Les débats de l’été - Émission du 17 juillet 2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo, vous êtes bien sur Sud Radio. On va on va ferrailler pendant 1hure et demi et alors à peine rentrer, je peux je peux vous garantir que les échanges sont déjà assrés.
Je suis ravi d'accueillir Jean-Philippe Dugouin Clément, ma UDU de Mency. Bonjour. Bonjour.
Vous êtes également le vice-président de la région Île-de-Fance Brisocool, politologue, essayiste et co-a-uteur avec Frédéric Did Parlons-nous tous. La même langue, c'est aux éditions de l'aube. Sophie Menton.
Bonjour. Bonjour. chef d'entreprise, présidente du mouvement éthique et Réy Branco, vice-président du département du Lotte et auteur de Loin des villes, Loin du cœur, édition de l'hob mais également porte-parole du PS.
Je crains que votre avis ne soit précieux aujourd'hui. Au sommaire de cette émission, de ces débats bien sûr avec vous auditeurs parce que c'est aussi votre émission 0826 300 pour Najette Ballot Belcassem. Est-ce la République des copains ?
Elle a été nommée à la cour des comptes. Bon, on nous dit, vous allez voir Pierre Moscovici qui dit "Ah non, pardon, ça n'a rien à voir avec la République des copains. Elle est binational, c'est une jeune femme, elle a été ministre, elle a toutes les qualités requises pour être nommée à la cour des comptes et donner son avis." Ah bon ? 0826 300 les réseaux sociaux ainsi que l'application Sud Radio.
Certaines mauvaises langues disent même que c'est un accord avec François Baïou. En échange d'une neutralité du Parti socialiste sur la censure. Hop hop hop.
Najad Valel Cassem à la cour des comptes. On en reparlera. Quand on est une jeune femme, c'est une compétence pour être à la cor et vous nous direz ça.
Vous nous direz ça. Amir et Fris Corléon, ce sont deux chanteurs, un rappeur, un chanteur. Ils n'ont rien à voir, deux poids de mesure parce que l'un a le malheur de vouloir aller chanter aux francopholie belges et alors là collectif d'artistes qui disent on est très mal à l'aise quand même parce que après le 7 octobre, il a dit que il soutenait l'armée israélienne. quand même.
Par contre, Fris Corleéon qui a été lui interdit au moment des européennes dit "Ah non, par contre, j'avais pas d'artiste pour s'indigner. Deux poids de mesure, on en parlera. Et puis dans tout de suite, même tout de suite, moins de vacances pour gagner plus d'argent.
Est-ce que ça c'est quelque chose qui peut vous séduire auditeur ? Faut-il monétiser la 5e semaine de congé payé ? C'est en tout cas ce que met sur la table la ministre du travail en disant en réalité, on doit inciter les gens à augmenter leur temps de travail.
Donc selon l'exécutif, ça ça va s'inscrire dans un plan plus large pour travailler davantage et surtout pour travailler mieux. Je me tourne évidemment vers vous Sopil Menton. Est-ce que pour vous ça c'est une mesure utile pour remettre les Français au travail ?
Waouh ! La question est très compliquée. Elle est très compliquée parce que premièrement le travail est un état d'esprit que on essaie on essaie de dissuader les Français et on passe notre vie dans les médias à expliquer que c'était c'est quand même on est retourné à à une période où le travail est douloureux, mal payé.
Il faut en faire de moins en moins. Il faut des semaines de 4 heures. Il faut il faut tout ralir.
Depuis 35 ça n'arrête pas. Alors, il y a premièrement, je veux dire que le travail doit payer. Je tiens et je vraiment je je crois que c'est la base.
Or, nous avons la plus grande différence au monde entre ce qui sort de la poche de l'entreprise et ce qui atterrit dans la poche du salarié. Donc le net brut et le net, c'est dingue. Quand j'augmente de 1000 € à salarié, ce qui est énorme, ce qui est gros d'ailleurs important pour lui, ça va m'en coûter 3000 et quelques.
Il y a beaucoup de gens qui vont vouloir travailler avec vous ce fil de menton là, si vous augmentez tout le monde 2000 € comme ça, c'est vrai beaucoup. Euh non mais attendez, les patrons, il faut quand même se dire un truc. Ils rêvent que d'une chose, c'est d'augmenter leur salarié plutôt que de les voir qui peinent.
Quand vous les augmentez de 1000 € ça vous coûte 2500 € mais ça vous coûte beaucoup plus que ça. Ça me coûte 3000 et quelques. Donc c'est juste insupportable.
Donc le travail doit payer et tout le problème, le cœur du problème est là, il est là. Parce que c'est pas une question de jour férier de tout, c'est que les gens gagnent pas assez d'argent. On sa'appauvrit et et et moi je trouve ça effroyable.
En France, on pense qu'à une chose, c'est raser les riches au lieu d'augmenter les pauvres. Bon, alors donc voilà. Alors maintenant, faut-il travailler plus la réponse oui et il faut Mais est-ce que cette idée est la bonne ?
Je pas répondu sur ça. Est-ce que cette idée de de supprimer de monétiser la 5è semaine de congé payé, c'est une bonne piste ? Je suis une libérale.
Je pense qu'on doit travailler autant qu'on veut. S'il y a des gens qui veulent bosser beaucoup plus et même s'il y a des gens qui ont envie de bosser 40 heures par semaine point peut-être pour la ministre du travail Sophie Mon. Mais oui, un bon poid d'ailleurs.
Elle est pas mal. Je l'ai je l'ai rencontré. Elle est juste elle est juste quoi.
Mais sinon non c'est pas ça. Elle a pas le droit de dire ce qu'elle pense. Elle est obligée de se plier au gouvernement.
Il y a pas un ministre qui dit ce qu'il pense. Et voilà. Donc oui, c'est une bonne idée.
Jean-Philippe Dugouin Clément, je vous vois sourire délicatement. Non mais qu'on foute la paix aux Français, qu'on permette aux Français qui veulent travailler davantage de gagner plus, de travailler davantage et de gagner plus. Qu'on permett à ceux qu'on un souhait de pouvoir bénéficier plus de congés, de le faire.
Enfin, c'est le même débat qu'on a sur le travail, sur la retraite ser mais permettre à des gens qui veulent travailler davantage de travailler sur des jours de congé pour gagner plus. C'est la même question que le travail du dimanche. Des gens qui sont volontaires qui souhaitent pourquoi est-ce qu'on va les emmerder dans ce pays ?
On protège les gens qui ont besoin d'avoir un minimum. Très bien. Mais enfin des acquis sociaux quand ça devient un prélement social, quand ça devient un boulet social pour des gens qui veulent pouvoir travailler, c'est absolument dingue on voir des gens qui bossent au black parce qu'on leur refuse de pouvoir travailler à côté.
On pourra avoir la même logique sur les retraites. Pourquoi empêcher des gens qui veulent travailler plus de continuer à travailler et pourquoi ne pas enfin qu'on laisse un peu de liberté aux gens, aux entreprises, aux partenaires sociaux. Remy Branco, por-parole du PS, il faut donner de la liberté aux gens.
Est-ce que cette idée vous séduit ou au contraire pour vous c'est une certaine idée de l'horreur ? Non mais là, j'hallucine. C'est-à-dire que si on veut pouvoir travailler plus ou remplir le frigo, faut annuler les congés.
C'est ça. C'est c'est des congés qui font que les travailleurs de ce pays n'arrivent pas à gagner. Attendez, excusez-moi.
Est-ce que c'est à cause des congés que les gens n'arrivent pas aujourd'h ? Les congés, ils ont été créés parce qu'on a un droit au repos. Le salaire, il a été créé en échange d'un travail.
Bien sûr. Absolument. Pierre Moro et François Mitteran.
Aujourd'hui, on voit bien que le travail a un impact sur la santé physique. C'était surtout le cas avant, encore le cas aujourd'hui a un impact sur la santé mental et que aujourd'hui le droit au congé, c'est un droit indispensable. Je comprends votre raisonnement de dire "Ah bah oui, mais après tout, ils ont le choix, ils font ce qu'ils veulent, s'ils veulent monétiser et cetera." Sauf que ça rond le dialogue social parce que si vous avez un salarié qui demande une augmentation, que va lui dire son patron ?
Et ben, tu as qu' enlever une semaine de congé pays. Ça va faire un l'objet de discussion évidemment entre partenaire sociaux. La discussion elle ne doit pas être congé ou salaire.
Le dialogue social doit être salaire augmentation de salaire ou pas c'est une négociation dialogue social. On vous imaginez un seul patron qui va vous dire "OK d'accord on dialogue tous les deux, tu vas être augmenté, tu enlèves de semaines de congé payé." Mais on est où ?
Enf on est pas en République pays la liberté. Ah non, là on est non je suis pas d'accord. On est dans un pays de subordination totale à ce momentlà du salarié au patron.
Les congés sont en droit mais à droit. C'est pas c'est pas au patron de décider si le salari va con le monétiser. Salarié négociation travailler de les envoyer travailler au noir, ça fera l'objet parce qu'il y a des congés payés dans ce pays.
Estimé que c'est mieux parce qu'on interdit à des gens de travailler interdit à des gens travaill parce excusez-moi. Oui des gens qui veulent travailler boss au Black aujourd'hui parce qu'on leur interdit de travailler. VO de la raison avec Brog est-ce que est-ce que ça vous paraît est-ce que ça vous paraît sage dans la période où on parle un peu de de redresser la France d'un point de vue budgétaire qu'on veut si on souhaite remettre les Français au travail ça va dans la bonne direction en tout ça a été une des mesures symboliques voilà de de l'intervention de Françoisou moi j'aimerais juste dire une chose c'est que dans ce pays pour des raisons idéologiques lorsqu'on parle travail on a on a on a une obsession française autour du travail et ça je ne comprends pas parce que on réduit le travail au temps de travail dans l'impensé collectif, il y a eu quoi ?
