Matthieu Noël & Patrick Cohen, qui aime bien charrie bien
Nicolas Sarkozy Au micro : Anne-Élisabeth Lemoine, Bertrand Chameroy, Mourad BouhafsiSource d'origineTranscription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous", en direct, avec le chef G.Vingadassalon. - M.Bouhafsi: Les tables sont remplies.
Il y a du filet de boeuf très, très bon. Il y a une salade végétarienne. On peut croquer, et ce n'est pas piquant.
Le tamarin, qu'est-ce que c'est? - G.Vingadassalon: C'est un fruit qu'on peut retrouver partout dans les Caraïbes et en Amérique du Sud.
Ensuite, on le mixe sous forme de petite pâte et Mohamed va l'étaler sur l'assiette pour démarrer le dressage. - A.-E.Lemoine: Ecris un "C à vous" avec la sauce. - P.Lescure: Bravo! - A.-E.Lemoine: C'est magnifique!
Merci pour cette assiette personnalisée et à tout à l'heure! Los Angeles, au matin du 5 août 1962. M.Monroe, 36 ans est retrouvée morte d'une overdose.
Quelques semaines avant sa mort, un détective privé expert en espionnage, aussi véreux que fétichiste, a été mandaté par R.Kennedy pour discréditer la comédienne et effacer toute trace de sa relation avec son président de frère. - A.-E.Lemoine: Il faut attendre la traduction. - A.-E.Lemoine: Excusez-moi, elle vous a inspiré ce 3e volet des "Enchanteurs".
M.Monroe est au coeur de ce que vous écrivez, de cet Hollywood en grande décomposition devenu la grande capitale du vice. Pourtant, vous ne pouvez pas la supporter! - J.Ellroy: Son 3e mari, A.Miller, l'a appelée "un monstre".
Je suis d'accord avec lui. Elle a fait un très grand show public quand elle s'est convertie au judaïsme pour pouvoir épouser le dramaturge A.Miller.
Elle l'a rendu dingue Ils étaient suivis sans cesse. Là où il y a eu le mariage, un des reporters était une réfugiée russe qui venait de s'échapper de l'Union soviétique communiste. Elle était trop près de leur voiture pour essayer d'avoir un scoop, pour pouvoir gagner sa vie en Amérique.
Derrière la voiture de Monroe et Miller, elle est sortie de la route et elle a heurté un arbre. Elle est morte. Moi, je prends le point de départ: M.Monroe était un monstre pour le grand dramaturge A.Miller, le grand artiste français connu comme le mec qui...
Voilà! Non, c'est vraiment secret, ce que je vous raconte. - A.-E.Lemoine: C'était la seule et unique question sur M.Monroe.
Vous en parlez, vous ne supportez pas que les journalistes vous ramènent à elle. Mais vous n'aimez pas non plus Kennedy. Vous enfoncez le clou et vous n'aimez pas ce que l'Amérique est devenue avec lui.
En revanche, vous avez de l'affection pour R.Kennedy. C'était parce que c'était un gangster? puritain...
Il voulait punir les mauvaises personnes et c'est ce qu'il faisait avec sa femme. Il est resté fidèle à sa femme tout au long de la route. Il aurait pu être un bon président, à l'encontre de ce qu'était son frère.
Il était au 2e rang. Quelle génération! Ce type aurait pu me faire une transplantation quand même.
Je dirigerais le monde, maintenant! Je serais un auteur très célèbre à Paris. - A.-E.Lemoine: Il y a 20 % de vrai et 80 % de fiction. broker de chevaux de course, fournisseur de femmes et de came au président Kennedy... - J.Ellroy: C'est un voyeur comme moi.
Il est tout le temps là. Il avait son groin et laissait son empreinte de pif sur les vitres à regarder les femmes. Dans mon bouquin, ce mec est grand, beau et superbe comme moi.
Regardez-le. Dieu bénisse son âme, j'espère que tu es là-haut et pas en bas! - E.Tran Nguyen: Vous êtes le grand romancier de Los Angeles, mais pas n'importe lequel. - E.Tran Nguyen: Vous avez toujours inventé des histoires Ca vous obsède.
Mais ça ne plaît pas à tous les Américains. Ce n'est pas ce qu'ils veulent entendre sur la Cité des anges? - J.Ellroy: Ecoutez, "Camelot" était un choc.
