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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 5 avril 2025 59 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sport

Jamel & Zizou, Dieux de l’Olympe - C à Vous l’intégrale - 4/04/2025

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir choisi la Guadeloupe pour tourner Zion ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les tensions sociales en Guadeloupe que le film aborde ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui définit l'humour Gotlib selon vous ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir choisi le Red Star comme club de cœur ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous convaincu Ronaldo de participer à votre match caritatif ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre chanson préférée des années 80 ?

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

... - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct avec Olivia et sa fan zone, Pierre et son Oeil.

Mais tout de suite, Mohamed en cuisine. - M.Bouhafsi: On s'est régalés avec toutes vos recettes trouvées sur Instagram.

On a minci et on a baissé notre bilan carbone. - A.Ferreux-Maeght: Toute la semaine, je vous ai fait des recettes pour votre santé et votre bonne mine.

Il n'y a pas eu de dépense énergétique car il n'y a pas eu de cuisson. Ce ne sont que des produits français. - M.Bouhafsi: On va dresser les premiers avocats français. - A.Ferreux-Maeght: Des avocats de Corse.

Et les premières courgettes du printemps. Là, c'est un petit tartare délicieux avec un bon croquant pour que vous mastiquiez bien. Je fais attention à votre digestion. - M.Bouhafsi: Il y a de la couleur et de la fraîcheur. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup, A.Ferreux-Maeght.

A tout à l'heure pour le dîner. C'est une expression antillaise qui signifie "le paradis sur terre". Aux yeux des Français de la métropole, la Guadeloupe est un zion mais aussi un enfer pour ceux qui y vivent au quotidien.

Loin des décors de cartes postales, l'île est pétrie de tensions sociales et culturelles, où la vie est faite aussi de coupures d'eau. Puissante scène d'ouverture du premier long-métrage du réalisateur N.Foix. - A.-E.Lemoine: En Guadeloupe, en Martinique et en Guyane, "Zion" est déjà un film phénomène, entièrement tourné en Guadeloupe et produit par J.Debbouze.

Il sort en salles mercredi prochain. Il est essentiel pour sensibiliser le public de l'Hexagone aux blessures d'un territoire dont on ne connaît ici souvent qu'une seule facette. N.Foix et J.Debbouze sont nos invités. - P.Lescure: Salut, les amis. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, N.Foix On est ravis de parler de ce premier film.

Un coup de maître et un coup de poing tellement il est ancré dans un territoire complexe, la Guadeloupe. Cette réalité qu'on ignore dans l'Hexagone ou à laquelle on est trop souvent indifférents? - N.Foix: Peut-être un peu des deux.

On a toujours tendance à voir les choses comme on a envie de les voir. On a toujours vu la Caraïbe comme une destination de vacances. En fait, il y a un peuple qui y vit, une culture, tout ça. - A.-E.Lemoine: Il y a la difficulté à accéder à la propriété, à l'emploi, alors ...à l'eau courante.

Si ce qui se passait en Guadeloupe arrivait en France, ce serait la révolution, un scandale. - N.Foix: C'est pour ça qu'il y a un sentiment de deux poids deux mesures aux Antilles.

C'est très présent au quotidien. Est-ce que dans une autre région de France, on laisserait les gens sans eau du robinet? - A.-E.Lemoine: Il y a urgence à le dire de l'intérieur.

C'est un film qui est fait par un Guadeloupéen, avec des Guadeloupéens. C'était essentiel. C'est d'ailleurs ce que vous disent les Guadeloupéens.

Les Antillais qui voient le film sont fiers parce qu'on parle d'eux, enfin. - N.Foix: Parce qu'on se raconte.

C'est important de pouvoir se raconter nous-mêmes. J'ai envie que demain, dans le cinéma, il y ait des Antillais qui racontent les Antilles, des Africains qui racontent l'Afrique et que ce ne soit pas toujours à travers le même prisme que l'on voie les choses. Quand on raconte les choses de l'intérieur, on les raconte avec bienveillance, l'amour, un regard différent. - A.-E.Lemoine: Il y a de la violence, de la drogue. - J.Debbouze: Ca raconte l'abandon, cette partie de la France qui est abandonnée, ce gamin livré à lui-même qui n'a pas d'autre alternative que de trafiquer.

Un jour, il retrouve un sac avec un bébé dedans devant sa porte avec un post-it où il y a inscrit: "Il est à toi." J'ai trouvé ça extrêmement fort et cinématographique. Il y a le fond et la forme. - A.-E.Lemoine: C'est vous qui avez détecté Nelson?

Vous l'avez contacté. Vous avez vu un de ses courts-métrages. Vous vous êtes dit qu'il fallait que vous travailliez avec lui absolument. - J.Debbouze: Il a fallu que j'aille le chercher dans les bas-fonds.

C'est mon metteur En scène historique, M.Hamidi, qui m'a présenté Nelson. J'ai eu envie de le rencontrer tout de suite. - A.-E.Lemoine: Vous lui avez dit: "Je sais que tu n'as pas besoin de moi." Vous lui avez répondu: "Tu es fou!" - N.Foix: Oui, il m'a vraiment dit ça.

Quand j'ai rencontré Jamel, c'était lunaire. J'habite à 200 m de là où on a tourné, et je galère. Quand il me dit: "Tu n'as pas besoin de moi", en fait si, un peu quand même! - J.Debbouze: Moi, je rencontre B.Marley, je me dis qu'il a déjà fait carrière!

Tu ne trouves pas qu'il ressemble à B.Marley? Quand je lui dis ça, c'est parce que c'est un talent.

