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interviewRenaissance (sur YouTube)· 29 novembre 2022 36 minAutoproduit

EN DIRECT | Suivez le point presse de notre porte-parole Loïc Signor.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Applaudissements] je préfère la France qui dit oui à la France qui dit non je préfère la France courageuse pourquoi avez-vous accepté d'entrer dans les services secrets pour défendre la France [Musique] [Applaudissements] l'Europe menaçait d'être malade de ses divisions mais elle demeure formidablement riche de ses diversités ne cédons rien de nos principes de liberté de souveraineté et de démocratie ou commence le racisme le racisme commence à notre porte de demander à l'Assemblée nationale la pollution merci bonjour à toutes et à tous merci d'être là au lendemain de ce bureau exécutif Renaissance marqué particulièrement par la restitution de la conclusion de la conclusion de la mission qui avait confié à Stefani journée à Pascal Campin sur le partage de la valeur ajoutée parce qu'elle campeint et parmi nous ce matin il va vous détailler ces mesures d'un point de vue politique c'est particulièrement réjouissant pour nous pour le parti Renaissance et pour son secrétaire général que cette discussion est plus avoir lieu dans un cadre respectueux avec des échanges nourris et un travail qui viendra nourrir parce qu'elle campa va vous le détailler une convention copilotée par Olivier dussobe et Bruno Le Maire une commission trans partisane où sont invités bien évidemment les membres de la majorité présidentielle au sens large et qui sera également nourri et je le précise c'est important par une aussi donner à nos militants qui vont pouvoir aussi faire des propositions sur ce sujet majeur qui est le partage de la valeur le partage de la valeur ajoutée Pascal Camphin va nous rejoindre à ce pupitre pour que vous puissiez lui poser toutes les questions sur ce sujet et sur cette mission qui aura duré 1 mois voilà parce que bonjour effectivement un mois jour pour jour puisque la le burex m'a missionné pour faire des propositions qui soient fédératrice au sein de renaissance et j'espère plus largement au sein de l'ensemble de la majorité présidentielle c'était le 27 octobre et donc hier on était le 28 novembre on a donc respecté au jour près le calendrier qui était fixé l'objectif c'était de faire un tour des différents acteurs dans la majorité notamment au sein de renaissance pour trouver un point d'équilibre qui évite plusieurs écueils le premier écueil que l'on voulait éviter c'était d'aller vers une indexation proposée une indexation générale des salaires parce que nous faisons l'analyse que aujourd'hui un il n'y a pas de diminution il n'y a pas d'augmentation pardon du taux de marge des entreprises donc il y a pas d'augmentation du taux de marge moyen des entreprises ça veut dire qu'il y a pas un changement massif de la valeur ajoutée au sein des entreprises et que même au contraire si on prend la période la plus récente on a plutôt un début de diminution du taux de marge moyen des entreprises à cause de l'augmentation des prix de l'énergie on a donc un système économique des entreprises qui commencent à être en partie fragilisée par l'augmentation des prix de l'énergie nous ne voulons pas donc un dispositif général qui concerne toutes les entreprises y compris celles pour lesquelles l'augmentation des salaires poserait un réel problème de compétitivité dans un moment de tension avec les prix de l'énergie de l'autre côté évidemment il y a des tensions sur le pouvoir d'achat à cause de l'inflation même si je rappelle que l'inflation est en France la plus faible de toute l'Europe c'est quand même un acquis de la politique que nous menons mais néanmoins malgré cette acquis on le sait bien il y a des tensions sur le pouvoir d'achat et donc l'autre écueil était en gros de ne rien faire ou de ne rien faire d'obligatoire et de s'en tenir à simplement le bon vouloir des entreprises et donc du coup entre ces deux écueils c'est-à-dire l'augmentation généralisée et simplement la mesure volontaire liée au bon vouloir on a deux propositions qui ont été validés hier par le burex la preuve qui donne corps au principe de base qui est de dire lorsqu'une entreprise va bien et le signe qu'elle va bien c'est qu'elle verse des dividendes à ses actionnaires et qu'elle réalise des profits sinon ça veut dire qu'elle ne va pas bien donc si on est dans ce cas de figure là alors automatiquement obligatoirement il doit y avoir redistribution de la valeur créée par l'entreprise avec ses salariés une fois qu'on applique ce principe il y a deux propositions concrètes la