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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 25 novembre 2016 25 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Pour Brice Hortefeux, "Alain Juppé veut modifier et François Fillon veut changer"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Quels sont les points qui vous paraissent les plus discutables dans le programme de François Fillon ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous préférez celui qui veut modifier ou celui qui veut changer ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Sur les fonctionnaires, quel est votre avis ?

  • 9:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous n'êtes pas resté sur la méthode de François Fillon ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelle explication avec le recul sur la défaite de Sarkozy ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que Sarkozy sera présent dimanche soir pour montrer l'unité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Brice HortefeuxChiffre
    « Depuis le 9 novembre, la France a dépensé toutes ses recettes. Nous n'avons plus rien. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est maintenant ou l'émission politique sur France info une demi-heure ensemble. Bonjour à vous Jean-Michel Apati. Bonjour Fabien Guyen Bomela, Gill Brstein aussi et notre invité et député européen ancien ministre de Nicolas Sarkozi, soutien désormais de François Fillon.

Bonjour Brissorte feu. Bonjour Jean-Michel Apati. Vous avez regardé bien sûr le débat hier soir qui a opposé Alain Jupé à Nicolas SarkoZi.

On envoie un court extrait hier soir. Non c'était pas c'est pardon, j'aurais aimé mais ce n'était pas un jupé face à Nicolas Sarkozi, c'était face à François Fillon. Je suis très sensible à cette attention.

Pass à François Fillan. Pouf pouf. Et on les écoutait tous les deux.

Depuis des mois et des mois, je suis l'objet d'une campagne absolument ignominieuse. Et bien, je n'ai jamais entendu jamais entendu un seul de tes lieutenants condamner cette campagne. Je n'ai jamais eu un mot désagréable à ton égard sur le plan personnel.

Jamais, à aucun moment. Il même arrivé mais enfin je vais pas pour pas exagérer non plus quand je me fais traiter d'homophobe tous les matins, je t'ai pas entendu non plus prendre la parole pour assurer ma défense. Quel jugement sur ce débat qui a gagné Brisfeu ?

Bon, j'ai trouvé d'abord que c'était un débat qui avait une très bonne tenue. Beaucoup de sujets ont été évoqués. Certains dans certains certains moments l'un et l'autre ont souhaité accentuer les différences peut-être, mais j'ai trouvé que c'était un débat utile parce qu'il y avait une pédagogie.

Finalement, qu'est-ce que l'on retient ? c'est que Alain Jupé veut modifier et François Fillon veut changer et il y a donc à l'évidence entre les deux une différence d'intensité et donc vous vous préférez celui qui veut modifier. Vous savez, c'était un choix difficile.

Vous savez, il y a un écrivain qui s'appelle Éric Emmanuel Schmidth, je sais pas si vous le connaissez notre époque bien sûr. Bon et qui a écrit quelque chose qui me paraît tout à fait juste, c'est qu'un un homme est fait de circonstan et de choix et que personne n'a de poids sur les circonstances mais chacun est maître de ses choix. Donc les circonstances ont fait que Nicolas Sarkozi que je soutenais et ne comptait pas ça sur moi pour l'oublier Nicolas Sarkozy que je soutenais n'est pas dans le de n'était pas au deuxème tour donc il fallait faire un choix et ce choix je l'assume parce que s'il n'y a pas c'était un choix difficile vous avez dit c'est un c'est un choix choisir c'est toujours difficile et notamment parce que j'ai beaucoup de titres personnel j'ai beaucoup de respect pour Alain Jupé Et humainement, j'ai plus que de la sympathie pour lui.

Mais les programmes, les propositions et les initiatives que qu'avance François Fillon me paraissent mieux répondre aux besoins de notre société. Je termine juste, vous savez aujourd'hui, j'allais dire presque naturellement ma seule préoccupation c'est l'intérêt général et ma seule priorité c'est le redressement de notre pays. Voilà, c'est ma seule préoccupation et donc je pense que le programme de François Fillon, compte tenu de la situation de notre pays, répond mieux aux besoins et au défis de notre société.

