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AutreKTO TV· 13 décembre 2012 50 minMixte

Bruno Le Roux

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour bienvenue sur le plateau de kto pour ce nouveau numéro de face aux chrétiens en partenariat avec le journal la croix radio notre dame et rcf notre invité aujourd'hui et bruno le roux le président du groupe socialiste républicain et citoyen à l'assemblée nationale vous êtes un proche de françois hollande et de jean marc ayrault pour vous interroger cette semaine corinne laurent pour le quotidien la croix louis daufresne pour radio notre dame et romain mazenod pour rcf bruno le roux ça fait à peu près six mois que la gauche est au pouvoir le premier ministre et le président de la république sont en chute libre dans les sondages les trois législatives partielles du week-end dernier n'ont pas été fameuse pour le ps on peut même parler de décrochage même si c'était des circonscriptions plutôt à droite qu'est ce qui ne va pas fait le pays la situation la crise et il y à une attente de la part des français y ait des interrogations nous devons répondre à ces interrogations vous savez c'est sur les cinq ans même si je ne fixe pas les objectifs uniquement à la fin de la législature il ya les objectifs qui ont été fixés par le président de la république sur la fin de l'année 2013 notamment en matière de chômage mais je comprends qu'il y ait aujourd'hui dans cette situation des français qui se pose la question de savoir si ce que nous faisons est bien de nature à régler les problèmes si nous sommes en situation et moi je veux le redire ici et je vais essayé de l'expliquer pendant toute cette émission ce que nous faisons les urgences auxquelles nous avons dû répondre la trajectoire qui est la nôtre redresser l'économie française redresser les finances de notre pays réformé en profondeur son système éducative réformé en profondeur son système fiscal tout cela conduit aujourd'hui à ce qu'il y ait des politiques mises en oeuvre j'espère que très vite nous en verrons les résultats français surtout en verrons les résultats nous avons 50 minutes pour se la première question de communes or justement est ce que votre communication a été assez on n'a pas été assez imprécise sur certains dossiers non enfin plutôt si ça n'a pas été pour l'instant la première priorité d'ailleurs la communication dans la situation du pays ne peut pas être la première priorité mais enfin entre ne pas en faire une priorité et ne pas suffisamment expliqué ce que nous faisons et j'en prends toute ma part parce que je crois que c'est aux parlementaires et c'est eux qui sont en première ligne sur le terrain pour aller rencontrer les électeurs pour aller rencontrer les français pour discuter avec eux pour essayer de donner du sens à l'action ce n'est pas simplement la conférence de presse du président de la république qui doit faire cela même si elle a permis de donner le cap et de dire ce que nous faisons mais oui je crois que sur chacun des domaines quand je vous parle d urgence sur lequel nous avons dû essayer de reprendre pied quand je parle du cadre que nous essayons de donner aujourd'hui au quinquennat cela demande toujours plus d'explications et je pense que nous n'avons pas été suffisamment performants sur ce thème est ce que veut dire qu'au rayon c'est que on n'a pas le sentiment qu'il ya une vraie cohérence dans la ligne politique qui est appliquée par le gouvernement vous la donne et la cohérence d'avoir retrouverez la souveraineté pour notre pays ne plus dépendre uniquement des marchés financiers retrouvez les marges de manoeuvre l'endettement dans notre pays avait atteint un niveau record le déficit des finances publiques malgré la bonne gestion dans laquelle se drape toujours la droite a n'a pas été respecté ces dernières années donc c'est le premier cap redresser le pays c'est ne plus le faire dépendre aujourd'hui uniquement des banquiers c'est lui donner des marges de manoeuvre c'est la trajectoire des finances publiques que nous avons ensuite bruno le roux si je dois continuer si la droite l'avait emporté il ya six mois est ce que cela aurait été différent si cela aurait été différent vous avez bien ce qui s'est passé sous le précédent quinquennat y aurait-il eu des raisons de cela change dans les injustices aurait augmenté les différences se serait encore fait entre les plus pauvres et ceux qui sont les plus riches la justice n'aurait pas été au rendez vous les grandes réformes de société n'aurait pas été avancée mais le social doc si vous parlez de l'orthodoxie financière les déficits qu'est ce qui différencie la en la matière la gauche de la droite laisse d'abord le fait que durant le dernier quinquennat tout s'est creusé alors que monsieur fillon annonçait qu'il y avait un état en faillite au début des cinq années de nicolas sarkozy on s'est retrouvé avec 600 milliards de plus de dettes avec un déficit de records et la crise a bon dos parce que jamais l'économie réelle n'ont été fait parce que jamais les dons qui avait été fait par l'état et je parle de dons aux plus privilégiés n'ont été remise en cause même dans la période de crise mais ça c'est une différence fondamentale il est impossible en période de crise de dire aux français qu'il ya une partie qui va toujours payé et l'autre qui va toujours être épargné par les efforts est ce à ce que les décisions que nous avons prises dès l'été dernier en matière de justice fiscale ça a été la première vraie différence entre ce qui se passait avant et ce qui se passe aujourd'hui question de corinne le rang pour la croix oui alors justement est-ce que l'annoncent du pacte de compétitivité n'est pas un tournant pour la gauche et est ce que de ce point de vue là le parti socialiste n'aurait-il pas fait son bad godesberg j'espère en tout cas je remarque qu'au sein du groupe socialiste même s'il ya des questionnements qui savait dans une période de crise 20 milliards sous forme d'un crédit d'impôt donner aux entreprises ce n'est pas une décision à prendre à la légère elle doit avoir des conséquences elle doit avoir des conséquences notamment en matière d'emploi mais pas simplement matière d'emploi il y avait une réalité dans douze devions nous rendre compte il a fallu que ce soit quelqu'un d'indépendant monsieur gallo a reconnu par tout le monde qui le disent mais enfin nous le savions tous la perte de compétitivité de la france le fait que nous étions classés dans les derniers pays européens matière de compétitivité et le fait que rien n'avait été fait là encore pour les entreprises ces dernières années pour essayer de faire en sorte de restaurer cette compétitivité alors il fallait prendre des mesures un rapport indépendant donnant des solutions le lendemain un plan gouvernemental et quelques semaines plus tard un passage à l'assemblée et bien ça c'est de l'efficacité tout simplement parce que nous ne souhaitons différé aucune des grandes décisions nous ne souhaitons pas faire à la fin d'un mandat je me souviens que la tva sociale dont on parlait pour la compétitivité des entreprises avaient été faites par le précédent gouvernement à la dernière minute pour prendre effet au début du prochain quinquennat mais ce n'est pas une façon de faire nous nous souhaitons prendre les décisions dès le début pour qu'elles portent leurs fruits sert à rien de se voiler la face et de dire le problème n'existe