première proposition concrète c'est les le dividende salarié la deuxième proposition concrète c'est en cas de superbes la super participation je vais donc commencer par le premier le premier c'est le principe du dividende salarié qui était un engagement qui est un engagement de du président de la République pendant sa campagne ça consiste en quoi ça consiste à dire aujourd'hui les dispositifs le seul dispositif obligatoire de partage de la valeur ajoutée en entreprise ça s'appelle la participation la participation c'est dans les entreprises de plus de 50 salariés ça veut dire que vous êtes une entreprise de 48 salariés vous faites des résultats significatifs vous n'avez aucune obligation de partager ces résultats avec vos salariés de manière variable la participation est en liée aux résultats et par définition variable l'objectif du dividende salarié c'est d'introduire une réforme qui consiste à étendre un dispositif de partage de la valeur à l'ensemble des salariés en France ensuite les modalités concrètes les modalités pratiques et ce qu'il faut mettre un seuil est-ce que il faut mettre c'est un salarié ou est-ce que ça s'applique à 10 salariés est-ce que c'est la même formule de participation est-ce que c'est une autre etc etc tout ça ce sont des éléments évidemment très importants mais qui ne relève pas d'un travail en un mois et qui surtout doivent maintenant être versés à la concertation à la négociation entre les partenaires sociaux d'une part et ensuite affiner compléter dans le cadre de la convention que nous mènerons à partir du mois de janvier ça c'est la première mesure si vous avez des questions évidemment j'y reviendrai la deuxième mesure c'est en cas de super dividende et de super profit je rappelle la première mesure s'applique à tout le monde la deuxième mesure c'est uniquement aux entreprises qui réalisent des super dividendes enfin qui pardon qui réalise des super profits et vertes des super dividendes qu'est-ce qu'on appelle un super profit qu'est ce qu'on appelle un super dividende on se cale sur l'accord européen à savoir 20% de plus que la moyenne des cinq dernières années lorsqu'on est dans ce cas de figure c'est à dire quelques centaines d'entreprises en France alors il doit selon nous y avoir une super participation versée aux salariés tout cela c'est pareil la question est comment modifier la formule de participation est-ce que c'est uniquement la participation ou est-ce que ça peut passer par la prime Paypal ancienne prime Macron etc tout ça aussi verser à la fois à la concertation des partenaires sociaux qui est en cours et qui se termine le 30 janvier piloté par Olivier du sobs et dans le cadre de la convention qui va affiner ces propositions là aussi janvier février pour que quelque part au mois de février après le 30 janvier nous puissions faire des propositions concrètes qui ont ensuite vocation évidemment à être reprise par le gouvernement voilà les principes sur lesquels on s'est mis d'accord hier en bureex et qui fédère l'ensemble des composantes du burex et les ministres qui étaient présents hier soir voilà pour le la présentation et l'intégration des différents éléments de temporalité et les différentes canaux qui ont été lancés je rajoute parce que j'ai parlé de la convention du parti et j'ai parlé de j'ai parlé de la négociation des partenaires sociaux j'ai ajouté le dernier qui est le groupe de travail qui a été lancé par les députés Renaissance qui remettra lui aussi les conclusions opérationnelles techniques pour la convention que nous organiserons idéalement avec les autres composantes de la majorité si elle le souhaite autour du mois de janvier février d'accord donc là on a fixé les principes de principes forts qui signifient quelque chose pour les Français concernés mais on n'a pas fixé les modalités de l'application de ces principes puisque ça n'était pas notre rôle et ça n'était pas la possibilité de n'y avait pas la possibilité de le faire dans le cas d'une mission aussi courte en revanche maintenant on va travailler les parlementaires à l'Assemblée avec les partenaires sociaux les parties va continuer à travailler à la déclinaison de ces deux principes et éventuellement au fait de compléter ces principes puisque là on sait on a acté des premiers éléments de doctrine ces premiers éléments sont ceux que je viens d'évoquer peut-être que en janvier en février après la négociation des partenaires sociaux d'autres éléments pourront venir compléter ces deux premiers voilà et j'espère que c'est clair est-ce que vous avez des questions comment tu veux procéder je les prends directement alors on y va contexte j'ai deux questions vous avez