Je vous avais dit clairement, j'ai de la sympathie pour l'un et le programme de l'autre me convient. Est-ce qu'on doit comprendre que humainement c'est plus compliqué avec François Fillon ? Non non, je disais que c'était j'ai j'ai dit une chose qui que je crois tout à fait, c'est qu'il faut avoir de la cohérence.

Moi, j'avance pas en zigzag. Vous dites pas non. Non, mais attendez, il faut avoir de la cohérence. n'avance pas en zigzag et je ne suis pas engagé au côté de François Fillon à cloche-pied.

Je dis simplement que oui et il peut pas y avoir identité totale sur les programmes. Il y a des nuances tout n'est pas je ne retrouve pas dans les programmes d'aujourd'hui tout ce que j'ai soutenu au côté de Nicolas mais je dis il y a une proximité plus forte avec les propositions de François Fillon de la vie générale François Fillon a gagné ce débat. Est-ce qu'il a gagné la primaire d'après vous sort de feu ?

Euh la probabilité est forte si vous en tenez à l'arithmétique, mais vous savez que la politique ce n'est pas une arithmétique, c'est une dynamique. Et la dynamique est pour François Fillon, je le pense. Et donc vous pensez qu'il a gagné François Fillon qui n'est pas un homme très facile.

Il était le premier invité de de France info, c'était le le 2 septembre dernier et on lui avait soumis un propos de Nicolas Sarkozi. Nicolas SarkoZi qui disait "Vous savez François Fillon, c'est moi qui l'ai nommé à Matignon." Écoutez la réponse de François Fillon à ce propos.

Je ne me reconnais pas dans cette manière de faire de la politique qui est une manière clanique. Je l'ai fait, je l'ai nommé, il me doit tout. Mais qu'est-ce que c'est que cette cette conception de la vie publique ?

J'existais avant Nicolas Sarkozy. Je crois même avoir largement contribué à le faire élire en 2007. Pas facile à vivre François Fillant, hein.

Mais il y a un point qui est incontestable parce que c'est un principe constitutionnel. C'est le président de la République qui noble le premier ministre. Donc le président de la République a choisi François Fillon.

Pas facile à vivre François Fillon. Non mais je je pardon je rappelle le fonctionnement des institutions de notre République. Deuxème élément pardon je suis peut-être un peu mieux placé que vous pour avoir observé comment fonctionnait le gouvernement.

J'étais dans le gouvernement de François Fillon. J'ai observé le fonctionnement, pardon, la vie commune, la vie partagée entre un premier ministre et un président de la République, faut-il vous le rappeler, c'est toujours incroyablement compliqué. Est-ce que vous pensez que les rapports entre Michel Debré et le général de Gaul étaient apaisé ?

Est-ce que vous pensez que les rapports entre Georgees Pompidou et le général de Gaulle n'ont pas conduit à ce sa déclaration de Rome ? Est-ce que vous vous souvenez des rapports entre Jacques Chabandelmas et George Pompidou ? Est-ce que vous vous souvenez des rapports le moins pour le moins éruptifs de Jacques Chirac premier ministre avec Vané Oscar Destin ?

Tout ceci pourquoi ? Tout ceci pour vous rappel et tout ceci pour souligner que les le fonctionnement entre François Fillon et Nicolas Sarkozy, président de la République et François Fillon premier ministre a été sans doute le meilleur de la 5e République de la 5 vous avez librortefeu. J'ai plus que de la sympathie pour Alain Jupé.

Comment définiriez-vous vos sentiments vis-à-vis de François Fillon ? J'ai travaillé en totale confiance avec lui. Je le connais bien, je le pense, même si c'est un homme secret, mais je sais qu'il est tenace et courageux.

Secret, c'est-à-dire, vous savez, il il y a des hommes publics qui sont expansifs, qui partagent. Ce n'est pas le même tempérament à l'évidence que Nicolas Sarkozy, mais je le dis, secret, tenace et courageux. Vous n'arrivez pas à formuler un compliment personnel à l'égard de François Fon ce matin ?

