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Discours / meetingLCI (sur YouTube)· 24 mars 2022 44 minAutoproduitFond programmatiqueDéfenseEurope & internationalSécuritéSolidarités & famille

E. Macron fait le point après le sommet de l'Otan - l'intégrale en Replay

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la ligne que vous défendez pour les entreprises françaises implantées en Russie ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    L'OTAN doit-elle apporter une aide militaire sans restriction à l'Ukraine ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Comment l'OTAN devrait-elle réagir si la Chine finance militairement la Russie ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40E. MacronFait
    « L'économie russe est d'ailleurs au moment où je vous parle en cessation de paiement. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

heureux de vous retrouver bien je souhaitais avant que le conseil européen ne se tienne dans quelques instants peut-être rendre compte de notre sommet de l'otan et du g7 que nous venons de tenir ici même avec l'ensemble de mes collègues et faire un point aussi de situation en effet un mois après le déclenchement de la guerre la russie contre l'ukraine où en sommes nous le peuple ukrainien mené par son président a résisté déjouant les calculs de la russie d'une victoire militaire rapide nous avons avec nos alliés nos partenaires européens répondu avec fermeté réactivité et unité là aussi déjouant les pronostics d'une réponse faible et divisée et donc nous continuons nous tenir aux côtés du peuple ukrainien avec un soutien militaire économique humanitaire l'europe a déployé une capacité d'accueil sans précédent qui reviendrait pour les plus de 3 et million et demi de réfugiés d'ores et déjà sur notre sol et notre détermination nous a conduits à prendre un train de sanctions absolument inédit à l'unisson l'économie russe est d'ailleurs au moment où je vous parle en cessation de paiement s'amener à dévisser son isolement est croissant et notre pression ira s'accentuant en cherchant là aussi par tous les moyens d'obtenir un cessez le feu et la paix ces initiatives que nous avons lancées se poursuivent et il y à quelques instants la résolution humanitaire portés par la france et le mexique a été voté à une très large majorité à l'assemblée générale des nations unies avec 140 voix pour et simplement 5 voix contre ce qui montre l'isolément nous maintenons de la russie en effet la russie pris une responsabilité historique en lançant cette guerre et notre stratégie donc de bien tout faire pour pouvoir stopper toute escalade mais cesser le plus rapidement le conflit par notre soutien le cren nos sanctions et les discussions que nous poursuivons à quelques-uns avec le président poutine pour pouvoir trouver les voies et moyens d'une solution négociée le sommet de l'otan de ce matin a permis d'acter plusieurs éléments d'abord une 1e unanimité pour eux continué de renforcer le soutien à l'ukraine lui fournir les armements défensifs les matériels dont elle a besoin présidente élise qui s'était adressé à nous à cet égard a fait de façon très nette part de ses besoins et au fond la ligne reste la même pour l'ensemble des alliés continuer à fournir des armes défensives et létal le faire dans un cadre d'efficacité complète mais avec une ligne rouge vous le savez qui continue de ne pas être comme belligérants c'est aussi pour cette raison que je n'entrerai dans aucun détail mais avec le chancelier allemand d'autres européens nous avons aussi insisté sur l'importance dans ce cadre de continuer à oeuvrer pour une voie négociée crédible le deuxième élément qui ressort de notre sommet c'est la nécessité de dissuader toute escalade du conflit sans jamais donner le moindre prétexte arguments bien connu et très souvent employée par la russie pour les provoquer l'otan a fait un choix qui est de soutenir l'ukraine pour arrêter la guerre sans faire la guerre comme je le disais et donc là aussi nous avons décidé d'intensifier les travaux et ils sont en cours et déjà commencé pour prévenir et les scénarios d' escalade et évidemment nous organiser en cas d' escalade enfin nous avons acté de la nécessité de poursuivre l'adaptation de notre posture à la nouvelle donne stratégique provoqué par la guerre en ukraine et ses conséquences à ce titre je veux dire combien la france est au rendez vous de la solidarité pour assurer la sécurité de nos alliés du nord au sud du flanc oriental la carte qui vous est ici présenté vous permet de voir manière très claire l'ensemble de nos engagements actuels qui ont été donc renforcé ces dernières semaines en norvège qui était un exercice prévu la france est comme vous le voyez un très grand contributeur puisque nous avons trois mille deux cents militaires engagés et donc nous avons sûr que le répondre esponde c'est un engagement fort et je veux à cet égard redire toute mes condoléances à l'endroit des états unis d'amérique suite au décès des quatre militaires qui ont perdu la vie dans le cadre de cet exercice en estonie nous avons décidé de maintenir notre présence et de la renforcer donc nous avons environ 350 militaires comme vous le voyez ici avec des missions donc qui ont été renforcés puisque nos éditions d'ores et déjà présent on nous avons monté notre contribution terrestre