesure de sûreté votée cette semaine à l'assemblée alors c'était l'événement cette semaine à l'assemblée la commission denquête chargé d'évaluer l'impact la gestion et les conséquences de l'épidémie que 8,19 à auditionner professeur didier rahout l'infectiologue alias eu de marseille fervent défenseur de l'hydroxyde chloroquine a été entendu pendant trois heures au cours de son audition il a livré à un réquisitoire contre le système français en écoute je ne suis pas d'accord avec la décision qui a été prise de ne pas généraliser les tests et c'est moi qui ai expliqué excuses au président pour la première fois et qui lui ai redit vous savez la pcr c'est très simple et tout le monde peut le faire et donc c'est pendant tout ce temps on n'a pas dit la vérité maintenant dire laurent saint martin quand on entend professeur didier raoult et est-ce qu'on peut se dire que on peut avoir un doute sur les failles de l'état dans cette gestion de l'épidémie vous présentez le docteur out qui est une des personnes auditionnées par cette mission d'information à laquelle on a doté des pouvoirs d enquête qui va aussi karine la combi hier par exemple mes preuves en et vous couvrez vous même dans votre reportage la seule audition de 10 les routes c'est didier rahout est un scientifique pertinent très reconnu dans son domaine et la commission denquête ne l'a auditionné que là dessus que là dessus le reste le personnage médiatique je le suis comme vous je suis un citoyen comme vous il en face in certain il en fatigue d'autres je ne me prononcerai pas là-dessus la seule chose qui m'intéresse comme membre de la mission d'information même si je vais devoir passer la main pour des raisons d'agenda évidemment à certains de mes collègues la seule chose qui m'importe c'est ce que monsieur raout à dire de la gestion de la crise a à dire de sa propre interprétation de la maladie et de ce qu'il a proposé pour la soigner ça c'est intéressant le reste savoir quels sont les passes d'armes entre me sera août et la présidente de la mission qu'elle est le ton employé par tel ou tel collègue par rapport à didier rahout m'intéresse absolument pas et si on veut qu'on reste sur le fond laurent ce moment est-ce que c'est compliqué pour des parlementaires qui ne sont pas des scientifiques qui ne sont pas spécialistes de juger ce qu'il dit à quoi ça sert ce type d'audition et ce qu'il faudrait pas avoir plus de débat contradictoire mais peut-être des scientifiques les 1 face aux autres et face aux parlementaires c'est ce que prévoit éventuellement de faire la commission denquête ya peut-être là ça peut être une option mais quand vous faites un débat contradictoire et il ne vous est pas plus facile de juger qui a raison mais vous touchez un point très important le parlementaire n'est pas nécessairement médecin il y en a mais il y en a comme moi qui ne le sont pas et donc nous devons nous avoir notre devoir d'acteurs public de décideurs de législateur pour comprendre effectivement la lumière des auditions ce qui nous paraît pertinent quels enseignements peut on tirer mais ce n'est ce qui est compliqué qu'est ce qui compte dans une commission d' enquête comme celle-là c'est de faire mieux la prochaine fois on sait de c'est d'essayer de tirer des enseignements c'est pas de savoir qui est responsable qui a plus ou moins de l'afe ce qui compte est ce que collectivement dans un esprit d'union nationale s'il ya une deuxième vague eh ben on peut effectivement évité un confinement généralisée et préparer différemment cette étape cruciale qu'est ce qui se passe il ya un nouveau virus dans quelques années comment est-ce qu'on se prépare vraiment leur équilibre qu'a livré aussi les réquisitoires didier rahout a répondu à des questions de députés ce n'est pas un réquisitoire madame lacombe a fait lui-même le long la gestion de l'état et on sait qu emmanuel macron lui a donné du crédit quand même en allant à marseille il a aussi vous vous prenez comme parti pris chez désolé vous si vous écoutez l'ensemble de l'audition de monsieur raout il ya plusieurs plusieurs moments où il salue aussi des bonnes décisions qui ont été prises le sujet c'est d'avoir un point de vue par un personnage important moment de la crise qui est un médecin qui a fait des choix avec son institut dans ce taux dans son hôpital on essaie de comprendre ses choix qu'est-ce qui a été utile à travers ses choix qu'est ce qui a peut-être été