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AutreTMC / Quotidien (sur YouTube)· 8 août 2026 31 minMixte

La France à Macron, EP9 : Le président et la presse, "un gros slip bien tendu" #quotidienclassics

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Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Excusez-moi, c'est c'est je c'est c'est très On va regarder une image qui a été tournée par ce qu'on appelle le pool. Le pool, c'est pour éviter 50 caméras et 50 [musique] micro autour du président. C'est pas facile facile tous les jours pour ceux qui suivent le président Macron.

Un gros slip bien tendu. C'est l'expression qui nous vient en cette rentrée pour décrire le niveau des relations entre l'Élysée et la presse. Nous [musique] avons une petite fierté.

On pourra dire qu'en 2017, nous avons appris un mot à Emmanuel Macron. Comme on le fait [musique] à chaque fois, on va devoir débriefer l'interview du président. Oui.

C'était dans le 20h de TF1. Oui, [musique] ce matin, au lendemain du bordel du bordel du président, le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a déclaré ça. Oui, le président de la République a utilisé dans une conversation privée avec le président de la région Akitaous.

Les nommés pour le César de meilleur acteur sont Guillaume Gallien de la Comédie française, Guillaume Gallien de la Comédie française, Guillaume Gallien de la Comédia et Emmanuel Macron pour [musique] son film Je fais semblant d'être dans une conversation privée. Il y en a certains au lieu de le bordel, il ferait mieux d'aller regarder. Ah oui pe pas avoir des passes làbas parce qu'il y en a qui ont les qualifications pour le faire hein.

Il joue bien hein. Et le César du meilleur acteur est attribué à Emmanuel Macron pour sa performance dans son film Je fais semblant d'être dans une conversation privée [applaudissements] [musique] en faisant croire que l'État était et en même temps vive la République vive la France. C'est de la poudre de perlin pimpin.

Mais comment peut-on encore tomber dans le panneau ? le bordel. Qui foute le bordel ? le bordel. le bordel. le bordel.

Qui fout le bordel ? Fout le bordel. le bordel.

C'est de mettre le bordel. Faire le bordel. Alors déjà tout ça c'est faux.

Le président ne dit pas ça. On va le réécouter. Le président ne prononce pas de gros mots.

Il y en a certains au lieu de le bordel il ferait mieux d'aller regarder. Il ne dit pas le mot le bordel. C'est notre cerveau qui le dit mais pas lui.

Il y en a certains au lieu de le bordel, il ferait mieux d'aller regarder. Il y en a certains au lieu de le bordel au lieu de le bordel. Il y en a certains au lieu de le bordel, il ferait mieux d'aller donc déjà il ne prononce pas le mot qui selon le larous est qualifié de très familier.

C'est la première preuve comme quoi le président sait très bien ce qu'il fait et ce qu'il a voulu arriva. Une phrase malheureuse. Une petite phrase pour une petite phrase petite phrase une petite phrase que cette petite phrase la formule malheureuse.

Dérapage provocation méthode Macron. Cette phrase polémique à gaffe. Le dérapage du président a donc eu lieu à Agleton en Corè.

C'était la visite d'un campus de travaux publics autour de lui une attachée com qui gère la presse. Pauline Calmes. Également à ses côtés.

Ça c'est elle Pauline Calmes. Également à ses côtés. la conseillère comme CBette NI qui était comme toujours de très bonne humeur.

On recule un peu, on recule un peu. Merci. Donc niveau com, tout va bien, il est entouré.

Le suivent pendant toute la visite, deux caméras de ce qu'on appelle le pou, deux caméras de France Télé qui le suivent et un micro, le micro poilu qu'on voit là. Euh, il y a également un autre micro, celui de droite qui est le Pool Radio. C'est la radio RTL.

Donc, comme on le voit sur tous les plans, il a toujours deux perches à moins de 2 m. de son visage. Voilà pour le dispositif.

Voici maintenant la fameuse séquence. On est dans un hall. Le président entre CBT N conseiller est à droite contre le mur.

RTL est aussi à droite ici contre le mur avec son micro. Laattaché de presse dit aux journalistes de reculer au fur et à mesure de l'arrivée du président. On recule on recule au fur à mesure parce que là ça va être ça va être quand même Le président Macron dit bonjour aux journalistes de RTL à ce moment-là.

