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Podcast / conversationVoyage et Nouvelle vie· 11 octobre 2026 54 minAutoproduitDivertissement

Témoignage de Jean-Michel qui a investi en Équateur 🇪🇨 (215)

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Kou ! Bonjour ! Alors, nous sommes aujourd'hui à Kito. Alors, Kito, c'est la capitale de l'Équateur. C'est ma capitale préférée. J'adore. C'est une ville à taille humaine. Et si vous dites bonjour comme ça, parce que vous avez envie de de dire bonjour à quelqu'un, vous lui dites bonjour et ben la personne vous dit bonjour naturellement sans se poser de questions. Vous n'êtes pas un extraterrestre. Il y a des sourires ? Oui oui oui. [risas] J'adore Kito, j'adore la capitale. Ouais. Et donc bah nous sommes aujourd'hui ici parce que on a fait une révision totale de la voiture. Oui. En vue d'un tout nouveau projet. Regardez, j'ai plus qu'un bras. Et me s on vous partagera ça en temps voulu. Le bras ou le projet ? Le

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projet. [risas] Et puis sinon ben on fait aussi quelques amplettes parce que donc là on va récupérer la voiture tout à l'heure. Il y a tout plein de trucs à acheter à Kito. Oui. Et qu'est-ce qu'on va faire aussi ? On va aussi aller on va manger. Alors attendez attendez attendez, je vais vous dire un truc. Manger. Elle a dit manger. [risas] Euh alors on a trouvé dans un mall le mall de comment il s'appelle ce mall Kissentro. Ah dans le mall Kissentro, c'est en place centreville. Donc à l'intérieur, il y a un magasin. Euh c'est une chocolaterie avec des bons gâteaux et cetera qui sont Alors c'est un chef français qui est venu s'installer à Kito. Chef Cyril. Chef Cyril. Alors

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si nous bah on lui salue chef Cyril, merci d'être venu pour sauver la vie de Maryine [risas] parce que maintenant elle mange tous tes gâteaux et ça va me coûter un bras aussi. [risas] Ouais. Et d'ailleurs bah voilà l'enseigne s'appelle aussi Cyril et j'ai découvert ça la dernière fois qu'on est venu ici. J'ai goûté c'était un type for noir. H c'était trop bon. J'ai fondu. Elle a tellement fondu qu'elle m'a dit Cyril c'est mon amant. C'est mon amant de bidon. [risas] Le bidon. Le bidon. Non mais franchement bon, j'avoue que les desserts français me manquent parce que bon ici les desserts sont pas forcément pareils. Bon c'est pas grave, je m'en passe. Moi je les aime bien mais

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donc du coup euh moi j'ai pas forcément le temps d'en faire et je sais pas non plus forcément faire de la pâtisserie. Non tu as pas le temps. J'ai pas le temps aussi. Donc là, quand je suis tombée sur des petits desserts français super bons, h vousimaginez pas le bonheur. [risas] Alors là, ben midi, on va aller au resto au resto et puis après et ben elle va défoncer le magasin. C'est prévu. Et maintenant Didier il sait que qui dit venir à Kito dit venir chez Cyril. [risas] Alors bon euh avant j'y venais toutes les semaines. Je crois qu'on va venir tous les jours. Ah ben j'habiterai plus près. T'inquiète pas que je serai tout le temps chez en train de manger

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un dessert. [risas] Bienvenue dans l'aventure voyage et nouvelle vie. Je suis Maryine, voici mon mari Didier. Et oui, [música] nous avons 22 ans d'écart. Mais vous savez quoi ? Cela ne nous dérange absolument pas. Nous sommes heureux et c'est tout ce qui compte. Nous avons plaqué toute notre vie en France pour partir voyager nomade sur les routes de l'Amérique du Sud. Avant cela, nous avons aménager un mannecat pour en faire [música] une magnifique maison roulante. Et c'est ainsi que nous avons voyagé durant 3 ans à travers diverses pays comme la Bolivie, le Pérou, le Chili, l'Équateur, l'Argentine ou bien la Colombie. Je vous laisse imaginer la

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quantité de souvenirs inoubliables que nous avons accumulé durant ces 3 années de voyage nomade. Et voici notre [música] fidèle compagnon de route. Il nous a suivi partout où nous sommes allés. Comme nous avons adoré l'équateur, nous avons décidé d'y construire un petit nidouillet. Nous avons ainsi acheté une maison avec un terrain d'un hectare. Le voyage est-il terminé ? Non. Nous allons aménager notre propriété équatorienne [música] et ensuite nous aménagerons certainement un autre véhicule pour repartir sur les routes de l'Amérique ou bien ailleurs. Car voyager, c'est la liberté. Alors, bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Pour commencer, vous allez voir

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Jean-Michel. Jean-Michel est venu investir en Équateur en achetant une propriété sur notre secteur. C'est notre voisin Jean-Michel Malant. Bah oui. Alors pour cela, on l'a aidé à trouver la propriété qui lui convenait, à réaliser toutes les démarches, ce qui n'est pas sans mal. Oui, parce que les démarches en réalité en France, c'est le notaire qui s'occupe de tout. Ici, c'est à vous de vous de vous occuper de tout. Et le notaire, il est juste là pour faire la signature. Donc, courage. Et bah, par la même occasion, il a fallu qu'il ouvre un compte bancaire. Donc, on l'a aidé à ouvrir un compte bancaire. On Tu l'as parené. Oui. Euh on lui a donné aussi Ah oui,

