« Ça suffit ! » - Meeting Unitaire de Châteaudun
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On va accueillir un picard, une personnalité que vous connaissez tous et toutes ici. J'accueille maintenant François Ruffin qui est député de la salle et qui est président de Debout. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Merci à vous.
Merci à vous chers amis, chers camarades. Quel bonheur d'être ici ensemble. Benjamin, Lucy, Clémentine, Alexis, Benoît.
Merci Ella. Merci de nous avoir de s'être tous rassemblés ici. Merci.
Euh je veux remercier la fanfare. Bon, ça pas été fait mais moi je les bébés révers de Charte parce que on doit pas emmerder le monde. On doit être militant sans être chiant.
On doit passer de la joie, de la joie, de la joie et il nous faut mettre de la musique dans tout ça. Donc un grand merci à eux. [Applaudissements] Merci évidemment aussi à tout le travail invisible qui a été effectué par les régisseurs, les salariés, les 150 bénévoles qui sont ici depuis jeudi.
Un travail de l'ombre qui nous permet à nous de venir briller dans la lumière. Donc un grand merci à vous toutes et à vous tous qui avez fait ça. Merci à vous qui êtes venu de partout, qui êtes venu de Laoren, qui êtes venu du sud, qui êtes venu d'Alsace, qui est venu de Savoie.
Et pour moi, il y a une part de mystère dans tout ça chez vous tous qui venez et qui donnez de votre temps, de votre argent aussi pour venir consacrer un un weekend à nourrir un espoir et un espoir commun. Un grand merci à vous de faire tout ça. Bon, j'espère que vous avez bien profité de vos congés.
Bah oui, parce que déjà ça au moins pour l'instant, ils nous les ont pas piqués. Mais aussi parce que à peine remis les pieds sur le tarmac que ça secoue. Merci monsieur le maire, monsieur Fabien Verdier que j'ai oublié.
Merci à toi aussi. Ça secoue dérèglement. C'est comme si vous savez alors Berou il dit c'est pas j'ai pas pu vous appeler parce que vous prenez taux de vacances mais il y a dans notre pays un dérèglement politique.
On a un mois de juillet où on a 2 millions de signatures sur une pétition contre la loi du plomb. Normalement c'est le moment où les gens ils partent à la plage, ils se mettent pas sur leur clavier. Une une pétition partie de nulle part d'une étudiante Léonor Pateri.
Je le dis parce que des fois c'est aussi la société civile inorganisée et ça donne toujours un espoir que de ne pas savoir comment se fait l'histoire avec une part de mystère. Là où il y a eu moins de mystère au mois de juillet, c'est dans les annonces de Berérou, du plan Bérou. Franchement, je vais le citer au minimum parce que il faut qu'on se chois adversaires à notre auteur et je trouve que c'est lui faire trop d'honneur que de le nommer et d'appeler ça un plan qui est juste la continuation de ce que fait Macron qui pendant 8 ans en Robin des bois à l'envers a donné de l'argent aux riches et maintenant qui veut continuer à le prendre aux pauvres derrière.
Mais on a eu aussi pendant l'été la visite au golfe de Trump de Ursula Van Derleon qui entre deux potes nous annonce que bon, il va y avoir cet accord inégal avec nos marchandises taxées à 15 % à l'entrée chez eux mais qui seront taxés à l'inverse à 0 % chez nous. Mais je veux dire, c'est pas le plus grave dans cet accord. Ce qu'il y a le plus grave, c'est ce que tu la commission, ce qui est là tacitement.
Un, nous ne toucherons pas au service numérique américain, nous ne toucherons pas aux G femmes, ce qui devrait pourtant être notre arme de repost. de 2 c'est largement aux États-Unis que nous allons acheter notre matériel militaire. 3 c'est là-bas aussi aux États-Unis qu'on va se fournir en énergie gaz de chiste et pétrole des sables bitumineux chez eux.
