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InterviewVosges TV· 1 septembre 2025 21 minAutoproduitMixteBudget & impôtsTransports

Paroles d'élu(e) avec David Valence

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:25David ValencePromesse
    « Je ferai le choix de la stabilité. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Content de vous retrouver sur le plateau de Parole des Lu. Nous reprenons donc le le fil de nos entretiens politiques hebdomanaires et premier de cororder cette saison. Nous sommes contents d'accueillir le conseiller régional grand est du parti radical, ancien député de la 2e circonscription, David Valence.

Bonjour. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre notre invitation.

On va beaucoup parler Merci de votre invitation. On va beaucoup parler de votre actualité, de ce qui vous anime aujourd'hui, mais on peut pas s'empêcher de poser la question sur ce qui se passe au niveau national sur lequel vous avez forcément un un regard avec donc cet appel à voter la confiance lundi prochain. Tout le monde pense que le premier ministre va tomber.

Qu'en est-il selon vous ? Est-ce que l'ancien député ou le député qui pourrait être encore en fonction d'ailleurs voterait la la confiance ou ne la voterait pas ? Bon, déjà, je crois que on est dans une situation internationale qui est extrêmement confuse avec euh deux grands pays démocratiques, les États-Unis et Israël, qui ont des comportements ou des actions qui sont en partie antidémocratique.

Euh, on a euh des vrais bouleversements dans l'économie mondiale qui sont liés à l'évolution des tarifs doués qui seront ou pas d'ailleurs mises en œuvre par les États-Unis, mais en tout cas, une menace qui plane sur beaucoup de pays. Et dans ce contexte-là, ce dont notre pays aurait plutôt besoin, c'est d'unité et de stabilité. Ça c'est l'analyse que je fais aujourd'hui.

Je pense aussi que dans les plans d'économie qu'on présente, il faut toujours être très vigilant à ce que l'effort soit équitablement réparti entre les différents acteurs du monde économique, entre les catégories sociales. Peut-être que c'est ce qui a manqué dans la présentation qui a été faite du plan d'économie du du 15 juillet. Euh pour autant, si j'étais toujours parlementaire, mais enfin c'est une question purement théorique, euh si j'étais toujours parlementaire euh euh je ferai le choix de la stabilité.

Donc vous voteriez la confiance pour ne pas rajouter du chaos au chaos. C'est ce qu'on entend beaucoup. C'est pas un blancin à François Baou mais c'était c'est quand vous êtes quand vous êtes chef d'entreprise un chef d'entreprise étranger et que vous voulez investir en France ce qui se passe sur le plan politique ça peut vous disader quand vous êtes chef d'entreprise français quelle que soit la taille de votre entreprise vous voulez acheter une nouvelle machine vous voulez construire un nouveau site industriel que soit dans les vaau joyeur l'instabilité politique avec tout ce que ça peut engendrer d'instabilité fiscale par exemple et bien ça ne vous incite pas à investir donc à la Fin quand on a un régime politique qui est instable, tout le monde perd.

Et ça c'est une un constat qu'on a déjà fait. Euh j'espère qu'on ne le fera pas mais probablement qu'on le fera. Euh et je crois qu'on a pas besoin d'une France affaiblie aujourd'hui en Europe et dans le monde.

En dépit des maladresses, on va pas en faire un plein là-dessus, mais en dépit des maladresses que vous avez noté également du du Premier ministre sur ces deux jours notamment qui ont cristallisé un petit peu l'opinion ces deux jours fériers en moins. Ce que je crois surtout, c'est que ce qui a été présenté le 15 juillet aurait dû comporter une un train de mesure pour le fonctionnement de la vie politique. C'est d'ailleurs les remarques que beaucoup de citoyens m'ont faites quand j'ai échangé avec eux. exemplarité effectivement des évidemment évidemment et contrairement à ce que beaucoup pensent que ça n'aurait pas été sur ce champ-là que les principales économies on été réalisé mais enfin je pense que quand on doit faire des efforts, tout le monde doit en faire.