vous-même sous-entendu que vous ne saviez pas si toutes les composants de la majorité allaient participer à la Convention est-ce que le modèle évidemment qui souhaite une fiscalité plus juste et vous le dites vous-même ce principe d'une fiscalité aux entreprises n'a pas été retenu est-ce que il va participer à la convention ou est-ce qu'il vous a fait est-ce qu'ils vous ont fait clairement savoir qu'ils ne participeraient pas aux travaux de la Convention et j'ai une deuxième question qui est moins sur votre intervention mais sur celle de Stéphane séjourné dimanche sur France Inter je n'ai pas très bien compris la question de l'optimal le un tiers investissement un tiers salarié interactionnaire je comprends que ça ne ça n'est pas forcément évoqué ce matin donc est-ce une idée de Stéphane séjourner est-ce que c'est une idée qui va être retravaillée ensuite par la convention ou le groupe de travail je le sais merci ok sur le premier nous clairement ce qu'on souhaite c'est que cette convention et ça a été dit dès qu'on a initié cette convention pour rebondir sur le travail de cette mission et surtout rebondir sur la négociation interprofessionnelle qui est en cours et sur ces conclusions éventuelles par définition je ne connais pas on a souhaité dès le début que cette convention soit co-organisée avec l'ensemble des sensibilités de la majorité donc en gros les trois parties qui composent la majorité donc la porte est ouverte la main est tendue je ne sais quelle image utilisée je ne peux pas décider à la place des autres d'y participer et donc il faut maintenant que vous retourniez la question au Modem et à horizon mais bien évidemment notre réflexion s'inscrit dans une logique majorité présidentielle et pas uniquement partie Renaissance sur le deuxième point ça ne fait pas partie de des deux propositions qui ont été mises sur la table et validé hier donc on pourra évidemment cas échéant revenir sur cette idée du détroit tiers dans le cadre de la convention bonjour j'ai du mal à comprendre quelles sont vraiment les annonces concrètes que que vous faites sachant que si je comprends bien il y a pas de disposition qui seront applicables dans la seconde lecture du PLF je vais venir là dessus ok donc premier premier point donc est-ce qu'il y a des dispositions quand même qui sont qui sont prévues et ensuite vous renvoyez à la concertation qui est déjà menée par Olivier dussoft et à la et à la convention que que vous allez mener et est-ce que le but c'est aussi un peu de temporiser de gagner du temps sachant qu'il y a eu pas mal de prise de position assez contradictoires dans différents avec différents responsables de la majorité ou et c'est quand même quelque chose d'un peu plus commun déjà qui est David donc sur le calendrier à partir du moment où nous voulons à la fois fixer des principes et ça va répondre aux deux questions en même temps on veut la fixer deux grands 1 le dividende salarié pour tous de super participation en cas de super profit et de super dividendes ces deux principes ça c'est notre responsabilité de les fixer et je hier ils ont fait l'objet d'un accord uneanime avec des personnes qui avaient pu tenir des propos différents et donc c'était tout l'objet de la mission c'était de rassembler derrière ces deux propositions tout Renaissance et ensuite évidemment chacun prendra quand on n'est pas Renaissance mais au MoDem à horizon se positionnera sur ces deux principes ça c'est fait et ça a une valeur ajoutée politique puisque ça permet de fixer des premiers éléments de doctrine et donc dans des quartiers d'autres puis ensuite il y a une autre responsabilité que nous avons qui est de tenir compte dans la mise en œuvre opérationnelle de ces principes de la négociation entre partenaires sociaux je pense que si on vous disait aujourd'hui alors voilà nous allons faire évoluer la formule de participation exactement de cette manière là et qu'elle était fichée affichée à l'écran on me direz mais qu'en pense le Medef qu'en pense à CGPME qu'en pense les syndicats c'est précisément ça l'objet de la concertation et donc nous fixons des principes et ensuite nous allons travailler dans le cadre de cette négociation avec les partenaires sociaux puis une fois que cette convention est terminée cette négociation pardon est terminée avec la convention idéalement ouverte à l'ensemble de la majorité nourris par les travaux techniques du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale pour qu'on fasse converger tout ça je vais dire au mois de février de façon à ce qu'ensuite c'est grand principe sur lesquels tout le monde s'est mis d'accord hier soit opérationnalisable dans la vraie