Il y a eu François Mitteran et la retraite à 60 ans. Il y a eu les 35 heures avec Martin Ari et il y a eu il a eu le quoi qu'il en coûte avec Emmanuel Macron. Le sujet c'est pas tant le temps de travail, le sujet c'est le rapport au travail.
C'est le bien-être au travail. C'est ça le vrai sujet aujourd'hui. Et idéologiquement je pense qu'on se trompe.
Le sujet c'est pas le temps de travail. Combien vous voulez travailler plus, pas plus 64 ans et c'est pas ça le sujet pour beaucoup pour beaucoup. Même si c'est pas idéologique, c'est de dire "Écoutez, je suis très attaché à mes 35 heures et quand tout à l'heure Sophie Menton parlait des exceptions, c'est la tendance des Français au travail travailler".
Plus vrai le vrai sujet aujourd'hui, les partenaires sociaux le le disent également, c'est le bien-être au travail. C'est quoi ? C'est le management toxique, c'est les rythmes intenses, c'est la c'est la c'est la reconnaissance des ris des risques psychosociaux.
C'est tout ça, mais c'est pas le temps de travail. Les gens vous disent pas, "J'ai un sujet, c'est pour moi, c'est un faux débat, c'est un débat idéologique, c'est un débat passé. Le sujet c'est le bien-être au travail.
Quand vous êtes bien au travail, ben vous vous avez envie d'y rester, vous êtes productif. Est-ce que je peux la mche la mèche non juste après la mèche du débat vient d'être allumé, il a juste à se poursuivre. On te retrouve dans quelques instants sur Sud Radio et c'est une bonne idée de partir moins en vacances pour gagner plus d'argent. 0826 300 vous accueille au standard juste après la pub.
Je vous Sud Radio. Sud-adio. Parl vrai, parlons vrai.
Sud-radio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedu. Là, je crois qu'on a touché un point sensible sur Sud Radio 0826 300.
Faut-il prendre moins de vacances pour gagner plus d'argent, c'est-à-dire monétiser en quelque sorte la 5e semaine de congé payé si on ne la prend pas exactement sur le modèle de certains RTT. J'imagine que parmi ceux qui nous écoutent, vous êtes salarié, vous n'avez pas envie de prendre votre nombre de RTT qui vous est normalement dû et ben vous le recevez à la fin du salaire ou à la fin de l'année. Est-ce que c'est une bonne solution autour de la table ?
C'est vrai qu'on on s'écharpe, certains disent surtout pas la 5e semaine de congé payé, c'est ce qu'on appelle des acquis sociaux hors de question et d'autres qui disent en réalité fou tu nous la paix 0826 300 300. Bonjour Florence, bonjour à tout le monde. Merci.
Votre voix votre voix Florence déjà de personnes agacées par ce genre de débat me fait sourire. Vous êtes patron du boulangerie et vous vous êtes déjà confronté à une pénurie de main d'œuvre. Donc en réalité vous trouvez que cette solution elle est comment ?
Elle va dans le bon sens ou c'est juste totalement déconnecté ? Moi alors j'ai tellement de choses à vous dire que je sais pas par où commencer. Je vous en prie.
Le micro le micro est à vous France. Merci. Donc nous en boulangerie on n pas les RTT.
Donc quand j'entends les jours RT déjà les RTT, vous avez raison, c'est n'importe quoi. Alors voilà, moi j'étais salarié pendant 20 ans et maintenant je suis patronne de boulangerie depuis 10 ans et c'est le jour et la nuit dans les avantages qu'on salariés et ça me fait mal au cœur. Donc est-ce que vous Je suis tout à fait d'accord avec vous madame, le travail va être payé et quand je vois les charges que je paye et l'argent ce qui en est effet au niveau de l'État, ça me dégoûte, moi je préférerais pouvoir augmenter mes salariés et j'ai pas envie qu'ils aient à choisir entre une prime que l'État va donner et combien de temps va donner cette premier cette prime l'état parce que si on dit que ça va être comme la prime le travail payé le dimanche, aujourd'hui c'est le patron qui paye le surplu Donc en fait, c'est une idée de l'État que paye le patron.
Oui, mais ça va durer combien de temps ? Si un jour ils disent "Bon, OK, on vous met une prime, c'est l'État qui paye. Mais combien de temps ils vont l'accorder cette prime et à quel moment ça va retomber sur les patrons ?" Mais je je vous je veux payer mes salariés, je suis contre cette idée que ils aient le choix entre enfin dans mon dans mon monde maintenant euh le salarié, je veux qu'il puisse se reposer.
Les 5 semaines, elles sont vraiment pas de trop. h c'est nu c'est de la charge à c'est des conditions de travail difficiles on respire de la farine on a aussi société alors c'est la boulangerie les blé d'or c'est à dans sa fond j'en profite et je recrute je recrute et je recrute tout le temps et c'est très vous avez combien de salariés Florence aujourd'hui j'en ai neuf à la rentrée je vais avoir quatre apprentis qui vont compléter l'équipe parce que là les autres sont partis donc on est pour l'apprentissage. Les gens, ils ont envie de transmettre, ils ont envie d'accompagner et moi je veux accompagner mes salariés mais pas leur supprimer leur semaine parce que oui, bien sûr, ils ont besoin d'argent mais moi je veux leur donner de leur argent comme vous disiez madame.
Moi je veux payer mes salariés à la hauteur de leur travail et je veux pouvoir aussi les récompenser. Dans ce caslà, Florence, est-ce que je peux vous demander d'être un peu concrète par exemple sauf si c'est trop indiscret, vous me le dites. Combien vous payez un salarié actuellement ?
Tous ceux qui travaillent avec vous, ils sont à combien comme ça ? En même temps, on fait la proposition d'embauche. Vous a par l'antenne de Sud Radio.
S'il y en a qui vous entendent, il vous envoient le CV. On fait tout ici. Des diplômes et du poste.
Mais mais mon boulanger aujourd'hui, il gagne 2200 €. Hm. Et si vous voulez l'augmenter par exemple un peu demain.
Alors, est-ce qu'aujourd'hui j'avais envie d'augmenter tous les boulangers de la même façon ou tous mes salariés de la même façon ? Aujourd'hui, j'aimerais j'ai étudié la possibilité de chèque cadeau. Oui.
Les chèqus cadeaux, je peux pas les donner individuellement. Je suis obligée de donner à tout le monde. Est-ce que toute l'équipe on a euh doit les je dois les reconnaître au même moment de la même façon ?
Moi je pouvoir et je peux les chaque cadeau je peux parler individuellement. Individualisé. Ouais, bien sûr.
Et et Florence dernière dernière question, j'en profite que vous soyez au 0826 300. Parmi toutes les propositions qu'on a brassé depuis la prise de parole de François Baou, est-ce que vous la chef de la boulangerie, la patronne d'entreprise est-ce que vous avez entendu des solutions où vous vous êtes dit voilà ça ça va m'aider dans mon quotidien des pistes concrètes ? Alors honnêtement, j'ai pas tout débriefé parce que j'ai pas eu trop le temps.
Euh je peux pas l'écouter tous là. Je peux plus les écouter. C'est trop difficile.
Oui, je travaille et en plus ils sont pas audibles pour moi. Ils sont pas audibles quand j'entends que les députés sont déjà en vacances. H ouais il ont pas tardé.
Ouais. C'est à la fin de la semaine. Ils sont pas tardés.
Ils sont en vacances. Il reprennent quand ? Fin début septembre.
Début septembre. de la de la vacances de l'Assemblée nationale. Le côté de ça euh j'ai j'ai un j'ai un point juste à soulever.
On dit qu'on a un problème de natalité, moins de vacances, moins de bébés, moins de natalité, un impact sur l'économie. Merci beaucoup Florence d'avoir parlé vrai au micro de Sud Radio et de nous avoir appelé 0826 300300. Vous voulez être comme Florence, vous voulez participer à la à la conversation, n'hésitez pas.
Mais également aussi sur les les réseaux sociaux et sur l'application Sud Radio pour continuer à nous faire réagir et faire avancer la discussion. En réalité, elle elle est d'accord un peu avec tout le monde autour de la table, mine de rien, euh la camarade Florence, c'est-à-dire qu'elle dit "Ben alors euh certainement pas euh de la suppression de la 5e semaine parce que c'est un acquis, il est hors de question que mes salariés tirent pas en vacances." Tout à fait supprimer la 5e semaine parce qu'on pourrait la monétiser donc en tout cas la retirer de du taux de vacances.
On pourrait imaginer on pourrait imaginer par liberté que cette 5e semaine, il y a des salariés qui veulent travailler. Et ben c'est pas monstrueux. J'ai pas dit qu'il fallait l'imposer, la supprimer.
Je dis que pendant cette 5e semaine, s'il y a des gens qui veulent bosser, et ben ils peuvent bosser. Ils peuvent éventuellement bosser au prix d'heur supplémentaire. J'en sais rien mais foutez la paix à ceux qui veulent bosser.
Hm Jean-Philippe Dugouin Clément, c'est juste laisser les gens faire ce qu'ils veulent. Des gens qui veulent, il y a des gens qui vont faire un cumul d'emploi. Voilà, c'est aussi des choses qui existent.
On faut peut-être interdire le cumul d'emploi dans une logique socialiste, néocommuniste et protectrice. Voilà, faut laisser faut laisser la liberté aux gens de faire ce qu'ils veulent. qu'on mette un garanti, qu'on mette des protections pour tout le monde parfait et il en faut mais laisser un peu de liberté aux gens.
Ce que dit Florence, c'est très révélateur de ce qu'on voit sur le marché du travail. Quand vous avez un compte par une tendance d'une entreprise, c'est pas les ouvriers, c'est pas les employés qui le demandent à le monétiser. Ce sont les cadres, c'est une mesure pour les cadres. les ouvriers, les employés qui travaillent dans la boulangerie de Florence comme ailleurs, eux ils vont vous dire j'ai besoin de ma 5e semaine de congé payée.