pas il existe en matière de compétitivité des entreprises ont un problème nous avons le souhaitait le régler dès le début de quinquennat question de romain mazenod pour rcf alors rendez dernier pataquès en date c'est florange évidemment avec un ministre arnaud montebourg désavoué par son premier ministre des salariés qui se sentent trahis à florange quelles leçons vous en tirer est ce que l'idée de nationalisation temporaire est définitivement écartée pour tout site industriel ou est ce que c'est une idée qui peut servir et dans quels cas ce pataquès est incompréhensible moi je demande au ministre aujourd'hui à tous les ministres de s'aligner sur la position du premier ministre est d'arrêter d'arrêter le jeu parce que à vouloir faire croire à les salariés qui lie à une autre solution de celle qui a été mise en oeuvre on court le risque qui est le risque qui nous pend au nez aujourd'hui c'est à dire non simplement avoir les salariés mécontents mais avoir des français qui pensent qu'il y avait une autre solution or sur le site de florange il n'y avait aucune autre solution que celle qui a été mise en oeuvre par le premier ministre parce que notre priorité c'était de sauvegarder l'emploi et que toute autre solution la nationalisation que nous avons étudiés bien entendu se serait fait façon contentieuse aurait pris du temps auraient subi des recours et qu'entre temps il y aurait un plan social et il y aurait les salariés qui auraient été mis sur le côté qui auraient du mal ensuite à revenir dans une situation d'emploi salarié sur ce bassin est donc la solution a été la seule qui pouvait être prise et je veux en convaincre les français en leur disant que le premier objectif que nous avions défendre l'emploi a été respectée le second que nous avons c'est défendre un avenir industriel au site est en voie d'être transformé par un projet qui est un projet d'un démonstrateur pour produire de l'acier propres et que donc l'état a tenu les engagements pour répondre à votre question précisément non la nationalisation n'est pas écartée pour d'autres sites il peut y avoir à une double condition que l'état rentre temporairement dans une entreprise et qu'on sache donc en rentrant comment on en sort c'est à dire que l'état doit être là pour favoriser une transition industrielle et non pas pour devenir un service public de de l'acier ou la sidérurgie par exemple quand les élus socialistes mosellan quand aurélie filippetti 10 qu'ils ne croient plus en la parole de mittal vous vous leur dites quoi vouloir dit bah si mittal a toujours respecté ses engagements par le passé on y croit je ne défends pas mittal je défends le rôle de l'état qui est un rôle de médiateur je défends le rôle du parlement qui vient de mettre en place ce matin même une commission de suivi des accords et en même temps pour regarder le fonctionnement d'un certain nombre d'entreprises qui ont pris les engagements vis-à-vis de l'état en matière d'emploi et donc moi je suis dans une fonction de contrôler l'état doit jouer une fonction de médiation avec les moyens qui sont les leurs mais je n'ignore pas que monsieur mittal a plusieurs fois remis en cause des engagements qu'il avait pris qu'il a plusieurs fois essayé de scinder ses cibles pour jouer un site contre un autre un pays contre un autre j'étais en belgique il y a quelques jours et nos amis belges à liège sont très très inquiets de ce qui se passe ici parce qu'ils disent on va connaître la même chose nous et on essaye de nous des coupés et donc je n'ai pas confiance a priori mois dans les engagements de monsieur mittal simplement j'estime que pour les salariés la solution qui a été trouvée était la seule la meilleure qui nous appartient maintenant de faire en sorte qu'elle soit réellement mise en oeuvre la roma masses d'eau pour rcr arnaud montebourg peut rester au gouvernement il est complètement silencieux il refuse de s'exprimer mais je veux qu'il reste au gouvernement parce que il a une panoplie d'outils dont la nationalisation temporaire dont je parlais tout à l'heure qui peuvent s'appliquer sur d'autres sites sur d'autres endroits mais il ne faut pas faire une fixation je l'appelle aujourd'hui à dire clairement que sur le site de florange la solution qui a été prise et est celle qui préservait la double volonté de l'état sauvegarde de l'emploi poursuite d'un projet industriel et donc ne laissons pas planer d'autres hypothèses qui sont des hypothèses qui apporte de la confusion il ya assez de boulot à faire ailleurs pour carnot aujourd'hui se mettre dans la situation ce qu'il fait d'ailleurs de traiter la multitude de problèmes qu'il est de ne pas se focaliser uniquement sur florange est sur la bonne décision qui a été prise question de louis daufresne pour radio notre dame vous avez dit retrouver la souveraineté c'est un petit peu étonnant comme formule j'aimerais savoir ce que vous voulez vraiment m comme ambition dans cette formule c'est juste une formule creuse ou alors jusqu'où êtes vous prêt à aller pour pousser ce principe je suis jusqu'à son terme je suis prêt à aller jusqu'à au fait que le premier budget ne soit plus le service de la dette dans notre pays et c'est ça pour moi d'abord la première les souverainetés que nous ayons la pleine maîtrise de nos orientations budgétaires que nous puissions avoir un premier budget qu'il ne soit pas le remboursement de la dette et que nous ne verrions pas le futur des prochaines général génération à quelques décisions politiques cela va-t-il se concrétiser ce qu'il ya un changement de cadre de règles du jeu pour trouver l'asile one mais vous ne l'avez pas vu je vais vous l'expliquer à la trajectoire des finances publiques qui a été donnée pas qui a été donné par le gouvernement l'objectif de 3% alors que nous partons de très loin et ça c'est un objectif européen c'est pas un objectif souvent à sa liste un objectif qui n'avaient pas été respectés auparavant malgré le fait qu'il soit européen et ce qu'ils étaient avant nous il était tout aussi européen cet objectif à aucun moment ils l'ont respecter la trajectoire de désendettement du pays mais enfin 600 milliards de plus sur le dernier quinquennat mais c'est vivre à crédit quand on voit tous les cadeaux qui ont été faits aux plus favorisés l'ont tous été à crédit quand on voit que la baisse de la tva sur la restauration a été faite totalement abstrait d'ibm en face les panneaux façon de gérer les économies dont vous parlez s'est demandés par les marchés financiers par l'europe s'est demandée pour que la france précisément garde une crédibilité pour qu'on reste crédible savez les marchés financiers alors que vous nous dites inverse vous dites retrouvé notre souveraineté par rapport aux marchés financiers les marchés et là vous appliquez les marchés financiers nous contrôler auparavant vous savez quand on est obligé de subvenir à l'économie d'un pays en lui prêtant en fixant les taux que l'on veut là nous avons retrouvé la maîtrise de nos taux vous croyez que les marchés n'aimerais pas nous prêter à un peu plus cher aujourd'hui c'est simplement une question de confiance qui est là s'il nous prête aujourd'hui à des taux négatifs parce que c'est non pas laisser retrouver la confiance et ça c'est retrouver la confiance des français et des marchés là il faut retrouver la confiance sur la politique que nous incarnons sur la maîtrise que nous avons notre destin et oui je le