Pour autant la réponse à laquelle les députés auront que les députés auront à apporter, ce n'est pas de savoir est-ce que ça a été bien organisé, mal présenté, c'est de savoir est-ce qu'il vaut mieux renverser le gouvernement ou pas. Euh et je pense qu'en effet dans l'intérêt du pays, il vaudrait mieux de la stabilité. Est-ce que le Parti radical son moi à dire, vous êtes le vice-président du parti radical, on va le on va le rappeler, parti centriste, réputé macroniste.

Est-ce que vous avez un rôle particulier dans cette période là ? Est-ce que vous êtes consulté ? Déjà, on me permettrait de sourire parce que le parti radical existe depuis 1901.

Oui, bien avant Emmanuel Macron vous venir et il a existé bien avant telle ou telle personnalité politique. Puis en plus, il se trouve que au Parti radical, on n pas le culte de la personnalité, on l'a jamais eu. Donc ça ça va mieux, je pense, en le disant et en le rappelant.

Euh et donc euh euh le parti radical est membre du gouvernement puisque Nathalie Delâre est ministre du tourisme. Euh et donc euh effectivement on fait partie des formations politiques qui sont qui sont consultées avec notre sensibilité euh euh très laïque, très attaché à la décentralisation et très attaché à la construction européenne. Exactement. proe européenne.

Alors, une longue séquence électorale, ça ne vous a pas échappé, s'annonce avec dans l'ordre d'apparition, si le calendrier électoral est maintenu, les municipales, on va pas y aller par quatre chemins, beaucoup de rumeurs bruistes du côté de de Saint-Dier des Vauges. Est-ce que David Valence vous aurez un rôle et lequel est-ce que en clair vous allez vous présenter pour cette élection ? Alors, en tant que tête de liste ou dans sur une liste quelconque, est-ce que vous aurez un rôle ?

Écoutez, je suis très attaché à la ville de Saint-Dier des Vauges. J'en ai été le maire pendant 8 ans. De tous les mandats que j'ai exercé, c'est celui que j'ai le plus aimé.

Et de ces 8 années, il reste aujourd'hui avec les responsables associatifs, les chefs d'entreprise, avec la population, des liens très solides et qui ne se défont pas. Euh j'ai investi à Saint-Dier des Vaes, c'était un choix il y a quelques années et et je suis toujours fier d'être citoyen et électeur de Saint-Dier des Vauges. Spilaen naissance, on va le rappeler.

Je suis je suis aussi euh conscient que pour euh les 6 ans qui viennent euh à Saint-Dier, il faudrait pouvoir construire un projet de vrai développement économique parce que le chômage a plutôt augmenté ces deux dernières années à Saint-Dier. faudrait pouvoir construire un vrai projet de transition écologique, un vrai projet de justice sociale entre les différents quartiers de la ville et un vrai projet pour l'éducation dans la ville de Jules Ferry. Et donc je suis conscient qu'il y a besoin d'une vision à Saint et pas simplement de gestion des dossiers au quotidien comme n'importe quel maire le fait.

Vision qui n'existe pas. Bruno Toussin n'a pas cette vision pour vous avec la même attention et avec la même la même vigilance. Avoir une vision, ça n'impose pas qu'on néglige les sujets du quotidien.

Pour autant et dans les circonstances actuelles, je n'envisage pas de conduire une liste ni même d'être candidat aux élections municipal à Saint-Dier des Vauges. C'est une décision difficile que j'ai longuement mûri avec mes proches et si je la prends, c'est essentiellement pour des raisons familial et personnelle plus que pour d'ailleurs des raisons politiques, des raisons familiales et personnelles parce que depuis bientôt 1 an la politique et tout m'occupe toujours. Bien sûr, je suis toujours conseiller régional, mais je suis comme la plupart des élus dans notre département, la plupart des conseillers municipaux, des conseillers départementaux, des conseillers régionaux qui sont en âge de travailler.

Je n'ai pas encore 44 ans. C'est-à-dire que j'ai une activité professionnelle comme c'était le cas avant que je sois je devienne maire de Saint-Dier il y a 11 ans et en parallèle, je fais de quelle activité professionnelle en quelques mots. Je travaille dans le secteur des transports pour le compte de l'État dans une un établissement public administratif et ça me prend pas mal de temps.