aussi problématique à travers ses choix effectivement nous ne ressortiront pas médecin de cette commission denquête nous sommes là pour entendre pour comprendre et comment est ce qu'en termes d'action publique parce que c'est ça notre compétence comment est ce qu'en termes de législation pourront éventuellement faire changer les choses pour que demain nous soyons mieux préparé à ce type de crise lé l'actualité c'est aussi le 3e budget rectificatif depuis le début de la crise sanitaire [Musique] [Applaudissements] et de trois le troisième projet de loi de finances rectificative a été adopté en commission à l'assemblée cette semaine il a pour but de renforcer les dispositifs déjà en place pour faire face à la crise et d'aidé plusieurs secteurs en difficulté il donne aussi un petit coup de pouce à la consommation en étendant la prime macron stéphanie des pierres c'est le troisième budget rectificatif pour faire face à la crise sanitaire devenue une crise économique l'état débloque 45 milliards d'euros supplémentaires pour les secteurs les plus fragilisés comme le tourisme l'aéronautique l'automobile ou encore la presse je rappelle que l'ensemble des sommes qui sont consacrés à cette réponse à la crise économique représente avec ce plfr 3 460 milliards d'euros c'est 20 % de la richesse nationale française c'est l'équivalent du produit national brut de l'autriche c'est donc une réponse massive et je le redis efficace qui étaient apportées à cette crise en commission les députés ont renforcé les dispositions de soutien aux entreprises et prolonger la prime macron pour les salariés jusqu'au 31 décembre ils ont aussi débloquer 425 millions d'euros pour les transports en ile de france insuffisant pour la droite qui gère la région l'état a laissé pendant quatre mois participer la région à l'effort national notamment en assurant la continuité du service public et des transports en commun c'est-à-dire payés à 100% les opérateurs la sncf la ratp pour un service qui n'a pas dépassé 30% et aujourd'hui et les discussions préalables ont montré l'état le gouvernement vous même sur le rapporteur personne n'est en mesure de s'engager sur une compensation intégrale il devrait y avoir un quatrième budget rectificatif en septembre car les chiffres sont vertigineux le pib est en recul de 11% le déficit public passe la barre des 220 milliards d'euros à laurent saint martin ce budget sera t-il suffisant ou faudra-t-il effectivement un quatrième budget rectificatif au moins de 7 ans nous le verrons bien les véhicules législatifs c'est pas le plus important de savoir si on a trois ou quatre ce qui compte c'est ce que vous avez dit est ce que nous mettons assez et nous surtout nous mettons au bon endroit pour que nos entreprises maintenant puisse rebondir ça fait quatre mois que nous sommes au coeur d'une crise majeure peut-être la plus importante que notre histoire moderne est connue d'un point de vue économique pourquoi parce que nous avons arrêté volontairement par le confinement à la fois l'offre c'est-à-dire que les entreprises puissent produire et à la fois là deux membres en les demandant aux gens de rester chez eux pour redémarrer tout ça il faut beaucoup de puissance publique il faut beaucoup dead il faut beaucoup d'accompagnement et donc il faut beaucoup d'efforts pitch est question de la reprise nous avons bruno le maire l'a bien expliqué 20 % de la richesse nationale consacrée au sauvetage de notre économie et à sa reprise c'est colossal cet argent on y reviendra c'est pas de l'argent magique cet argent nous l'empruntons nous nous endettons pour pouvoir redémarrer notre économie mais ce que nous disons c'est que nous avons fait le choix de l'endettement pour que notre économie reste vivante nous avons fait le choix de l'endettement pour qu'elle puisse repartir et surtout nous avons fait le choix de l'endettement pour sauver un maximum d'emplois c'est ça qui compte ça sera notre seule boussole s'il faut en plus il faut un peu la ferme quatre pour sauver plus d'emplois je n'ai aucun problème à vancouver nous votre homologue au sénat l'ibérique de montgolfier juge que ce texte ne contient pas de vraies mesures de relance il trouve que cela ne va pas assez vite il veut des mesures pour donner plus de trésorerie aux entreprises stimuler l'investissement des collectivités de débloquer les pannes accumulé pourquoi ce n'est pas déjà présent dans ce texte sale est présent