Le coeur du bouquin, c'est ce qui s'est passé dans les années 60 en Amérique, ce qui s'est terminé dans un énorme chaos. Comme ce que les Rolling Stones ont dit, c'est "à distance d'un coup de feu". A l'est de la West Avenue, j'ai grandi là.
LA, c'était chouette, à l'époque. Tout vice était caché. Et F.Otash avait mis des micros dans les lieux où les gens se mettaient, il y avait une culture de surveillance, il savait tout ce qu'il se passait dans les bains-douches.
Toute personne derrière ces façades avait des démons, comme F.Otash. C'est un roman au sujet de la dépravation et de la rédemption.
Si vous n'aimez pas F.Otash au début du bouquin, vous n'avez aucun sens moral. S'il ne vous déchire pas le coeur à la fin du bouquin, ça veut dire - P.Lescure: Vos oeuvres ont toujours suscité l'appétit des scénaristes d'Hollywood. "Lune sanglante" a été porté aux écrans.
Voici un extrait de "LA Confidential". - P.Lescure: Je me souviens que vous étiez à la première au Festival de Cannes en kilt.
Et pourtant, vous avez déclaré que le film que vous n'aimiez pas, c'était celui-ci, parce que vous le trouviez trop lisse. - J.Ellroy: C'est un sucre d'orge de trou du cul. "Mon bébé, tu es un salaud".
Regardez ces mecs qui jouent. c'est en 1989. Un autoportrait qui ne manque pas de sel. - M.Bouhafsi: J'ai l'impression que j'ai déjà la réponse. - J.Ellroy: Je suis le plus grand écrivain de romans policiers américain.
Il y a l'alpha et l'oméga dans le roman policier. Mais je voudrais dire quelque chose de bon sur la France. Dans mon propre pays, qui fait 10 fois la taille de la France, je suis tout à fait en bas du bas de la liste des best-sellers du "New York Times".
C'est parce que les Français aiment le roman noir. Ils le prennent au sérieux. Sans J.M.Cain et ses brèves nouvelles sur les crimes, comme "Le facteur sonne toujours 2 fois", il n'y aurait pas eu A.Camus, il n'y aurait pas eu "L'Etranger"...
Camus, s'il vivait aujourd'hui, nous dirait exactement la même chose. - A.-E.Lemoine: Vous serez à Vincennes au Festival littéraire américain puis à Pau pour le festival Un aller-retour dans le noir.
Merci à votre traducteur qui vous traduit depuis 15 ans. Il a traduit tous vos gros mots ce soir! - P.Lescure: Chaque soir, je choisis un film, un livre, des musiciens que l'on publie ou que l'on réédite.
L'envie m'est venue de dire quelques mots de T.Capote, qui aurait eu 100 ans dans quelques jours. Il défraie la chronique dans les années 50.
Il est de toutes les soirées new-yorkaises. On lui accorde beaucoup de talent. C'est une vraie tête à claques.
Sans lui, nous n'aurions pas eu "Breakfast at Tiffany's". Dans une autre oeuvre, beaucoup considèrent que cette histoire de 2 jeunes assassins qui exécutent les 4 membres d'une même famille absolument T.Capote raconte ce qu'il a voulu faire. - T.Capote: Je voulais faire un document.
Le choix du sujet est un accident. Ce que je voulais faire, c'était mêler le journalisme et les techniques romanesques. Un jour, j'ai eu l'idée qu'un crime me donnerait la structure pour appliquer les théories littéraires qui sont les miennes. - P.Lescure: Je propose cet autre extrait d'interview où il évoque le crime lui-même. - T.Capote: La raison pour laquelle j'ai choisi cette histoire, c'est que les gens étaient tellement typiques Il y avait l'opposition entre ces 2 garçons sauvages, impitoyables, et cette famille terriblement tranquille, ordinaire, qui représente ce qu'est l'Amérique d'aujourd'hui. - P.Lescure: J'ai retrouvé une interview de vous il y a une dizaine d'années, où vous disiez: "Quand j'étais jeune, j'avais un très bon détecteur à conneries.
Je n'ai jamais cru à 'In Cold Blood'." - J.Ellroy: Parce qu'un livre a été publié peu après, compilé par des universitaires, avec des sources irréfutables.
