Paris met en place une mission pour sécuriser le détroit d'Ormuz
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je vous en parlais tout à l'heure dans mes propos léminaires. Réunion au sommet ce vendredi à l'Élysée. Londres et Paris souhaitent lancer une mission de sécurisation pour accompagner la réouverture du D3 d'Ormouse.
On va justement se connecter avec l'Élysée. On retrouve notre envoyé spécial Martin Baumer. Bon Martin, on a compris cette nouvelle réunion.
Est-ce qu'on peut dire que c'est une nouvelle forme de la coalition des volontaires ? Qu'est-ce que vous nous dites ? Alors effectivement, on peut dire que ça y ressemble mais on a posé la question à à l'Élysée sur ce point nous journalistes et l'Élysée refuse de comparer les deux probablement parce que la coalition des volontaires concerne l'Ukraine et que l'Europe est indirectement concernée par cette guerre en Ukraine puisque des armes sont fourniers.
Alors que pour cette guerre au Moyen-Orient, l'Europe, la France veut s'y tenir éloigné le plus possible et assurer et bien qu'ils ne sont pas belligérant. Donc non, du côté de l'Élysée, on dit que ce n'est pas une coalition des volontaires, on dit que c'est une réunion des non belligérants. Et puis il y a aussi cette cette volonté qu'il ne faut pas minimiser du côté de de l'Élysée de montrer que il y a peut-être un nouveau couple qui se forme comme pendant la coalition des volontaires finalement qui ressemble à cette coalition des non belligérants.
Et bien, c'est un couple franco-britannique qui est à la manœuvre et ce n'est pas un couple franco-allemand comme ça pu être le cas par le passé. Par exemple, Kirstarmer, le britannique va arriver d'une seconde à l'autre ici à l'Élysée pour une première réunion de travail avec Emmanuel Macron. Un déjeuner de travail et ce n'est qu'à 14h que Frederich Mers pour l'Allemagne et Georgia Méloni ici à à l'Élysée.
Dernière chose aussi sur les présents, vous savez, les Américains ne sont pas là. Les Allemands voulaient qu'ils soient là, pas les Français, pas les Britanniques. Les Américains ne sont pas là.
Les Israéliens ne sont pas là. Les Iraniens ne sont pas là. Parce que du côté de de l'Élysée, on insiste sur le fait qu'il faut que ce soit une réunion de non belligérant pour que ça puisse avancer.
Alors justement Martin Baumer, cette réunion des non belligérants, quel quels objectifs que que dit l'Élysée à ce sujet ? Alors, c'est il y a plusieurs objectifs. Il y a une idée un peu globale de réussir à alors peser politiquement évidemment alors que on n'est pas forcément impliqué dans des discussions, mais il y a une volonté de mettre des lignes rouges, de faire respecter en quelque sorte le droit de la mer, comment ça pourrait se traduire par des planifications qui sont déjà bien avancées.
He c'est pour ça que la réunion aujourd'hui ne va pas durer très longtemps, c'est parce que les planifications ont été avancées par les chefs d'étatmajor. planifier certaines lignes rouges sur le droit de la mer. Par exemple, s'assurer que le D3 n'est pas miné.
Donc des bateaux pourrait s'avancer dans le D3 européen, mais pas que parce qu'il y a aussi plusieurs pays dans le monde qui vont participer à cette coalition. S'assurer que le D3 n'est pas miné. S'assurer aussi qu'il n'y a pas de péage qui est payé, qui est fait payer en tout cas par les Iraniens et s'assurer aussi que certains bateaux puissent passer en toute sécurité, donc pouvoir escorter ces ces bateaux.
Donc c'est ça l'idée finalement, c'est de réussir à à fixer certaines certaines lignes rouges pour que dans quelques heures maintenant quand les quatre dirigeants européens vont venir s'exprimer ici à l'Élysée, ce sera le cas vers 16h, il y en aura une expression et bien qu'il y ait une sorte de planification européenne qui sera transmise aux autres partenaires mondiaux pour sécuriser ce D3 d'Ormous une fois et c'est encore précisé à main reprise par l'Élysée une fois seulement que le CC le feu sera durable. Merci beaucoup Martin Baumer avec les images de David Martin pour m'accompagner autour de ce plateau. Patrick Martin Géner soyez le bienvenu enseignant à sciences pot expert des questions européennes et internationale.
