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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 27 septembre 2023 24 min

Solution du gouvernement face à l'inflation : "On a l'impression que Bercy c'est le Qatar"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] et notre invité politique ce matin s'est Hervé Marseille bonjour merci beaucoup d'être avec nous à Marseille ré élu dimanche sénateur des Hauts-de-Seine et lui hier à la tête du groupe Union centriste et toujours président de l'UDI merci d'être avec nous on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour Oriane bonjour on va commencer en parlant des sénatoriales Hervé Marseille puisqu'on disait vous avez été réélu hier à la tête du groupe Union centrisme qui compte combien de sénateurs autant que nous en avions avant les élections ce qui est déjà bien on va en gagner des mystères d'ici la semaine prochaine voilà vous devez le savoir non parce qu'il y a des gens qui sont encore hésitants à l'heure actuelle vous en avez combien vous avez fait votre première réunion actuelle combien on avait 57 membres on est normalement à 56 57 là désespéré deux ou trois de plus donc en dessous des 60 pour le moment pour le moment vous allez gagner deux ou trois sénateurs les républicains risquent d'en perdre est-ce que ça rééquilibre la majorité sénatoriale est-ce que vous souhaitez plus peser écoutez d'abord il y a une majorité sénatoriale et à l'évidence au sein de la majorité et un équilibre et on va réélire le président du Sénat qui est la clé de voûte de notre institution et puis on va continuer à travailler en partenariat au sein de de la majorité sénatoriale rééquilibrée juste à la présidence du Sénat il y aura candide à unique de la majorité sénatoriale nous avons reçu hier le président Larcher et les conditions dans lesquelles nous travaillons avec lui son respect de la diversité font que bah voilà il sera le candidat de la majorité est-ce que vous restez clairement dans la majorité sénatoriale les républicains se disant dans l'opposition au gouvernement ou est-ce que vous avez envie vous de vous rapprocher du gouvernement dont nous sommes dans l'opposition et dans la majorité sénatoriale mais on a le droit de pas être obtus on a une action depuis déjà bien des années qu'on va qualifier comme on le disait dans 2017 ça paraît déjà tellement loin de constructive on cherche des solutions au texte et c'est pour ça qu'il y a des textes qu'on adopte et des textes qu'on critiques mais c'est opposition constructive comme dirait Larcher vous vous dites que vous êtes dans l'opposition gouvernement beaucoup de des membres de mon groupe se situe dans l'opposition donc simplement encore une fois c'est pas c'est pas une ligne rouge définitive est-ce que vous connaissez votre petit surnom chez les macronistes non on si jamais vraiment pourquoi il va voter mais dont le vote est essentiel on peut faire basculer les choses de quoi il parle ça vous plaît comment ça vous plaît bon il y a tellement de surnom et je me garderai bien de dans l'exprimeriez en tous les cas le rôle de votre groupe non mais on est au Sénat je veux dire il y a une majorité elle est diverses il y a des sujets sur lesquels on peut être d'accord avec les républicains et il y a des sujets sur lesquels on peut diverger on a des différences c'est normal des faire en tous les cas les majorités sur sur des textes on trouve des compromis il s'agit pas de faire ou défaire on peut trouver des compromis aussi vous êtes très courtisés aujourd'hui par le gouvernement beaucoup plus qu'avant non sur l'immigration votre groupe va être justement décisif non mais le dossier de l'immigration à ma connaissance va être examinée en novembre la date et est fixée forcément il faudra que la Conférence des Présidents simplement d'ici là il va y avoir beaucoup de de navets de dialogue avec le gouvernement avec les groupes et moi ce que j'espère c'est qu'on trouve un compromis le gouvernement justement espère que les élections sénatoriales passées la position des LR s'assouplisse un peu c'est aussi ce que vous espérez je crois que le Président de la République dans son allocution de