Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewSud Radio (sur YouTube)· 23 février 2025 47 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationImmigration & asileEurope & internationalInstitutions & élections

Colère des agriculteurs : où en est-on un an après les révoltes ? - En direct du SIA 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi soutenez-vous Bruno Retailleau ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    L'Europe est-elle un obstacle pour maîtriser nos frontières ?

  • 8:00OuverteRéponse partielle

    Un an après la révolte des tracteurs, où en est-on ?

  • 22:00OuverteRéponse directe

    Quelles avancées concrètes depuis un an pour les agriculteurs ?

  • 32:00OuverteRéponse directe

    Le Mercosur est-il une menace pour l'agriculture française ?

  • 42:00OuverteRéponse directe

    Les agriculteurs sont-ils les premiers écologistes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Céline NarChiffre
    « l'alignement des retraites sur les 25 dernières meilleures années pour les retraités agricoles »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

en direct du Salon international de l'agriculture depuis le stand de la coopération agricole en toute vérité 11h midi sur Sud Radio Alexandre de vechot en toute vérité chaque dimanche entre 11h et midi sur Sud Radio sécurité économie numérique immigration écologie pendant 1 heure chaque semaine nous débattons sans tabout des grands enjeux pour la France d'aujourd'hui et de demain et cette semaine en direct du Salon de l'Agriculture nous avons le plaisir de recevoir la députée européenne et exploitante céréalière NIMAR nous serons rejoints en cours d'émission par Jérôme Bell éleveur et figure de la contestation du monde agricole nous serons également rejoint par le député UDR de la Creuse bolomé Lenoir un an après la révolte des tracteurs où en sommes-nous l'Union européenne est-elle responsable du malheur de nos agriculteurs peut-on réconcilier l'écologie et l'agriculture peut-on être souverain en matière alimentaire comment sauver le monde agricole et rural tout de suite les réponses de celinim Mar on tout véré en toute vérité sur Sud Radio Alexandre de c'est bonjour bonjour ravi de de vous recevoir sur ce stand pour le Salon de l'Agriculture pendant une heure nous allons discuter agriculture mais vous êtes aussi une responsable politique député européenne membre DLR j'ai lu le JDD ce matin apparemment il y a un confidentiel qui annonce que vous soutenez Bruno rotaillot pourquoi ce ce soutien bah déjà je me réjouis que en fait cette élection interne républicain s de l'engouement puisque il y a un an quand je me suis engagée dans la campagne des européennes tout le monde se posait la question de savoir si les républicains allaient passer le cap des 5 % et on m'a dit mais tu es folle de t'engager avec ce parti-là et aujourd'hui je vois que la petite musique en fait évolue et que la droite reprend de la crédibilité auprès des Français alors il y a deux personnalités de grande qualité Laurent voquier a fait un très bon travail au niveau de du groupe des Républicains à l'Assemblée nationale est aussi ancré dans sa région ça c'est quelque chose que nous partageons cet rcrage et puis Bruno retillou a été une révélation vraiment des derniers mois depuis sa prise de fonction place bovau et je je soutiens brunoré taillot il a su créer ce lien avec les Français et il a aujourd'hui un discours et des actes qui sont très fermes en fait sur les sujets que doit porter la droite pour l'intérêt du pays une autre question d'actualité avant de parler au sujet de du sujet qui qui qui nous concerne ce matin euh l'agriculture cette nouvelle attaque au couteau à mulouse d'une personne apparemment sous auqtf jusqu'à quand est-ce que ça va durer vous est-ce qu'en tant que député européenne est-ce que l'Europe aussi avec les cours de justice européennes est un obstacle finalement pour que nous soyons maîtres de nos frontières estce que c'est un problème français un problème européen et et jusqu'à quand ça va va va durer parce qu'il y a un sentiment d'impuissance politique qui est terrible exactement ement et l'impuissance politique elle est d'autant plus terrible en fait que le politique a a vraiment donné sa propre responsabilité à la fois à des juridiction comme la CEDH et je crois que c'est une thématique fondamentale de pouvoir sortir de la CEDH c'était déjà dans le programme de François Fillon en 2017 parce qu'on a aujourd'hui des jurisprudences de la CEDH qui empêchent ben de d'avoir cette prise de conscience dans les lois directement en France et puis le travail il est français européens Bruno reto l'a dit hier aujourd'hui il y a eu 10 de de retour de cette OQTF qui a assassiné à mulouse qui a brandi un couteau en disant à akbar et puis l'Algérie n'a pas donné suite donc il faut absolument muscler ce rapport de force au niveau européen c'est là que c'est intéressant c'est que tout est imbriqué la politique nationale la politique européenne au niveau européen on a ce qu'on appelle la directive retour c'est un serpent de mer il faut absolument la la refonder on a aujourd'hui on doit avoir des l la directive retour qui fait que en fait être sur le le territoire ce n'est plus un délit effectivement exactement aujourd'hui le problème de la directive retour telle qu'elle est écrite à Bruxelles c'est que c'est une directive non retour et là il faut absolument que ça change donc notre délégation porte des positions extrêmement fortes à Bruxelles pour pouvoir maîtriser cette immigration pour ne pas laisser un délai de grâce volontaire où le migrant qui veut rentrer sur le sol européen se dit est-ce que finalement je vais vouloir partir ou pas il y a vraiment un maillage en fait juridique entre l'Europe entre la les États-membres et il faut s'attaquer aux racines du problème en étroite coordination avec Bruno rettaillot c'est un travail que je mène que nous menons avec la délégation les républicains au Parlement parce qu'il faut absolument que cela cesse il y a urgence il faut réécrire le droit parce qu'il ne protège plus les Français merci céinea on clos ce ce ce ce chapitre et on passe à la question qui nous intéresse ce matin puisque je le rappelle on est en direct du du Salon de l'Agriculture vous êtes agricultrice et responsable politique vous avez deux casquettes euh il y a il y a un nom tout juste euh il y avait cette cette révolte du monde agricole on a l'impression que les choses se sont calmées il y a moins de de de de manifestation et de de de contestation mais qu'en est-il en réalité où est-ce qu'on en est un an après la la colère est encore grande mais elle cède place je dirais presque à la résignation c'est-à-dire que est-ce que c'est pas pire d'une certaine manière c'est peut-être pire d'une certaine manière mais là où il faut prendre les avancées positives de cette colère qui s'est exprimée que nous avons exprimé c'est