Ce qui m'embête avec ce soit-disant choix entre des congés ou du salaire, c'est qu'encore une fois, le rapport de force avec le patron, il va être compliqué pour le salarié, en particulier pour l'ouvrier et pour l'employé. Pour le CAD, il y a pas de problème. Il peut négocier congé, salaire en plus.
Z ça atteignent les plus faibles ils vont se retrouver face à un patron qui va leur dire bah tu veux gagner plus ben tu enlèves ta semaine de congé pay et ça c'est profondément injuste c'est profond laisse-moi terminer c'est profondément injuste pour les ouvriers et les employés de ce pays pour ceux qui n'ont pas le choix qui ont besoin à la fois de salaire et de congé vous êtes en train de traiter de penser que l'ouvrier est un esclave vous ne savez pas que le rapport attendez vous ne savez pas que le rapport de force a complètement changé nous n'arrivons pas à recruter moi quand j'ai un salarié qui râle il me dit "Ah bah si c'est ça, je me mets en congé maladie. Euh si je je C'est pas vrai, le rapport de force a changé. Nous cherchons à les rendre heureux à ce qui reste, à ce qui bosse bien.
On cherche à recruter, on n'arrive pas à recruter. Donc vous êtes en train de raconter les années 50 où il y avait le méchant patron qui enfin qui a besoin de congé et qui a besoin de salaire. C'est ce qu'elle vous dit.
Mais elle a raison, elle dit qu'elle veut elle a dit, vous l'avez pas écouté. Elle a dit je pense qu'ils méritent leur 5e semaine bien sûr mais s'ils ont pas envie de bosser qu' bossent pas. H de la liberté brise col on en revient toujours à la même chose mais ce qui est intéressant c'est que moi ce que j'ai noté c'est qu'elle a parlé d'apprentissage et dans ce pays je pense qu'on ne valorise pas assez les métiers de l'apprentissage.
Vous savez il y a il y a il y a les jeunes qui veulent rentrer dans l'emploi l'apprentissage il faut le développer et les seigneurs qui veulent travailler et les seigneurs et les seigneurs pardon les seigneurs seigneors c'est un rxus et les seigneurs qui veulent travailler il faut pas les empêcher de travailler on est un des pays européens où les seigneurs travaillent le moins. Et ça c'est un vrai sujet. Les partenaires sociaux devraient s'emparer de ce sujet.
Les plus jeunes, l'apprentissage et les seniors. Et là là il y a un enjeu en terme de de croissance énorme pour notre pays. Excusez-moi mais on est en train de tuer l'apprentissage he ce qui a été fait depuis 2 ans par le gouvernement.
Les affaires pour les entreprises ou les collectivités dans ma commune de 16000 habitants tous les ans. J'ai 5 à 6 apprentis. La réalité, je continue à les prendre alors qu'il me coûte beaucoup plus cher parce que les frais de formation état ne sont plus pris en charge.
Donc l'apprentissage qui est peut-être est certainement une très bonne filière. On se retrouve aujourd'hui à voir tous les ans des étudiants qui rentrent dans des écoles qui ne trouvent pas d'entreprise pour les former et on désintéresse financièrement les entreprises et les collectivités à faire ce gond. On a plus faire des économies sur le dos de l'apprentissage mais c'est une erreur stratégique erreur stratégique je voulais dire qu'on utilise tellement mal l'argent public que vous avez tous raison c'est bien plus intelligent de mettre un peu d'argent public pour l'apprentissage.
Simplement on a plus un centime. Il coupe partout quand on va avoir le FMI qui débarque on va faire quoi ? On est vraiment on est au bord du gouffre.
H d'ailleurs moi je suis pour arrêter cette expression d'argent public. C'est l'argent des français. Je pense que tout le monde voit ou sur sa fiche de paix ou à un moment quand on a une société l'argent qu'on distribue, on se demande à chaque fois où est-ce qu'il part.
Donc arrêtons peut-être de dire argent public, disons argent des Français pour que tout le monde prenne conscience politique y compris queil distribu il pch dans nos portees-monnaaies à tous. Mais mais Maxime, tu as raison. La vraie question en fait aujourd'hui c'est pas forcément de faire rentrer plus d'argent mais c'est de mieux dépenser.
C'est de mieux dépenser dans ce pays. Quelles sont nos priorités budgétaires ? On les connaît pas depuis plusieurs années.
Est-ce que c'est le régalien ? Est-ce que c'est la santé ? Est-ce que c'est la Est-ce que c'est l'environnement ?
Mais on est dans un gaspillage d'argent public qui est monstrueux. Un exemple concret, les ARS. Ah oui, les agences régionales de santé. elles ont, attendez, elles ont été créées en 2010 pour piloter les politiques de santé.
H enfin vous savez combien ça coûte 615 millions d'euros en fonctionnement pour payer 80 % des gens qui travaille dans ces ARS et vous rajoutez à ça 14 millions d'investissement mais à quoi servent les ARS qui sont loin les supprimer quel serait l'effet aucun serait l'ffet aucun donc le sujet c'est pas forcément euh chercher plus d'argent c'est mieux dépenser mieux priorisé c'est ça aujourd'hui l'enjeu de notre pays h et surtout c'est ce que disait Sophie Menton au début, c'est-à-dire rémunérer l'argent. Après, est-ce que vous entendez aussi ceux qui disent cette cette idée peut-être d'aller rentabiliser, d'aller monétiser la 5e semaine de vacances, c'est aussi un moyen de contourner la vraie question peut-être de fond la revalorisation des salaires en permanence. C'est ce d'accord Jean-Philippe Du Clément.
Mais on a un sujet de fond sur le rapport avec le travail, c'est que aujourd'hui le travail n'est pas valorisé, ne paye pas suffisamment par rapport au fait de ne pas travailler. Donc ensuite, on peut se poser plein de questions. Est-ce que c'est l'assurance chômage qui est trop p qui est trop haute ?
Est-ce que c'est les charges qui sont trop élevées ? Est-ce que c'est les salaires qui sont trop bas ? Mais le différentiel intéressement entre le fait de travailler qui génère des coûts en transport, en garde d'offre, il y a des coûts induits quand on travaille et le fait de ne pas travailler aujourd'hui on ne valorise pas la le facteur travail, la valeur travail.
Oui, il y a un effet ciseau parce qu'effectivement les salaires n'ont pas beaucoup augmenté ces dernières années et l'inflation, elle a explosé et les charges quotidiennes, moi je suis un habitant du Lot qui est un département rural, un Lotoi en moyenne, enfin un couple de l'OTIS en moyenne fait 50 bandes par jour. Vous imaginez au prix du carburant, là il a un peu baissé mais quand il était à 2 € le litre, vous imaginez ce que ça coûtait d'aller travailler et donc aujourd'hui c'est cet effet ciseau qui a fait démarrer les gilets jaunes et qui peut aujourd'hui ou demain les faire revenir sur les rond-points parce que ce travail ne pai plus autant qu'il le mérite au vu du prix des charges de l'inflation qui galope. Et ça c'est honnêtement un sujet pas simplement de crispation mais de colère sociale qui peut très vite monter et c'est pas en disant en faisant le choix entre le congé ou le salaire qu'on va arriver à calmer ça. social français repose sur l'entreprise et les salaires.
On finance tout, tout cet argent qu'il n'a pas. Quand je sors mes 3500 mes 3500 € et qu'il n'a que 1000 € dans sa poche, la somme qui est entre les deux estétat est considérable. Considérable.
Alors, elle sert à financer. On me dit oui. Ah, mais ça finisse, ça finance tout.
Et ben financer autrement. Financer autrement. Moins de vacances pour gagner plus.
Faut-il monétiser la 5e semaine de congé payé ? Non, nous disent les auditeurs, à plus de 88 %, oui, seulement 12 %, mais vous avez évidemment Patrick par exemple qui nous dit "Mais par exemple, les parlementaires, quand est-ce qu'ils vont nous rappeler le sens du mot travail quand ils partent en vacances avant tout le monde ?" Ou encore Vincent qui nous dit "Le gouvernement est en train de nous enlever tous les acquis sociaux".
Stop. Et encore Marie qui nous dit par exemple, "Écoutez, il faut quand même arrêter de demander des efforts au français. Peut-être que l'État devrait commencer par donner l'exemple." Et ben, je crois qu'on est tous d'accord. 0826 300.
En parlant de l'État, faut-il ou "Sommes-nous déjà revenus ?" Alors qu'on parle à tout le monde de 10 aides budgétaires ou d'économie à la République des copains. C'est ce que pourrait pourrait nous laisser croire la nomination de Najette Valot Balcassem à la cour des comptes 0826 3003 300.
Vous êtes bien sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio, parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo. Est-ce le retour de la République des copains ?
En tout cas, ce que beaucoup de vous pensez quand on voit notamment la nomination de Najette Valallotel Cassem à la cour des comptes au titre de conseillère maître à la cour des comptes. déjà c'était déjà une petite musique qu'on entendait C'était déjà une petite musique qu'on entendait avec le canard enchaîné de la semaine dernière qui disait que pour éviter la censure François Baou était prête à tout quitte notamment à nommé Najad Valcassem qui en tout cas c'était précisé ainsi est en couple avec Boris Valallot le chef des des députés parti socialistes à l'Assemblée nationale et donc que ça pouvait être une forme d'accord où tout le monde y trouvait son intérêt. C'est en tout cas ce qu'on verra dans les dans les prochaines semaines et autour de la table puisqueil y a des critiques de poujadiste autour de la table.
Est-ce que vous pensez en effet qu'on assiste quand même à ça de malheureusement de de manière très peu dissimulée ? Très peu dissimulée. Ça se fait vraiment devant nous tous.
On entendra dans quelques instants même Pierre Moscovici le président de la Cour des comptes qui essaie de justifier cette décision. On le sent un peu mal à l'aise mais je me tourne vers vous Rémy Branco. Est-ce que vous c'est le retour de la République des des copains ou au contraire le parcours de Najad Ballot Belcassem mérite qu'à un moment on lui donne un petit billet pour occuper un poste à la cour des comptes.