Cette oeuvre questionne la façon dont T.Capote a vraiment tordu A.Dewey, qui est devenu un grand ami de T.Capote, l'a pris avec toute la salière.
Truman en a vraiment inventé beaucoup. Quand vous écrivez un bouquin de non-fiction, il faut adhérer à la vérité. Et ce, quel que soit l'aspect ou l'impact dramatique, l'impact potentiel.
C'est la raison pour laquelle je n'écrirai jamais un livre sur un vrai crime. Je veux pouvoir contrôler l'action et je veux que tout vienne de mon cerveau. - P.Lescure: Nous avons compris la conclusion: "No true crime." C'est à chaque fois un délice de vous lire et de dialoguer avec vous au sujet de ces romans.
Nous attendons le prochain volume de cette série, qui doit en compter 5 au total. - J.Ellroy: J'écris aussi vite que possible.
Rivages va publier les 2 prochains romans qui sont déjà sous contrat. F.Otash arrive à un point Où il va toucher la rédemption à la fin de ce roman.
Il fait rentrer les coins à l'intérieur pour que ce soit mieux parce qu'il a besoin d'une femme. C'est tout le drame. - A.-E.Lemoine: Merci. - J.Ellroy: C'est un honneur d'être ici. - A.-E.Lemoine: Honneur partagé.
C'est l'heure du bonus. "Hit the Road, Jack". La prochaine fois, vous resterez dîner.
Lorrain, vous venez nous présenter un acteur aux 1000 vies. ...
P.Préjean enchaîne les doublages. - L.Sénéchal: Oui, et je suis sûr que vous le connaissez.
C'est lui qui fait Grosminet, Sylvestre ou Tigrou. Il fait plein de voix. Il fait également "Les Zinzins de l'espace".
Il a également fait "Le Tatoué", "Le Château de ma mère". Et c'est maintenant le nouveau binôme de G.Hernandez. - P.Préjean: Tu vois, la vraie amitié, c'est ça.
C'est pouvoir accepter les silences, ne pas se sentir obligé de parler. - Ta gueule! - C'est ça aussi, la vraie amitié, pouvoir se dire les choses franchement.
Ta gueule! - L.Sénéchal: Il a 80 ans aujourd'hui.
Il est maintenant sur scène au théâtre de Passy. C'est "Visites à Mister Green". C'est la rencontre entre 2 hommes que tout oppose mais que la justice va réussir à faire cohabiter. - Aidez-moi à marcher jusqu'aux toilettes. - Vous vous êtes avancé et, ensuite, vous avez regardé des 2 côtés. - Il n'y a qu'un seul WC.
J'y vais d'abord, puis vous irez après moi. Pourquoi tu n'es pas marié? - Je voudrais rencontrer quelqu'un qui me plaise. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, P.Préjean.
On a de la chance. Vous incarnez un vieil homme acariâtre qui vit reclus chez lui depuis la mort de sa femme. - P.Préjean: C'est un rôle de composition. - A.-E.Lemoine: Ce personnage est à l'opposé de vous.
Il suffit de voir votre grand sourire, la joie de vivre intacte que vous exprimez. Vous avez toujours le même plaisir, après 63 ans de métier, une centaine de rôles au théâtre, à faire vos exercices de diction avant d'entrer en scène. C'est ce fameux exercice que je suis incapable de faire. - P.Préjean: Le fixe fait exprès de fixer chaque taxe excessive - A.-E.Lemoine: Suis-je chez ce cher Serge?
C'est impossible. - P.Préjean: Et nous avions ajouté des difficultés. - A.-E.Lemoine: Cette pièce est signée J.Baron.
C'est inspiré de sa propre vie. La vieillesse peut effrayer, mais pas vous. Vous trouvez cette période passionnante. - P.Préjean: Je vais vous répondre par une phrase que m'a écrite ma camarade, M.Méril.
Nous sommes un peu proches en âge. Elle m'a dit: "Merci, Patrick. La vie est un metteur en scène hors pair, et je l'aime de plus en plus." C'est beau! - A.-E.Lemoine: C'est magnifique.
Vous aimez la vie de plus en plus. Vous avez 2 pièces: "Visites à Mister Green", puis "Retour à Mister Green". Quand vous êtes allé à Avignon, vous avez joué les 2.
