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Podcast / conversationHugoDécrypte — Actus et interviews (sur Podcast)· 5 décembre 2024 16 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalÉconomie & entreprisesSanté

Trump veut arrêter la guerre, Poutine réagit, Zelensky aussi

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  • 0:22PrésentateurPromesse
    « Je réglerai le conflit en 24 heures. »
  • 0:27PrésentateurFait
    « Je connais bien Zelensky, je connais bien Poutine »
  • 10:16PrésentateurChiffre
    « Entre 130 000 et 200 000 personnes ont défilé dans toute la France selon les chiffres annoncés en fin d'après-midi par la police et le syndicat de la CGT. »

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Donald Trump peut-il mettre fin à la guerre en Ukraine ? Et si oui, à quel prix ? Alors que la guerre se poursuit, tous les regards se tournent ces derniers jours vers Donald Trump qui deviendra donc officiellement président des Etats-Unis au mois de janvier et dont la position et la stratégie sur la situation pourraient changer d'une façon ou d'une autre le cours de l'histoire. Salut c'est Hugo, j'espère que vous allez bien. C'est donc le sujet à la une des actualités du jour. Je réglerai le conflit en 24 heures.

Cette phrase, elle a été prononcée par Donald Trump pendant sa campagne, déclarant aussi, je cite, « Je connais bien Zelensky, je connais bien Poutine », allant même jusqu'à évoquer une négociation facile. Alors avant de rentrer dans le détail sur ce que compte faire Donald Trump, ça me paraît intéressant de rappeler quelle est la situation actuelle et la position des alliés de l'Ukraine. Déjà, après des mois de réticence, le président américain Joe Biden a récemment autorisé l'Ukraine à utiliser des missiles à longue portée américains pour frapper des cibles qui sont situées à l'intérieur du territoire de la Russie.

Cette décision, elle a été actée après des mois de demandes venant du président ukrainien Volodymyr Zelensky qui veut cibler les bases aériennes, les stocks de munitions ou encore les centres de commandement situés en Russie. Et ce revirement des Etats-Unis, qui était jusque-là plutôt hostile donc à cette mesure, craignant une escalade militaire, peut s'expliquer par l'implication de la Corée du Nord dans le conflit. La Corée du Nord qui a envoyé environ 10 000 soldats pour soutenir la Russie face à l'Ukraine. Et l'arrivée de ces troupes a donc suscité des inquiétudes et a poussé les Etats-Unis à réévaluer leur stratégie.

Surtout qu'il faut noter qu'entre la Corée du Nord et la Russie, un accord de défense historique entre les deux pays est entré en vigueur ce mercredi. Et c'est un accord qui oblige à fournir une assistance militaire sans délai en cas d'attaque contre l'autre et à s'opposer conjointement aux sanctions occidentales. Je vous mets des liens directement en description si jamais vous voulez en savoir plus sur cette alliance. Bon mais en réalité, beaucoup de spécialistes de ce conflit doutent que ces frappes ukrainiennes avec des missiles donc à longue portée américains renversent réellement la dynamique actuelle puisque l'Ukraine perd du terrain et souffre de problèmes de mobilisation.

L'armée ukrainienne fait aussi face à un hiver très difficile à cause notamment des attaques russes sur des infrastructures énergétiques qui privent d'électricité et de chauffage des centaines de milliers d'Ukrainiens. Selon un article du média américain The New Yorker que je vous mets directement en description, les missiles peuvent certes perturber temporairement certaines opérations russes mais ils ne remplaceront jamais l'infanterie, donc les soldats qui combattent au sol et dont l'Ukraine manque cruellement en ce moment. Et par ailleurs, ce qu'il faut noter, c'est qu'il y a un retour persistant tout de même en Ukraine ces derniers jours.