Je vais vous dire je suis je suis assez choqué par tout ce que j'entends depuis depuis ce matin et même un peu révolté par ce que j'entends. Naj Valel Cassem, elle est compétente. Elle a fait des brillantes études.
Elle a été ministre, je le rappelle, pendant 5 ans. Elle a occupé plusieurs ministères et aujourd'hui elle a passé un concours. Ils étaient 125 à le passer, cinq à être reçus et une commission indépendante a décidé quels étaient les cinq qui étaient retenus.
J'ajoute que Pierre Moscovici s'est déporté pour ne pas lui-même prendre part à ce choix, non pas parce que il est son copain, mais parce qu'il avait été son collègue au gouvernement. Dernier élément, je je j'hallucine complètement de de cette ce procès du soupçon d'un copinage entre Macron et le Parti socialiste ou Bairrou et le Parti socialiste avec au milieu de ça une relation de couple qui aurait à interférer là-dedans. Mais c'est scandaleux.
On prête à Baou et Macron l'intérêt de mettre Njobassem à la cour des comptes pour que le Parti socialiste ne censure pas le budget. Mais vous avez les politiques capable de petit calcul vous avez vu la tête du budget. Vous croyez que le PS va pas censurer un tel budget juste parce que Najcha Valkassem et la accompagne la femme de de Boris Vallot.
Mais c'est scandaleux de dire ça. Nassem elle est compétente point bar. Juste avant que vous puissiez répondre Sophie Menton, je propose pour vos 12 oreilles mais également celles de de nos auditeurs qu'on écoute ce que disait Pierre Moscovici interrogé ce matin sur France info par rapport à Najad Valcas.
Écouter Naj Valcassem, je suis très choqué par ces commentaires. J'ai pas de relation. ces commentaires, vous dites la République des copains.
C'est un argument que vous je suis pas son copain. J'ai été collègue dans le gouvernement il y a longtemps. Je la connais mais bon, je suis pas son copain.
Najou Belcassem est une jeune femme qui tout de même a été ministre pendant 5 ans, qui a été ministre de l'éducation nationale euh qui est binationale. Elle a passé une procéure de recrutement, appelons ça un concours. 150 candidats, 150 dossiers déposés pour 5 postes de conseiller maître.
Euh 28iers ont été auditionnés par la commission d'intégration que certes je certes je préside dit le président de la cour des comptes mais je suis sorti et et c'est vrai ceci de menton que c'est là où il y a peut-être une entoureloupe entre la sélection concours. On a l'impression que c'est pas tellement mérité. Alors je voudrais d'abord je n'ai rien contre Najat Valkassem qui a été d'ailleurs un mauvais ministre quand elle était mais ça peu importe.
Bien fait de préciser dans ce cas. Oui quand même. Alors je voulais juste dire qu'elle a échoué deux fois Lena.
Après tout, c'est difficile Lena, je peux comprendre qu'on est chaud à Lena et que la Cour des comptes, c'est quelque chose qui est attribué dans le rang de sortie de Lena. Donc elle ne l'a pas eu comme elle aurait dû l'avoir quand vous avez un rang de sortie, vous êtes à la Cour des comptes. Donc elle ne l'a pas eu.
Euh et d'ailleurs euh par exemple Sarah Knafou l'a eu automatiquement la sortie de l'ENAT. Bon, alors donc elle est passée devant une commission avec un dossier et c'est ce dossier voilà qui lui a donné le privilège d'être à la cour des comptes. C'est ce dossier.
Ça vous choque Sophie Monon ? Non, ça me choque mais parce que c'est compliqué. Je suis assez d'accord.
Tout le monde se jette dessus maintenant. On n'en sait rien. Est-ce que ça a été négocié vraiment ou pas ?
Ça peut être Attendez parce que non en échange de ne pas voter la censure à Berérou. Mais j'ai pas dit que c'était J'ai dit c'est ce qu'on dit. pensez sérieusement non je je vous dis ce qui est dit actuellement je trouve ça étonnant donc voilà mais il est vrai que c'est curieux qu'on la nomme à un moment comme ça c'est curieux qu'on en fasse un plat c'est curieux elle le réclame depuis je sais pas combien de temps.
Ça c'est vrai. Elle supplie d'être à la cour des comptes. Bon après tout pourquoi pas ça arrive.
Mais je pense que en tout cas nous ne sommes certains nous ne sommes certains de rien. Hm. Il se trouve que je connais Najobelkassem et je l'ai félicité quand j'ai su qu'en met elle avait effectivement réussi ce concours.
Figurez-vous que ça fait 2 mois qu'elle attend 2 mois et ça fait 2 mois qu'elle attend d'être nommée parce que c'est en conseil des ministres que ça se décide et visiblement je peux vous dire que ni Emmanuel Macron ni François Baou n'avait l'air pressé de la nommer. Je comprends et racontez-moi dans quelle mesure vraiment mais dans quel monde on imagine que le PS ne va pas voter une censure sur un budget pareil parce que Nusement la classe politique vous avez raison mais la classe politique a une telle image aujourd'hui je voudrais parler de tout non mais là c'est là c'est un vrai sujet je je je vais pas parler moi des des raisons personnelles, techniques, juridiques, mais j'ai j'ai envie de dire le mal est déjà fait. On a eu déjà on a eu vous savez vous souvenez au conseil conseil constitutionnel Jacqueline Gourot au Conseil constitutionnel.
Jacqueline Gour c'est pas une grande juriste. On sait que le conseil constitutionnel on a eu la polémique autour de Richard Ferrand. Aujourd'hui, on a la polémique autour de madame Naj Belcassem.
Mais tout ça enfin quand vous êtes français, vous voyez ça un peu de loin, vous dites tiens Najat, elle était elle a fait de la politique, elle a été ministre, elle était actuellement présidente du groupe d'opposition à la région. elle avait des fonctions politiques et les gens ne comprennent pas aujourd'hui et c'est pour ça qu' a il y a plus il y a plus de confiance en la parole publique nationale. Ces gens qui font de la politique, qui se retrouvent au conseil d'état, au conseil constitutionnel, tout ça est un mélange de genre un peu malsin pour beaucoup de gens et peut donner l'impression d'un effet de cast, voilà, et de copinage.
Et ça, je trouve que pour pour la démocratie dans un moment difficile, on traverse un moment difficile, démocratique, politique, je trouve que ça n'arrange pas les choses. Et Jean-Philippe Dugouin Clément sur cette sensation parfois et je m'adresse au maire UDI de vous êtes et le vice-président de la région U-Dance, est-ce que les politiques malheureusement souffrent de cette image ou peu importe la décision, il y aura peut-être c suspicion permanente ? Mais bien évidemment, ils en souffrent.
Enfin euh pour le coup, je sais pas quelle a été la procédure. Est-ce qu'elle a été respectée ou est-ce qu'elle a été bypassée pour permettre est-ce que Najat Valobelcassem a été nommé du fait de ses ministres ou du fait d'un d'une tambouille ? Le le problème de fond, c'est que ça tombe à un moment où on n' pas besoin de ça.
Je pense que le moment le moment auquel on n' jamais eu autant de nomination politique que sous les les deux mandatures du président actuel, Castaner, Vargon, Ferrand et cetera et cetera et cetera. Il y a eu un niveau de recage jamais atteint depuis 6 à 7 ans. Pour le coup, le président de la République a toujours été un soutien extrêmement fort par rapport à ses anciens ministres.
On pourrait prendre Poirçon, enfin tous, tous. Donc je sais pas ce qu'il en est de Naj Valcassem. Probablement est-ce qu'elle a fait les choses dans les formes ?
Probablement est-ce que c'est grand mérite. Le problème c'est que ça intervient à un moment où il y a pas besoin de ça. Où il y a un moment de crise politique où le PS est un lien central de l'échiquier politique ?
Est-ce que le PS ira négocier, ira faire évoluer le projet de loi de finance de François Berou ? Mais ça jette la suspicion. Valcassem à la cour des comptes, la République des copains.
C'est la question qu'on vous pose sudradio.fr. L'application et les réseaux sociaux.
Injustes ou mérité ? Injuste. Malheureusement, plus de 97 %.
Jean-Marc nous écrit pour nous dire "Bon, de toute façon, c'est l'actualité dans 2 jours, plus personne n'en parlera. nous serons passés à autre chose et d'ailleurs c'est bien regrettable parce qu'à la fin c'est nous qui tron Latitia également qui nous dit république des copains davantage de copain cela trop d'argent non plus de façon raisonnable de façon raisonnable 0826 300 300 300 vous êtes auditeur vous avez été interpellé par les différents débats qu'on a pu qu'on a pu avoir durant dans cette matinée, que ce soit sur Amir, que ce soit sur Najad Valcassem, que ce soit sur cette idée de travailler plus pour gagner un peu plus ou tout simplement peut-être sur cette annonce qui a été faite en début de matinée, je vous propose de la réécouter. C'était une annonce concernant les Chevaliers du Fiel qui font leur grand retour sur sur Sud Radio.
Ça a été annoncé dans l'émission de de Christophe Méyan qui était en direct depuis Avignon. recevait les chevaliers du ciel et et notre directeur Patrick Roget était sur place et il a annoncé avec les chevaliers du ciel en leur compagnie le grand retour des chevaliers sur l'antenne de Sud Radio. Écoutez, on va faire notre retour sur la grille de Sud Radio mais non à partir du mois de septembre.
Voilà le le l'émission en quelques mots, ça sera Ah bah ça va être du Chevalier du Fiel ou ça j'imagine avec nos rubriques. Voilà les jours. Bonjour Patrick.
Patrick Roget comment ça va ? En fait, c'est un un grand bonheur de revoir les les chevaliers à Sud Radio. Ce sera à partir du du 1er septembre, 17h à 18h chaque jour et puis dans la dans la matinale également du lundi au vendredi.