vie des 2023 c'est-à-dire proposition concrète opérationnalisable par une formule juridique qui dépendra de l'accord et de la modalité qu'il faudra modifier est-ce que c'est de la loi est-ce que c'est du décret ça ça impliquerait qu'on soit déjà d'accord sur la formule technique or on ne l'est pas puisque précisément nous lançons nous sommes mis d'accord hier sur les grands principes donc je pense que les choses sont extrêmement claires il y a des choses qu'on pouvait faire à court terme il y a des choses qu'on ne pouvait pas faire un court terme notamment pour permettre à la concertation qui est partenaires sociaux de trouver sa place et c'est bien légitime et encore une fois si on avait fait le contraire vous seriez les premiers à nous dire mais à quoi ça sert cette concertation et eux seraient les premiers à nous dire la même chose donc je pense qu'on a trouvé le bon équilibre entre les deux alors le PLF c'est pas possible absolument et c'est en fait il y avait une opportunité non au Sénat et à partir du moment où on s'est dit on ne peut pas le faire il y a deux sujets il y a un le sujet partenaire sociaux que je viens d'évoquer et de il y avait compte tenu du fait que la modification de la formule de participation si c'est par exemple cette solution technique qui est choisie ou tout autre solution qui rendrait par exemple la prime Peppa obligatoire alors qu'elle ne l'est pas aujourd'hui toute mesure technique équivalente à celle là comme cette mesure ne peut être pris en compte pris en fait traduite dans le véhicule législatif concerné qu'en 2023 ça veut dire qu'on aurait anticipé une mesure budgétaire sans avoir de corrélation technique d'évolution de la mesure x donc encore une fois Paypal ou participation on verra bien et ça ça a été après analyse et ça n'était pas été excenté mais c'était après analyse jugé prendre un risque constitutionnel parce qu'on pouvait imaginer que ce soit perçu comme un cavalier enfin analysé par le Conseil constitutionnel comme un cavalier budgétaire puisque on aurait modifié le PLF on aurait fait rentrer dans le PLF quelque chose qui n'avait pas de lien direct avec une évolution législative hors PLF et donc on prenait un risque quand on prenait un risque dans un contexte ou par ailleurs on veut laisser la possibilité aux partenaires sociaux nous avons conclu que il était plus raisonnable d'attendre le 30 janvier de voir ce qui ressort des négociations sur la base des principes que je viens de réévoquer et puis ensuite de prendre nos responsabilités en fonction allez-y je me permets juste pour rebondir sur ce que vous venez de dire sur les détails très techniques pour le premier pour la première règle c'est-à-dire l'extension enfin la généralisation de d'un versement de d'une forme de participation voilà le dividende salarié ce matin vous avez dit qu'il fallait être rendu obligatoire ça veut dire qu'il faut modifier quoi et j'ai compris que pour le je comprends que c'est en revanche c'est sûr c'est une modification législative pour lier le versement de super dividendes et une super participation ça c'est la loi je crois c'est forcément ça je vais pas je vais pas rentrer nettement probablement c'est de nature législative je vais pas vous dire à 100 % c'est de nature législatives parce que honnêtement l'expertise technique elle est pas aux parties Renaissance elle est au ministère du Travail elle est à Bercy et donc je vais les laisser s'exprimer sur ce point mais les premières analyses là ça pensait que c'est probablement du registre du ressort législatif encore une fois je prends pas d'engagement sur ce point sur le premier effectivement aujourd'hui rien n'empêche une entreprise de mettre en place un accord d'intéressement y compris une entreprise de moins de 50 salariés et d'ailleurs le gouvernement dans les mesures qu'il a déjà prises en précédent quinquennat et cet été a favoriser avec la loi pacte à favoriser le déploiement de mesure de partage de la valeur ajoutée mais dans les entreprises de moins de 50 salariés ça reste optionnel et donc la question qui est posée qui nous était posée c'est comment on traduit le dividende salarié pour en faire un mécanisme obligatoire de partage de la valeur encore une fois lorsque l'entreprise va bien s'il n'y a pas de valeur à partager parce qu'il n'y a pas de bénéfice donc il n'y a pas de dividende par définition le mécanisme n'entre pas en vigueur et c'est bien le point d'équilibre entre un mécanisme qui s'impliquerait quelle que soit la situation économique de l'entreprise et qui pour le coup à nos yeux serait trop dangereux pour un certain nombre d'entreprises et de l'autre côté le simple dispositif