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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 24 mars 2023 22 min

Retraites : "Je veux que l’on retourne aux urnes, je demande un référendum ou une dissolution"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

notre invité politique ce matin c'est Luc cardinas bonjour bonjour merci beaucoup d'être avec nous vous êtes mère d'Alfortville porte-parole du Parti socialiste et président de l'encas c'est l'association qui représente les centres communaux d'action sociale on va en parler évidemment dans cette interviewé d'abord on commence par la réforme des retraites le carbonates 9e journée de mobilisation hier à l'appel des syndicats pour la première fois dans une journée de mobilisation syndicale des violences violences en marge des cortèges dans plusieurs villes est-ce que la contestation est en train d'échapper au syndicat déjà il faut condamner toutes ces violences et j'ai vu hier que vous notamment la porte de l'hôtel de ville de Bordeaux brûlée une mairie c'est le premier guichet républicain donc j'apporte tout mon soutien à tous ces mers la mère de Paris la mère de Nantes le maire de Bordeaux qui ont vu ces exactions arrivées après le discours du président de la République n'a pas été très apaisant dans son interview de 13h il comprend pas les Français il comprend pas les Français et ça aurait torique de dire mais j'ai été élu pour faire cette réforme déjà ils m'ont parce qu'il sait très bien lui qui a été si vide de sondage que pendant sa propre compagne Harry s'interactif a fait un sondage sur les items qu'il proposait le seul qui ressortait comme négatif aux yeux de l'opinion publique c'était les retraites donc il s'est pertinemment qu'il y avait un front du refus sur ses retraites et aujourd'hui on est passé d'une crise sociale à désormais une crise politique majeure et institutionnelle le seul moyen quand on est président de la République de se sortir d'une crise institutionnelle c'est soit de dire dissolution et on retourne vers le peuple pour voir ce qu'il souhaite comme majorité à l'Assemblée nationale soit c'est de dire référendum est-ce que vous êtes pour ce projet que je vous ai présenté puisqu'il est si sûr de lui or il a donné une fin de non-recevoir et d'ailleurs il n'a pas été extrêmement élégant de manière républicaine vis-à-vis de Gérard Larcher le président du Sénat puisque il invite à déjeuner le mardi mais il laisse fuiter la veille au soir avec les parlementaires ce qu'il comptait faire de manière institutionnelle vous voyez c'est ça le mode de faire des manuel Macron c'est toujours laisser entendre qu'il écoute mais en fait il dirige seul et ça commence à se voir ça se voit dans son gouvernement ou c'est un peu sauf qui peut sauf qu'il veut on l'a pas je demande que le Président de la République comprenne l'instant dans lequel nous sommes un remaniement une dissolution pour vous c'est au présent de la République moi je veux que l'on retourne aux urnes je souhaite que le peuple est à nouveau le référendum moi je demande l'un ou l'autre référendum ou dissolution mais ça peut pas durer comme ça ça ne peut pas durer comme ça et je pense qu'il est grand temps que Elisabeth borne qui est en sursis si on a bien compris hein parce que son est déjà élargissement de majorité se finira par des cartons et elle partira malheureusement parce que c'est impossible et donc ils sont au pied d'un mur alors soit ils comprennent ce que dit ce que disent donc compatriote soit on va continuer comme cela et je ne vois pas où est le bout du tunnel et on a vu je le disais cette violence vous en avez parlé vous les avez condamnés est-ce que malgré tout vous encouragez à poursuivre la mobilisation les syndicats ont annoncé une nouvelle journée de mobilisation mardi est-ce que pour vous il faut continuer il y a une intercy syndicale qui organise le mouvement social le Parti socialiste accompagne ce mouvement social il y a une nouvelle journée mardi prochain qui est annoncée et bien nous serons à nouveau dans cette dixième journée aux côtés des syndicats et aux côtés des Français qui manifestent vous ne redoutez pas ce qui se passer dans ces journées on sent qu'on a l'impression que la violence monte d'un cran est-ce que ça vous inquiète moi j'appelle à la responsabilité du Président et du gouvernement si on veut que les choses se calment il faut que encore une fois il