Donc à moins que le président pense que le journaliste de RTL est déménagé en Corè et que c'est un pur hasard qu'il se croise tous les deux dans un couloir d'une école pile le jour où il vient la visiter. Non, je pense que nous sommes en mesure de dire qu'à ce moment-là, le président comprend que le journaliste de RTL qui plusit avec un micro dans la main est éventuellement prêt à enregistrer tout ce qui pourra être dit dans les 10 m. La bombe va être lâchée autour de lui.

Ici le président du département de la Corè, ici le président de la région Aquitaine. Ici le directeur de l'école qui sont en train de visiter. Ici de profil le ministre de l'éducation, on retrouve notre dispositif de poule.

Tout est là, nos deux perches de son bien là. Il a le journaliste de RTL, ce qu'il a celui à qui il a dit bonjour tout à l'heure. Les deux caméras de poule sont là.

Tout est prêt en balance dans 3 2 1 baboum la bombe. Il y en a certains au lieu de le bordel, il ferait mieux d'aller regarder. Ah oui, peuvent pas avoir des passes à parce qu'il y en a qui ont les qualifications pour le faire hein.

Oui. Alors, le volume de la voix est parfait entre je veux vous entendiez tout en parlant tout bas comme je suis en train de faire maintenant car je sais que vous m'entendez car j'ai un micro sur ma veste et en face de lui donc il avait ça sous le nez sans parler de celui qui filme les images qu'on est là en train de voir. réaction du porte-parole du gouvernement donc Christophe Castaner ce matin sur Radio Classique.

Alors oui, le président de la République a utilisé dans une conversation privé avec le président de la région Akitan. Oui. Une conversation privée comme celle de Booba dans son clip.

Bordel, c'est de la poudre de Perlpin. Booba, [applaudissements] il savait pas qu'il y avait la caméra en face. Il faut savoir quand même que les caméras de poule, elles sont transportées dans le cortège de l'Élysée.

C'est l'Élysée qui transporte les caméras de poule. Donc ils savent très bien qu'ils sont là, c'est même eux qui organisent. Tu vas nous parler du rapport de la team Macron avec la presse depuis son élection.

Oui, je parle je par je parle devant Camille, Paul et Hugo. C'est pas facile facile he pour les journaux et Martin. Mais oui mais tu tu le suis moins.

C'est ça. Voilà, c'est pour ça. Donc c'est pas facile facile facile tous les jours pour ceux qui suivent le président Macron depuis son élection avec les journalistes, c'est parfois le fight.

On a mis les noms en anglais, c'est plus classe. Premier round, la cour de l'Élysée. Voilà.

Souviens-toi pour le premier conseil de ministre, fait historique. Les journalistes sont virés de la cour tout simplement. Allez, moi je ne souhaite pas que pendant qu'on fait une photo dans le vestibule là, vous soyez ici.

Donc c'est pour ça que la cour elle a été fermée. Autre innovation journalistique du nouveau président, l'Élysée choisit les journalistes qui veulent le suivre, qui peuvent le suivre en voyage officiel. Rassurez-nous, monsieur Castaner, ça va bien se passer entre vous et la presse. 50 journalistes d'une dizaine de caméras nuient un peu au dialogue direct. 2è round, l'affaire Bairou.

Le gard des saut a téléphoné la semaine dernière au chef d'investigation de Radio France en pleine affaire des collaborateurs du modè. Une intimidation et une polémique qu'a tenté d'éteindre le Premier ministre ce matin. Quand on est ministre, on ne peut plus réagir euh comme quand on est un simple citoyen. 3e round, l'affaire du code du travail.

Le ministère du travail va porter plainte contre X pour vol et recell de documents. Après la publication, mercredi par le journal Libération d'un texte présenté comme exclusif et détaillant les pistes de la réforme du code du travail. C'est du jamais vu une plainte d'un ministère contre les fuits d'une future réforme.

Enfin, face à ces atteintes à la liberté de la presse, de nombreuses rédactions ont signé une tribune dans Media Part avec un titre assez clair : "Le nouvel exécutif a-t-il un problème avec la liberté de la presse ? On peut-il lire ? Parce qu'informer le public est un devoir autant qu'un droit et parce qu'une presse libre et indépendante est essentielle à la démocratie [musique] ?" Alors, les sociétés des journalistes de France Télé, de la FP, de BFMTV, de M6, de l'IB, du Monde, du Point ou encore de l'OPS ont signé la pétition.

