Davy Rimane interpelle le ministre de l'Education sur des faits de racisme dans le cadre scolaire
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- OuverteRéponse directe
Monsieur le Premier ministre, je m'adresse aujourd'hui à l'assemblée le cœur gros et est très en couille.
- OuverteRéponse directe
Je vous parlerai de Thaïs et d'Anaïs qui sont présents aujourd'hui. Donc je salue leur courage face à la situation dramatique qu'ils ont eu à affronter.
- OuverteRéponse directe
Taï, un jeune homme de 15 ans, a été humilié, tabassé collectivement parce qu'il n'est pas blanc.
- OuverteRéponse directe
Suite à cela, refus de la part d'autorité de prendre la plainte de la famille, harcèlement des affaires sociales ou au niveau de la famille, volonté de retirer les enfants sur la maman.
- OuverteRéponse directe
Anaïs Anaïs, jeune femme dans une école privée, subit le même harcèlement parce que elle a pas la bonne couleur de peau.
- OuverteRéponse directe
On lui retire sa table et sa chaise. On est interdit de s'asseoir tant que les autres qui ne le ressemblent pas ne sont pas assis.
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
à la présidente. Monsieur le Premier ministre, je m'adresse aujourd'hui à l'assemblée le cœur gros et est très en couille. La République aujourd'hui choisit ses enfants.
Je vous parlerai de Thaïs et d'Anaïs qui sont présents aujourd'hui. Donc je salue leur courage face à la situation dramatique qu'ils ont eu à affronter. Taï, un jeune homme de 15 ans, a été humilié, tabassé collectivement parce qu'il n'est pas blanc.
Suite à cela, refus de la part d'autorité de prendre la plainte de la famille, harcèlement des affaires sociales ou au niveau de la famille, volonté de retirer les enfants sur la maman. Maman que je salue aussi son courage exemplaire face à toute cette situation là. Anaïs Anaïs, jeune femme dans une école privée, subit le même harcèlement parce que elle a pas la bonne couleur de peau.
On lui retire sa table et sa chaise. On est interdit de s'asseoir tant que les autres qui ne le ressemblent pas ne sont pas assis. Finalité Thaïs et Anaïs est exclu de son école et la pourréponse de la part de la du rectorat de Moselle, elle n'a qu'à aller voir au CO si elle peut trouver pour son avenir.
Monsieur le premier ministre, tous ces actes de négrophobie, de racisme ne peuvent pas perdurer sur le territoire français. défaillance du ministère de la justice, défaillance du ministère de l'intérieur, défaillance du ministère de l'éducation nationale. Nous demandons à ce que des enquêtes soient ouvertes afin qu'il y ait des sanctions exemplaires qui soient appliquées dans les plus brefs délais et que ces jeuneslà ne soient pas brisés par la non réponse du gouvernement à l'heure actuelle par ce qui se passe.
La négrophobie ne peut pas continuer de la sorte aujourd'hui. Lorsqu'il s'agit d'actes antisémite, vous réagissez très vite et je le salue. Lorsqu'il s'agit de d'actes de racisme, de négrophobie, ça reste ça reste des faits divers au niveau de la nation.
Cela est plus possible aujourd'hui, monsieur le premier ministre. Donc, j'aimerais savoir ce que vous comptez faire concrètement pour répondre à ces jeunes qui sont brisés par la réalité qui vivent au quotidien. Je vous remercie.
Merci beaucoup monsieur le président Riman. Sa parole est à monsieur Édouard Jeffrey, ministre de l'éducation nationale. Merci madame présidente, mes monsieur DPD, monsieur le député des Virman.
Euh je crois, j'espère en tout cas qu'il y a une unité absolue pour partager votre propos. Le racisme comme l'antisémitisme n'ont pas leur place en République. Point.
On ne on ne qualifie pas une personne à raison de sa couleur de peau, à raison de ses convictions politiques, philosophique ou religieuse, son sexuelle ou de son état de santé. C'est pas possible. Donc premièrement, on partage complètement le le la colère que vous exprimez et qu'on légitimement ressenti les élèves que vous avez mentionné tout à l'heure.
Deuxième élément, pour lutter contre ça parce que c'est un combat permanent, il faut à la fois prévenir le racisme, signaler les faits, soutenir les victimes et sanctionner les auteurs. C'est une chaîne. prévenir, soutenir et signaler.
Je me permets de dire qu'il y a pardon parce que c'est un plan, mais vous savez que je j'ai un goût modéré pour les plans mais en l'occurrence c'est un plan de 2023-226 qui vise à ce que dans tous les établissements scolaires on ait une action notamment avec la semaine de contrôle antismitisme mais au-delà vis-à-vis des personnels et vis-à-vis des élèves. Sanctionner, il faut être absolument catégorique et il faut être ferme. Un élève qui est coupable de racisme visà d'un autre élève, c'est l'exclusion.
Un personnel qui se rendrait coupable de racisme vis-à-vis d'autres personnel ou d'élèves, c'est la radiation. C'est très clair. Et s'agissant des des situations que vous mentionnez, je suis preneur des établissements précis pour en fonction de ce que vous me direz déclencher évidemment comme je le fais à chaque fois les enquêtes administratives et pour en tirer, comme je le fais à chaque fois les conséquences à la lumière des conclusions.
Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le ministre. Monsieur le député.
Monsieur le ministre, le rendez-vous est pris et j'aimerais rappeler que aujourd'hui il y a encore d'autres enfants qui nous ressemblent, qui me ressemblent, qui subissent ces choses-là et qui sont laissés pour compte par public. Il est temps d'agir qu'on arrête de parler. Je vous remercie.
Merci beaucoup. La parole est