optionnel qui existe déjà et donc le dividende salarié c'est un cran plus loin c'est de dire lorsqu'une entreprise française réalise des dividendes et des bénéfices elle doit le partager avec ses salariés de manière encore une fois j'insiste de manière ponctuelle et variable en fonction du résultat effectif de l'année écoulée ensuite se posera une fois qu'on a fixé ce principe se pose plusieurs questions pour lesquelles nous n'avons pas préjugé des réponses donc je peux vous donner deux questions qui d'ailleurs ont émergé dans le débat sous forme de question et elles sont parfaitement légitimes je les partage la première c'est est-ce qu'on applique ça à toutes les entreprises c'est à dire à partir de un salarié ou est-ce qu'on met quand même un seuil par exemple à 10 salariés est-ce qu'on met un seuil de dividende minimum d'accord est-ce qu'on déclenche quelque chose dès qu'un patron se verse un euro de dividendes ou est-ce que il faut quand même un sachant que dans la dans les très petites entreprises j'insiste sur les très petits entreprises quand vous avez deux trois quatre salariés vous avez des trucs pour baisser la structure de coût de l'entreprise il arrive que le patron l'entrepreneur se paye très très peu voir de manière totalement dérisoire en salaire et se paye essentiellement en dividende bon on peut considérer que à ce moment là ça n'a pas forcément vocation si c'est juste l'équivalent de sa rémunération de base mais qu'elle est faite sous forme de dividendes pour permettre à son entreprise de continuer à croître de déclencher un mécanisme automatique de dividendes salariés vous voyez bon c'est là où il va falloir affiner créer à la fois créer la règle et créer les exceptions à la règle qui sont des exceptions parfaitement compréhensibles et légitime et qui font totalement consensus là aussi entre nous mais on n'allait pas commencer à rentrer dans ce type de choses hier on l'a évoqué parce que on est tous d'accord avec le fait que le cas de figure que je viens de mentionner doit être pris en compte dans une future évolution de la règle mais on n'allait pas la fixer bien évidemment hier et donc c'est typiquement le genre de choses qui pourra aussi être débattu entre partenaires sociaux et ce qu'il faut fixer un seuil de dividende minimum auquel le dividende auquel le mécanisme s'applique et ce qu'il faut fixer une taille d'entreprise minimum qui évidemment ne peut pas être 50 que si c'est 50 autant dire que ça change rien la situation actuelle donc c'est nécessairement en dessous est-ce que c'est un ça se discute voilà oui bonjour Lauriane tout le monde Radio Classique vous dites que on pouvait pas ne rien faire ne rien faire d'obligatoire et s'en tenir au bon vouloir des entreprises pourtant c'était le credo du gouvernement et de la majorité jusque là est-ce que c'est un constat d'échec les initiatives des entreprises d'elles-mêmes et du coup il faut faire quelque chose d'obligatoire et si c'est le cas quels sont les sanctions pour les manquements par exemple est-ce que vous êtes allés jusque là on n'est pas allé jusqu'à définir les sanctions mais dans le droit dans le droit actuel il existe déjà des des choses liées à la non mise en oeuvre des accords de participation lorsque c'est obligatoire on verra bien honnêtement on n'est pas on n'est pas rentré là-dedans et je dirais pas du tout que c'est un constat d'échec au contraire c'est c'est l'inverse c'est à dire que nous sommes partis de points de départ différents parce que la situation est objectivement différente c'est-à-dire que quand on a aujourd'hui huit pour cent je crois d'inflation 7 8% d'inflation en France sur la période annuelles en glissement annuel honnêtement c'est totalement inédit donc cette tension sur le pouvoir d'achat elle est inédite l'augmentation des prix de l'énergie dans des proportions historiques elle est inédite donc forcément situation inédite appelle réponse nouvelle et si la question était qu'elle allait être cette réponse nouvelle est-ce qu'elle allait être fiscale est-ce qu'elle allait être purement volontaire est-ce qu'elle allait l'être obligatoire mais lié à la situation économique des entreprises et c'est exactement le point d'atterrissage sur lequel on est je crois que c'est un bon point d'équilibre c'est-à-dire on met en place on propose de mettre en place quelque chose qui soit automatique quand il y a super dividende par exemple il y a automatiquement super partie versement du super participation ça n'est pas optionnel ça n'est pas laissé au bon vouloir mais ça ne remet pas en cause la politique de l'offre je crois que c'était ça la ligne rouge collective que nous