Oui, écoutez, je peux recommencer. Vernia, je peux vous répondre en pas toi, mais je suis pas sûr que vous je suis pas sûr que vous suivrez, je le dis, j'ai travaillé en totale confiance avec François Fillon et je me souviens d'ailleurs d'une anecdote qui sans doute le résume assez assez bien lors d'une réunion de ministres et j'avais j'avais rappelé devant les ministres qu'il était le premier le seul premier ministre qui avait refusé de faire à l'époque les photos de Paris Batch. un journaliste de Paris Match m'avait dit "C'est incroyable, on refuse et bien c'est sans doute révélé, il enfin on refuse le couple fillon refuse et c'est sans doute un de ses trait de caractère et voilà ils ont compris puisque depuis il y a eu comment ça s'appelle déjà ?

Ambition intime voilà et que ça a très bien fonctionné. Allez on vient au programme dans 90 secondes et on le fera pas en patoire. Il est 8h40 voici Victor Maté.

Un important dispositif de sécurité autour de Montferrier sur l'ans des hommes du RA et du G du GIGN notamment sont mobilisés puisqu'un homme est toujours recherché. Après le meurtre hier soir d'une employée de maison de retraite, l'établissement accueil des moines. La femme a été tuée à coup de couteau.

Une autre a été ligotée. C'est elle qui a donné l'alerte. Ils ont affirmé leur différence sur la réduction du nombre de fonctionnaires ou encore les relations avec la Russie.

Mais au final, un ton plutôt cordial pour ce débat d'avant second tour de la primaire de la droite. Dernier meeting ce soir pour les deux candidats Alain Jupé à Nancy. François Fillon porte de Versailles à Paris.

Elle est moins impressionnante qu'en septembre mais la baisse du chômage continue. Près de 12000 demandeurs d'emploi sans aucune activité en moins en octobre. À 3 semaines maintenant de la date limite pour la candidature de la primaire à gauche, François Hollande y voit le résultat d'une longue bataille qui porte ses fruits.

La France envoie trois avions de la sécurité civile en Israël. Le nord du pays touché par de violents incendies. Des dizaines de milliers de personnes ont déjà évacué la ville et les environs d'Afa, le premier ministre Benjamin Netaniaou lui hausse le ton.

Les autorités traiteront comme un acte terroriste. Tout incendie allumé volontairement. Et puis une bonne raison d'aller faire vos courses aujourd'hui et demain avec la collecte annuelle des banques alimentaires.

Vous pouvez acheter puis donner dans 9000 commerces et supermarchés partout en France. France Info. Allez, c'est Bris Fortefeu qui est l'invité de France info ce matin.

Question Gill Brnstein. Avant la pause Brisortefeu, vous avez dit que vous ne vous reconnaissiez pas totalement dans le programme de François Fillon. Quels sont les points qui vous paraissent le plus discutables ?

Non, mais euh euh pardon, j'ai pas dit ça exactement de cette manière-là. J'ai dit par définition, il y avait des programmes qui étaient différents. Ils se sont exprimés au premier tour.

Moi, je me reconnaissais dans le programme de Nicolas Sarkozy. Nicolas SarkoZi n'étant pas au 2e tour, j'ai examiné les propositions d'Alain Jupé et de François Fillon. J'ai observé que s'il n'y avait il y avait pas d'identité totale parce que sinon ça était les propositions du premier tour, s'il y avait pas d'identité totale, il y avait une proximité forte avec ce que propose François F.

Est-ce qu'il y a des points qui vous déplaisent chez François Fillon ou est-ce que vous aimeriez à l'inverse qu'il reprenne certains points du programme de Nicolas Sarkozy ? Les points, pardon, je le prends différemment. Il y a beaucoup de points sur lesquels nous sommes totalement je suis je me retrouve totalement d' quand il dit que il faut revoir la fiscalité notamment la fiscalité sur les entreprises.

Je suis d'accord nous on proposait en plus une baisse de l'impôt sur le revenu. Mais quand il évoque cet aspect de la fiscalité, je suis totalement d'accord. Lorsqu'il évoque la nécessité de mettre fin aux 35 heures.

Je suis naturellement totalement d'accord lorsque il s'inquiète de la dépense publique. Je suis totalement d'accord. Vous savez là on parle du naturellement du du programme mais il y a des réalités qui s'imposent aussi à nous.

Vous ne parlez pas des fonctionnaires. Le gros point d'achoppement. Alors je peux je voulais terminer sur ce soir mais je vous répondre tout de suite.