et avec également des missions aériennes ou la france donc participent à ces missions de police du ciel pour le compte de nos amis baltes au dessus de la pologne dans le sud-est de l'alliance nous avons aussi renforcé notre présence comme vous pouvez le voir le choix qui a été fait dès le début de contribuer au dispositif aérien en pologne et jusqu'au sud de l'alliance notre volonté de contribuer y compris à travers les missions qui sont les nôtres à un dispositif aérien de vigilance ce qui justifie la présence en particulier du groupe aéronaval mais également de nos capacités au large de la bulgarie et de la roumanie pour pouvoir déployer donc ce que nous continuons de faire l'ensemble des moyens nécessaires donc surveillance également de la bosnie à partir du groupe aéronaval et puis et je dirais encore plus le choix que j'avais annoncé dès le début d'année au parlement européen avant ça donne des voeux aux forces armées de pouvoir nous engager dans le cadre de la nrf 550 militaires français avec la contribution de plusieurs autres états membres et la france est une nation cadre dans cette opération en roumanie qui a vocation à monter en puissance dans le est fait avec la belgique et les pays bas et donc vous le voyez du nord au sud la france est aujourd'hui un contributeur concret de notre alliance et du réarmement stratégique européen que j'avais appelé de mes voeux devant le parlement européen tout ça montre aussi la cohérence de l'action qui est la nôtre c'est à dire une volonté d'avoir une europe de la défense et une europe qui prend ses responsabilités et c'est la démonstration que cette europe de la défense est bien une composante de l'otan et en aucun cas ni un substitut ni un concurrent et je crois que ces dernières semaines ont pu crédibiliser le message que nous n'avions cessé de marteler et complémentarité de ces deux ambitions nous avons travaillé aussi ces dernières semaines et nous aurons l'occasion tout à l'heure de poursuivre en européen et d'acter l'adoption de la boussole stratégique qui nous permettra ensuite de préparer une position commune à l'otan et le sommet de madrid qui vient tirer les conséquences de l'exercice stratégie que nous avions lancé en fin d'année 2010 9 lorsque j'ai vu l'occasion moi même de lancer le débat et d'indiquer qui me semblait important que nous puissions réorganiser nos efforts stratégiques airs concevoir notre stratégie au sein de l'alliance donc tout ça arrive à maturité dans un moment évidemment où notre nous sommes collectivement testé je rentre la meilleure réponse à ce test est à la guerre lancée donc en ukraine et la réponse que nous sommes en train d'y apporter le sommet du g7 a quant à lui complété cette réponse à d'autres égards d'abord sur le plan des sanctions par une coordination très étroite j'ai dit nous avons répondu de manière très rapide avec plusieurs trains de sanctions 4 paquet de sanctions qui ont été prises de manière très coordonnée des lots deux tours avant le lancement du conflit et nous avons constamment répondu en europe et en alliés mais le g7 a été un instance de coordination très importante et ces quatre séries de sanctions ont été parfaitement coordonnée et nous avons décidé un mécanisme au sein du g7 de suivi de ces sanctions qui permettent la transparence de la bonne application des sanctions prises pour éviter qu'il y ait des divergences entre les différents membres ce qui affaiblirait la cohérence du groupe mais pour aussi mesuré mettre en commun nos listes d'oligarques soumis à nos mesures faire travailler ensemble ministre des finances et de la justice pour aller au bout de la mise en oeuvre des décisions et préparer évidemment les décisions à venir si celle-ci s'imposer et nous sommes tout à fait prêts à accroître évidemment ces sanctions à chaque fois que ce sera nécessaire nous avons aussi apte et de mobiliser collectivement pour à l'égard de puissance amis qui ne sont pas forcément autour de la table du g7 ou de l'otan ni membre de l'union européenne pouvoir relayer ces sanctions soient pour les faire adopter ce que nous avons tenue de plusieurs autres soit au moins pour limiter les stratégies visant à aider la russie à compenser nos actions l'analyse que nous faisons tous c'est qu'aujourd'hui ces sanctions ont un impact chez évoqué tout à l'heure des difficultés financières économiques de la russie c'est un pacte est tangible et il nous faut le poursuivre pour avoir cet effet dissuasif deuxièmement nous avons défini un agenda de solidarité entre les membres pourquoi parce qu'il ya une asymétrie dans les conséquences que la guerre fait peser entre les membres du g7 comme d'ailleurs entre les membres de l'otan qui suppose une solidarité d'abord en matière de la gestion des réfugiés l'europe de manière logique par géographie est la première contributrice et 6 lits à entre 6 et demie et 7 millions de déplacés aujourd'hui ukrainien il y a d'ores et déjà trois millions et demi du craignait n'est d'ukrainiens qui sont sur le sol européen c'est l'un des plus grands défis que l'union européenne a à vivre depuis la fin de la seconde guerre mondiale et je pense en particulier aux pays qui sont les plus impactées parce qu'ils sont voisins de l'ukraine et nous devons en plus évidemment avoir une solidarité pour d'autres pays qui sont non membres de l'alliance