Ça fait pas mal se pour seulement un mois de présidence. Alors, je voudrais préciser, malgré les intimidations de la presse, les journalistes continuent d'enquêter. Par exemple, le Canard enchaîné daté de demain révèle une nouvelle affaire, un collaborateur, une collaboratrice de François Bairou euh qui aurait été payé en grande partie par l'enveloppe d'attachés parlementaires du Parlement européen.

Donc ça c'est dans le Canard qui sort demain. Voilà donc une nouvelle affaire. Et euh autre information sur le recadrage euh du Premier ministre sur François Baou, ils se sont parlés au téléphone et Édouard Philippe a dit "C'est pas c'était pas un recadrage.

Il a voulu le rassurer parce que François Baou était un peu paniqué évidemment quand il a vu tous les commentaires par rapport à cette sortie. Comme on le fait à chaque fois, on va devoir débriefer l'interview du président." Oui, c'était dans le 20h de TF1.

Oui, c'était enregistré. Oui, on a vu le président s'installer dans ses images diffusées dans les titres du 20h de Gill Boulot hier. des français impô réindustrialisation pouvoir d'achat des français les impôts, la réindustrialisation militaire à l'Ukraine image dégradé depuis l'adoption de la réforme des retraites alors une fois installé l'interview a duré 26 minutes 26 minutes où ils ont compté sur les doigts ensemble des canons les fameux canons César beaucoup de munitions des véhicules blindés c'est violences manifestation cette contrestation commerçant il y a des artisan il y a des salariés impôts quand et quel montant la première chose qu' faut faire la deè chose 14 la 3 la 4è chose 16 26 minutes d'autointerview pourquoi mais parce qu'on redevient compétitif on a fait quoi on a baissé les impôts.

Mais pourquoi elle est nécessaire ? Parce qu'on doit équilibrer notre système de retraite pour nos enfants. Pourquoi ?

Parce que nous beaucoup de ces investissements on part de zéro. Ce qui a fait quoi ? Qu'on a beaucoup de nos villes moyennes et de nos territoires qui ont perdu l'usine qu'elle connaissait.

Qu'est-ce qui se passe entre-temps ? Une pandémie mondiale pour faire quoi ? des composantes de panneaux solairesou elle recrée de l'emploi et plus que nos voisins plus de 90000 et vous savez attendez je vais revenir aux retraites mais je vous explique ce qui veut dire qu'il n'y a pas eu de majorité pour le faire tomber pendant ce débat donc voilà je je vous explique où on en est où on va donc je n'ai de rien je vous dis avec beaucoup de clarté et de force que c'est un tout mais peut-être n'avez-vous pas su trouver le bon tomber de on a relevé des t de langage inédit si je dire vendredi donc il y a si je puis dire un écosystème pour ne pas si je puis dire affaiblir pacifier si je puis dire le cœur du mal français si je puis dire Macron a fait du Macron de notre agenda d'avenir on fait pas de tête à que tout le monde s'est débiné à ceux qui vous promettent des mons et merveilles cet adjectif qu'on met à toutes les sauces je penserai à ma pomme.

On en a fait des gorges chaudes à la 24e minute. Il a dévisagé Gill Boulot comme s'il s'était mis soudainement en slip. Oh mais dis donc ! [rires] Et à la 20e minute, il a oublié de finir sa phrase.

Vous et moi, peut-être qu'on aura une retraite. Nos enfants, si on fait pas cette réforme à coup sûr. [rires] Alors, qu'est-ce qu'on a relevé d'autre ?

Les graphiques. Désormais, il les fait directement à l'écran. Il y a un graphique très simple qui montre les choses.

La France entre 2008 et 2017, elle perd 600 600 sites industriels. Vous savez quoi ? Autant le dessiner tout de suite son graphique très simple.

Il y a un graphique très simple qui montre les choses. La France entre 2008 et 2017, elle perd 600 sites industriel, 600 usines, elle enferme. Depuis 2017, on en a déjà recréé 300.

L'objectif c'est qu'on ait complètement à la fin du quinquena effacer les f de la Ouais, il est très simple. Et pour ceux qui n'ont pas bien suivi, on vous remontre le graphique très simple qui montre bien les choses afin d'être tout à fait complet, de bien analyser les effets de la crise sur l'industrie française. Gill Boulot a posé la question.