C'est l'idée que l'autorisation américaine d'utiliser des missiles à longue portée, comme les autorisations d'ailleurs précédentes, elles arrivent trop tard pour réellement avoir un impact puisque ça laisse le temps en fait entre le moment où l'Ukraine fait la demande et le moment où les Etats-Unis le valident. Ça laisse du temps à la Russie qui peut se préparer et organiser donc sa défense. Mais tout de même, ce qu'il faut noter, c'est que le président russe Vladimir Poutine considère cette décision récente des Etats-Unis comme étant une intervention directe de l'OTAN. L'OTAN qui est donc cette alliance militaire de pays occidentaux menée par les Etats-Unis.

Alors en réponse, Vladimir Poutine a annoncé qu'il prévoyait des frappes pour défendre l'intégrité territoriale de la Russie ou qu'il pourrait répondre à des attaques soutenues par des puissances nucléaires. Ces menaces de la Russie n'ont en tout cas pas empêché Joe Biden d'annoncer ce lundi une nouvelle aide militaire évaluée à 725 millions de dollars comprenant des missiles et des mines antipersonnelles. Alors les missiles antipersonnelles, qu'est-ce que c'est ? C'est des dispositifs explosifs conçus pour blesser ou tuer des personnes lorsqu'elles sont déclenchées par une pression, un mouvement ou un contact.

A noter au passage que c'est des dispositifs qui sont très critiqués par les ONG de défense des droits humains. Je vous mets les liens directement en description, si vous voulez en savoir plus. Alors on va parler donc dans un instant de Trump, puisque c'est le sujet central aujourd'hui. Et pour bien comprendre le contexte donc, il faut comprendre que dans la situation actuelle, la position des Etats-Unis et la position de Joe Biden ne font plus l'unanimité en Ukraine. Je vous la fais courte, mais beaucoup critiquent le fait que l'aide américaine est certes très importante, mais pas suffisante selon eux pour réellement renverser la tendance.

C'est ce que l'on observe d'ailleurs sur le terrain. Par ailleurs, les demandes, comme ici sur les missiles longues portées, sont validées par les Etats-Unis, mais souvent de longs mois après. Ce qui minimise donc, on l'a dit à l'instant, l'impact que de telles décisions pourraient avoir sur le front. C'est ce qui fait que beaucoup d'Ukrainiens estiment que la situation actuelle pousse l'Ukraine à une mort lente, en quelque sorte, face à la Russie. Ça c'est donc pour la position de Joe Biden et les débats dessus. Maintenant, qu'en est-il de Donald Trump qui arrivera donc à la Maison-Blanche au mois de janvier ? Quelles sont les intentions du Républicain ?

Eh bien, Donald Trump a nommé déjà le général américain à la retraite, Keith Kellogg, comme émissaire pour l'Ukraine et la Russie. Son rôle, ça va être de servir d'intermédiaire pour faciliter les discussions et défendre aussi évidemment les positions américaines. Et pour mettre fin au combat en Ukraine, Keith Kellogg a des idées qui pourraient éventuellement arranger la Russie, selon certains. Il suggère notamment de conditionner l'aide militaire accordée à l'Ukraine au fait que l'Ukraine, en parallèle, négocie avec la Russie.

Faut savoir que c'est quelque chose qui n'est pas nouveau, puisque ça fait longtemps maintenant que les Républicains s'opposent à des nouvelles aides importantes pour l'Ukraine. Et c'est évidemment une position des Américains ou de l'équipe de Donald Trump qui est vivement critiquée par Volodymyr Zelensky, même s'il y a tout de même un échange entre Trump et Zelensky ces derniers mois. Haute mesure qui a été discutée par l'équipe de Donald Trump et qui a déjà été évoquée d'ailleurs par son futur vice-président G.D. Vance, c'est l'idée d'une zone démilitarisée sur la ligne de front avec un renforcement militaire dont la surveillance serait confiée aux Européens.