redonne la main au peuple Fabien Roussel il appelle les Français à bloqué l'outil de travail est-ce que c'est aussi un appel que vous lancez non je dis à nos compatriotes en à mes conscience qu'ils doivent choisir ce qu'ils veulent faire on peut pas quand on est un responsable politique envoyer des injonctions pour dire nos concitoyens ce qu'ils doivent faire chacun est responsable il y a des grèves des blocages des risques de pénurie de kérosène en Île-de-France il y a eu des réquisitions cette nuit à la raffinerie de Gonfreville est-ce que pour vous c'est réquisitions sont justifiées c'est en tous les cas le choix du gouvernement je pense que c'est vous comprenez non c'est un choix qui durcit encore un peu plus le ton et je pense qu'il faut dans ce temps présent arrêter d'être brutal tout ce que l'on voit depuis plusieurs semaines maintenant et plusieurs mois c'est de la brutalité institutionnelle brutalité vis-à-vis des corps intermédiaires et des syndicats désormais brutalité contre nos concitoyens donc moi je pense qu'il faut que tout ça s'arrête encore une fois une radicalisation de ce mouvement est-ce que ce mouvement est en train de changer de visage selon vous c'est évident qu'il est en train de prendre encore plus d'importance on l'a vu hier il y a c'est une des plus grosses mobilisations que l'on a eu on ne joue qu'il y ait malheureusement des débordements en marche des manifestations ça a toujours existé il faut que maintenant la préfecture de police de Paris lorsqu'elle va définir le cortège de mardi prochain que l'on prenne les enseignements d'hier au soir et que le cortège soit bien balisé en termes de mobilier urbain de poubelles etc de ne pas laisser de prise à ces quelques-uns qui voudraient justement le propos de Monsieur Darmanin dans ces cas-là si on jette des anathèmes moi j'ai parlé d'une politique de droite extrême donc au regard de je ne sais pas soyez je me mets dans dans le même comportement que lui il suffit pas de de stigmatiser les uns et les autres comme des responsables politiques sont des partis politiques de gouvernement donc demandé à Monsieur Darmanin ce qu'est l'extrême gauche chez lui comme moi je lui demande ce qu'est au regard de ce qui se passe la droite extrême désormais ça veut dire quoi c'est à dire vous il y a un problème de quoi de maintien de l'ordre il y a un problème dans la politique de Gérald Darmanin qu'est-ce que vous voulez je pense que les instructions qui sont données par le ministère de l'Intérieur sont des instructions d'extrême grande fermeté on a l'impression de revenir autant de Charles Pasqua voilà mon sentiment donc trois en tous les cas il faut mesurer vous lui demandez de changer de politique je lui demande de faire attention à nos concitoyens qui défilent dans les instructions qui sont données à nos policiers que je soutiens parce que nous policiers sont aux ordres de leur hiérarchie qui sont données contre les citoyens qui les manifestent je pense qu'il y a des instructions qui sont données à nos policiers pour être extrêmement ferme voire trop ferme il y a des violences aussi envers les élus envers les mers envers les parlementaires une personne est un incarcéré dans une dans un asile reconnu comme tel et qui me menaçait de mort vous appelez est-ce que c'est violent soit plus sévèrement condamnés moi j'appelle juste qu'on applique la loi voilà moi vous savez je suis un maire lorsqu'il y a à mon encontre des propos qui sont homophobes normalement c'est un délit les parquets classes je me porte ici ville pour faire appliquer la loi et faire condamner la personne il y a un problème de moyens dans la justice donc je suis pas de donner encore plus d'outils législatif pour durcir le ton et je crois qu'il y a tous les éléments pour le faire mais là aussi les parquets ou les procureurs la justice en général manque de moyens sévère pour faire appliquer la loi et protéger nos concitoyens et les élus sont des concitoyens comme les autres avec cela de différents qui sont en première ligne et c'est ce que vous disiez les maires avec évidemment bien sûr l'association des merdes de France nous avions fait un livre blanc sur toutes les problématiques contre les élus la ce sont des maires de France à toutes les associations d'élus c'est un sujet mais c'est aussi le symbole d'une forme de de délitement et de perte de repères de notre société on attaque les journalistes on attaque les