Avec ou sans moi, il aurait réussi. - A.-E.Lemoine: Vous êtes un facilitateur.

C'est un tremplin. - M.Bouhafsi: Votre film est magnifique.

C'est une fresque héroïque. On est toujours sur une ligne de crête entre le thriller, le drame et parfois le documentaire. Avec "Zion", vous avez travaillé sur le thème universel de la paternité, ce bébé déposé sur le pas de la porte du personnage principal.

Au départ, il aime les filles, les motos. Cet enfant, c'est l'innocent au milieu des coups de feu et des coups de colère. On peut se révéler grâce à un enfant, c'est aussi ce que vous dites à travers ce film. - N.Foix: Oui, les enfants, ça nous fait grandir.

J'éduque mes enfants, mais ils m'éduquent aussi. Ils me font passer à l'âge adulte. Pour lui, c'est ça.

Au début, c'est un grand enfant. Il n'est pas encore passé à l'âge adulte. Cette rencontre va le pousser à devenir beaucoup moins inconséquent. - M.Bouhafsi: Jamel, vos enfants aussi vous éduquent. - J.Debbouze: Tous les jours.

Les enfants finissent par nous imiter. C'est vrai que moi, je suis un peu ouf. Je voulais passer le week-end à jouer au foot avec mon fils et il m'a répondu: "Non, j'ai mon bac de français." Il faut que je me recentre parfois.

Il me recentre volontiers. C'est un échange de bons procédés. - O.Leray: Il y a des promos qui sont plus ou moins pénibles à assurer.

La promo de "Zion" a été plutôt sympa. On a suivi cela sur vos réseaux sociaux. Le plus souvent, vous avez passé du bon temps en Guadeloupe.

Vous avez même poussé la chansonnette. Il chante du G.Brassens. - O.Leray: Brassens, c'est super, mais vous vous êtes aussi plongé dans la culture créole.

Il parle en créole. - O.Leray: Cette photo prouve que vous avez aussi fait des découvertes très intéressantes au marché. - J.Debbouze: Là, franchement, oui.

Je ne savais pas que ça existait. - O.Leray: Je ne vous ferai pas l'affront de vous demander si vous avez essayé. - J.Debbouze: J'attends le rapport de mes amis. - N.Foix: C'est connu chez nous. - J.Debbouze: En tout cas, elle m'a fait un prix.

Je tiens à remercier la vendeuse. - A.-E.Lemoine: Moi, je remercie Jamel parce qu'il m'a alertée, il a alerté la rédaction de "C à vous" sur l'existence de ce film.

Merci. On a besoin d'ouvrir les yeux. C'est le rôle du cinéma.

C'est le rôle des artistes de faire émerger d'autres artistes. Vous le faites si bien! - J.Debbouze: Merci à vous d'être curieux, de continuer à faire votre métier comme vous le faites, à mettre la lumière sur des gens qui valent le coup. - A.-E.Lemoine: Là, il y a du propos, une vraie patte cinématographique.

Quand vous aurez la Palme d'or, un Oscar ou un César, vous vous souviendrez de nous. - N.Foix: On reviendra. - J.Debbouze: Son cinéma me rappelle celui du Meirelles, "La Cité de Dieu".

Le ghetto raconté de l'intérieur avec panache et style. On espère que ça aura le même écho. Chez les Antillais, ça a résonné profondément. - M.Bouhafsi: On a vu sur les réseaux que beaucoup l'attendaient aussi en France. - A.-E.Lemoine: C'est mercredi prochain en salles. - P.Lescure: C'était il y a 50 ans.

Jamel, tu n'étais pas encore né. Nelson, vous n'étiez pas né. Il y a 50 ans et 3 jours, c'était le 1er avril 1975, M.Gottlieb et ses 2 potes, J.Diament et le dessinateur Alexis lancent "Fluide Glacial".

Un mensuel d'humour et de bandes dessinées. Toute une génération de dessinateurs va rejoindre Gotlib. Mais il y a aussi le géant Franquin, qui va publier dans "Fluide Glacial" ses idées noires.

Gotlib parie sur le succès. Il tourne le dos à la publicité. Le titre va être un énorme succès.

M.Gottlieb a plaisanté sur les autres noms qui auraient pu être adoptés à la place de "Fluide Glacial". - C'est un liquide qu'on met sur le siège.

Ca donne une impression de chaud et de gel. Tout le monde est mort de rire. On aurait pu l'appeler "Poil à gratter" ou "Fausse crotte", ou encore "Vomi en plastique". - P.Lescure: J'imagine bien le truc!

La liberté, l'humour absurde et potache, mais intelligent qui chope les jeunes et les adultes. Le tirage montera jusqu'à 100 000 exemplaires dans les années 90. Aujourd'hui encore, le magazine compte 20 000 abonnés.

Et toujours pas une pub! C'est magnifique. A.Gotlieb, la fille de Marcel, qui veille sur le quinquagénaire, racontait ce matin les principes du magazine. - Il a laissé beaucoup d'héritiers.

Aujourd'hui, il y a énormément de comiques qui ont su prendre cette forme d'humour complètement déjanté qu'il avait créé. - Selon vous, c'est quoi, l'humour Gotlib? - Absurde, déjanté, tout et n'importe quoi, du moment que ça fait rire, et pas forcément bienséant. - P.Lescure: Au-dessus de la tête de ceux qui font aujourd'hui "Fluide Glacial" se trouve l'album de souvenirs d'Ariane.