Vous avez joué pendant plusieurs années dans l'équipe des Polymusclés. Il y avait Belmondo... - P.Préjean: Il y avait également Brasseur. en disant: "Tiens, voilà les artistes!" - P.Préjean: C'était souvent beaucoup plus vulgaire, mais ce n'est pas grave. "Voilà les connards", etc.
Je ne parlerai pas d'autres minorités sur lesquelles on a des préjugés. - A.-E.Lemoine: Bien sûr que non. - M.Bouhafsi: Vous êtes un enfant de la balle.
Vous avez tenté le conservatoire, que vous avez réussi avec succès. Retour en 1965. - Ce sont les lauréats du concours de comédie du conservatoire. - P.Préjean: P.Préjean, 2e prix de la comédie moderne.
Vous avez même pensé à vous refaire le visage. - P.Préjean: J'avais un visage en demi-lune, mais je cache cette partie avec la barbe.
La lune n'a plus tout à fait la même présence. Le grand ami de mon père, J.Richard, lui disait: "Ton fils a un peu tes yeux.
Si tu le faisais opérer, il pourrait peut-être devenir un jeune premier." Je me laissais un peu tenter parce qu'un jeune premier attire plus les filles. Pas toujours.
Les femmes sont plus intelligentes que nous concernant les hommes. Cela fait hurler de rire votre petite-fille. - P.Préjean: Je ne l'imite pas à la perfection.
Mais ça fait beaucoup rire ma Lola. - P.Lescure: Votre passion est née quand vous avez vu "Cyrano de Bergerac" à l'âge de 12 ans.
Nous avons le même âge. Je l'ai vu aussi en direct à la télévision. Vous aviez la conviction que ce métier était l'un des plus plus beaux du monde. - C'est un roc, c'est un pic, c'est un cap.
Que dis-je? C'est une péninsule! - P.Préjean: Je vous remercie!
Voulez-vous que je me mette de profil? A votre avis, où se situe le nez? - P.Lescure: Vous avez eu une nomination aux Molières qui vous a ouvert beaucoup de portes. - P.Préjean: Oui, et le rôle que je joue dans "Visites à Mister Green" est magnifique.
Il est de même qualité que Cyrano. Je prends énormément de plaisir dans ce rôle. Et après, il y a évidemment "Retour à Mister Green". - E.Tran Nguyen: Vous êtes aussi une star du doublage. - P.Préjean: Je suis un célèbre Tigrou!
Et le cochon de "Toy Story". - P.Préjean: Oui, et Sam le pirate.
L'exercice qui m'a le plus réussi dans le travail que j'ai élaboré pour "Mister Green"...
C'est la proposition d'un très vieux monsieur sans maquillage. Et il y a un petit travail sur la voix de ce beau personnage si touchant, attendrissant, un peu violent de temps en temps. - E.Tran Nguyen: On vous arrête souvent dans la rue pour vous demander des imitations? - P.Préjean: Souvent.
Les enfants m'en demandent souvent. de connaître. Il existe des festivals de dessins animés, des "conventions".
Je vais là-bas pour signer des autographes et parler avec les gens. J'y ai vu plusieurs personnes de plusieurs générations arriver vers moi les larmes aux yeux, en me remerciant de les avoir fait rêver pendant leur enfance. Vous connaissez un métier qui peut susciter ce genre de choses?
C'est fabuleux! C'était moi qui avais les larmes aux yeux. G.Hernandez, votre ami et partenaire de "Scènes de ménages", a un message pour vous. - G.Hernandez: Salut, c'est le Grand Schtroumpf.
J'aimerais parler à Tigrou. Ca va? Il paraît que tu vas faire du théâtre, ça fait plaisir.
Tu vas être super. Depuis que tu connais Hernandez, tu fais des progrès. Je t'embrasse et je te dis "merde"! - P.Préjean: Il ne faut jamais dire "merci", mais plutôt "je prends". - A.-E.Lemoine: C'est Grâce à Gérard que vous êtes - P.Préjean: Oui, il a dû souffler mon nom à la production.
Je trouve que le personnage que je joue, Jackie, le naïf...
Après la disparition de notre amie M.Game, ça a été une bonne idée de la part des producteurs de créer des situations autres avec une bande de copains. J'ai trouvé cela très décent et élégant. - A.-E.Lemoine: "Visites à Mister Green" à partir du 19 octobre.
Je suis arrimée à vos yeux bleus. - P.Préjean: Chouette!