qu'il y a des qui bouge alors évidemment on peut dire qu'elle bouge pas assez fort qu'elle bouge pas assez vite mais au niveau français vous voyez il y a eu des choses qui arrivent le temps que ça chemine à l'Assemblée nationale au Sénat dans le parcours chaotique qui a été celui de 2024 entre la dissolution l'instabilité gouvernementale et cetera au niveau européen il y a des choses qui ont bougé aussi il y a des choses qui ont été entendu qu'est restons sur le niveau français qu'est-ce que il y a il y a eu de concret depuis un an vous nous avez dit des avancées lesquels concrètement a des avancées qui n'ont pas encore per collé sur le terrain parce que déjà entre la dissolution et le la la possibilité de former un gouvernement bah il a déjà fallu avoir une ministre de l'agriculture en l'occurrence qui reste en poste plus de 2 mois et qui a certaine marge de manœuvre il y a eu des choses qu'elle a obtenu sur le plan budgétaire et fiscal par exemple l'alignement des retraites sur les 25 dernières meilleures années pour les retraités agricoles qui s'alignent sur le régime général ça c'était une injustice la moindre des choses c'était la moindre des choses pour les retraité agricoles donc ça ça va remettre un petit peu de de de beau mqueur au sein de la profession puis de la monnaie sonnant h il a aussi la lo d ve qui a étéé par les sénateurs Laur et menille et cette loi elle est pas encore arrivée à l'Assemblée mais elle contient des choses très très très intéressantes pour les agriculteurs et très concrètes si cette loi elle est votée ça voudra dire qu'aujourd'hui par exemple le ministère et le politique reprend la tutelle sur l'ANS qui est cette agence sanitaire française qui s'amuse de manière quasi permanente en fait à surtransposer les interdictions de l'agence sanitaire européenne avec toutes les impasses les les les problèmes de facteur de production d'accès au facteurs de production qu'on aujourd'hui les agriculteurs ça c'est une réponse si cette loi est votée qui peut amener du concret parce que unee de leurs revendications finalement c'était l'excès de de de normes il demandaient même un moratoire sur les normes alors je pense que ça c'est c'est c'est pas fait mais mais les normes est-ce que c'est un problème européen un problème français vous nous avez dit qu'il y avait une agence qui qui surtransposait donc les deux se cumulent les deux les deux mon adjudant écoutez au niveau européen vous vous avez le cadre de la PAC qui a déjà été assoupli dans ce qu'on appelle les BCAE les bonnes conditions agroenvironnementales et puis cet assouplissement va certainement être cranté dans les démarrages des négociations de la nouvelle pque et puis on a au niveau français en fait tout un millefeuilles qui qui qui qui se transpose et qui surtranspose l'exemple des phytosanitaires l'exemple de l'eau l'exemple de la construction d'un bâtiment d'élevage à chaque fois vous avez une réglementation vous avez des jurisprudence aussi qui peuvent venir des tribunaux administratifs divers des cours administratifs d'appel ou même du Conseil d'État qui surtranspose et vous avez aussi des surtranspositions au niveau régional au niveau des agences de l'eau au niveau de tout un tas de d'agences et d'administrations qui finalement à chaque échelon vont en rajouter une couche vous avez même des contrôleurs de la PAC pour ne citer que la PAC quand ils arrivent sur les exploitations ils se demandent deux même qu'est-ce qu'ils doivent contrôler et en fait non mais la la réglementation cfcen exactement et et s'attaquer aux millefeuilles ça demande aussi peut-être marche de manœuvre que n'a pas le gouvernement aujourd'hui ou que n'ont pas les parlementaires aujourd'hui de s'attaquer aussi à la Constitution et là je parle très clairement du principe de précaution qui a été interprété par les jurisprudences de manière très extensive et sur lequel il va certainement falloir revenir dans le cadre d'un projet présidentiel parce que cette interprétation extensive du principe de précaution nous coupe de tout principe d'innovation ou de tout principe de responsabilité et quand on est agriculteur on a absolument besoin d'avoir accès à cette innovation pour pouvoir résoudre les problèmes du produire mieux et du produire plus c'est c'est intéressant parce que ça fait deux questions on a commencé cette émission avec une question qui n'avait rien à voir celle des des octtf et vous nous avez dit en réalité il faut sortir de la CEDH Cour européenne des droits de l'homme euh je sais pas si ça peut se faire là encore sans sans référendum sans toucher à la constitution donc on on est sur deux réformes à priori constitutionnelles extrêmement extrêmement lourdes ça a été un tabou très longtemps on a l'impression de de toucher à cette à cette constitution et encore aujourd'hui on nous dit attention État de droit non mais l'état de droit il est pas du tout remis en cause je crois que dans le programme de de François Fillon 2017 le principe de l'État de droit n'a pas été remis en cause simplement aujourd'hui on a un effet de cliquer qui fait que à travers les textes qu'il soit constitutionnel qu'il soit législatif qu'il soit réglementaire on a derrière en fait un comment dire un lobbying de certaines association une petite musique qui qui fait évoluer en fait le débat public et qui euh se retrouve dans les jurisprudence c'est c'est c'est ça et quand on a des ces interprétations très extensives de certains droits voyez enfin sur le le plan des octf quand vous avez la CEDH qui dit un cttf a droit au regroupement familial c'està-dire qu'il est il n'a pas le droit d'être sur notre territoire il commet un crime ou un délit on veut le renvoyer chez lui et la CEDH nous dit non il a le droit à une vie familiale normale donc non seulement vous le gardez chez vous mais en plus il a le droit à avoir un regoupement familial c'est une atteinte fondamentale à la souveraineté de notre pays sur l'agriculture fa ce qu'on appelle abusive l'État de droit c'est le gouvernement des juges est-ce que vous le diriez comme ça ou de certains juges disons qu'aujourd'hui il faut absolument recadrer les textes pour que ce genre d'interprétation ne soit plus possible aller sur un autre sujet cétait c'était pas une volonté d'être polémique mais sur l'interdiction de C8 et et puis la dissolution des soulèvements de la terre Gérald d'Arman a déjà essayé de dissoudre les soulèvements de la terre ils sont venus à sainsine ils ont clairement été du côté des manifestants qui ont cassé du FLI qui sont arrivés avec dans les coffres des voitures des machettes des boules de pétanque ils sen sont pris au bien privés des agriculteurs à ses à ses à ses chantiers ils s'en sont pris aux forces de l'ordre Gérald Darman demande la dissolution le Conseil d'État dit non c'est disproportionné et on a la même décision avec C8 où Cyril Hanouna se fait épingler par l'arcom et là le Conseil d'État juge que