Sur les fonctionnaires. Bien sûr qu'il faut revoir notre système et le nombre des fonctionnaires. Vous savez pardon de le dire mais enfin il faut quand même de temps en temps regarder ce qui se passe un peu autour de nous. pas simplement regarder le bout de ses chaussures et nous avons en gros 20 millions d'habitants de moins qu'en Allemagne et on a 1 million de fonctionnaires supplémentaires.

On voit bien que le système ne fonctionne pas. On voit bien qu'on est au bout. Mais ce que je crois c'est que oui, il faut naturellement un diminuer la fonction publique de manière sensible et en même temps permettra la fonction publique, ça sera dans le casre de la négociation peut-être d'avoir une amélioration de leur situation matérielle et financière.

On écoute juste un passage du débat sur ce point là des fonctionnaires. Alain Jupé François Fillon. On ne fera pas dans la fonction publique une réforme consistant à proposer aux fonctionnaires de travailler 32h 37h.

Ne se fera pas parce que ce n'est pas juste. Parce que ce n'est pas juste. Parce que ce n'est pas juste.

C'est juste qu'un salarié travaille 39 he fonctionnaire. un salarié qui va travailler 39h, il va être payé de 39 he on ne peut pas demander à des fonctionnaires de travailler plus pour gagner moins. Important c'est un point fondamental parce que ça veut dire en fait qu'Alin Jupé ne veut pas vraiment changer les choses.

Ça ne se fera pas dit Alin Jup faire travailler des gens de 39h pay à 37 ça ne se fera pas. Vous pensez que ça se fera encore une fois il faut être lucide sur la situation de notre société. Permettez-moi juste de vous donner deux chiffres.

Non mais attendez, ben écoutez, je François Fillon euh si s'y engage et donc moi je lui fais le crédit de croire à ce qu'il dit et de sa volonté totale d'appliquer son projet. Mais permettez-moi quand même au-delà des mots, des postures, des formules quand même, il y a des réalités, moi qui me frappent dans ces derniers derniers jours. On a on a pris connaissance de deux nouveautés, de deux éléments.

Depuis le 9 novembre, la France a dépensé toutes ses recettes. Nous n'avons plus rien. Le 9 novembre, c'est-à-dire que nous av C'està-dire que 50 pendant 53 jours, les caisses sont vides.

Ça fait 40 ans que c'est comme ça. Non. Oui.

Simplement, c'est pas ce qui se passe autour de nous. Pardon. Quand vous avez l'Allemagne, l'Allemagne elle a tout de quoi payer tout novembre, elle a de quoi payer tout décembre et elle a de quoi payer 10 jours du mois de janvier.

C'est le premier élément. Deuxièmement sur la fiscalité. Deuxièmement sur la fiscalité.

Aujourd'hui, les Français doivent savoir que l'on travaille très exactement 210 jours pour payer les impôts, les taxes et les cotisations. C'est-à-dire que l'on travaille jusqu'au 29 juillet. Tout ceci pour vous dire quoi ?

Est-ce que ça peut continuer à l'infini ? Donc c'est pour ça que je pense je pense qu'il ne faut pas modifier et il faut changer 500000 fonctionnaires de moins ça le chiffre vous paraît réaliste ou pas ? C'est le chiffre qu'avance François Fillon.

Moi j'ai c'est son projet c'est son programme donc je suis convaincu. En tout cas ce qui me paraît totalement réaliste si ce qui me paraît totalement réaliste c'est la nécessité de faire un effort pour diminuer le poids vous y mettriez pas votre chemise sur les 500000 c'est le programme de François Fillon. Je lui il l'a avancé, il y a réfléchi et j'imagine qu'il mettra toute sa volonté, toute son ardeur et toute sa détermination pour y parvenir.

Pour voilà et pour branchir sur ce que dit Jean-Michel, essayer d'avoir une réponse. Est-ce que vous n'êtes pas un peu resté votre fin sur la sur votre fin sur la méthode ? Est-ce que vous avez compris vous comment on fait pour supprimer ces 500000 fonctionnaires ?