dans ce texte et albéric de montgolfier le sait pertinemment qu 45 milliards d'euros supplémentaires sont mis sur la table à travers ce texte dont une mesure inédite qui n'a jamais été fait dans l'histoire de la république l'exonération de charges sociales pour toutes les entreprises qui ont été touchées de plein fouet par la crise c'est à dire les secteurs que vous avez bien présentés dans votre reportage hôtellerie cafés restaurants mais aussi tous ses secteurs dépendant de ces mêmes restaurants et hôtels saveurs aux tendances en france parfois c'est à dire on a fermé des restaurants donc on va les aider eux oui mais vous savez ce matin à 6h moi j'étais à rungis j'allais voir les grossistes mais les grossistes ils vont pas au restaurant ils ont pas de chiffre d'affaires s'ils ont pas de chiffre d'affaires ils peuvent pas payer leurs salariés tant que aussi il faut les aider et cette chaîne de valeur économique c'est ce que nous faisons quand dans le pen à faire 3 nous exonérons de charges sociales à hauteur de plusieurs milliards d'euros ce qui n'a jamais été dissous qui constitutionnellement a mis sous verre fils qui je vais venir mais d'abord rappeler quand même le caractère inédit puisqu'on est dans une émission qui s'appelle parlement hebdo dire que constitutionnellement c'est la première fois que nous opérons une exonération de charges et jamais le parlement de se prononcer sur une telle mesure alors maintenant effectivement sais pas quel était votre question précision finale et vous allez aider que ce soit en termes de milliards mis sur la table mais aussi de chômage partiel et cela pendant deux ans la perfusion est nécessaire à partir du moment où vous empêcher la production d'être produite c'est ce qui s'est passé pendant ces semaines de confinement maintenant justement l'enjeu c'est de retirer l'action de l'état au fur et à mesure que l'activité reprend mais attention si vous retirez trop vite cette perfusion dont vous parlez vous risquez de faire tomber un paquet d'entreprises et des emplois à la clé donc il faut le faire avec prudence moi je ne suis pas d'accord avec albéric de montgolfier quand il dit que nous sommes déjà dans la relance nous sommes à un carrefour toujours en soutien attention toujours en soutien avant la relance et la relance et reviendra au courant de l'été en fonction des besoins de chaque séquence sur les transports publics en ile de france on a entendu dans le sujet robin reda sur le fait que valérie pécresse réclame 2,6 milliards d'euros dead pour ile-de-france mobilité elles disent non et basse et la cessation de paiement pour le 8 juillet c'est la fin des transports en ile-de-france et le gouvernement l'exécutif le refuse pourquoi alors sur ile-de-france mobilité si j'ai tenu personnellement à porter ce dossier en comité la commission des finances cette semaine pourquoi parce que ile-de-france mobilité se retrouve avec un trou dans ses recettes important qui est celui du versement mobilité le versement mobilité c'est une taxe que payent les entreprises à ile-de-france mobilité qui est ce qui s'appelle une autorité organisatrice de mobilité j'ai dit au gouvernement il n'est pas possible qu'il de france mobilité se retrouve amputée de cette recette là et il faut la compenser au même titre au même titre que les autres autorités organisatrices de mobilité composé de l'association d'euros elle demande deux milliards 6 tu sais c'est parce que nous avons proposé avec mes collègues de la majorité et d'ile-de-france cet amendement qu'il de france mobilité va pouvoir être compensé il faut quand même le dire d'abord c'est parce qu'il ya une volonté des députés de la majorité francilienne deux sauvées ile-de-france mobilité de lui permettre de faire face à ces opérateurs financiers c'est moi je rentre pas dans une guerre de chiffres ça ne m'intéresse pas de jouer un petit peu au poker menteur de savoir si je suis trop bas ou si valérie pécresse est trop ça ne m'intéresse pas nous avons fait des simulations sur la perte du versement mobilité sur des simulations fiscales nous avons l'administration avec le ministre des comptes publics pour savoir effectivement quelles sont les possibilités de perte de versements mobilité ce qui compte c'est ce qu'il faut dire ce sont deux messages 1 les usagers ne paieront pas par la hausse du passe navigo cette baisse de versements mobilité donc nous compenserons systématiquement la baisse