Ce qui frappe quand on questionne les Français de toutes opinions politiques et quand on leur demande d'acoller un adjectif à Emmanuel Macron, ils disent il est méprisant. C'est ce que vous dites ils ont peut-être un peu raison. Et voici la réponse.

Moi, j'ai jamais vu quelqu'un qui me dit "N'est présent." Parfois me dites "Vous êtes trop dur. Euh vous êtes trop décisé, trop pénergie.

Parfois d'autres vous expliqu pas assez loin. Et vous avez entendu il bouffe un mot à la fin. Parfois vous me dites vous êtes trop dur euh vous êtes trop décidé trop pénergie.

C'est quoi l'insulte qu'on lui dit parfois parfois me dit vous êtes trop duré trop pénergie. Mais quelle horreur ! Parfois on lui dit qu'il est trop énergique les gens oh là vous êtes trop énergique.

Merde on a vérifié. C'est vrai. C'est l'insulte la pire.

Vous êtes trop dur. Trop décidé. Monsieur le président.

Vous êtes trop énergique. Oh là là qu'est-ce qu'ils sont durs les Français. Et dernière chose, on a cherché des indices cachés partout jusqu'aux images d'illustration des titres.

Il y a 12 secondes d'images dans les titres. Il n'y a pas de son certes, mais mais mais notre intelligence non artificielle lit aussi sur les lèvres. Donc on a reconstitué le son et on en apprend de belles entre Gill Boulot et le président.

Pendant qu'il s'installe, voici ce qu'on a pu décrypter. Bonjour monsieur président. Bien très bien.

Un bon. Oui. OK.

Voilà. Pris la main dans le sac. On va regarder une image qui a été tournée par ce qu'on appelle le pool.

Alors le pool c'est pour éviter 50 caméras et 50 micros autour du président. L'Élysée choisit une équipe de télé. Elle seule est autorisée à suivre le président et ils sont chargés ensuite de donner les images aux autres chaînes.

Donc on va voir une image qui est pole. Le contexte d'abord. Il visite le centre de surveillance et de sauvetage de la ville d'Etel.

Il n'y a donc qu'une seule caméra à ses côtés. Alors non seulement il sait qu'il y a une caméra, mais en plus il la voit car elle est bien là et parfois elle est très proche. Là il parle, il passe à côté de la caméra.

Puis arrive une séquence que l'on a pas trop bien compris. On pense qu'il s'agit d'une maladresse. Comment le président peut-il dire ses mots devant un groupe ?

Et surtout en sachant qu'il y a une caméra, il parle de bateaux de pêche et notamment des bateaux de pêche que l'on trouve dans le département de Mayotte dans l'océan Indien. Mayante Mayotte qui est confronté à l'afflux de réfugiés provenant des Comors. Et les réfugiés comoriens utilisent des bateaux qui s'appellent les quassa quasa pour rejoindre le sol français.

Voici cette réflexion du président. Il y a des tapouilles. Il est quissa qua.

Ah non, c'est un c'est qua. Président, vous êtes un connaisseur. Mais le quass quissa pêche peu.

Il amène du comen. [rires] C'est différent. Comment ce genre de réflexion peut-elle s'échapper de la bouche du président ?

Nouveau drame de l'immigration à Mayotte avec le naufrage d'un coassa le bilan est de 6 morts et 10 disparus. Un nouvel accident de Coissa Coissa au large des Comors. Une barque avec à son bord 39 personnes à chavirer.

C'est une barque comme celle-ci transportant 38 personnes qui a chaviré au large de cette plage. Embarqué sur un quassa, une barque traditionnelle pilotée par trois passeurs, ils étaient 43 comoriens. Le naufrage d'une barque d'émigré clandestin en provenance des Comors.

La réflexion du président jette un froid forcément dans le groupe. Regardez ce qui suit. Il y a des tapouilles.

Il est quoi ça ? Quoi ça ? Non non c'est ma c'est quoi ça coissa un connaisseur [rires] mais le coi ça coissa pêche peu.

Il amène du comen c'est différent c'est le crevettier comme un slip un gros slip bien tendu. C'est l'expression qui nous vient en cette rentrée pour décrire le nouveau le niveau des relations entre l'Élysée et la presse. Qu'il soit parfois parlementaire qu' soit commentateur journaliste.