ou l'union européenne mais encore plus touchés je pense à la moldavie ce qui nous a conduits à d'ores et déjà mettre en place des stratégies de réinstallation comme nous l'avons d'ailleurs fait la france a pu en conduire elle même ces derniers jours et donc ce que nous avons demandé à nos partenaires du g7 c'est d'être solidaires et de pouvoir en lien avec les européens continentaux quand il s'agit des britanniques des canadiens des américains des japonais nous aider en lien aussi avec le hcr et les nations unies a mené ces opérations de réinstallation et à pouvoir partager cette solidarité c'est d'abord un élément donc très concret pour nous tous et puis c'est aussi ce qui nous permettra de lutter de manière efficace contre toutes les formes de trafic humain et de bien protéger en particulier les familles les enfants les femmes qui sont aujourd'hui soumises à cette situation que nous connaissons le deuxième élément de solidarité c'est la solidarité énergétique l'europe est là c'est une caractéristique aussi naturel et notre géographie et le plus grand acheteur de fossiles parce que nous ne sommes pas producteurs et donc nous avons cette dépendance en particulier au gaz au pétrole au charbon riches notre souhait est évidemment de d'abord maîtriser les prix pour nos consommateurs nous y reviendrons tout à l'heure au conseil européen mais de très vite diversifiée pour moins dépendre et ne pas être soumis à des mesures de représailles mais surtout nous mêmes réduire les éléments d'achat qui aujourd'hui vont vers la russie est donc cette sortie de notre dépendance au pétrole et au gaz russe passe là aussi par une diversification de nos achats et une politique concertée avec les autres membres du g7 certains membres peuvent augmenter leur production d'hydrocarbures certains membres peuvent aussi nous aider dans une stratégie de diversification c'est ce que nous avons acté aujourd'hui avec un rôle tout particulier des états unis d'amérique et du canada qui sur ces énergies fossiles évidemment une contribution importante et avec lesquels nous voulons renforcer nos coopérations pour réduire nos dépendances c'est pour moi un élément très important tout ça est complémentaire de notre stratégie de sortie des énergies fossiles qui et je dirai notre premier choix le plus structurant par cohérence avec notre stratégie climatique simplement nous savons que tout ça prend du temps aidant dans ce temps un intercalaire il nous faut diversifier et c'est là où là la stratégie de coopération au sein du g7 est essentielle enfin je voudrais insister sur ce point dernier élément de solidarité est une solidarité alimentaire j'ai eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises mais l'ukraine comme la russie sont de très grands producteurs en particulier de céréales et aujourd'hui nous en vivons les impacts en europe nous avons des tensions sur les prix nous avons aussi des tensions dans plusieurs filières qui ont conduit la france et les européens réagir avec les plans de résilience par exemple pour aider nos éleveurs qui sont très dépendants des tourteaux venant d'ukraine pour nourrir leurs bêtes et avec un renchérissement des prix se faisant de production pour nos éleveurs et parfois de risque de rupture nous sommes en train d'y pallier néanmoins d'ores et déjà nous sommes tous confrontés à une hausse des prix mais aussi et surtout nous sommes en train de rentrer dans une crise alimentaire sans précédent parce que d'autres pays proche et moyen-orient afrique sont eux très dépendant pour nourrir leur population de ce qui est aujourd'hui produit en ukraine et russie la guerre en ukraine et les choix qui ont été faits par la russie gravissime et responsable et je le dis bien c'est la conséquence directe des choix de la russie et de la guerre font que des pays comme l'égypte mais plusieurs autres au machrek au maghreb en afrique au proche et moyen-orient ont aujourd'hui des difficultés à s'approvisionner en blé plus largement en céréales et comme l'egypte dépend à 80 % de ses importations de la région ukrainiennes et russes et donc à court terme il y aura des difficultés dans ces pays mais surtout la guerre en ukraine rend impossible pour le moment par le choix fait par la russie de ce mets comme il se devrait et donc est en train de créer une situation qui sera encore plus grave dans 12 à 18 mois cette situation va créer une crise alimentaire des situations humanitaires gravissime dans plusieurs pays et à coup sûr des conséquences politiques massives dans plusieurs des pays que j'ai évoqués face à cela nous ne pouvons rester impuissants je veux ici vous alerter et donc il nous faut réagir agir par les actions que nous conduisons est donc dans les échanges que j'ai avec le président poutine durant lesquelles comme vous le savez j'appelle à un cessez le feu rapide je plaide aussi pour qu'il puisse y avoir et je le redis ici solennellement à la russie la levée des restrictions à l'exportation sur les denrées alimentaires la possibilité laissée justement de semer mais il est absolument impérieux que au delà du cessez le feu la russie se montrent responsables et ne prennent pas en plus justement cette responsabilité de créer cette famine qui sinon est à coup sûr inéluctable mais nous faut aussi réagir en construisant justement l'avenir et en mobilisant nos céréaliers