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interviewRMC· 10 novembre 2025 8 min

Eric Coquerel Face à Canteloup (avec Bruno Le Maire, Nicolas Sarkozy, Bernard Laporte)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Ah contre contre Spring Box, il faut dire la vérité. On a été passif, on a été spectateur, on a regardé faire, on aurait dit les agents de sécurité du Louvre, ça marche [rires] pas comme ça. RMC Apoline Matin 8h50 à Cantelou.

Face à Cantelou. D'ailleurs, Éric Cocrel, le vrai Éric Cocrel est resté dans ce studio. Rebonjour Éric Cocrel. [rires] Tous les jours, l'info revisité par Nicolas Cantelou.

Thbo Texer tiens est avec nous pour les titres de l'actualité. Bonjour Thbo. Et oui, bonjour à Pauline ici Thbo Texer, le seul journaliste dont la voix a plus d'impact qu'un rugby man sud-africain de 120 kg lancé à pleine vitesse. [rires] C'est parti pour les titres.

Après son partenariat avec Chine, le BHV récidive et annonce signer un accord avec le mercur pour commercialiser du soja transgénique, du bœuf aux hormones et à l'uranium 234 ainsi que des nuggets de poulet coupés au pneus. Et puis pour renouer le dialogue avec l'Algérie, le ministre de l'intérieur Laurent Nounz a dit choisir la méthode douce. Ainsi, il négociera le retour des OCTF avec son homologue algérien en lui massant les épaules et en récitant des versets du Coran à Pauline.

Merci Thbo. Euh, il y a un instant, Éric Coockrel, euh mon invité donc dans le face-face qui est président de la commission des finances à l'Assemblée, parlait de mensonge d'État concernant la dérive des comptes publics et sa possible dissimulation. Bruno Lemire est avec nous.

Bonjour Bruno Lemire. Alors hein, c'est qui le grosas finalement hein ? C'est pas moi.

Mais oui, je le dis à monsieur Coquel, c'est pas Bibi au contraire. [rires] Je dis je le redis. Non seulement j'is tout vu venir hein, mais en plus j'ai prévenu hein et personne m'a écouté.

Si on m'avait laissé faire cher Apoline aujourd'hui la France serait la première puissance économique mondiale. Mais oui les débats l'assemblé sur le budget monsieur Crocral le sait aujourd'hui. Ce serait quoi ?

Ce serait mais qu'est-ce qu'on va pouvoir faire de tout ce pognon que j'ai fait gagner à la France [rires] hein ? le le SMIC ser le lit d'hôpitaux serings hein et les patients auraient du champagne en intraineuse hein. Ben oui mais c'est la réalité faut dire les choses.

Oui rien que ça. Bon enfin hier quand même dans un reportage sur France 5 on apprenait que vous aviez certes alerté avec un courrier le le président de la République, vous aviez demandé au président de réviser sa trajectoire économique. Mais exactement il a il a bossé le Non nono.

Oui. J'avais envoyé un mail, un courriel. [rires] Oui.

Et qui au président de République, s'il vous plaît ? En fait, vous avez devant vous un lanceur d'alerte, madame de hein. Je suis de une sorte de Juliensange de Berily.

Je suis le Greta Thunberg de gouvernement. Bon, la coupe au bol en moins. Et le reportage nous apprenait quand même qu'en recevant votre courrier Emmanuel Macron, vous avez répondu "Je n'en vois pas l'intérêt".

Mais mais et et voilà. Voilà. Il m'a ignoré hein.

C'est c'est fou. C'est comme le le jury grand cours avec mes livres. Ah oui [rires] c'est ça.

Chaque fois que je lui parlais d'un truc, Macron me faisait la même réponse he c'était c'était chaque fois j'envoie pas l'intérêt. Je lui dis "Emanuel, tu viens prendre un café avec moi ? J'envoie pas l'intérêt. [rires] Emmanuel, tu es content que je sois ministre ?

J'en vois pas l'intérêt. Non mais donc aujourd'hui je m'en fous. Je vous le dis, je balance tout he !

Toutes mes lettres, toutes mes lettres. Oui parce que je ne suis pas qu'un homme de mauvais chiffres, je suis aussi un homme de lettre. C'est sûr. [rires] Merci Bruno Le maire.

Nous prenons à présent la direction de la prison de la santé pour prendre des nouvelles de Nicolas SarkoZi. Bonjour monsieur le président. Oui, [rires] excusez-moi, j'étais en train de manger Ah oui, ça [rires] mais quoi ma maler ?

Monsieur Crel, ça vous étonne Nicolas Sarkozi qui mangeess ? [rires] Mais pourquoi qu'un président il aurait pas de le droit de mangeress ? Enfin, enfin un, c'est vite dit hein, parce que j'en mange h par jour.

Qui qui a dit que je suis passé du pot de vin au pot de yaour ? [rires] C'est une belle formule. Oh, très belle monsieur le président.

Oui, effectivement, j'ai vu que vous nourrissiez. Quasiment que de yaourts. Oui, mais je parlais de Velt, je suis pas secctaire.

H je mange aussi des flambés. Ah oui, parce que ça me donne l'impression d'avoir une revanche sur François Holland. Ah oui, bien sûr. [rires] Chaque fois que j'en mange Mais la vraie question c'est pourquoi que que je mange des des yaourts ?