parce qu'il s'est fait épingler plusieurs fois par l'arcom là il y a proportion et que C H doit être interdit le le le la question n'est pas de savoir parce que ça c'est une opinion s'il y a un gouvernement des juges ou pas la question est qu'il ne peut pas y avoir de gouvernement des juges et il faut que le législateur et que la Constitution écrive les choses de manière assez ferme et assez diriger entre guillemets pour qu'il ne puisse pas y avoir de gouvernement des juges ça c'est la responsabilité du politique le politique ne peut plus se cacher derrière les décisions administratives et derrière les décisions juridiques il faut reprendre notre destin en main sur les questions migratoires et sur les questions agricoles au cœur du débat et c'était une des réclamations effectivement des agriculteurs c'est la question de la de la souveraineté de la France on en parle après une courte pause sur Sud Radio en toute vérité on est en direct du salon de l'agriculture avec Céline lia euh on sera sans doute rejoint par Jérôme belle et par Bolon Lenoir à tout de suite sur Sud Radio en direct du salon de l'agriculture en toute vérité sur Sud Radio Alexandre de viicot en direct du Salon international de l'agriculture depuis le stand de la coopération agricole en direct du Salon international de l'agriculture depuis le stand de la coopération agricole en toute vérité 11h midi sur Sud Radio Alexandre de vechot nous sommes de retour en toute vérité sur Sud Radio en direct du salon de l'agriculture avec Céline Nar députée européenne agricultrice et avec bolomé le noir député UDR de la Creuse qui nous a rejoint bonjour Bartholomé enchanté de l'invitation voilà enchanté d'être d'être avec vous pour discuter agriculture avant la pause avec linema on se demandait où on était où on en était un an après la la contestation du monde agricole qu'est-ce qu'il y avait changer cé Neymar nous disait qu'il y avait quand même des avancées sur le plan national notamment qu'est-ce que vous en pensez quels sont les retours des des agriculteur que vous croisez vous en tant que député de la C effectivement il y a des avancées mais il y a aussi notamment on vient de voter la LOA au à l'Assemblée mercredi soir donc il y a des avancées pour la loi d'orientation agricole voilà euh donc qui contient des avancées euh mais je pense qu'il faut il il faut quand même voir que ces avancées sont très très fines par rapport à ce que les agriculteurs peuvent attendre euh ça ne change pas euh les conditions de concurrence déloyale qui existent aujourd'hui et qui ne permettent pas de sécuriser les revenus des agriculteurs ça ne change pas fondamentalement la paperasse qui est qui fait que leur travail qui est un travail de terrain devient un travail de bureau donc si vous voulez oui il y a des petites avancées mais il faut pas dire bah tout tout va bien madame la marquise je vous rassure c'est pas ce qu'a dit voilà non non mais bien sûr c'est pas du tout non non mais ce que je veux dire par là c'est ça c'est que oui il y a des il y a des avancées maintenant elles sont pas structurantes c'est-à-dire que ces avancées là ne vont pas permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail et de vivre heureux de leur travail c'estàdire sans paperace donc ça ne suffit pas et on a vraiment aussi le le comment dire le le Mercosur en ligne de mire et là-dessus on ne sait pas encore même si tout le monde et ça d'ailleurs on pourra peut-être en parler un problème de la politique c'est tout le monde est contre le Mercosur et on a l'impression qu'on va quand même se prendre le bateau dans la tête alors justement vous êtes député européenne céineimar Ursula van der Leon qui semble négocier dans le dans le dos de de la France comment on en est arrivé là alors on dit certes tout le monde est contre mais ça a quand même pas toujours été le cas et puis ça fait quand même 25 ans qu'on négocie ce traité on en est arrivé là parce que en Europe globalement il y a une volonté que ce cet accord là se fasse on est dans un contexte de guerre commerciale avec la Chine qui est très fort on a des mesures de rétorsion chinoises par rapport aux taxes sur les batteries électriques qui vont toucher de plein fois des filières très fragilisées chez nous je pense au cognac je pense à la viticulture je pense à à à pas mal de filières et on a d'un côté Trump aussi qui arrive avec cette volonté d'être un petit peu dans une géopolitique du Monopoly avec l'augmentation des droits de douane ça va toucher les filières agricoolle et pas que donc moi quand je vais à Bruxelles voir mes homologues chipriotes suédois peu importe allemand et je leur dis c'est pas possible on peut pas signer ce traité parce qu'on va importer une agriculture qu'on ne peut pas produire chez nous avec des hormones avec des pesticides inter par de normes tout à l'heure les normes sont-elles les mêmes absolument elles ne sont absolument pas les mêmes que ce soit au niveau des facteurs de production on nous dit toujours les Claus miroir ça fonctionne ou pas cl mir non les clauses miroir tant que il n'y a pas de brigade de contrôle ce sont des clauses miroir aux alouettes vous pouvez écrire toutes les clauses miroir que vous voulez dans les traités à partir du moment où il n'y a pas de contrôle et à partir du moment quand un éleveur bovvin au Brésil va piquer ses bêtes aux hormones 6 mois avant l'exportation il n'y a plus rien de détectable dans les contrôles dans les closuses miroir on peut toujours les écrire mais si derrière on n pas les instruments les corps de contrôle les clauses de sauvegarde l'appuie sur le bouton rouge qui est possible en fait vous pouvez l'écrire mais ça ne sera pas effectif mais la vraie difficulté en Europe c'est que quand moi je vois ce député suédois il me dit mais moi chez moi moi j'ai l'industrie du bois j'ai l'industrie du meuble j'ai besoin d'avoir ce marché mercosour pouir exporter mais bien sûr un député chipriotte il me dit mais moi je dépend que de l'importation mon île Chipre ne produit pas assez et alors vous les Français vous voulez que nous on retourne devant nos électeurs en ayant voté contre les intérêts de notre propre pays alors que vous en France vous n'avez cessé de mettre des bâtons dans les roues de votre propre agriculture coût du travail le plus important d'Europe les chip cotes pourraient importer de l'agriculture française si on produisait suffisam enfin c'est quand même fou le vrai problème c'est la compétitivité c'est quand même fa qu'il a pas une forme de priorité européenne non absolument mais notre problème à nous c'est la compétitivité c'est-à-dire qu'on n'est pas aujourd'hui assez compétitif que ce soit sur la production du bois que ce soit sur la production agricole parce qu'on se met nous au niveau national des boulets au pied absolument et quand on continue à surtransposer quand on continue à avoir un coût du travail qui est très élevé une fiscalité un coup