du versement mobilité et si cette perte finale en fin d'année venez être supérieur à ce que nous avons pour produire et nous compenserons du tram et l'avons toujours dit comme cela nous l'avons aujourd'hui comme cela le versement mobilité finale perdue par une offre une mobilité sera payé par l'état et je trouve politiquement un peu baroque devenir reprocher parce que valérie pécresse serait de l'opposition à des députés de la majorité un amendement qui est le seul capable de sautes ville de france mobilité politique à un moment il ya un moment l'union nationale ça veut dire quelqu'un qui fait de la politique vous je proposais de sauville de france mobilité ne semble pas faire de la politique dans ces moments là il me semble parler aux usagers pour dire que ce n'est pas à eux de payer la note allez on continue les missions avec le désaccord qui reste entre députés et sénateurs sur la fin de l'état d'urgence sanitaire [Musique] la commission mixte paritaire n'a pas abouti le projet de loi qui organise la sortie de l'état d'urgence sanitaire et prévoit une période d'entre deux pendant quatre mois être restrictives de liberté selon les sénateurs ces 6 ticks où il a le goût et la couleur de l'état d'urgence mais n'en porte pas le nom c'est le principal reproche adressé par les sénateurs de tous bords au projet de loi de sortie de l'état d'urgence lors de son examen en séance vous créez quelque chose de neuf on connaissait le droit commun on connaissait l'état d'urgence et vous créer une sorte de pseudo état d'urgence à géométrie variable et a duré aléatoire un texte de sortie de l'état d'urgence sanitaire qui reproduit les mesures les plus importantes de l'état d'urgence sanitaire est un texte prorogation de l'état d'urgence sanitaire de son côté olivier ferrand défend un texte qui donne au gouvernement les moyens d'agir en cas de retour de l'épidémie personne ne peut dire mesdames et messieurs les sénateurs que le virus a disparu de notre pays personne ne peut donc considérer qu'il faille aujourd'hui nous départir d'outils dont j'avais retenu les précédents débats qu'il vous paraît c'est à vous même qui avez rédigé ces amendements suppression indispensable dans la lutte contre la diffusion du virus limitation des déplacements réglementation des moyens de transport restriction des rassemblements pour les sénateurs ces mesures sont disproportionnées par rapport à la situation sanitaire la haute assemblée a donc voté lundi soir un texte revu et corrigé moins restrictif de liberté jeudi matin il devait se mettre d'accord avec les députés en commission mixte paritaire mais elle s'est soldée par un échec nous ne pouvons accepter des restrictions excessives aux libertés a tweeté philippe bas le président de la commission des lois le projet sera donc de nouveau examiné par les députés mardi puis jeudi au sénat avant une adoption définitive à l'assemblée qui a le dernier mot laurent saint martin la commission mixte paritaire a échoué à se mettre d'accord sur la fin de l'état d'urgence sanitaire qui avec des mesures qui sont prolongées quand même jusqu'au 30 octobre c'est par nature un état d'urgence sanitaire une restriction des libertés est ce qu'on peut ne pas trouver d'accord au parlement sur un texte aussi important que celui là je ne comprends pas très bien la position des sénateurs là dessus juste c'est trop restrictif de liberté et notamment sur la question des manifestations mêmes sénateurs notamment du groupe majoritaire au sénat considérer que les mesures pendant l'état d'urgence était tout à fait adapté à la crise il ne me semble pas comme l'a très bien dit olivier ferrand il ne me semble pas que la crise soit derrière nous mais alors pourquoi ne pas songer état d'urgence sanitaire aux champions sentiment est que nous sommes totalement encore en vigilance permanente sur une reprise possible de l'épidémie une reprise possible et pourquoi de sortie de l'état d'urgence du coup parce que ce que propose le gouvernement c'est justement de reconnaître que nous ne sommes plus confiné que la circulation de virus n'est plus la même mais qu'il nous faut conserver des outils nécessaires justement pour pouvoir au mieux préparer un retour de la pandémie et un retour d'une vague c'est ça qui est proposé à travers ce texte c'est plutôt honnêtement de bon aloi et je suis sûr qu'au fond les sénateurs le savent tout le monde au premier qu'on commence à faire rentrer