Qu'est-ce que ça signifie ? Ça signifie en la personne de madame Ursula Vanerle une Union européenne qui a choisi d'aimer ses chaînes. À un moment où finalement Donald Trump pour nous libérer et croisant lui-même l'OTAN, écrasant lui-même l'OMC.
Madame Ursula Van Derleon et les chefs d'État avec elle font le choix d'être atlantiste sans atlantique fond d'être le choix d'être libre échangiste sans libre échangiste en face. Nous faisons là le choix de la vassalité parce que nous aurions peur de la troublante, inquiétante mais aussi enthousiasmante liberté. [Applaudissements] Ça c'était en juillet et il y avait déjà de quoi s'occuper.
Mais à peine rentrer, Beou met sa tête sur le bill et en même temps nous demande de la pitié. Je vais vous avouer, lundi, j'ai eu un coup en voyant avancer le spectre de la dissolution. Et oui, y retourner ou pas ? fait trois fois.
Trois fois je regarde mes camarades Picard. Trois fois que nous l'emportons sur le front de la Somme. Trois fois qu'on le fait face au Rassemblement national.
Trois fois qu'on les bat avec le vent de face avec la pente à remonter. Alors on a beau pensé jamais 304. Si c'est tous les ans qu'il faut aller chercher notre mandat, oui, on peut être fatigué, on peut être lassé.
J'ai eu des doutes, j'ai eu des hésitations. J'avais une note de 40 pages à lire pendant l'été conduit par Louise et des collègues sur les avantages et les inconvénients d'y retourner ou pas. Je l'ai à peine survolé et en vérité après une phase de doute, c'est comme s'il y avait un truc qui avait parlé en moi qui était pas du tout cérébral mais qui était plurement tripal.
Quand il y a un combat, on y va. Et oui, d'emblé cette semaine, nous avons nous notre plan d'issolution. Nous sommes déjà en campagne mardi, je vous les l'annonce camarade Picard, mais vous aurez un track tiré à 60000 exemplaires à distribuer dans toute la circonscription.
Et en vérité, je me suis retrouvé motivé aussi pour une autre raison. Je me suis dit "Nous avons une chance." Oui, nous avons de la chance.
Nous l'avons de la chance parce qu'en fait est posé une grande question aujourd'hui à la France. Qui doit payer ? Qui doit payer ?
Est-ce que ce sont les retraités, les salariés, les malades de longue durée ou les grands PDG, les financiers, les rentiers, les héritiers ? Qui doit payer ? Qui doit payer ?
Nous encore les petits, les obscurs, les sangrades, les fourbus, les blessés, les malades ou eux enfin là-haut qui doit payer ? Est-ce que c'est Béatrice ? C'est on m'a raconté ça là-dedans.
Dans les allées avant de rentrer, Béatrice souffre d'une maladie orpholine de géino si je me trompe pas. Ça abat le système nerveux d'un seul coup. Elle peut perdre connaissance.
Ses ners ne répondent plus. On peut la brûler, elle ne sent rien et euh ça peut lui arriver au volant. Et il y a heureusement un médicament contre ça, le modiadal.
Mais ce modiadal, d'un seul coup, on est passé de 100 % de remboursement à 80 %. Et elle l'a appris simplement par son pharmacien et elle sait pas si demain ça va passer à 50 %, à 40 %, à 30 %. On sait que la maladie paauvri, mais est-ce que on veut encore continuer à régler leur dette ?
Parce que c'est leur dette. C'est Emmanuel Macron qui a produit cette dette en baissant les impôts sur les grandes sociétés et sur les grandes fortunes de 55 milliards d'euros. Et à l'arrivée, ce sont les béatrices du pays qui doivent payer.