Il y a en permanence l'âme d'enfant de M.Gottlieb. Il était vraiment comme ça.

Il est parti en 2016, ce génie du dessin tellement intelligent. - C'était sans arrêt des blagues à deux balles et des choses très marrantes, très puériles. Après, quand il essayait vraiment de m'élever, parce que maman n'était pas là, de me faire à manger, il en était incapable.

On mangeait des cornflakes dans du lait et du sucre. Jusqu'à son dernier souffle, il est resté très enfant. C'était un gros déconneur.

Jusqu'à la fin, il était très gamin. C'était difficile de parler sérieusement avec lui en public. - P.Lescure: Les 50 ans de "Fluide Glacial".

Voyez ces quelques couvertures que j'ai sélectionnées. Il y a un type et une dame qui sont en train de manger. On voit bien que Tintin est en train de se piquer.

Enfin, plus récent, un couple de singes en crise car madame a découvert ceci dans les affaires de monsieur. Pour les 50 ans, il y a ce numéro spécial que je suis ravi de vous offrir. La semaine prochaine, au Festival du livre, il y aura le jury du prix Gotlib avec notamment J.-P.Rouve.

Il couronnera un nouveau lauréat. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.

Bon anniversaire, "Fluide Glacial". - Elle peut se déplacer, non? Elle a encore ses bras.

Comment je fais, moi? Ce n'est pas possible! A.Dombasle qui se casse la jambe 3 heures avant l'émission...

Les gens ne se rendent pas compte. Il me faut quelqu'un pour remplacer A.Dombasle.

On réfléchit...

Quelqu'un de populaire, d'élégant, que tout le monde connaît. - V.Bonneton. - Non.

Elle ne dégage pas la même chose en termes de popularité. - Elle est super populaire. C'est familial, chaleureux. - Je t'ai demandé de me balancer un nom, pas des critiques "AlloCiné". - E.Philippe? - C'est disruptif.

On a déjà un invité politique: M.Valls. Je prends tous les trucs. - Vin Diesel. - Super idée. - C'est vrai? - Mais non, il habite aux Etats-Unis! - EnjoyPhoenix, Seb la Frite... - Ce sont des vrais gens? - Des stars d'Internet. - F.Huster. - F.Heaulme. - Il est en prison. - F.Cabrel? - Laissez tomber, je passe au plan B. - On est tellement contents de te voir! - Qui t'a planté, cette fois? - A.Dombasle. - O.Leray: Quand on parle de foot, Jamel, vous n'êtes jamais très loin.

On va commencer par remettre l'église au milieu du village. On s'est dit que le Parc des Princes, c'était votre maison. Vous nous avez pris à contre-pied.

Vous avez dit que votre club de coeur, c'était le Red Star. Pas la peine de vous cacher. - A.-E.Lemoine: On ne vous reconnaît pas? - J.Debbouze: Bien caché.

C'est un club historique, authentique. Il y a un coeur qui bat dans ce club. C'est le plus ancien de France. - P.Lescure: Après le club du Havre. - J.Debbouze: Laissez-nous rêver. - O.Leray: L'amour du foot, ça se partage.

Vous organisez des matchs caritatifs au Maroc. Ce n'est pas toujours évident de faire venir des stars. En 2003, vous attendez Ronaldo. - J.Debbouze: Il n'y a pas de raison pour que ça ne fonctionne pas.

Ce qui serait relou, ce serait que Ronaldo ne vienne pas. On a communiqué sur le fait qu'il vient. S'il nous plante, je vais devoir changer de nationalité. - O.Leray: Vous gardez le sourire et votre humour. - J.Debbouze: Il n'y a que moi qui suis habillé comme ça.

Ca devient ridicule. Je n'aurais jamais dû mettre ce costume blanc. On dirait G.Clooney dans "Urgences".

C'était à moi, ce costume? - O.Leray: Vous vous qualifiez de mi-Scarface, mi-G.Clooney.

Vous avez grandi à Trappes. Vous passez votre temps à jouer au foot. Pour votre club, vous êtes capable de tout.

En 2011, de passage à Lille, vous sentez quelque chose. - J.Debbouze: Je suis venu acheter E.Hazard pour le Football club de Trappes.

Je propose 15 euros. On s'est tous cotisés. C'est le maximum qu'on puisse faire.

Dites-lui au revoir. - O.Leray: Ca n'a pas marché. - J.Debbouze: Je n'ai pas été convaincant. - O.Leray: Trappes, c'est aussi N.Anelka.

Vous êtes un peu à l'origine de son retour au PSG, en 2000. Vous aviez tout fait pour convaincre mon collègue de gauche de revenir. - P.Lescure: La pression qu'il nous a mise... - J.Debbouze: Il savait très bien ce qu'il faisait. - P.Lescure: Tu étais quand même au milieu du truc. - O.Leray: Une fois la mission réussie, voilà ce que vous avez déclaré. - J.Debbouze: Il est dans le périmètre.

On va faire plein de choses. D'abord, se choper plein de meufs. Le reste sera accessoire.

Je n'ai jamais dit ça. - A.-E.Lemoine: C'était quelqu'un d'autre. - O.Leray: On n'est pas obligés de se prendre au sérieux, même quand on joue au foot.

Durant le Festival de Cannes, dans les coulisses, vous êtes S.Eto'o. Il faut viser la cible sur l'eau.

Vous y arrivez parfaitement, mais lui, il dévisse complètement. C'est dans l'eau. - J.Debbouze: J'ai eu un réflexe.