partageions c'est à dire une aspiration à faire quelque chose de plus dans un moment inédit sans remettre en cause les fondamentaux de la politique de l'offre qui produit des résultats dire si le taux de chômage est aussi faible en France bien plus qu'il ne l'a été avant c'est le résultat de l'objectif de l'oeuvre si on est le premier destination pour les investissements directs étrangers c'est le résultat de la politique qui est mené ça tombe pas du ciel donc il ne s'agissait pas de remettre en cause les fondamentaux de cette politique il s'agissait de voir dans un contexte inédit de tension sur le pouvoir d'achat quelle mesure pouvait un ne pas remettre en cause les fondamentaux de ne pas rester simplement sur une logique volontaire et je crois encore une fois que la proposition ou la double proposition qui a été agréée hier répond à cette exigence Isabelle pour les échos si la négociation des partenaires sociaux n'aboutit pas on sait que le patronat est pas vraiment favorable un dividende salarié encore moins un dividende salarié obligatoire est-ce que Renaissance et est-ce que le gouvernement est prêt à aller plus loin quand même là vous entrez dans ce qui va se passer après le 30 janvier donc l'objectif aujourd'hui hier en l'occurrence c'était de fixer des principes fixés une doctrine et ça nous manquait puisque ça a été rappelé à l'instant il y a eu des prises de parole différentes donc il nous fallait fixer un élément de doctrine c'est fait maintenant on va voir comment les partenaires sociaux évoluent dans leur négociation et je ne vais pas préjugé si je serai aussi stupide de ma part de préjugés qui est pas d'accord que de préjugés que automatiquement parce qu'il est négociation qui commence sur un accord à la fin je ne sais pas et c'est précisément pour ça qu'on fera notre convention au moment de autour de la fin de cette négociation précisément parce qu'on saura à ce moment-là si le scénario que vous décrivez se réalise ou pas et on est quand même là ils ont quand même deux mois plein pour éventuellement réussir à trouver un accord donc ce sera un petit peu bizarre de préjugés que ce soit par définition pas possible et ensuite fin janvier début février il s'agira de prendre de tenir de tirer les leçons des résultats de la concertation et ensuite de traduire cela en mesure réglementaire ou législatives le cas échéant quelque chose sont extrêmement claires ensuite tu peux pas encore une fois aller plus vite que la musique et je ne peux pas vous donner ni le résultat de la croixertation ni la réaction à un résultat de la concertation que je ne connais pas donc me demande demandez pas trop ce que vous pouviez me demander légitimement c'est qu'est-ce qui a été décidé hier quelles sont les premiers éléments de doctrine qui sont posés c'est fait je crois que c'est clair pour tout le monde quelle est la cohérence de l'ensemble et sur quoi on ne va pas c'est clair pour tout le monde dans la note qui a été validé hier il y a aussi le fait qu'on ne souhaite pas qu'il y ait une conférence une grande conférence salariale pourquoi on ne souhaite pas qu'il y ait une grande conférence salariale c'est parce que précisément nous ne sommes pas favorables à une indexation générale des salaires et donc le seul résultat politique possible une grande référence salariale c'est celle là sinon pourquoi faire une grande conférence à l'arrière et donc comme on ne souhaite pas ce résultat parce qu'on pense qu'il est contre-productif du point de vue des entreprises on ne souhaite pas donc plus une telle confiance ce qui pour le coup plaira plus à certains cadeaux par rapport à votre question et donc c'est tout le point d'équilibre c'est tout le point d'équilibre qu'on a cherché certaines fortes Medef sera content de certains éléments moins contents de d'autres les syndicats inversement c'est ça le point d'équilibre que l'on a essayé de dessiner est-ce qu'on est bon parfait merci beaucoup merci beaucoup merci Pascal sujet complexe vous l'aurez compris mais qui a trouvé une unanimité hier en bureau exécutif et cette mission confiée par Stéphane séjourné à Pascal Camphin les conclusions de cette mission ont été saluées par tous les membres du bruit exécutif hier je vous rappelle peut-être le calendrier si vous l'avez pas bien noté donc cette mission a pris fin hier en décembre en février il y a ce groupe de travail initié par les députés Renaissance qui viendront nourrir des travaux de la Convention en janvier 2023 la restitution de la consultation des adhérents sur le partage de la valeur ajoutée les conclusions de la négociation interprofessionnelle menée par le ministre du Travail Olivier du soft et