dis c'est est coupable coupable pour nous coupable pour le pays coupables pour l'avenir que de laisser filer les déficits et l'endettement du pays comme l'a fait la précédente majorité je reviens d'un mot sur florange est ce que vous diriez ce aujourd'hui que le site est sauvé c'est les mots que vous avez employé il ya une semaine à peu près oui oui je pense que le site est sauvé je pense qu'il ya un an qui est sauvée jours et qu'on soit précis là-dessus pièce qui est sauvé est-ce qui est sauvé d'abord c'est la pérennité de l'activité principale qui est aujourd'hui ce qu'on appelle la filière froide d'accord car même le transfert d'activité sur un bassin d'emploi tel que celui ci c'est important de ces le fait a contrario on ferme les hauts fourneaux les hauts fourneaux fa vous le savez peut-être pas mais les hauts fourneaux depuis très très longtemps était de toute façon dans une situation très difficile puisqu'il est dur et vicieux mittal ce matin dans une interview au figaro mais je l'avais dit avant lui ce n'est pas un monde savait que ça allait ce n'était pas un secret il y a une durée de vie sur les hauts fourneaux qui était 2014 et 2015 donc s'il n'y avait pas eu les hauts fourneaux c'est une des installations qui sont techniquement très très très très précise très et sur lesquelles il faut dès maintenant c'est qu'ils ont les yeux briller tant leur allure à sion les temps ne le rallument pas et donc il y aurait eu de toute façon 2014 et en 2015 un problème qui se posait avec les hauts fourneaux donc c'est une hantise image aujourd'hui je ferme le haut fourneau non et nous nous lui disons nous avons un projet qui est un projet pour permettre à ses hauts fourneaux de se transformer dans un démonstrateur s'appelle ulcos ce dont le projet va être déposé à la commission européenne qui doit en financer 40 % nous espérons 40% le plus rapidement possible mais donc nous essayons par rapport à quelque chose qui si cela s'était passé sans état parce que je vous rappelle que nous sommes dans une affaire totalement privée si l'état n'était pas intervenu il y avait la fermeture à coup sûr de la filière chaude en 2014 et en 2015 et nous essayons vous croyons pas prochaine hausse alors que la tonne de co2 fait qu'aujourd'hui ulcos ce n'est absolument pas rentable mais il d'abord oui il ya un problème de tonnes de co2 des prix tonne de co2 mais il y en même temps la nécessité et l'union européenne l'acte d'avoir un démonstrateur et donc de pouvoir pour la première fois essayer d'avoir un site qui fonctionne autour de cette technologie ensuite il faudra des adaptations il faudra un certain nombre là il faudra que monsieur mittal prennent sur les bénéfices très confortable de cette entreprise pour essayer de promouvoir cette activité mais oui je crois qu'il ya un avenir pour leurs échanges monsieur mittal dit qu'il va mettre 180 millions dans le site de florange en fait les spécialistes font remarquer qu' il ne mettra que 50 millions ce qui est largement insuffisant pour ces activistes a fait partie du suivi que nous allons avoir nous à l'assemblée nationale nous avons intégré dans notre comité de suivi l'engagement de 180 millions de monsieur mittal sur le site et nous souhaitons pouvoir être en discussion avec lui sur la fonction de contrôle qui est la nôtre pour bien vérifier la même façon que nous avons au titre de de l'avenir la méta qui s'engagent sur 150 millions de son côté sur le même site et s'il ne remplit pas ses engagements quels sont les moyens de coercition dont dispose le gouvernement savait nous sommes sur une affaire qui est une affaire privée nous sommes en situation de médiation médiation politique de médiation économique donc moi pour l'instant je me fixe l'objectif que des accords qui ont été rendus publics avec le sceau de l'état soient respectés je ne m'aimais pas encore dans la situation de savoir si monsieur mittal ne le fait pas j'accorde quand même après ce qui s'est passé un taux de confiance à la façon dont nous allons mettre en oeuvre ensemble ces engagements dont nous allons défendre à bruxelles ce projet ulcos ce2 et donc voilà je regarderai avec attention il n'y a pas de naïveté il c'est le fait que nous avons mis en place un comité de suivi est dans le même temps je ne veux pas déjà me situer dans la perspective où les choses ne seraient pas respectées question corinne laurent lacroix de fait pourquoi est ce si difficile politiquement d'avouer de dire que la sidérurgie c'est fini parce qu'il ya besoin d'acier tout simplement s'il n'y avait plus besoin d'acier il y à une baisse de la dépense de la consommation mondiale qui est liée à la crise mais il y a toujours besoin d'acier et au moment où les choses redémarreront j'espère le plus vite possible on voit que des choses sont en train de repartir d'ailleurs avec en grosse partie la filière énergétique tissée renouveler aux états unis mais nous le souhait que nous avons la perspective à laquelle nous travaillons c'est quand on fin 2013 2014 il puisse y avoir un redémarrage il y aura besoin d'acier il y aura besoin d'acier de qualité dassier tels que nous avons les produire en france et donc nous n'acceptons pas aujourd'hui qu'il soit fait une croix sur cette filière dans notre pays le socialiste a été colonisée par le reaganisme c'est arnaud montebourg qui disent à des journalistes à bruxelles lors d'une conférence de presse je comprends pas cette phrase en tout cas elles ne reflètent absolument aucune réalité ni dans la vie que je vois politique au sein du groupe ni dans les fonctions gouvernementales qui sont les siennes la tradition d'inter enfin l'intervention dans les questions économiques le fait de vouloir reprendre pied sur ces questions symbolisée par le ministère du redressement productif me semble être à l'opposé de cette formule vous n'avez pas le sentiment tout de même que ça de la gauche aujourd'hui il y as je dirais deux gauches comme il y avait deux droites autrefois une gauche qui propose une alternative et puis une gauche sociale libérale qui incarné par le choc de compétitivité john varley la célébration vous faites je pense qu'il y à une gauche qui offre aujourd'hui une alternative à la politique que nous avons connues toutes ces dernières années qui est la gauche que vous voyez au pouvoir la gauche que je représente aujourd'hui et qui n'a pas peur de dire qu'elle est de gauche qui veut redresser le pays qui veulent changer mais qui assume d'être à gauche et de le faire avec des idées de gauche et à côté de cela il y à une gauche qui n'incarne pas cette alternative qui l'incarnent qui peut à terme une protestation qui peut incarner quelquefois une souffrance avec la part que cela que sincérité dans l'expression de cette souffrance mais il n'y a pas d'alternative à gauche à la politique que nous menons il ya une alternative à droite elles existent nous la connaissons nous l'avons connu pendant dix ans mais à gauche il n'y a aucune alternative à la politique que nous menons jonquet sur louis daufresne pour radio notre dame la gauche dont vous parlez la gauche qui représente une alternative à gauche libérale assez que jean-michel le disais à l'instant qu'est ce qui vous distingue de l'autre camp qui est libéral également mais tout ce que je me vois ça je ne vois pas vraiment là mais l'alternative celui-ci vous pensez que ce que nous faisons très franchement quand nous avons menées