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il a aussi acheté une voiture. Donc tu l'as aidé à acheter une voiture et puis on lui a aussi donner plein de conseils sur la vie en Équateur. Et puis en plus euh on était très heureux de lui rendre service. C'est un gars extraordinaire. Oui. Et puis on fait un coucou. Coucou Jean-Michel. On a un super. Comme c'est toujours mieux d'entendre la vie d'autres personnes, je vous propose d'écouter son témoignage et son expérience. Oui, parce qu'il y a des personnes qui vont dire oui mais de toute façon qui prouvent que c'est vrai et cetera. Ouais. Donc voilà le témoignage de Jean-Michel. Bonjour. Alors aujourd'hui nous sommes avec Jean-Michel et il va parler de son expérience. Alors Jean-Michel, d'où viens-tu ? Mais je viens de France,

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de l'OTGaron, de la ville d'Agin et euh je suis artisan en France actuellement et voilà, je suis venu te rendre visite en Équateur grâce. En tout cas, c'est super sympa. Je suis très heureux de te rencontrer parce que tu es vraiment quelqu'un de sympa. Ben toi aussi, merci et euh grâce à toi, j'ai fait l'acquisition d'un terrain et d'une maison ici en Équateur. Hm hm. Voilà. Donc maintenant euh il va falloir que je rentre en France pour préparer mon retour ici. Tuenlèves rien dans les valises, tu gardes tout le temps. Je sais pas, il y a quelque chose à changer un petit peu. Peut-être des p la moins à prendre. Ouais. Puisque le climat est quand même assez agréable et assez doux. Pourquoi as-tu choisi l'équateur plutôt qu'un autre pays ? Et

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bien j'ai choisi l'Équateur parce que vous y étiez que je vous suivais sur les réseaux depuis quelques temps quand du temps de votre voyage et lorsque vous avez vous avez proposé votre aide pour pouvoir acquérir un bien en Équateur, je suis j'ai pris contact avec vous. On a communiqué ensemble pendant quelques temps et et puis aujourd'hui me voilà ici. [risas] Et avant cela, quel était quelles étaient tes inquiétudes ? J'avais pas vraiment d'inquiétude. Je savais pas trop vers où j'allais aller. C'était plutôt un petit peu inconscient. Mais euh le vu que j'ai saisi l'occasion quand tu as proposé ton aide pour les gens qui voulaient euh investir

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ou acheter un bien en Équateur, j'ai profité de de ta proposition et grâce à toi me voilà ici aujourd'hui. Au final, Jean-Michel, comment s'est passé la recherche de ta propriété ? Est-ce que c'était plus simple ou plus compliqué que tu l'imaginais ? Mais pour moi, c'était assez simple, on va dire, puisque c'est moi j'ai pas fait grandchose. C'est toi qui a fait qui a tout fait, qui m'a proposé des terrains et je t'ai dit ce que je souhaitais à peu près trouver en fonction de ce que tu me proposais. et euh on est tombé assez rapidement d'accord sur un bien et euh moi pour moi, il y a pas eu de complication pour trouver le bien, c'est toi qui a fait le travail et euh et puis voilà quoi. Aujourd'hui, je suis là. Pourquoi avoir fait appel à moi ou pourquoi

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euh as-tu choisi de faire accompagner plutôt que de chercher tout seul ? Ben, chercher tout seul, ça aurait été très très compliqué pour moi parce que je parle pas l'espagnol. Donc venir dans un pays où tu parles pas la langue et vouloir rechercher un bien pour en faire l'acquisition, pour moi cette émission est impossible. Donc c'est pour ça que j'ai j'ai sauté sur l'occasion quand j'ai vu que tu proposais ton aide pour acquérir un bien ici. Et je dois dire que ça s'est quand même pas trop mal passé. Ça s'est passé assez rapidement et et pour moi, j'ai quand même été sacrément bien épaulé grâce à toi. Merci pour pour arriver à à conclure assez rapidement une affaire

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qui s'est pour l'instant très bien passée. Pendant le projet et l'acquisition de la propriété, qu'est-ce qui t'a le plus aidé ? Ce qui m'a le plus, je pense que c'est toi avec ton expérience parce que toi tu as déjà fait l'acquisition d'une propriété ici. Tu connaissais les démarches, tu connaissais tout ce qu'il y avait à faire, tu connaissais les risques beaucoup plus que moi. Donc moi, je me suis remis quasiment 100 % à toi pour pour acquérir ce bien. H Et c'est pour ça que euh encore une fois, je te tire mon chapeau parce que sans toi, je je serai pas ici. Merci.

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Voici le départ de site de Parapent. Mariline Jean-Michel, qu'est-ce que tu penses de du pays toi ? Pour l'instant, ça va, tout va bien pour l'instant. Il a dit alors attention, tenez-vous. Et voilà donc la lagune de Yer Koucha, la grande Québrala, il y en a partout ici, la ville d'Ibara, le volcanotaka Kotaki. Donc on habite juste en dessous du volcan Kotak et le volcan Imbabura. Et par là-bas, derrière ce cette montagne, il y a le volcan Cayombé. Cayamb. Donc sur un très petit espace, on a trois volcans. Celui-là la 5000 et celui-là à 4005. Bon, on voit bien la différence. À 5000, il est complètement bouché. Et lui 4005, on voit bien la la l'altitude des nuages. 4500 m. Voilà. Voilà. [resoplido] Ah oui, là-bas, c'est la Colombie. L'Équateur t'a-t-il surpris ? Euh c'est la première fois que tu viens dans ce pays après quelques semaines ici trois en Exactement.