Qu'est-ce que tu veux que je te dise... - O.Leray: Vous avez dit un gros mot que je n'ai pas pu redire. - A.-E.Lemoine: "J'ai niqué S.Eto'o"?

C'est génial d'avoir fait ça! - M.Bouhafsi: Il a surtout marqué sur une passe décisive de Z.Zidane au Vélodrome. - A.-E.Lemoine: Est-ce que vous pensez qu'il a l'âme d'un champion? - N.Foix: Oui.

Il ne serait pas là, sinon, s'il n'avait pas cette âme. Champion, ce n'est pas que dans le sport. C'est un peu partout. - J.Debbouze: C'est un état d'esprit. - A.-E.Lemoine: Un artiste à l'âme de champion qui a fait vivre des millions de Français à un moment génial.

C'est le jour de la cérémonie des JO de Paris, à l'ouverture. Vous nous avez régalés récemment en dévoilant les coulisses de cette séquence face à Zizou-Christ. - J.Debbouze: Il y aura une version différente à chaque prise. - Il ne faut pas qu'on le reconnaisse tout de suite.

On peut se dire que c'est le président et puis, tout d'un coup, c'est lui. "La Marseillaise". - J.Debbouze: Oh, Zizou-Christ!

Attends...

Je ne vais pas réussir à la faire. Je ne vais pas réussir à la faire bien. Je n'y arriverai jamais. - Je passe toujours un bon moment quand je peux faire un petit truc avec lui.

Il est toujours aussi marrant. Moi, toujours aussi sérieux. Ca va bien. - J.Debbouze: Il n'a pas compris la leçon.

On a répété 9 jours. - A.-E.Lemoine: Il a quand même rigolé, Zizou. - J.Debbouze: Oui, il a même ri à gorge déployée.

C'est un rieur. C'est très motivant. C'est le 1er public. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas rien, comme symbole, que ce soit lui et vous.

Lui de Marseille, vous de Trappes. Vous avez ouvert cette cérémonie qui célébrait le sport et la France. - J.Debbouze: Je ne m'en suis pas rendu compte à ce moment-là.

Il y a ce jeune homme qui vient nous voir, T.Jolly. Il a une idée en tête. "Je n'ai pas écrit grand-chose, mais je te raconte.

Tu arrives et tu tombes sur Z.Zidane." Je lui ai dit de s'arrêter là, ça m'allait très bien.

Le fait d'être face à lui, c'est toujours un moment exceptionnel. Pour cet événement, c'était encore plus incroyable. Je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite.

C'est au fur et à mesure. Je croise des gens de toutes les origines qui viennent me voir et qui disent: "Zizou-Christ" dans toutes les langues. - A.-E.Lemoine: C'est une trouvaille de génie! - J.Debbouze: Merci.

Je n'ai pas réussi à la faire en une seule fois. Impossible. - P.Lescure: Durant votre récent voyage dans les Antilles pour Zion, vous aviez déjà fait le tour de France avec le "Jamel Comedy Club" pour le plus grand plaisir de toutes les générations de spectateurs, fous de vous retrouver. - J.Debbouze: Force, force...

Du bruit! Ca va, vous passez une bonne soirée? - Franchement, c'était magnifique. - Il était incroyable, ce spectacle. - Je me suis régalée.

Je n'ai pas vu passer le temps. - On vient de loin. On a pris la route depuis Bruxelles.

On a kiffé. - On a passé un super moment. - On n'est jamais déçus de J.Debbouze. - J'ai bien ri, surtout. - P.Lescure: Cela faisait 7 ans que vous n'étiez pas monté sur scène. - J.Debbouze: Ca ne me quittera jamais.

C'est mon premier métier, et certainement le dernier. C'est grisant d'avoir une troupe comme celle-là. Ils portent vers le haut.

Cet amour, cet élan que donne le public, c'est extraordinaire. - A.-E.Lemoine: Je vous suis sur Instagram.

Vous allez à Tahiti? Ca m'a rendu folle. - J.Debbouze: Viens, pose des RTT.

On y va. - A.-E.Lemoine: C'est le 26 avril, à Tahiti.

Et après, le 16 et le 17 juillet à Montréal. Chaud, froid. - J.Debbouze: Montréal, l'été...

Tahiti, c'est un plaisir absolu à chaque fois qu'on y va. - A.-E.Lemoine: "A chaque fois"? - J.Debbouze: Quand on est troubadour, on est obligé de faire le tour.

On n'a pas le choix. Celui-là est exceptionnel mais tous les autres sont cool à vivre. Celui-là est particulièrement cool. "Juste pour rire" au Canada, c'est un passage obligé. - A.-E.Lemoine: Avec moi dans la soute.

Je ne pèse pas lourd. - J.Debbouze: Viens, il y aura mon fils.

Ca passe en bagage... - A.-E.Lemoine: Le mot du jour, "plaisir coupable"? - M.Bouhafsi: Les Français ont été gourmands en 2024.

Malgré l'inflation, le climat parfois morose, ils ne semblent pas prêts à abandonner leurs petits plaisirs. Les aliments "réconfortants" progressent, voire explosent. 24 millions de tablettes supplémentaires de chocolat ont été vendues par rapport à 2023.

Les toasts et les crackers ont connu un bond de 20 %. Quand on va mal, on mange. Les Français ont besoin de lâcher-prise et de réconfort.

Notre reporter leur a demandé quel était leur petit plaisir coupable. Il a oublié de préciser qu'on parlait de nourriture. - C'est quoi, votre petit plaisir coupable? - Le sexe. - Je ne peux pas le dire devant ma grand-mère. - La clope, l'alcool. - Le sexe.