Bon, d'abord sur la méthode de gouvernance, il y a un point qui euh que qui me plaît particulièrement, c'est que François Fillon a indiqué, il a indiqué hier qu'il procéderait aussi par référendum. Il l'a annoncé hier et pas sur les fonctionnaires sur parler de la méthode. On sait pas trop sur quoi mais en tout cas sur la méthode il a dit qu'il procéder par référendum, c'est-à-dire une élection présidentielle.

Attendez, non, je crois que sur un certain nombre de mesures, il faut procéder par référendum. C'est ce que nous proposions et j'étais heureux que François Fillon prenne dans son projet cette proposition. Maintenant, la méthode, je ne comprends pas le le l'expression ou le reproche qui lui est fait.

François Fillon dit aujourd'hui clairement que la méthode ça sera aussi la discussion, la concertation et le dialogue. À aucun moment je lui ai dit qu'il entend je l'ai entendu dire qu'il entendait passer en force. Non, il a il avance dans la clarté.

Il dit ce qu'il veut faire, il dit comment il veut le faire et il dit à quel rythme il veut le faire. Et c'est vrai, il dit qu'il veut le faire rapidement et je pense qu'il a raison. François Fillon souhaite augmenter la TVA de deux points et ça Nicolas Sarkozy était très contre.

On l'écoute. Nous avons François Fillon et moi une différence qui est une différence importante même si nous avons beaucoup de points de désaccord. Il propose une augmentation de deux points de la TVA.

Je m'oppose absolument à toute augmentation des impôts. C'était le 15 novembre sur RTL. Donc voilà, il s'opposait à toute augmentation des impôts.

Est-ce que cette augmentation de la TVA vous paraît juste ? Mais encore une fois, je suis obligé de vous redire la même chose parce que sinon il y aurait de l'incohérence et il n'y a pas identité totale. Il y a forte proximité sur l'augmentation de la TVA.

Ce n'était pas l'analyse que nous faisions pour différentes raisons qui ont été expliquées dans le débat du premier tour, mais les électeurs ont tranché. Nous, nous n'étions pas favorable à cette augmentation, ni d'ailleurs d'un point, ni de deux points et nous étions réservés sur cette sur cette initiative d'augmentation. Les électeurs ont tranché, il François Fillon et Alain Jupé ont proposé l'un et l'autre une augmentation de la TVA.

Les électeurs ont décidé pour l'un et l'autre de les mettre en tête. Donc le débat est tranché. Vous avez renoncé à lui faire amender son projet à François Fillon ?

Mais François Fillon est un homme de dialogue mais il a avancé ses proposition il y a déjà longtemps. Il l'a rappelé ce qui est tout à fait exact. Ça fait plusieurs mois voir plus longtemps encore et qu'il a préparé son projet.

Il aura pas de geste de François Fillon. Il y aura pas de geste le François Fillon vers vous. C'est François Fillon c'est à prendre en bloc ou à laisser.

Non ça c'est pas exactement ça. C'est pas exactement ça. Pourquoi ? parce que rien n'est acquis, rien n'est définitif, rien n'est gagné.

Et je suis convaincu que François Fillon saura et trouvera les mots justes et les gestes forts pour rassembler car le succès est à ce prix. Ça reste à faire le rassemblement, ce sera au lendemain naturellement du choix du candidat à la primaire et c'est pas simplement pour ceux qui ont soutenu la SarkoZie. Si François Fillon est choisi comme je l'espère, ça sera le cas naturellement pour les supporters d'Alain Jupé.

Et le rassemblement on y vient. Ce sera dans 90 secondes. L'essentiel de l'info Victor Mat.

Des routes toujours coupées, toutes les écoles fermées et 2000 foyers privés d'électricité. Mais depuis ce matin, la vigilance aux fortes pluies et crues et levée en haut corps. Cinq départements restent en orange en revanche placés par Météofance, le gare, les bouches du Rône, le Var Alpes de Haute Provence et les Alpes maritimes et ce pour des risques d'inondation.

Une femme tuée de plusieurs coups de couteau. C'était hier soir dans une maison de retraite de Montferrier sur l'est tout près de Montpellier. L'établissement accueille des religieux.

L'homme a pu prendre la fuite armée au moins d'un couteau et d'un fusil. Il est activement recherché. Les forces de l'ordre ont d'ailleurs mis en place un important périmètre de sécurité.