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Qu'est-ce que tu appréci ou que tu n'apprécies pas dans ce pays ? L'équateur ? Ben au bout de 3 semaines, l'Équateur a c'est un pays je peux pas dire que je il y a des choses qui soient pas appréciables. Il y a un très beau paysage le après évidemment c'est un pays étranger, on y vit pas comme en France mais ça je pense que tous les pays étrangers à peu près surtout quand on est sur un autre continent le climat est pas le même mais il est très il est très agréable le après au bout de 3 semaines j'ai pas de de mauvais ressenti euh pour

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l'instant j'ai l'impression que les gens vivent ici très bien comme en France Donc je pense que si ça me dérangerait pas de venir habiter plusieurs mois par an ici, même peut-être à l'amener, je sais pas, il faut voir. On verra le futur comment ça se présentera. Je crois que tu as des idées, hein. Venir plus longtemps ou pas plus longtemps, mais on verra. Ouais. Donc tu apprécies un peu quand même ce pays. Ah oui oui. Non, pour l'instant au bout de tr semaines, j'ai pas de il y a pas de point. Tuas pas tu as pas de point négatif. Il y a pas de points négatifs qui me viennent comme ça. Après, la nourriture est différente qu'en France parce qu'on sait qu'en France, on a de la bonne nourriture. Mais bon, après voilà, on mange ici aussi, on meurt pas

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de faim ici. On mange comme partie, on mange à sa fin. Ouais. Et les petits restaurants qu'on a fait à 2,70 3,AR le c'est vrai que c'est complètement différent. C'est alors c'est différent. La soupe, la banane dans la soupe, les choses comme ça. Est-ce que tu as apprécié ? Ben c'est la culture d'ici. Après voilà, quand on va dans un pays, on s'ouvre un petit peu la culture. On et alors à des prix qui sont quand même dérisoire par rapport au prix qu'on a en France. Il faut ça c'est clair que on peut manger quand on mange pour 2 € c'est pas mal. Ouais, c'est c'est vraiment pas cher quoi. Et on mange bien. Et on mange bien. C'est pour ça que en 3 semaines, je peux pas dire j'ai pas de points négatif vraiment qui se me diraiter. Je je vais pas repartir en disant je vais je reviendrai

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pas donc c'est fini. Non. Tu as envie de revenir. Ouais. Donc c'est que c'est Ouais. c'est qu'il y a eu quelque chose de positif quand même qui s'est déclenché en toi en disant ouais c'est oui non non le le la vie est est agréable [carraspeo] et bon d'autant plus quand on est en semiance on va dire c'est pas Oui parce que c'est assez important pour nous ton expérience parce que nous on a la notre propre expérience où justement on est comment dire on est là on apprécie le pays mais ça peut très bien ne pas plaire à d'autres personnes. C'est pour ça que on pose cette question. Mais ça après c'est à chacun de voir, à chacun de venir. Ouais. Je pense que quand on a communiqué au début euh moi j'ai pris la décision de venir parce que sans venir, on peut pas se rendre compte.

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Tout à fait. Oui, il faut venir. Et une fois combien après bon moi pour moi, j'ai pas été désagréablement surpris. Au contraire, tout s'est bien passé et puis surtout grâce à toi. parce que bon, quand on arrive dans un pays sans parler la langue, euh parachuter comme ça depuis blanc, sans avoir trop préparé le voyage, euh je dois dire je te tire encore mon chapeau parce que le tu m'as tu m'as tu m'as tu m'as sorti euh de l'embarade que je suis arrivé à à Kito, tu es venu me chercher alors que normalement je devais venir avec une voiture de location que que j'ai pas eu le donc tout ça fait que ouais, c'est ça ça s'est bien passé mais aussi grâce à

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toi. Merci. Mais bon euh c'est mon boulot. Ouais, quelque part. Voilà. Mais il faut le dire. S'il y en a d'autres qui veulent venir euh qui hésitent pas à t'appeler le parce que moi je j'ai pas eu une mauvaise expérience. Peut-être que si tu avais pas été là, j'aurais peut-être eu une mauvaise expérience. et et pas à cause du pays, pas à cause de pas à cause du pays en lui-même he mais juste parce que euh quand on arrive dans un pays qu'on parle pas la qu'on parle pas la langue euh ben forcément euh ça aide quand il y a quelqu'un qui est derrière pour pouler quoi. Hm hm. Ça c'est évident. Ouais. Puis moi ça me fait plaisir en plus. Donc tu vois, on a passé beaucoup

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de temps ensemble. Ça nous ça nous a permis aussi de de faire connaissance. En fin de compte, on est aussi blagueur tous les deux. Toi, tu le montres moins. Moi, je suis plus expressif. [risas] Mais bon, on a bien rigolé quand même. rigolé. Il y a eu des moments. On peut pas tout dire. Non, non, on peut pas tout dire. [risas] Euh, Jean-Michel, euh quel conseil donnerais-tu à quelqu'un qui envisage d'investir ou de s'expatrier en Équateur ? Ben, si c'est la première fois qu'il vient en Équateur ou qui vient dans un pays étranger, ça serait bien, si possible d'apprendre un petit peu la langue et puis ensuite surtout de pas venir avec des préjugés. de de se faire son opinion par soi-même. C'est la meilleure, je pense, c'est le meilleur conseil qu'on peut donner à quelqu'un.