aussi de la paperasse Bartholomé l'évoqué tout à l'heure donc en fait on se flingue notre propre agriculture qui a ensuite beaucoup de mal et ben exister c'est c'est bien ça là que le B on le fait beaucoup on va en parler au nom de de l'écologie euh notamment mais pour rester sur le Mercosur c'est vrai qu'au moment où on parle énormément d'écologie il y a quand même une aberération à à à aller chercher des produits alors je veux bien on exporte des produits à haute valeur ajoutée nous notre agriculture il y a un terroir il y a une spécificité mais aller chercher des produits au bout du monde qu'on pourrait produire en en Europe barolomé Lenoir ensuite c'est c'est l'inima non mais c'est moi je trouve que l'histoire du Mercosur révèle quand même quelque chose c'est l'incapacité aujourd'hui de la politique à agir et ça c'est le grand problème des agriculteurs c'est qu'en fait les aujourd'hui la politique n'est pas capable de dire non au Mercosur et donc il y a une incapacité du gouvernement à s'opposer même avec l'unanimité des politiques ça c'est c'est vraiment un point très intéressant c'estàdire que l'Union européenne ne nous permet plus de décider ce que nous voulons pour nos agriculteurs et donc ça c'est un vrai problème c'est qu'il faut réformer l'Union européenne c'est c'est c'est un minimum ensuite et c'est la la deuxième chose il y a euh aussi et là vous parlez d'écologie moi je me souviens quand je suis arrivé à l'Assemblée nationale pour l'introduction agès panunaché donc qui est ministre aujourd'hui a refusé de serrer la main de du benjamin de l'Assemblée nationale qui était rassemblement national et en fait ça dit aussi quelque chose c'est que les politiques ne sont plus connectés ceux qui gouvernent aujourd'hui avec le terrain et les agriculteurs et donc en fait on est dans une situation où d'un côté on entend plus le terrain on entend plus la force de du du problème des agriculteur et de l'autre côté ils sont incapables d'agir sur l'Union européenne et de dire que l'Union européenne telle qu'elle est aujourd'hui elle se retourne contre elle-même puisque les Français ne voient en l'Union européenne que quelque chose qui n qui ne la sert plus or il faut inverser ce système parce que pour pouvoir av en même tempsar vous répondra qu'on exporte aussi des produits alors qu'est-ce est-ce qu'il faut réformer est-ce qu'il faut arrêter aussi avec ces méga traités parce que vous parlez de Trump tout à l'heure il fait des des des accords bilatéraux pourquoi la France ne ferait pas des accords bilatéraux mais mais bien évidemment la vraie question c'est qu'aujourd'hui c'est la Commission européenne qui a la compétence exclusive en matière d'accords commerciaux donc moi je veux je pense aussi qu'il y a beaucoup de choses à changer dans la gouvernance dans l'Union européenne dans son fonctionnement on va commencé par le fait que les députés européens nous n'avons pas la capacité d'initiative législative don c'est on rame derrière en fait les texte de la commission mais pour ça il faut réouvrir les traités et pour réouvrir les traités il faut que ça se fasse à l'unanimité et c'est un vrai travail de fond de lobbying de persuasion en Europe on a 27 États membres si vous n'êtes pas capable quand vous êtes au centre du jeu européen d'aller convaincre d'aller si c'est des alliances et d'aller chercher des alliés pour atteindre vos objectifs vous ne pesez pas donc ça c'est une réalité la France a perdu beaucoup d'influenceormément énormément d'influence à Bruxelles le le fait voyez le collège des commissaires les 27 commissaires c'est chaque étatmembre chaque gouvernement qui va nommer un commissaire des 27 normalement V der Leon n'a pas son mot à dire même si en négociation et en coulisse il y a des discussions c'est la première fois c'est une véritable gifle pour la France qu'un président de la Commission européenne renvoie chez lui un commissaire qui ne lui convient pas le fait qu'it RENOY à la France parce que il av des carctères qui choqunormément c'est un camoufl pour la France ça se voit aussi dans la présence française dans les cabinet des commissaires ça se voit sur le mercosour Michel Barnier avait é un véritable travail de fond le jeudi justeant juste juste après la censure il devait aller voir Georgia melon en Italie pour la convaincre et avec la voix claire de la France de la Pologne plus de l'italiea V derlean n'aurait jamais été signé ce traité à montévéo elle profite de cet affaiblissement de la France et d'un affaibl très fort de la diplomatie française ben pour finalement s'engouffrer dans la brèche et pour imposer sa volonté je vois par les noir qui qui tourne qui tourne la tête vous êtes pas d'accord làdessus on a une grande opposition moi je pense que la censure na en rien jouer sur le Mercosur mais donc voilà c'est un de détail en revanche sur le fond on est on est tout à fait d'accord merci bolomé Loir merci car on est en direct du salon de de de de l'agriculture on parle de de cette crise du monde rural et agricole français du lien que ce qu'il y a entre cette crise et l'Europe également avec l'écologie une écologie punitive qui entrave nos agriculteurs ce sera notamment la la la thématique de cette 3è partie d'émission c'est après une courte pause sur Sud Radio en toute vérité en direct du salon à tout de suite sur Sud Radio Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai Sud Radio parlons vrai en direct du Salon international de l'agriculture depuis le stand de la coopération agricole en direct du Salon international de l'agriculture depuis le stand de la coopération agricole en toute vérité 11h midi sur Sud Radio Alexandre de vechot en toute vérité nous sommes de retour sur Sud Radio en direct du salon de l'agriculture avec célinear député européenne agricultrice avec Bartholomé Lenoir député oui député de la Creuse et Jérôme Bell nous a rejoint Jérôme Bell figure de la [Musique] contestation Agricole vous êtes éleveur en haute Garon jérô B ravi de vous avoir sur le sur ce plateau on vous avez découvert il y a un an très en colère est-ce que vous êtes toujours aussi en colère un an après bonjour merci de l'invitation mais déjà j'ai il y a un an j'étais pas en colère j'étais déterminé c'est déjà pas pareil mais et je suis toujours déterminé la colère je pense pas que ça soit une bonne une bonne façon de de s'exprimer on le voit parce que dans la colère on peut faire des gestes qui sont des fois mais pas bien placés donc moi je préfère rester déterminé et on reste déterminé bien sûr et les choses ont bougé c'est la question que j'ai posé à célinear et à bartholoné le noir 1 an un an après est-ce qu'il y a des avancées concrètes ben oui on va pas dire le contraire puisque depuis un an il y a plus un média qui parle pas d'agriculture tous les jours il y a plus un média qui fait de l'agribching comme on l' comme on l'a vécu depuis les 20 dernières années c'est ça en fait avec notre plus