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interviewLa France insoumise (sur YouTube)· 17 juin 2026 73 minAutoproduit

🔴 Meeting en soutien à la Palestine

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[acclamation][applaudissements] [acclamation][applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] Palestine [acclamation] [applaudissements] Bonsoir à toutes et à tous. Nous étions ce soir plus de 2000 personnes. C'est énorme [acclamation] [applaudissements] et malheureusement, nous avons dû refuser des centaines de personnes.

Donc je sais qu'il fait très chaud ce soir mais vous avez de la chance d'être ici. Merci infiniment d'être venu si nombreuses et nombreux. C'est un honneur pour moi de pouvoir vous accueillir et d'animer cette soirée de soutien, ce meeting. [acclamation] [applaudissements] Ce meeting, il a une saveur particulière car comme vous le savez peut-être, la mairie socialiste a tout fait pour faire en sorte a tout fait pour faire en sorte que cet événement n'ait pas lieu. [acclamation] Bon, évidemment, c'est raté et on est la preuve de la réussite ce soir.

Et ce que nous faisons ce soir, c'est une démonstration pour dire que rien ne peut taire une idée dont l'heure est venue, celle de la paix et de la justice en Palestine. [acclamation] [applaudissements] Ce meeting, il est pour tous les hommes, pour toutes les femmes, pour tous les enfants sur qui les yeux se sont de nouveau fermés. Depuis l'annonce du prétendu cesser le feu en Palestine.

C'est plus de 1000 Palestiniennes et Palestiniens qui ont été assassinés par Israël. Non, il n'y a jamais eu de cesser le feu car pendant que Netaniau pilonne le Liban, pendant que son ami Trump terrorise le Moyen-Orient, le génocide et la et la colonisation continuent en Palestine. Honte à nos dirigeants européens, lâche et complice qui refusent de mettre un terme à l'accord d'association avec Israël qui fait que nous sommes le premier partenaire commercial avec un état génocidaire. [acclamation] Devant cette capitulation morale et politique, les peuples eux tiennent toujours du côté du peuple palestinien.

Et pour parler de la situation en Palestine et de la complicité de nos institutions, nous avons la chance d'avoir des intervenantes et des intervenants exceptionnels. Et ensuite, en deuxième partie, je sais que vous l'attendez toutes et tous, nous aurons l'honneur d'avoir Médine dans un concert pour la paix. [acclamation] [applaudissements] Mais avant de donner la parole à notre premier intervenant, j'ai un petit point technique à faire parce que on est soumis à des contraintes en terme de sonorité.

Donc je sais qu'on a toutes et tous envie de faire beaucoup de bruit pour la Palestine et on le fera. Mais je compte sur vous pour limiter le nombre de décibel parce que c'est très restreint dans cette salle. Mais sans plus tarder, je vous propose d'accueillir notre premier intervenant.

Il est député insoumis du Barin et je laisse la parole à Emmanuel Fernandez. Merci beaucoup. [acclamation] [applaudissements] [acclamation][applaudissements] [applaudissements] [acclamation] Bonsoir.

Bonsoir à toutes et à tous. Je suis très heureux de vous retrou de vous retrouver ici en nombre au Phar Citadelle pour ce grand meeting concert à Strasbourg. Merci à tous toutes celles et ceux qui l'ont organisé car cela n'a pas été simple, vous l'avez vu.

Nous avons dû faire face à une mairie qui aurait préféré que cet événement politique majeur ne se tienne pas. Visiblement en France à Strasbourg dans une ville dirigée par une majorité socialiste. Alors certes dans leur nouvelle alliance avec les macronistes et avec la droite dans une ville dite socialiste, on peut censurer des artistes.

On peut chercher à faire terire des femmes et des hommes qui se battent pour les droits humains. Ils ont essayé mais c'était mal nous connaître. La preuve nous sommes là.

Vous êtes là ce soir ? [acclamation] Alors, nous pouvons le dire, ils ont échoué à nous faire terre. Madame Trottman, vous avez perdu parce que je veux l'affirmer ici, haut et fort, rien ne nous fera taire.

Rien ne nous empêchera de dénoncer le martyre, le génocide du peuple palestinien. Rien ne nous empêchera de défendre la paix. Rien ne nous empêchera de chanter, de nous rassembler.

Et on peut on ne peut pas censurer la voix d'un peuple qui se lève ni ici en France, ni en Palestine, ni au Liban, ni en Iran, en Ukraine, à Cuba. Partout où les peuples refusent la domination des empires et des tyrans. [applaudissements][acclamation] Rien ne nous empêchera de mener le combat à l'Assemblée nationale, au Parlement européen, au Conseil de l'Europe et au Conseil municipal de Strasbourg.

Et d'ailleurs, je veux saluer à cet instant nos conseillers municipaux insoumises et insoumis nouvellement élus de la ville de Strasbourg, Florian Cobrine, Alima Mener, [acclamation] Benjamin Kun et Lisa Farot [applaudissements] qui mène ce combat au sein du conseil municipal. Et ça n'est pas facile. Vous avez vu que la maire de Strasbourg a décidé seul de manière unilatérale, sans en informer le conseil municipal et sans permettre le moindre débat de rétablir le jumelage entre Strasbourg et la ville israélienne de Ramadgan dans la banlieu de Tel Aviv.

En pleine guerre, alors que se poursuit un génocide à Gaza, la maire de Strasbourg renoue les liens avec une ville dirigée par un maire proche de Benjamin Netaniaou qui n'a jamais condamné les crimes commis par son gouvernement. Face au génocide, elle contourne le conseil municipal et prive les Strasbourgeoises et Strasbourgeois du débat démocratique auquel elles et ils ont droit. Face au génocide, elle ignore Aida, le camp de réfugiés palestiniens en 6-jordanie qui vit sous l'occupation alors que ce camp est jumelé avec Strasbourg.