Après les polémiques à distance de ces derniers jours, le ton était beaucoup plus cordial. Hier soir entre Alain Jupet et François Fillon. C'était le dernier débat avant le second tour de la primaire de la droite dans 2 jours.

Il a tout de même donné lieu à quelques vives échanges sur les questions sociales et international. Des policiers toujours en colère près de 2 mois après la violente agression de quatre collègues. Manifestation à Chambéry et Paris.

Image forte de cette soirée dans la capitale. Une chaîne humaine de 200 personnes chantant la marseillaise tout autour de l'Arc de Triomphe. Et puis en football, le leader du championnat de France dit adieu à la Ligue Europa, Nice éliminé dès la 5e journée de groupe, nouvelle défaite contre Chalque 04, le score 2-0.

En revanche, Saint-Étienne est qualifié pour les 16e de finale. Un match nul a suffi 0-0 contre Maillance. France info suite de l'émission politique de France info, c'est Brisevu qui est avec nous, Jean-Michel Apati pour Nous avons plusieurs questions concernant Nicolas Sarkozi.

Les réponses pouvaient être un peu synthétiques. Quelle explication avec le recul ? Vous avez un peu de recul.

Donnez-vous de la défaite de Nicolas Sarkozy au premier tour dimanche ? Bon, il y en aurait beaucoup mais quand vous demandez d'être synthétique, je vais l'être. En aurez beaucoup.

Je crois je crois que il a tout simplement il n'a pas réussi là où tous les autres qui étaient dans le même esprit ont échoué. Regarder Tony Blair, regarder Azar, le retour, regarder Valérius Cardestin qui avait construit méthodiquement son retour, regarder Lionel Jospin qui avait espéré revenir dans la vie publique active. Bah lui a pu être candidat, il n'a pas attendu, il a pris des risques mais il n'a pas réussi là où les autres ont échoué.

J'ai fait une campagne intense mais pas sur la bonne cible, vient de dire Alain Jupé sur RMC. Ça vous paraît pouvoir être aussi dit pour Nicolas Sarkozi ou pas ? Nicolas Sarkozi est un homme de conviction. il a dit ce qu'il pensait, ce qu'il estimait juste et ce qu'il fallait faire pour notre pays.

Il a fait une bonne campagne. Oui. Et en tout cas, lui a perçu et honnêtement je l'ai perçu aussi euh que c'est une campagne très particulière parce qu'il y avait une ambiance exceptionnelle dans son équipe.

C'est une vous savez les périodes de campagne pas de tension, il y a des rivalités ch comme ça. Là, nous étions tous tendus, rassemblés autour de lui et donc bien sûr la déception est à la hauteur de cet engagement et à tire personnel bien sûr aussi une forme de tristesse. Mais monsieur, est-ce que vous n'avez pas noté que depuis que Nicolas Sarkozi n'est plus dans la course, on parle d'autres choses, on parle plus d'identité, on parle beaucoup plus d'économie.

C'est peut-être en cela que la cible était ratée. Non, en tout cas, on a retenu ce que la presse a souhaité retenir. Je partage votre avis.

On a beaucoup parlé de sécurité, c'est essentiel. On a parlé de migration, c'est un défi majeur. On a parlé d'identité bien sûr, mais par exemple les propositions de Nicolas Sarkozy sur la fiscalité, je trouve qu'on a très peu parlé.

Il était le seul à avoir proposé une baisse immédiate de l'impôt sur le Renu qui est 10 %. Honnêtement, c'est passé extrêmement rapidement. On a plus parlé de la doublération de frites que de la baisse des impôts.

Peut-être, peut-être. Est-ce Mais ça c'est une réflexion qui est doit être une réflexion partagée aussi bien pour les responsables politiques. Est-ce que c'est une réflexion qui doit être partagée ?

C'est-à-dire c'est bien sûr la responsabilité de ceux qui s'expriment mais c'est aussi la responsabilité de ceux qui répètent qui coment parce que ces petites phrases ne sont pas faites pour être répété commenté. C'était pas une stratégie ça. Non je pense pas.

Je pense que vous avez chez Nicolas SarkoZi il y a beaucoup moins de stratégie que de sincérité. Enfin s'il l'avait pas dit on en aurait pas parlé. Voilà Gill Bon, est-ce qu'il sera présent Nicolas Sarkozy dimanche soir sur une photo avec l'ensemble des vaincus pour montrer que tout le monde est uni ?