gros combat il est celui-là c'est que depuis 20 ans ou 30 ans toutes les lois qui se faisaient dans l'agriculture allaient contre le monde agricole et contre les agriculteurs depuis un an on parle de l'agriculture en positif et on remet l'agriculture bien de centre d'intérêt général donc est dans jeu majeur de la nation c'est quand même très important puisquon l'a vu dans les discours de PO tique générale et Dieu sait qu'on en a eu que ces dernières Ann ces derniers mois l'agriculture était prioritaire alors que dans tous les derniers discours de politique générale on a jamais parlé d'agriculture don notre victoire elle est là maintenant il y a des avancées on va pas dire le contraire on a eu on a eu la suppression de la taxe sur qui de sur les GNR le gazol routier on a eu des ananations sur la MHE on a eu des facilitations et on va dire un petit peu de de simplification sur sur la création des retenues couinaires mais c'est pas un tout l'agriculture parle trop loin je le dis depuis 30 40 ans on nous a abandonné on a abandonné le monde agricole et le monde rural parce qu'il faut aller plus loin maintenant on nous remet à l'avant mais il faut continuer le moral des agriculteur en HauteGaronne ils sont aussi déterminés que que que vous il y a il y a une forme de résignation aussi parfois qu'on qu'on qu'on qu'on sent et bien on peut dire que ils sont déterminés puisqu'ils sont tout le temps solidaires avec nous et on l'a vu aux dernières élections Chambre d'Agriculture o où une liste indépendante menée par par les ultrad 64 on remportter les élections donc c'est qui nous suivent ils ont remporté les élections contre contre les grands syndicats nationaux donc c'est que les agriculteurs croient en nous ils ont toujours cette détermination cette envie ben de faire entendre à leur voix et peut-être qu'en janvier dernier ben on l'URA permis à ces agriculteurs là qui qui sont dans les plus faibles revenu agricoles de France depuis très longtemps on leur a permis de redonner de l'espoir et de recroire à eux et de recroire en leur forces puisque Ben ils sont toujours présents ils nous soutiennent et on l'a vu aux sélections et il continue à déterminer et s'il faut se remobiliser on se remobilisera parce qu'on sait bien le faire maintenant Céline liar vous êtes plutôt proche de la FNSEA on a vu justement au cours de cette année la Coordination rurale qui est je crois passé devant on voit des indépendants représenter le le le monde agricole est-ce qu'il y a un monde agricole ou différents mondes agricooles et est-ce que la la FNSEA qui était un peu hégémonique jusque- là n'a pas oublié aussi une partie du monde agricole et paysant moi je suis issu du syndicalisme après maintenant je suis élu et je je parle avec tous les syndicats et je tiens bien à ce que ce point soit extrêmement clair tous les syndicats se disent à politique et il parlent avec tous les partis politique et moi en tant que femme politique je parle avec tous les syndicats la oui le monde agricole français est très divisé il est très diversifié et là où on observe aujourd'hui que la Coordination Rurale notamment ou des listes en tout cas qui sortent comme toi tu le dis Jérôme de l'hégémonie entre guillemets des grands syndicat elles se font plus dans le sud de la France ou dans des régions à forte crise on a sur la partie nouvelle Aquitane je parlais tout à l'heure des ces torsions qui mettent à mal des filières ultra fragiles la viticulture le cognac et là on voit bien que là où finalement les réponses à la crise non non nont pas ne sont pas arrivés sur le terrain et il y a ce mouvement là de contestation et de colère qui dit mais enfin on va essayer en fait bah des des solutions qu'on n pas encore essayer donc c'est extrêmement clair oui le monde agricole il est il est très différent mais en France notre vraie chance est ce qui fait le lien en fait entre tout toutes les agricultures et toutes les productions c'est qu'on a un modèle essentiellement familial c'est-à-dire qu'on n'est pas sur des fermes comme au Brésil en Argentine en Ukraine où on a des exploitations de plus de 100000 hectares au Brésil des exploitations qui font la taille de plus d'un département dans le matau groso en France on a vraiment une agriculture où l'essentiel du capital est encore maîtrisé par la partie familiale et cette cette résilience ce côté passion dans le métier c'est c'est c'est ce qui fait la force de tous les hommes et les femmes qui sont aujourd'hui qui produisent en France qui croient encore en leur métier et vraiment dans toute cette diversité c'est ça qui fait aujourd'hui le côté unique du modèle agricole français Jérôme B nous disait bartelomet le noir que il était quand même il y avait un point positif c'est qu'on parlait désormais des agriculteurs et qu'on en parlait de manière de manière positive est-ce que vous qui êtes député de la Creuse une région rurale est-ce que vous avez perçu notamment de de la part des élites politique médiatique parisienne une forme de de de mépris ou d'ignorance pour le monde mais aussi plus largement pour la ruralité ce ce que ce que j'évoquéis tout à l'heure par exemple le fait que la ministre Anpan runaché ne sert pas la main à un député RN Benjamin de l'Assemblée nationale alors même qu'on sait que les agriculteurs votent beaucoup pour le RN et d'ailleurs à mon sens ils ont bien raison montre montre quelque part que queil y a une déconnexion qui existe encore il y a une véritable déconnexion qui les agriculteurs ne comprennent pas ce type de comportement et pareil il y a le grand débat de l'ofb parce que pour la déconnexion les les quand on a débattu à l'Assemblée nationale de l'ofb qu'on voyait les soci justement parlant des connexions parce que français de la biodiversité vous avez raison le le quand on en débattait en hémicycle il y avait les socialistes qui disaient mais il faut féliciter il faut soutenir cette police c'est formidable qu'il viennent armé sur les sur les les exploitations or ça les agriculteurs ne le comprennent pas donc il évidemment d'ailleurs c'est c'est tout à fait normal donc il y a encore une déconnexion en entre une certaine politique qui et c'est là que c'est très intéressant est souhaite une politique écolo alors même qu'ils sont élus des villes et ça c'est très intéressant c'estàdire que aujourd'hui la politique que certains essaient d'appliquer sur l'agriculture est une politique idéologique issue des villes et on ne fait plus et ça moi quand j'ai été élu les agriculteurs m'ont dit il faut nous écouter d'abord faut arrêter dire vous avez le vous savez tout et cetera et ça moi j'ai une idée personnelle je pense que le ministère de l'Agriculture devrait être à la campagne qu'il a un véritable problème de déconnexion et qui existe encore et ça il va falloir le régler il faut il faut que les les politique c'est ma vision hein soit dans l'écoute tout d'abord et ensuite puiss appliquer Jérôme BAEL vous