Ça paraît très complexe dit comme ça, mais je vous la fais courte. La Russie actuellement occupe environ 20% du territoire ukrainien. Et donc ce gel de la ligne de front, eh bien ça entraînerait pour l'Ukraine la perte d'une partie de son territoire qui est occupée aujourd'hui par la Russie. Il y a donc un enjeu de souveraineté de son territoire, il y a aussi un enjeu économique derrière ça puisque ces zones occupées par la Russie, ce sont des terres particulièrement fertiles, essentielles pour l'agriculture et donc pour l'économie ukrainienne. Il y a aussi des questions d'accès à la mer essentielles pour le commerce extérieur.

L'idée donc de figer en quelque sorte la ligne de front et de ne pas récupérer ce territoire est aujourd'hui totalement exclue par Volodymyr Zelensky, en tout cas officiellement dans ses discours.

Bon, les derniers points qu'on peut noter dans le plan évoqué par Trump, l'idée d'une pause d'au moins 20 ans dans le processus d'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN, alors que Volodymyr Zelensky, à l'inverse, appelait encore ces derniers jours les États membres à enclencher un processus d'adhésion de son pays à l'Alliance, l'objectif étant évidemment pour Volodymyr Zelensky de défendre son pays et de faire en sorte que, bien, l'Ukraine soit réellement défendue de façon plus importante encore par l'OTAN. Alors maintenant, très rapidement, comment est-ce que les Ukrainiens voient cette situation et la position de Donald Trump ?

Vous l'imaginez, et on l'a dit à l'instant, l'idée de perdre une partie de son territoire est complètement inenvisageable pour une partie de la population ukrainienne, mais aussi pour une partie des dirigeants. C'est ce qui fait donc que l'idée de négocier maintenant n'est pas forcément bien vue par une partie des Ukrainiens qui estiment qu'au contraire, il faudrait renforcer l'aide en ce moment pour regagner du territoire et se retrouver en position de force, en quelque sorte, dans le cadre de négociations. Maintenant, on peut aussi noter que certains ne sont pas forcément opposés à la position de Donald Trump.

Ils estiment que Donald Trump a aussi un caractère très imprévisible qui pourrait permettre, selon certains, de débloquer la situation, même si cela peut comporter des risques élevés. En gros, Donald Trump est vu comme une potentielle opportunité pour accélérer la fin du conflit. Une opportunité potentiellement intéressante, selon certains, quand on la compare, encore une fois, à la situation actuelle, qui est qualifiée par beaucoup comme une mort lente de l'Ukraine, avec une aide de Joe Biden qui est jugée comme pas suffisante pour pouvoir reconquérir du territoire.

En tout cas, ce qu'on peut noter, c'est que d'après un sondage du Kiev International Institute of Sociology publié mi-novembre, la part des Ukrainiens prêts à céder certains territoires ukrainiens afin de parvenir à la paix et à la préservation de l'indépendance du pays est aujourd'hui de 32%. Donc 32% des Ukrainiens seraient prêts à concéder une partie de leur territoire alors qu'ils étaient 14% il y a un an. C'est donc une évolution assez importante. Alors côté russe maintenant, même si évidemment, on a déjà eu l'occasion d'en parler, il y a une mobilisation extrêmement importante, un bilan humain aussi qui est extrêmement important et un impact donc dans cette mobilisation.

La réussite pour autant n'est pas forcément pressée à l'idée de négocier un accord. En effet, on le disait ces derniers jours, elle continue à progresser sur le front ukrainien. Je vous mets en tout cas des articles en description, si vous voulez, en Sars+, Donald Trump arrivera à la Maison Blanche en janvier. Donc évidemment, on aura l'occasion de suivre tout ça. En tout cas, si vous voulez, en Sars+, je vous mets des liens en description, y compris de certaines vidéos où on analysait notamment du côté russe en l'occurrence, la situation et la perception de ce qui se passe en ce moment.