J'essaie d'y d'y investir mon énergie et puis en complément, je suis toujours conseiller régional et donc pour prendre cette décision, j'ai consulté effectivement mes proches, ma famille et j'ai considéré qu'aujourd'hui les conditions familiales et personnelles pour cette candidature n'étaient pas remplies. Et puis peut-être aussi que ma candidature aurait braqué le débat à Saint-Dier des Vauges sur des sujets de personnes au détriment des sujets d'idées et des débats de fonds entre l'ancien et le nouveau maire. Donc ça veut dire euh est-ce quand j'ai été candidat en 2014, j'avais été sollicité pour faire l'union et l'unité d'une droite et d'un centre qui était divisé depuis des années à Saint-Dier des Vauges.

Et et donc je ne voulais pas et je ne veux pas, sauf à ce que les conditions changent. Évidemment, s'il se passait des choses très graves comme une sorte de connivance ou une alliance entre les uns et les autres, par exemple avec le Rassemblement national, dans ces cas-là, je pourrais reconsidérer ma décision. Mais dans les conditions actuelles, pour des raisons qui sont familiales et personnelles avant tout, je préfère d'ors et déjà éclairer les citoyens et leur dire que je ne serai pas candidat, sauf à ce que la situation et vous apporterez votre soutien à un moment donné à votre ancien premier adjoint qui est aujourd'hui au manette ou à quelqu'un d'autre ou est-ce que vous serez totalement en dehors de cette campagne ?

Ce qui est sûr, c'est que sauf à ce que je m'exprime moi personnellement, aucune des personnes qui a à un titre ou à un autre ont travaillé avec moi, et c'est le cas de beaucoup de personnes dans des ODS qui sont aujourd'hui en position, ne pourra se revendiquer de mon soutien, sauf à ce que je l'exprime de façon explicite. C'est très clair. On va parler législative.

Alors, normalement, ça sera en 2027 après les les présidentiels. Peut-être qu'il y aura des législatives anticipées. On va voir ce que ce que ça donne.

Est-ce que là encore en quelques mots he parce qu'il faut quand même qu'on parle de ce que vous faites aujourd'hui en concrètement, est-ce que si demain des législatives anticipées ont lieu, est-ce que vous remontez dans la dans la barque ? On regardera en fonction des conditions. Vous savez, la dernière fois le résultat, il a été acquis pour une part peut-être pour une part majoritaire dans une dynamique nationale en écho au résultat qui avait été celui de la présidentielle et moins d'ailleurs sur une activité locale ou sur la manière dont on était réellement investi dans le territoire.

Donc une élection, ça se regarde en fonction du contexte et donc je considérerai ce contexte. Je dis juste une chose, c'est que toute ma vie publique, j'ai lutté contre les idées, je dis bien contre les idées de l'extrême droite. Je parle pas des personnes, il y a des gens d'extrême droit qui ont voté pour moi dans le secret de l'isoloir à de très nombreuses reprises parce qu'il considéraient que je servais les intérêts d'Évogn et dévogiens et que je ne faisais pas de différence malgré mes convictions que j'ai toujours défendu entre les unes et les autres.

Mais je dis juste une chose euh dans ce territoire de la déodassie euh je ne peux pas être le seul euh qui lutte contre ces idées du Rassemblement national euh et j'aimerais que on s'engage les uns et les autres par l'action ou par le discours ou par le débat politique à essayer de convaincre nos concitoyens que euh l'idéal démocratique qui nous a porté euh depuis euh la Seconde Guerre mondiale, c'est quelque chose qu'il faut préserver, c'est quelque chose de précieux. Alors quelques secondes, on ne peut pas ne pas l'évoquer. Il y a un peu moins d'un an, un courrier anonyme a abouti à une une enquête judiciaire à votre endroit sur en tant que maire puisque vous étiez président du CCAS de de Saintier Escalité en tant que en tant que maire pour donc un accord d'assurance qui porterait autour de 168000 €.