nos semences yeno transporter nos assureurs l'ensemble des acteurs internationaux c'est pourquoi j'ai souhaité au nom de la france et en tant que président justement du conseil pour ce semestre au niveau européen est en lien direct avec l'union africaine je me suis entretenu il ya quelques instants avec le président macky sall lancer une initiative comparable à ce que la france avait pu lancer au moment de la crise sanitaire avec l'initiative acta le but de l'initiative que nous souhaitons lancer nous avons décidé avec le président macky sall d'appeler food and agriculture résilience mission donc l'initiative farm a pour but de tout de suite nous organiser main dans la main avec les pays concernés les organisations compétentes comme avec le secteur privé lancé une initiative pour pallier cette crise avec d'abord un pilier commercial pour apaiser les tensions sur les marchés agricoles élaborer un plan d'urgence de libération des stocks en cas de crise pour éviter toute situation de pénurie et modérer les hausses de prix plusieurs pays sont en train de continuer à constituer des stocks il est indispensable de manière concertée de libérer ses stocks au plus vite d'obtenir aussi un engagement multilatéral à ne pas imposer de restrictions à l'espal export des matières premières agricoles pour trouver des situations très comparable à ce qu'on avait vécu sur les produits de santé au moment de la crise qu vides il y a deux ans et mettre en place un suivi transparent des obstacles au commerce des produits agricoles et des prix sur les marchés en s'appuyant sur le système d'information sur les marchés agricoles mises en place lors de la présidence française du g20 ce premier pilier commercial évidemment sera travaillé en lien très étroit avec l'organisation mondiale du commerce et nous avons eu l'occasion de préparer cela avec sa directrice générale un deuxième pilier de solidarité à vocation pour nous a préparés aux premiers effets de la guerre dès cet été avec une action coordonnée des pays producteurs pour relever temporairement les seuils de production lorsque cela est possible et sans compromettre les objectifs de durabilité et de mettre en place un mécanisme d'allocations des volumes pour garantir un accès de tous en particulier les plus vulnérables en quantité suffisante et à prix raisonnable c'est un mécanisme qui l'a aussi s'inspire très concrètement de l'initiative attaque nous avions lancé en réponse qu'ovide 19 ce qui veut dire très concrètement pour nous européens assumer de produire davantage en respectant nos normes en respectant nos règles en étant très vigilant sur les sujets climatique et de biodiversité mais en réhaussant les cons objectifs de production qui sont les nôtres pour contribuer à cet effort de solidarité et un troisième pilier enfin en faveur de la production dans les pays les plus concernés en augmentant significativement les investissements dans la production alimentaire durable et les chaînes de valeur agricole résiliente sur tous les continents et en intensifiant nos opérations pour permettre aux pays qui sont les plus dépendants des importations de la zone russo ukrainienne de produire davantage sur leur sol et là c'est très cohérent avec ce que nous avons relancé en janvier 2021 avec vous vous souvenez sans doute la grande initiative de la grande muraille verte où l'initiative sur les protéines végétales que nous avons accéléré sous présidence française initiative qui ont vocation à lancer des opérations de déforestation de loppement agricoles dans les pays justement allant de golf de guinée jusqu'à la corne de l'afrique et de manière très concrète en leur permettant de produire davantage sur leur sol voilà une initiative que je souhaitais ici vous présenter je les expose et angers 7 pour engager les collègues autour de la table qui sont tous des grands pays producteurs et je pense que nous devons être exemplaires en terme justement de capacité à produire là aussi davantage le ferai tout à l'heure dans le cadre du conseil et nous l'élargir ont évidemment dans le cadre du g20 tout cela se faisant main dans la main avec l'union africaine et avec l'ensemble des pays les plus concernés voilà les quelques éléments que je souhaitais vous apporter en compte rendu de sommet de l'otan et justement de ce g7 et l'annoncent aussi je souhaitais vous présenter cette initiative française en matière de sécurité alimentaire en quelques questions kamil colin de tf1 s'il vous plaît monsieur président j'ai une question centré sur les entreprises françaises qui sont implantées en russie on a vu que renaud suspendait son activité sur place l'état est au capital de renault mais d'autres font le choix de rester leroy merlin auchan ce qui amène à une certaine confusion sur place quelle est la ligne que vous vous défendez est le message que vous pouvez adresser à ces entreprises qui sont pointés du doigt par les autorités ukrainiennes merci je vais être revenir aux fondamentaux de notre action notre objectif et par tous les moyens de stopper la guerre et donc d'avoir des sanctions qui sont efficaces en touchant les secteurs les plus sensibles les personnalités les plus sensibles mais évidemment de limiter les impacts sur nos économies il y en a néanmoins et donc nous veillons à les corriger c'est pourquoi nous avons concentré nos impacts