cet été et là encore sur le projet de loi de finances le débat fiscal à l'assemblée nationale personne n'est venu me dire que nous faisions la même politique que la droite ni la droite qui a condamné cet impôt comme la droite gênée de façon un peu différente avec des efforts qui sont étaient partis ont été portés un peu différent que savait la tranche d'impôt à 45 % pour remettre de la progressivité à l'intérieur de l'impôt c'est quelque chose qui n'avait pas été fait auparavant la justice en matière d'impôts la capacité à contribuer en fonction de ses facultés avait été abandonné ces dernières années au profit d'ailleurs des plus privilégiés dans notre société la tranche d'impôt à 75% de façon momentanée certes mais en même temps symboliquement forte ce n'est pas la droite qu'il l'aurait fait l'imposition des grandes entreprises qui a été axée l'imposition qui vous distingue mais c'est pas simplement l'imposition et dans le rond-point d'imposition ne parleront peut-être tout à l'heure des mesures en matière d'emploi avez vous le souvenir pouvez vous me citer un seul dispositif qui a été mis en place par la précédente majorité en matière d'emploi ces cinq dernières années un seul jeu vous en demande pas de un seul on pourrait en citer aucun à la limite vous allez peut-être vous en tirer en disant la défiscalisation des heures supplémentaires que vous ramènerai à quelque chose qui a trait à l'emploi 0 0 et fait même des contre effets en matière d'emploi mais là c'est une vraie différence quand on remet l'emploi au coeur des politiques publiques le contrat de génération les contrats d'avenir la négociation avec les partenaires sociaux 15 c'est une méthode différente ça aussi avec la droite a certainement été entendu sous les corps intermédiaires et 20 30 ans qu'on entend discorde mais ça fait vingt à trente ans eh bien nous nous le faisons aujourd'hui et nous essayons de faire une politique où vous prouver à me reprendre chacun des projets je vous montrerai les différents ce qui a été fait avec ce qui était fait avant et je pourrais peut-être même vous donner un ou deux adjectifs qui fait que vous reconnaîtrez que c'est la vraie politique de gauche alors je vous propose de marquer notre première pause et nous nous retrouvons dans quelques instants pour parler justement de l'emploi et la pauvreté en france retour sur le plateau de kto pour ce nouveau numéro de face aux chrétiens notre invité aujourd'hui et bruno le roux président du groupe socialiste à l'assemblée nationale député de seine saint denis pour vous interroger bruno le roux corinne laurent pour la croix louis daufresne pour radio notre dame et romain mazenod pour rcf il ya aujourd'hui vous le savez 8 millions de pauvres des jeunes aussi des personnes âgées des femmes célibataires avec enfants comment fait-on face à ce phénomène en période de crise jean marc ayrault a annoncé cette semaine un plan contre la pauvreté les associations disent effort louable et courageuse mais peut mieux faire peut toujours mieux faire sur ce type je prends la remarque très très au sérieux ce que nous avons décidé c'est de ne pas oublier qu'ils existent c'est 14% de la population et de ne pas les montrer du doigt ne pas les stigmatiser de ne pas chercher à opposer le faire en sorte d'essayer de faire revivre une société moi j'ai été vous avez peut-être vu il ya quelques semaines ce nouveau rapport qui était sortie sur l'évolution des inégalités en france qui montrait bien que non simplement il y avait plus de pop mais que les inégalités avaient progressé que l'écart s'était fait encore plus fort dans cette période de crise entre les français et une société ce n'est pas ça une société il doit y avoir une forme de cohésion et que la cohésion c'est d'essayer de réduire les écarts en tout cas de faire en sorte que personne ne soit reléguée aux marges c'est-à-dire que tout le monde puisse essayer de vivre et plus simplement de survivre est ce que nous essayons de faire avec quelque chose qui débouchera sur un plan le 22 janvier puisque nous sommes aujourd'hui milieu d'un travail qui a été mené par onze ministères avec des associations et c'est pour ça que je prends en compte totalement ses remarques des associations parce qu'il nous reste un mois un peu plus d'un mois de travail avant de finaliser le plan le 22 mai c'est d'une importance capitale parce que quand on regarde aujourd'hui ces jeunes qui sont en situation d'exclusion et qui malgré tous les dispositifs dont je peux parler en matière d'emploi si nous ne faisons rien ne pourront pas accéder même au dispositif permettant plus des qualifiés d'entre eux d'arriver parce que tout simplement quand on est aux marges on n'arrive pas à revenir sur quelque chose qui est un fonctionnement normal qu'ils aient la capacité accéder à un emploi et donc moi je fais mien toutes les propositions que ce soit la revalorisation du rsa qui a été oublié que ce soit les ouvertures de droits pour ceux qui aujourd'hui devraient pouvoir bénéficier de prestations devraient pouvoir bénéficier des aides mais soient ne peuvent pas y accéder ou n'ont pas les moyens d'y accéder ou ne pense pas y accéder ou honte un blocage par rapport à cela qu de quelque nature qu'il soit on a une petite infographie d'ailleurs si on peut l'avoir pour les radios je vais la commenter c'est un rapport de la cnaf qui montre que 68 % des des gens qui auraient qui pourrait avoir recours au rsa activité n'y ont pas accès et globalement c'est 50 % des gens qui n'ont pas recours au rsa alors qu'ils pourraient en bénéficier d'un problème c'est un problème et il faut veiller toujours à faire en sorte de garantir l'ouverture des droits pour ceux qui peuvent y avoir accès c'est une question de solidarité nationale et donc je suis heureux que cela fasse partie des priorités du plan de faire en sorte que dans le lien personnel que nous ont trouvé avec tous ceux qui sont aujourd'hui en situation d'exclusion parce que c'est bien cela quand on est aujourd'hui dans cette grande pauvreté on est aussi souvent en situation d'exclusion essayé de resserrer les liens et moi je le dis ici ce que nous voulons faire là ce n'est pas ce qui a été fait ces dernières années c'est à dire toujours te faire en sorte d'opposer moi je ne considère pas que ceux qui sont dans cette situation de pauvreté aujourd'hui peuvent être mis en accusation je ne pense pas qu'il soit la livre la société mais ils ont été accusés pendant cinq ans monsieur pendant cinq ans il était la livre la société pendant cinq ans on a dit qu'il ne voulait pas travailler pendant cinq ans on a dit qu'on n'augmente est pas parce que sinon c'était une incitation à risque à la maison ça a été ça le discours pendant cinq ans et il faut quand même là dessus prendre la réalité pour ce qu'elle est il ya aujourd'hui dans une période de risque vérité dans ce discours là eh bien non justement et c'est là dessus que je voulais vous amener il n'y a pas de part de vérité sur ce discours et je ne prends pas les pauvres pour des faits niant tout comme ils ont été pris pendant quelques années est ce que vous venez de dire dans cette part de vérité pour moi elle n'existe pas ils savent elles n'existent parcours là vous savez très bien et non je ne sais pas et sur une circonscription populaire comme la mienne en seine saint denis je peux vous dire que je rencontre des gens très modeste des gens qui sont frontières