J'ai pu échanger hier avec le président du comité populaire du camp d'Aida, monsieur Saïd Alaz, que je salue et il me dit, je le cite, qu'il espérait recevoir une invitation de la part de la nouvelle maire de Strasbourg pour une rencontre afin d'évoquer les moyens de renforcer et de développer notre coopération suite à la signature l'an dernier de l'accord de jumelage entre le camp de réfugiés d'Aïda et Strasbourg avec l'ancienne maire Jeanne Barségan. Au lieu de cela, dit-il, nous avons été choqués à Aida d'apprendre que madame Trotman a rétabli l'accord de jumelage avec la ville israélienne de Ramadgan comme pour récompenser les souffrances, c'est lui qui le dit, récompenser les souffrances infligées à notre peuple par la destruction et les crimes terribles commis par l'occupation israélienne. Honte sur madame Trottman.

Elle dégrade l'image internationale de Strasbourg en envoyant des signaux totalement contraires à sa place supposé de capitale européenne des droits humains. Elle reste silencieuse sur le Liban frappée paral qui ignore le cess et le feu comme elle ignore les civils et les enfants. Elle se tait sur la colonisation de la 6 Jordanie et sur la poursuite des opérations génocidaires à Gaza.

Voilà son bilan en à peine quelques mois. le silence face au crimes de guerre et le retour de liens honteux renoués dans l'ombre sans débat. Alors, face à cela, Strasbourg peut porter une autre voie, celle de la paix, celle du droit international, celle de la cohérence entre les paroles et les actes.

Et nos élus à la ville de Strasbourg poursuivront également cette lutte et nous devrons être à leur côté. Et derrière notre engagement pour la Palestine ne se cache pas uniquement un combat pour la paix, c'est aussi une lutte pour notre humanité. Ce soir, depuis Strasbourg, nous soulignons le succès de l'initiative citoyenne européenne contre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël et nous appelons la Commission européenne à en prendre acte.

Oui, à Gaza, c'est aussi une part de de notre propre destin qui se joue. C'est une lutte pour la paix. pour la dignité des femmes, des hommes et des enfants, pour le droit à la vie, pour le droit à la reconnaissance, pour la fin des humiliations, pour la fin de toutes les dominations coloniales.

Alors, j'achève [acclamation] en disant que oui, nous avons le devoir de lutter parce que en chacune et chacun d'entre nous, il y a quelque chose de la Palestine. Nous sommes tous des enfants de Gaza. [acclamation] [applaudissements] Alors ce soir au Phar Citadelle, [acclamation][applaudissements] il ne s'agit pas pour une fois d'abattre la citadelle puisque elle est ce soir notre refuge pour cette soirée.

Je veux remercier celles et ceux qui tiennent ce lieu de nous accueillir [acclamation] mais merci à vous. Mais puisse ce lieu effectivement être un phare, un phare qui éclaire notre chemin et dont la lumière portera partout notre lutte. Justice pour la Palestine, vive la lutte.

Merci à vous. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Merci à Emmanuel et à nos élus locaux qui sont l'honneur de Strasbourg. Je vais désormais inviter Rashida Taibi qui est militante et membre du collectif Palestine 67 qui va nous parler des mobilisations locale pour la Palestine. [applaudissements] [acclamation] [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Bonjour à bonsoir à toutes et à tous.

Donc je suis Rachida et je prends la parole ce soir au nom du collectif Palestine 67. J'aimerais tout d'abord remercier Ella de nous donner la parole aujourd'hui et saluer cette initiative pour la Palestine qui permet aux citoyens européens de se mobiliser concrètement pour le respect du droit international et pour la justice. [acclamation] [applaudissements] La cause la cause palestinienne s'inscrit aujourd'hui dans une mobilisation internationale.

Et cette dynamique se traduit aussi ici à Strasbourg. à travers de nombreuses initiatives citoyennes. Notre collectif s'est constitué au lendemain du début du génocide à Gaza en octobre 2023.

Il rassemble des organisations politiques, syndicales, associatives ainsi que des citoyens et citoyennes engagées avec une même et seule conviction : agir concrètement en solidarité avec le peuple palestinien. [applaudissements] [applaudissements] À Strasbourg, nous sommes aussi mobilisés contre certains partenariats universitaires, notamment entre l'université de Strasbourg et Reichman Atel Avive au côté d'étudiants engagés. [applaudissements] [applaudissements] Depuis notre création, nous organisons des rassemblements, des manifestation et des actions de sensibilisation.

Notre collectif se mobilise aussi au côté du comité BDS67 qui est membre qui est membre de BDS France avec des campagnes et actions de boycott sur des entreprises impliquées dans l'occupation et la partartide en Palestine. Et d'ailleurs, mon camarade EAL reviendra sur ce point tout à l'heure. [applaudissements] En dehors des rassemblements et des manifestations, nous avons aussi organisé entre autres des velorutions, donc ce sont des manifestation à vélo dans les rues de Strasbourg pour occuper également l'espace public autrement.

Nous avons aussi organisé des projections de films palestiniens dont la voix de Hindraajab pour rendre visible la réalité vécue à Gaza. [applaudissements] [applaudissements] une marche une marche solidaire également de 36 km entre Strasbourg et Auer en référence à la distance entre le nord et le sud de Gaza à l'appel des chrétiens palestiniens durant la carême et ça c'était en mars 2024. [applaudissements] Nous avons également organisé un très grand meeting l'année dernière sur la Palestine, le 6 mai 2025 en présence de plusieurs eurodéputés, d'un journaliste palestinien et d'un élu local qui est avec nous ce soir.

Deux deux autres actions. Le 20 septembre 2025, nous avons mené l'action des noms, pas que des chiffres. Ce sont plus de 3000 paires de chaussures qui ont été étalées place Cléber en hommage aux victimes de Gaza accompagné d'une lecture de nom des enfants palestiniens tués par l'armée israélienne. [applaudissements] Le 8 novembre 2025, toujours à Strasbourg, nous avons mené une action marquante avec une mise en scène d'un véhicule criblé de 355 impacts de balles pour rappeler l'assassinat de la petite Hindrajab et sa famille par l'armée israélienne en janvier 2024. [applaudissements] À la suite à la suite de ces actions, notre collectif a subi des tentative de censure et des pressions politiques de la part du CRIF et de la Licra.