C'est à quelle heure déjà ? 17h pour soit et et la matinale, ils n'auront pas besoin de se réveiller parce que je pense qu'on prendra quelques extraits. Voilà, vous avez entendu, vous retrouverez les les chevaliers du fiel sur Sud Radio dès le 1er septembre dans votre matinale avec pour des moments d'humour bien sûr et en quotidienne, c'est leur grand retour de 17h à 18h. 0826 300 cette annonce vous fait forcément réagir si vous êtes des auditeurs historiques.
Bonjour Jean-Jacques. Oui, bonjour de radio. J'espère que vous allez tous bien.
Mais et vous Jean-Jacques, vous avez une bonne humeur communicative là ? Tout le monde se met à rire dans le studio subement. Vous allez bien ?
Ah mais vous savez, on est dans l'Axentud donc on est tout à fait dans le timbre de nos chers amis les Chevaliers du ciel. Donc on Mais mais vous êtes vous êtes dans quel coin Jean-Jacques ? Vous nous appelez de depuis quel coin ?
De Bande de Lomagne. Donc c'est à 50 km de Toulouse. Mais extraordinaire extraordinaire.
Et et vous vous nous avez appelé précisément parce que vous avez peut-être connu déjà les Chevaliers du Fiel à la radio et vous êtes ravi de leur retour. Et ben bien sûr parce que bon c'est on est de la même époque on est des anciens soenaires là. Voilà.
Ouais. Et donc du coup on avait connu la fameuse caminille là. Oui bien sûr.
Où il se passait des choses qu'on ne peut pas dire aujourd'hui à l'antenne quoi. Donc donc voilà quoi. C'est c'est un peu toute une histoire.
Et puis il il nous ils nous plaisent tellement quand il nous parlent de choses réelles. Bon quotidien. Ouais.
Les choses du quotidien. Oui, la vue des la vie des municipaux par exemple. Bon, c'est c'est c'est carrément une histoire enfin on s'en dirait que c'est du vécu quoi.
Bien sûr. Et est-ce que vous vous êtes contents ? Qu'est-ce que qu'est-ce qui vous plaît de les retrouver comme ça dans au quotidien ?
C'est-à-dire que c'est c'est les psych sketch. Qu'est-ce que vous attendez de cette émission ? Qu'est-ce que vous espérez de ces émissions ?
Ah ben déjà que il nous fassent des sketchs qui collent bien à l'actualité parce que euh dans le monde politique on en a certains ou certains qui sont vraiment des comiques hein. Euh je veux dire avec ce qui ils auront pas besoin de beaucoup d'écriture. C'est ça l'avantage c'està-dire qu'ils auront juste à écouter à écrire.
Voilà voilà je pense que ils peuvent et puis ça nous fera de du bien un peu au bon m au cœur parce que on est tellement on trouve que dans l'humour aujourd'hui on est tellement dans une certaine revenue où il faut pas faut pas trop choquer tout ça alors que on a connu bien sûr nous des des humoristes qui faisaient rire mais ça s être méchant avec les Oui. C'était les coluches, les sachagities, c'était tous ces gens-là. C'est ça.
Voilà voilà. Et puis et puis bon ils ont ils ont l'accent du sud. Et donc du coup comme je l'ai moi on est né avec ça nous colle on s'en séparera pas quoi.
Bien sûr mais Jean-Jacques, ce que vous ce que vous disiez aussi la convivialité c'est ce qu'ils vont apporter aussi c'est ce qu'il disait tout à l'heure c'est-à-dire ils adorent les gens, il y aura des auditeurs, il y aura des sketchs, c'est-à-dire que ce sera vraiment un moment de convivialité à l'antenne. Oui. Et puis et puis si on peut en même temps intervenir et puis euh euh plaisanter avec eux, ça sera avec grand plaisir quoi.
Mais vous serez le premier à appeler Jean-Jacques si c'est le cas. Ah, pas de problème, pas de problème. Merci beaucoup de nous avoir appelé 0826 300 pour parler vrai et vous le savez.
Dites-nous Jean-Jacques, dites-nous. Merci. Et ben écoutez, profitez de du beau temps si vous en avez.
Il faut bien s'hydrater s'il fait très chaud et puis c'est surtout ça. Et puis puis surtout s'hydrater quand même avec des boissons qui sentent pas trop la nice quand même parce que ils ont tendance un peu à appuyer là. On met la bouteille sous la table.
Mon cher Jean-Jacques, merci beaucoup de de votre coup de fil, plein de bonheur, plein de bonne humeur et je le rappelle pour les Chevaliers du fiel, vous les retrouverez à la rentrée dans la matinale pour une pastille humoristique et tous les jours entre 17h et 18h dans un instant retour à l'actu. Faut-il favoriser le retour des étudiants de médecine qui ont appris à l'étranger mais qui pourraient revenir facilement en France ? est un grand nom pour la plupart des professionnels de la médecine.
Et à partir de 12h31, puisqu'on évoque des pistes d'économie, faut-il aller chercher du côté de l'immigration et du côté de l'AME, un rapport sénatorial dresse le bilan, c'est encore trop généreux et on doit le réformer. Ça nous coûte quand même 1,3 milliards. 0826 300 300 réseaux sociaux de Sud Radio.
Et on revient dans quelques instants. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud-adio. Parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h Maxime Liedo, vous êtes toujours dans votre émission en direct sur Sud Radio et on va bien sûr commencer à plonger les mains dans le cambouille de l'actualité brûlante du jour avec cette question qui se pose la réintégration des étudiants en médecine formés à l'étranger qui pourrai subitement d'une certaine manière retrouver le cursus français.
Bonjour Marianne Kermac. Bonjour, merci pour la proposition de de participer à vos débats. Non mais merci beaucoup d'être avec nous.
Vous êtes la vice-présidente de l'Association nationale des étudiants de médecine de France. Avant qu'on qu'on plonge peut-être dans les dans les détails de ce qui est une proposition du ministre de la santé, faut-il encore le rappeler, on parle et arrêtez-moi si je me trompe actuellement de permettre à des étudiants français qui sont partis se former à l'étranger de réintégrer les facultés françaises. C'est ça.
C'est ça. Et en quoi ça poserait problème ? Parce qu'on pourrait dire bon en réalité ils ont parti faire un bout de formation dans un coin de l'Europe, en Pologne, en Espagne, peu importe où.
Il réintégrer le cursus, ça ferait plus de médecins. En quoi c'est un élément bloquant pour vous ? Oui, en effet.
Alors nous, il y a on a plusieurs points de de vigilance concernant ce retour des étudiants, donc français partis à l'étranger, étudier. Nous déjà pour nous ça représente une certaine forme de rupture d'égalité où dans les pays hors France, ils ont eu une formation complètement différente et en fait en réintégrant notre cursus, ça serait même presque délétaire pour eux qui ensuite vont passer des épreuves en 6e année. On a des épreuves pour choisir notre spécialité de médecine et ce serait pour eux très compliqué. on le voit dans les résultats qu'ils ont un un fort taux d'échec et ce serait en fait très compliqué pour eux de s'insérer là-dedans.
On parle d'un taux de réussit pour par ces par ces concours à propos de ces concours de ces concours après la 6e année. On parle d'un taux de réussite de près de 3 % c'est ça ? Alors non, c'est le taux d'échec.
Nous pour les C'est ça. Pour les étudiants qui font leur cursus en France, on a un taux d'échec de 3 % à ces épreuves nationales, ce qui est relativement bas. Et euh pour ces étudiants partis à l'étranger, ils ont un taux d'échec à 83 %.
Hm. Et est-ce qu'on a le le taux de réussite au contraire peut-être le le taux d'échec que vous pouvez nous donner de ces étudiants partis formés à l'étranger qui tentent déjà parce qu'il faut le dire ça existe déjà et à leur retour de l'étranger en 6e année, il passe un concours. Est-ce qu'on a on va dire des chiffres concernant leur réussite ou leur échec ?
Et bien c'est ce 83 % d'échec à ce concours de 6e année. D'accord. D'accord.
Et euh vous vous nous dites euh en en réalité que ces étudiants vont donc euh débarquer en quoi c'est une rupture d'égalité ? Parce que après tout euh qu'est-ce qui change entre le concours qui passe aujourd'hui à la fin de la 6e année et euh le le la proposition du ministre de la santé pour qu'on comprenne bien. En fait la différence, elle est dans toute la formation.
C'est-à-dire que leur sélection n'a pas été la même que les la sélection des étudiants qui font leurs études en France. On sait que voilà, les études de médecine, c'est un cursus très sélectif. On le voit avec le numérus clausus qui est devenu appertus.
Et euh là-bas le moyen d'entrer dans ces écoles de médecine à l'étranger, c'est l'argent. Donc ça en fait, il y a aussi un un une question financière de ça précarise encore plus des étudiants qui à cause d'un numérus clausus, maintenant Apertus qui est très restreint en France, ont dû partir à l'étranger. C'était leur moyen et en plus de ça se précarise en devant débourser des milliers d'euros pour rentrer dans ces écoles.
Donc ce que vous dites c'est que en réalité ceux qui font cette rupture d'égalité, c'est souvent sur la base de l'argent, ce qui est totalement scandaleux. Vous nous expliquez qu'il y a un contournement quand même du du système euh français, mais qu'est-ce que vous répondez à tous ceux qui disent en réalité on va lutter contre les déserts médicaux comme on peut pas mettre et quand bien même on mettrait fin au fameux numérus clausus, ça n'aurait pas, on va dire d'impact immédiat ou d'effet immédiat. Qu'est-ce que vous répondez à tous ceux qui disent tous ces étudiants formés à l'étranger, ils sont peut-être moins bons, mais ça va permettre d'aller installer plein de plein de médecins un peu partout en France et donc de lutter contre ces déserts médicaux.
Marianne Kermac. Là, ça remet aussi en question la qualité d'un médecin. Nous, on est pour aussi une qualité enfin une formation qualitative et c'est vrai que il y a la question de est-ce qu'il vaut mieux la qualité ou la quantité ?