On dit des fates. Nous avons une presse qui ne cherche plus la vérité alors qu'il n'y a pas si longtemps tout le monde s'aimait. Je vous souhaite donc pour cette nouvelle année de pouvoir exercer votre beau métier de journaliste dans l'indépendance et la liberté.

De pouvoir chercher la vérité, de faire respirer le débat et la controverse parce que c'est ce qui nourrit notre démocratie. Et ben si c'est la controverse qui nourrit la démocratie, elle s'est goinfré tout l'été. La démocratie, elle s'est resservie du rabe.

C'est bon ? Ouais. 3 2 1 top.

Allons enfants de la patri de gloire est arrivé aux armes. Au citoyens former votre bataille. Ça va ?

Tu m'appelle monsieur le président de la République ou monsieur comment les relations entre la presse et l'Élysée vont-elles pouvoir s'apaiser après un été pas bonne vibes ? Vous avez dit ces derniers jour beaucoup de bêtises, beaucoup de choses fausses qui oublient de les corriger qui leur a été dit pendant des jours et des jours et c'est des fadaises sur base de de rumeurs ou de fauses information arrêtez de vous exciter comme ça sur cette affaire. La chaleur et la fatigue c'est à Paris que ça monte à la tête.

La représentation nationale gronde. Vous ne pouvez pas ne pas répondre à cette demande de démission. Est- que vous pouviez avoir la courtoisie ?

J'ai le président des maires de du département qui est là, il est en train de me parler. Je lui réponds. Je ne suis pas venu pour vous voir.

Excusez-vous la vidéo, monsieur le président. C'est extrêmement violent. Bien ch.

Ah voilà monsieur le président, vous comprenez cette date qui choquait les français. Profitez. Merci à [acclamation] vous.

Et les gens ont tu bon pendant tout l'été. Un journaliste me pose une question. Heureusement les gens sont là car les gens ont bon dos.

Monsieur le président vite réaction Alexandre Nala s'il vous plaît. Je viens dire bonjour aux gens qui sont réponse. Bonjour monsieur, vous allez bien ?

C'est parce que vous êtes gêné par cette affaire que vous refusez de répondre ? Parce que je suis avec les gens et [rires] que j'ai du respect pour les gens que je visite. Ça doit faire une heure que je suis là.

Personne m'en a parlé. Je vais pas en parler tous les jours. Non, vous avez raison.

Vous avez raison. Voyez madame, elle me parle d'autre chose. Elle dit "Vous [rires] avez raison.

Moi je les ai pas entendu. Vous étiez avec moi. Vous avez fait tr quart d'heure avec moi.

Le travail des journalistes que vous êtes est indispensable. Je vous en remercie et bonne année. On met un pognon de dingue dans des minimas sociaux.

Les gens, ils sont quand même pauvres. Ils sont quand même bien pratiques les gens. Le ton de la journée d'hier avait été dicté par l'Élysée dès le matin en faisant fuiter cette vidéo.

Un volet un peu volé du président en réunion sur le compte de la directcom de l'Élysée. Le ton était donné à Paris et dans les médias. Les aides sociales coûtent [musique] un pognon de dingue.

Le pognon. Les mots choc et polémiques d'Emmanuel Macron. Mais alors, quelle image faut-il pour prendre le contrepied ?

Ah, j'ai trouvé. Le président a fait un bain de foule à Mouilleron Saint-Germain car il voulait absolument savoir si Vous allez bien ? Vous allez bien ?

Vous allez bien ? Vous allez bien ? Vous allez bien ?

Vous allez bien ? Vous allez bien ? Vous allez bien ?

Vous allez bien ? Vous allez bien ? Vous allez bien ?

Vous allez bien ? Vous allez bien ? Vous allez bien ?

Vous allez bien ? Vous allez bien ? Vous allez bien ?

Bonjour ! Ça va ? Et quand il répondent pas, c'est gênant.

Ouais, ça va. Oui, [rires] il était accompagné de la ministre qui a un peu envie d'exister quand même. [rires] Il a guéri des enfants car il peut le faire.

Je te guéris, je te guéris, je te guéris. Il a ensuite insisté pour faire des selfies avec les gens. Allez, on fait des selfies.

Les gens sont vraiment sympas. Il est tombé sur l'homme qui va droite au but. Je vois tout à l'heure.