de l'exclusion et si demain elle avait la capacité à revenir dans la société par le travail parce qu'ils savent que c'est le travail qui peut les ramener il utiliserait ce moyen quel que soit ce qu'on leur propose quelques sons va pécher que la france se clochardise bruno le roux c'est le par dieu à part taxé depardieu comment comment faire en sorte que la france évite de se clochardiser d'abord en faisant confiance à la gauche et environ la droite ce qui a été fait et ça c'était quand même un sous mitterrand qu'on attaque ses chalets la voie de la voie de clochardisation c'était quand on fait décrocher l'école publique comme elle a décroché pendant cinq ans et c'était 4 continents public procéder quand on augmente les inégalités qu'est ce qu'il ya c'est vous qui la tenait dans une renault gp bruno le roux l'école publique et l'école publique c'est pas nous qui ont supprimé 12000 postes par an pour faire en sorte qu'elles de son élection dépréciations dans la compétition internationale et donc vous appelez la clochardisation de la france a été la voix de l'opposition des français les uns contre les autres et de faire en sorte qu'on ne valorise uniquement que ceux qui réussissent sans arriver à faire en sorte de porte et les dispositifs pour faire en sorte que ceux qui perdent des pieds puis retrouvée pieds dans la société bien ça c'est une différence fondamentale fondamental que les contrôles ce qui est fait aujourd'hui l'école mais les dispositifs qui sont les dispositifs d'accès à l'emploi notre premier budget de l'état à l'école mais bien entendu premier bouquet dans l'école et quand tu es là quand elle a décroché dans les enquêtes internationales comme l a décroché de 8 places dans les classements européens aujourd'hui c'est toute la tradition française qui étaient remises en cause la tradition de la france depuis la 3ème république c'était la porte et l'éducation à ses enfants à tous ces enfants sans distinction à tous et bien nous avons rompu avec cela ça c'est peut-être le premier raisonnement si attendre nos déplacements une question de romain masses d'eau pourraient rcf et certains à droite notamment pointe le coût du dispositif ça va coûter entre 2 milliard et deux milliards et demi d'euros apparent à peu près ce plan de lutte contre la pauvreté à l'horizon 2017 comment vous allez financer ces mesures alors que le gouvernement doit déjà trouver 10 milliards d'euros à peu près pour le financer le crédit d'impôt mais le plan de filantes abord nous ne sommes pas sur les mêmes d'engagement mais nous avons la possibilité et je ne pose pas l'un à l'autre il nous faut aujourd'hui financés non pas 10 mais 20 milliards au titre du crédit d'impôt nous avons dit que nous allions de fer par dix milliards d'économies supplémentaires sur ce qu'on appelle la dépense publique et 10 milliards de prélèvements pour l'instant c'est 7 milliards sur le changement des taux de tva et les nouveaux taux à 5 10 et 20 % il y a aussi assisté et et écologique qui va être mise en place je mène en ce moment une réflexion ou au titre de l'assemblée nationale mais en accord avec le gouvernement pour essayer de fixer pour 2014 les taux puisque ces augmentations de tva se fera en 2014 mais moi je n'oppose pas ces 20 milliards qui sont là et qui sont financés aux deux milliards et demi pour la pauvreté qui vont dans la même logique essayer de retrouver de la cohésion à l'intérieur une société ne pas opposer les chefs d'entreprises qui créent de l'emploi à ceux qui sont aujourd'hui en recherche d'emploi et toujours avoir la même lignée c'est que chacun puisse vivre dignement au sein de la société en étant respecté et on pouvons faire valoir ce qu'il a et donc là les deux milliards et demi le plan seront financement sera annoncée le 22 janvier il portera sur des redéploiements budgétaires à l'intérieur du budget de l'état il n'y aura pas de prélèvements nouveaux qui viendront financer ce plan de deux milliards et demi quand de la fiscalité écologique de whelan la nouvelle durera de la nouveauté sans un plan si cela fait partie c'est lorsque nous avons annoncé pour l'instant dans les 10 milliards sur la fiscalité nous avons 7 milliards qui sont dus à la hausse de la tva et 3 milliards qui sont dues à la fiscalité écologique à laquelle nous sommes en train avec les groupes parlementaires avec le gouvernement avec delphine batho de réfléchir à la mise en place question encore il leur en plus de pauvres plus de plans sociaux plus de rémunération aussi pour les patrons du cac 40 apparemment françois hollande doit dîner avec eux la semaine prochaine et est ce que ce n'est pas un nouveau signe de son virage de ce tournant politique et puis est ce que ce n'est pas un risque aussi de coupure avec les catégories populaires et moi je n'ai pas j'assume totalement le fait et je les dis d'ailleurs de façon très claire j'ai été en relation constante ces dernières semaines avec les partenaires sociaux avec la présidente du medef mais aussi avec le président de l'association avec lequel françois hollande l'a dilemme cieux pringuet pour la fête parce que c'est important de discuter là encore je ne veux pas être dans l'opposition l'objectif que nous avons aujourd'hui dans le retour de la compétitivité pour nos entreprises c'est bien le premier objectif d'emploi c'est bien ensuite des objectifs d'être plus compétitif c'est à dire d'améliorer la recherche le développement nos capacités à l'exportation et moi je peux aujourd'hui me posais des questions sur la façon dont les entreprises ont utilisé ces dernières années les marges financières étaient les leurs de la façon dont elles ont redistribué je pense qu'il ya des messages à passer de solidarité en période de crise mais ces messages il faut les passer avec conscience de ce qu'elle est a une capacité d'interpellation et donc que l'on dise à des patrons j'ai vu les augmentations de rémunérations mais que l'on dise à des patrons d'abord dans la période 1 4% l'an dernier pour les patrons du cac 40 beaucoup plus que les salariés aient beaucoup plus que les salariés donc aux pattes d'abord bien entendu ça me pose un problème bien entendu nous avons cherché d'ailleurs nous mêmes nous avons pris une mesure de la limitation des rémunérations dans les entreprises que l'état est représenté quatre cent cinquante mille euros c'est déjà une grosse rémunération mais c'est bien moins qu'ils avaient un certain nombre de patrons donc car quand il fallait faire et prendre les décisions et que nous étions en situation de le faire nous l'avons fait mais enfin ce n'est pas nous qui fixons les rémunérations à l'intérieur des entreprises privées nous disons simplement qu'il doit y avoir de la décence et que quand il n'y a pas de décence et bien il doit y avoir une correction par l'impôt les grands patrons l'été dernier se plaignait de ne pas avoir assez d'impôts nous leur avons dit attendez nous nous arrivons eh bien ils ont pu avoir confiance en nous changer les choses peut comprendre une le rookie pardon les pauvres dont on parlait à l'instant trop ça choquant 4 millions 1,2 d'euros en moyenne de revenus l'an dernier pour les patrons du cac à je partage avec eux le fait qu'ils soient choqués et dans le même temps eh bien nous essayons d'utiliser les moyens de redistribution fiscale qui sont ceux de l'état mais il ne peut pas y avoir de confiscation qui soient faites comme cela parce que