Voilà la grande question qui est posée à la France et je le dis, nous avons de la chance parce que cette question qui doit payer nous la posons et nous y répondons depuis longtemps. Nous y répondons même miracle tous unis, socialiste, communistes, écologistes, insoumis. [Applaudissements] Nous y répondons non pas isolés de la société mais en s'appuyant sur des intellectuels mondialement reconnus Camille Land, Thomas Piquetti, Gabriel Zucman.
Nous y répondons avec des associations. Oxfam son rapport tous les ans d'année en année sur les inégalités et les multinationales. Nous y répondons et je dis cette chaîne là qu'on voit qu'on construit c'est déjà celle finalement tous unis et unis avec la société qui nous a permis de gagner sur l'inscription de l'IVG dans la Constitution. [Applaudissements] Nous nous y réponds, je veux le dire, avec des riches aussi.
Il y a des riches comme Marc B qui vient à l'Assemblée nationale. Il est startupur, il est entrepreneur, il est millionnaire et avec 115 de ses congénères, il publie une tribune à l'une des échos qui dit "Taxez-nous, taxez-nous sur nos hérit." étage, taxez-nous sur nos patrimoines parce que non, c'est notre conception, on ne range pas les gens dans des cases et tous les riches ne nagent pas dans les eaux froides des calculs égoïstes. [Applaudissements] Nous y répondons surtout avec les Français parce que là la bataille culturelle nous l'avons remporté.
Nous avons gagné cette hégémonie et quand on interroge les Français depuis des mois et des mois dans tous les sondage entre 70 et 90 80 % disent la première mesure à prendre c'est de taxer les grandes sociétés c'est de taxer les grands patrimoines. Nous avons remporté cette bataille là de l'opinion et nous avons betoué et venu le temps de la moisson. Qui doit payer avec nous ?
Les Français répondent les financiers, les rentiers, les héritiers. Nous avons de la chance. Nous avons de la chance parce que le Rassemblement national, le nouveau RN du proprie Bardella se veut plus libéral que les libéraux, plus libéral que le roi Macron et en vérité se propose de poursuivre sa politique en supprimant encore davantage les impôts de production.
Le retour de l'ISF, ils sont contre. Une contribution sur les dividendes, ils sont contre. Le relevement de la taxe, ils sont contre.
Et je disais à mes camarades depuis des mois, il y a une tension qui est naissante possible entre l'orientation du Rassemblement national et les intérêts de son électorat populaire. Il y a une tension qui existe. Comment quand va-t-elle surgir ?
Je m'interrog. Je me dis que là nous avons une occasion. Je ne te prétends que ça soit je prétends pas que ça sera simple pour mener le combat au porte à porte, village après village.
On sait bien que c'est pas simple mais il y a une tension et là il y a des arguments qu'on peut tenir qui sont très concrets et qui font que tous les jours les le Rassemblement national passe à la télé pour dire l'inverse de ce que pensent les Français et leurs propres électeurs. Nous avons de la chance parce que la bataille se mène sur notre terrain et je pense que nous devons la mener sans la peur au ventre, sans même chercher des accommodements, des arrangements, des aménagements. Nous devons la mener sans trembler devant les dissolutions d'émission, destitution et manifestation.
Nous devons la mener en laissant de côté les noms, les prénoms, les ambitions pour Matignon. Nous avons de la chance. Nous avons de la chance parce que c'est notre histoire, notre histoire de France, c'est la révolution française.
La grande révolution française qui est né d'une crise fiscale qui doit payer. Le roi Louis X a mené la guerre d'indépendance aux États-Unis contre notre ennemi héréditaire, l'Angleterre. Il a vidé caisses de l'État.
Il a besoin d'argent. Il se dit "Je vais lever un nouvel impôt, convoquons les États généraux." Et de là s'ouvre une grande crise démocratique.