Oui. Que j'ai encore vu au stage. Stage.

Très bien. Voilà. Pas de langue de bois, très épuré.

Une info, un mot stage. J'ai encore vu au stage. Très bien.

Cet homme ne parle que par mot clé. Stage stage. Très bien.

Il est tombé sur un gamin qu'on a adoré. J'étais conseil municipal 2 ans à la Rocheur et puis ben je suis monté au département et puis devenu président. Il est des brouillards hein. [rires] Tu veux continuer après dans la vie politique ?

Ah je sais pas, je pense oui un peu. Je vais devenir journaliste avant. Ah et là ah ouais.

Alors veut-il vraiment devenir journaliste ? Quand on entend ceux qui étaient sur place, vous allez bien ? Bah ce nouveau système de garde du corps qui nous pousse pour pas vous poser des questions.

Je vous Et regardez moi je suis avec vous donc mais il faut pas que vous poussiez les gens que je salue non plus. Voilà, il est aussi tombé sur lui. Monsieur président, vas-y.

Oui, vous az contacté àise. Oui. Oh non !

Oh non ! Ah bah non. Ah bah oui.

Ah bah oui. Ben non. Bah oui mais il y avait pas de caméra du coup là c'est différent.

Tu vas venir faire un stage si tu veux. C'est la meilleure façon. Elle est où si bête ?

Si bête ? Bah elle est occupée en fait. Elle est en train de faire une vidéo en faisant croire qu'elle est prise sur le vif.

Donc elle ne peut pas tout faire. Les conventions de stage, les vidéos sur le vif, elle n'a que de bras sibê. En tout cas sibet Ndi et ses deux bras sont arrivés et le gamin a pu donner ses demandes de stage.

On espère qu'il l'aura son stage. Le président a parlé très fort. Bonjour.

Bonjour. Merci messieurs dames. Comment ça va ?

Mais bizarrement, parfois il parle moins fort. Comment allez-vous ? Ça va que de panne rentre pas dans qui rentr des efforts pour les quartiers vraiment.

Qu'est-ce que vous faites pour les petites retraites des agriculteurs ? Ah alors ah oui vous êtes d'abord si vous êtes au minimum on entend on entend plus. Voilà et enfin le petit bonhomme qui voulait être journaliste.

Accroche-toi petit bonhomme. Dans une dernière question, vous comprenez que ce terme de pognon puis choqué ? Non mais je fais pas de je fais pas de commentaire.

Le deuxième mot que vous avez écité, je ne l'en pas. Bonjour. Faut pas dire de faut pas dire des choses que je ne dis pas.

Dans une dernière question, vous comprenez que ce terme de pognon puisse choqué. On met trop de pognons. Non mais c'est pas et je ne céderai rien ni au fénéant. pas il y en a certains au lieu de le bordel il ferait mieux d'aller regarder le deuxième mot que vous avez écrité je ne l'emper au lieu de je le bordel il ferait mieux d'aller regarder donc faut pas dire de faut pas dire des choses que je ne dis pas c'est de la poudre de perle pain qui chose de troponistque [applaudissements] Paul toi ton année se résume en deux mots Emmanuel et Macron exactement alors c'est vrai que Macron a occupé une bonne partie de mon année et j'ai fait les comptes en 2017 et nous ça donne 49 jours de reportage, 12 hôtels, [musique] 14 vagon bar dans les trains, 13 voyages dans la Clio de la rédaction, 14765 km et un un gros photobombe avec Julien d'AC Costa.

Coucou, c'est nous là et surtout surtout 5 weekends au Toutquet, ça dure 30 minutes et bien sûr nous irons voir la maison, la villa de Emmanuel Macron. Alors profitez-en. La maison d'Emmanuel Macron se trouve [rires] juste après sur votre gauche.

C'est dommage qu'il y a le fourgon de police. On voit mieux. [rires] Bien avant qu'il soit président, on se on le croisait souvent dans la forêt.

Ah bon ? Euh en se promenant avec sa femme. Ah ok.

Ceci ne nous regarde pas. Il y a un an, Emmanuel Macron n'était qu'un candidat parmi les autres, mais un candidat qui criait quand même beaucoup plus fort que les autres. Ce que je veux que vous partout vous alliez le faire gagner parce que c'est notre projet. [acclamation] Vive la République !