cela choquerait il ya des dispositifs qui doivent inciter des dispositifs qui doivent peser sur le comportement citoyen mais pour le reste je ne veux pas être ici et faire croire comme une partie de la gauche essaye de le faire aujourd'hui qu'on pourrait créer l'union soviétique à l'échelle de la france en prétendant nationaliser toutes les entreprises en fixant la rémunération de tous les dirigeants gérard depardieu qui s'installe en belgique pour échapper à l'impôt choquant choquant quand on sait ce qu'il doit aujourd'hui à la france et notamment aux français qui quelquefois à plusieurs enfants des familles nombreuses ont fait des choix pour aller voir des films ont fait des choix budgétaires ont fait les choix de ne pas faire autre chose et donc voilà je pense qu'il y a quelque chose d' immoral dans la décision était la sienne si l'on m'explique est demain qu'il part parce qu'ils n'arrivent plus à vivre tout simplement parce qu'il est dans le besoin et parce que la fiscalité de la france est devenu si confiscatoire qu'il ne peut plus subvenir à ses besoins là j'essaierai de le traiter comme tous ceux à qui nous a essayé d'apporter du réconfort dans cette période de crise mais ce n'est pas ces deux c'est quelque chose de totalement individualiste et qui aujourd'hui doit être condamnée en tout cas moi je condamne ce n'est pas yann galut votre collègue socialiste propose qu'il soit déchu de sa nationalité française il a fait cette proposition ce qui m'a amené à lui confier une mission à l'assemblée nationale au sein du groupe socialiste sont les exilés fiscaux en lui disant que je ne souhaitais pas que cette proposition soit la proposition de départ que je ne souhaitais même pas qu'elle fait une proposition d'arrivée je ne crois pas à cette mesure de déchéance de la nationalité si tant est qu'elle soit possible et d'ailleurs dans notre pays les preuves possibles parce qu'il ya les conditions on peut pas créer des apatrides en france mais en même temps il y a très certainement si l'on évalue à 7 à 8 milliards le manque de recettes fiscales par ces exilés fiscaux moi je n'en tire pas la conclusion qu'ils sont trop taxés j'en tire la conclusion qu'il faut mettre en place un dispositif pour faire en sorte qu'il ne puisse pas continuer à profiter de tout ce qui est les avantages dont ils prétendent bénéficier dans notre pays système de santé système de soins système éducatif éventuellement enfin tous les systèmes que nous développons et en même temps aller à l'étranger payer les impôts qui sont beaucoup moins lourde qu'en france une dernière question rom hamas noc et après on marque une pause sur la pauvreté l'un des aspects de ce phénomène c'est les ménages surendettés est un des facteurs d'aggravation c'est le crédit revolving alors le ministre de l'économie sociale et solidaire benoît hamon avait envisagé d'interdire purement et simplement ce type de crédit je crois que c'était l'été dernier est ce qu'il faut aller jusque là j'y suis extrêmement favorable depuis plusieurs années je ne supporte pas ce type de crédit qui se glisse dans les publications les plus regardées par les gens à l'aise dans les programmes télévisés dans dans ses journaux qu'on achète à quelques dizaines de centimes d'euro et où l'on retrouve en patch 4 une pub vous faisant croire que vous allez pouvoir acheter sans jamais véritablement rembourser avec des choses je condamne ces pratiques je condamne le crédit revolving et je souhaite avec benoît hamon que nous puissions marquer quelque chose de très clair je sais les lobbys auquel nous sommes retrouvés opposés quand nous avons fait ces propositions garde ces dernières années la guerre l'avait essayé d'avancer elle avait elle avait pris la mesure de ce problème mais je crois que c'est la pire forme de crédit qui soit que de laisser penser à des gens que l'on cible parce qu'ils sont modestes qu'ils peuvent s'endetter sans que cela soit sans conséquence pour eux c'est quelque chose d'absolument je trouve abominable sur la façon de faire et des banquiers qui sont les banquiers normaux ne peuvent pas continuer dans une période de crise à faire ça alors je vous propose de marquer notre deuxième pause et on se retrouve dans quelques instants pour parler du mariage pour tous retour sur le plateau de kto pour ce nouveau numéro de face aux chrétiens notre invité cette semaine et bruno le roux le patron du groupe socialiste à l'assemblée nationale pour vous interroger bruno le roux cette semaine corinne laurent pour le quotidien la croix romain mazenod pour rcf et louis daufresne pour radio notre dame qui vous pose la première question une délégation de députés va se rendre à bruxelles je crois lundi pour visiter une clinique où sont pratiquées des des procréations médicalement assistées voudrais vous allez déposer je crois un amendement en ce sens pour le dans le cadre du projet de loi sur le mariage pour tous qu'est ce qui vous inspire la dedans est ce que vous subissez des pressions particulières qui vous incite à aller dans ce sens-là est ce que c'est une conviction personnelle d'abord c'est une position d'opposition la position de base le texte qui a été déposée à l'assemblée c'est le mariage pour tous et avec l'adoption mais sur la pma dont vous me parlez c'est une position qui est d'avoir une position du parti socialiste depuis plusieurs années qui a été notifiée dans des textes que c'est une position du groupe socialiste quand jean marc ayrault en était le premier secrétaire c'est des propos qui avaient été tenues et des engagements qui avaient été pris dans la campagne présidentielle par le président de la république et pour moi c'est une conviction personnelle que la question est une question politique aujourd'hui et que ce n'est pas une question lit médical que ce n'est pas une question bioéthique d'ailleurs nous avions la dernière fois parlé de la question de la paix m à l'intérieur du débat bioéthique à l'assemblée nationale et monsieur leonetti dans un rapport qui en était le rapporteur nous avait dit ça n'a pas sa place ici c'est une question politique les questions bioéthiques sol ou en écoutant christiane taubira qui avait donné d'ailleurs une interview au quotidien la croix au début du processus législatif que cette affaire de procréation serait renvoyé un autre projet de loi dans la famille mais ne vous a pas échappé que je suis président d'un groupe parlementaire et qu'elle est ministre de la justice et garde des sceaux et que c'est le parlement qui fait la loi c'est le gouvernement qui propose françois hollande a dit hier soir qu effectivement s'il y avait s'il y avait un amendement effectivement l'assemblée souveraine dans 2 les deux gouvernements pourraient s'aligner donc je peux vous dire une chose du parlement je peux vous dire ici que même si le débat aura lieu à la fin du mois de janvier mais pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté oui il y aura un amendement sur la question de la mp ou plus communément appelée pma il y aura un amendement et que je ne peux pas vous dire aujourd'hui si cet amendement je pense qu'il ya une majorité pour le voter mais en même temps je veillerai à la façon dont il va vivre au débat qui va être à la façon dont j'aurais et dont nous aurons à expliquer pourquoi nous souhaitons dans ce texte et si c'est un élément si c'est un élément dont je vois qu'il divise fortement je prendrai à ce moment