Et en effet, c'est une question qui est brûlante dans l'actualité. Et nous, on est on est plutôt enfin on n'est pas contre en fait une augmentation de ce numérus. Alors en effet, les étudiants qui vont rentrer là maintenant seront formés que dans une dizaine d'années, mais on essaie aussi de palier à des politiques qui ont été mises en œuvre ces dernières années et qui ont réduit le nombre d'étudiants et il y a eu une mauvaise anticipation en fait de cette augmentation des besoins de de santé.
H mais nous on est plutôt pour voilà cette augmentation du numérus à condition bien sûr que les moyens financiers et humains soient mis en œuvre pour justement garder notre formation qualitative. Mais mais ce qui n'est pas clair, c'est Oui, allez-y, finissez. Oui.
Non, parce que j'allais dire que voilà, que ça soit d'un point de vue facultaire ou euh hospitalier, on a euh là, on a vraiment une dégradation de la formation euh avec une surcharge des hôpitaux. Euh nous, on nous demande de voilà de venir des fois qu'une semaine sur deux en stage parce que les terrains de stage sont surchargés. Donc, c'est vrai que voilà, il y a aussi toute cette problématique où il y a vraiment un manque de moyen déjà actuellement pour les le nombre d'étudiants qu'on est.
Et si on avance vers une augmentation de ce nombre d'étudiants, qui soit au final euh enfin qui passe par les les voies françaises ou des voies étrangères, dans tous les cas cette augmentation, il va falloir qu'elle se suive d'une augmentation des moyens alloués aux facultés. Oui, on rappelle avec vous Marianne Carmac, vice-présidente de l'Association nationale des étudiants de médecine de France qu'on qu'on parle de ce projet du ministre de la santé Yannick Nuder de réintégrer dans les universités françaises les étudiants français partis étudier la médecine justement à l'étranger. Mais ce qui n'est pas clair, c'est que est-ce qu'on ouvrirait peut-être des places supplémentaires ou dans les facces ou dans les stages ou alors vraiment un étudiant français parti à l'étranger se former serait en capacité potentiellement de prendre la place d'étudiants qui ont suivi le même cursus en France ?
Pour nous, on serait plutôt sur une augmentation en France de la capacité d'accueil en France pour que tous les étudiants aient la même formation et qu'on puisse de ce fait augmenter le nombre de médecins à terme. Mais dans le projet actuel du du ministre, le but est que potentiellement un français qui est parti étudier en espagnol quand il revient pourrait prendre pourrait prendre la place de l'étudiant qui est resté en France. Oui, c'est le projet du ministre en effet et c'est pour ça que nous on suit la conférence des doyens et doyennes en en s'opposant à ce projet.
Quel quelles sont les solutions que vous pourriez potentiellement proposer en plus d'une augmentation des moyens ? Est-ce qu'il y a peut-être d'autres solutions à trouver concernant ceux qui ceux qui partent à l'étranger ? Est-ce que il faut refuser totalement de les de les récupérer ou est-ce qu'on doit est-ce qu'on doit peut-être changer le le concours à la fin de la 6e année ?
Quelles serait peut-être les pistes de travers vous pourriez soumettre au ministre de la santé Yannick Noder ? Alors, c'est vrai que c'est compliqué pour l'instant de changer le concours de 6e année qui a changé il y a quelques années. C'est très récent.
Euh ensuite, je j'avoue qu'on a pas vraiment de position sur comment réintégrer ces étudiants partis à l'étranger. C'est c'est quelque chose sur lesquels on a assez peu d'information. On a on n pas beaucoup de contact en fait avec ses étudiants et euh et est-ce qu'il faudrait peut-être Marianne Kermac, on sait que la première année notamment de Messine, je sais plus quel est le terme exact pour cette première année où vous passez le le premier concours où on sait que c'est très difficile.
Est-ce que il serait envisageable selon vous peut-être de de d'alléger très légèrement le niveau pour éviter que ça en mette autant sur le sur le côté ? Alors alléger le niveau ou alors surtout augmenter les places ? Je sens bien que c'est la décision qui est à votre qui est à votre faveur.
Merci beaucoup Marianne Kermac de nous avoir expliqué cela vice-président de l'Association nationale des étudiants de médecine de France. On le rappelle avec cette ce projet de loi de Yannique Nuder de réintégrer dans les universités françaises les étudiants partis étudier la médecine. Mais à l'étranger, dans un instant, alors queon parle d'économie partout, vous avez entendu la prise de parole de de François Bairou, les oppositions commencent à dire "Et vous êtes gentils, on a rien entendu sur l'immigration." Et ça tombe bien parce que euh Bruno Rotaillot, ministre de de l'intérieur mais accessoirement président DLR, a affirmé hier si on doit toucher à la à l'immigration, ça doit passer par la réforme de l'AME, l'aide médicale d'État.
Ça tombe très bien. Il y a un rapport d'évaluation du Sénat qui pointe, je cite, un dispositif généreux et inchangé malgré les promesses gouvernementales. On en parle avec Vincent de Lae, sénateur d'Union centriste de Dolison.
Vous êtes bien sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo, une demi-heure pour prendre le temps d'un sujet complexe, l'aide médicale d'État, plus connue sous le nom d'E, ça nous coûte 1,3 milliards d'euros par an. Et après la prise de parole de François Baïou sur l'état des finances publiques et les pistes évoquées pour trouver les fameux 40 milliards 43,8 milliards très précisément suite à sa prise de parole, beaucoup ont dit c'est drôle, c'est drôle et on n'a pas du tout entendu le mot immigration.
Or c'est un sujet sur lequel on peut avoir énormément d'économie. Bonjour Vincent Dolin. Bonjour.
Vous êtes le sénateur Union centriste de ça tombe bien parce que vous avez rendu un rapport d'évaluation du du d'évaluation de ce que coûte en réalité l'AME du Sénat. Première question avant qu'on rentre dans les détails de ce dispositif. Le premier ministre a parlé.
Vous êtes centriste, c'est pas une insulte. Qu'avez-vous pensé de la prise de parole du Premier ministre qui est décrié quand même depuis 2 tr jours ? Ben écoutez, d'abord c'est courageux.
C'est courageux de de vouloir faire un plan d'économie puisque ça fait des années qu'on en fait pas. H donc ça fait des années qu'on laisse dériver et quand je dis des années, c'est des dizaines d'années où on laisse dériver à la fois le déficit et la dette. Ça veut dire que en fait on dépense beaucoup plus que ce qu'on gagne.
Le déficit réel aujourd'hui il est 35 %. Je sais pas si vous savez parce qu'on parle souvent de 5 6 % donc ça paraît pas beaucoup aux gens mais en fait il y a 35 % de nos dépenses qui sont pas couvertes par des recettes chaque année. Donc ça veut dire que c'est considérable et c'estàd que on est en train d'avoir un effet boule de neige sur la dette qui fait que la dette augmente et les intérêts de la dette augmentent de plus en plus et beaucoup plus vite que notre richesse nationale.
Donc ça devient très très dangereux. Euh et il est il est bien que le premier ministre fasse euh fasse appel effectivement euh à l'esprit de responsabilité des Français maintenant. Et puis bon, il a il a un plan quand même assez complet.
Le problème c'est qu'il a pas de majorité pour le faire adopter. C'est-à-dire que à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de majorité pour faire adopter un plan comme celui-ci qui est compliqué parce que à chaque fois qu'on augmente les impôts, ça pète un petit peu mais finalement on se dit c'est pas forcément nous. On sait pas trop.
Mais quand quand les dépenses elles touchent beaucoup de gens en fait parce que beaucoup de gens dépendent de budget, il y a de plus en plus de gens qui touchent des subsides de l'État. Donc c'est vrai que du coup ça touche les personnes mais il faut prendre conscience qu'on a absolument besoin de ces ces ces économies. Malheureusement, je crains qu'elle ne passe pas le la rampe du parlement et euh qu'il reste au final que des augmentations d'impôts parce que dans le plan d'économie, je sais pas si vous avez vu mais il y a 25 % d'augmentation d'impôt quand même.
Oui, ça c'est sûr. Mais est-ce que vous pensez que euh si je vous écoute attentivement qu'il y aura forcément la censure de François Bairrou à l'automne ? Si j'avais si j'avais un paris à faire, je parirais plutôt que il y aurait une il y aura une censure.
Moi je je vois mal comment il peut faire passer un budget ou alors sauf à reculer sur tous les plans, mais ça ça va être très très compliqué. Est-ce que vous avez euh on va dire ressenti la même chose que beaucoup de politiques qui ont écouté cette intervention et qui ont dit "Bon, il est formidable François Baïou, il est peut-être même courageux mais il y a un mot qu'il n'a pas prononcé du tout et ce mot-là c'est immigration." Or, beaucoup d'oppositions, notamment la droite et l'extrême droite, en tout cas LR, le RN, disent c'est un sujet sur lequel on peut faire énormément d'économie.
Je rappelle que vous êtes vous avez rendu un rapport d'évaluation sur l'AME, l'aide médicale d'État. Est-ce que vous comprenez cette critique ? Bien sûr, moi je pense que quand on demande des efforts euh partout et à tout le monde, il faut que euh effectivement ça touche tous les secteurs et l'immigration euh c'est un secteur toujours compliqué parce queon se dit euh on doit être humain, on doit accueillir mais en même temps euh il faut être aussi rigoureux parce que il faut se fixer des règles parce qu'on peut pas accueillir euh effectivement toute la misère du monde.
Fermeté voilà et moi je pense que l'humanité et la fermeté peuvent être conjugué. Il y a pas il y a pas euh il y a pas un choix à faire et je pense que la fermeté, il faut l'avoir, la rigueur, il faudrait l'avoir mais sur dans plein de domaines et dans ce domaine là aussi. Et dans celui de l'immigration, voilà, dans celui de l'immigration, on on a l'impression euh ces dernières années en fait, on a l'impression que l'immigration notamment irrégulière a nettement augmenté.