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Ouais. qui écoute pas trop ce qu'il entend dire à l'étranger, même chez lui, mais qui viennent se rendre compte ici même sa propre expérience, je pense la meilleure. Je pense que il aura il aura ses propres réponses à lui. C'est des réponses qui seront vraies. Et durant ton séjour ici, qu'est-ce qui t'a le plus plu ? Quel est ton meilleur souvenir ou tes meilleurs souvenirs ? des souvenirs j'ir la tête je plein de choses [risas] mais bon c'est vrai qu'on a bien rigolé avec tes collègues puisque tuas tu as des collègues qui t pas quand même tu pour trouver les terrains et pour faire pas pour faire toute la paper qui vraiment très important est compliqué terrible ou tu as des collègues équatoriennes qui t'aident très bien qui sont excellentes ou et bon avec

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lesquels on a aussi passé de bons moments et on a bien rigolé parce que voilà elles aiment bien rigoler ouais j' aime bien faire la fête rigoler. Par contre, elles sont sérieuses au travail et euh mais par contre, on a passé une bonne soirée aussi euh avec elle. Oui. Bonne bonne soirée, bonne journée, de bon moment. De bon moment plus. Oui. Oui. Tout au long de mon séjour, je peux pas dire que je on a passé de bons moments, on a rigolé. Tu t'es pas embêté ? Non, non du tout. Merci beaucoup Jean-Michel pour ton retour d'expérience. Merci à toi. C'est super gentil. Et euh donc ma fois, si vous avez un projet d'expatriation, d'achat de terrain,

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de maison, n'hésitez pas, faites-moi appel et je serai disponible pour vous. 24h sur 24 comme avec Jean-Michel. Non, c'était pas 24h sur 24. Presque, presque, presque. [risas] Appelez Didier, merci [risas] Jean-Michel. Et voilà donc le retour d'expérience de Jean-Michel. Bon, il a l'air content de tes services et de ses acquisitions hein. Oui, puis maintenant on est amis, on papote, on bah encore il y a 2 jours. Oui, tout à fait. Ouais, c'est très régulier. Alors, pour tous ceux qui vont investir en Équateur ou vous expatriez ici,

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on peut vous aider à réaliser toutes les démarches pour vos visas, ouvrir un compte, ouvrir un compte bancaire, trouver une propriété et surtout réaliser les documents de la propriété. Parce que pour faire les documents dans la propriété en France, c'est la le notaire qui s'occupe de tout. Ici, c'est vous qui vous occupez de tout et passez juste devant le notaire pour signer. Donc, il faut être très attentif à des erreurs qu'il pourrait y avoir tout ce que vous pouvez avoir besoin pour pour vivre ici. Donc, comme on vous l'a déjà dit, on vous tient par la main et on vous accompagne du début à la fin. Ouais. Alors bah si ça vous intéresse, vous pouvez nous contacter à l'adresse mail voyageouvellevve@gmail.com

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ou bien sur nos messageries privées Facebook et Instagram. Donc il y a sur Voyager nouvelle vie ou bien maintenant on a aussi fait une page Facebook et un compte Instagram expat IMO équateur qu'on vous invite vous avez des terrains à acheter. Vous pouvez voir partage un petit peu tout. Donc on vous invite à nous rejoindre là aussi si vous voulez et puis ensuite on vous communiquera notre numéro WhatsApp pour communiquer plus facilement. C'est c'est vraiment beaucoup plus facile. H tout à fait. Et pour les personnes qui disent que les terrains que nous vendons sont relativement chers, qui n'ont qu'à se renseigner au niveau de l'aéroport au nord de Kito pour 3000 m², c'est 200000 dollars. Ouais. Ouais. Ça chiffre assez vite sur certaines zones. C'est vraiment

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très aléatoire en Équateur parce que finalement il y a des zones où ça on ne sait même pas des fois pourquoi ça ça flambe tout de suite le budget et nous de manière générale on essaie de trouver des propriétés qui sont qui sont comment dire safes en plus où il y a pas où il y a il y a aucun risque. Et deuxièmement on propriétés qui sont relativement belles et peu chèes. dans un budget raisonnable c'estàdire on va pas vous proposer quelque chose à 200000 dollars sur 3000 m² sauf si ça vous intéresse dans les cas vous m'appeler et je vous trouve quelque chose de l'aéroport tout à fait le terrain c'est terrain nu he il y a pas de maison dessus pour 200000 êtes en équateur certes vous connaissez pas le pays mais c'est un pays qui est très

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riche voilà maintenant on vous avait parlé donc dans la vidéo précédente que l'on avait réalisé une vidéo professionnelle de plus de 4 heures euh qui consistait à interviewer 25 personnes, la plupart âgé euh qui parlent justement de leur de leur vie et de leur expérience. Ce sont des personnes qui ont construit l'Équateur et juste à notre niveau, à savoir que ces personnes-là, il y en a énormément dans Équateur. Oui, c'est clair. Et donc bah, j'ai trouvé le temps de de vous en traduire quelques-uns. Alors, je les ai pas tous fait parce que 25 personnes, c'est énorme. Surtout qu'à chaque fois, c'est entre 10 et 18 minutes. Donc, pas de traduction, hein, de vidéos. de vidéos. Ouais. Donc j'en ai traduit quelques-uns de manière à ce qu'on puisse