Si je peux, 2 ou 3 fois par jour. - Nager dans une mer chaude. - Et votre plaisir coupable en termes de nourriture? - Le fromage. - J'adore les nuggets. - Et le chocolat, délicieux. - Une bonne cuillère de pâte à tartiner. - Une ou plusieurs? - Plusieurs. - Des barres chocolatées à 2h du matin? - Non, on est plutôt sur des gros tacos. - Une île flottante. - Vous êtes gourmande. - Voilà. - Il n'y a pas de plaisir coupable, il n'y a que du plaisir. - M.Bouhafsi: Quel est votre plaisir coupable? - J.Debbouze: On ne va pas le dire, il y a ma grand-mère. - A.-E.Lemoine: On enchaîne avec la nourriture.

Dans la tendance du jour, les cookies? - M.Bouhafsi: Une nouvelle tendance fait des millions de vues en ce moment sur TikTok, le "cookies challenge".

L'idée est simple. Des parents se filment ainsi à chaque côté de leur enfant et lui présentent plusieurs assiettes dont le contenu est caché. L'un des parents a un seul biscuit.

Leur enfant en a 2. L'objectif est de tester la générosité des enfants. Est-ce que les enfants partagent? - M.Bouhafsi: Il le retire à son papa pour le donner à sa maman. - A.-E.Lemoine: C'est la moindre des choses.

M.Youn a laissé un message intéressant sur les réseaux sociaux. - M.Bouhafsi: Un message qui m'a fait beaucoup rire.

Il a fait 1 million de vues hier soir sur X. Hier soir était diffusé le premier épisode de "Flashback" sur TF1. 4,5 millions de téléspectateurs étaient au rendez-vous.

La maman de Michaël lui a dit: "Je suis un peu étonnée. Moi, je n'ai pas accroché du tout. On n'y croit pas, à cette histoire de voyage dans le temps." Avant d'enchaîner, il a dit: "Merci, maman.

Je ne risque pas de prendre la grosse tête avec tes messages." - A.-E.Lemoine: Elle est formidable.

On a envie de la rencontrer. - M.Bouhafsi: Votre mère aurait pu vous envoyer un message comme ça, Jamel? - J.Debbouze: Sans problème.

Elle ne l'aurait pas fait par téléphone. Elle serait venue en babouches me le dire personnellement. - M.Bouhafsi: J.Lassalle vient d'annoncer son premier one-man-show et un concert Battle des années 80-90.

Il y aura une bataille entre les années 80 et les années 90. - On avait dit qu'on viendrait en affaires d'été. On a tenu nos promesses.

Tu as vu, J.Lassalle va faire un spectacle à Paris. Il a mis une publication hier soir sur Instagram.

J'ai pris mes places direct. - Il a fait un post sur Instagram qui a été vu 800 000 fois. - Il a rencontré des milliers de gens pendant toute sa carrière politique.

Il doit avoir plein d'histoires rigolotes. Il avait chanté à l'Assemblée. - Ah oui, le chant des Pyrénées! - Il mettait une bonne ambiance dans l'Assemblée. - Il est direct.

Les gens voulaient demander des autographes et il répondait: "Ce n'est pas le moment." - Il doit avoir un bon parcours. - La guerre est déclarée.

Les années 80 s'attaquent aux années 90. - Ohé, ohé, capitaine abandonné. - Born to be alive. - Il m'entraîne au bout de la nuit.

Les démons de minuit. - Vivo per lei. - M.Bouhafsi: De plus en plus de monde vient le vendredi matin pour prendre le café. - A.-E.Lemoine: Vous, vous êtes team 80 ou 90? - J.Debbouze: Team 80.

Il y a des trucs des années 90 que je kiffe, mais j'aime bien les années 80. - A.-E.Lemoine: Pourquoi? - J.Debbouze: Ma culture musicale a été faite essentiellement par mon oncle.

C'est en 1985 qu'on a eu un magnétophone. Avant, il n'y en avait pas. J'ai commencé par Blondie et B.White. - A.-E.Lemoine: Pas mal! - J.Debbouze: Blondie, c'était génial. - A.-E.Lemoine: Surtout, vous êtes né un 18 juin.

Il y a eu l'appel du général de Gaulle et la naissance de J.Debbouze. C'est la grande classe!

Vous avez 50 ans pour la première fois à la télévision. Tout d'un coup, la jeunesse prenait la parole. Elle s'en emparait.

C'est cette archive géniale de D.Balavoine face à F.Mitterrand, qui était candidat.

Je vous remercie d'être venus. - J.Debbouze: On a l'avant-première de "Zion".

On doit partir? - A.-E.Lemoine: On nous a dit qu'un taxi vous attendait. - J.Debbouze: On ne mange pas, nous? - A.Ferreux-Maeght: Je vais vous en préparer à emporter. - J.Debbouze: Merci de nous avoir reçus. - A.-E.Lemoine: D.Balavoine et F.Mitterrand. - Si j'avais su que je n'avais plus rien à dire, j'aurais dormi beaucoup plus tard. - D.Balavoine va plus loin qu'une simple chanson.

Exaspéré devant le candidat à la présidentielle F.Mitterrand, il ne va pas se dégonfler. - La jeunesse se désespère.

Elle est profondément désespérée parce qu'elle ne croit plus en la politique française. Le désespoir est mobilisateur. Lorsqu'il devient mobilisateur, il est dangereux.

Il faut que les grandes personnes qui dirigent le monde soient prévenues que les jeunes vont finir par virer du mauvais côté parce qu'ils n'auront plus d'autre solution. Je vous remercie de m'avoir laissé parler. - A.-E.Lemoine: Salut, L.Luyat.