Arianne Ferrand journaliste contributrice au service débat et aidé du monde. Caroline Mot notre éditorialiste politique France Info TV. Un mot sur cette réunion des non bellérants parce que les mots ont un sens, il faut que nous les utilisions à bonne entendeur bien sûr.
Est-ce qu'on va une fois encore être à la hauteur de nos attentes ? Alors la question est assez difficile mais les attentes sont nombreuses avec l'épée de Damoclè américaine. On connaît le poids de notre allié aussi sur cette question notamment Dormouse.
On a vu les objectifs, ils sont nombreux. Les objectifs sont tout à fait nombreux, ils sont ambitieux mais ce qui me paraît tout à fait intéressant c'est qu'il y a effectivement cette coalition. Alors certains ne veut pas l'appeler coalition des volontaires, mais ça ça y ressemble quand même fortement des États non billigurants.
Mais surtout avec Kir Starmer, le premier ministre britannique qui est à l'initiative de la manœuvre. Il y aura aussi une réunion la semaine prochaine au Royaume-Uni. Kirstarmer qui, vous savez, on parle de la relation spéciale entre le Royaume-Uni et les États-Unis, cette relation très importante et là Kirstarmer, c'est véritablement des partis de la position du président américain, n'a absolument pas voulu rentrer dans un conflit à l'instard des autres chefs d'état et de gouvernement.
Donc l'objectif, me semble-t-il avec le Royaume-Uni, la France et d'autres États, il y aura des États du Moyen-Orient, même euh sud-américain, asiatique, c'est de montrer qu'il y a une une autre sortie possible, une autre voie possible qui est celle du respect du droit international. Martin Baumer l'a dit, le droit maritime, c'est très important au moment où les grandes puissances disent bah non, il y a que la force et non plus le droit qui compte, la France et d'autres pays veulent insister sur le droit international, le respect du droit et donc participer à une offensive dès lors qu'un cesser le feu sera durable et que l'Iran, Israël et les États-Unis ne seront pas tous en guerre. Donc oui, c'est une troisième voix qui me paraît tout à fait intéressante.
Arian Ferrand, la question du respect du droit international dans le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui, c'est une question bien évidemment fondamental. La France qui se positionne ici très stratégiquement et c'est le cas depuis le début, depuis même la guerre en Ukraine. Oui, mais en même temps, c'est une position un petit peu difficile à tenir puisqu'ils essaient de d'inventer une forme de troisème voie.
C'est la même chose en Ukraine avec la coalition des des volontaires dont on a parlé qui a été lancée en en 2025. Mais de la même manière que euh en pour l'Ukraine, il y avait cette volonté de faire une trisème voie, de pas être pris en tenaille entre la Russie et les États-Unis et de de d'affirmer une forme de puissance européenne aussi, d'avoir voie au chapitre dans les négociations, c'est la même chose ici, mais c'est très complexe et on c'est c'est sur les bords, ça reste un petit peu symbolique et on se demande quelles vont être les traductions concrètes et puissantes qui pourront qui pourront aboutir de de tout cela. Euh d'ailleurs, quelque chose d'assez d'assez notable, c'est que ils n'interviendront que quand les hostilités euh auront complètement cessé et notamment le cesser le feu actuel, ça n'est pas suffisant.
Mais le risque c'est que ce soit un objet très théorique qui arrive après la bataille et qui ne fasse finalement pas grand-chose. Si on lit entre les lignes de ce que vous nous dites, c'est tout ça pour rien. Peut-être pas tout ça pour rien, mais en tout cas pour pas peut-être pas grand-chose.
Après quand même malgré tout, il y a aussi dans cet enjeu symbolique, il y a l'idée de montrer que malgré tout, ils essaient de diplomatiquement montrer que quelque chose d'autre existe que quelque chose d'européen et peut-être même quelque chose d'ADOC. C'est-à-dire que là, c'est une coalition non seulement européenne, mais une coalition adoc avec d'autres pays. Et donc dans ce jeu international, c'est une manière de réinventer les relations internationales.
Caroline mode deux choses. La question symbolique qu'on vient d'évoquer à l'instant et la question sémantique. De l'autre côté, il y a une importance apparemment capitale à ne pas confondre la réunion des non belligérants et la coalition des volontaires.
Vous nous expliquez politiquement pourquoi ? Alors politiquement ce que Macron, ce que Emmanuel Macron essaie de faire, c'est d'abord de montrer une certaine unité européenne. Il y a un objectif européen de montrer que oui, l'Europe participe aussi à cette mission de sécurisation.