Aujourd'hui, [cri] aujourd'hui, ces attaques émanent de la mairie de Strasbourg. Nous l'avons vu avec les démarches de Catherine Trotman pour empêcher notre conférence du 2 mai dernier avec Rima Hassan et le juriste Benjamin Fiorini. Et encore ce soir, elle a tenté de faire annuler ce meeting concert, mais nous sommes là déterminés plus nombreuses et nombreux. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] Et là, et là, je vais juste vous informer de trois actions à venir.

Lundi prochain, 22 juin, nous appelons un rassemblement devant la mairie de Strasbourg pour dénoncer les déclarations de Catherine Trotman en faveur du rétablissement du jumelage avec la ville israélienne de Ramadgan. Donc, rendez-vous 18h devant le centre administratif durant le conseil municipal. [applaudissements] Le mercredi, mercredi 24 juin, nous appelons un rassemblement place de la République en soutien aux personnes poursuivies pour leur engagement en solidarité avec la Palestine comme Anas Kazib, syndicaliste Cheminau. [applaudissements] Et enfin, le 4 juillet, nous organiserons une grande action coup de point consacré au prisonniers palestiniens.

Nous avons besoin de monde. Un appel à volontaire est lancé. Vous vous allez donc chercher les informations sur la page des réseaux sociaux Marche Palestine 67.

Vous pouvez vous inscrire. Nous avons besoin d'énormément de monde. Et euh voilà, ces actions permettent aussi de collecter des dons qui sont reversés à des projets humanitaires en Palestine pour apporter un soutien concret sur le terrain.

Donc depuis Strasbourg, nous continuerons de nous mobiliser aussi le temps qu'il le faudra. La Palestine vivra, la Palestine vaincra. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Merci à Rachida pour tout son travail avec le collectif.

N'hésitez pas d'ailleurs à les rejoindre pour militer à leur côté. Et j'invite désormais Yal Sivan qui est cinéaste et essayé, membre fondateur de Fragby. C'est la coordination française de boycott universitaire, culturel et sportif d'Israël.

Applaudissez-le. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Merci beaucoup. Je pense que s'il fait tellement chaud, c'est pas seulement à cause de la température, mais parce que simplement ça fait chaud au cœur voir tellement de personnes pour la Palestine. [acclamation] [applaudissements] Je voudrais remercier les organisateurs de m'avoir donné le l'honneur de m'inviter pour parler au nom de Fracby.

FRB la coordination française des boycottes universitaires, culturelles et sportive de l'État d'Israël qui ont fait partie de l'organisation BDS France [applaudissements] face à l'horreur qui subissent les Palestiniens face à l'immobilité l'accompl complicité des États européens avec l'État génocidair d'Israël. Beaucoup parmi nous se posent la question "Mais qu'est-ce que moi je peux faire pour la Palestine Il y a plus de 20 ans, en 2004 organisation de la société civile palestinienne dont les territoires occupés en 1967 de la SJordanie, Gaza. de l'intérieur des territoires de 1948 et de la diaspora palestinienne ont lancé une campagne qui s'appelle la campagne boycotte des investissements sanction sanctions.

Ils nous ont ils nous ont appelé à la solidarité, ils nous ont appelé à faire pression aux États. Et bien c'est à nous de répondre. bien qu'il s'agit de volet de boycotte universitaire, c'est-à-dire pas de aucun accord complicité et travail avec les universitaires israéliennes qui font partie intégrale de système génocidaire et de la partaille d'Israël.

Qu'il s'agit de système qu'il s'agit de volet culturel c'est-à-dire plus de tout dearition culturelle étatique dans nos villes et partout en Europe. Qu'il s'agit de volet sportives plus de tout de participation de quelconque équipe sportive. qu'il s'agit [applaudissements] qu'il s'agit de volet économique de la campagne BDS, c'est-à-dire plus de produits israéliens sur nos marchés et dans nos supermarchés. [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] les boycottes et les larmes de faibles de citoyens mais ensemble nous sommes une force [acclamation] Et puisque c'est qui empêche aujourd'hui les sanctions internationales et la suspension de l'accord d'association entre Israël et l'Europe et l'image de respectabilité et des démocraties d'un état qui pratique, je rappelle, l'appartide, les nettoyages ethniques et les génocides.

Cette image d'une fausse démocratie libérale, la campagne BDS est un pavé annoncé dans la vitrine de cette respectabilité. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] à travers cette forme d'action pacifique et non violente qui fait partie intégrale de la résistance palestinienne, nous allons gagner. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Merci beaucoup Yal pour la présentation de cet outil puissant qui est le boycotte.

On sait maintenant ce qui nous reste à faire et j'invite désormais l'avocat franco-palestinien Salah Amouri qui est un ancien prisonnier dans les prisons israéliennes depuis 10 ans et qui a été [acclamation] déporté en France. [applaudissements] Bonjour [acclamation] à [applaudissements] Bonjour à toutes et à tous. Tout d'abord, vraiment bravo à vous d'avoir tenu malgré les tentatives de censure d'avoir tout fait pour que c que cet événement ne se déroule pas aujourd'hui.

Cette censure s'intensifit depuis plus que des ans et demi. Manif interdit, militant nassé, désarrêtés, conférence interdit, gel des avoirs personnels, perquisition, garde à vue, des solutions d'organisation. Cette censure à l'image de la complicité de la France dans le génocide en cours.

Il aimeront il aimeront pouvoir soutenir leur grand ami le colon génocidaire lui envoyer des armes en toute tranquillité sans que nous dénoncions leur responsabilités. Ils organisent des conférences de paix avec des organisations israéliennes et palestiniennes qui ne représentent rien mais qu'ils adorent car bien docile. À revendiquer des miettes de notre Palestine et normaliser la présence des colons.

Malgré tout ce qu'ils mettent en œuvre pour nous faire terre, on continue à être là avec ou sous ou sans leur permission. [applaudissements][acclamation] Toute la répression, [applaudissements] toute la répression qui déploie n'est rien à face que sonure quotidiennement notre peuple. dans toute la Palestine historique en 48 à Gaza en SJordanie et ainsi qu'on est frères et sœurs qui vit dans les camps du compte du réfugiés en dehors de la Palestine.

