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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 1 août 2025 12 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéEurope & internationalInstitutions & élections

Julien Odoul : "Nour Atallah n'a rien à faire en France !" (Europe 1)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:18OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la France s'est faite berner en accueillant cette jeune femme ?

  • 1:37OuverteRéponse partielle

    Est-ce que dans ce consulat, il y a des diplomates qui seraient soit naïfs ou soit bienveillants pour accueillir ce genre de profil ?

  • 2:08RelanceÉludée

    Vous accusez de trahison des diplomates français ?

  • 3:02OuverteRéponse directe

    Soyons précis pour les auditeurs qui nous rejoignent. Elle appelle à tuer les vieux et les jeunes juifs sans pitié, tuer les partout.

  • 3:16OuverteRéponse directe

    Alors maintenant quoi ? Il faut lui retirer son statut de réfugié, Julien Oudoul ?

  • 4:21OuverteRéponse directe

    Donc ça veut dire qu'avant d'arriver à la paix et une éventuelle solution à deux États, il faudrait qu'Israël poursuive sa lutte militaire contre le Hamas plutôt que de privilégier une issue politique à ce conflit ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Locuteur 1Fait
    « Elle a été placée finalement en garde à vue, elle est visée par une enquête pour apologie du terrorisme, apologie de crime contre l'humanité. »
  • 0:45Locuteur 1Fait
    « On a une ressortissante palestinienne qui est une adoratrice d'Hitler, qui est une antisémite notoire, qui appelle à l'extermination des Juifs. »
  • 0:55Locuteur 1Fait
    « Il suffisait de deux minutes de consultation sur les réseaux sociaux pour s'apercevoir de ce pédigré nauséabond. »
  • 3:35Locuteur 1Chiffre
    « En 1992, le Danemark a accueilli 321 réfugiés palestiniens. Il a été démontré par le ministère de l'immigration danois que 64% d'entre eux, plusieurs années après, ont été condamnés pour au moins un crime. »
  • 3:59Locuteur 1Fait
    « Cette population, qui on le sait, est infiltrée par l'idéologie islamiste, qui on le sait, pour une partie d'entre elles, a participé ou a soutenu les attentats du 7 octobre 2023. »
  • 4:10Locuteur 1Fait
    « Nous ne pouvons pas faire courir un risque supplémentaire pour nos compatriotes en France. »
  • 4:39Locuteur 1Fait
    « Aucune des conditions n'est réunie pour la reconnaissance d'un État palestinien. »
  • 5:00Locuteur 1Fait
    « La reconnaissance et l'existence même de l'État d'Israël n'est pas du tout assurée et n'est pas du tout reconnue par quelques autorités palestiniennes. »
  • 6:02Locuteur 1Fait
    « Le Hamas est un groupe terroriste qui a dans ses statuts et dans ses objectifs l'éradication du peuple juif. »
  • 7:06Locuteur 1Fait
    « Le risque que l'on peut voir et que l'on peut redouter, c'est que cette aide soit captée par le Hamas. »
  • 7:52Locuteur 1Fait
    « On s'est surtout soumis à l'idéologie européiste. »
  • 8:26Locuteur 1Fait
    « L'Union européenne est allemande avant d'être européenne ou française. »
  • 9:25Locuteur 1Fait
    « Sanofi ou LVMH vont devoir payer l'addition pour Volkswagen et BMW. »
  • 10:36Locuteur 1Fait
    « C'est beaucoup moins d'impôts, c'est une amélioration du cadre de vie, c'est un renforcement de la sécurité, c'est de l'animation locale. »

Temps de parole

  • Locuteur 175 %
  • Locuteur 225 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur 2

Nour Atala, du nom de cette étudiante, Gazaoui, qui devait être accueillie à Sciences Po à Lille à la rentrée. Elle a été placée finalement en garde à vue, elle est visée par une enquête pour apologie du terrorisme, apologie de crime contre l'humanité. Cette jeune femme de 25 ans a partagé, est à l'origine de messages antisémites sur les réseaux sociaux. Est-ce que la France s'est faite berner en accueillant cette jeune femme ?

0:21
Locuteur 1

La France s'est ridiculisée, mais ce n'est pas la France. C'est M. Jean-Noël Barraud, ministre des Affaires étrangères. C'est la direction de Sciences Po Lille. C'est aussi sur un autre sujet, France 24, chaîne du service public. On sent que l'idéologie pro-palestinienne a pris le pas sur la vérification, la sécurité des Français, tout simplement. On a une ressortissante palestinienne qui est une adoratrice d'Hitler, qui est une antisémite notoire, qui appelle à l'extermination des Juifs. Il suffisait de deux minutes de consultation sur les réseaux sociaux pour s'apercevoir de ce pédigré nauséabond. Et pourtant, la France a accueilli cet individu.