Donc Emmanuel Macron, il veut en être. Il faut pas oublier quand même que c'est un chef de l'État en fin de de quinquena. Là, il vient d'entamer sa dernière année de quinquena.
Il veut peser, il a toujours voulu peser sur la politique internationale. Il s'y est beaucoup raccroché aujourd'hui. Il veut être à l'initiative.
Donc cette initiative avec K Starmer est évidemment très symbolique. On sait pas ce qui en ressortira mais il y a cette volonté de peser dans le débat et de fédérer les bonnes volontés. C'est c'est ça qu'il essaie de faire aujourd'hui dans les bonnes volontés justement parce que vous l'évoquez, il y a les symboles derrière.
Georgia Meloni qui fait le déplacement, Fredrich Schmers qui qui fait également le déplacement. Il y a un signal, il est entouré d'une trentaine de pays européens et il y a des signaux. C'est-à-dire que Georgia Meloni aujourd'hui, elle essaie aussi de de se détacher de Donald Trump.
Elle est conviée, elle y va. Euh Friedrich Schmer évidemment ça compte, c'est quand même le couple franco-allemand, même si là il est pas à l'initiative et que c'est le couple franco-britannique. Euh ça veut dire quelque chose.
Ça veut dire que voilà, l'Europe veut en être, l'Europe veut continuer à peser. Après, est-ce que ça aura des des répercussions vraiment directes ou est-ce que c'est une manière stratégique de montrer que ils veulent encore exister ? Ça c'est autre chose.
Et bien à ce sujet, je vous propose qu'on écoute le président américain. Vous savez hier, il a été interrogé sur le pent de la de la Maison Blanche avant de prendre un hélicoptère et faire après une prise de parole un peu plus longue. Et c'est une parole qui est passée un peu entre les lignes.
Vous allez nous dire si vous l'avez entendu. Le président américain qui en remet une petite couche sur l'OTAN et sur les Européens au sujet d'Ormouse. C'est c'est pas passé pour Donald Trump.
Regardez ce qu'il dit. Concernant les alliés de l'OTAN qui ne sont pas venus en guerre avec nous. Vous savez, nous avons dépensé des milliards pour eux et quand je leur ai demandé de participer de façon réduite à la guerre en Iran, ils ont refusé.
Rappelez-vous de ce que j'ai dit. Ils n'étaient pas présents à nos côtés. Nous, nous étions à leur côté pour l'Ukraine.
D'ailleurs, la guerre en Ukraine ne se serait jamais produite si j'étais président. Lorsqu'ils ont eu des problèmes, nous les avons aidés. Nous leur avons demandé de nous aider. il n'était pas présent.
Donc je pense que maintenant ils vont avoir un problème. Quand on leur a demandé de l'aide, ils n'était pas présent. Je crois que maintenant ils vont avoir un problème.
Donald Trump n'a pas digéré le fait que nous ne soyons pas allés à Ormous pour sécuriser au moment où c'était le plus chaud. Et on va rappeler les objectifs de cette réunion des non belligérants. Accompagner la réouverture du D3 une fois que les armes se seront tues.
C'est ça le message. Ça va passer avec Donald Trump. Mais vous savez Donald Trump, il dit une chose une fois, le lendemain, il dit un peu le contraire.
Il en veut à mort, si j'ose dire, aux États de l'OTAN, de l'Europe. Il a dit "Ils ne sont pas venus avec nous pour faire la guerre mais cette guerre, les dirigeants européens l'ont dit, c'était pas la guerre des Européens. Euh, il veut libérer le deux qui était libre avant qu'il intervienne." Donc évidemment que l'OTAN est une alliance purement défensive.
Ce n'est même pas dans le traité que d'aller à l'extérieur du territoire de l'OTAN pour participer à une guerre. C'est même contre ce traité de l'OTAN. Euh donc ça n'a aucun sens.
Il aurait voulu que nous soyons une armée disponible pour faire sa guerre euh au Moyen-Orient. Donc évidemment que c'était pas acceptable. Tout le monde l'a refusé et donc aujourd'hui bah il nous en veut.
Il est en train de dire "Je veux envisager de quitter l'OTAN. D'abord tout seul. Le président américain ne peut pas quitter l'OTAN parce que c'est un traité international.