dimanche soir a fait ce qu'on appelle un budget déjà sur le dossier de l'immigration il est allé vers ceux qui critiquent le texte donc je pense qu'on doit être très hypocrisie sur la question des métiers en tension oui d'accord il vaut mieux bouger que pas de bouger donc pour qu'on comprenne bien les républicains ici au Sénat ils font de la régularisation en tout cas des titres de séjour dans les métiers en sont une ligne rouge j'ai dit on ne votera pas le texte si cette mesure figure dans le texte vous vous êtes plutôt favorable à cette mesure est-ce que vous allez trouver un compromis dans la majorité sénatorielle ou est-ce que vous partez divisé d'abord je vous rappelle quand même que le texte tel qu'il a été examiné par la commission des lois a donné lieu à un vote de 90% du texte donc on est en train de parler d'un article ainsi pour le gouvernement est essentiel c'est le genre d'article qui pouvait de toute façon déjà faire l'objet de l'avoir réglementaire on n'était pas obligé de faire un article etc sortir du texte ou faire un texte court qui renvoie à une circulaire aujourd'hui c'est quoi la régule la régule la circulaire Valls c'est déjà du règlementaire bon on veut afficher alors il y a ceux qui disent ah non pas ça et ceux qui disent pourquoi pas donc le problème c'est de savoir s'il faut ou pas un article 3 un titre particulier bon moi je pense qu'on doit pouvoir regarder la solution de de la voie circulaire pourquoi c'était déjà ce qu'on évoquait quand on l'a travaillé en commission des lois j'en ai parlé un peu hier avec Bruno retaillod mais est-ce que pour lui aussi c'est le bon compromis on est encore dans le dialogue parce qu'il faut voir aussi avec l'Assemblée nationale bon et puis il disait pas de saucissonnage on veut pas plusieurs textes oui bon est-ce que là si vous sortez cette mesure et que vous la passez par circulaire Bruno Retailleau vous a dit que vous savez il faut regarder plus précisément ce qui est écrit bon on peut pas juger ça en quelques mots mais je moi je suis optimiste et je pense qu'on doit pouvoir trouver une solution qui est imaginée par la majorité aujourd'hui qui est de retirer le texte que vous avez vous étudié au Sénat et dans présenter deux différents l'un sur les régularisations dans les secteurs en tension un autre sur les expulsions ça va pas marcher je suis pas sûr il y a une politique voilà on la saucissonne pas en plusieurs textes vous avez le sentiment qu'il a pas bougé là dessus donc on va parler d'un autre sujet on va parler du pouvoir d'achat Elisabeth borne a rencontré hier les distributeurs de carburant pour leur demander de vendre à prix coûtant ce qu'ils ont accepté 120000 opérations dans 4000 stations jusqu'à la fin de l'année est-ce que pour vous c'est suffisant est-ce qu'il faut aller encore plus loin moi je suis un peu épaté quand même par ces histoires d'essence parce que d'abord c'est un peu une injonction contradictoire c'est ce qu'on fait une planification écologique et on dit qu'il faut sortir du moteur thermique et il faut décarboner et puis l'autre côté on s'est vertu à faire en sorte que les gens consomment toujours plus d'essence alors je comprends bien l'intérêt politique les territoires faire attention les gilets jaunes bon vous trouvez que le gouvernement manque de courage sur ce sujet-là on est en train de faire deux choses en même temps d'un côté on dit il faut des carboner on fait le planification à grands forts de publicité tam-tam et de l'autre côté on dit il faut que l'essence soit pas trop cher bon déjà premier point c'est un peu surprenant ce bon point tout ça coûte quand même assez cher au budget de l'État parce que je veux dire les aides qu'on prévoit pour un certain nombre de familles formidable on n'est pas contre mais ce que je veux dire tout ça coûte très cher dans le même temps on a 3000 milliards de dettes le ministre de l'Économie nous dit on est à l'euro près voilà et on a l'impression de Bercy c'est le Qatar quoi je veux dire tous les matins on fait des chèques on envoie des aides etc carburant de 200 euros promis par Emmanuel Macron il fallait pas le faire là aussi ça coûte 500 millions