en janvier toujours la convention Renaissance pilotée par Bruno Le Maire sous comme la répéter Pascal ou sont invités tous les membres de la majorité de l'accord ensemble modem et horizon la portée évidemment ouverte à partenaire les autres sujets du bureau exécutif hier au-delà de cette discussion sur le partage de la valeur ce sont les élections internes qui approchent les élections départementales la mise en place de la commission électorale Guillaume gouffiercha on a rappelé les grands principes et les modalités je vous rappelle les dates si vous ne les connaissez pas 28 et 29 janvier les bureaux départementaux devront être paritaires le nombre de candidats sur une liste est calculée en fonction du nombre d'adhérents constatés au 31 décembre 2022 le vote se déroulera de manière dématérialisée et les résultats seront affichés en ligne le 29 janvier à 20h inscritin sera organisé pour les Français de l'étranger sur la base d'une circulaire spécifique le Bureau Exécutif sur la base de ces propositions formulées par Guillaume gaufier-chat hier a voté sur le règlement intérieur de ces élections au départementales après celle-ci s'organisera un travail sur l'organisation par les bureaux départementaux du mode de scrutin visant à installer cette fois-ci les côté locaux je reviendrai sans doute dans les semaines à venir sur ces différentes modalités Marlène Schiappa était également présentes hier dans ce bureau exécutif élargi ou de nombreux ministres nous ont fait l'honneur de leur présence Marlène Schiappa qui a présenté la cellule prévention écoutée alerte qu'elle préside chez Renaissance et notamment la liste de ces membres que je vais vous donner ce matin les nominations sont les suivantes Laurence Guillet adhérente spécialisée dans l'égalité femme homme qui vient de Bourgogne Franche-Comté Alexandre à Louis c'est une ancienne députée déléguée interministériel à l'aide aux victimes dans les Bouches-du-Rhône Isabelle Hanin c'est une adhérente de Paris Mohamed Gassama ancienne élu à la mairie du 20e arrondissement de Paris référent de la République en marche à l'époque dans le 20e Marie luchoni adhérente docteur en droit public Amandine Pasquier collaboratrice parlementaire et enfin pas de les Chan responsable comité d'éthique des jeunes avec Macron cette liste que je vous communiquerai à l'issue de cette conférence de presse le document si vous le souhaitez enfin ça c'est à destination de nos adhérents mais j'en profite quand même pour vous présenter la carte de membre d'adhérents de renaissance qui a été envoyé vendredi dernier à toute à toutes les personnes ayant à ce jour adhérer qui a été présenté en bureau exécutif hier pour pour les membres de subord exécutif vous avez peut-être aussi vu notre campagne de communication en lien avec notre campagne de mobilisation sur les réseaux sociaux ou cette carte a été présentée je vous remercie Ambroise mes gens le président des Jeunes avec Macron qui me l'a confié quelques minutes pour vous la présenter en conférence de presse voilà le sujet partage de la valeur a été évidemment largement abordé par Pascal Camphin vous avez le calendrier et je suis à disposition de enfin je pourrais répondre à vos questions sur les autres sujets abordés hier en bureau exécutif et les différentes questions en lien avec l'actualité peut-être juste pour revenir sur la carte combien de cartes ont été envoyées ça c'est une question lié évidemment au nombre d'adhérents et comme vous le savez nous ferons un point au moment des élections départementales internes qui vont lieu je le rappelle le 28 et le 29 janvier mais de nombreuses cartes je vous le confirme ont été envoyés dès vendredi elles arrivent dans toutes les boîtes aux lettres assez rapidement cette semaine je le crois et si vous n'avez pas d'autres questions je vous remercie et je vous souhaite une bonne semaine [Applaudissements] mais il ne [Musique] [Applaudissements] je préfère la France qui dit oui à la France qui dit non je préfère la France courageuse pourquoi avez-vous accepté d'entrer dans les services secrets pour défendre la France [Musique] [Applaudissements] l'Europe menaçait d'être malade de ces divisions mais elle demeure formidablement riche de ses diversités de liberté de souveraineté et de démocratie et vous ou commence le racisme le racisme commence à notre porte c'est l'honneur de demander à l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort en France droit au revenu minimum passion d'une portée considérable tout sera mis en oeuvre pour protéger nos salariés et pour protéger nos entreprises quoi qu'il en coûte là aussi

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