Le génocide est toujours en cours. Le projet colonial israélo-américain soutenu par la majorité de l'Europe fait partie de la stratégie sioniste que la Palestine serait une terre sans peuple pour un peuple sans terre. et leur projet c'est ne pas s'arrêter à la colonisation de la Palestine uniquement, mais ils viennent le projet dans la grande Israël avec l'occupation de la cute de Liban, le sud de la Syrie et d'autres pays de la région.

Pour celle-là, ils utilisent toute forme d'occupation différentes. Colonisation, appartide, génocide, déplacement, déportation et emprisonnement. [cri] Je voudrais parler précisément de ce sujet que me tient au cœur les prisonniers et les prisonnières palestiniens.

Ils sont actuellement plus de 9000 dans les prisons coloniales. La détention dans les conditions difficiles et inhumaines, les interrogatoires violentes. J'ai vécu celle-là mais croyez-moi, aujourd'hui c'est rien à voir.

C'est bien pire. On a presque du mal d'imaginer le niveau de violence que aujourd'hui attient. Les prisonnières et les prisonniers sont affamés, battus, torturés, exuliés. les viols et de plus en plus répondu, excusez-moi, de devoir dire celle-là devant vous ce soir, mais je dois je dois Nous devons exposer la violence coloniale.

Les prisonniers sont violés par des soldats, par des chiens, desés spécialement pour celle-là et d'autres méthodes. Depuis plus depuis plus que 3 ans, les visites familiaux, les visites d'avocats et la Croix-Rouge sont interdits. Ils sont totalement coupés.

Ils sont ils sont totalement coupés du monde. Certains prisonniers libérés à Gaza découvrent le jour de leur libération que toutes leurs familles ont été tuées par l'occupant. La négligence médicale se poursuit et des prisonniers morts mais par manque de soins.

Et pour faire durer et pour faire durer l'honorur et la souffrance collective, les corps des martyres sont gardés par l'occupant. J'ai une spéciale pensée pour notre grand intellectuel Walid Dak qui a passé près de 40 ans dans les prisons et dont le corps est détenu depuis 2 ans. [applaudissements] Bien sûr, je pense aussi aux 350 enfants actuellement détenus et tous les et tous les gamins que j'ai pu rencontrer quand j'étais avocat en Palestine et qui sort de cette détention. en ayant la et leur enfance dernière le barreau.

Je pourrais vous parler des heures et des heures, mais là je dois résumer. La situation en Palestine est grave. Elle nécessite que nous soyons mobilisés de plus en plus dans les rues dans dans des organisations par le boycotte et en poursuivant en justice les franco-israéliens et les entreprises dont les mains sont pleines de sang de notre frères et sœurs dans notre patrie.

Merci à vous de nous soutenir. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Merci à vous de nous soutenir. le peuple palestinien, le peuple libanais et leur résistance.

Merci d'avoir remis la Palestine et sa résistance en que [applaudissements][acclamation] en tant que première priorité politique mondiale. Ce qui s'est passe depuis 3 ans démontre de nouveau que la Palestine est le fil conducteur de de combat pour la justice. Avec, avec la résistance et votre volonté, on continue, malgré toute tentative de nous pousser au silence.

On continue avec toute la volonté des prisonniers palestiniens comme Marwan Bargouti, Ahmed Saadat et d'autres, on continue avec la même volonté que la résistance au Liban et en Palestine. [acclamation][applaudissements] On continue pour la dignité de notre peuple et dans un seul stratégie, la libération de la Palestine et le retour de tous les réfugiés palestiniens. Merci. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Merci beaucoup à Salah de nous avoir parlé des tortures que subissent les prisonniers palestiniens et d'être ce modèle aussi de résistance à l'impérialisme israélien.

C'est un honneur de t'avoir à nos côtés. J'invite désormais ma collègue Katharina Martins qui est députée portugaise au Parlement européen et qui est coprésidente de notre parti de gauche européen est là. [applaudissements][acclamation] Bonjour.

Bonjour à tout et à tous et merci à tout le monde qui est ici et à tous et à tous qui ont venu ici. Nous sommes dans la dernière ligne de droite pour l'initiative citoyenne européenne justice pour Fort Palestine. 3 m c'est historique.

C'est la plus vite que le soir. Et le peuple en France a répondu au présent. Nous avons récolté ici plus de signatur que d'importe quel autre pays et je sais [acclamation] [applaudissements] et je sais que nous allons continuer à récolter à et et pour ça c'est un immense plaisir d'être aujourd'hui au côté des collectifs palestiniens d'activistes palestiniens et au côté de la France soumise qui est infatigable pour apporter le changement dont nous avons tant besoin. [applaudissements] [applaudissements] Ensemble, nous dénonçons le complicité.

Nous savons aujourd'hui que la Commission européenne a caché pendant près de 10 ans un avis juridique qui a affirmait qu'il avait des raisons claires pour surspendre l'corde avec Israël. C'est un scandale. Maintenant Maintenant, nous disons à la Union européenne, fêtez le minimum, suspender l'accord d'association avec l'Israël, c'est une question de sens. [acclamation] [applaudissements] L'alliance [applaudissements] l'alliance de la gauche européenne est née l'année dernière pour apporter le changement et nous le faisons.

Personne nous annule. Aujourd'hui, nous sommes déjà 11 parties européennes et nous articulons nos actions avec beaucoup d'autres. Nous joignons nos forces.

Nous avons déjà eu des événements Justice for Palestine à Doublan, Belface. Kracovi et Rome. Aujourd'hui, nous sommes ici.

La semaine prochaine, nous serons à Lisbonne et j'ai hâte. [applaudissements] Et j'ai un appel à vous lancer. Passez les mots.

Nous sommes une foule immense pour stopper le génocide, pour arrêter la guerre au Liban et pour défendre la Palestine et le peuple pasilien. pour la justice, pour la paix. Passez les mots.

Merci [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] beaucoup Catharina. Et avant de passer à l'intervenante suivante, je vais vous demander de sortir toutes et tous vos téléphones portables pour justement signer ce fameux accord, enfin cette fameuse pétition contre l'accord d'association. J'imagine, et j'espère que vous l'avez toutes et tous déjà fait dans la salle, mais il faut envoyer le QR code à ses amis, à sa famille.

Ça s'affiche à l'écran. Donc je vous invite toutes et tous à scanner ce QR code. On compte sur vous et on l'envoie à minimum 5 personnes mais on peut faire plus.