Je vais essayer de couper le fil, quand même, parce que ma femme - A.-E.Lemoine: Ca s'appelle prendre un vent! - M.Bouhafsi: On commence avec l'image du jour.
Une tendance qui explose aux Etats-Unis. Dans plusieurs villes, des femmes cachent des billets dans des rayons bébés. Ca a démarré le 4 septembre dernier avec cette image d'un sac de marque abandonné dans le rayon lait infantile et couches.
Parfois, ces femmes ne peuvent pas prendre soin d'elles. Une influenceuse a décidé de se filmer en grande surface, glissant une carte cadeau d'une valeur de 100 dollars dans un paquet de couches, dans le but qu'une femme tombe Cette vidéo est devenue virale et a été reprise par des milliers de femmes cachant à leur tour des billets dans des couches ou du lait. Depuis plusieurs semaines, on voit ces femmes donner du plaisir à d'autres femmes.
Ce geste de solidarité fait du bien sur les réseaux sociaux. - A.-E.Lemoine: Le mot du jour? - M.Bouhafsi: Paris ne cesse de rayonner dans le monde depuis les JO.
Belleville vient d'être classée l'une des villes les plus cools par le magazine anglais "Time Out". Sur les 39 quartiers sélectionnés, Belleville se place à la 20e position - Un petit café? Je me suis installé ici à l'époque où personne ne venait.
C'était un quartier populaire, mais il y avait une richesse et une âme dans ce quartier. Voici la cantine que je fréquente depuis 34 ans. - Mon village à Paris, c'est Belleville.
Mes parents sont arrivés ici en 1954. - Belleville, c'est ludique et il y a de belles lumières parce qu'on est en hauteur. - C'est vieillot, mais dans le bon sens. - M.Bouhafsi: L'autre quartier est français et c'est une fierté, - P.Préjean: J'ai beaucoup aimé le vieux monsieur qui disait "vieux dans le bon sens".
Ca me fait penser à Mister Green. - M.Bouhafsi: C'est l'automne et c'est la saison des champignons.
Si vous avez un doute sur l'espèce de ces champignons que vous voyez à l'écran, c'est des girolles. Un jeune mycologue périgourdin monte sur Instagram et vulgarise la mycologie, la science des champignons. - Je suis Guillaume, j'ai 28 ans et je viens vous parler des champignons.
Je viens de trouver le champignon le plus prisé par la médecine chinoise. Il m'est parvenu de manière fortuite. Je suis tombé en panne et à 20 m, j'ai trouvé un champignon magnifique qui ne ressemblait à aucun autre champignon.
Ca a eu beaucoup d'intérêt auprès des gens. Les champignons peuvent être plein d'autres choses que l'image classique. Le truc de fou, c'est que mon métier m'a permis d'aller visiter la préfecture de Fukushima.
Les champignons y sont tout à fait normaux. Les Japonais en sont très fans. Il n'y a qu'à voir "Mario".
Mon désir, c'est que tout le monde se rende compte que les champignons le monde autour de nous. Il faut être respectueux envers ces êtres. - M.Bouhafsi: Pour connaître tout sur les champignons, il faut consulter son ouvrage. - A.-E.Lemoine: On adore les champignons!
Jibé et Lucien en coulisses. - Je dois écrire une nécrologie. C'est absurde.
Comment tu veux résumer la vie de quelqu'un en 10 lignes? - Essaie avec la tienne, déjà. - Hein? ...
Qu'est-ce qu'elle dit? - Pourquoi elle ferait ma nécro à l'antenne? - Parce que t'es mort. - Arrête! - C'est un exercice. "Nous avons le regret de vous annoncer la mort de notre collaborateur, Lucien, décédé à 34 ans." - C'est beaucoup trop jeune!
A 34 ans, tu n'as rien fait. - Nadal a gagné 12 Roland-Garros, à 34 ans. - Je fais pas de tennis! - Qu'est-ce que tu as fait, comme exploit? - C'est cool.
C'est quoi? - C'était un concours organisé par la professeure en CE2. "L'eau frappe les rochers et mouille mes souliers et mon coeur est mouillé." - On va le tourner autrement. "Très jeune, Lucien attrape le virus de la littérature." - Je ne peux pas être juste blessé? - Lucien, tu es mort.