La France accueille, malheureusement, certainement, d'autres Palestiniens radicalisés. Et tout ça pose de sérieux problèmes de crédibilité, à la fois de nos services de renseignement, à la fois du ministère des Affaires étrangères, et puis d'officines, comme le service public de l'audiovisuel France 24 ou Sciences Po Lille. Ça pose de sérieuses questions.

1:28
Locuteur 2

Pour le moment, tout le monde se renvoie la balle, le ministère de l'Intérieur, le ministère des Affaires étrangères. Mais à l'origine, c'est le consulat français dans les territoires palestiniens qui propose ces listes de jeunes que l'on peut accueillir en France. Est-ce que dans ce consulat, il y a des diplomates qui seraient soit naïfs ou soit bienveillants pour accueillir ce genre de profil ?

1:49
Locuteur 1

Naïfs, bienveillants ou peut-être infiltrés, tout simplement. Moi, je pose la question de l'infiltration du consulat par des éléments qui ne partagent pas nos valeurs, et au contraire, qui partagent peut-être celles du Hamas. C'est une vraie question. Comment se fait-il qu'il n'y ait pas eu de vérification ? Vous accusez de trahison des diplomates français ? Je n'accuse pas, je pose la question. Je pose la question parce que nos compatriotes peuvent aujourd'hui s'inquiéter de ce qui se passe. Vous avez deux cas.

Deux cas dont il suffisait, je le dis, de deux minutes sur les réseaux sociaux pour constater qu'ils étaient totalement incompatibles avec nos valeurs, et surtout incompatibles avec la sécurité des Français. Et comment se fait-il qu'il n'y ait pas de vérification ? Comment se fait-il qu'une population qui aujourd'hui est sous le joug d'un groupe terroriste islamiste, contre lequel évidemment nous devrions être en guerre aux côtés d'Israël, comment se fait-il qu'il n'y ait pas le moindre contrôle poussé pour s'assurer que ces gens-là ne vont pas continuer le djihad chez nous, que ces gens-là ne vont pas constituer une menace pour le peuple français ?

C'est une vraie question qui, je pense, doit amener des réponses extrêmement précises.

3:02
Locuteur 2

Soyons précis pour les auditeurs qui nous rejoignent. Elle appelle à tuer les vieux et les jeunes juifs sans pitié, tuer les partout. Je cite bien sûr ses propos. Elle partage des vidéos d'Adolf Hitler. Le ministre de l'Intérieur a réagi. Les propagandistes du Hamas n'ont rien à faire dans notre pays. Alors maintenant quoi ? Il faut lui retirer son statut de réfugié, Julien Oudoul ?

3:20
Locuteur 1

Bien sûr, surtout il faut l'expulser du territoire national. Cette personne n'a rien à faire en France. Et je dirais qu'il faut arrêter l'accueil de réfugiés palestiniens. Pourquoi ? Tout court. Tout court. Je vais prendre un exemple de nos amis danois. En 1992, le Danemark a accueilli 321 réfugiés palestiniens. Il a été démontré par le ministère de l'immigration danois que 64% d'entre eux, plusieurs années après, ont été condamnés pour au moins un crime. Donc vous voyez qu'il y a un véritable problème et que cette population, qui on le sait, est infiltrée par l'idéologie islamiste, qui on le sait, pour une partie d'entre elles, a participé ou a soutenu les attentats du 7 octobre 2023.

Cette population peut créer des troubles, notamment contre nos compatriotes de confession juive. Et je rappelle qu'au regard du nombre et de l'explosion des actes antisémites qui se sont banalisés malheureusement dans notre pays, nous ne pouvons pas faire courir un risque supplémentaire pour nos compatriotes en France.

4:21
Locuteur 2

Alors pour lutter contre le Hamas, la France estime que la première étape passe par la reconnaissance d'un État palestinien. C'est en tout cas l'engagement du président de la République. Et d'ailleurs, il y a 14 pays qui ont rejoint la France dans cette initiative. Le Royaume-Uni, le Canada. Est-ce qu'Emmanuel Macron serait en passe de réussir son pari ?

