"Folcoche", pas si indigne
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
sa mère, je pense qu'elle s'est absolument sacrifiée pour lui. C'est-à-dire quand elle a compris que cet enfant euh avec lequel elle a vécu objectivement un enfer, puisque on a parlé de la prison, mais il y a eu les asiles psychiatriques, les évasions d'asile psychiatrique, les trois cambyolages de la maison familiale quand elle a compris que la littérature le guérissait, le guérissait de sa kleptomanie, le guérissait de sa myptomanie, c'est aussi ça la grandeur de cette histoire. à partir du moment où il écrit publié, il arrête de voler.
Quand elle a compris que c'était la seule voix pour lui elle a accepté de devenir et ça c'est c'est absolument stupéfiant, elle a accepté de devenir le personnage de roman qui a fait. C'està-dire que cette femme, il le dit d'ailleurs lui-même dans l'archive que vous citizz précédemment, nous dit qu'elle avait une certaine allure. Quand Viper au point paraît, quelques mois plus tard, elle se tasse, elle est sale, elle se lave plus, elle devient folcoche, elle devient le personnage de roman que son fils a fait d'elle.
Et il y a dans cette histoire quelque chose mais c'est absolument fascinant. C'est un un sacrifice littéraire, une forme d'amour maternel très compliqué mais rare me semble-t-il.
Arnaud Bazin