"Un échec à plate couture pour le camp présidentiel"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
au travers de des résultats maintenant que l'on a de manière abondante, on s'aperçoit en effet que c'est un échec à plat de couture pour le camp présidentiel, sauf deux victoires dans des villes relativement importantes, monsieur Armand à Ansy et monsieur éventuellement Casnav à Bordeaux si cela se confirmait. On ne s'est pas encore très serré apparemment, mais d'après le je crois une estimation, bon si tel était le cas, il remporterait deux villes importante. Et les succès dont se prévalait tout à l'heure euh Gabriel Atal, ce sont des succès dans des villes qui sont des villes euh petites ou moyennes comme Rodèz, Bayonne ou Never.
Et puis il faudra noter la défaite euh tout de même d'un allié essentiel du président euh François Baou euh à peau à effectivement le le socialiste leurit emporté mais est-ce que c'est si étonnant que ça que le pouvoir sortant se prenne en quelque sorte une claque à un an du scrutin présidentiel mais je dirais deux choses là-dessus. Il y a quelque chose de tout à fait classique. C'est très difficile quand on est dans le camp présidentiel dans une élection dite intermédiaire parce que les oppositions se mobilisent, votre camp se démobilise et cetera.
Ça c'est classique. Mais en revanche qu'il est moins, c'est depuis 2017 la constante difficulté du premier responsable du camp macroniste, à savoir Emmanuel Macron, à parler de manière forte et crédible aux élus locaux, ne serait-ce qu'à les reconnaître. Il y a un problème quand vous prenez les différentes élections municipales sous les deux mandats de Macron, que ce soit 2020, que ce soit celle que nous avons connu aujourd'hui, les tentatives d'implantation se sont toujours soldées par un échec retentissant.
Et je crois que cet échec retentissant, c'est le fait que beaucoup d'élus locaux, qui soient d'ailleurs municipaux, régionaux, départementaux qui avait pu faire confiance au président dans un premier temps ont été frappés parce qu'ils ont vécu comme étant une relative un relatif mépris. Il faisait aux yeux du président partie du vieux monde et ça n'est jamais agréable d'être considéré comme faisant partie d'un monringar.
Emmanuel Macron