C'est bon, nickel. [grognement] Et j'invite désormais celle qu'on ne présente plus, celle qui est la voix de la dignité au Parlement européen, ma camarade députée franco-palestinienne Rima Hassan. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [acclamation] [applaudissements] Merci du fond du cœur de votre accueil et comme tous mes collègues, je suis très très heureuse d'être avec vous ce soir Malgré tous les obstacles que nous avons rencontrés, écoutez moi, je suis quelqu'un de poli.

Je vais commencer par des remerciements. Merci au Parti socialiste. Mais attendez, attendez, j'ai pas fini.

Merci au Parti socialiste qui à chaque échéance, chaque décision nous offre une nouvelle démonstration de ce que la trahison des engagements peut produire en politique. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Merci au Parti socialiste qui par ses actes autant que par ses discours creuse le fossé qui le sépare d'une véritable gauche de rupture que nous incarnons. [acclamation] [applaudissements] Et puis un merci tout chaleureux et tout particulier à madame Trottman. [acclamation] Tant d'énergies déployées pour faire parler de nous et de notre événement. [acclamation] [applaudissements] Rarement, rarement, il faut le souligner, rarement une opposition aura autant contribuer à la réussite d'un meeting qu'elle souhaitait initialement censurer. [applaudissements] Toutes ces gesticulations ne sont là que pour camoufler l'ignomini de leur passivité et de leur complicité face au génocide à Gaza.

La preuve, on est là. Personne n'oubliera la proposition de Carole Delgade d'interdire toutes les manifestation pour la Palestine. Personne n'oubliera les victimes qui ne sont pas de même nature de Boris Vallot.

Personne n'oubliera la campagne menée par Jérôme Gedge pour interdire ma conférence avec Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne des européennes. Et personne n'oubliera le soutien appuyé de François Hollande à la proposition de Loyadent. Je veux le dire ici une bonne fois pour toutes à ceux qui passent plus de temps sur les plateaux télé qu'à battre le pavé.

Être de gauche, ce n'est pas une étiquette, c'est d'abord une responsabilité politique face à l'état du monde et aux injustices qui le traversent. Non, il n'y a pas de neutralité à avoir face au génocides, face au colonialisme, face au fascisme. [applaudissements] Traquer, [applaudissements] traquer, censurer, juger celles et ceux qui dénoncent le génocide plutôt que ceux qui le commettent.

Voilà la priorité de nos dirigeants qui sont allés jusqu'à offrir une immunité au criminel Nathanahu. [cri] Quelques chi quelques chiffres à avoir à l'esprit. Un outil qui fournit des données sur l'état des libertés civiques dans 196 pays indique que 60 % des cas de répression liés à la Palestine se situent en Europe.

Des restrictions civiques ont été enregistrées dans au moins 17 pays européens en lien direct avec la solidarité de soutien de la Palestine. En France, le mouvement le dévoiement des lois antithéoristes est manifeste. Les plaintes et poursuite pour apologie du terrorisme explosent partout contre les étudiants pour un simple poste sur les réseaux sociaux, contre des syndicalistes ou encore des militants et opposants politiques.

Quand un pouvoir commence à confondre contestation et menaces, ce n'est pas la sécurité qu'il protège, c'est sa complicité. Sa complicité. [applaudissements] C'est à nous qu'il revient d'organiser la Ripost.

Plusieurs organisations se sont déjà associées pour lancer la campagne collectée, analyser, résister qui vise précisément à documenter l'ampleur de cette répression et de développer de véritables stratégies de défense. Chacun et chacune d'entre vous est invité, s'il a été victime de cette répression, à témoigner et ce jusqu'au 7 juillet. La Roste, elle se joue aussi depuis les espaces de pouvoir et de décision à l'Assemblée nationale ou encore au Parlement européen.

Tout doit être fait. Absolument tout doit être fait pour sanctionner Israël, pour stopper ses crimes coloniaux en Palestine et ses et ses guerres d'invasion au Liban, pour décréter un embargo sur les armes et suspendre enfin et définitivement cet accord d'association. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] J'en viens maintenant au vrai remerciement.

Ceux que je veux témoigner depuis le cœur et c'est à vous que je veux les adresser. Merci. Merci à chacun et chacune d'entre vous qui avez signé, partagé, diffusé notre initiative citoyenne européenne pour suspendre cet accord.

Plus d'un million, ça a été dit, plus d'un million de signatures en quelques mois, c'est véritablement historique. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] C'est la preuve qu'une mobilisation citoyenne déterminée peut faire entendre sa voix, y compris à l'échelle de l'Europe. Et cette victoire, c'est d'abord la vôtre.

Vous avez jusqu'à donc mi-juillet pour continuer à signer et relayer cette initiative à vos proches avant son dépôt auprès de la Commission européenne. L'objectif est d'atteindre les 1500000 voix et on compte sur vous. Ne lâchez jamais la pression sur celles et ceux qui sont aux manettes, au pouvoir et qui sont en responsabilité.

Aucune compromission, aucun renoncement jusqu'à ce que justice soit rendue aux Palestiniens, aux Libanais et à tous les peuple martyrisé. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] J'ai besoin de votre attention pour ce dernier message. À chaque fois, je dis bien à chaque fois que vous êtes frappé par le découragement et le désespoir, remémorez-vous ces mots du résistant Stéphane Essessel à qui je veux rendre hommage.

Je le cite, "Ne pensez pas que la France était résistante. La résistance était une petite fraction de la France. La France était vichiste dans sa grande majorité.

Donc si aujourd'hui il y a beaucoup de gens qui baissent les bras, il ne faut pas s'en étonner. Il suffit qu'il y ait une minorité active solide, des jeunes qui en veulent, qui considèrent que l'engagement ça signifie quelque chose et qu'ils ont une responsabilité. Et bien, ils n'ont pas besoin d'être majoritaires.

Il suffit qu'il soit le levin qui fait monter la patte et c'est à ce moment-là que nous aurons une France résistante. [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] On va [acclamation] on On va finir en beauté. On va finir en beauté et j'espère que tout le monde a la rêve sinon c'est vraiment la honte pour moi.