C'est une nécro. C'est le principe. Il faut que tu sois mort. - "Il se fait connaître du grand public avec l'écriture de son 1er roman, 'Un azur au féminin'." - Tu as écrit un roman? - Ouais.
Je n'ai pas eu le temps de le finir. J'étais trop occupé avec mon mémoire, ma thèse... - Tu n'as rien fait, en fait! - Je suis mort trop tôt, Jibé! - Je n'y suis pour rien!
Tu n'avais qu'à regarder en traversant! - Je savais que j'aurais dû me concentrer. Je me suis éparpillé. - Tu n'es pas mort, Lucien. - Je suis puceau, en plus.
Je suis mort puceau! - Il faut trouver autre chose. - Ave, Maria... ...
Jibé? Publie-le à titre posthume. - A.-E.Lemoine: "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé".
C'est une phrase qui a tourné dans la tête de M.Noël. Il a passé des années à "C à vous" à torturer sa victime préférée, P.Cohen. plus la constipation passagère que la réflexion philosophique.
Vous êtes nombreux à vous poser des questions comme: "Quel est l'âge véritable de P.Cohen?" Peut-on se présenter à l'antenne gominé comme dans "Le Parrain"?
C'est comme P.Cohen, la réponse est "non". - A.-E.Lemoine: Il s'est reconstitué à France Inter fin août dernier. - M.Noël: J'étais mal réveillé ce matin, le dénouement du feuilleton Cohen. - A.-E.Lemoine: Salut, Matthieu.
Ravie de vous retrouver. Vous êtes accompagné de 2 humoristes de "Zoom Zoom Zen". On se jette sur le tataki de boeuf préparé par G.Vingadassalon.
C'est délicieux. On déguste du filet de boeuf et du P.Cohen, que vous adorez mettre sur le gril. - M.Noël: Patrick, quelle surprise!
Ca fait plaisir de te voir. Chaque jour, on se redécouvre. C'est comme un vieux couple qui aurait trouvé la recette de l'amour éternel. - P.Cohen: Ce n'est jamais bordélique, il m'arrive d'apprendre des choses sur l'actualité.
Ca m'impressionne. Il y a un niveau qui est maintenu de jour en jour, que je trouve impressionnant. - M.Noël: Elle avait effectué sur le Net une vingtaine de recherches parmi lesquelles "point de vente GHB".
Même P.Cohen passe en mode privé. J'ai réussi à caser Patrick dedans. - P.Cohen: On a une reblochon party prévue. - A.-E.Lemoine: Tu as fait des tonnes de compliments, Patrick.
Il vous a graissé la patte pour que vous en fassiez plus. - M.Noël: Les premiers temps, il a dit hors antenne que c'était sympathique, était plus important. - A.-E.Lemoine: Il est dans le panthéon de M.Noël.
Il y a "Zoom Zoom Zen" rallongé d'une heure cette saison. Ca veut dire que c'est une émission de qualité. - M.Noël: J'espère. - A.-E.Lemoine: Ca mêle l'actu et l'humour. - M.Noël: J'ai 15 humoristes, mais j'ai pris les 2 meilleurs.
On a une équipe fabuleuse. - A.-E.Lemoine: Présentez-les rapidement. - M.Benlazar: Pourquoi "rapidement"? - A.-E.Lemoine: Parce que vous avez de bonnes formules. - M.Noël: M.Benlazar, avec un dégradé... nos propres lancements, donc je me fais plaisir.
Je me fais des hommages avant chaque chronique. Tout le reste du temps, c'est lui qui nous domine. - M.Noël: Il a tout compris. - A.-E.Lemoine: Marie, fournisseuse officielle de fun. - M.De Brauer: Je ne valide pas les termes, mais je fais une chronique tous les jours. - M.Noël: Parfois, on est censés rire pas mal dans l'après-midi, mais on a quand même des sujets un peu durs comme les femmes en Iran.
Marie est toujours là pour avoir du fun. Elle nous a fait l'euthanasie, - A.-E.Lemoine: Avant-hier, vous imaginiez des rencontres dans des sites sportifs.
Des dates où on fait du sport. - M.de Brauer: Activité sportive, un date en faisant du sport...
Je vous fais la reconstitution. Pour les auditeurs qui ne verraient pas à quoi je ressemble, imaginez l'enfant de M.James et J.-P.Coffe, c'est moi.