Vous avez parlé il y a un peu moins d'un an d'une cabale contre vous, d'une cabale politique, d'une d'une revanche. On n'est pas là pour commenter une décision de justice qui n'a pas lieu d'ailleurs pour l'instant. où est-ce qu'on en est ?

Qu'est-ce que vous avez à dire par rapport à ça ? J'ai été très affecté par tout ça parce que l'intégrité, le refus du clientélisme, ça a toujours été des choses que j'ai porté dans ma vie publique et que j'ai essayé de porter en particulier quand j'étais maire. Euh je peux me regarder dans la glace, vous savez, je suis propriétaire d'un appartement à Saint-Dier.

J'ai quelque part dans la maison de ma mère dont j'ai hérité de mon père à Dossell dans un village qui n'est pas très loin d'ici. Euh je n'ai pas des compte en banque florissant. J'ai deux vieilles voitures qui ont plus de 120000 km chacune.

Je ne porte pas des costumes de grands faiseur ni des chaussures qui valent plus de 1000 € comme ça ça a pu être le cas de certains hommes politiques et certaines décennies. Euh et donc je vis simplement et je sais que toute ma vie, j'ai fait de l'intégrité un un chapitre important de ma vie publique et une valeur d'engagement. Donc aujourd'hui, je n'ai pas été entendu.

Euh, on parle seulement d'une enquête de l'ancien. Ce que je peux vous dire, c'est que comme je l'ai toujours dit, queles que soient mes fonctions, je fais confiance à la police de mon pays et à la justice de mon pays pour me rendre mon honneur qui a été compromis pour des raisons qui étaient sans doute des raisons politiciennes. Allez, on parle tout de suite effectivement de de votre de vos missions principales aujourd'hui.

Vous êtes un peu le monsieur transport, un peu commode pour beaucoup de médias dont nous hein, faut être tout à fait clair, vous êtes devenu un spécialiste en la matière. On va voir quelques images tout de suite de ce qui s'est passé jeudi du côté de Vitel avec la ligne 14 qui va rouvrir dans 2 ans. 2 ans, on aurait dit une marionnette dans une célèbre émission de télévision.

Euh, qu'est-ce qu'on peut dire par rapport à cela ? Il y a encore des doutes, des gens qui disent "Mais non, onira pas cette fois. Il il y a tellement d'argent en jeu qu'on ne peut pas imaginer que vous allez faire marche machine arrière." Le compte àbour, vous l'avez vu, est lancé avec des emplois à la clé.

C'est ça qui est important pour un pas besoin de nous faire de dessin un secteur vitel contrex mircour qui a bien besoin de tout cela. Bon déjà c'est une décision qu'on a prise à la région après un très long travail hein. On a fait évidemment une étude pour voir s'il y avait le potentiel, si on arriverait à être aux 500 550000 voyageurs par an.

Sachant à la fermeture, vous aviez dit on rouvrira. tout le monde ne vous a pas cru fait on avait dit on fera tout pour ouvrir parce que vous savez il faut toujours être prudent en politique et le contexte euh législatif euh de 2016 a n'est plus le même qu'aujourd'hui. Il y a beaucoup de choses qui se sont passées qui nous permettent de faire ça, y compris le fait qu'une région peut devenir aujourd'hui propriétaire d'une infrastructure ferroviaire.

Ça n'était pas le cas en 2016 et que l'ouverture à la concurrence sur les circulations ferroviaires est possible. Ça n'était pas non plus le cas en décembre 2016. Donc le le paysage a complètement changé.

C'est un vrai acte de fois dans le territoire. Il va y avoir 150 millions d'euros d'investissement euh pour privé public hein. On va repréciser les choses.

Nova 14 est à la fois privé et public effectivement en effet. Et et donc avec un service de 14 allers-retours par jour en semaine. Donc vraiment une possibilité quand vous 500000 voyageurs espérés c'est à peu près c'est ça.

Aujourd'hui sur la partie de la ligne qui est encore circulé entre Bonint-Vincent et Nancy, vous avez 300000 voyageurs. Donc c'est assez réaliste en fait d'en avoir 200000 de plus. en prolongeant jusqu'à vitel 200000 sur l'année bien sûr.