ok mais simplement tout ça cette politique de Stop and Go un coup on fait l'essence moins cher après on revient on dit non on va faire l'essence avec la planification écologique en arrière-plan on y comprend plus rien donc et vous le voterez ou pas ce chèque de ce propos il faut aider il faut aider les gens mais ce qu'on veut surtout si vous avez le même maintenant que le gouvernement il faut faire des économies mais en même temps il faut aider les gens non mais comme ça change tous les jours à un moment donné le jour où il faut voter vous vous retrouvez face à un texte où on vous dit est-ce qu'il faut aider les gens qui en ont le plus besoin ou pas la réponse est oui mais en même temps tout ça manque de cohérence enfin c'est c'est pas très sérieux et moi je préférerais quand même ce qu'on demande depuis l'an dernier on n'a pas été suivi mais j'entends une petite musique on y revient c'est que plutôt que de demander poliment au patron de Total ou de tel autre distributeur s'il vous plaît monsieur à votre bon cœur est-ce qu'on peut faire un geste c'est que l'État soit moi je suis républicain c'est régulateur c'est à dire que on taxe les profits insensés et exceptionnel que font certaines grandes entreprises et des tarot distribues c'est ça le rôle de l'État plutôt que de bidouiller avec des opérateurs et s'il te plaît est-ce que tu peux faire l'essence moins cher donc on va demander cette action et vous souhaitez qu'elle revienne dans le débat au moins il y a des profits exceptionnels donc une taxation exceptionnelle et l'État redistribue plutôt que de un jour de dire est-ce que vous pouvez nous faire l'essence moins cher total nous dit 1,99 subtils et puis de l'autre côté les opérateurs qui disent bon finalement à prix coûtant pourquoi pas mais à un moment ou un autre ils vont se rattraper vous connaissez vous beaucoup de commerçants qui acceptent de ne pas gagner de l'argent de la taxe sur les super profits pendant l'examen budgétaire vous allez revenir là dessus Bruno Le Maire justement qui présente ce matin le budget en conseil des mini 16 milliards d'économies puisque vous demandiez au gouvernement de faire des écoles ça veut dire que vous allez le voter c'est pas c'est pas assez c'est pas assez je veux dire les courbes qui sont celles du gouvernement la loi de programmation dont on parle déjà depuis bien des mois puisqu'on avait rejeté déjà au mois de décembre cette loi de programmation elle ne va pas assez loin la charge de la dette elle devient monstrueuse avec la hausse des taux d'intérêt donc il faut agir alors la différence que nous avons avec nos partenaires républicains c'est que ils veulent des économies mais que nous on veut une part d'économie mais aussi un levier fiscal c'est-à-dire un certain nombre de mesures qui permettent de retrouver des marges de recettes parce qu'il suffit pas non plus oui d'une certaine façon sur certaines tranches l'indexation l'indexation des barèmes par exemple avec l'inflation vous pouvez ne pas toucher aux barèmes les plus hauts ce qui correspond à une forme de hausse vous pouvez toucher à la flat taxe là aussi sur les les revenus du capitaux tirés des ventes d’actions etc vous pouvez donc la philosophie du gouvernement qui est de ne pas augmenter les impôts vous dites c'est une erreur politique non c'est pas une erreur politique c'est simplement il faut la compléter par un levier fiscal mais il faut les cibler c'est pas les impôts dans tous les sens c'est ciblé on voit très bien qu'il y a des niches fiscales qui méritent d'être considéré on voit bien qu'il y a des la flattag sur les rachats d'actions d'ailleurs le président de la République en avait parlé dans une intervention il y a quelques mois et puis ça a pas été suivi des faits il y a là des moyens de trouver de l'argent vous pensez obtenir avoir obtenir des gages sur ce sur ce texte là vous pensez que le gouvernement va être obligé de passer par un 49-3 pour le faire voter au Sénat à l'Assemblée à l'Assemblée je pense qu'il a prévu de ne pas éterniser les discussions en faisant un 49-3 d'autant que le Front national le rassemblement national maintenant a décidé de s'abstenir