un peu de sauce politicienne au fur et à mesure et que l'union nationale se craquelle par endroits sur cette chambre pas une attente devraient manifester dans ce texte le avec le régime sans autorisation préalable ne donnons pas ce texte de pouvoir qu'il n'a pas ce texte d'accord vise à parce que nous ne pourrons jo pas l'état d'urgence doté l'exécutif des outils strictement nécessaire strictement nécessaire à bien maîtriser la circulation du virus et a bien anticipé le retour d'une vague ni plus ni moins c'est un enjeu sanitaire il n'y a pas un sénateur de la majorité comme de l'opposition qui peut nier que l'enjeu de l'anticipation sanitaires et la priorité sinon qu'est ce qui va se passer nous ne votons pas cette loi très bien la vague revient l'exécutif n'est pas équipé j'attends de voir la réaction de ces mêmes sénateurs si l'exécutif n'est pas doté des outils pour mieux prévenir les prochaines crises au coeur en tout cas des dissensions entre les députés et sénateurs la question des manifestations manifestations qui ont marqué l'actualité notamment manifestation contre le racisme contre les violences policières mais aussi des policiers eux mêmes qui se sont relâchés le ministre de l'intérieur christophe castaner qui était auditionné jeudi par le sénat dans le cadre de la mission d'information sur les moyens d'action et les méthodes d'information d'intervention des forces de l'ordre on écoute le ministre de l'intérieur ce que je veux dire c'est que si comme je lai annoncé cette technique ne sera dorénavant plus enseignée dans les écoles de police nous devons trouver les moyens techniques ou matériel de substitution pour que nos forces puissent intervenir et dès lors qu'elles ont été formés à cette technique je ne souhaite pas leur dire c'est fini du jour au lendemain et donc j'ai mis un délai court pour qu'on propose des solutions de substitution et qu'on fasse une formation individuelle pour chacun de ses agents dans le contexte que nous connaissons ça vise à les protéger donc l'enseignement est interdite mais la pratique est autorisée pendant deux mois et en ondes moyennes ni le temps d'un substitut et plus il est idiot personne n'envisage de désarmer la police l'enseignement interdit la pratique autorisée ce qu'il ya contradiction pendant au moins cette période de deux mois et demi qui va rester où on pourra encore utiliser la cette technique de la clé d'étranglement non je crois qu'on est là encore don de la mauvaise polémique tout le monde comprend bien qu'il y à une transition nécessaire forcément sur les usages au quotidien de la police et donc des possibilités qui leur sont donnés c'est toutefois la pratique mise en cause dans la mort du livreur cédric jovial l'étranglement écoutez le ministre de l'intérieur là encore je vais vous faire un peu une réponse similaire à tout à leur mini d'intérieur a pris des décisions courageuses pas simple la preuve et pour certains d'entre eux effectivement dans des discussions compliquées difficiles avec certains syndicats de police sur ces sujets là on peut pas d'un côté reproché au ministre de l'intérieur de prendre des décisions difficiles courageuses parce que le métier de policier et de gendarme est difficile ce qui n'a pas peur que leur demander ce qu'ils suppriment les leurs demandes venant alors qu'il n'y a pas de substitution c'est bien ce qu'on entend s'il vient d'expliquer que si mais qu'il y avait effectivement un délai de transition les tortues sur chacun comprend deux substituts et chacun comprendra qu'on ne change pas du jour au lendemain des méthodes et des pratiques d'interpellations les rendez vous compte métier quotidien des policiers et des gendarmes ils ont besoin aussi d'être rassurés sur leur capacité d'interpeller c'est normal si une méthode deux voués à disparaître comme le propose le ministre de l'intérieur il faut effectivement qu'elle soit remplacée ce remplacement ne se fait pas un claquement de doigts n'en déplaise à certains sénateurs ou madame la sénatrice ça ne se fait pas comme ça donc encore une fois en temps de crise dans la situation que nous vivons actuellement je crois que c'est mauvaise polémique en faisant semblant de ne pas comprendre comment fonctionne la vraie vie dans les administrations le vrai quotidien des policiers des gendarmes ne me semble pas adéquat le ministre de l'intérieur a bien répondu il a eu des positions courageuses qui sont difficiles