Il faudrait l'autorisation du Congrès des États-Unis. Ça bouleverserait complètement la sécurité du continent européen et donc bien évidemment qu'il nous en veut. Mais euh son horizon politique, il est extrêmement réduit parce que même les Américains ne voulaient pas euh de cette guerre.
Et enfin euh vous parliez tout à l'heure des dirigeants européens, ils ont bien compris euh que euh monsieur Trump était devenu infréquentable. Euh regardz GD Events en Hongrie euh urbane a été euh battu largement. Georgia Meloni a bien compris que finalement fréquenter Donald Trump et épouser touses ces idées, ce n'était pas forcément une bonne chose.
Surtout que madame Mélonie, elle est soumise à réélection législative très bientôt. Donc on ver bien aujourd'hui que Trump finalement n'est plus soutenu et qu'il soit effectivement en colère, c'est une chose mais à mon avis ça n'aura pas de grandes conséquences. Il y a pas une portée capitale des mots que bah écoutez le problème c'est de savoir quelle est la crédibilité de ce que dit Donald Trump.
Est-ce qu'il est pas démonétisé ? Est-ce que demain il va pas dire unilatéralement je quitte l'OTAN mais malheureusement il ne peut pas il faut dire il peut pas le faire tout seul et enfin sachons une chose c'est qu'il y a des élection demianda au mois de novembre et que les électeurs américains, même parmi les méga magas sont très mécontents. On se souvenait pour la coalition des volontaires cette grande tablée.
Je pense que vous l'avez à l'esprit de de cette coalition des Européens qui vont rencontrer Donald Trump dans le bureau oval. Euh Zelinski est à leur côté. Là, nous sommes sur une réunion des nomb les gérants.
Ça veut dire qu'il y a pas les Américains, il y a pas les Israéliens, il y a pas les Iraniens, mais on parle d'ormouse. Est-ce qu'on est-ce qu'on va pouvoir peser quand il y a pas les les parties prenantes ? C'est très compliqué.
Moi, après, je reviens un peu sur sur l'aspect politique. Emmanuel Macron aussi, il a tout intérêt à s'impliquer en tout cas à montrer qu'il s'implique parce qu'aujourd'hui, il y a une grogne quand même parmi les Français, c'est le prix de l'essence à la pompe. Et tant que cette crise mondiale n'est pas résolue, il est quelque part tenu pour responsable.
On l'a vu toute cette semaine, le gouvernement essaie de trouver des solutions. Blocage des prix, pas blocage des prix, le Rassemblement national qui demande une baisse de la TVA depuis longtemps. Euh c'est très compliqué de de pour pour Emmanuel Macron de de rester les bras ballants.
Je ne fais rien, je suis spectateur, je regarde, il est obligé de Vous dites c'est pas tenable en l'état. C'est pas tenable. Et enfin en terme de de d'objectif de politique intérieure dans cette fin de quinquena, pour l'instant cette répercussion sur les prix à la pompe, elle se ressent et et les Français ils en ont marre. dans les objectifs aujourd'hui, on parle de euh du fameux péage à Ormous, on parle de déminage.
Est-ce qu'il faut impérativement, politiquement que le chef de l'État ressorte de cette réunion avec du concret, avec du voilà ce qu'on va faire pour le péage, voilà ce qu'on va faire pour déminer, voilà comment on va faire en sorte que bah le pétrole puisse circuler, que les prix baissent à la pompe, que tout ça pèse. En tout cas, il va falloir qu'il y ait des propositions qui soient faites. Après, c'est très compliqué d'arriver de simplement expliquer ce qu'on va faire alors que les principaux parties prenantes de cette histoire ne sont pas à la table des négociations.
Mais je pense qu'Emmanuel Macron, il y a bien sûr des enjeux de politique interne. Et au-delà de ça, on en un peu parlé tout à l'heure, l'un des des gros éléments du bilan d'Emmanuel Macron, c'est la politique internationale. Donc là, il a envie de se réaffirmer sur cette scène-là, à la fois au niveau européen, ce qu'il fait ce qu'il fait avec ce qui se passe aujourd'hui. pas seulement, je s'est aussi un peu passé inaperçu, mais hier euh l'Élysée a fait l'Élysée a fait savoir que la France voulait avoir aussi un rôle dans les négociations au Liban.
Et regardez Arian, les images que nous voyons Arian Ferrant à l'instant, ce sont des images qui nous parviennent en direct de l'Élysée. Pour l'instant, il commence à y avoir des mouvements. Est-ce que ce sont des voitures de grands dirigeants qui sont en train d'arriver ?