sur les instituts bancaires la banque centrale qui a été sans doute l'une des actions les plus décisifs que nous avons menées et les oligarques et il ya d'autres types de sanctions qui peuvent se poursuivre sur des secteurs stratégiques qui pour l'ensemble des européens et des alliés sont évidemment plus sensibles charbon pétrole gaz mais que nous n'avons pas pris pour le moment dans ce contexte là je souhaite que toutes les entreprises j'ai même demandé explicitement à ce que toutes les entreprises françaises qui opèrent dans des secteurs sous sanction avec des partenaires sous sanction que ce soit actionnaire ou partenaires industriels respectent ce que la france décide et actes et c'est ce qui est aujourd'hui fait par tous les acteurs français à côté de cela il y à des pressions qui sont faites il ya des risques réputationnel pour des entreprises qui opèrent en russie hélas ma position et de laisser libre les entreprises de décider pour elles mêmes c'est le choix des dirigeants de ces entreprises de d'apprécier en fonction de leur équilibre en fonction de leur activité de faire les choix qui convienne c'est le choix qu'a fait renault c'est le choix qu'ont fait d'autres entreprises de cesser certaines activités je considère que nous la priorité ça doit être l'effet final recherché qui est justement de stopper l'action russe voilà de manière très claire la position de la france je considère ensuite que dans la durée ses choix de toute façon doivent être à chaque fois évaluer parce que quand une entreprise plus qu'on le mesure décide de tout arrêter en russie elles laissent des salariés elle laisse une emprise qui de toute façon de continuer à tourner est ce qu'on fait plus souffrir la russie et ses dirigeants je ne suis pas sûr je me pose juste ça sur la table parce que ça veut dire que ce sont des capitaux russes qui roux récupère cette profitabilité donc je pense que ce qui est important c'est à chaque fois d'être cohérent dans nos actions renault a fait un choix je le respecte d'ailleurs l'état français en tant qu'actionnaire ne s'est pas opposé à ce choix il était cohérent à la stratégie et ils s'inscrivaient dans une appréciation de la situation je crois qu'ils étaient celles de l'entreprise jérôme rives l afp je reviens sur le sommet de l'otan alors est-ce que vous pensez que l'otan doit apporter une aide militaire sans restriction comme points la demande et le président scènes inscrit ce matin si oui est ce que la france compte augmenter ses fournitures d'armes aller à l'ukraine alors je sais que vous voulez pas les dire lesquels mais d'autres pays sont beaucoup plus beaucoup moins discret que vous et est ce que vous êtes entendus lors de ce sommet sur des lignes rouges en cas d'utilisation d'armes chimiques alors sur la première question il y a une limite je les dis qui est de ne pas devenir co belligérants cette limite est partagé par tous les alliés est donc très clairement livrer de nouveaux équipements en particulier avions chars aujourd'hui personne ne la franchit parce que il est évident qu'elle caractériserait une co belligérance par contre beaucoup de matériel militaire peirsol antichars ont été livrés depuis le début de la guerre et continueront de l'être par les alliés d'autre s'ils continuent d'honorer des contrats qui précédait le déclenchement de la guerre et continue d'aider l'ukraine donc il a été acté que nous continuerons cet effort avec la même cohérence et avec les mêmes limites et je pense que c'est ce qui permet d'ailleurs de contribuer à tenir à côté de ça sur la deuxième question que vous avez posé je serai très prudent sur ce sujet d'abord parce que en ce qui me concerne à chaque fois que j'ai eu à définir des lignes rouges je voulais être parfaitement sûr que les définir avait un effet dissuasif et que leur franchissement serait suivie d'effet est-ce que je considère que c'est comme ça que la parole de la france ou de total y est respectée c'est ce que nous avons fait en avril 2018 lors de l'opération hamilton je pense qu'en l'espèce l'ambiguïté stratégique et la discussion et la discrétion sont plus efficaces donc je m'en tiendrai à cela nous nous préparons nous menons des travaux mais je ne m'explique citerai pas aujourd'hui quelques lignes rouges sur ce sujet les questions g arrache d'ios pied ja je voulais pas poser une question plus par rapport à la médiation et de peace même si on est dans un lieu a priori de guerre mais militaires hier présidence de lenski devant le parlement français a parlé a rappelé il a évoqué à trois reprises d'un format de moments dit en disant que c'était la table de paix et que seul avait fourni des bouffées d'air pendant les huit années et et que donc il aimerait avoir plus que des bouffées d'air actuellement sachant que le président pauthe china mais métaphoriquement je sais pas comment elle va le dire mais il a déchiré les accords de minsk et que le président j'espère que je veux bien ce mardi que je veux exprimer le président zelensky avait demandé à ce que les us fasse partie de femmes at normandie avant avant l'attaqué la guerre est ce que vous pensez qu'aujourd'hui c'est le moment de d'inclure les états unis puisqu'ils sont de fait maintenant dans les négociations depuis que joe biden a rencontré poutine on en joue rejoint l'an dernier est aussi depuis la conférence qu'il a