Le moment qu'on vient de voir fait partie du documentaire... - J.Debbouze: Ma lunchbox!

Excuse-moi, bonjour. J'ai tous vos albums! - A.-E.Lemoine: Pourquoi cette décennie est si particulière? - L.Luyat: Ca a été la décennie des révolutions musicales.

Déjà avec les radios libres, le "Top 50", les clips, le CD qui remplace les vinyles, l'arrivée des Zénith. Il n'y avait pas vraiment de salles de spectacle dignes de ce nom en France. Tout a changé.

Il y avait une liberté de ton que l'on n'a pas retrouvée. - A.-E.Lemoine: Le samedi soir, il y avait M.Drucker, "Champs-Elysées", et en face, M.Polak. - On n'a pas voulu montrer les parties génitales de Dalida alors voilà les miennes. - Ca ne veut plus rien dire, les lycéens.

C'est des merdeux, des trous du cul, des cons! - Envoyez le générique de fin! - C'est un scandale. - Peut-être que Gainsbourg, son histoire de zizi, ce n'était pas très bon.

Mais autrement, c'était sensationnel. - Vous allez regarder l'émission? - Pas moi! - A.-E.Lemoine: Les Français sont passés de D.Gilbert et L.Zitrone à M.Polac! - L.Luyat: Avec "Droit de réponse", il y a même certains plans où on ne voit même pas les invités tellement il y a de fumée.

Tout le monde fume. Les journalistes, ça allait de "L'Humanité" à "Minute". Michel Polac invitait tout le monde. - O.Leray: Pour moi qui suis des années 90, les années 80, c'est un peu des trucs bizarres comme le Minitel.

Mais c'est aussi des inventions. L.Zitrone lançait dans son JT un sujet sur quelque chose qui faisait très peur aux adultes. - On voit en France des hommes et des dames qui ont sur les oreilles un casque leur permettant d'écouter de la musique, même dans les bruits de la circulation.

Ce sont des walkmans. - Vous avez sans doute croisé au détour d'une rue un de ces personnages bizarres qui porte un drôle de casque. N'ayez pas peur.

Ils ont simplement un walkman. - Le succès fulgurant du walkman ne pas plaît pas à tout le monde. Les adultes pensent que les jeunes vont se couper du monde, se replier sur eux-mêmes. - O.Leray: Ces images, ça rend hyper nostalgique.

Il n'y avait pas Internet, pas le téléphone. - L.Luyat: Il y a beaucoup d'adultes qui pensaient que ça allait couper les jeunes du monde.

C'était une catastrophe. Ca allait les isoler de la société. Ils voyaient ça d'un très mauvais oeil.

Vous imaginez maintenant avec les AirPods? - P.Lescure: J'étais heureux que vous parliez du "Top 50" sur Canal+ et sur Europe 1.

Une des révolutions des années 80. On était pas peu fiers de lancer ça. C'était vraiment irréprochable.

Le classement était sérieux et indiscutable. J'ai redécouvert dans le documentaire cette archive magnifique. J'assume totalement son commentaire. - Je ne savais pas quelle allait être notre douleur.

On a créé le "Top 50" et on a vu les vraies ventes. On s'est rendu compte que nos contemporains français avaient un goût de chiotte en matière de disques. Pendant les 11 premières semaines, il a fallu se farcir comme numéro 1 Peter et Sloane. - P.Lescure: N'empêche, c'est la revanche de la variété sur les snobs. - L.Luyat: C'est vrai que Canal+ était plus branché rock.

Ils se sont dit qu'on allait remettre les pendules à l'heure. Après, ils ont eu Stéphanie de Monaco. Et Licence IV. - A.-E.Lemoine: Quel est le plus gros tube de la décennie? - L.Luyat: C'est "La Danse des canards". - A.-E.Lemoine: 3,5 millions de disques vendus. - L.Luyat: J'explique pourquoi avec le producteur. - C'est la danse des canards.

Qui en sortant de la mare. - Ca s'appelait "La Danse des oiseaux". Un beau jour, le chanteur s'est aperçu que les gens qui dansaient faisaient les canards.

Ce sont eux-mêmes qui ont créé cette danse. On a eu l'idée de demander à un parolier de mettre des paroles en regardant comment ils dansaient. A partir de ce moment, c'est parti en Belgique et dans le Nord.

Après, tous ces gens sont partis en vacances et ont contaminé toute la France avec cette danse des canards. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous".

Vous allez vous désintoxiquer avec ce tartare d'avocat et de courgettes françaises préparées pour vous par A.Ferreux-Maeght, cheffe de La Guinguette d'Angèle. Les années 80, c'est aussi la décennie de la libération des corps avec une artiste iconique. - L.Luyat: M.Farmer! ... - L.Luyat: Avec le buisson qui dépasse! - A.-E.Lemoine: Tranquillou.

M.Farmer était une femme des années 80, comme les décrivait M.Sardou. "Femmes des années 80". ... - A.-E.Lemoine: "Bander la France"... - L.Luyat: Tout était permis. - A.-E.Lemoine: Vous étiez fan de M.Sardou. - L.Luyat: Je le suis toujours. - A.-E.Lemoine: Au point d'avoir un poster de M.Sardou dans votre chambre. - L.Luyat: Quand j'étais gamin, pas aujourd'hui. - A.-E.Lemoine: Vous taisiez cette passion. - L.Luyat: Je raconte cette anecdote.