Et donc l'idée c'est véritablement d'avoir une amplitude horaire sur l'offre ferroviaire qui permet aux étudiants, aux personnes qui veulent aller consulter des médecins à Nancy, de personnes qui travaillent à Nancy ou qui travaillent à Vitel et qui habitent en Mertemoiselle he dans les deux cas toujours existé hein nous du territoire on le connaît cette affaire et donc de leur permettre de prendre le train sans s'inquiéter du retard de l'avance de de telle ou telle décision qu'on prend dans la journée. Donc 300 emplois sur les 2 ans de travaux. Puis après ce enfin d'ors et déjà le centre de maintenance basé à Mircour en quelques mois.

Il nous reste un peu moins de 3 minutes. Donc oui effectivement le centre de maintenance sera à Mircours. 65 emplois qui vont être créés, des emplois pérennes de chemineau et puis en effet 300 emplois qui vont être mobilisés.

On a lancé les premiers recrutements, les premières informations collectives notamment à destination des personnes qui pourraient être en situation d'insertion. La semaine dernière et j'étais présent notamment à Vitel lors de d'une de ces séances d'information collective. Alors, on aura pas le temps de faire tout le tour espéré sur les transports.

On a vu aussi que la région lançait l'opération vélo fluo. De quoi s'agit-il exactement ? Donc c'est quoi 95 gares, c'est ça ?

Qu' un peu moins, non ? 40 pardon. Et trois dans les Vauges Kako.

En fait, on prend le train et on nous offre la possibilité de prendre le vélo pour finir le trajet. C'est ça, hein ? Oui, c'est ça.

Vous savez euh le l'un des freins à l'usage du transport collectif, que ce soit le car d'ailleurs ou le train, c'est euh le dernier kilomètre. C'est-à-dire vous devez vous rendre sur une zone d'activité économique euh au Terre Saint-Jean quand on est à Épinal ou sur la zone des Lieules quand on est à Saint-Dier des Vauges. Et bien, il vous faut comment faire depuis la gare, il vous faut un moyen de transport.

Alors à Épinal comme à Charleville Misière d'ailleurs il y a déjà des solutions de vélo qui ont été déployées il faut les saluer. Mais dans beaucoup d'autres villes euh il y a pas de solution à à Lunéville, à Verdin. Vous n'avez pas aujourd'hui de solution à la gare pour prendre le vélo.

Donc la région effectivement va déployer progressivement un parc de vélo à la sortie des gares ou au sein du bâtiment gare. dépendra des cas et de la place qu'il y a dans les différents espaces ferroviaires pour pouvoir permettre aux voyageurs qui prennent le train bien de pouvoir regagner l'endroit où ils doivent aller et puis ensuite ramener le vélo à son départ dans les vaches ça sera épinal saier et Remirbont he on est oui c'est d'abord les gardes principales celles qui font plus de 400000 voyageurs par an allez tout deux dernières question on arrive logiquement par rapport à ce qu'on vient de se dire vers l'espoir du billet unique. le grand fantasme quand même du voyageur, des voyageurs que nous sommes tous, c'est-à-dire acheter un billet et pouvoir prendre bah le train, le bus, le un vélo et cetera.

Est-ce qu'on va y arriver ? Est-ce que la région Grandes peut être pilote dans la matière ? Ce qui est sûr, c'est que plus c'est simple, c'est compliqué, hein.

Le pourquoi est-ce que on prend le train, le car, bref, un moyen de transport collectif ? Première raison, c'est le volume d'offre. S'il y a pas beaucoup de train, pas beaucoup de cars, vous prenez pas le train, vous prenez pas le car.

La deuxième raison qui fait qu'on prend ces transports, c'est la simplicité d'usage. Et c'est vrai que ça fait des années qu'on travaille notamment avec les autorités urbaine. Par exemple, j'arrive à la gare d'Épinale, je veux prendre les bus urbains d'Épinal.

