Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingGroupe UDR· 25 mars 2026 1 minAutoproduitActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprises

[Extrait Séance] Antoine Valentin alerte sur la situation des éleveurs

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Antoine ValentinFait
    « Ils ont abattu l'intégralité de leur cheptel bâti après des générations de sélection génétiques. »
  • Antoine ValentinFait
    « Madame la ministre, l'État était là pour évaluer la valeur des troupeaux pour rassurer et les agriculteurs ont cru en leur parole. »
  • Antoine ValentinFait
    « 6 mois après, 9 mois après, des montants revus à la baisse, des expertises remises en cause, des demandes de pièces à répétition. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

247 jours que des agriculteurs espèrent, madame la ministre. 247 jours sans réponse claire, 247 jours avec des trésoreries exang. En haute Savoie, des éleveurs attendent encore aujourd'hui le solde des indemnisations promises 247 jours après l'abattage total de leur cheptel dans le lieu au cadre de la crise de la DNC.

Partout en France, des hommes et des femmes ont fait le choix de la confiance en l'État en sacrifiant ce qu'ils avaient de plus cher professionnellement. Et nous savons tous ici, le lien intime entre la vie professionnelle et personnelle des exploitantes en leur engagement est total. Ils ont abattu l'intégralité de leur cheptel bâti après des générations de sélection génétiques.

Ils l'ont fait pour protéger les autres et parce qu'ils vous faisaient confiance. Madame la ministre, l'État était là pour évaluer la valeur des troupeaux pour rassurer et les agriculteurs ont cru en leur parole. Résultat : 6 mois après, 9 mois après, des montants revus à la baisse, des expertises remises en cause, des demandes de pièces à répétition, des éleveurs sommet de recommencer les procédures pour répondre aux injection aux injonctions des bureaucrates de votre ministère.

Et ce sentiment désagréable de voir l'État tenter de se dérober à sa propre parole. Alors ma question est claire madame la ministre, elle est simple. Quant allez-vous payer ce qui a été dû et promis aux agriculteurs qui ont abattu l'intégralité de leur cptel pour sauver les autres et vous faire confiance ?