Je vous propose qu'on fasse une tendelier. [acclamation] Allez, je continue. La complicité avec Israël ça.

Oh, [applaudissements] merci. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Rima a formulé beaucoup de remerciements, certains ironiques, certains venant du fond du cœur, mais je pense que au nom de toute la salle et sans me tromper, je peux au nom de tous remercier Rima pour son combat depuis des années [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] et ce malgré le harcèlement malgré les pressions, malgré les insultes au quotidien. [acclamation] [applaudissements] Et j'invite désormais celui [acclamation] et j'invite désormais celui qu'on aimerait toutes et tous avoir comme maire. le [acclamation] maireur [applaudissements] [applaudissements][acclamation] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] à vous. [applaudissements] Honneur à vous sur la terre des hommes, celles et ceux qui se tiennent debout devant l'inhumanité doivent être honoré.

Alors, soyez honorés et honorons le peuple palestinien. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Je je viens d'une ville où 150 nationalités d'origine différentes venues des cinq continents ont décidé de faire communauté commune. Je viens d'une ville [applaudissements] [acclamation] leçons de la solidarité.

Celles et ceux qui sont nos frères en l'humanité ont une place précieuse. Je viens d'une ville où l'histoire de France bien sûr se rencontre avec l'histoire de la royauté, mais très rapidement elle laisse se lever le peuple résistant vivant puisque il sera renversé. C'est la ville des rois et reines de force et du peuple vivant. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Nous vivons une période particulière où le droit international est convoqué à géométrie variable où celles et ceux qui résistent pour revendiquer les droits humains sont calomniers ou ceux qui condamnent des génocides sur le peuple palestinien mais aussi au Congo, en Haïti, au Liban. [acclamation] [applaudissements] Tout est fait pour les faire terre. [applaudissements] Je viens d'un territoire où lorsqu'on cite la charte des Nations Unies et d'un pays qui finalement se distingue par sa complicité.

Et c'est la raison pour laquelle à chaque fois que cette offense de celles et ceux qui revendiquent de manière ferme et définitive les valeurs de la République, liberté, égalité, fraternité, lorsqu'à chaque fois ces principes sont bafoués, y compris par nos autorités, le peuple doit prendre sa place. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] C'est pourquoi j'ai eu l'occasion en 2004 d'aller dans la bande de Gazin accueilli d'ailleurs par Yassir Arafat à l'époque et qui m'avait indiqué trois choses. La première chose, lorsque vous retournerez en France, parlez de nous, parlez du peuple palestinien, parler de la jeunesse palestinienne, mais il disait aussi parler de la résistance des femmes palestiniennes. [acclamation] [applaudissements] Mais c'est la raison pour laquelle [applaudissements] désormais maire de la commune nouvelle de Saint- Nier et Pierfil sur scène et président des établissements public territorial, j'agis au quotidien avec l'ensemble des acteurs associatifs et autres.

Merci pour eux pour faire en sorte [applaudissements] justement pour faire en sorte que nos territoires soient des territoires bien sûr antifascistes, antiracistes, anticolonialisme [acclamation] et rosoliment engagé pour la paix. [applaudissements] Et justement lors des élections municipales à Saint-Pierfen que cela plaise d'ailleurs ou non à ces qui sont toujours de nord de leçon qui à chaque fois que l'on évoque la situation injuste faite palestinien, nous avons été calomniés. Et je veux rendre aussi un hommage appuyé à l'ensemble des collectifs qui existent en parculé, au collectif qui est sur Saint-Denis puisqu'on a un collectif pour le peuple palestinien qui agit depuis maintenant plusieurs mois et qui au moment où ces actions ont été nombreuses sur le territoire sous la précédente municipalité à nouveau celle qui se drapaient dans les couleurs de la gauche mais qui se sont en réalité fourvoyé.

J'entends par là le Parti socialiste effectivement toujours les mêmes. Toujours les mêmes. Toujours les mêmes à donner des leçons et toujours les mêmes à oublier l'essentiel.

Quand nos peuples quand les peuples se soulèvent pour revendiquer la dignité de leur semblable, alors celles et ceux qui sont censés les représenter doivent faire fond et les soutenir. Ce n'est pas le cas. [applaudissements] En cela en cela l'attitude [applaudissements] irresponsable de la mère de Strasbourg la disqualifie définitivement du rang de celles et ceux qui peuvent se réclamer de la gauche [acclamation] [applaudissements] parce que lorsqu'on incarne une gauche de rupture [applaudissements] On est du côté du peuple primé.

Lorsque l'on incarne une gauche de rupture, on préserve la vie humaine. Et lorsqu'on est de gauche, on se hisse à un niveau de responsabilité qui doit tout faire pour permettre à ce que cette initiative qui est une initiative noble soit accueillie dans des conditions les meilleures. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] En c'est pourquoi [applaudissements] c'est pourquoi j'ai souhaité aussi venir et je tenais parquement à remercier Manon, Rima, Manuel, tous celles et ceux finalement qui m'ont sollicité pour que je puisse être ici et je suis très heureux d'être parmi vous parce que s'il est vrai que nous traversons par moment des séquences de tristesse parce que nous faudrons faire davantage.

Mais il est toujours plaisant de constater qu'ici dans cette salle remplie, mais aussi à l'extérieur, le sens de l'humanité en fait raisonne dans chacun d'entre nous. Et ça, c'est ce qu'il nous faut absolument préserver. Et c'est la raison pour laquelle [applaudissements] [applaudissements] alors c'est aussi pourquoi j'ai tenu à envoyer un des messages clairs lorsque je suis devenu maire de la ville de Saint- Nis en accordant le titre de citoyen d'honneur à Marwan Bargouti. [acclamation] C'est aussi ça.

Lorsqu'on est de gauche et qu'on incarne la gauche de rupure, la gauche humaniste, on agit de la sorte. Certains sont les bien sûr auusqués. Je les comprends mais je le réponds de manière assez claire et définitive.

Marwan Barouti est en prison depuis plus de 20 ans. Il est considéré par une grande partie du peuple palestinien et par de nombreux observateurs internationaux comme une figure centrale de tout processus de paix qui doit être possible. Des prix Nobels, des chefs d'état, des intellectuels du monde entier ont appelé sa libertement. lui accorder la citoyenneté bien sûr d'honneur, ce n'est pas un acte en fait de haine, c'est un acte politique au sens le plus noble du terme.