avez croisé le président de la République hier je crois sur le le salon de la l'agriculture est-ce qu'il vous a écouté est-ce qu'il vous a paru connecté ou est-ce que il vous a expliqué ce que vous deviez faire écoutez toujours je sais pas mais moi je vais y ai parlé et et il m'a rien expliqué du tout puisque mon métier le connaît pas et malheureusement je vois que moi ben autour de cette table je je dois être le seul qui fait pas de politique hein mais ce que je peux dire c'est que la déconnexion quand tu parles de déconnexion elle est vraiment totale aujourd'hui euh le le monde rural représente 80 % du territoire mais on représente que 20 % de l'électorat et malheureusement c'est ces gens dans là des villes c'est 20 % euh des villes qui veulent impliquer et imposer aux 80 % comment on doit vivre mais c'est des gens qui ont juste une idéologie écologiste mais qui connaissent rien ils ont jamais mis une paire de botte ils ont jamais été à la campagne et le plus gros problème des hommes politiques alors ou des gens des politiques on va dire aujourd'hui à notre gouvernement c'est que 80 % de leurs conseillers et des ha fonctionnaires français sont nés à Paris ils ont fait sancep ils ont jamais mis une paire de botte ils ont jamais tenu un manche de fourche ils ont jamais été à la campagne comment vous voulez que ces gens-là soient haudibl et crédibles au pr au prè des agriculurs on a on a une députée européenne qui a fait si on se fa et qui et qui qui est exploitante agricole donc et qui a déjà mis une paire de bottes de nombreus fois hier encore non mais moi je pense qu'il y a un vrai problème dans cette déconnexion dont vous parlez c'est que ce discours dominant aujourd'hui il a été produit aussi par une idéologie dominante qui à la FO l'cologie on n a pas encore parl beaucoup est-ce qu'elle est omniprésente à Bruxelles par exemple elle est encore omniprésente à Bruxelles parce que on a des systèmes d'infiltration c'estàdire que tout ce discours dominant qu'on a eu sur le dernier mandat avec la politique farm tout for de la ferme à la fourchette o on imposé une idéologie décroissante certes là on a un changement de cap avec le nouveau commissaire mais c'est encore très ancré dans les administrations et ce discours là en fait il vient à la fois des relais médiatiques de certaines tribunes d'opinion et aussi des ONG je suis désolé de le dire mais on a un relais un réseau d'associations d'ONG qui sont très très très marqués sur l'écologie comme génération future comme France Nature Environnement comme dans son tissu aussi le bras armé qui est soulèvement de la terre et tout ce réseau-là aussi existe dans l'administration on a un réseau de haut fonctionnaires et de fonctionnaires en France qui s'appelle le liè et qui milite de manière ouverte pour que les enjeux écologiques dit écologiques soient mieux pris en compte dans les dans les règlementation donc on a aussi une administration militante même si je dois le dire à regret et ce discours est relayé aussi par les médias et donc tout ce là où on doit faire face et imposer notre réalité de terrain pour peser dans la réglementation c'est face aussi à toute cette ce réseau là qu'on doit agir en France et en Europe Jér vous avez dit il il y a cette idéologie écolo mais mais sans doute l'écologie n'est pas un gros mot il y a sans doute différentes manières de faire de l'écologie c'est effectivement une écologie des villes une écologie un peu hors sol mais est-ce que les agriculteurs sont pas les premiers écolos mais bien sûr moi tu sais j'ai pas eu peur je suis un peu reconnu pourment fr parler j'ai pas eu peur d'aller au meeting de Marine Tondelier à Toulouse et où c'est que je leur ai expliqué que je voulais pas parler trop longtemps la nu je voulais aller à la chasse mais la chasse ça fait partie d'un mode de vie et de de l'écologie comment et comment ils ont réagi ils étaient ils étaient choqués mais choqués ou pas c'est comme ça la vie elle est comme ça parce que les gens qui qui pour beaucoup veulent m'expliquer à moi l'écologie qui suit toute la journée dans ma ferme qui suit dans mes bois depuis tout petit ils ont même pas une plante verte dans leur dans le dans leur appartement donc c'est ça et en fait ce qu'il faut casser et c'est aussi qu'ils ont été très forts cine le dit je la rejoins là-dessus c'est que depuis trop longtemps on a laissé la parole à ces gens-là sur les plateaux télé qu' on a laissé la parole à tous ces toutes ces associations qui connaissent rien de notre vie qui connaissent rien de notre de nos traditions qui connaissent rien et ben de de même de l'écologie parce que j'en suis sûr et on a la chance maintenant d'avoir peut-être des agriculteurs médiatisés on a peut-être aussi la chance d'avoir des agriculteurs mais qui ont décidé de se rebeller aussi parce que pendant trop longtemps on s'est caché parce qu'on se sentait fort et eux ils étaient 10 fois ou 100 fois moins nombreux que nous mais faisait 1000 fois plus de bruit c'est ça en fait l'istoire c'est qu'on a formaté les gens euh en mettant une psychose en mettant la peur face à l'agriculture maintenant ben on s'aperçoit que l'agriculture est quand même importante on l'a vu l'an dernier a vous av vraiment l'impression d'être traité comme des pestiférés comme des gens qui des pollueurs de ce regard là de la société française parce que on sait que les les si on prend les sondages parce qu' il y a les militants éco mais qui sont quand même pas majoritaires on le voit d'ailleurs aux élections les Français aiment leur agriculture et et leurs agricultur non ouais ils aiment les agricultures comme les agriculteurs comme ils aiment les infirmiers quand ils en ont besoin c'est simplement ça on peut parler en pant la période du covid tout le monde a dit il faut relancer les circuits courts quand tout le monde n pu aller dans les supermarchés ils sont retournés ils sont tous retournés c'est ça en fait mais après ça c'est un formattage qu'il faut refaire et c'est là que les politiques et quand je discute avec eux je l'ai dit hier au président de la République c'est pas NZ qui va qui va solutionner la venir l'agriculture mais par contre c'est commencé à faire bouffer les gamin dans les éc de la nourriture française c'est ça et ça c'est que des volontés politiques la malbouffe en France ça coûte 19 milliards d'euros à l'État entre les conséquences sur la santé l'environnement alors on pourrait quand même en déviller un petit peu tout simplement pour le mettre et anticiper la santé des B des enfants et de l'écologie sur les années futures al bolomé Len vous vouliez prendre la parole mais comment on conjugue justement le pouvoir d'achat une des thématique de Mar le penante etich clair qui qui qui va sur tous les plateaux en expliquant que les grandes surfaces c'est super parce qu'ils font baisser les prix comment on conjugue cette problématique là avec justement soutenir une production française