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justement vous partager quelques quelques-uns d'entre eux. Comme ça ça vous permet d'avoir un petit aperçu de de la vie ici avant de la vie ici avant et des personnes qui sont vraiment avec il n'avait rien et on dépensé des fortunes pour réaliser des tas de choses. C'est incroyable. H alors vous allez voir c'est super intéressant. Enfin en tout cas nous on a adoré. Oui. Alors, installez-vous confortablement et ne quittez pas l'écran des yeux parce que ben forcément, voilà, j'ai fait des sous-titres en français pour que vous puissiez comprendre ce qui est dit. Donc, vous allez devoir lire un petit peu ce qu'il y a à l'écran. Bon, sauf si vous parlez couramment espagnol. Oui, tout à fait. Certains d'entre vous, certains d'entre vous,

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c'est le cas. Donc bah là, vous pouvez juste vous installer et écouter. Et sinon pour les autres, bah il va falloir lire un petit peu. Euh on s'en rend pas trop compte comme ça, mais c'est vrai que réaliser les sous-titres comme ça, ça m'a pris vraiment beaucoup de temps. Euh bon, déjà, je parle pas couramment espagnol, même si je m'améliore de jour en jour, mais Oui, il y a aussi le dialecte qu'il faut essayer de comprendre parce que Oui, il y a certains termes qui sont d'ici, quoi. [risas] Oui. Comme les waa. Oui, un waa. C'est quoi les waas ? Ce sont ce sont des bébés. Ouais, en quchois. En quichois. Ouais. Voilà. Donc j'ai appris ça en faisant les sous-titres, les beaux termes aussi. J'ai plus d'exemples comme ça mais donc c'est énormément de travail.

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Ouais. Bon au final, j'ai apprécié quand même de faire ça parce que ça a été un excellent exercice. Finalement ça c'est un c'est un bon entraînement. Donc voilà, installez-vous confortablement, regardez tout ça et j'espère que vous prendrez le temps de de lire de lire ces images, les images qui vont suivre. Alors, on va commencer tout de suite avec Santos Séraphine qui fabrique des instruments de musique. Ouais. Et il est aussi musicien. Donc, il va expliquer plein de choses intéressantes sur la musique, sur les instruments. Les instruments locaux aussi parce que euh ils sont complètement différents de de ce qu'on pourrait voir en France. Hm. Et il joue aussi

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du bandoline. Bandoline. Alors, c'est un c'est comme une c'est une guitare qui a 15 cordes c groupes de trois cordes en acier et en nylon. Vous allez tout voir tout ça dans la vidéo. Et oui, nos encontramos en el barrio 12 de diciembre y vamos a entrevistar a otro de los personajes ilustres de acá del pueblo quichonuela. me ayuda con su nombre completo, por favor. Buenos días, mi nombre es Santos Serafín Potosisani. ¿Cuántos años tiene, don Serafín? 63 años. Cuéntenos,

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¿cómo fue su infancia? ¿Astó la escuelita? ¿Hasta qué grado estudió? Eh, tengo la primaria no más. Una vez que usted terminó la educación primaria, ¿a qué se dedicó, don Serafín? a trabajar porque no había pares para el colegio. Entonces me dediqué a trabajar. Empecé hacía de tejer costales primeramente también hacíamos de hilar la cabulla. Ya luego a los 16 años me fui a aprender a tejer sacos. también tejía sacos y a los 22 años me dediqué ya a la carpintería de muebles y en ese mismo entonces empecé a aprender también la construcción de los instrumentos. Cuéntenos, don Serafín, ¿cómo justamente nace esta afición por la música y por la construcción de instrumentos? La música siempre me ha gustado desde niño, incluso en la escuela con compañeros hací improvisábamos haciendo con peinilla, haciendo sonidos, instrumentos así. Entonces desde ahí

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empecé y a los 22 años ya me gustó la música ya en sí, la música rocolera. Entonces fui y compré un ahí no sabía hacer instrumentos, compré un una guitarrita para aprender, pero no aprendí. Empecé vuelta con la quena hice yo mismo empecé a hacer. Entonces así fui fabricando también hacia rondadores, pero no no profesionales fue por joderme. Y entonces eso ya después me dediqué a la música precisamente fui a me iba a Las Peñas a Otavalo. Entonces ahí me sentaba frente a la al escenario, veía cómo tocaban y al otro día venía yo a aprender y así fue evolucionada. Primeramente aprendí a tocar la quena, después el charango y la guitarra y después el bandolín. Y después aprendí a con el tiempo aprendí a tocar el violín, el ron roco, bandolín, todo instrumento, los vientos, flauta de pan, el rondador, las zampoñas. Cuéntenos, don Serafín, eh usted como ya como en su trayectoria de de músico, de cantante,

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en dónde no más se ha presentado, a dónde no más ha viajado como músico he viajado a muchas partes. Estaba en Guayaquil, también fui a Colombia hace unos 40 años atrás, estaba en Colombia en Neiva. Ahí hubo un concurso de la música nacional por por estas fechas mismo. Y después viajé a Europa. Estuve en Alemania, Holanda, o sea, con la música, Bélgica, Portugal, España, hasta Francia conozco, pero más radiqué en Portugal y Alemania. ¿Qué tipo de músicas tocaba ya cuando estaba en Europa, don Serafín? En ese tiempo todavía pegaba los San Juanitos, así los los guainitos, cumbias, ese tipo de música. Bueno, y ahora háblenos un poquito ya de su de su trayectoria como constructor de instrumento, especialmente de bandolines, verá. O sea, yo empecé a hacer los charangos, compré un charango, un charango boliviano y yo le desarmé para ver cómo es. Entonces, de ahí fui fabricando,