Vous ajoutez un jean troué, les larmes aux yeux et action! Ce que je fais dans la vie? Arrête de me poser des questions, je ne peux pas faire du sport et répondre aux questions. mais c'est pour dénoncer la grossophobie, entre autres. - M.de Brauer: C'est vrai.
C'est le sujet dont j'ai parlé avant de faire des blagues. De grandir en étant une meuf grosse, ça aide un peu. C'est un sujet qui me passionne et je voudrais mettre ma petite pierre à l'édifice. - P.Lescure: Il y a un mot pour tout. - M.Noël: Il y a plusieurs personnes dans sa tête.
Tout à coup, elle sort de la chronique et elle se parle. Elle fait une autre Marie qui parle à Marie. vous êtes en couple.
Le célibat était une source d'inspiration? - M.de Brauer: 100 % de mes blagues depuis 5 ans...
J'ai envie de le quitter. - P.Lescure: C'est votre 1re expérience radio.
Le 1er jour, c'était votre anniversaire. - M.Benlazar: Pour mes 30 ans. - P.Lescure: Mais vous êtes sur scène depuis vos 16 ans. - M.Benlazar: J'ai eu mes 30 ans pour ma première.
Je ne fais que du stand-up. - P.Lescure: Vous cartonnez avec votre spectacle, "Le Formidable". - M.Benlazar: Avant, j'étais arabe sans barbe.
J'ai laissé pousser un peu la barbe, parce que juste arabe en France, c'est trop facile. Je suis sur un vrai défi. Ma vie a complètement changé.
Comment vous expliquez le regard des gens? Tous les jours, les gens que tu connais, c'est ceux qui font le plus de mal. La 1re fois où ma tante m'a vu avec la barbe, j'ai vu dans son regard "je préférais quand il était petit".
C'est un énorme sketch. C'est une masterclass d'humour. de l'islam, mais c'est le regard à la fois d'un bobo et d'un mec du 93. - M.Benlazar: Oui.
Je parle aussi de la famille parce que je suis fraîchement marié. Je parle de ma relation avec mes parents. On a fait un spectacle sur tout mon vécu.
C'est ultra drôle. - A.-E.Lemoine: C'est dès ce soir.
Une fois que vous avez mangé, vous filez. - M.Benlazar: Vous mangez tous les soirs?
Pourquoi vous filmez? Merci, Matthieu, de nous présenter ces 2 jeunes talents. Ils ont carte blanche? - M.Noël: Il suffit d'écouter leurs chroniques. ... ...
Marie était journaliste avant. Il y a de l'info qui est là. C'est de l'investigation. - A.-E.Lemoine: "Zoom Zoom Zen"...
Est-ce que je rappelle que le "formidable" M.Benlazar est sur scène ce soir? les mercredis.
Vous pouvez manger pour avoir de l'énergie sur scène. P.Préjean, quel plaisir de vous recevoir! "Visites à Mister Green"... - P.Préjean: C'est un endroit où je me sens le mieux, à table, sur scène ou dans les bras de ma femme. - A.-E.Lemoine: Moi, j'aimais bien quand il le disait dans le désordre.
On continue avec Les Actualités de Bertrand. Je n'ose plus rien dire. Il me regarde! - B.Chameroy: Bonsoir.
Les images qui vont suivre datent des dernières 24 heures. N'oubliez pas de mettre des biscuits et des carottes au pied du sapin ce soir. - On va être insupportables jusqu'au 25 décembre. - C'est déjà Noël.
à la télévision. - Il est grand temps de faire les achats de Noël. - A.-E.Lemoine: Et M.Noël. ... - C'est beau, mais je trouve que c'est trop tôt. - B.Chameroy: A la une de ce jeudi, à Strasbourg, avait lieu de région, sauf ma chouchoute, qui avait mieux à faire au conseil régional.
Elle imitait la bouilloire. ...
Au bout d'un moment, elle est passée en mode De Niro. "You fuck my conseil régional!" Sacrée Valoche.
Au même moment, les présidents frôlaient le burnout parce qu'ils ont abattu un boulot monstre. Après le buffet, ils ont eu droit à un concert. Puis, il y a eu une superbe pièce de théâtre. - Vous avez mis des particules de plastique sur la plage. - Quels sont les moyens de transport?