qui coûte un peu plus cher c'est le c'est ce que je voulais dire les Français ils aiment quand même les agriculteurs mais effectivement une fois qu'ils arrivent au supermarché quand on a plus d'argent à la fin du mois c'est difficile d'acheter de la viande plus chère donc en fait le le le choix il est financier et il est pas contre les agriculteurs ça c'est c'est faut faut de ce point de vuelà les les les les Français sil pouvait acheter de la viande française de la nourriture de qualité française il le ferait si c'était possible financièrement pourquoi les aident pas au niveau politique avec une TVA sociale donc du coup et arrêter de protéger la tout raison vous avez tout à fait raison et le et le point le point et du coup global aussi c'est de pouvoir redonner du pouvoir d'achat aux Français par la baisse des charges on est dans un système où il faut baisser massivement les chargge sur les salaires pour pouvoir redonner du pouvoir d'achat aux Français leur permettre et c'est vertueux leur permettre de acheter de la la viande française par exemple je suis creusois qui permett d'avoir meilleurs revenus aux agriculteurs eux-mêmes ayant moins de charge puissent dégager de des salaires et eux-mêmes acheter par exemple du mobilier fabriqué en France et cetera donc il y a un véritable problème sur le système de fiscalité le système qui qui ne permet pas aujourd'hui en France d'acheter français et donc on achète toujours plus chinois tout et on là on se mort la queue et et donc il y a un véritable système global à repenser financièrement pour l' je crois que céinear voulait réagir mais c'est la la la dernière pause dans cette émission on passera à la dernière partie céinear vous répondra bartholoné LEM on continue à parler d'agriculture après la pause en direct du salon en toute vérité sur Sud Radio à tout de suite en toute vérité sur Sud Radio Alexandre de viicot en direct du Salon international de l'agriculture depuis le stand de la coopération agricole en direct du salon international de l'agriculture depuis le stand de la coopération agricole en toute vérité 11h mid sur Sud Radio Alexandre de vecio nous sommes de retour sur Sud Radio en direct du salon de l'agriculture en toute vérité avec Jérôme B éleveur en Garon avec céine Nar députée européenne et agricultrice et avec Bartolomé le noir député UDR de la Creuse cimar vous vouliez réagir tout à l'heure au propos à la fois de de Jérôme B et de de Bartholomé le noir Jérôme B nous disait par exemple pourquoi on protègerait pas notre agriculture en taxant par exemple les les les produits importés la concurrence déloyale est-ce que c'est est-ce que c'est possible non d'abord c'est pas possible juridiquement c'est impossible puisquon est dans un marché unique donc il faudrait pour cela déroger aux règles de la concurrence ce que on en revient un peu toujours on en revient à la pyramide des normes et en fait tant que les les normes européennes prendront le pas sur les normes françaises on ne pourra pas faire ce qu'on veut donc ça c'est quelque chose qui peut être examiné et changé mais dans le cadre d'un projet présidentielle et dans le cadre d'un changement de Constitution et ce n'est valable pour l'agriculture pour l'immigration pour tous les sujets j'ai l'impression qu'on rythme où on va il va falloir une 6e république parce c'est la Constitution qui va falloir réécrire en entier c'est je suggère l'idée alors ce sera pas la 6e de de Mélanchon mais je pense que une 6e qui redonne la souveraineté à la France ce serait pas mal après il y a quand même des choses qu'on peut faire sans changer la consti tion aujourd'hui je pense qu'on a d'autres priorités que de délocaliser le ministère de l'agriculture dans la Creuse même si c'est uneé exam ce sont des symboles important ce sont des symbol mais on a quand même de priorités moi je pense moi je pense moi je pense qu'aujourd'hui on a eu deux problèmes pendant notamment le mandat d'Emmanuel Macron c'est qu'il a énormément pousser les filières et les agriculteurs sur une montée en gamme donc il leur a dit monté en gamme monté en gamme monté en gamme ce qui fait qu'aujourd'hui nos productions agricole que ce soit en fruit et légumes en viande en volaill en céréales est d on est devenu un petit peu le Fauchon de l'agriculture voyez en France et le vrai problème c'est cette déconnexion dont on parlait entre le citoyen et le consommateur c'est que le citoyen demande cette montée en gamme mais en fait quand il arrive à la caisse du supermarché il redevient un consommateur et il faut aujourd'hui que l'agriculture et les agriculteurs françaises puissent se produire sur le cœur de gamme sur le cœur de ce qui est consommé et qui soit accessible à toutes les bourses et la deuxième chose c'est qu'il faut absolument rééquilibrer le poids des agriculteurs dans la chaîne de valeur notamment face à la grande distribution on a eu la loi égalim 1 égalim 2 égalim 3 on a l'impression qu'elle est jamais appliqué ou parce que parce que la grande distribution arrive toujours à la contourner notamment enocalisant les les centrales absolument et si on l'a fait au niveau européen il y a fort à parier c'est déjà dans la tête de la grande distribution à l'étranger en d'accord su en Suisse vous voyez donc c'est déjà en fait on joue au gendarme et au voleurs ou au chat et à la souris et on court derrière une grande distribution qui ne veut pas jouer le jeu et puis les gendarmes ont toujours un coup de retard sur les voleurs mais plus plus je vous entend cinima plus j'ai envie de de restiuer le débat sur un débat plus large ce que vous nous dites en fait de depuis le début de l'émission c'est qu'il faut le le retour de la politique en Europe avec des des politiques qui soient capables de prendre des décisions et capable de s'extraire aussi d'un cadre juridico technocratique qui est devenu complètement fou absolument c'est ça aujourd'hui c'est que le politique c'est beaucoup trop décessi de son pouvoir au profit de l'administration et au profit des juurridictions l'exemple typique typique absolument typique c'est la loi Pompili en 2018 c'est-à-dire que jusqu'à avant 2018 quand il y avait une molécule qui était en balance sur une autorisation de mise en marché en France l'an l'agence sanitaire rendait un avis h cet avis était celui de l'agence sanitaire et le ministère notamment de l'agriculture en fait faisait aussi et ben une évaluation des impacts économiques sociaux et pas seulement l'avis de l'agence sanitaire et la décision a été prise 2018 loi Pompili en fait l'an sort de la tutelle du ministère et l'ANC non ne fait pas que donner des avis elle rend une décision exemple typique sur l'acéami prix de la fameuse molécule qui est la seule aujourd'hui à pouvoir lutter contre la punesse diabolique par exemple sur les noisetiers 40 % de production perdue l'an dernier on est en train de perdre notre production de noisette française et d'importer de la