4:39
Locuteur 1

Non, Emmanuel Macron est en passe de réussir l'installation d'un État islamiste. C'est ça. Aucune des conditions n'est réunie pour la reconnaissance d'un État palestinien. Aucune. C'est-à-dire qu'il n'y a pas la libération de tous les otages. Je rappelle que le Hamas maintient toujours une cinquantaine d'otages israéliens dans des conditions épouvantables qui, visiblement, ne choquent pas la gauche, l'extrême gauche et le gouvernement. La reconnaissance et l'existence même de l'État d'Israël n'est pas du tout assurée et n'est pas du tout reconnue par quelques autorités palestiniennes. La peine aujourd'hui n'est pas assurée tant que ce groupe terroriste est toujours en poste.

Et vous avez un président de la République et d'autres États qui préfèrent donner du crédit, un cadeau, une prime à un groupe terroriste. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire commettez le plus d'atrocités possibles, commettez des attentats, commettez des abominations, prenez des civils innocents en otage et on vous donnera un État. Le signal est monstrueux, il faut bien le dire.

5:41
Locuteur 2

Donc ça veut dire qu'avant d'arriver à la paix et une éventuelle solution à deux États, il faudrait qu'Israël poursuive sa lutte militaire contre le Hamas plutôt que de privilégier une issue politique à ce conflit ?

5:52
Locuteur 1

Il faudra bien évidemment une issue politique, mais il n'y a pas d'issue politique avec un groupe terroriste qui a dans ses statuts l'éradication de la seule démocratie du Proche-Orient. Vous avez dans les statuts du Hamas, qui est un groupe de nazis, il faut bien le dire, il faut l'expliquer, c'est pas un groupe politique comme le dit Rima Hassan, c'est pas une branche politique, ce n'est pas un partenaire fiable. Le Hamas est un groupe terroriste qui a dans ses statuts et dans ses objectifs l'éradication du peuple juif. À partir de là, le seul moyen d'assurer la paix et la sécurité pour les Palestiniens et pour les Israéliens, c'est de se débarrasser de ce groupe et c'est de l'éradiquer.

Il n'y aura pas de paix tant que le Hamas sera maître de la bande de Gaza.

6:32
Locuteur 2

Aujourd'hui, il y a 40 tonnes d'aides humanitaires qui vont être larguées, parachutées au-dessus de la bande de Gaza. Vous soutenez ce mode d'aide que la France fournit aux Gazaouis ?

6:43
Locuteur 1

Nous soutenons déjà, j'allais dire, le soutien aux populations civiles, bien évidemment. Tout ce qui peut se passer nous terrifie de voir la misère, la détresse de civils innocents, bien évidemment. Le risque que l'on peut voir et que l'on peut redouter, c'est que cette aide soit captée par le Hamas. Ça a été le cas, bien évidemment, et qu'elle est captée. Elle est instrumentalisée ensuite par les terroristes qui s'en servent de monnaie d'échange et de moyens de pression sur leur population.

Je rappelle qu'aujourd'hui, les seuls qui maintiennent en otage les Palestiniens sont les terroristes du Hamas, qui s'en servent de boucliers humains, qui, encore une fois, constituent une entrave à la paix et la sécurité du territoire.

7:34
Locuteur 2

Nous sommes le 1er août, Julien Audoul, cette nuit, Donald Trump a signé les droits de douane, qui prévoient une augmentation de 15% sur les produits européens exportés aux Etats-Unis. Emmanuel Macron estime que nous n'en resterons pas là. C'est ce qu'il promet. Le président souhaite poursuivre visiblement les négociations commerciales. Est-ce qu'on s'est fait rouler par Donald Trump ?

7:52
Locuteur 1

Non, on ne s'est pas fait rouler par Donald Trump. On s'est surtout soumis à l'idéologie européiste. C'est-à-dire qu'on a laissé à Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, le soin de déterminer ce qui était bon ou pas pour les Français. Et c'est ça qui est criminel, en fait. Que les Etats-Unis défendent leurs intérêts, que Donald Trump défendent les intérêts de son peuple, c'est tout à fait légitime, même si ses intérêts sont contraires au nôtre.

Le vrai drame et le vrai crime, c'est d'avoir laissé à une puissance étrangère, d'avoir laissé à une institution suprafédérale, le soin de déterminer la vie ou la mort de notre industrie, de notre agriculture, du prix, de notre énergie. C'est ça qui est terrible. Et on le voit bien, et là les eurolâtres se réveillent, Ursula von der Leyen est allemande avant d'être européenne, et l'Union européenne est allemande avant d'être européenne ou française. Et donc ce sont nos intérêts qui sont aujourd'hui percutés, fragilisés par cet européisme et par ces pertes de souveraineté.