médecins on attaque les pompiers quand ils vont éteindre des feux de poubelles on attaque tous les repères et les symboles de la République et je pense que notre société a besoin encore une fois d'apaisement et j'en reviens au début de propos il faut que le Président de la République rassemble les Français il a été élu pour cela mais vous pensez vraiment qu'Emmanuel Macron va retirer son texte vous l'avez entendu encore mercredi il insiste sur la nécessité de faire cette réforme des retraites ça ne fait pas plaisir mais elle est nécessaire il a dit vous pensez vraiment qu'il va le retirer je crois qu'il leur tuera pas non voilà je pense que maintenant la balle est dans le camp du Conseil constitutionnel ça veut dire que pour vous le combat politique au Parti socialiste est perdu non on va continuer le combat politique à l'occasion des prochaines échéances qu'elle soit d'abord sénatoriales puis européenne sur cette réforme on n'a même pas eu le temps de dire ce qu'on voulait dire au Parlement puisqu'on s'est arrêté à l'article 2 sur 20 articles donc le Conseil national voilà le conseil le Conseil constitutionnel oui enfin sur une mesure un mini 49-3 en accélérant les débats donc tout a été fait pour que finalement on bride la parole politique donc désormais j'imagine que les sages du Conseil constitutionnel vont regarder ça sur le droit c'est la faute de la gauche c'est la faute de la France insoumise si on n'est pas allé jusqu'au bout du débat ils ont tout fait pour empêcher le débat à l'Assemblée nationale c'est pas votre nom de dire ils ont tout fait d'empêcher le débat qui ont déjà la règle du jeu c'est d'imposer 50 heures de débat donc à l'Assemblée nationale donc un débat très contraint quand on voit que cette maison quel Sénat que j'ai toujours considéré comme la maison la plus sérieuse des deux chambres ayant été sénateurs et députés je peux un peu comparer et je le redis ici à votre antenne parce que le Sénat montre depuis maintenant le début de son quinquennat tout son rôle et toute son importance même dans cette belle maison où généralement les débats sont des débats politiques de fond le gouvernement a appuyé sur le champignon pour l'empêcher donc on voit bien qu'il y a un 75 heures de débat on voit bien il y a un malaise sur ce sur ce sur ce texte quand on va toucher à la vie des gens et que le président et son gouvernement disent circuler à il y a rien à voir bah je comprends qu'il y a un malaise chez les syndicats et dans la rue c'est une crise vous le dites qui va au-delà de la réforme des retraites et on l'entend dans la rue la colère maintenant elle va au-delà du simple de la simple contestation de cette réforme Emmanuel Macron il veut mettre la question du travail sur la tablette que pour vous c'est une bonne chose qu'est-ce que vous attendez de cette loi travail qui doit arriver d'ici l'été bah déjà je me demande dans quel contexte il va pouvoir discuter avec les syndicats au regard de ce qui se passe aujourd'hui donc il faut de la confiance pour parler de la loi travail il faut moi ce que j'ai la confiance entre syndical je pense je ne parle pas pour les syndicats mais de ce que j'écoute des uns et des autres de Laurent Berger ou de Monsieur Martinez je n'ai pas un sentiment qu'on s'est confiance actuellement mais la loi travail doit poser les conditions de la rémunération des salaires de l'augmentation des salaires d'arrêter cette politique de 6 ans il y a un problème je sors un chèque énergie je sors un chèque alimentaire je sors un chèque un chèque un chèque un chèque et finalement tout ça c'est du saupoudrage si on veut que les choses aillent bien dans ce pays il faut qu'une bonne fois pour toutes il y ait une vraie un vrai volontarisme d'augmentation des salaires et pas seulement se glosser comme l'a fait le président de la République au trésor en disant jamais les smicards bonjour le terme très péjoratifs ont été autant augmenté voilà si vous voyez la conception qu'a le président de ses concitoyens et dans cette interview il a également évoqué il a également parlé du RSA il va aller chercher les bénéficiaires du RSA les aider à revenir vers l'emploi les responsabilités car certains dit-il ne travaillent plus parfois depuis des années ou des dizaines d'années en disant c'est normal qu'ils aient pas envie de travailler parce qu'avec la covid ils se sont habitués à plus travailler dans les franchement c'est le ton