Il était adoré des Français mais c'était compliqué de dire qu'on l'aimait quand on est ado. J'avais un bon pote qui habitait à côté de chez moi. On allait au lycée ensemble tous les matins et on revenait.

On s'entendait super bien. Un soir, Sardou est invité à la télé, un samedi soir. Je dis que je vais le regarder car je l'adore.

A partir de ce moment-là, il ne m'a plus jamais adressé la parole. Il m'évitait. Il ne voulait plus me parler.

C'est exceptionnel. - A.-E.Lemoine: On le salue. - M.Bouhafsi: Vous êtes un énorme fan de musique mais vous avez aussi pratiqué... - L.Luyat: Oh là là... - M.Bouhafsi: On a une archive d'il y a 15 ans.

On dirait qu'on est en 82. - L.Luyat: Je ne force pas trop sur ma réserve.

T.Roland, c'est mon modèle. Sa conception du sport me plaît.

Pourtant, mes amis sont très clairs. G.Holtz m'a conseillé de faire du jogging.

Si on ne me reparle que de bio ou de repas light, je dis "ciao". C'était une blagounette totale. Quand on a écrit ça, je ne sais pas si on était dans notre état normal.

On voulait dénoncer les interdits qui arrivaient de plus en plus. En même temps, je voulais me moquer de moi-même. Un présentateur de sport qui ne fait pas de sport.

On a tourné ça dans un restaurant savoyard à Paris. On a tourné ça en 3 jours et on a rigolé. - A.-E.Lemoine: En 3 jours! - L.Luyat: Une grosse réalisation. - O.Leray: On a retrouvé des images de vous de 1989.

Vous avez débuté comme chargé des sports sur cette radio d'Isère. *-Tournoi international de basket... - L.Luyat: Nous avons un magazine de rugby, un magazine de football et un magazine de résultats le dimanche soir. - O.Leray: Vous étiez au sport mais vous en profitiez pour rencontrer les stars qui passaient dans la région dès que c'était possible? - L.Luyat: Tout à fait.

A la radio, j'ai commencé sur France Bleu Isère. A la télé, c'était France 3 Grenoble. Dans les journaux régionaux, il y avait toujours des sujets sur des pièces de théâtre, des maisons de la culture.

Les gros concerts n'intéressaient personne. J'ai voulu me mettre là-dessus. J'ai fait J.-J.Goldman, P.Bruel, J'ai fait tous les plus grands.

J'avais sympathisé avec le producteur local à Grenoble. On filmait en cachette des extraits du concert. C'était assez sympa. - A.-E.Lemoine: Depuis que l'on sait qu'on vous reçoit, toute la journée, il n'y avait que de la musique des années 80.

On va vérifier les compétences de l'équipe et les vôtres. C'est le blind-test. Ca, c'est Madonna... - O.Leray: Un point pour Babeth. *- Look amoureux fauché... - L.Luyat: C'est Laroche Valmont. - A.-E.Lemoine: 2e extrait facile. ... - L.Luyat: C'est "Macumba". - A.-E.Lemoine: Celle-là, je l'aime beaucoup. - Elle est abonnée à "Marie Claire"... - L.Luyat: Cookie Dingler!

Un bout de la chanson a été modifié. - A.-E.Lemoine: Parce que ça faisait référence à... - L.Luyat: Ce sera dans le documentaire. - C'est moi que j'aime à travers vous... - L.Luyat: J.Schultheis. -A.-E.Lemoine: Une dernière. - L.Luyat: Une dure. - A.-E.Lemoine: Tout est facile.

Pas celle qui était prévue après. - T'es OK... - L.Luyat: C'est Ottawan.

Ils y sont tous. - A.-E.Lemoine: Et ça fascine les jeunes. - L.Luyat: Il doit y avoir une centaine de tubes dans le documentaire.

On les connaît par coeur. C'est un gros boulot, mais ça peut offrir pendant 1 heure 50 un moment de bonheur pour les téléspectateurs. - A.-E.Lemoine: C'est ce soir, à 21h05 sur France 3, juste après Les actualités de L.Sénéchal. - B.Chameroy: L.Sénéchal est un énorme ringard.

L.Sénéchal, "Une vie de lourdeur". Les Français font moins l'amour.

L.Sénéchal est devenu le tonton relou des conversations WhatsApp. Peut-on être journaliste et rigolo?

Oui, regardez L.Sénéchal. Non, mauvaise info. - L.Sénéchal: Ca suffit, moi aussi, je peux le faire. * Thème de "Benny Hill".... - A.-E.Lemoine: C'est génial.

Applaudissements. - L.Sénéchal: On va d'abord parler de la guerre en Ukraine et on fera un point avec les commerçants qui ont tout perdu. *- Non, ce n'est pas comme le 5/5. - L.Sénéchal: Je vais faire un peu plus comme B.Chameroy.

Salut, les kids. A.Pannier-Runacher était l'invitée des étudiants de l'Essec.

Elle avait préparé des questions qu'elle tenait à torpiller. - Vous vous revendiquez de la gauche du macronisme. - Je me revendique de l'aile gauche tout court. - C'est l'objet de la question. - L.Sénéchal: La ministre n'était pas très intéressée par les démonstrations des étudiants. - En 2019... - L.Sénéchal: "Je prends mon portable.

Oui, mon Bertrand. Je suis à l'ESSEC. J'ai hâte de te retrouver.

C'est un enfer." Au moment de la réponse, on est beaucoup moins bien préparés. - Est-ce un concours de circonstances ou une vocation de longue date? - Peu importe... - L.Sénéchal: Discuter avec un membre du gouvernement, ça peut être impressionnant.

