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ChroniqueINA (sur YouTube)· 18 novembre 2024 2 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsDéfense

Emmanuel Macron pousse un coup de gueule contre les policiers israéliens à Jérusalem | INA Politique

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00InvitéFait
    « Je ne suis pas en danger à l'intérieur, donc ne faites pas de choses qui sont de la provocation. »

Temps de parole

  • Invité39 %
  • Invité 236 %
  • Présentateur14 %
  • Invité 310 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Hey, please, keep cool, in this place, we know perfectly, everybody knows the rules, I don't like what you did in front of me, go out, outside.

0:14
Présentateur

Nobody has to provoke nobody, personne ne doit provoquer personne. Les mots d'Emmanuel Macron cet après-midi à Jérusalem auront rappelé à beaucoup ceux de Jacques Chirac en 96. Le président était lui aussi confronté à un service d'ordre israélien un peu trop pressant. Le récit de Thierry Curtey et Jeff Wittenberg.

0:33
Invité

Ce n'était pas au programme. Le président français improvise une promenade, une visite des lieux saints de Jérusalem. En arrivant devant l'église Sainte-Anne, un territoire français depuis le 19e siècle dans la vieille ville, les policiers israéliens qui l'accompagnent tentent d'y pénétrer. Ils n'en ont pas le droit. Emmanuel Macron s'en agace d'abord. Je ne suis pas en danger à l'intérieur, donc ne faites pas de choses qui sont de la provocation. Puis interviens, publiquement. Il accède finalement à l'église. Très vite, le président français fait savoir que l'incident est clos. Il y a eu un moment d'énervement entre les équipes de sécurité et il me revenait d'y mettre bon ordre.

Après, j'ai salué les demandes de sécurité. On s'est serré la main chaleureusement. Les choses étaient oubliées. Il a poursuivi sa visite par l'église du Saint-Sépulcre, l'esplanade des mosquées, avant de terminer par le mur des lamentations, les trois lieux saints. Une façon de souligner qu'ici, les trois religions trouvent le moyen de cohabiter. Pour cela, il a bouleversé son programme diplomatique, décalant sa visite au leader palestinien Mahmoud Abbas à ce soir. Sous-titrage Société Radio-Canada