C'est dire nous ne voulons pas d'actes qui ignorent la souffrance de nos semblables. C'est dire nous ne voulons oublier personne mais c'est aussi dire la paix a besoin de ces artisans et on ne construit pas la paix en maintenant des artisans derrière les paraaux. [applaudissements] C'est aussi [applaudissements] je terminerai mon propos par ces derniers mots.

Je suis un fils d'immigré. [acclamation] [applaudissements] Honneur aux filles et filles d'immigré. [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Je suis maire d'une ville populaire, diverse, frondeuse parfois, mais résolument insoumise. [acclamation] [applaudissements] Et bien sûr, s'il est vrai que nous n'avons pas de grandes armées, nous n'avons pas de siège conseil sécurité, nous n'avons pas de traité à signer ni d'ambassaire ouvrir, mais nous avons nos voix, nous avons nos votes au sein du conseil municipal en particulier et nous avons nos gestes symboliques qui mis bout à bout qui mis bout à bout avec la force populaire dans nos différents territoires et nos différents quartiers finissent par peser en réalité. et la pétition qui a été lancée avec les plusieurs millions de personnes qui ont signé ont une belle démonstration.

Le fait que nombreux ici est aussi une belle démonstration. [applaudissements] Nous avons [acclamation] et c'est ce que tout cela dit, c'est qu'en réalité [applaudissements] nous avons la capacité de dire au peuple en lutte vous existez pour nous. L'histoire de Saint-Denis en particulier.

C'est l'histoire d'une ville qui n'a jamais regardné quand il fallait choisir son camp, le camp de la dignité humaine, le camp du droit, le camp de la paix. Ce soir, je suis fier d'être dans ce camp avec vous. Honneur à tous ces et ceux qui ont permis ce rassemblement.

Honneur à tous ces et ceux qui vivent le peuple palestinien. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Merci infiniment à Bali. Et maintenant pour clôturer ce meeting avant de passer à la deuxième partie de la soirée, je vais inviter l'antithesse de madame Trottman, puisqu'elle porte au Parlement européen. [acclamation] La voix de la gauche qui ne traille pas la voix de la gauche de rupture.

Elle est députée et présidente de notre groupe The Left, Manon Aubri. [acclamation] [applaudissements][acclamation] [applaudissements] [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Merci, merci les amis, merci d'être présent. si nombreuses et si nombreux pour ceux qui nous suivent en ligne et qui ne se rendent peut-être pas compte de ce qui est en train de se passer dans cette salle, il fait littéralement 1000°gr.

Je crois que vous êtes tous d'accord. Il y a une deuxième salle que je veux saluer qui est juste derrière et qui nous suit juste derrière et des centaines de personnes que nous avons dont nous avons refusé l'entrée parce que tout simplement nous avons été victimes de notre succès. ce soir. [acclamation] [applaudissements] Alors ce soir, je voudrais [applaudissements] d'abord vous rendre hommage à vous toutes et à vous tous qui peut-être vous êtes baladé dans les rues de Strasbourg et avez vu ces affiches [acclamation] qui sont donc des affiches du meeting sur lesquels comme de par hasard a été collé un bandeau annulé.

Est-ce que l'événement est annulé ce soir ? [acclamation] [acclamation] Bon, je crois je crois que je crois que Catherine Trottman, la mère de Strasbourg, a entendu le message. [acclamation] Et je me dis que la prochaine fois qu'on voudra organiser une réunion publique ou un meeting, qu'elle n'hésite pas à s'emmêler.

Merci pour la pub. La réponse en nombre ce soir est la meilleure réponse. [applaudissements] Si vous me permettez aussi entre en notre entre nom à tous, si cet événement se tient à la suite du des pressions subies par le palais des Congrès qui a finalement refusé de nous accueillir alors que tout était prévu avec eux, c'est grâce à la détermination, l'opiniatreté d'un certain nombre de militantes et de militants qui sont ici dans cette salle et que je veux saluer et je veux saluer aussi le service d'ordre qui fait un travail dans des conditions absolument abomidables. sans qui cet événement ne se tiendrait pas. [applaudissements] Et [applaudissements] comment comment ne pas dire un mot pour le lieu qui nous accueille, le phare citadelle ?

C'est aujourd'hui notre citadelle à bien des égards, notre forteresse assiégée par ceux qui veulent faire terre les voies. de la Palestine. On en a besoin comme lieu refuge.

Alors, merci à vous de montrer qu'il est possible encore dans cette ville de Strasbourg d'avoir une parode folle pour la pour la Palestine. Merci le frère Citadelle. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Le phare citadelle, c'est aussi un phare. un phare dans la nuit fasciste qui tombe sur la France et l'Europe.

Au moment où je vous parle, on vient aussi d'apprendre que le grand concert que nous avions prévu de tenir à Paris, place de la République, pour la fête de la musique, à la suite de protestation d'un certain nombre d'associations en soutien au génocidaires, le préfet décidé de l'annuler. [acclamation] à toutes celles et tous ceux qui veulent censurer les voies antiracistes dans notre pays puisque c'était un concert antiraciste mais aussi à toutes celles et à tous ceux qui tentent de faire terre la jeunesse de notre pays qui n'aspire à rien d'autre que de faire la fête. Et c'est ce que nous ferons aussi ce soir avec Médine que je veux remercier d'être un artiste engagé. [acclamation] [applaudissements] Alors, [applaudissements] je vous parlais de ce phare, ce lumière de la justice face à l'obscurité morale d'Israël.

Je rentre tout juste du Liban où je me trouvais avec Rima Hassan mais aussi mes camarades Arnaud Legal et André Torin et je n'ai pas de mots pour décrire ce que nous avons vu dans le sud du Liban. Ce sont des villages entiers qui sont rasés. C'est 1,2 million de personnes qui sont déplacées.

Ce sont 12 enfants qui sont tués ou blessés chaque jour. Et j'avais ramené ce matin au Parlement européen tout ce qu'il reste d'une école maternelle qui a été bombardé. Un tout petit bout de l'ego.