là ses responsabilités mais responsabilités pour savoir si je le maintiens dans ce texte pour savoir s'il doit être dans un texte à côté le débat aura lieu le gouvernement souhaite que le débat ait lieu mais le moment venu je prendrai en tant que président du groupe majoritaire mes responsabilités pour savoir si ce débat doit aller jusqu'au bout dans ce texte ou s'il doit être mis ailleurs question romain mazenod rcf et on a du mal à comprendre les partisans de la pma évoque le principe d'égalité et dans ce cas là qu'est ce qu'on peut opposer à la demande des couples d'hommes qui veulent avoir recours à des mères porteuses par exemple patent la question de l'égalité depuis 1994 la pma est une technique qui est acceptée en france elle a été établie en 1994 et depuis elle a lieu elle a lieu normalement quand il y à un fertilisant or les études que l'on peut faire montre qu'aujourd'hui des couples qui ont accès pas uniquement des questions d'infertilité donc la question n'est pas aujourd'hui l'évolution d'une technique s'il y avait l'évolution d'une technique médicale l'évolution alors il devrait y avoir un débat bioéthique la question c'est de savoir est-ce que ce qui existe depuis 1994 nous souhaitons pouvoir le mettre en place pour des couples qui sont des couples de femmes et ça ça fait partie je pense du nouveau droit et de compléter le nouveau droit que nous voulons accorder pour le reste si cela devait être une revendication pour les hommes il ne vous a pas échappé que de façon logique c'est quelque chose de très sûr que c'est quelque chose de très différent c'est la gestation pour autrui à laquelle je suis opposé et je pense qu'il n'y a pas là tes cordes ans et égalité des droits et donc je fais des débats en ce moment parce que là il peut y avoir des pressions comme vous parliez tout à l'heure où il est accusé de discrimination oui j'ai une pression mais on m'accuse dans les débats de discrimination le conseil national ne pourrait pas considérer que là il ya une égalité dans les dons non je ne le crois pas parce que nous sommes sur les techniques totalement différentes l'une étant déjà codifiées dans notre droit autorisé dans notre droit l'autre posant des questions qui sont simplement non pas simplement des questions d'ailleurs uniquement de bioéthique mais des questions marchandisation même du corps humain de donc il y a là un débat est un débat qui n'est absolument pas de même nature et qui n'est pas aujourd'hui d'ailleurs présent dans notre loi dans l'est dans les cliniques nous n'allons pas et je n'irai pas et il n'y aura pas de mission du groupe parlementaire ni d'omission de la commission des lois qui auront par exemple aux états unis pour regarder ce qui se base en matière de grippe est relié à l'instant la pma c'est fait pour des couples qui ont des problèmes de stérilité et c'est remboursé par la sécurité sociale ce qui est tout à fait normaux est-ce que dans le cadre du projet de loi des femmes mariés devront demander une pma et vous demander à être remboursé par l'assistant et point sur lequel nous débattons aujourd'hui il se heurte dans l'amendement que nous pourrions déposé à ce que l'on appelle l'article 40 ans go nous n'avons pas le droit nous parlementaires de créer des dépenses nouvelles pour l'état ou pour le budget de l'état ou pour les budgets associés de l'état et donc c'est une réflexion une expertise que nous sommes en train de mener aujourd'hui pour faire en sorte bien entendu de respecter l'équilibré des finances des finances des budgets sociaux financés pas une question de finances c'est une question de fond mais nous ne pouvons pas aujourd'hui en tout cas faire en sorte que dans cet amendement nous introduisions un remboursement puisque cela serait retoqué comme amendement au titre de l'article 40 est de l'augmentation des dépenses louis daufresne justement il ya une question effectivement de finances la caisse nationale d'allocations familiales a retoqué le projet sur le mariage pour tous avec je crois les afc la cftc et la cgt qui ont qui ont refusé disant que si vous ouvrez de nouveaux droits vous allez effectivement ouvrir nouvelles dépenses qui valait cherche falloir aller chercher les budgets alors sur les congés parentaux par exemple si vous ouvrez les congés parentaux pour des couples homosexuels sur quoi prenez-vous le budget du congé parental vous réduisez le congés parentaux des autres des familles hétérosexuelles dire ou bien vous allez créer de nouvelles sources de revenus à l'évidence la création à l'évidence nous avons anticipé dans le projet de loi qui propose le mariage pour tous il y a bien entendu l'ouverture d'un droit et cette ouverture d'un droit ce n'est pas simplement le mariage c'est ce qui peut être associé au mariage qui d'ailleurs dont beaucoup d'entreprises aujourd'hui est associée au pacs et donc les éléments totalement nouveau en matière de droit je regarderai longuement la vie la cftc de la cgt mais je ne suis pas sûr qu'il y ait des dépenses considérables je ne veux pas dire qu'il n'y en a pas mais le pacs ouvrant aujourd'hui à une grande partie des congés parentaux mais pour le reste oui il vous a pas échappé que sur la question des prestations familiales la politique familiale nous avons et d'ailleurs je souhaite que le parlement y participent nous avons dit qu'un certain nombre de prestations devait être beaucoup plus sous conditions de ressources plutôt que dans leur universalité et donc moi je souhaite et je continue à souhaiter tout comme nous l'avons fait sur le quotient familial qu'un certain nombre de prestations familiales puissent être demain ou redistribuée sous conditions de ressources question corinne legrand pour la croix mais le projet de loi viendra en discussion à l'assemblée fin janvier le 20 janvier est ce que vous trouvez normal que le débat s'organise jusqu'ici dans la rue il y aura une manifestation pour le mariage dimanche 16 décembre une manifestation contre le 13 janvier ce que vous trouvez normal dans notre pays oui oui s'il cela ne se passait que dans la rue non mais j'observe en ouvrons les journaux qu'il y a les tribunes que le sujet a été débattu des avis contradictoires qu'ils permettent de faire progresser ses biens j'observe qu'à l'assemblée nationale il y à un débat qui est pris en compte par la commission des lois avec des auditions qui sont mises en place avec un travail qui est parking au couteau les juristes qui était opposée au mariage pour tous n'ont pas été reçus il n'ya pas de député de l'entente parlementaire qui était contre ce mariage qui ont été reçues les religions sentiment d'avoir été franchement mal traités par vos pairs qu'est ce que ça vous inspire non ça m'inspire qu'il ya eu un débat qui était totalement normal je vais pas vous dire que nous connaissions les positions mais enfin elles sont connues elles ont permis l on nous ont permis qu'elle s'exprime dans l'enceinte de l'assemblée de façon officielle pour être au rapport nous avons permis à tous ceux qui sont venus de nous donner des éléments complémentaires pour figurer au rapport et donc le rapport qui sortira fera état de toutes les positions qui on souhaitait être exprimé devant l'assemblée pour faire en sorte là encore que tout le monde ait pleinement connaissance m'enfin je n'ai rien appris de nouveau à ce moment là j'étais devant la télé je regardais dans mon bureau je compte j'organisais le