Vive la France ! [applaudissements] On la voit rarement de côté cette image. Notre image, notre tournage de profil et bougier en fait.

Exactement. Alors, on va passer très vite sur les quatre premiers mois de cette folle année pour aller directement à son élection. Nous sommes le soir du premier tour.

Emmanuel Macron arrive en tête et nous on se tape l'incruste au balcon en face de son QG. Merci. Bonsoir.

Bonsoir. Vous voyez quoi d'ici ? [acclamation] [cri] [acclamation] Le soir, il fait la fête à la retourne.

Tout le monde le compare au fou de SarkoZi. Grosse polémique. Donc on lui pose la question.

Monsieur Macron, la retourne c'est votre fouquette. Cher amis, si vous n'avez pas compris que c'était mon plaisir ce soir d'inviter mes secrétaires, mes officiers de sécurité, les politiques, les écrivains, les femmes et les hommes qui modestement depuis le premier jour m'accompagnent, c'est que vous n'avez rien compris à la vie. Donc c'est ce que vous voulez mais c'était mon moment du cœur, vous voyez.

Mais je crois qu'au Fouquet, il y a pas beaucoup de secrétaires, pas beaucoup d'officiers de sécurité. Vous les connaissez, vous m'avez accompagné partout, vous avez vu qui était ici à table. Moi, j'ai pas de leçons à recevoir du petit milieu parisien.

Je vous salue. De semaines plus tard, Emmanuel Macron est élu président de la République et il fait une entrée tout en simplicité dans la cour du Louvre. C'est l'époque où Macron ne parle plus du tout au journalistes.

Du coup, nous on a vraiment tout essayé et Yan, on a mis le budget. On a loué une Rosalie. Oui, la Rosalie on est prêt.

Galère. Alors, ça fait quoi de faire du sport Paul ? Je fais de la PR tous les jours.

Allez, allez, allez pour les chauffer. Vas-y, vas-y. Le chef président.

Le chef président. Oh non. Oh non.

Chèque faut les choper. Chè monstrueux. En fait, c'était une bonne idée.

Merci beaucoup. Et comme toujours sur le terrain, quand on insiste, on insiste à la fin parfois ça marche. Vous êtes à vélo avec vos motass en bleu d'ailleurs, vous êtes arrêté.

Merci beaucoup. Vous êtes arrêté. Est-ce qu'il y a une info ?

Quelque chose voulez partager avec les français ? Quelque chose voulez bien leur dire parce que vous avez pas parlé depuis votre élection. Non mais je suis très heureux là moi d'être là c'est un temps privé et de détente dans lequel vous m'arrêtez.

Donc voilà, je vous salue et j'espère qu'ils vont bien. Le rôle du président de la République, c'est pas de faire des commentaires. Alors depuis Jupiter est mort.

Macron est revenu absolument tous les micros. Il parle beaucoup et merci à Simon Lec qui écoute tous les discours parce qu'il emploie des mots qu'on comprend pas. Je veux défendre la langue française, je la défends.

Votre logoré est un palameste d'idiosyncrasie, un galimatia du superfétatoire. Tout temps, les mots ont un sens dans la langue française. Il y a un continuum des formats adoc infin les cavéat se distingo néanmoins infiné est opérant.

Vous imaginez la diminution capitiste ? Non non. Et Macron emploie aussi des mots qui bless.

Je ne céderai rien ni au fénéant, ni au cyniques, ni aux extrêmes. Qui sont les fénéants ? Et est-ce que vous regrettez d'avoir employé ce mot ?

Absolument pas. Je recommande à tout le monde d'écouter les discours. Qui sont les féné ?

Et de ne pas les déformer. Qui sont ces féné ? Et bien donc écouter mon discours.

Il est parfaitement clair et je pense que les gens ont tort de vouloir déformer pour créer des fausses polémiques. Je n'ai jamais été dans l'invective, vous savez. J'aime j'aime la France et les Français.

Et puisqu'on parle de cette parole présidentielle, nous avons une petite fierté. On pourra dire qu'en 2017, nous avons appris un mot à Emmanuel Macron. Le mot minette, en voici une.

C'est ce que tu mets, tu sais, au-dessus de la caméra pour éclairer notamment. Et ça éclaire. Voilà, ça éclaire.