Mais c'est vrai aussi dans notre histoire récente, récurrente, décembre 95, le plan Jupé 30 ans cette année. Je le dis parce que planérou plan Jqué on voit pas ce qui dans le discours a changé mais en vérité bar baladure Fillon jupé barnier berou c'est le même c'est le même disque rayé et c'était décembre 95 c'est le moment où apparaît ce mot compliqué de six syllabes néolibéralisme et d'emblé les français sont contre d'emblé les français sont dans la rue. Il refuse que la société soit soumise au marché. 2005, c'est encore les Français qui viennent répondre non.
Non à 55 % mais non à 80 % chez les ouvriers. Non à la concurrence libre non faussée, non à la libre circulation des des capitaux et des marchandises. Et les gilets jaunes surgit sur les ronds-point.
Les gilets jaunes surgissent sur les ronds-points, ils y viennent par une crise fiscale aussi. Non à la taxe gasoile et rend l'ISF d'abord avant que ça se transforme en crise politique contre le roi Macron, la reine Marie-Entoinette pour des États généraux. là aussi avec la circulation de cahier de doléance et la demande de l'inscription dans la constitution du référendum d'initiative citoyenne.
Les gilets jaunes partent d'une question fiscale. Ça dérive sur la question sociale, la question démocratique, mais même je pense la question métaphysique. Où va-t-on comme nation ?
Que vient-on faire ensemble ? Et c'est la question qui se posait au chaud auprès des bras zéro à se chauffer l'âme et à ranimer une espérance. Je pense que c'est le pire chez Vlon par exemple, c'est il y a même plus aujourd'hui d'idéal.
Hier, on nous vendait l'Europe sociale à laquelle je n'ai jamais cru, mais on nous vendait ça. On nous vendait l'harmonisation fiscale. Aujourd'hui, il n'y a plus rien.
Et quand on on écoute Beou, oui, c'est injuste, c'est inefficace, mais le pire peut-être, c'est que ça tourne en rond sans horizon. L'État va réduire son train de vie, non remplacement d'un fonctionnaire sur 3, efforts sur les dépenses de santé. L'État va vendre son patrimoine immobilier.
Le travail supplémentaire devra bien être effectué. Mais pourquoi ? Il dit le mot effort.
Vous savez, moi je pense que l'effort il est de gauche aussi. Oui. Après l'effort, le réconfort, la joie vient souvent après la peine.
Mais l'effort pourquoi ? Quand en 1945, on a demandé au français de reconstruire un pays où 80 % des routes, 80 % des chemins de fer, 80 % des ponts étaient détruits, il y a eu de la sueur et du labeur, il y a eu l'alliance des travailleurs, des mineurs et des ingénieurs. Et c'est notre peuple qui a reconstruit ce pays avec effort mais qui savait ce sens de l'effort.
Pourquoi aujourd'hui je le dis parce que je pense que c'est notre grande affaire virer Bérou. Bon c'est de la popo par qui on remplace machin. La fiscalité c'est de la tuyoterie.
La grande question notre grande affaire c'est d'ouvrir un horizon. Notre grande affaire c'est d'ouvrir une espérance pour la France. Notre grande affaire c'est de porter le travaillisme climatique.
Le réchauffement est un gigantesque défi pour l'humanité et pour notre pays en particulier. Un défi qui réclame d'investir, de transformer notre énergie, notre industrie, nos logements, nos déplacements, notre culture, notre agriculture avec les masses de travail à la clé. Un travail respecté socle de notre société.
Voilà un horizon. notre grande affaire c'est de porter les métiers du lien assistante maternelle accompagnante d'enfant situation de handicap animatrice aide à domicide de les porter comme un projet l'humain d'abord l'humain d'abord de la naissance à la mort les liens plutôt que les biens et avec pour elle salaire horaire statut du revenu. [Applaudissements] Notre grande affaire notre grande affaire c'est que dans chaque foyer, on nous écoute, on s'interroge, on reprenne confiance.