Voilà le résultat de l'armée la plus immorale du monde entier. Détruire des écoles maternelles sans prendre à des centres pour personne en situation de handicap. Je vous passe les détails sur les secouristes qui sont pris pour cible et jamais je n'oublierai le récit de ceux qui ont tout perdu.

Mais face à ça, vous avez une Union européenne qui manifestement refuse de voir. On va faire un petit test dans la salle. Je suis sûr que vous aurez la bonne réponse parce que vous êtes 1000 fois plus compétent que nos dirigeants européens.

Est-ce que vous savez Est-ce que vous savez combien de paquets de sanctions ont été pris à raison contre la Russie de Vladimir Poutine ? 16, c'est un peu plus 20. Et est-ce que vous savez combien de sanctions ont été prises à l'égard du régime israélien de Netaniaahou qui génocide le peuple palestinien ? [acclamation] fait là, cette information là se résume à elle seule, au de poids de mesures insupportables auquel nous faisons face tous les jours, tous les mois au Parlement européen. [applaudissements] Je suis fier au Parlement européen de présider le seul groupe qui moi après moi, session plainère après session plainière, à chaque fois que nous venions à Strasbourg, étions là pour demander des comptes, étions là pour demander des sanctions au côté un certain nombre de mes camarades députés qui sont présents, Le Anna, Pasqual et Damien pour ceux que je vois ici et qui avec nous sans rien lâcher à chaque fois que Nous étions pointés du doigt par la droite et l'extrême droite.

Nous avons tenu bon pour qu'une voie forte s'exprime dans ce Parlement européen pour mettre fin une bonne fois pour toutes à la complicité avec le régime israélien [applaudissements][acclamation] [applaudissements] parce que c'est un fait. L'Union européenne accompagne, cautionne, facilite le génocide. Il n'y a pas de génocide sans les composants de mitrailleuse envoyés par l'entreprise française Eurolinkt.

Il n'y a pas de génocide sans les pièces d'avion de combat F35 fournies par l'entreprise italienne Leonardo. Il n'y a pas de génocide sans les bulldoires du suédois Volvo qui rasent une par une les maisons des Gazaoui et arrachent les oliviers des six jordaniens. Il n'y a pas de génocide sans la faillite morale et la participation de celles et ceux qui ont le pouvoir de l'arrêter.

Je veux les nommer ici. Ursula Vanerleyen, présidente de la Commission européenne. Emmanuel Macron, président français. [acclamation] Et ce n'est pas comme s'il n'avait pas le pouvoir.

Cet accord d'association, c'est la pierre angulaire des relation entre l'Union européenne et Israël qui fait de l'Union européenne le premier partenaire commercial d'Israël. C'est en pratique plus de 70 milliards d'euros de biens et de services qui sont échangés entre l'Union européenne et Israël. Oui, je l'affirme ici, notre argent, votre argent finance directement le génocide en Palestine.

Et c'est précisément contre ça que nous avons lancé notre initiative citoyenne européenne. Et le comble le comble de l'ironie, [applaudissements] c'est que un article prévoit bien dans cet accord d'association le fait de lier cet accord au respect des droits humains. Pardon mais les droits humains ne sont pas allègrement violés en Palestine et au Liban quand vous avez un mandat d'arrêt international qui est lancé contre le dirigeant israélien Benjamin Netahuou ?

En réalité, la seule vraie question que j'ai envie de vous poser, c'est quand il y a eu plusieurs centaines de milliers de morts et de blessés en Palestine comme au Liban. Qu'est-ce qu'il vous faut de plus ? Combien de morts ?

Combien de déplacés, combien de personnes privées de nourriture, d'eau, juste d'un toit sur la tête ? Combien il vous faut, dites-moi un chiffre avant d'agir. La réalité c'est que dès la première personne touchée par ce génocide, ils auraient dû agir, ils auraient dû cesser leur complicité et c'est [acclamation] ce que nous leur avons rappelé. [applaudissements] Alors pour conclure [applaudissements] cette initiative citoyenne européenne, ce n'est pas un simple appel, ce n'est pas une simple pétition, c'est un mandat massif et catégorique.

Vous pouvez encore la faire signer le plus largement possible jusqu'au 15 juillet. Une fois cette date passée et l'initiative déposée, oui, la Commission européenne aura 6 mois pour réagir, 6 mois pour répondre. Mais je vous propose qu'on fasse quelque chose ensemble ce soir, que nous envoyons un message très fort à la Commission européenne en lui disant qu'il ne faudra pas attendre 6 mois parce qu'il n'y a pas un jour, pas une heure, pas un mois à perdre pour mettre fin au génocide en Palestine. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] À l'heure À l'heure où débute la Coupe du monde. [applaudissements] À l'heure où débute la Coupe du monde, je connais Je connais quelqu'un qui dirait que Netaniaahu, Trump et tous leur complices jouent plutôt la coupe du monde. [acclamation] Vous l'aurez reconnu.

J'espère que Meddine va nous chanter ça. Mais je veux terminer par ce petit mot d'espoir parce que face à l'horreur, il y a parfois de quoi désespérer ou se résigner. Mais je veux dire ici en notre nom à tous et votre nombre en est la preuve.

Tant qu'il y aura un enfant palestinien à sauver, une famille à protéger, une terre à défendre, un peuple à libérer, alors nous continuerons. Nous continuerons et nous ne lâcherons rien. Je veux vous laisser avec ces mots d'espoir du grand poète Marmou Darwich qui disait "L'espoir est la maladie incurable des Palestiniens, notre fardeau.

Je refuse l'esprit de défaite et m'accroche à l'espoir fou que la vie, l'histoire, la justice ont encore un sens. J'ai choisi d'être malade d'espoir. Si la poésie tentait d'affronter les tanks, elle serait écrasée.

La poésie a la fragilité de l'herbe. L'herbe paraît si vulnérable, mais il suffit d'un peu d'eau et d'un rayon de soleil pour qu'elle repousse. Alors ce soir, les amis, soyons malades d'espoir.

Merci à vous. [acclamation][applaudissements] Ah. [musique] [applaudissements][musique] [acclamation] [musique] [musique] [musique] [musique] à [acclamation]