On ne le sait pas. On va le voir dans quelques instants. En tout cas, il se passe quelque chose d'important aujourd'hui avec cette réunion des nombelligérants.
Je vous laisse continuer bien sûr sur le fameux concret, même si vous nous expliquez que c'était un peu délicat dans la situation actuelle. C'est un peu délicat et donc il y a ce double enjeu. Il y a cet enjeu de d'incarner une forme de troisème voix un peu hors des parties prenantes.
C'est ce qui est en train de se passer aujourd'hui. Mais il y a aussi un autre enjeu qui est essayer de peser dans les négociations directes avec les parties prenantes. Et on voit que Emmanuel Macron essaie de le faire aussi un peu et c'est notable.
Hier, l'Élysée a fait savoir que au niveau du au niveau du Liban, Israël avait expliqué qu'elle ne voulait pas que la France soit partie prenante dans les négociations et la France a répondu qu'elle voudrait faire œuvre utile et que finalement tout le monde aurait besoin d'eux parce que la France est quand même très présente en terme diplomatique au Liban et que même Israël aurait besoin de la France. Mais est-ce qu'on n'est pas en train de s'imposer là où les Belligérans ne veulent pas de nous, les Américains grandement, les Iraniens, les Israéliens ? Ça paraît difficile de s'imposer quand on dit "Non, on veut pas de vous." Généralement, on vient pas à la table de quelqu'un quand on n'est pas invité.
Oui, tout à fait. Je crois qu'on est, passez-moi l'expression, mais complètement grillé tantôt de Donald Trump. C'est dit, voilà, c'est dit que qu'Israël euh on a beaucoup de reproches qui sont faits par Israël qui considèrent que nous n'avons pas suffisamment soutenu, notamment après le 7 octobre, notamment par rapport à tout ce qui s'est passé en France vis-à-vis de Ramass.
Nous ne sommes pas du tout soutenus par Donald Trump qui considère également que nous ne sommes pas partis dans sa coalition pour la guerre. Et on considère que malheureusement oui, malgré le poids de la France, la communauté francophone est très importante. C'est un pays amis.
Et bien, on considère que nous ne sommes plus crédibles sur le plan diplomatique dans ce conflit. Et j'ai vu les propos du ministre des affaires étrangères, Jean-Noel Barre dire qu'il demandait en plus à à l'ambassadeur israélien aux États-Unis de se tenir le plus loin possible des écrans. Regardez Patrick Martin Génier, Kirst Starmer.
Voilà, à l'instant que l'on voit. Ça c'est très important que K soit là parce que c'est quand même l'allé fondamentale numéro 1 des États-Unis, toujours au côté des États-Unis. Et là, il s'est complètement démarqué de Donald Trump parce qu'il a vu que ce ça ne pouvait plus être payant, que c'était effectivement quelque chose de difficile, que la population britannique ne l'acceptait pas.
Et enfin, Kirstammer est en train de se rapprocher d'Emmanuel Macron et de l'Union européenne des années après le Brexit. Avec ce couple fort, très important, Kharmer, est-ce qu'il est en train ici aussi de faire marche arrière ? parce que il n'a pas été il n'a pas été chouchouté si vous permettez le terme par le président américain qui a eu des mots très forts à son endroit.
Pas Churchill l'a-tam c'est pas Churchill même dit c'est Neville Chamberlin celui qui a fait les accords avec Hitler en 1938 voyez un peu l'insulte quand même vis-à-vis d'un d'un allié loyal vis-à-vis des États-Unis on a vu cette poignée de main on a vu ce sourire est-ce que c'est le nouveau couple franco-allemand qui serait qui serait devenu le couple franco-britannique ? parce que ça ça fait partie aussi des nouveautés. On voit à quel point le monde change.
C'est c'est un nouveau monde auquel nous assistons chaque jour avec ces guerres, avec le fait que le droit international soit bafoué. Peut-être que c'est un une carte à jouer pour ces puissances européennes. Il me semble oui, parce que le Royaume-Unire, membre permanent du Conseil des de sécurité des Nations Unies comme la France, nous avons tous les deux les deux pays le la possibilité de peser sur la la scène internationale, notamment vis-à-vis des États-Unis.
Et n'oublions pas que la politique étrangère, elle est souvent en lien avec la politique intérieure. Le 7 mai prochain, Kiermer est soumis à des élections régional notamment en Écosse et il a peur de la montée de l'extrême droite et de l'opposition. Il est en position très difficile.
