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interviewPublic Sénat· 24 juin 2025 2 min

Conclave des retraites : "Ce qui a été demandé par les syndicats était juste"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Qu'est-ce que cherche le patronat qui a obtenu beaucoup depuis 2017 sous l'autorité de monsieur Macron ? Le CICE a été transformé en exonération de charges permanentes. Il y a eu d'autres mesures fiscales en direction du monde de des entrepreneurs d'ont et là ce qu'on demandait c'est de corriger à minimaforme très injuste la réforme borde de 2023.

Et bien le patronat dit niet, il dit non non moi c'est d'abord my money back mon argent qui doit être prise en considération. C'est irresponsable parce que ça signifie que et bien les Français qui sont les plus exposés euh notamment en terme de pénibilité diront "Mais finalement ça ne sert à rien tout ça et il y a plus que la colère dans la rue qui pourrait régler le problème." Est-ce que c'est ça qu'on veut ?

Est-ce qu'on a besoin aujourd'hui d'un nouveau mouvement des gilets jaunes ? Est-ce qu'on a besoin aujourd'hui d'une économie à l'arrêt, d'une économie qui serait fragilisé par des mouvements sociaux ? Enfin, on a vu ce que ça avait donné les mouvements sociaux pendant la réforme.

Donc est-ce que c'est ça qu'on veut ? Moi, je suis vraiment je suis atterré de la position du MDEF en particulier mais de tous ceux qui l'entourent. et Patrick Martin que je pensais capable de voilà le patron du Médev que je pensais capable de comprendre l'intérêt du pays aujourd'hui résume l'intérêt du pays à l'intérêt des patrons.

Ce n'est pas comme ça que je conçois la République sociale. Que vous voulez monsieur Berou ? Sincèrement, je crois il faut pas enf je suis dans l'opposition chacun le sait bien monsieur Berou mais il a cru sincèrement ce que le dialogue social puisse aboutir à une solution raisonnable sachant que la solution sur la mesure d'âge définitive relevé d'une autre période.

L'autre période c'est bien sûr le débat présidentiel en 2027. Est-ce que ce matin vous avez le sentiment de vous être fait flouer par François Bayerou ? Non.

Est-ce que monsieur Berou nous aurait je dirais trompé volontairement ? Je ne le crois pas. Je quand je l'ai vu à la télévision ce matin, j'ai j'ai senti un homme blessé mais il est premier ministre.

Et donc il prend maintenant le dossier en main. Alors qu'il avait laissé la négociation fonctionner pendant 4 mois. Nous, on avait demandé à ce que la négociation soit la plus courte possible.

Elle devait se terminer fin mai, elle se termine mi-juin et elle se termine de manière négative. Donc c'est la dernière chance. Est-ce qu'il peut aboutir ?

Je le souhaite non pas pour lui, non pas pour sa stabilité politique, je le souhaite pour le pays parce que ce qui a été demandé par les syndicats était juste.