eu aussi l'an dernier et que c'était dans les tuyaux entre guillemets je sais pas si c'est vous pouvez peut-être nous donner une éclaircissements je distinguerai d'abord deux cadres qui ont toujours étaient distincts il ya un cadre qui était ce qui avant le 24 février s'appelait la crise ukrainienne qui est maintenant la guerre ukrainienne qui était en effet celui des accords de minsk du format normandie sas est un cadre il ya ensuite les discussions bilatérales qui prévalait entre les états unis d'amérique et la russie c'est un autre cadre les sujets d'ailleurs n'étaient pas les mêmes les discussions de juin dernier à genève étaient des discussions sur la sécurité les relations bilatérales le contrôle des armements et puis il ya d'autres discussions que là pour lesquels la france a toujours plaidé je continuerai de le faire qui doivent prévaloir scène entre l'otan et la russie il ya un accord qui existent même si il a été là aussi foulé aux pieds par la russie de manière unilatérale il ya des discussions qui devront se tenir à un moment entre l'union européenne et la russie parce qu'on parle de l'union européenne de notre sol de nos équilibres et moi je ne délègue pas les discussions sur ma sécurité donc ça ce sont des cadres différents aujourd'hui il n'y a plus de cadres de discussion puisque la russie a déclenché la guerre donc il y à des canaux de discussion bilatéraux informels nous avons à plusieurs reprises aussi décidé avec le chancelier solde de discuter ensemble avec le président poutine il a toujours refusé lui de discuter avec le président azzedine ce qui malgré les demandes de celui ci et les nôtres donc je constate que lui ne veut pas président céline ce qui serait prêt mais il n'y a pas de format établi aujourd'hui donc le travail que nous devons continuer à faire c'est un travail de discussion je pense qu'il est doit être incessants cette semaine j'ai encore parlé deux fois au président poutine j'ai passé plusieurs heures pour essayer de construire les voies et moyens essayer de mieux comprendre les limites c'est à chaque fois en concertant avec le président et minsk de manière évidente les négociations ne permettront pas de débouchés dans les prochaines heures et les prochains jours mais il faut préparer le moment où ce sera possible je pense que c'est notre responsabilité et c'est le seul élément qui est cohérent avec le fait que nous ne menons pas nous la guerre et que nous avons plutôt décidé d'une stratégie de taille qui consiste à aider l'ukraine mener des sanctions dont il faut aussi avoir cette voie le format de finalisation de ces échanges est encore à définir et il dépendra des du choix des parties prenantes des demandes qu'il a qui seront les leurs en particulier des demandes de de garant un tel accord il est trop tôt pour les définir et rien n'est fermé mais voilà les quelques clarifications à la fois historique et contemporaine que je souhaitais faire en réponse à votre question ardue morin de cnn turquie monsieur le président et vous avez rencontré aujourd'hui avec le président turc monsieur erdogan qui avant le sommet de l'otan vous êtes le deux dirigeants qui a un point comment vous parler avec nous et l'aisne ce qui est monsieur poutine ouvertement et donc quelles sont les conclusions que nous pouvons tirer de cette rencontre et peut-on penser qu'il y à une espoir pour revenir à la table pour les négociations et une initiative commune entre et depuis là avec les désordres d'abord c'est vrai vous avez raison d'insister sur le fait que le président erdogan également par le président poutine est en lien avec la question précédente je me coordonne de manière permanente avec toutes celles et ceux qui échangent avec le président poutine qu'ils soient membres de l'union européenne ou non et donc c'était très importante que nous puissions partager notre vision de du conflit et des perspectives de négociations je crois que nous partageons la même lecture que celle que je vienne faire il n'y a pas de perspective de très court terme mais donc premièrement nous allons continuer de travailler ensemble pour chacun dans nos échanges plaidé pour le cessez le feu d'abord comme première étape puis la construction d'un accord permettant justement de rassembler les conditions qui permettront de maintenir une paix durable donc coordination entre nous deux sur ce sujet volonté de travailler ensemble la deuxième chose nous avons décidé de pouvoir travailler aussi sur des opérations communes des opérations humanitaires commune en particulier à marioupol et donc nos ministres et nos équipes vont travailler ensemble pour que dans les tout prochains jours nous puissions conduire une opération humanitaire ensemble actuellement avec d'autres partenaires qui ceux qui souhaiteraient se joindre à nous sur mario paul qui est comme vous le savez une des situations humanitaires les plus tragiques et puis nous avons également parlé des questions régionales et je pense que la situation que nous sommes en train de vivre est aussi l'occasion de lever des ambiguïtés en tout cas d'être le moment de la clarification stratégique que j'appelais de mes voeux de la part de la turquie dans notre relation est qu'il s'agisse de la libye du proche et moyen-orient de pouvoir ré engagé avec ses partenaires européens une stratégie collaborative et je crois que