C'estàd que quand on c'est pas qu'une impression d'ailleurs malheureusement même si onarrive pas calcul quelques chi quand on prend quelques chiffres non on a du mal à la calculer moi je l'ai évalué à peu près à 900000 personnes. Mais euh quand on prend les chiffres entre 2020 et 2024 en fait on a une augmentation du nombre de bénéficiaires de l'aide médicale d'État la de 26 % on a une augmentation du nombre d'interpellations de personnes en situation irrégulière de 37 % et on a une augmentation du nombre de demandeurs d'asile de 69 %. Donc en fait par l'intermédiaire de l'AME, vous êtes en capacité de de on va dire d'avoir des statistiques concernant l'immigration irrégulière qui augmente.
Alors en tout cas en tout cas c'est les statistiques, c'est c'est assez compliqué en la matière comme dans malheureusement dans beaucoup de domaines. Mais en tout cas, mon sentiment c'est que ça a augmenté ces dernières années et que on le voit à travers la ME, l'aide médicale d'État qui est la couverture santé des personnes en situation irrégulière, donc en droit commun mais aussi soins urgents et aussi aide humanitaire. Donc il y a il y a y a il y a plusieurs domaines dans dans l'aide médicale d'État, mais on s'aperçoit que le nombre de bénéficiaires augmente considérablement et que du coup forcément la dépense en face augmente aussi considérablement.
Alors, plongeons, plongeons à pied joint dans votre rapport d'une certaine manière. C'est l'évaluation de l'AME. Déjà pour vous avez commencé à le faire pour nos auditeurs.
Rappelez ce que c'est AME, aide médicale d'État. Ça coûte combien ? Ça protège qui et quel est l'objectif ?
Donc c'est c'est la couverture santé des personnes en situation irrégulière qui se trouvent sur le territoire. Euh donc ces personnes vont à l'aide à à l'assurance maladie pour obtenir une carte. Donc, ils doivent présenter un certain nombre de documents pour obtenir cette carte d'AME.
Et euh ça a un coût annuel. Alors, vous avez dit 1 milliard 3 tout à l'heure, c'est un petit peu plus, c'est presque 1 milliard 4. C'est 1AR387 millions.
Donc presque 1 milliard 4. Quand je suis devenu sénateur en en 2011 et j'ai les chiffres de 2012, mais en tête c'est 702 millions à l'époque. 702 millions, ce qui était déjà beaucoup.
Ça ça a doublé. Ça a doublé depuis 2012. Entre 2012 et 2024, les dépenses ont doublé.
Et et vous dites dans votre rapport ce chiffre en 10 ans, l'AME a bondit de 68 %. Tout à fait. Mais c'est considérable.
Et et en 12 ans, elle a doublé. Donc c'est considérable et on a l'impression que c'est presque inéluctable alors que les premiers ministres Born et Atal s'étaient engagés à réformer parce que en fait le Sénat avait adopté euh lors d'un projet de loi sur l'immigration avait adopté la transformation de l'aide médicale d'État en aide médicale d'urgence. D'urgence.
Et euh Bruno Retaillot tient beaucoup à à cette appellation et en fait à ce moment-là le gouvernement avait dit "Écoutez, on va demander une étude à messieur Evin Stéphanini, un de gauche, un de droite. Euh donc étude et rapport qui a été forcément un petit peu plus mitigé parce que ben c'est l'un et l'autre se contraint un petit peu mais c'était un rapport politique. Ceci étant, ce rapport était intéressant.
Il y avait un certain nombre d'éléments qui étaient dedans et en réalité il y a pas eu de suite comme malheureusement été mis dans au fin fond d'un placard. Bah sans doute au fond d'un tiroir d'un placard, je sais pas où. Mais on a malheureusement en France beaucoup de rapports qui sont qui terminent comme cela.
C'est pour ça que moi je dis souvent qu'il faut arrêter de faire des études notamment par les par les fonctionnaires parce que si on réduire le nombre de fonctionnaires, il faut réduire le nombre d'études et on a trop de rapports qui terminent dans les terroirs. Alors moi j'aime pas que mes rapports terminent dans les terroirs. C'est pour ça que ce rapport-là, j'ai fait un rapport sur les autoroutes, j'ai fait un rapport sur l'électricité et ce rapport sur l'aide médicale d'État, je souhaite que le gouvernement sans sans saisisse.
Je regrette que François Baou n'ait pas du tout à avancer ou annoncer quoi que ce soit en la matière parce que on avait proposé un certain nombre de d'avancer au niveau du Sénat. h j'en ai proposé à nouveau dans mon rapport et je pense queon peut pas supprimer l'aide médicale d'État parce que ce que j'allais vous poser comme question parce que beaucoup de gens qui nous écoutent peut-être et avec attention mais oui surtout en disant en réalité on est en train d'offrir des soins à des gens qui sont déjà en situation irrégulière donc c'est de l'argent qu'on j par les fenêtres e ça veut dire que dans ces cas-là on les laisse mourir ces gens-là on les on les soigne pas et ça peut coûter à la fin beaucoup plus cher en fait si on laisse le leur état se dégrader donc humainement c'est impossible à faire et quand on rencontre les médecins, moi j'ai je suis allé en scène Sainty, je suis allé en ess j'ai j'ai tourné dans sur certains hôpitaux, c'est impossible. Par contre, on peut être beaucoup plus rigoureux dans le panier de soins acceptés, dans les autorisations préalables, dans les personnes bénéficiaires.
Ça, on peut y revenir parce que il y a quand même beaucoup de choses à faire. Maintenant, moi je proposerai jamais la suppression. Alors par contre, qu'on soit plus rigoureux sur le plan de de la politique d'immigration et qu'on évite euh effectivement euh l'immigration régulière au maximum, c'est un des facteurs qui permettrait de mieux maîtriser la dépense d'AME.
Mais vous avez eu un mot très important, il y a eu des polémiques il y a quelques mois sur les fameux paniers de soin. C'est ce qui est autorisé, ce qui est prise en charge par la ME. On a dit oui mais de toute façon la ME c'est n'importe quoi.
Ça va jusqu'au rhinoplasti, jusqu'aux oreilles décollées. Est-ce que ça c'est vrai ? parce qu'on a entendu tout et n'importe quoi.
Alors il y a sans doute alors on a du mal à avoir les informations he pour ne rien vous cacher. Même quand on est parlementaire, les gens pensent que les parlementaires ont toutes les informations mais en réalité c'est très compliqué. Enfin là ça concerne le panier de soin.
Donc on on doit pouvoir savoir où va l'argent des français si ça concerne nos ou un pneumot sur sur plein de domaines. On devrait savoir où va où va l'argent mais parfois on a du mal à le savoir donc et et à obtenir les informations correspondantes. Donc par rapport à votre question très précise euh moi j'ai pas vu dans mon dans mes visites et autres ce type de de soins pris en charge.
Ceci étant, moi je propose que on ait un accord préalable pour les soins qui ne sont pas urgents et pour un certain nombre donc de soins, de psychothérapie, de voilà, par exemple, la psychothérapie est pris en charge. Alors pour l'instant, oui, sauf il y a un accord préalable pour les bénéficiaires de moins de 9 mois de l'AE et je vois pas pourquoi on se limite à 9 mois. En réalité, on devrait avoir un accord préalable pour pas mal de soins comme ça pour dire voilà ça ça freinerait sans doute la dépense.
H comme ça au moins, on aurait des des accords et on verrait en réalité, on pourrait maîtriser beaucoup mieux. On apprend aussi dans ce rapport que l'État ne couvre pas les dépenses pour lesquelles malheureusement il s'en charge. Restez avec nous, vous êtes sur Sud Radio et on revient sur l'immigration source idéale d'économie notamment en passant par la ME.
C'est ce que proposent beaucoup de politiques. Mais ça tombe bien, on en parle avant Vincent de La sénateur d'Union centri, qui est l'auteur d'un rapport qui évalue justement ce coup de l'AME, dispositif généreux, inchangé malgré les promesses gouvernementales. À tout de suite.
Sud Radio, c'est votre opinion qui compte. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo.
Faut-il se pencher sur le sujet migratoire et notamment sur le l'acronyme qu'on connaît tous l'AME, aide médicale d'État. Coût pour l'État par an 1,3 milliards et on en discute avec Vincent de Lae, sénateur Union centrice de l'Esson qui est l'auteur d'un rapport d'évaluation justement de ce dispositif. Concrètement, quand vous vous êtes penché dessus, est-ce qu'on peut avoir un portrait robot des utilisateurs, des bénéficiaires plutôt de l'AME ?
Bah, les bénéficiaires de l'AME sont principalement masculins, relativement jeunes et euh du coup ont un coût euh de de soin par euh par bénéficiaire moindre que l'assuré moyen français qui est souvent plus âgé. Donc euh voilà, on a euh on a ce dispositif. Alors après, les bénéficiaires peuvent devenir bénéficiaires s'ils présentent un certain nombre de de pièces d'identité et dans lesquelles il y a l'extrait d'acte de naissance.
Et par rapport à ça, vous détaillez dans votre rapport euh les territoires qui en bénéficient le plus. Donc on retrouve Paris, les aller un peu trop vite. Non, non, non, je vous en prie.
Non, non, mais c'est très important pour voir quels sont les territoires. C'est principalement les territoires les plus urbains qui qui concentrent le plus de personnes en situation irrégulière. Paris bien sûr, la scène Saint-Ni, les sonnes, les bouches du rône, le rô et la Guyane.
Ce sont euh les les principaux territoires qui concentrent des bénéficiaires de la avec un sujet sur la Guyane. Alors, le sujet sur la Guyane, c'est que il y a eu une augmentation assez forte, hein, en Guyane. C'est presque 8 % des bénéficiaires la Guyane seulement.
Euh et on a les extraits d'actidentité. Ça ça m'a un petit peu choqué parce que il n'y a pas de en fait il y a pas de photo, il y a rien et on arrive avec un falsiement voilà falsifier son identité ou et euh donc ces extraits d'act de naissance c'est ça représente 40 % quand même des bénéficiaires de l'AME en Guyane qui présentent des extraits d'actes de naissance. Donc moi je je suis personnellement pour supprimer cette possibilité dire qu'on s'en tient au passeport ou à la pièce d'identité.