d'un président de la République aujourd'hui le RSA vous le savez il y a une dix départements qui se sont portés volontaires de toute couleur politique ils sont volontaires c'est le temps d'une expérimentation généralement quand on donne une expérimentation c'est qu'on se donne le temps du recul de regarder comment quels sont les résultats et de voir si on généralise ou pas or je vous parle d'une expérimentation dans 10 départements et quand on écoute le président de la République on l'est déjà dans la généralisation donc c'est toujours la même méthode c'est je fais ce que je veux en fait et sigmatiser les personnes qui ont des minima sociaux par rapport à la problématique du plein emploi alors qu'ils sont les plus éloignés de l'emploi il y a quelque chose qui ne colle pas et le parent pauvre aujourd'hui aussi du politique gouvernementales c'est l'accompagnement social suffit pas de dire droit et de voir mais et encore moins moi ça me gêne politiquement voir ça me choque que de dire que le RSA qui est un minima social doit être adossé à du travail à des heures de travail c'est un minima social voilà mais on attendra ce que donne le résultat d'expérimentation justement vous présidez l'incas union nationale des centres communaux d'action sociale vous tenez votre congrès [Musique] dans le baromètre social que je rendrai publique mardi matin un Français sur cinq déclare avoir franchi la porte d'un CCAS aujourd'hui nous avons des publiques nouveaux des retraités des actifs des jeunes qui nous demandent de l'aide de l'aide alimentaire notamment et au regard de de nos moyens financiers parce que nos budgets sont contraint les CCAS vit des dotations que les collectivités leur verse à l'occasion du vote du budget moi-même cette année je veux augmenter de 10% le budget de mon CCAS 2,6 millions d'euros ça ça vous donne le niveau d'investissement lors de votre concret j'ai plusieurs messages à faire passer au gouvernement déjà ce gouvernement ne prépare pas la société du Bien vieillir en 2040 vous et moi nous aurons un pays où un Français sur deux aura plus de 65 ans que fait-on pour réparer cette société avec la question de l'autonomie aujourd'hui une grande loi dépendance à l'été par Emmanuel elle n'a pas eu lieu elle n'a pas eu lieu c'est pour ça que Lucas avait versé au Congrès des mers en 2021 un livre blanc avec des propositions notamment sur la revalorisation des 26000 aides à domicile du public qui avait été oublié du Ségur nous avons rencontré le 25 janvier dernier à l'occasion de nos vœux nous avons fait préalablement une réunion avec le bureau d'une casse Jean-Christophe combe le ministre des Solidarités malheureusement au regard de l'échange que nous avons eu il n'y aura pas de grandes lois encore du grand âge et l'autonomie donc l'une casse va travailler à faire des propositions parce qu'il faut que l'on avance et il faut aussi que l'on avance sur un sujet qui m'est extrêmement cher ce sont les outre-mer j'ai fait des Outre-mer une priorité et quand je reviens de Guadeloupe et que je vois que l'illettrisme est un des premiers une des premières priorités de de des élus parce que les élèves en Guadeloupe par exemple perdent chaque année 20% de leur temps scolaire à cause des Sargasses des cyclones il y a pas d'eau potable dans les écoles qu'est-ce qu'on fait pour ces territoires départements français voilà donc une casse nous sommes des la plus vieille association de mer après la session des mères de France et nous sommes là pour apporter des propositions politiques et je crois qu'il en aura pas mal à Bourges pendant 3 jours que vous ferez passer la semaine prochaine on parle du Parti socialiste il y a des législatives du dimanche en arrière je les ai partielles mais qui ont une résonance nationale parce que elle divise la gauche elle divise votre partie Olivier force ou bien la candidate la France insoumise nuque qui est la députée sortante Nicolas Mayer Rossignol lui soutient la dissidente socialiste ça veut dire que le Congrès de Marseille n'a pas résorbé les fractures au sein du PS en tous les cas moi je regrette que l'accord de Marseille ne soit pas respecté et le Conseil national à la majorité investi madame taurine pourrait être la candidate de la nupesse moi je regrette le comportement de mes amis de l'Ariège et de l'Occitanie c'est leur choix politique je le respecte mais je dis à tous ceux qui sont contre la nups à François