Tout commence le 13 janvier à Lille lors d'un problème technique de la caméra de Paul Bouffard en pleine interview. Vous savez euh j'aurais fait ça, vous m'auriez dit que c'était du gadget. Attends, on a eu un problème de Désolé, pardon.

Un problème de minette, on a pour une minute. Qu'est-ce qui se passe ? Problème de minette, c'est le nom du C'est le nom du spot.

Donc c'est le nom de C'est bien mais on peut en parler si vous voulez. Euh c'est bon, on recommence. On sent qu'il le retient ce mot minette.

Des problème avec les minettes. Vous avez on nous a appris un mot hier [rires] effectivement avec la la minette qui est tombé minette qui est tombé et c'est pas fini. De mois plus tard dans un train pour Bordeaux, la télé allemande lui fait remarquer qu'il transpire.

Emmanuel Macron si vous avez un mouchoir juste un tout petit peu. Ouais parce que c'est vrai que c'est pas faux. Merci beaucoup.

Non non c'est c'est très parfait. Je m'excuse c'est la minette. Oh là là qui le parce que eux ils ont des problèmes de minettes.

Leur minette tombe. Qu'est-ce que c'est ? C'est un absorbeur de [applaudissements] qui lui as tu lui as appris un mot qui n'est pas latin.

Bravo Paul. Notre continent entier a les yeux tournés vers Bruxelles. Aujourd'hui, l'Ukraine, demain le Merca.

Tous les chefs d'état des 27 pays de Lue sont à Bruxelles depuis ce matin et cette fameuse Europe si abstraite, 450 millions d'habitants, 24 langues officielles et des pays qui ne s'entendent pas toujours. Et ça y est, on a enfin trouvé un moyen de résumer l'Europe en une image. Voilà, l'Europe, c'est ça, c'est 27 micros, tous différents avec des formes différentes, des couleurs différentes, des logos différents, des langues différentes et chaque micro mène sa petite vie.

Ils s'entendent plutôt pas trop mal mais ils ne se connaissent pas entre eux. Bref, c'est l'Europe. Autre illustration de ce qu'est l'Europe.

Voilà. Alors, ça c'est l'illustration de Bruxelles complètement débordée par les autres pays. Pour ceux qui ne trouvent pas où est Vleyen, on vous aide.

Elle est là. [rires] Elle est là a-dessus des micros et tout d'un coup, le français. Et voici l'Europe.

Vous allez bien ? Bonjour mesdames et messieurs. Heureux de vous retrouver.

Nous sommes au début d'un Allez-y, je vous laisse disposer peut-être vos micros comme il faut. Non non non. Est-ce que ça va voilà organiser les choses pour que C'est bon pour vous ?

C'est bon pour vous. Bien heureux de vous retrouver avant ce conseil qui évidemment est important. Alors, il commence mais il est vrai que bon ça bouge un peu he si par exemple on se concentre seulement sur le micro bleu et blanc de la chaîne allemande Deut Veller regardez à la fin il termine à l'envers tout ce conseil important cette fin d'année et qui mes yeux doivent vraiment être et Emmanuel Macron a un message important à ce moment-là a apporter de la visibilité à l'Ukraine au peuple ukrainien et à lui permettre.

Excusez-moi, c'est c'est très [rires] Je propose peut-être s'il y a quelqu'un qui peut mettre des micros avec des caméras viennent parce que là j'ai des micros qui [rires] qui bougent en permanence. Il a failli dissoudre tous les ingissons sur les 27. Il y en a un qui râle, c'est nous.

On peut on peut juste avoir quelque chose qui fonctionne. Ouais. Non, je pas je peux pas regarder toutes les caméras à la fois, j'y arrive pas.

Donc vous me dites il y a une caméra, il y a des micros qui bougent plus et après je peux donc quelle est la caméra de poule ? Donc je regarde une caméra et les micros vous les bougez plus, d'accord ? Parce que sinon c'est pas possible.

Merci beaucoup. Ou c'est pas sif agressif çain. [rires] Merci beaucoup.

On l'a de face aussi parce que sinon c'est pas possible. [rires] Merci beaucoup. Ouais.

Merci beaucoup. Maintenant, on va lui parler du métier d'ingesson. Les ingessons doivent porter à bout de bras une perche de 2 à 4 kg avec un poids au bout.

Le tout sur 3 ou 4 m. Alors, essayez chez vous. Vous nous direz si vous arrivez à être stable.

Bon courage. [applaudissements]