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empecé a fabricar, pero el primero no me salió tan bien, el segundo ya. Entonces ya me nació la curiosidad porque yo tocaba, les dice, el primer año que aprendí a hacer música y les dice bailar con el charango, pero no o sea imitando la melodía. Después ya me puse a hacer ya, se me llamó la curiosidad de hacer los bandolines, lo que aquí se utiliza más. Y ahí empecé a hacer así, como le digo, el primero siempre no salió bien, pero el segundo ya iba y así hasta ahora no acabo de aprender. Ya son más de 40 años que fabrico, pero siempre estoy innovando

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algo nuevo. Por ejemplo, ¿en qué consistiría esa innovación que hiciste en el en los bandolines? en la calidad y el sonido. El sonido lo que yo busco que sea más nítido, más potente. O sea, eso voy innovando. O sea, el tratamiento de la madera, por ejemplo, las maderas tienen que ser secas de mínimo 20 años para que expanda un sonido nítido y y a distancia, porque hay sonidos que hay bandolines que suenan duro, pero se queda aquí por si suena así [música] y se apaga.

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cambio los que yo hago expande, queda con un eco largo. Entonces ese eco bota más distancia. O sea, esa es la calidad del sonido de los bandolines de aquí. ¿Qué madera más son las más utilizados, las mejores para hacer los bandolines? Eh, madera nacional es el el ciprés y el cedro nogal también, pero igual tiene que ser maderas bien secas, bien maduras. También hay maderas extranjeras, por ejemplo, esta madera, esta es de Naranjillo, esta madera viene de Bolivia.

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Esto es eh cedro canadiense. Es un como es pino, pero le llaman cedro canadiense. Es más café, si se dan cuenta. El pino nacional es como este, digo, el pino de los Alpes de Estados Unidos es este. Es blanco. Ahí el abeto alemán es un poquito más café. Entonces de eso y como le digo, depende que esté bien seca la madera y madura para que bote un bonito sonido. Ya hablando y hablando de la cuestión musical netamente de las músicas, ¿usted cuántos tipos de afinamientos conoce? En e en Bandolín conozco el Galindo y Granada, que aquí le llaman natural. ¿Podría de pronto afinarle el bandolín que tiene usted en estos momentos? De pronto, tal vez en Galindo. Claro, yo le yo le afino en Galindo. En Galindo. Afínele a ver. [música]

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[música] Este tiempo, aunque no sé tocar eso, pero [música] [música] [música] [música] [música] [música] Este es prácticamente el tiempín. Ahora le tiemplo a la al otro granada. [música]

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Este es el tiempado que se le llama aquí natural. [música] [música] [música] [música] [música] [música] [música] [música] [música] [música] [música] [música] [música] Muy bien, muy bien, don Serafín. Este es temple también nativo de aquí. Bueno, don Serafín, para ya ir terminando un mensaje que usted quiera dar a la juventud, especialmente de nuestro pueblo Natahuela sobre las costumbres, las tradiciones. De mi parte, el mensaje que les doy, quisiera que capten, es que la cultura no le distorsione tanto musical como en las costumbres, porque la en la música igual ya le distorsionaron, ya no tocan como se tocaba antes, ya le hicieron una competencia. Entonces, eso no me parece. Debe ser original como se hacía la música.

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Y como se hacía el baile también, el baile y la música que se trata de hacer lo mejor y lo más original, no innovar, pero innovan, digamos, distorsionándole tanto como al baile como a la música. Es un mensaje que sigan con que sigan valorando a nuestra cultura del pueblo Natabahuela, porque Natabuela tiene tiene una bonita cultura tanto gastronomía, vestimenta y musicalmente. Muchísimas gracias, don Serafín, por haber recibido aquí en su casita, en su taller y pues le agradecemos por por esta entrevista. Maintenant, va enchaîner avec Maria. Elle est trop mimi. Elle est âgée. Euh, elle oublie aussi, enfin, elle cherche un petit peu ses mots et je pense que parfois, elle oublie certaines choses. Je pense normal, elle a plus de 100 ans. Oui, voilà. Et mais par contre ça sa vie est aussi super intéressante. Euh d'ailleurs elle a travaillé avec des petites plantes. Oui. En Équateur il y a beaucoup d'agaves. Ce sont des plantes qui deviennent vraiment très grosses et qui euh peuvent durer à peu près 15 20 ans. Donc ça c'est vraiment elles deviennent gigantesque les plantes. J'en

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avais partagé des agaves sur Facebook, je sais pas si vous vous souvenez, si vous vous rappelez. Et donc avec Maria, on a appris qu'avant il travaillait justement ces ces plantes là pour en faire pour en faire plusieurs choses. Ouais. Donc donc ça aussi c'est super intéressant. On va vous laisser découvrir cela cela. Et puis en plus Maria elle pousse aussi la la chansonnette. Ouais, c'était adorable. Et ça franchement c'est trop mimi. Quand vous êtes sur place avec elle et puis l'ambiance qu'il y a autour, c'était vraiment formidable. Allez, on vous laisse découvrir ça. Muy buenos días. Nos encontramos en el sector El Cruce. Abuelita,