Hollande à Bernard Cazeneuve à Carole Delga à Hélène Geoffroy Stéphane Le Foll tous ont été au gouvernement et au plus haute fonction de l'état qui se trompe de chemin politique la nupes c'est l'union de toute la gauche la nuit Pesse a donné une espérance et je l'ai vu dans ma vie Alfortville au moment où nous avons fait ce choix et Olivier fort et le courage de se mettre autour de la table pour dire construsion une coalition des causes communes c'est ça la nupes et quand j'entends une autre petite musique je leur dis très bien et donc aux prochaines échéances puisque vous êtes contre l'union de la gauche vous partez avec qui sont contre l'union de la gauche ils disent qu'ils sont contre cette union parce que le Parti socialiste s'efface derrière la France insoumise vous savez il faut pas refaire l'histoire de ce qui s'est passé en juin dernier en juin dernier normalement nous avions fait des échanges avec le Parti communiste et les écologistes pour faire des alliances législatives Jean-Luc Mélenchon fait 22% à la présidentielle nous nous connaissons les résultats que nous avons fait et nos partenaires traditionnels nous ont dit avec une table sur l'épaule vous êtes gentil les amis mais nous on va d'abord aller voir la France insoumise et c'est ça qu'il y a de d'extrêmement incohérent c'est que on ne rappelle pas cela et on était dans un corner les socialistes on voulait quoi qu'il y ait un ou deux députés la présidente de région d'Occitanie a amené des candidatures pensant qu'elles étaient les meilleures elles ont tout été balayées ou en juin dernier par d'autres candidats qui étaient ceux de la nuit passe donc on a vu à l'épreuve des urnes ce résultat donc moi c'est entêtement on verra ce qui se passe dimanche prochain mais j'en appelle à la responsabilité là aussi de mes camarades et de se mettre autour d'une table avec nous et de construire un programme de gauche commençons en France sanitaire vous savez quand vous reprenez les livres d'histoire franchement entre François Mitterrand et Georges Marchais c'était autrement plus dur que ce à quoi on assiste aujourd'hui d'une table mais sans vous selon le Journal du dimanche il y a eu un dîner cette semaine entre François Hollande Bernard Cazeneuve et Nicolas manière qui est premier secrétaire de vie est qu'en pensez-vous j'espère qu'ils ont eu de joyeuses agapes voilà donc je les laisse encore une fois dans leur choix politique il peut rester première secrétaire délégué dans ces conditions c'est à lui de nous le dire aujourd'hui aucun de ses amis de son courant n'est dans la direction nationale un pied dedans un pied dehors ça me fait penser un peu du et en même temps on a bien vu que ça fonctionne pas donc qui a deux maisons Perla raison donc Nicolas devra faire des choix donc est-ce que clairement vous lui dites il faut quitter il faut qu'ils aucune vous m'entendrez jamais avoir des injonctions vis-à-vis de camarade moi je connais Nicolas vous êtes pas dans un parti socialiste où vous voulez à tout prix rester ensemble sauf que vous n'arrivez plus à cohabiter c'est pas vrai c'est pas vrai on cohabite ensemble on va le démontrer au sénatorial on fait on fait pas qu'ensemble après on n'est pas d'accord sur la ligne politique sur la oui mais elle a été tranchée elle a été tranchée on peut pas refaire le match quand il a été tranché dans le cadre d'un congrès c'est quoi c'est définir une ligne stratégique politique elle a été définie c'est celle d'Olivier Ford républicain Éric Ciotti a à demi Aurélien Pradier de son poste de numéro 2 parce qu'il suivait pas sa ligne est-ce qu'Olivier Ford doit démettre Nicolas Mayer Rossignol parce qu'il ne sait pas Céline et pas le modèle politique d'Olivier Faure et on n'a pas tout à fait on n'a pas tout à fait il faut l'apaisement là aussi je sais que notre premier secrétaire fait le job et nous autour de lui aussi voilà égale à Ariège ce sera un épichénomène moi je pense que la candidate de la nupesse sera première au premier tour elle avait quand même 4700 voix d'avance sur la candidate des copains socialistes de l'Ariège en juin dernier donc je comprends même pas pourquoi ils remettent une pièce dans la machine pour démontrer que la stratégie est encore une fois mauvaise parce que je pense c'est ça la démonstration qui aura lieu dans les cieux dimanche prochain et on suivra bien sûr tout ça merci Lucas merci merci d'avoir été notre invité ce matin