pour de vue que nous avons fait tout à l'heure avec le président erdogan montré qu'ils avaient la possibilité d'avancer dans le droit-fil d'ailleurs de la conférence de bagdad 2 septembre dernier que nous avions tenu et auquel le ministre des affaires étrangères turc était présent de pouvoir avancer sur beaucoup de dossiers qui parfois nous avait séparés dans les années qui précèdent et donc ça c'est un élément positif dans un contexte lourd question de hadley gamble de cnbc et qui m'a surprise le président excusez moi de parler anglais ma question est la suivante comment l'otan devrait-elle réagir si la chine finance d'un point de vue militaire et apporte son aide à la russie et total energy opère toujours en russie quel est votre message total est-ce qu'ils devraient l'être fin duration comment je vois les choses d'abord moi je suis un esprit basique et et donc nous sommes si j'ai bien compris les choses dans une organisation qui est celle de deux de l'atlantique nord et est de manière basique je vois pas la chine dans cet espace là donc pour moi c'est pas un sujet de l'otan en chine je vous le dis très sincèrement c'est un sujet d'un membre du p5 la france l'est on est membre permanent du conseil de sécurité c'est un sujet stratégique pour les états unis pour le l'union européenne pour la france oui mais je pense que l'otan vient d'avoir un électrochoc moi qui parlais de mort cérébrale en décembre 2019 l'électrochoc c'est que la conflictuelle it et à ses frontières est revenu puisque la guerre a été lancée par la russie pas contraintes de nos membres mais contre un voisin proche et donc je pense que c'est ça notre travail c'est la carte que je montrais tout à l'heure c'est travailler sur cet espace là c'est déjà beaucoup soyons efficaces et crédibles sur ce sujet ça c'est pour l'otan pour la chine je vais toujours dit nous savons nos différences nous savons les éléments de coopération et nous savons les points de rivalité bon je ne crois pas que la politique fiction quand elle envisage le scénario du pire et pousse les décideurs à essayer d'intimider les autres par votre conférence de presse produit souvent des récits des les résultats efficaces recherché moi je suis plutôt pour l'efficacité en la matière donc j'ai parlé au président si il ya dix jours je lui reparlerai autant que nécessaire durant cette crise et j'ai eu face à man un dirigeant premièrement qui a partagé nos préoccupations est qu'ils désapprouvent la guerre j'écoute je lis comme vous ce que dit la chine y compris quand on lui fait des reproches la chine défend en permanence la souveraineté des peuples leur droit à disposer d'eux-mêmes et l'importance de ces notions il est donc tout à fait normal que la chine ne puisse soutenir la russie dans une agression contre un peuple voisin et la violation de sa souveraineté territoriale esprit de cohérence la chine y est attaché je sais donc pouvoir compter sur le président chilien en la matière deuxième chose quand nous lui avons parlé avec le chancelier choles président xi jinping nous a soutenus dans notre volonté de demander un cessez-le-feu donc je crois plutôt à la une cohérence chinoise et je pense que la chine en tant que membre du conseil de sécurité des nations unies mais en tant que grande puissance ne peut faire autre chose que d'être une puissance de médiation et de modération et donc nous aider à convaincre la russie d'arrêter cette guerre ne les dénis participer en rien jamais et veiller à ce que toutes les puissances en particulier les puissances dotées revienne à la raison et à la stabilité parce que je sais que la chine est attaché à une certaine visibilité dans le cadre des relations internationales voilà donc je continuerai de parler au président jean ping sur cette base là je veux croire que la chine sera cohérente avec sa vision de la souveraineté territoriale et donc continuera de chercher à stopper cette guerre et je veux croire que la chine ne participera à aucune forme d' escalade je préfère le tournaient de cette manière là c'est très prendra quelques questions c'est que je autant que le calendrier nous le permet en fonction du conseil en prend encore 2 pol pot de paul paul parlons de tv romagne monsieur le président monsieur le président la france va être va faire figure de leader dans le groupe e en roumanie vous avez envoyé des soldats d'un renforcement la semaine dernière au delà de ces soldats que vous avez envoyé dans ce contexte nous faut-il attendre une veuve présence militaire accrue sur le territoire roumain de la part de la france et si c'est le cas si la france maintient sa présence maritime dans la méditerranée pour aussi longtemps que cela est nécessaire va-t-elle l'augmenter dans la méditerranée ou dans la mer noire pour dissuader thurman et aquarelles ou par la mer si c'était possible voilà merci donc comme vous l'avez dit on a envoyé cinq chambres exactement je croise à 150 parmi les meilleurs puisque nous avons envoyé des chasseurs alpins et donc nos chasseurs alpins sont là coordonne le travail avec donc deux autres nations belges et néerlandais d'ailleurs peut-être d'autres se joindront à l'exercice si nécessaire mais l'objectif est vraiment dans une mission qui a vocation donc à monter en charge de pouvoir maintenir cette présence dans le cadre des missions dites afp et donc le même cadre