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diga su nombre. María Eugenia Cevus. ¿Cuántos años tiene? Voy a ajustar C 120. 103 o 103 103 años el 16 de septiembre. ¿Toda la vida vivió usted aquí? No, pues en el Carmen de ahí a cuántos años vino aquí cuando me casé. ¿Cuántos años era? No me acuerdo. ¿Cuántos hijos tuvo usted? Ocho. Todos los que vivimos. ¿Cuántos son? Pero si se acuerda. C ocho. Ocho. Con todos muertos. Con todos los muertos. Son nueve. Con todos los muertos. Usted estudió la escuelita. Primero grado más me nada más. ¿En dónde estudió? ¿En qué altura? Desde los cuántos años empezó usted a trabajar. [carraspeo] a trabajar desde chiquitica. ¿En qué no más trabajo? Cuéntenos. Primero trabajé en la

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hacienda de Cobendo limpiando caña. ¿Cuántos años? Después ya salí de ahí. Entonces fui a trabajar en la en la línea. Cuando limpiaba la caña, ¿cuántos años tenía? 6 años. Si era guüita. Y en la línea ahí siquiera ya ya tenía pues ya 16 años. ¿Qué hacía en la línea? Limpiando la carretera. ¿Hasta los cuántos años trabajó? Dos añitos no más trabajé nada más. ¿Y de ahí a dónde se fue a trabajar? A seguirando cabullá. ¿Dónde quién trabajó primero? Lando cabullá. Sí. Gastón. ¿Cuántos años trabajo ahí con él? No me acuerdo. Y después, ¿donde? ¿Quién fue a trabajar? Ya vine a vivir aquí. Pill, ¿pero trabajaba donde? ¿Quién? Ay, no más. Con la señora Matilde Ceballos. Donde la señora Matilde Ceballos. Ando la cabulla. Y donde la señora Luz América Bolaba

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donde la señora Matíica, ¿no? Y donde la señora Luz América, ¿cuántos años más o menos trabajó? Unos 5 años ya de 30 30 dice 30 años no 30 años trabajó la No. 30 años no ahí le dio esta casa. No trabajé 30 años. Sí, ella le dio este cuartito de aquí, le dio haciendo eso. ¿Qué tal era el trabajo de hilar la cabulla? Fácil, facilit, sino que se acabó este oficio. No ve lo que hacíamos maceteros. ¿Por qué se acabó? No sé por qué sería que ya no trabajo y entonces ya se acabó la altura. Ya no ir la, ¿qué tan difícil es hacer así la piola? El proceso de esto, ¿cómo hacían para llegar a tener así? ¿Qué no más sabía hacer usted? No más. Pero también sabía poner algo, cera. Algo sabía hacer la cera para poder eso. Eso. ¿Qué más hacía? Maeteros hacíamos. Pero para llegar a hacer

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esto, ¿usted sabía poner algo así en la cabulla? ¿Qué ponía ahí encima de la cabulla? Nada. La cera. La cera no más para poder tizar. Eso. De ahí, ¿qué hacía? Y las tizaba. Y después de tizar, después de tizar que ahí la y hacía la piola. Sí. Y con esta piola, ¿qué sabrían hacer con esta? No, pues si sabía traer acá, ¿qué sabían hacer los tíos? ¿Se acuerdan? Los portamaceteros. Los maceteros. Sí. Las cortinas. Bolsos. Unos bolsos dice que han sabido hacer. Sí. ¿Usted cómo está? ¿Está bien de salud o está o está algo enfermita? Dolorida estoy. Esto da la caída esto. Solo eso, pero tiene. Sí. Vivir 20 años. Cante. [música] Ya. Cantar. Comienza vos

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en la soledad. de [música] mi chositán. Cojo el rondador y me pongo a entonar [canto] un San Juanito que le cantaré a mi linda longa, dueña de mi amor. A mi linda longa, [canto] dueña de mi amor. Linda longa, ven junto a mí. Quiero vivir [canto] así gozando, soñando y viniendo feliz con mi [canto] lombita que me amarás. [música] En la soledad de mi chosita, [canto] cojo el rondador y me pongo a entonar. Un San Juanito que le cantaré a mi linda [canto] dueña [música] de mi amor. A mi linda

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longa [canto] dueña de mi amor. Ven yonga, ven junto a mí. Quiero vivir [canto] tu pecho latín. dirigiendo seré feliz con mi linda [canto] longuita que me amarás. [música] No salió bueno. No, no estuvo bueno. Enfin, on va finir avec Manuel qui a travaillé toute sa vie. Il a fait de belles choses pour son village en partant de rien et en l'aménageant complètement. Il va vous expliquer tout ça. Finalement, je dirais qu'il a pas vécu pour lui, mais il a vécu pour le bien-être des autres. Allez, on écoute son histoire. Nos encontramos en el barrio San Francisco de la Comuna. Seguimos con las entrevistas a todas las personas que fueron homenajeadas en el lanzamiento oficial del pueblo Quicho Anatabahuela que se realizó en la ciudad de la Gangotena. Eh, por favor, ayúdeme con su nombre completo. Yo me llamo Juan Manuel Suárez. ¿Usted cuántos años tiene? Tengo 83 terminados y y medio,

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pues ahorita ya porque soy el 7 de enero de 1943. Cuéntenos un poquito de su infancia. ¿Usted asistió a la escuelita? Ah, bueno, vamos. Yo cabalmente no soy nacido aquí en este barrio. Yo soy de Coñaquí. Viví en la hacienda de Coñaquín hasta la edad de 16 años. Entonces, a los 16 años se murió el patrón mayor. Vinieron los vinieron los hijos, vinieron cada cual con sus leyes, ya, leyes muy aburridas. Entonces nosotros levantamos pues el digamos así el vuelo de allá, venimos a aterrizar a este lado. Aquí mi papacito compró compró unas dos heas de terrenos por acá atrás. Allá me cré otro poco. Me crié otro poco. Bueno, pues como ha estado esperando mi compañera para breve breve que me casara,