Pour ceux qui ne l'ont pas vu aussi, il y a quelques mois, j'avais réalisé en Ukraine une interview du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Une interview, je l'avais notamment interrogée justement sur cette question de l'aide américaine. C'est sur notre chaîne YouTube dédiée au grand format. Donc, je vous mets le lien directement en description là aussi. Abonnez-vous au passage à ce format, que ce soit sur YouTube ou en podcast, jamais ce n'est pas encore le cas. Je vous laisse avec Blanche pour les actualités en bref et je reviens juste après pour le flashback du jour. Alors avant de passer aux actualités en bref, je voulais revenir sur l'allocution d'Emmanuel Macron de ce jeudi soir.

Il a commencé par remercier le premier ministre démissionnaire Michel Barnier. Après avoir accepté donc sa démission ce matin, il a promis de nommer son successeur, je cite, dans les prochains jours. Ensuite, il a reconnu que sa décision de dissoudre l'Assemblée nationale en juin dernier n'avait pas été comprise, évoquant cependant une décision, je cite, inéluctable. Concernant la motion de censure adoptée ce mercredi, le président a accusé les députés qui l'ont voté de faire partie d'un front antirépublicain et d'avoir choisi, je cite, le désordre, parlant notamment des députés du Rassemblement national qui ont voté la motion de censure du nouveau Front populaire.

Autre moment fort de sa prise de parole, Emmanuel Macron a annoncé qu'il exercerait pleinement son mandat de président de la République jusqu'à son terme, donc jusqu'en mai 2027, alors que la France insoumise appelle à sa démission. Enfin, Emmanuel Macron a annoncé un projet de loi spéciale qui sera déposé avant la mi-décembre au Parlement pour faire passer le budget 2025. Alors, on ne sait pas exactement si ce sera le budget qui n'a pas eu le temps d'être complètement terminé. On verra ça. On commence avec 7 actus. Ce jeudi a été marqué par une journée de grève et de mobilisation dans la fonction publique partout en France.

Entre 130 000 et 200 000 personnes ont défilé dans toute la France selon les chiffres annoncés en fin d'après-midi par la police et le syndicat de la CGT. Au total, 160 manifestations étaient prévues. L'un des objectifs, c'était de réclamer plus de moyens humains et financiers pour la fonction publique. Selon le FSU-SNU-IPP, le principal syndicat enseignant, 65% des enseignants en école primaire ont pu faire grève. Le trafic aérien a également été impacté. L'aviation civile avait demandé de supprimer 25% des vols à Orly et 10% des vols à Roissy, les deux principaux aéroports de Paris. A Marseille, 50% des vols étaient concernés.

Deuxième actus, l'Organisation de défense des droits humains Amnesty International a publié ce jeudi un rapport accusant Israël de commettre un génocide contre les Palestiniens dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023. Alors, ce rapport, il fait 300 pages et il est issu de 10 mois d'enquête. L'ONG s'est basé sur des critères définis par la Convention des Nations Unies sur le génocide. Amnesty International dénonce, je cite, des attaques délibérées sur les civils et les infrastructures civiles, l'usage d'armes hautement explosives dans des zones abondamment peuplées.

Amnesty dénonce également les entraves à délivrer l'aide humanitaire dans le territoire et le déplacement forcé de 90% de la population de la bande de Gaza. Depuis le début de la guerre, déclenchée en représailles aux attaques du 7 octobre en Israël, 44 532 personnes ont été tuées à Gaza en majorité des civils selon des données du ministère de la Santé du Hamas. De son côté, le ministère des Affaires étrangères israéliens a dénoncé, je cite, un rapport fabriqué de toutes pièces entièrement faux et basé sur des mensonges.

Troisième actu, le président sud-coréen Yung Su Kiyol a accepté ce jeudi la démission de son ministre de la Défense qui avait décidé de quitter le gouvernement après la tentative du président d'instaurer la loi martiale. Selon la présidence, il a nommé l'ambassadeur l'opposition qui accuse le président d'avoir, je cite, « gravement et largement violé la constitution » a déposé dans la foulée du coup de force une motion de destitution contre le président. Le vote aura lieu ce samedi selon l'agence de presse du pays, Yonap.