que d'habitude et je pense qu'il faut pas changer de doctrine et nous en restons à la doctrine habituel et comme vous le voyez depuis le 1er février nous contribuons au dispositif aérien pour votre pays et la bulgarie avec justement cette ses moyens qui sont mis à disposition en en mer pour pouvoir à la fois projeter nos avions et puis continue aussi le travail surveillants de surveillance du côté maritime donc il ya un effort complet qui est fait par la france nous nous sommes pragmatiques à chaque fois qu'il faut intensifier nos efforts ou le fera la nature des opérations doit se faire pour moi de la même manière que nous le faisons depuis plusieurs années par exemple chez nos amis baltes c'est à dire à travers des démissions qui reste des missions temporaires nous ne souhaitons pas changer de logique avec des missions permanentes donc et des rotations c'est une bonne chose par contre tu veux insister sur ce point nous nous tenons à l'interopérabilité c'est à dire si on veut que ces missions soient efficaces il faut que nos armées continuent à développer des cultures communes une capacité à travailler ensemble et à ce que l'agrégation de ses moyens parce que là j'ai mis les moyens français mais il ya les efforts qui sont faits par tous les autres alliés soient parfaitement un briquet et interopérables si on veut de l'efficacité opérationnelle c'est ça le but est donc plutôt que d'accroître de manière injustifiée ou plutôt que d'aller vers de la pérennité qui n'est pas forcément justifié nous nous souhaitons être très réactif et nous avons montré la crédibilité de notre réactivité ces dernières semaines donc être réactif sur du temporaire même de longue durée mais par contre renforcer l'interopérabilité de l'alliance et de nos armées en tout cas je crois que la roumanie sait qu'elle peut compter sur la france on va prendre une toute dernière question que le président se rendent au conseil européen d'euros récré chic de nouvelles des crèches à cinq reprises merci monsieur le président ce sont bien deux semaines rocket soviétique est tombé sur une nation et une prétend qu'elle portait une seconde quel est votre point de vue sur le sujet et quel message envoie l'otan si un tel appareil a été capable de survoler trois états membres de l'otan et est ce que la france va accroître sa présence dans la région non seulement en russie mais également création j'étais en croatie il ya quelques semaines nous avons d'ailleurs renforcé notre partenariat stratégique et nous l'avons renforcé en particulier sur le plan aérien avec des coopérations entre nos armées et un programme aussi comme vous le savez impliquant les rafale français ce qui montre l'engagement de la france pour la sécurité compris la sécurité aérienne de votre pays et parce que j'estime que c'est la responsabilité qui est la nôtre et c'est la cohérence je veux aussi vous montrer la démonstration de ce que je vous dis depuis maintenant cinq ans on s'engage dans l'otan ont fait de l'interopérabilité on est là quand il y en a besoin on renforce notre présence auprès des européens dans l'otan mais en parallèle c'est quelques derniers mois accord avec la croatie accord avec la grèce sur des programmes de coopération militaire et d'armement substantielle donc nous sommes là aux côtés de la croatie et nous serons là dans la durée sur ce qui s'est passé en effet lors même du sommet extraordinaire que nous tenions à versailles il y a quelques semaines dans votre pays à zagreb d'abord j'en ai été tout de suite informé par le le premier ministre pm kovic je lui témoigner de soutien de la solidarité de la france qui s'est matérialisée par plusieurs vols immédiat à la fois de surveillance et d'intimidation si je puis dire que nous avons assumé donc la réactivité française a été immédiate les vols ont été actés quelques minutes après l'information qui nous a été transmise ensuite nous coopérons pour pleinement comprendre et attribué ce que je pense qu'il faut être très prudent sur l'attribution de cette explosion de drones évidemment on a tous été très choqué par ce qui s'est passé d'abord parce que c'était sous votre contrôle à quelques mètres de logements étudiants et donc n'a tout de suite imaginé ce qui aurait pu se passer j'ai vu les images filmées par votre premier ministre lui-même et qu'il m'a envoyé et donc nous continuons le travail en lien avec la croatie pour comprendre ce qui s'est passé identifier la charge est pleinement attribué cet élément il est apparu que plusieurs autres pays de l'union européenne et de l'alliance ont été survolés par des drones ou comparables venant de zones ukrainienne je pense qu'à ce stade il nous faut être très prudent et ne pas tirer de conclusions définitives de ces opérations est ce que ça a été des pertes de contrôle des détournements des erreurs ou des opérations fait à dessein en tout cas les règles de solidarité entre européens et entre membres de l'alliance sont bien connues et elles seront activées si besoin était de manière évidente et la france est une puissance amis et qui s'engage quand ses alliés ses partenaires sont attaqués donc évidemment nous de voir sont tenus mais sur ce cas précis je voulais apporter ces clarifications mais là aussi vous pouvez compter sur nous la conférence de presse xavi si on vous remercie à tous pour votre temps on continue