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me tocó casarme. Su esposa es de aquí. Sí. Cuando usted ya llegó acá a a San Francisco de la comuna, ¿usted a qué se dedicaba o a qué se empezó a dedicar? Salimos de la escuelita y empecé a trabajar yo también en el en el campo. La educación fue de 4 años nada más. ¿Y a cuando llegó para acá? ¿A qué se dedicó? Yo la agricultura siempre labrando la tierra. Esa en la agricultura. Esos tiempos, ¿qué no más se sembraba? Lo mismo que se siembra hoy. Claro,

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así como es el dicho, no tan tonto. Yo aprendí a cocinar el dulce, la melera que que se llama. Sí, sí, sí. En la molienda. En la molienda. Y como sembraba bastante caña, ya es muerto y fin don Ignacio Arcñiegas. ya tenía bastante cañas y yo a mí me daba como obra, ¿no? Como obra yo trabajaba ahí como se cargaba en burros, entonces yo buscaba burros, buscaba a la era obra, buscaba a la gente para la molienda, para todo. Yo le entregaba al dueño, solo que empaque la panela, ¿no? En esos tiempos, cuando usted vivía aquí, eh, por decirle así, hace unos 40 años, ¿cómo era aquí la vida en San Francisco de la comuna? ¿Cómo se festejaban las fiestas de San Juan, San Pedro? ¿Cómo era? No me ha gustado a mí salir mucho. Entonces, para mí hasta hoy, para mí todo es el trabajar. Y tratándose de aquí del barrio, de las cosas que hay que hacer,

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por ejemplo, de las mingas, de todas esas cosas. ¿Usted sí ha participado en eso. Ahí sí vamos. Yo viví los todo el tiempo. Capaz que desde que desde que nos casamos esto estos caminos no existía para nada. Esto era solo de burritos no más de burro. Entonces teníamos que que ver eso y yo me preocupaba de eso y cabalmente yo fui con otro compañero que ya se murió. Se llamaba don Galo Albuja. Con él fuimos todo el tiempo, capaz que los 40 años. Él un año presidente y yo vicepresidente. El otro año yo presidente, el vicepresidente. Así arreglamos los caminos. Ahí no teníamos un grifo de agua, peor luz, nada, nada. Así es que con la moción de nosotros logramos traer un grifito de agua hasta ahí está un muro también que teníamos ahí para para todo el barrio,

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un grifito. Después ya ya vino a acomodarse poquito. Antes de eso, ¿qué agua vivíamos comiendo o tomando de esta sequia? Así era, pero Dios es grande. Hasta hoy vivo sano. O sea, usted trabajó bastante por aquí por el valle todo todo el tiempo para abrir los caminos hemos hecho hasta derramar sangres, ¿no? Nos nos peleaban dando con varillas a no dejar abrir los caminos. Entonces, pero nosotros más fuertes íbamos abriendo todo. Ahorita sí, pues ya de ahí se hizo el empedrado. Primero del empedrado. Ahora sí he tenido el gusto de ver bonitos caminos, agüitas potables, luz eléctrica, todo, todo que es básico logramos tener. Ahora, como todo se hizo, como es el dicho, honradamente, ahí me dieron una placa. Finalmente, para ir terminando,

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¿qué mensaje le daría usted a la juventud de hoy usted como persona que ha trabajado por suballo? ¿Qué mensaje le daría? Yo, ¿cómo? ¿Cómo le digo, no puedo yo obligar a nadie, no le parece? Creo que debes eso es una voluntad que yo, por ejemplo, voluntad que es que sea para ser dirigente hay que perder bastante tiempo. Yo, por ejemplo, en la en la junta de aguas, yo perdí 10 años, vea ahí las noches que teníamos que cuando nos con amigos nos agarrábamos noche enteras era Voilà pour aujourd'hui. Mais ce n'est pas tout, j'ai encore trois autres personnes à vous partager mais ce sera pour la prochaine vidéo. On en garde un petit peu quand même. Oui, peut-être que même dans Ah oui, alors dans la prochaine vidéo par contre, vous verrez Mimine mimin et on vous présentera deux trois petits arbres qui ont bien poussé. Ouais. Oui, parce que je sais que certaines personnes ont réclamé ça. Oui. Euh bon là, on trouvait sympa d'être près de la lagune de Ycha au niveau du bar d'habitude. Donc comme on se promenait,

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on s'est dit tiens, allez on va on va se promener. Ouais. On va se promener et puis [risas] faire une petite vidéo pour nos amis. Ouais. Donc bon. Ouais. Effectivement mimine à la maison vous la verrez dans la prochaine vidéo ou celle d'après. On sait pas encore exactement mais bientôt bientôt on vous remontrera tout ça. Il est de plus en plus adorable. Avant elle était adorable mais là c'est encore plus adorable. Ouais. Ouais. La bonne mimine ou la bonne mimine. Donc pour revenir aux interviews, bah dites-nous en commentaire si ça vous a plu euh et ce que vous avez pensé de de la vie de ces personnes. Abonnez-vous avec la petite clochette si c'est pas encore déjà fait. Mettez plein de pouces vers le haut. On vous remercie d'avoir

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regardé cette vidéo et on vous dit à très bientôt. À bientôt et à commentaires. Ouais.