Mais parce que nous, vous savez les les petits retraités et monsieur Coqel le sait, on a du mal à boucler les fin de mort. Bien sûr. Une fois qu'on a payé son loyer, son électricité, tous ses cabinets des frais d'avocat, [rires] ben il reste plus grand-chose pour acheter à manger.

Alors, conz-vous, justement, c'est aujourd'hui que la justice va étudier votre demande de remise en liberté. Comment ça aujourd'hui ? Bah oui.

Non mais attendez, mais c'est c'est [rires] c'est trop tôt. J'ai j'ai j'ai Attendez, j'ai même pas eu le temps de devenir une icône des victimes de procès politique comme mon ami Nelson Mandela [rires] ou mon ami capitaine Drfus que j'ai bien connu par ou bien sûr. Laissez-moi au moins encore 15 jours en prison pour devenir au moins d'avoir au moins le statut de martyre.

C'est c'est fou cette justice à de vitesse. Elle est toujours trop lente sauf qu'on quand on en a besoin qu'elle soit moins rapide. Merci [rires] monsieur Sarkoien.

On prendra des nouvelles dans la journée. Donc le le 15 de France a perdu samedi soir face à la l'Afrique du Sud. L'ancien sélectionneur et ancien président de la Fédération française de rugby est avec nous.

Bonjour Bernard La Porte. Oui, bonjour à Pumalerbe. Bonjour bonjour à tout le parc de le parc de RMC.

Bonjour au deuxème ligne Tibo Texer qui se cache là-bas et à Talonneuse Elise d' Jean qui est là. Oui si si Talonneuse si porte des talons. Je vu sur ma tête et Arnaud de manche avec son physique très apprécié jour de rugby c'est c'est le genre de gars qu'on que chope dans la rue à la 3è mi-temps pour lui passer la au tirage en rigola.

Non, [rires] Bernard. Bon, alors ce match ah contre contre Spring Box, il faut dire la vérité, on a été passif, on a été spectateur, on a regardé faire, on aurait dit les agents de sécurité du Louvre, [rires] ça marche pas comme ça. Qu'est-ce qui a manqué aux Français par rapport au Sud-Africains ?

Ah les Français, on les connaît. Ce sont des bourrins, des monstres, des bêtes sauvages, mais ça reste des gentils, hein. Le sud-africain, c'est différent.

Le sud-africain, c'est bien pire. C'est c'est des tordus. Ah, c'est des tordus.

Mais c'est 15 Terminator qu'on aurait croisé avec pit bull et à qui on aurait injecté le sang de Cédric Jubilard. Tu vois, [rires] c'est c'est la la férocité d'un prisonnier d'un prisonnier d'un prisonnier russe bourré de votre cas qu'on lâche avec une machette à la frontière. Tu vois, c'est les les Français, tu vois, c'est juste des petits barbares, tu vois.

Mais vous savez, on va pas loin dans le rugby en étant simplement dangereux. Non non, il faut être dangereux, sadique et incontrôlable. Avoir la gourmandise d'arracher d'arracher une oreille avec les dents.

Avoir l'envie de de faire exploser un rain avec une semelle à crampon de 22. Eh ou là ou là je sens attendez je sens qu'Appoline est en train de se tourner ou là j'arrête [rires] voulais qu'on rentrer sur le terrain G je met RMC ah oui oui le docteur le docteur appel un docteur appel un docteur ça va aller merci [applaudissements] Nicolas en tout cas ça vous retrouve dès demain 8h50 sur RMC et à tout moment en podcast le temps est venu de reconnaître et que moi François Hollande je suis un tombeur alors [rires] le temps est venu de reconnaître c'est trop théâtral chérie comme moi Nicolas Chark alors j'ai toujours été innocent. Le temps est venu de reconnaître ben que moiine pardon mais j'attends la place de Didier là. que moi Jean-Luc Mélenchon tout le monde le sait moi c'est la République c'est moi et que moi si vous voulez ça fait quand même 8 ans que j'attends que que les téléphones sonnent que comme chaque année c'est quand même un scandale que que moi qui a Mbappé j'ai toujours pas reçu le ballon d'or que moi François Berérou j'avais raison depuis le début tout est de la faute des bou moi Marine Le Pel je suis plus doué pour l'élevage de chat que pour les débats du second tour que pour moi d'idée des champs c'est bientôt fini Mais pour lui, ça y est, ça a déjà commencé hein.

Le temps est venu de se retrouver du lundi au vendredi à 8h50 sur Excusez-moi mais on a arrêté un Algérien qui partait en Algérie et un malien qui s'apprêtait à partir en Malaisie. Excusez-moi hein, je vais vous dire vu comme je le savais, je le savais. Vu comme ils avaient découpé à moitié la vitre, fait tomber la couronne et laisser traîner des outils.

Mais bien, on se doutait bien qu'on se doutait bien que c du trail d'arabe. Excusez-moi. [rires] Non, vous tombez encore dans les stéréotypes racistes, monsieur.

Ben voyons, excusez-moi, mais les deux suspects, il s'app ils s'appelaient pas Jean-Louis et Robertin. Même le nom du camion était suspect hein. Partout on a entendu parler ce camion, le camion Nacel.

Excusez-moi, mais ça sonne un peu, ça sonne un peu bizarre.

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