Concrètement, pour qu'elle soit votée, cette motion de destitution, elle devra réunir une majorité de l'Assemblée, ce qui signifie que l'opposition a besoin que huit députés du parti au pouvoir votent avec elle la motion de censure de leur propre président. Alors même si le PPP, donc le parti au pouvoir, a demandé au président de rendre des comptes, destitution. On verra donc ce qu'il en est. Quatrième actu, l'UNICEF, donc le Fonds des Nations Unies pour l'enfance, a lancé un appel au don ce mercredi de près de 10 milliards d'euros pour les besoins humanitaires des enfants pour l'année 2025.

Selon la patronne de l'agence, 213 millions d'enfants dans 146 pays et territoires auraient besoin d'aide humanitaire en 2025 alors que l'ampleur des besoins est, je cite, à un niveau historique avec plus d'enfants touchés chaque jour. Cette aide, elle est principalement destinée à l'accès aux soins de santé primaire, à l'eau potable et à l'éducation par exemple. Et d'ailleurs, toujours sur ce sujet, l'ONU a aussi réclamé ce mercredi 47 milliards de dollars pour financer l'aide humanitaire dans un monde qui est, je cite, à feu et à sang. Elle estime cette fois-ci que 305 millions de personnes auront besoin d'aide humanitaire en 2025.

Cinquième actu, le Bitcoin, la plus célèbre des crypto-monnaies, a franchi ce jeudi pour la première fois de son histoire la barre symbolique des 100 000 dollars, un mois pile après la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine. ça signifie ? Eh bien, pour faire simple, le Bitcoin, c'est une forme d'argent numérique créé en 2009 qui permet de faire des transactions rapidement sans passer par des banques. Et donc, ce nouveau taux très élevé signifie que un Bitcoin vaut aujourd'hui plus de 100 000 dollars. Pour vous donner une idée, il y a encore un an, donc fin novembre 2023, ce même jeton se monnayait autour de 37 000 dollars.

En fait, le cours du Bitcoin évolue rapidement et on peut donc gagner ou perdre de l'argent rapidement aussi. En tout cas, cette hausse actuelle s'explique notamment parce que Donald Trump s'est engagé à faire des Etats-Unis, je cite « la capitale mondiale du Bitcoin et des crypto-monnaies ». Et on termine avec cette info, le Wegovi, un traitement contre l'obésité, pourrait bientôt être remboursé dans certains cas par la Sécurité sociale. La Haute Autorité de Santé a en tout cas émis un avis favorable ce mercredi. Alors attention, la décision finale d'inscription au remboursement reviendra au ministre chargé de la Santé et de la Sécurité sociale.

Mais s'il est mis en place, ce remboursement pourrait s'élever à hauteur de 65% dans certaines conditions. Il faut que l'adulte qui souhaite en bénéficier est un indice de masse corporelle de 35, donc qu'il soit en situation d'obésité sévère et qu'il ait d'abord tenté un changement de régime alimentaire qui n'aurait pas suffi à lui seul à une perte de poids. Selon la Haute Autorité de Santé, ce médicament permet une perte de poids autour des 17%, mais son utilisation s'accompagne d'effets indésirables comme des nausées, des diarrhées ou encore des vomissements. Merci beaucoup Blanche. Alors aujourd'hui, on revient sur une date.

Il y a 7 ans, le 5 décembre 2017, le chanteur français Johnny Hallyday décédait des suites d'un cancer du poumon à l'âge de 74 ans. Un hommage populaire lui avait été rendu à Paris lors de ses obsèques le 9 décembre. Un hommage qui avait réuni près de 500 000 personnes. Il avait été suivi par près de 15 millions de téléspectateurs. A noter qu'un biopic sur Johnny Hallyday devrait sortir en 2027 avec l'acteur Raphaël Conard qui jouera l'artiste. La veuve du chanteur Laetitia Hallyday est impliquée dans ce film qui est réalisé par Cédric Jimenez, le réalisateur notamment de Back North.

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