Vous dites aussi dans dans ce rapport et vous expliquez le le principe, on a commencé à à l'aborder avant de partir en pub, l'État en réalité ne couvre pas ses dépense. Expliquez-nous parce que c'est absolument insensé. À l'heure où on nous on nous demande à tous de nous serrer la ceinture, l'État donne un chiffre pour l'AME en quelque sorte qu'il ne respecte pas.
Est-ce que vous pouvez nous expliquer parce que je pense que très peu de gens connaissent cet aspect-là et si vous êtes en train de conduire, mettez le frein, asseyez-vous tranquillement parce que c'est assez sidérant. Voilà. Et en fait en fait les dépenses en 2024 ont atteint comme je disais tout à l'heure 1ARD387 millions.
En réalité l'État avait inscrit dans le budget à peu près 1 million 1 milliard pardon 200 250. Il a retiré 50 millions pour faire des économies pour dire je fais des économies je retire 50 millions sur le budget disons prévisionnel. Le budget prévisionnel mais en fait il savait qu'il allait dépenser plus.
Mais qui dépense plus ? C'est la sécurité sociale puisque c'est la sécurité sociale qui demande à l'État de se de se faire rembourser. Donc ce qui fait que cette année en 2024 il y a eu 185 millions de dettes de l'État vis-à-vis de la sécurité sociale.
Ça veut dire que l'État n'a pas budgetter 185 millions euh d'euros et euh c'est pas possible de continuer comme cela. C'est qu'il faut la vérité des prix. Quand on fait un budget, on doit être proche de la réalité.
Et là, on a l'impression qu'on n'est pas sincère, que l'État l'État donne un montant qui en fait est un C'est pour ça qu'il faut toujours se méfier des budgets. Les budgets, c'est du virtuel. Le réel c'est la la ré c'est virtuel pour l'état parce qu'en réalité je connais pas un auditeur ici qui un jour fait un prêt ou qui a un ou qui a une entreprise qui fait un budget qui a le droit de dépasser comme le fait l'état.
C'est virtuel pour l'état malheureusement. Mais dans ce que vous dites aussi déjà on peut en effet s'interroger sur la la non pas la pertinence d'un tel dispositif mais parfois sur l'existence. Quand on nous parle à ce point d'économie de savoir qu'il y a un dispositif en France qui vient en aide aux personnes irrégulières.
J'imagine que ça peut froisser beaucoup de gens. Mais ce qu'on apprend surtout, c'est que dans ces personnes irrégulières, certains sont, disons le poliment encouragés par l'État de sortir pour des motifs à l'ordre public. Ces gens-là, malgré la décision de l'État de de ne pas prolonger ou de de de les signifier, de s'en aller du territoire bénéficie quand même de la ME.
Tout à fait. Ça veut dire que les personnes dont le titre de séjour a été retiré ou refusé même pour des motifs d'ordre public hein, ça veut dire que c'est des personnes effectivement dont on souhaite pas qu'il reste sur le territoire continue à bénéficier de l'aide médicale d'État. Mais comment c'est possible ?
C'est d'ailleurs que quand bien comb c'est c'est que aujourd'hui aujourd'hui dans dans le règlement de l'aide médicale d'État euh il est pas prévu qu'on le retire suite à à ses refus ou à ses à ses retraits. Il n'est pas prévu qu'on leur retire le le bénéfice de l'aide médicale état. Pour ma part, je suis favorable à ce qu'on leur retire.
Il y a à peu près 6000 personnes qui sont dans ce cas en France et euh alors c'est sur 465000 bénéficiaire hein parce que le le nombre de je disais tout à l'heure, on peut évaluer à peu près à 900000 le nombre de personnes en situation irrégulière. Il y a 465000 qui sont bénéficiaires de l'AME qui qui ont une carte d'AME et dessus il y a parmi ces ces 465000, il y en a 6000 qui sont à qui on a retiré des titres mais qui continuent d'en bénéficier. Qui continuent d'en bénéficier.
Voilà. on les connaît parce que quand même la la la fascination administrative française et et donc il y a même pas une opération de bon sens. C'estàd que personne n'a pensé à intégrer le fait que quand on demande à quelqu'un de partir, il ne bénéficie plus des avantages du pays.
Je sais pas si personne y a pensé, en tout cas ça n'a pas été fait. Donc il faut le faire pour notamment faire quelques économies. Moi, pour moi, c'est clair.
Et dans ce que vous proposez aussi, il y a la la prendre en compte aussi les les revenus des personnes qui habitent avec les bénéficiaires de l'AME parce qu'en réalité, il est peut-être pas logique que l'État paye pour quelqu'un si l'autre a les moyens, si le compagnon ou la compagne a les moyens. Moi je pense que effectivement le conjoint devrait être pris en compte dans le le montant de du plafond de de ressources qui est intégré pour bénéficier de la ME. Et il y a aussi un élément, c'est que aujourd'hui les enfants mineurs et majeurs sont aussi bénéficiaires de sont des ayant droits par rapport au bénéficiaires de la ME.
Donc ça veut dire qu'ils peuvent bénéficier des soins. Donc moi je je suis et ça a été un un des éléments du rapport Evin Stéphanini qui n'a finalement pas été adopté mais on avait proposé au Sénat qu'on retire les enfants majeurs de cette possibilité de de bénéficier de de l'AME. Euh voilà, donc il y a un certain nombre de choses qui peuvent être faites.
J'ai on a parlé tout à l'heure de l'accord préalable de de l'assurance malade. Et c'est vrai que pourquoi la réserver uniquement aux bénéficiaires qui ont moins de 9 mois euh sur le territoire ? Pourquoi pas le pour les soins non urgents bien entendu le généraliser ?
Ça limiterait je pense l'augmentation des dépenses et ça pourrait peut-être même faire des économies. peut-être venir sur ce sujet des économies mais justement sur le sujet des économies Vincent de sénateur Union centriste de l'Esson qui être à l'origine de ce rapport d'évaluation du dispositif de de l'AME. Deux questions encore, il nous reste un peu moins de 3 minutes.
Euh souvent vous parlez des des d'économie, on entend souvent beaucoup de formations politiques dire qu'on on pourrait on serait en capacité de faire mais vraiment mais des sommes d'économie colossales sur l'immigration, encore plus sur l'AME. Vous qui êtes l'auteur de ce rapport sur ce sujet, à combien estimez-vous possible sur ce dispositif ? Bruno Rotaillot, il le disait hier encore, il faut absolument le réformer sur ce dispositif, combien l'État peut gagner ?
Alors, on peut estimer, je vous ai dit que c'était à peu près 1 milliard 4 en 2024, euh on peut estimer qu'on pourrait faire à peu près entre 200 et 300 millions d'économies, ce qui n'est pas négligeable. Non, 200 300 millions, c'est pas des milliards. Mais vous savez, moi j'ai l'habitude de dire les petits rouissaux font les grandes rivières.
Donc, on a besoin aussi de faire des économies un petit peu partout. Et sur ce sujet, je pense que les Français attendent de nous une rigueur particulière et je crois qu'il faut leur montrer. Voilà, on peut, comme je le disais tout à l'heure, être humain et ferme et cette fermeté, on en a besoin sur le sujet.
Et euh il y a aussi euh une donnée qu'on entend régulièrement qui est que euh l'AME constitue un appel d'air pour l'immigration irrégulière. Vous entendez cette musique ? Est-ce qu'on a de des données objectives à ce sujet qui nous permettrait de l'affirmer ?
Non, honnêtement non. Honnêtement, on n pas de de vraiment d'éléments. Le rapport Évain Stéphanini a conclu que c'était pas du tout un appel d'air.
Moi, j'ai du mal à le faire parce que mes les éléments que j'ai pu collecter ne me permettent pas de de conclure mais c'est pas un sentiment que j'ai. Par contre, c'est vrai qu'on reste très généreux comme souvent en France, on est capable d'être très généreux avec l'argent de tous. Mais euh quand on compare avec les pays européens, ce que j'ai fait dans mon rapport, vous compz notamment l'Allemagne où vous expliquez le Royaume euh euh sont euh plus restrictifs que nous et ceux qui sont très restrictifs, c'est le Danemark et la Suisse.
Donc je crois qu'entre être très généreux et être simplement généreux ou normal, je dirais il y a des marges et effectivement on peut arriver à faire des économies y compris sur l'aide médicale d'État si on en a vraiment la volonté. Est-ce que vous avez bon espoir ? Ce sera ma dernière question d'être entendu par le gouvernement actuel avant peut-être le budget d'automne qui recherche désespérément des économies.
Oui. Alors, je vous ai j'ai j'ai entendu un oui plus convaincu, plus convaincant. Oui, bien sûr, parce que vous savez, dans la discussion budgétaire, il y a toujours des allers-retours et ce sujet-là, il est souvent très politique.
Malheureusement euh on narrive pas vraiment à objectiver les choses. Moi, je je pense qu'on peut faire des économies si il y a une volonté de réforme. Si on ne réforme rien, comme je comme si s'est passé en 2024, on risque de faire des dettes sur la sécurité sociale.
Donc, c'est pas ce qu'il faut faire. Il faut faire une réforme, faut accepter de réformer le dispositif et ensuite on fait des économies. Merci beaucoup Vincent Dolay, sénateur Union centriste deon pour être venu nous expliquer les les méandres parfois de ce dispositif qui est la ME et vous vous appeler à ça à cette réforme parce que 300 millions ben on prend.
On sait en effet les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Merci beaucoup d'avoir été avec nous. Je vous souhaite une très belle après-midi sur Sud Radio parce que demain nous nous retrouvons même studio, même heure 10h 13h 3h de direct mais je vous confie et je vous laisse entre les parfaites mains de Jacques Pécise pour les clés d'une vie qui reçoit le le le le camarade Pierre Douglas.
Sudo. Sudo. Parlons vrai.
Par vrai. Sudo.
Vincent Delahaye