Euh l'idée d'avoir un titre de transport unique, il y a plein d'intégration tarifaire partout dans le grand test. Ça marche avec la métropole de Messe, ça marche avec la métropole de Nancy, la métropole de Strasbourg. Il y a des accords avec Épinal et avec Saint-Dier.

Donc cette idée-là, cette fluidité du parcours de l'usager, c'est quelque chose vers lequel on doit absolument tendre nous euh à la région. On a vocation à être le chef de fil des mobilités, c'est-à-dire essayer de mettre tout le monde d'accord euh à travers euh les bassins de mobilité. Donc oui, c'est un objectif pour nous.

Peut-être qu'un jour, on est tous à un maillon de cette chaîne, hein, peut-être qu'un jour on arrivera à une solution à la Suisse. Vous savez qu'en Suisse, même quand vous prenez le bateau, vous avez le même titre de transport que celui que vous avez pris pour prendre le car ou le train. Moi, je souhaite qu'on puisse y arriver.

En tout cas, je peux vous dire que les équipes de la région font le maximum pour cela. Allez, toute dernière question. Cette fois, vous êtes le président renommé d'ailleurs, enfin réélu en tous les cas pour 3 ans de du COI, le Conseil d'orientation des infrastructures.

Vous travaillez sur les très grands projets après avoir travaillé sur le frais de ferroviaire entre autres. Quels sont ces très grands projets ? C'est les projets à plus de 2 milliards d'euros, c'est ça ?

Et est-ce que la région peut être concernée ? Quelques exemples. Et à quoi vous servvez ?

Vous avez vraiment une petite minute pour nous expliquer le conseil d'orientation des infrastructures, c'est une structure où les personnes qui participent sont bénévoles, c'est important de le préciser, toutes bénévoles, mais qui réunit des grands experts des transports, députés européens, députés, sénateurs, président d'association environnementale, on est à peu près un peu moins de 20 et que je préside effectivement depuis 4 ans et on est chargé de conseiller le gouvernement sur les choix qu'il y a à faire pour mobiliser des crédits publics en matière d'investissement dans les transports. Donc, combien ça coûte ? Est-ce que c'est judicieux, pertinent ?

Exactement. Et là, bon, on voit bien qu'on est dans une période d'argent rare et le risque quand il y a pas beaucoup d'argent, c'est qu'on consacre l'argent au projet qui se voit et pas seulement à l'entretien de ce qui existe. Et malheureusement, c'est ce dont on a souffert en France.

C'est pour ça qu'il y a des Je voulais venir ici en train entre Épinal et Saint-Dier, il y a eu un problème d'infrastructure à nouveau parce que pendant des décennies, il y a pas eu assez d'investissement sur cette ligne. Et donc pour éviter cela, le gouvernement nous a demandé, on est en train de travailler effectivement un rapport de regarder les grands projets comme le lion Turin sur le mode ferroviaire pour le Fred, comme le canal scène nord-Europe, comme la liaison à grande vitesse entre Toulouse et et Bordeaux, comme la liaison à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan, mais aussi mais aussi comme la 31 bis en effet de regarder concrètement où en est-on sur le plan des travaux qui ont effectivement commencé ou des aménagements, où en est-on sur la capacité à financer ce projet avec l'ensemble des partenaires. Ce sera une opération vérité he qui est prêt à mettre quoi sur la table ou en est-on du point de vue du calendrier de réalisation espéré de ces investissements et dans certains cas est-ce qu'on peut imaginer un mode de d'évolution différent ?

C'est-à-dire concrètement que ce soit des privés qui avancent l'argent pour réaliser l'infrastructure et qu'ensuite on rembourse sur plusieurs années plutôt que de sortir sans enfin 1 2 3 ou 4 milliards d'un seul coup en 2 ou 3 ans. Voilà, c'est ce quoi nous allons travailler. On va rendre notre rapport au ministre des transports quel qu'il soit normalement autour du 15 décembre.

David Valence, c'était notre invité en cette émission de de rentrée. Merci beaucoup d'avoir accepté encore une fois notre notre invitation. On vous souhaite une très bonne semaine à toutes et à tous et on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel entretien politique.

Bonne semaine.