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interviewEurope 1· 22 août 2025 4 min

Crac boursier, la catastrophe annoncée n'est pas advenue, les vignobles en danger et l'université

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Merci d'être avec nous sur Europan. Il est 7h-10. C'est la revue de presse Tom Schnel.

La catastrophe annoncée n'est pas advenue, c'est ce que je lis en une du Figaro. Alors, de quelle catastrophe nous parle ce matin Gaitan de Capel ? Et bien du craque boursier évidemment mainte fois annoncé dans un environnement de plus en plus instable.

Des marchés qui nagent en plein brouillard. La guerre des droits de douanes de Donald Trump déstabilise le commerce international. Les conflits géopolitiques menacent également de raviver l'inflation.

Oui, mais à ce jour, aucune flambée boursière constate notre confrère. L'éditorialiste note que les investisseurs s'en hardardissent au point que les indices volent de record en en record. Des indices qui en général n'aiment rien de mieux que la stabilité et la lisibilité. et notre confrère de se réjouir pour les actionnaires.

Souvent de simples épargnants des retraités ayant placé leurs économies en bourse, tant mieux si leurs affaires se porte bien au grand âmes d'Oxfam. La dynamique haussière des marchés tient d'abord aux valeurs technologiques. Les investisseurs sont particulièrement enthousiastes quant à l'intelligence artificielle et son devenir peut-être un peu trop.

D'ailleurs, n'oublions pas la fragilité de la spéculation boursière sur les nouvelles technologies préviennent quelques pontes de Wall Street. La Chine pourrait bien finir par tirer profit de la guerre commerciale et l'inflation pourrait battre en brèche les taux d'intérêt et donc tout cela viendrait lester les bourses internationales. Les courbes vertigineuses du NASDAQ, du DAX ou du CAC sont à analyser dans les pages saumon du Figaro.

Alors ces droits de douanes de Donald Trump vont-ils faire trembler à défaut de faire trembler les bourses, de faire trembler nos vignes ? C'est la question que se pose Marie-Christine Tabé dans le Parisien aujourd'hui en France. Son éditorial retrace 25 siècles d'histoire du vin français qui depuis et bien ses premiers plans mis par les Grecs à Marseille, ils ont vécu bien des péripéties la chute de Rome, la guerre de 100 ans, le filxera et ils ont même résisté aux sirènes de plus en plus insistantes de la sobriété.

Oui, mais le dérèglement climatique frappe fort. Des vendanges avancés de 3 semaines, des rendements en chute libre, des vignobles assoiffé ou tout simplement calciné comme ça a été le cas dans l'ode cet été. Autant de calamité qui fragilise un secteur pourtant colossal, rappelle la directrice adjoine de la rédaction. 4500 emplois et 15 milliards d'euros d'exportation annuelle sont en jeu.

Alors, les vignerons innovent. En attendant, il s'adapte, il change de région, il change de ses pages. Oui, mais ces évolutions manquent cruellement d'ambition, d'ambition politique face aux nouveaux défis environnementaux, la coupe est pleine.

Une ligne rouge est franchie ce matin par un ancien premier ministre. Gabriel Attal a visiblement bu le calis jusqu'à l'Alie et décide de renverser la coupe du macronisme. Page 5 du Figaro.

Je lis que celui qui fut le plus macroniste des macronistes le doigt sur la couture du pantalon se prépare pour 2027. Ce n'est pas une surprise mais il brise un tabou la légalisation de la GPA. Ça c'est une surprise.

Emmanuel Macron lui-même avait fixé cette ligne rouge. La gestation pour autrui est incompatible avec la dignité des femmes. Il dénonçait une marchandisation des corps des femmes quand le secrétaire général de Renaissance désormais délesté de son costume de premier ministre pousse le sujet.

Il n'exclut pas d'intégrer à son projet de 2027 ce bouleversement bioéthique défendu principalement à gauche et en vigueur dans quelques pays européens. Voilà qui augure de belles passes d'armes ce weekend, le weekend prochain à Roland Garos puisque c'est là-bas que se tient la REF, la rencontre des entrepreneurs français, c'est l'université d'été du MEDF. Particulièrement politique cette année.

Pendant 3 jours vont se croiser un nombre considérable de président et de chefs de parti, note Christine Olivier en une de l'opinion. Il y aura le discours du premier ministre François Bairou. Un débat très attendu entre Bruno Rotaillot, Gabriel Atal et Jordan Bardella, le dirigeant du Rassemblement national pour la première fois invité au rassemblement du MDF.

Mais il y aura également Manuel Bonpard pour la France insoumise, Marine Tondelier pour les écolos ou encore le communiste Fabien Roussell attendu dans les cours de Roland Garos. Yeah.

Crac boursier, la catastrophe annoncée n'est pas advenue, les vignobles en danger et l'université — Gabriel Attal · Pourquijevote