Si vous n'êtes pas à l'aise, il y a la technique du mimétisme. Ca marche à tous les coups. Elle va prendre une bouteille.

Je vais prendre une bouteille. Elle va prendre un verre. Je vais prendre un verre aussi.

Je vais faire la même chose. Je vais boire. Comme chaque semaine, les membres du gouvernement sont invités à répondre aux questions des députés.

Semaine compliquée à l'Assemblée nationale. Personne n'avait envie d'écouter les ministres. - Pour procéder au redressement...

Si vous voulez écouter la fin... - C'est bon?

On peut répondre? - Je souhaiterais rappeler que les décisions de justice... - A.-E.Lemoine: Oh non... - Il s'agit de s'interroger, de prendre ses responsabilités. - L.Sénéchal: Le député le plus véhément, c'est lui.

C.de Courson en mode Thug Life. Je vais prendre ma tête de turc.

La finale de la demi-finale de la Coupe de France entre le PSG et Dunkerque? - O.Leray: On ne dit pas ça à la télévision.

On ne dit pas ça tout court. On peut dire autre chose plus joliment? - On va les massacrer! - L.Sénéchal: D.Lisnard, lui, c'est l'inverse.

Il est de plus en plus vulgaire. - Il nous enquiquine! J'ai cherché le terme le plus correct.

Il nous emmerde, voilà. - L.Sénéchal: Il était à Paris pour parler des municipales.

Si vous avez peur de vous ennuyer, n'hésitez pas à faire appel au maire de Cannes. Il n'est pas le dernier arrivé, même à ses propres blagues. - Qui vous donne envie de laisser le pouvoir dans la boîte à gants, comme le disait F.Dard.

Il rit. Donc... - L.Sénéchal: On va rester dans l'actualité avec le point gastronomie.

On file porte de Versailles où est organisée la Coupe de France du burger. - On est concentrés. On ne va pas déstabiliser les candidats. - L.Sénéchal: Ce serait dommage de perturber les participants en pleine dégustation. - C'était inattendu ou pas?

Je ne vais pas remettre la pression. 11 minutes. On a le temps. 8 minutes 30. - Je sais, mais j'ai envie de peaufiner mon dressage. - L.Sénéchal: Je connais le présentateur, S.Jobert.

Il présentait "Maximusik". *-On s'en fiche de tes anecdotes de Père Castor. Déroule le texte, bon sang! - A.-E.Lemoine: C'était vrai, cette histoire? - Edition 2025, 10e anniversaire de ce concours qui a vu le jour en 2016. - L.Sénéchal: Sauf que 2025-10, ça fait 2015.

Mais c'était la 10e édition. Si on compte ensemble... *- Stop, Lorrain!

Si tu commences à expliquer les blagues, c'est moins drôle. On dirait Patrick! - L.Sénéchal: Le maire de la commune tenait à dire un petit mot d'accueil. - Vous nous offrez cette merveilleuse occasion...

Euh...

D'être la capitale mondiale de la gastronomie...

Euh...

Le temps d'un week-end. - L.Sénéchal: Il ajoutait même des "euh" au milieu des mots. - 3 mois avant l'été si vous tenez à votre summer body, il valait mieux être absent. - On a commencé par un fromage de tête, puis un cochon à la broche avec un chou farci et un gratin de pommes de terre à la Lorraine.

Pour finir, une tarte au fromage avec un shot de mirabelle. - L.Sénéchal: Cérémonie à suivre sur TV Vendée et Vosges TV, qui avaient mis en place un dispositif exceptionnel. - Si on peut montrer quelques images du côté des étoiles vertes?

On voit les chefs qui tiennent les étoiles vertes sur un plan plus large. - L.Sénéchal: Ce n'est pas le bon plan.

C'est pareil sur les axes de caméra, tout n'était pas au point. - Vous êtes devant ma caméra, chef. - L.Sénéchal: La communication entre le tapis rouge et le plateau était nickel. - On va découvrir les nouveaux étoilés du Guide Michelin 2025. - Voilà, c'était L.Petitrenaud... - L.Sénéchal: C'était trop long.

Une émission avec peu de moyens. Ils se sont débrouillés pour caler les invités en direct. - P.Etchebest passe devant nous.

Chef, vous êtes heureux? Est-ce que vous passeriez à côté 30 secondes? - Bien sûr, je reviens... - L.Sénéchal: Pour le faire venir, ils ont d'abord tenté le coup de pression en direct. - On va voir si P.Etchebest est un homme de parole.

Je suis certain que oui. - L.Sénéchal: Ils ne l'ont pas attiré avec du miel mais avec de l'alcool.

Ca marche beaucoup mieux. - Je peux prendre un petit verre? - Bien sûr, avec modération.

C'est une émission sur la gastronomie. - L.Sénéchal: Le conseil de week-end, si vous avez prévu de faire un brunch... - Est-ce que tu fais les brunchs? - Ca m'est arrivé. - C'est sympa, mais il ne faut pas prendre de petit-déjeuner avant.

Je me suis fait avoir une fois. Après, j'avais les dents du fond qui étaient noyées. - L.Sénéchal: Manger avant manger, ce n'est pas la meilleure chose. *- Allez, Tu dis merci et au revoir. - L.Sénéchal: Les actualités reviennent lundi avec B.Chameroy.

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Bravo.

On retrouve Bertrand lundi. Bravo, Lorrain. Tout de suite, sur France 3, "Les années 80, une génération de tubes".