Et si avec cela on vivait un peu mieux ? Et si avec eux nous pouvions vivre de notre travail, bien en vivre et pas en survivre ? Et si avec eux en matière d'impôt les petits pays et les gros payer gros et si avec eux il bâtissait avec nous de pour de bon une protection et si avec eux la France retrouvait une voix une voix forte dans le concert des nations notre grande affaire ce n'est pas de faire détester tel ministre qui se débrouille très bien tout seul.
Ce n'est pas de faire détester la police. Ce n'est pas de faire détester le Parti socialiste. Notre grande affaire, c'est de nous faire aimer. [Applaudissements] Notre grande affaire, c'est de redonner confiance et conscience au peuple dans sa propre force.
Il peut accomplir des miracles. Je discutais avec Alexandre Wi là sur le la table ronde fiscalité juste avant qui citait la phrase de Victor Hugo dans les misérables la nuit du 4 août à dissous en 3h 1000 ans de féodalité. Oui, leur privilèges on a l'impression qu'ils les ont pour toujours.
Mais d'un seul coup ils peuvent être abolis. Mais on peut pas croire, on peut pas espérer qu'ils vont abandonner leur propre privilège d'eux-même, qui vont dire bah vous avez raison, on va payer les impôt comme vous. Non, l'histoire se passe pas comme ça.
L'histoire se passe pas comme ça. Et donc évidemment quand le peuple redresse la tête, quand le peuple se met debout, nous sommes avec lui à ses côtés. Je le dis parce que parfois j'ai entendu ces derniers jours des dirigeants, des gens de gauche qui nous disent que le 10 septembre, le 18 septembre, il faudrait rentrer et rester à la maison.
Surtout pas. Nous aurons besoin toujours et même quand nous serons au pouvoir, nous aurons besoin de la force du peuple face en face. [Applaudissements] à tout face à tous les intérêts organisés.
Nous avons de la chance parce que dans notre pays se lève un cri. Ça suffit, ça suffit, ça suffit. Ça suffit, ça suffit, ça suffit, ça suffit. [Applaudissements] Nous avons de la chance parce que quand Alexis le disait, les 500 fortunes ont été multipliées par 14 en 30 ans pendant que le SMIC lui n'a pas doublé et que ces personnes viennent pourtant nous expliquer que le problème c'est le coût du travail et pas le coût du capital.
Et bien notre peuple dit ça suffit. Ce sont les mêmes les Arnaud, les Pino qui échappent à l'impôt par leur holding, leur société écran, leurs paradis fiscaux, les mêmes qui refusent du mettre au pot et qui menacent sans répis de quitter la patrie. Notre peuple dit ça suffit.
Les promesses de il faudra se rappeler que notre pays repose tout entier sur ces femmes et ces hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal avec rien derrière. Si l'inflation qui a grevé les petits salaires est 64 ans sur les métiers physiques et populaires, notre peuple dit ça suffit. Les éboueurs, les femmes de ménage, les vie qui se lèvent en pleine nuit et qui le disent du mois une fois les factures prélevées rejoent un SS de un SMS de leur banque attention à Jo, notre peuple dit ça suffit. les lobbyes, les firmes, les maîtres de la chimie, les seigneurs du numérique, eux qui décident de nos champs, de nos aliments, de nos écrans, qui décident de nos vies avant la démocratie, notre peuple dit ça suffit.
Cette inquiétude qui devient certitude. Nous vivons moins bien que nos parents, mais ce sera pire pour nos enfants. Notre peuple dit s voilà de qui voilà de quoi nous devons être la voix.
Cropotkin disait la colère fait les émeutes, seul l'espoir fait les révolutions. Notre rôle à nous, notre rôle à nous, c'est d'être des alchimistes. et de réussir à transformer les colères en espoir et aussi en victoire, en victoire dans les urnes, en victoire dans les rues pour que les gens vivent un peu en mieux.
Et si on fait tout ça tous ensemble à la fin, c'est nous qu'on va Merci à vous.
François Ruffin