noisette turque simplement parce que l'anè et la loi Pompili ont décidé en 2018 que la C àpride qui est autorisé en Italie en Espagne en Allemagne partout serait interdite chez nous et ça c'est typique du renoncement du politique il faut absolument que le politique puisse reprendre une vision puisse reprendre la main puisse décider pas seulement en fonction du pouvoir des agences HM euh barartelomet le noir c'est un thème qui doit vous vous parler ça alors il il y a le problème des agences qui alors là est Franco franco-français mais on le voit partout on pourrait même on a parlé tout à l'heure de de C8 l'arcom est aussi une une autorité indépendante mais il y a le problème de de de l'Union européenne quand même comment on reprend la main à un moment donné le le rassemblement national le frond national était pour pour le frxit comment vous faites si vous vous arrivez au manettes pour faire mieux que que ce qu' fait fait les LR ou les centristesà ce ce qu'il faut voir c'est se reconnecter c'était le ministère de l'Agriculture à la campagne c'est un symbole mais ce que ce que je voulais dire par là c'est qu'il faut absolument se reconnecter et avoir à ses côtés le peuple c'est ça que je veux dire pour aller à l'Union européenne et donc la politique qui est en fait traditionnellement française c'est la politique quand l'Union européenne ne nous ne nous convient pas de la chaise et donc faut dire maintenant si vous continuez à faire le Mercosur on IR on arrête et donc il faut il faut oui il faut dire maintenant à l'Union européenne on c'est c'est si vous ne respectez pas ce dont la France a besoin ce qui fait l'identité de la France et bien on arrête parce que l'Union européenne elle est pas là elle est pas là pour nous nous nous faire du mal elle est là pour nous faire du bien et si on fait ça les Français verront d'un très mauvais œil l'Union européenne donc il faut avoir l'audace de dire maintenant on fait le bras de fer et je et je suis persuadé et je termine je suis persuadé c'est que là on remettra l'Union européenne sur de bons rails mais il faut et et et on pourra l'aimer à nouveau mais il faut lui dire maintenant c'est fini il faut oser le bras de faire et on pèse et on pèse quoi au niveau politique européen on pèse plus rien on est endetté qu'on sait pas comment faire on produit plus rien on pèse quoi c'est ça l'idée non ça je pense qu'il faut pas quand même la France était quand même est quand même encore un grand pays ou mais on est tellement un grand pays que qu'il se signe un traité aujourd'hui de Mercosur par que parce que la France tout à fait mais c'est parce que la France tour mais c'est parce que la France s pris à accepté de se prendre des BAFF en permanence qu'aujourd'hui on a l'impression queon est obligé de se prendre des baffs non il faut dire c'est fini les baffs il faut le dire faut faut donc évidemment vous avez raison on est on est on est un pays en déclin aujourd'hui ça c'est une réalité mais en revanche réagir comme un grand pays c'est de dire on arrête maintenant et c'est peut-être comme ça qu'on retrouvera le sens de la croissanceô Bolon le noir disait faut faut amener le peuple en Europe vous êtes prêt à porter la contestation jusqu'à jusqu'à Bruxell pas dit ça j'ai pas dit ça j'ai pas dit faut se reconnecter moi je vais être honnête he on a bloqué deux fois la frontière des Pyrénées avec les agriculteurs espagnols on l'a pas fait pour rien je voudrais pas vous donner une mauvaise idée mais mais mais j'en ai parlé je peux le dire avec cdine et et j'en parle assez souvent moi je sais que si on veut s'pposer au Mercosur et c'est le seul truc qui fera basculer l'Europe contre le Mercosur c'est quand les agriculteurs français circlont Bruxelles et les agriculteurs européens et ça j'en reste person et je le dis au effort et peut-être que ça arrivera mais il Fall que ça arrive vite maintenant les élections du chambre sont passées la guerre syndicale ben va se finir et tout le monde peut-être se mettra main dans la main et on partira parce que moi je reste per d'une chose l'Europe ça peut être un bon outil ça peut être s'il est bien utiliser le mercosuraujourd'hui c'est un gros danger c'est un gros danger pour toute l'agriculture pour l'environnement pour les pour tout ou pour tout pour pour tout pour l'écologie on peut en parler nous on n' pas le droit d'arracher un arbre en France et on va accepter de la de la viande et de la céréales au GM ici de la déforestation c'est tout ça le gros problème en fait c'est que nous on nous impose d'être plus blanc que blanc et on autorise les autres à être plus noir que noir et en plus et en plus on les on les aide c'est ça le pire car vous allez être encerclé alors à Bruxelles non je je je je plaisante mais c'est c'est est-ce qu'il faut est-ce qu'il faut mettre vraiment la pression de manière décuplée sur Bruxelles vous oui il faut mettre la pression sur Bruxelles moi je vous l'ai dit tout à l'heure quand je fais ce travaill là d'aller voir tous les les autres députés eux me disent que quand même ils ont des intérêts par rapport à l'inflation chez eux qu' Chipre en Suède et en Allemagne bah ils ont des intérêts à défendre pour leurs électeurs donc ils nous disent si vous vous avez des problèmes avec votre agriculture commencez à la rendre compétitive pu on n pas crédible quand on va les voir parce que comme le disait J on est aujourd'hui dans le mur de la dette et en fait tout le monde sait très bien que si la France n'a pas été reprise en main par exemple par le FMI c'est parce qu'on est dans la zone euro et qu'indirectement c'est que le fait d'être dans la zone euro qui nous protège en faitune sorte de faillite de notre état un petit peu peu à l'Argentine il y a plusieurs années donc on a ce problème de crédibilité et c'est un travail de devoir convaincre et convaincre et convaincre qu'on ne peut pas pour des raisons sanitaires des raisons de santé des raisons de logique en fait importer une agriculture qu'on ne peut pas produire chez nous mais ça c'est un travail de conviction et clairement mettre la pression à Bruxelles avec les tracteurs c'est quelque chose qui a du poids et on l'a vu il y a un an les premières mesures de simplification qui ont été permises au niveau européen c'est là qu'elles ont commencé après moi je je je je pense que c'est un travail de conviction qui doit faire sur plusieurs étages merci cinear merci Jérôme B merci bartelomé le noir c'était un plaisir de vous recevoir en direct du Salon de l'Agriculture je vous laisse avec les les informations et je vous dis à la semaine prochaine pour un nouveau numéro dans toute vérité à bientôt Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai Sud Radio parlons vrai en direct du Salon international de l'agriculture depuis le stand de la coopération agricole

Colère des agriculteurs : où en est-on un an après les révoltes ? - En direct du SIA 2025 — Bartolomé Lenoir · Pourquijevote