groupe et j'écoutais les représentants des religions ce jour là j'étais content qu'il soit là site est normal qu'il vienne s'exprimer en même temps le temps qu'ils ont eu leur a permis de dire de façon très claire quelles étaient leurs positions je n'ai rien appris il était important qu'il soit là pour qu'elle soit considérée comme étant faisant partie et en choeur enfin sedan partie du débat étant au coeur de ce qu'il était nécessaire d'exprimer mais enfin je ne vois pas ce que la démocratie aurait gagné à faire en sorte qu'il y ait 45 minutes de plus ou une heure de plus pour chacune d'entre elles l'essentiel était qu'il y ait cette écoute et qu'il y ait cette prise en compte vous savez que ce n'est pas la durée c'est le ton bien écouté j'ai trouvé que le ton était un ton tissier et billets bien à une enceinte telle que celle de l'assemblée nationale et dans les circonstances dans lesquelles elle était moi je trouvais ce ton plaisant on assiste au retour du droit de vote des immigrés non communautaires aux élections locales dans le débat politique alors qu'on pensait que ce projet a été enterré ça veut dire quoi que le sociétal supplée le social ça veut dire qu'il faut non ça veut dire que pour que ce droit soit effectif et il devrait l'être dès les municipales de 2014 et 2015 difficile peut-être d'aller sur le fond mais moi je souhaite que ce projet soit inscrit très vite parce que ce n'est pas simplement le fait de remplir une vieille promesse la façon dont se passe aujourd'hui les rapports à l'intérieur de nos villes la façon dont quelques fois nous n'avons pas su créer au niveau de la république et je pense que la république à un problème dans beaucoup d'endroits aujourd'hui pour montrer la force qu'elle a pour montrer la vivacité qui est la sienne et que cela entraîne des replis qui sont des replis communautaires des replis identitaires des replis religieux des replis dans l'extrémisme religieux et moi je crois que le droit de vote est un signe qui est donné qui va à l'encontre de la communautarisation dans des départements comme le mien pour les prochaines élections se préparent des listes qui sont des listes communautaire je vous ai trente parlementaires je souhaite utiliser il faut trouver c'est pour cela que j'ai demandé au gouvernement de ce projet soit inscrit parce que l'on ne peut pas trouver les parlementaires sans qu'ils prennent leurs responsabilités et moi je n'en ai constaté ces dernières semaines que quand j'allais les voir il me disait mais non il n'y est pas favorable et puis en même temps il n'y a pas de texte donc on va pas on va pas vous dire qu'on y est favorable a pas de texte et bien moi je le redis maintenant il ya un texte qu'il valait mieux comprendre qu'andy spéciale le texte que s'il y avait une majorité bien moi je ne suis pas d'accord avec cette interprétation du gouvernement et la demande que je leur fais au nom du groupe socialiste s'est déposé le texte pour constater trois majorités une majorité à l'assemblée une majorité au sénat et pour constater ce que je souhaite ce qui n'est pas totalement le cas aujourd'hui parce qu'il ya une régression dans l'opinion publique mais pour constater qu'il ya une majorité dans l'opinion publique et quand il y aura la constatation de ces trois majorités alors ceux qui sont contre eux prendront leurs responsabilités question rom hamas de pourrir cf françois hollande annoncé la création d'un observatoire national de la laïcité est ce que c'est une manière est ce que c'est un lot de consolation de manière d'enterrer sa promesse de campagne d'inscrire la loi de 1905 dans la constitution non ces jeux je ne le crois pas je ne le pense pas je pense que c'est complémentaire l'inscription de la loi mais je suis bien entendu favorable à cette inscription dans la constitution je vois les problèmes qu'elle pose notamment s'agissant de l'alsace moselle et de la situation particulière mais je continue à penser que cet engagement est un engagement nous avons tenu d'ailleurs à l'assemblée cette semaine les troisièmes rencontres de la laïcité une fois par an nous faisons un point là avec en l'occurrence manuel valls christiane taubira et vincent peillon qui sont venus chacun sur leur domaine nous dire la façon dont il voyait la vivacité de ce concept de laïcité que nous souhaitons inscrire au coeur de tous les textes qui vont arriver à l'assemblée nationale pour bien vérifier si cette valeur qui a été malmené durant le quinquennat précédent est aujourd'hui au coeur des textes est au coeur du fonctionnement et public un que nous souhaitons dernière question mais pourquoi malmené simplement laïcité positive sinon la l'instituteur qui à un moment donné a été comparé aux curés ce n'était pas la laïcité la façon dont on prenait parti dans les débats on mène invoquant la religion la stigmatisation qui était fait de certaines d'entre elles c'est une laïcité qui a été malmené tout comme a été malmené la république durant cinq ans mais là là dessus c'est quelque chose qui nous a pas trace et un patrimoine commun aux républicains et quand nous faisons des rencontres de la laïcité j'observe que mes collègues de droite sont aujourd'hui sur les positions qui sont des positions que nous pouvons partager sur lequel nous pouvons évoluer ensemble et je crois qu'il s'agit là d'un patrimoine commun alors il nous reste moins d'une minute une question vous êtes un pourfendeur du cumul des mandats et si on faisait un référendum au sein de votre groupe je suis pas sûr que vous auriez la majorité comment faites vous j'aurai une large majorité au sein du groupe mais j'aurai une forte opposition et j'aurai une forte opposition de ceux qui cumulent aujourd'hui et comme on le dit vous savez c'est pas les dingues qui vont fêter noël c'est cette expression avait déjà était utilisée ben voilà il faudra à un moment donné faire en sorte que chacun prenne ses responsabilités comme parlementaire mais moi je le dis toujours à mes amis parlementaires faites attention il ya des sujets sur lequel les françaises confondait à vouloir simplement que nous tenions nos engagements mais peut-être à nous forcer à le faire et à dire s'ils ne veulent pas le faire nous prendrons nous mêmes la décision et a sollicité peut-être le président de la république pour qu'il leur demande actuelle mme laura différents je lui ai toujours dit en matière de rénovation politique nos concitoyens sont en situation d'attendre bien mieux que ce qui est fait aujourd'hui et si demain il y avait des réticences au parlement alors je crois que les français seraient fondés à nous dire on va décider peut-être pas uniquement sur le référendum vous savez les français ils pensent aussi jules tation avec des questions des questions est ce qu'il y a trop de députés aujourd'hui crois que les français sont enclins à penser qu'il y en a peut-être un peu trop surtout si vous mettez une dose de propofol un peu trop de sénateur donc faisons attention quand on est parlementaire aujourd'hui à ne pas donner un signe qui soit un signe qui radicalise les français contre la classe politique merci bruno le roux face cette émission face aux chrétiens nous nous retrouvons la semaine prochaine pour une nouvelle édition de ce rendez-vous est notre invité sera la semaine prochaine l'autre gauche jean-luc jean luc mélenchon ancien candidat à l'élection présidentielle d'ici là a passé une bonne semaine au revoir