Un moyen de transport du futur. - L'un des métiers du futur que nous faisons très régulièrement. Quelle est la particularité de nos jardiniers du futur?
Qu'est-ce qui fait que l'on sait qu'ils viennent du futur? - B.Chameroy: Ils toussent.
Lui aussi était présent...
Le président du Sénat...
Gérard Larcher, non? Julio Larcher. - Permettez-moi de saluer la préfète de la région Grand Est Un petit pincement au coeur pour son uniforme.
Et j'ai eu une vie antérieure avec C.Vautrin. - B.Chameroy: A cette occasion, Public Sénat avait délocalisé son plateau afin de réaliser des interviews accessibles pour le grand public. - Ils sont centralisés par l'Etat français.
Ils nous demandent un complément administratif pour justifier nos dépenses. Qu'est-ce que ça veut dire? - B.Chameroy: Pas grand-chose à mes yeux.
B.Muselier avait oublié que cette scène était filmée. - Vous serez candidat aux prochaines régionales? - B.Chameroy: Et quand il a voulu repartir avec un bécot, il a pris un râteau. - Merci d'avoir été avec nous.
On va accueillir C.Delga. - Elle est très bien. - B.Chameroy: Mais de quel bord politique est-elle? - Taxation sur les superprofits.
Les superprofits...
Taxation sur les très grosses fortunes. - B.Chameroy: Pour ceux qui n'ont pas compris, elle a clarifié. - La gauche, la gauche, la gauche. - La droite, la droite, la droite. - B.Chameroy: Il contredit A.de Malherbe sur tout. - C'est faux.
C'est faux. Je conteste. - B.Chameroy: Au même moment, N.Dupont-Aignan adressait une petite douceur à M.Barnier. - C'est l'idiot utile du macronisme. - L'idiot utile a ses propres idiots utiles. - L'idiot utile que représente Le RN. - C'est l'idiot utile de La France insoumise. - Mélenchon est l'idiot utile du RN. - B.Chameroy: Nous aurions pu remonter comme ça Remède anticafard contre la météo, voici une petite astuce. - Vous Jtes un maire fier aujourd'hui. - Je suis un maire heureux.
On est particulièrement contents. On vient d'ouvrir un centre municipal. Nous avons maintenant un centre de radiologie.
On peut aussi accueillir les hirondelles, les hérissons. - B.Chameroy: Pour fêter ça, je vais me mettre une timbale!
F.Hollande était de passage dans le Tarn. - F.Hollande a pris place dans ce lycée. - B.Chameroy: Comme le veut la tradition, il flottait.
A l'ONU, E.Macron a tapé du poing sur la table. Il nous faut des blocages plus grands. - B.Chameroy: Et sur France 3 Languedoc, retour en plateau plus tôt que prévu.
C'est la lutte! Je n'avais pas vu que nous étions à l'antenne. Qui était l'invité du "Made in Ardennes Business Club"? - Avocat de formation, il débute sa carrière en politique très jeune.
Il est devenu maire de Neuilly-sur-Seine. - A.-E.Lemoine: N.Sarkozy. - B.Chameroy: Il était présent pour livrer une masterclass de théâtre. - Je lui ai dit: "Tu te souviens, Jacques?" Enfin, tu me tutoies. "Tu te souviens, juillet 1975?" Tu penses que je m'en souviens.
Tu y es arrivé. On n'est même pas montés dans le train. Tranquille. - B.Chameroy: J'ai l'impression que sa mère, c'est E.Macias.
L'ex-président est en compétition avec B.Muselier pour le titre de lourdaud de l'année. - J'ai longtemps hésité entre Carla et Angela, mais dans un accès de lucidité... entre humoriste et stand-uppeur.
Il a rodé son stand-up, mais il est monothème. - Si vous voulez un boulot normal, ne faites pas président de la République. Si monsieur Hollande m'avait demandé mon avis, je lui aurais donné.
Mais il ne me l'a pas demandé. On a vu le résultat. Quand un président normal veut vous succéder...
Je n'ai pas besoin de poursuivre. - B.Chameroy: On referme ces actualités avec une porte ouverte. - B.Chameroy: Merci, Nicolas.
L'information continue demain. Bonne soirée! - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation.
C'était un plaisir. Bonne représentation ce soir. Même chose pour vous, Patrick.
Vous pouvez vous tourner vers Nicolas pour saluer nos téléspectateurs.