et que pour montrer que ce sont abstenus aussi en commission [Musique] on est habitué à des choses un peu baroques à l'Assemblée nationale donc je pense que le gouvernement qui ne lit pas dans le marc de café se dit que si on veut terminer vite fait bien fait l'affaire il faut un 49,3 ce qui permet de s'assoudre de la position du rassemblement national mais quand les discussions vont arriver au Sénat ça va être compliqué aussi d'après ce que vous dites de toute façon les discussions sont toujours compliquées sur le sur le budget ça n'est pas simple et donc oui on va avoir des discussions certainementologie vous employez les mêmes mots à l'Assemblée nationale tout est possible je veux dire la discussion du du budget à l'Assemblée c'est un peu pour les plus anciens le rallye androse quoi c'est la conduite sur glace je veux dire vous savez pas trop si vous arrivez au bout une sortie de route est toujours possible il peut y avoir un moment donné une conjonction qui fait que une motion de censure est votée bon pour l'instant comment non je le souhaite pas que vous dites 16 milliards c'est pas assez pour vous il faudrait qu'il y ait combien d'économies dans ce budget d'abord la courbe prévue par le gouvernement elle est pas elle est pas très réaliste d'ailleurs le Haut Conseil pour les finances publiques le souligne il parle de budget peu réaliste donc la courbe elle est assez peu réaliste en plus on a des sujets par exemple comme le planification écologique on voit pas tellement où sont les recettes on voit bien la planification ce qu'elle impose et par exemple en matière de logement où il y a un gros sujet et où il va falloir faire quelque chose donc je pense que il faut regarder plus finement c'est pas tellement en volume 16 ça paraît beaucoup mais c'est surtout de l'aspect réaliste les recettes les plus sûrs un autre texte oui qui est assez compliqué qui est discuté en ce moment à l'Assemblée le texte sur le plein emploi qui contient un volet sur le RSA au Sénat le RSA avait été conditionné le scénario avait voulu que le RSA soit conditionné à des heures d'activité l'Assemblée nationale vient de lever ce conditionnement obligatoire en tous les cas qu'est-ce que ça vous inspire c'est dommage parce que déjà on a recréé ce qui paraissait surprenant d'ailleurs que ça n'existe pas la la corrélation entre le RSA et l'inscription à Pôle emploi parce que c'était dissocié c'est comme ça ça fait partie des choses bizarres de notre système s'il suffit simplement de s'inscrire à Pôle emploi pour pouvoir bénéficier du RSA ça suffit pas bah non on voit bien qu'il y a un tas d'endroits où on parlait tout à l'heure de métiers en tension on a des des possibilités d'emploi il faut faire l'effort de sur la formation et davantage trouver les comment dire les cohés les corrélations et la cohérence entre les demandeurs d'emploi et les possibilités d'emploi c'est un vieux sujet mais je crois que c'est pas anormal c'est ce qu'avait dit le Sénat qu'on demande aux gens un minimum de contribution contrepartie de l'effort collectif qui est fait donc il va y avoir un problème avec la version votée par l'Assemblée nationale si elle l'est en l'état c'est habituel on n'est pas nécessairement d'accord avec les députés donc on reverra ça ici un mot sur la fin de vie puisque le ministre des Relations avec le Parlement a dit que finalement le projet de loi ne serait pas examiné avant l'année prochaine au Parlement est-ce que vous pensez qui est vera le jour et est-ce que vous le souhaitez écoutez le débat est important moi personnellement je suis hostile ce qui est un Asie suicide assisté parce que quand on parle de la fin de vie c'est très complexe c'est un problème intime ça fait partie de ces sujets où chaque parlementaire doit pouvoir exercer son libre arbitre peut pas avoir des lignes collectives sur des sujets comme celui-là il faut bien une évolution de la loi je trouve que la loi Léonetti est une loi suffisante il faut peut-être juste un peu la compléter j'en ai Leonetti qui est un ami avec lequel j'en ai parlé et hostile à l'évolution également il faut bien expliquer à nos concitoyens ce que c'est je veux