8:53
Locuteur 2

Mais il n'y a pas que l'Allemagne qui a poussé pour cet accord. L'Italie de Giorgia Meloni aussi était favorable à signer un accord avec les Etats-Unis. Et pourtant, c'est une de vos alliés aujourd'hui. Est-ce que vous êtes gêné d'avoir une alliée qui a mis en difficulté la France ?

9:04
Locuteur 1

Non, on n'est pas gêné parce que nous sommes pour l'Europe des nations. Et dans l'Europe des nations, vous avez des nations qui défendent leurs intérêts, qui quelquefois peuvent être en opposition. Moi, je ne suis pas allemand ou je ne suis pas italien, je suis français. Et je vois que ces accords vont être dévastateurs pour l'économie française, pour le secteur viticole notamment, pour le secteur industriel. Et Marine Le Pen l'avait annoncé il y a quelques mois. Sanofi ou LVMH vont devoir payer l'addition pour Volkswagen et BMW. C'est ça la réalité. Et le drame de cette situation, c'est que la France, le gouvernement français, n'a pas voulu, n'a pas su défendre nos intérêts.

Et quand vous avez la porte-parole du gouvernement, qui n'est même pas capable de détailler ces accords, qui ne sait même pas en fait le contenu de ces accords, et qui laisse à la Commission européenne le soin de décider pour la France, je trouve ça révoltant.

9:57
Locuteur 2

Julien Audoul, comment sentir le pouls des Français à deux ans de la présidentielle ? Il va y avoir avant cela un rendez-vous majeur, les municipales de mars 2026. Visiblement, les partis sont en train de s'organiser pour lancer la campagne à la rentrée. Aujourd'hui, la plus grande municipalité administrée par le Rassemblement National, c'est Perpignan, 120 000 habitants. Est-ce qu'il y aurait un symbole, une ville à remporter l'an prochain qui vous permettrait de vous targuer, d'être toujours le premier parti de France ?

10:24
Locuteur 1

Il n'y a pas qu'un symbole. Il y a, je pense, des centaines de symboles partout en France. Nous avons bon espoir de remporter bon nombre de municipalités pour changer la vie de nos concitoyens, puisque la gestion au Rassemblement National, elle fonctionne. C'est beaucoup moins d'impôts, c'est une amélioration du cadre de vie, c'est un renforcement de la sécurité, c'est de l'animation locale. On a pu le voir partout. Effectivement, vous citiez Perpignan, mais on le voit très bien à Hénin-Beaumont, on le voit à Ayange, on peut le voir à Bocquer. À chaque fois que le Rassemblement National a été aux manettes, la vie s'est améliorée pour nos concitoyens.

Donc, nous disons effectivement aux Français, confiez-nous les manettes, que ce soit évidemment au niveau municipal, et puis demain au niveau national avec l'élection présidentielle.

11:02
Locuteur 2

Il n'y a pas une ville sur laquelle vous souhaiteriez concentrer vos efforts ? Marseille, par exemple, ou d'autres villes symboles qui pourraient lancer un signal ?

11:11
Locuteur 1

Je ne vais pas faire de jaloux, mais effectivement, il y a des villes symboles. Je pense évidemment à Toulon. Marseille en est une autre. Il y a également Nîmes. Mais il y a d'autres villes partout en France, des villes moyennes, ou même de petites communes, qui attendent un changement, une alternance et une espérance qui peut être portée par le Rassemblement National.

11:31
Locuteur 2

D'autant qu'il y a une inconnue cette année, c'est la loi PLM, Paris-Lyon-Marseille, qui va prévoir le vote direct des citoyens. Vous misez là-dessus pour espérer remporter une de ces trois villes ? Ou en tout cas, faire de bons scores dans certaines ?

11:44
Locuteur 1

En tout cas, pour renforcer nos assises, bien évidemment. Mais au-delà de ces villes et de ces métropoles emblématiques, je pense que dans tous les territoires de la République, dans tous nos départements, dans la ruralité, les Français voient que nous sommes sérieux, que nous sommes en capacité de leur apporter ce dont ils ont besoin, surtout de les écouter, de les comprendre, et d'ajuster des politiques qui vont dans le sens de l'intérêt général. Je pense que le Rassemblement National est le seul et le dernier parti qui défend l'intérêt général.

C'est-à-dire que nous, nous plaçons, finalement, la vie des Français, ce qui est bon pour eux, au-dessus des considérations clientélistes, communautaristes, partisanes. Et je pense que c'est ce qui fait la différence.

12:22
Locuteur 2

Merci Julien Audoul. Merci à vous. Le porte-parole du Rassemblement National, député de Lyon. Merci d'être venu dans le studio d'Europe 1.