On parle même d'un éventuel remplacement de Kirstarmer à Danongstrick. Donc faut faire très attention. Donc il a tout intérêt à se rapprocher d'Emmanuel Macron et de l'Union européenne.
Je crois que cela c'est gagnant gagnant au moment où la relation franco-allemande traverse quelques difficultés. C'est intéressant de mettre cela en perspective aussi avec les moments politiques que nous vivons dans notre pays. En France, nous sortons d'un d'une séquence municipale et nous nous dirigeons vers une présidentielle où tout aussi est en train de se jouer aujourd'hui.
Et encore une fois, les pôles peuvent s'inverser en fonction de qui sera à la à la place d'Emmanuel Macron en 2027. Oui, c'est sûr, on le voit sur les images, c'est c'est très symbolique. Ça se passe à l'Élysée, ça se passe autour d'Emmanuel Macron.
Mais c'est vrai que voilà, il y a beaucoup de questionnements sur qui remplacera Emmanuel Macron en 2027. Est-ce que ce sera toujours une personnalité du socle commun ou est-ce que ça sera une personnalité du Rassemblement national ou même pourquoi pas peut-être Jean-Luc Mélenchon, on ne sait pas. Euh en tout cas, il y a quand même beaucoup de questionnements.
Si c'est l'extrême droite qui arrive au pouvoir. Il y a beaucoup de questionnements sur comment se positionner à l'international. Est-ce qu'un Jordan Bardella ou une Marine Le Pen aura les épaules pour faire face à Donald Trump ? beaucoup se sont demandés est-ce qu'on les imagine dans le bureau oval ?
Euh donc là, enfin aujourd'hui Emmanuel Macron a quand même toujours une crédibilité sur le plan international et donc aujourd'hui il montre quand même cette initiative européenne. C'est très symbolique que ça se passe à l'Élysée quand même. On vient de voir un tour de table de l'intérieur de l'ISSée.
Ça a été très furtif hein. On vient de le voir à le poids des images. Ça ça un poids bien évidemment vous le dites qui est qui est capital et c'est précisément aussi ce que les Français attendent.
Ils veulent aujourd'hui des réponses très concrètes parce que hélas nous vivons ce euh ces conflits avec un peu de distance avec les conséquences que nous connaissons aujourd'hui. Ils attendent beaucoup les Français de ce genre de réunion pour avoir des peut-être des changements, des réponses, une une espèce de de baisse aussi sur la flambée des prix sur ce qui se passe en ce moment économiquement. et onous bien expliqué ces dernières semaines que même s'avait avoir qui ont lieu notamment sur les infirmiers sur certains certains métiers qui utilisent beaucoup la voiture et cetera, mais l'aide globale et généralisée, elle n'a pas lieu et pour l'instant quand on écoute les politiques, elle ne semble pas en voie de d'arriver.
Donc effectivement, on a cette impression que les finances publiques ne sont pas suffisantes pour pouvoir que des aides importantes aient lieu et donc qu'une réponse diplomatique puisse émerger. ça devient d'autant plus crucial et plus globalement que ce soit en France ou au Royaume-Uni, il est clair que la guerre est que la guerre mène Trump notamment est totalement est totalement impopulaire. C'est d'ailleurs pour ça que finalement les petites piques de Donald Trump à Kirstarmer, ça n'a pas tellement fait ticket si vous voulez Kirstarmer parce que dans son pays la guerre est très impopulaire.
On a vraiment l'impression que ça que l'Iran s'est radicalisé et que en plus a des conséquences sur les prix majeurs. Patrick Martin Genier en un mot, est-ce qu'aujourd'hui nos objectifs peuvent aussi légèrement dévier ? On sait qu'on va parler payage, on sait qu'on va parler déminage d'ormous, on sait qu'on va parler solidarité.
Qui va venir avec quoi sur la table d'après vous ? Bah écoutez, c'est vrai que on attend quand même de cette coalition qui est là et bien de dire qu'elle peut contribuer. La France peut amener des bateaux, des hélicoptères.
On attend des autres pays, notamment le Royaume-Uni, qu'ils attendent qu'ils amènent euh un certain nombre de matériels militaire notamment pour contribuer, je crois que c'est très important d'une part au déminage et d'autre part à la liberté de circulation dans ce D3. Yeah.
Emmanuel Macron