Les socialistes l'avaient fait. On avait vu Martin Aubri soutenir François Hollande soir là. Je je ne le je ne le sais pas.

Ce que je sais c'est que souhaitez je ne le sais pas. Ce que je sais c'est qu'il a immédiatement dit ce qu'il avait à dire sans discussion. Ça aurait de la gueule.

Oui. Attendez. Pardon.

Ce je reprends pas tout à fait votre expression, mais ce qui est ce qui est digne ce qui est digne, c'est la manière dont immédiatement par simple conviction, sans aucune arrière-pensée, il a dit quelle était sa décision et son choix. Et je crois que cette image d'expression responsable restera comme une image qui donne ou restaure la politique tant elle a été digne. Il est le président élu de du parti politique les républicains ce qu'il va démissionner.

Je crois que dans les statuts, pardonnez-moi, j'aurais dû réviser, j'avais pas pensé à cela, mais je crois que dans les statuts, dès lors que le candidat a gagné l'élection primaire, le vainqueurélection primaire, il y a de fait une nouvelle organisation. Donc et mais il devient président. Ah non, mais je crois qu'il y a quelque chose qui est prévu dans les stats.

Non, non. Aujourd'hui, si m'interroger sur républicain, il y a un président qui est un président et leur voquim. Il est pas lui.

Oui, mais je ne je ne crois pas et je ne souhaite pas qu'il ait l'intention de démissionner. D'accord. Vous souhaitez que le renvoquer reste à la tête des républicains Gibrendom.

Est-ce que vous pensez que les accusations de Zed Takedin et plus largement les affaires qui existent encore, je pense notamment l'affaire Big Malion ont pu jouer un rôle dans la défaite de Nicolas Sarkozy ? C'est un très bon exemple. Je peut-être peut-être et peut-être oui d'ailleurs certainement.

C'est un très bon exemple. Vous venez de citer l'affaire Pigmalon et vous l'avez donc lié à Nicolas SarkoZ et donc euh alors on attend effectivement que le juge tourner dise si le il est pas mis en exam non il il n'est en rien lié à l'affaire Pon mais attendez mais il n'est en rien l'affaire Pigmalon la réalité la réalité c'est que il y a une procédure qui concerne un dépassement de campagn attendez de mais sur ce sujet de campagnes sur la Ver Pigmalon, il n'est en rien mise en examen dans la ver Pigmalon. En rien.

Ça a joué d'après vous les affaires ? Mais non, mais vous voyez, mais c'est important parce que on associe son nom à une société dans laquelle il n'a aucun lien, aucun intérêt, aucun élément. Mais mais vous savez l'accumulation l'accumulation bien sûr, bien sûr que ça a joué même si c'est injuste son retrait et si c'est faux, son retrait de la vie politique est définitif.

Il s'est exprimé. C'est à lui de le dire et c'est ce que j'ai compris. Vous avez compris que son retrait était défin.

Vous le regrettez que ce retrait soit définitif ? Je le respecte. Il est au fond il est il est au fond du trou Nicolas Sarkozi sérieusement ou est-ce qu'il va bien ?

Est-ce que vraiment ça a été un choc brutal et qu'aujourd'h il a du mal toujours à s'en remettre ? Ah non au contraire pour avoir été avec d'autres à ses côtés dimanche soir, nous avons tous été frappés par sa sérénité. Vous savez, il a c'est un grand démocrate, un vrai démocrate.

Les électeurs se sont exprimés, il m'a dit qu'il avait donné le meilleur de lui-même. Les électeurs ont tranché et c'est comme ça. Nous avons fait un passe dans cette émission.

Si Alain Jupé gagne dimanche, vous le soutenez ? Naturellement, on sera tous rassemblés. C'est un engagement de tous.

Nous sera nous serons rassemblés derrière celui que les électeurs auront choisi. Je souhaite que ça soit François Fillon. Mais si c'est Alain Jupé, nous nous rassemblerons de la même manière.

Merci Brifeu d'avoir accepté l'invitation de France Info. Merci Jean-Michel. Merci à tous.