je connais pas beaucoup d'autres ministre de l'intérieur honnêtement qui ont osé dire qu'il pouvait y avoir des difficultés liées à certaines prises certaines possibilités d'interpellations par les policiers gendarmes et se retrouve effectivement dans des discussions complexes au sein du ministère de l'intérieur moi je ne joue qu'un parce que je considère que si ton discours était courageux il est difficile à faire et ça c'est un ministre qui comprend la réalité du terrain et le rang saint martin en termine avec des mesures de sûreté votée par l'assemblée est destiné aux ex détenus radicaliser [Musique] [Applaudissements] un terroriste en fin de peine pourra bientôt avec son accord portait un bracelet électronique à sa sortie de prison ce dispositif fait partie de la proposition de loi controversée diel brune peavey présidente de la commission des loi est votée cette semaine à l'assemblée nationale la ministre de la justice nicole belloubet ci était pourtant opposé les précisions de marion becker les détenus condamnés pour terrorisme devront désormais respecter des mesures de sûreté à la fin de leur peine ainsi le juge d'application des peines pourra leur imposer différentes obligations jusqu'à cinq à dix ans après leur sortie de prison comme celle de pointer au commissariat de police ou à la gendarmerie jusqu'à trois fois par semaine ou encore le port d'un bracelet électronique cette disposition supprimée en commission a été réintégrée contre l'avis de la ministre moi il me semble que ce bracelet ne constitue pas nécessairement une garantie supplémentaire ce n'est pas parce que vous portez un bracelet que pour autant vous ne pourrez pas commettre tel ou tel acte à tel ou tel moment il ne faut pas l'écarter parce que c'est un moyen supplémentaire de s'assurer de ses de ces individus bien sûr que cette année lmnp un élément essentiel même je dirais majeur de protection à gauche les communistes et les insoumis ont exprimé leur opposition au texte j'ai bien compris qu'il y avait la peur j'ai bien compris que la peur était une boussole mais elle est souvent mauvaise conseillère elle est très souvent mauvaise conseillère donc je souhaite que que l'on puisse retrouver retourner un peu à la raison sur le sujet et qu'elle est quelles sont les dimensions raisonnables sur le sujet c'est que oui le temps de la détention n'a pas été mis à profit pour prévenir la récidive elle la proposition de loi devrait permettre de suivre les 5 114 détenus pour faits de terrorisme à l'issue de leur peine ainsi que les sept cent soixante détenus repéré comme susceptible d'être radicaliser les députés espère ainsi limiter le risque de récidive et d'attentât à laurent saint martin quel est votre avis sur le bracelet électronique vous êtes d'accord et qui est le brevet ou avec la ministre de la justice nicole belloubet d'abord il ya urgence à agir sur les 500 détenus pour faits de terrorisme en accord trois qui vont sortir dans l'année donc quelqu'un on a un sujet et chacun comprendra bien que c'est un sujet à part et qu'il ya besoin de ce suivi après il ne fallait pas créer une peine après la peine ce n'est pas cela la justice française c'est le cas avec cette proposition de compromis qui a été fait par yale pour une pub et qui permet effectivement d'avoir de l'information d'avoir un meilleur suivi effectivement pour que au fur et à mesure nous puissions laisser l'ubs est attentatoire aux libertés ce bracelet électronique je crois que sur des faits exceptionnels comme ceux de terrorisme nous devons nous assurer ceinture et bretelles qui n'est pas de risque de récidive mais la garde et des français y fit qu'à des français ne comprendraient pas ils auraient raison qu'il puisse y avoir des possibilités de récidive après des actes de terrorisme donc ce que proposait le privé est intelligent c'est à dire que après la peine ce n'est plus la peine mais il y a effectivement un suivi il ya une possibilité si on accepte d'avoir ce bracelet là de nous pointer une fois par semaine donc c'est beaucoup moins atteinte à tantôt beaucoup moins une atteinte pardon à la liberté individuelle que ce propos que proposait le groupe des républicains mais c'est effectivement une solution de compromis qui me paraît silence un bien trouvé merci c'est le mot de la fin dang tran huy merci à vous tous de nous avoir suivi rendez vous la semaine prochaine pour un nouveau numéro de parlement hebdo [Musique]