dire parce qu'il y a beaucoup de différences entre le suicide assisté le l'euthanasie et d'autres formes j'allais dire de fin de vie ça n'est pas simple on peut pas on peut pas j'entends parler de référendum il faut c'est compliqué parce que simplifier en quelques mots répondent oui non à un sujet comme cela ça me paraît quand même extrêmement risqué donc moi je suis pour qu'il y a un débat et un débat qui aille au fond des choses Christelle une question sur les autres revenir un petit peu sur en arrière le président avait promis de tirer les leçons des émeutes qui ont eu lieu au mois de juin et juillet début septembre il a toujours pas parlé visiblement peu de groupes de travail autour de ce sujet ça vous inquiète un peu oui parce que c'est un sujet qui est pendant depuis des déjà plusieurs années Jean-Louis Borloo avait fait beaucoup dans ce domaine chacun s'en souvient il avait fait un rapport qui a été écarté de façon un peu humiliante même et je pense qu'il faut revenir à ce qui avait fait la philosophie de ce qui a été la philosophie de Jean-Louis Borloo sur le sujet parce que il y a certainement plusieurs de nombreuses causes vous vous avez pas été consulté vous laisseznateurs sur des solutions envisagées les causes vos analyses et on en a parlé avec le président de la République quand il y a eu cette réunion le 30 août à Saint-Denis bon on voit bien que il y a l'école il y a l'éducation il y a des problèmes d'autorité il y a le problème du logement du peuplement là maintenant parce que le délai fixé c'est il y a deux semaines déjà et donc simplement d'abord très sincèrement j'étais un peu occupé et puis dans la semaine oui il y avait une cohérence aussi à travailler ici au Sénat avec tous ceux et tous celles qui avaient travaillé au groupe de travail sur la sur les territoires on peut pas écrire une chose d'un côté alors qu'on a travaillé en collectif bon il y a un problème par exemple sur le logement c'est qu'on redonne aux élus la main au moins en partie sur ce qu'on appelle pudiquement le peuplement c'est à dire sur la capacité attribuer les logements et aménager la ville est-ce que vous craignez qu'il y a une tentation de la part de l'Élysée de tourner la page sans en tirer réellement des leçons est-ce que vous sentez ça il y a un risque que l'actualité chasse l'actualité que on passe à autre chose assez rapidement parce qu'il y a un tas d'autres sujets on vient de parler de de beaucoup de problèmes qui essayent le pays et les Français donc je pense que dommage parce que c'est un problème permanent nos banlieues ça concerne essentiellement nos banlieue mais de plus en plus les banlieues partout en France pas seulement en région parisienne ou dans les grandes villes on l'a vu au mois de juillet quand il y a eu ses émeutes un dernier un dernier mois avait Marcel puisque vous êtes également président de l'UDI on l'a dit est-ce qu'il y aura une liste udi aux élections européennes pour l'instant on n'est pas du tout dans ce sujet on va en parler et on verra en début de l'année prochaine quels sont les options qui qui s'offrent à nous parce que moi je ne sais pas pour l'instant qu'elle quels sont les orientations des uns et des autres donc on va d'abord passer parce qu'il y a un cand IdaT [Musique] [Musique] les européennes c'est formidable et c'est évidemment important mais l'organisation de notre vie publique on sait très bien que s'il y a plusieurs candidats du centre droit européenne d'ici 2027 d'ici 2027 il y a de fortes chances pour qu'on se retrouve donc il faut s'unir des Manon et les européennes sont la première guerre de l'Union je dis simplement que il faut y réfléchir dès maintenant vous viendrez nous en parler quand vous avez pris votre décision à votre disposition merci Hervé Marseille d'avoir été notre invité Christelle on regarde la Une de La Dépêche c'est l'inflation cette France qui craque c'est à la Une de nombreux témoignages passionnants c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Christelle merci au club des territoires

Solution du gouvernement face à l'inflation : "On a l'impression que Bercy c'est le Qatar" — Hervé Marseille · Pourquijevote