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AutreThinkerview (sur YouTube)· 15 septembre 2025 156 minMixte

Le pays va-t-il s'effondrer ? Henri Proglio et Bernard Accoyer [EN DIRECT]

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 7 %Attaque 2 %Défensif 2 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Messieurs, bonjour. Bonjour. Vous recevons pour une chaîne internet qui s'appelle Serview.

Nous sommes en direct. Bonjour. Bernardoyer.

Est-ce que vous voulez bien vous présenter succintement ? Bah, je suis un autorinologiste qui a longtemps exercé avec passion son métier et qui suis rentré tardivement dans la vie publique, la vie politique. Et j'ai été élu successivement maire, conseiller départemental et député.

Il faut vous appeler docteur ou colonel ? Appelez-moi Bernard. Henry Progliot, bonjour.

Bonjour. Est-ce que vous pouvez vous présenter succintement ? Ouais.

Alors moi je suis euh méditerranéen d'origine. J'ai bah passé toute ma vie dans l'entreprise la générale des eau devenue et violia d'une part et puis d'autre part dont j'ai présidé aux destinées pendant 10 15 ans pour l'une et 5 ans pour l'autre. Aujourd'hui, on va parler industrie nucléaire, énergie, finances, prospective et qu'est-ce qui nous reste pour la France ?

Je vais essayer de vous mettre un peu sous pression. Ça va être compliqué parce que vous êtes vous avez un peu de bouteille tous les deux. Qu'est-ce que vous pourriez dire à un jeune français pour pas qu'il quitte le pays ?

Bernard que la France est un pays magnifique, qui est un pays qui a des atouts formidables mais qui depuis un certain nombre d'années ne les exploite plus, les néglige et s'est endormi. S'est endormi parce que il doute, il se laisse aller et si on a la volonté, si on a un peu d'ambition et bien la France retrouvera la place qu'elle a eu jadisme et qu'elle est en train de perdre à une vitesse malheureusement assez grande. Henry avant de donner la parole, on va challenger le tbib.

Elle s'est endormie parce queon l'a sédé ou elle s'est endormie parce qu'elle s'est endormie sur ses lauriers ? Elle s'est endormie parce qu'elle refuse le réel parce que depuis la caricature est facile mais c'est depuis mai 68 et les slogans que l'on connaît qui étaient des slogans qui niaient les réalités qui refusaient refusaient les réalités de la vie. euh il est interdit d'interdire euh jouir sans entrave et cetera et cetera et bien on a continué sur la même ligne et aujourd'hui ben on refuse de regarder la dette, on refuse de regarder l'état du monde, les menaces géopolitiques qui planent et on se laisse aller.

On reviendra sur la sédation. Henri, qu'est-ce qu'on peut dire à un jeune français pour qu'il reste dans le pays ? On n'est pas peut-être pas obligé de lui conseiller de rester dans le pays d'ailleurs.

Bah la question se pose enfin quand on est patriote, on a quand même envie de de sauver la France. Euh et ça ça nous réunit au fond. Je pense que ce pays manque de de de leadership.

Enfin, je sais pas comment l'exprimer en français. Si on a quand on avait des des responsables qu'il soient chef d'entreprise, qu'il soient homme politique et cetera, qui montrait la voix, qui montrait le chemin, qui montrait qu'il y avait une ambition, une volonté ex de Gaulle, de Gaulle, Pompidou, même Giscar, même enfin bien sûr Chac pour qui j'ai une affection particulière, mais ils ont ils ont au fond enthousiasmé [Musique] ils ont ils ont guidé ce pays. Et puis il y a eu des grands chefs d'entreprise aussi de la même manière.

Enfin, on avait des classes dirigeantes qui étaient euh remarquables, qui ont qui ont créé qui ont bâti la France tel qu'on l'a connu. Et puis je sais pas pourquoi cette dégénérescence s'est produite. Euh et aujourd'hui, je envie de dire aux jeunes, bah soyez soyez vous-même les leaders dont nous avons besoin parce queon peut pas leur donner beaucoup d'exemples de de réussite et de de enfin de au fond de de d'exemplarité dans le monde actuel.

Bernard, est-ce que vous souhaitez rebondir ou est-ce que on creuse la sédation française ? Non, je pense que il y aura il y aura un rebond, c'est nécessaire. Ce qui est inquiétant, c'est là où l'on doute, c'est qu'est-ce qui va créer ce rebond ?

Et comme comme le dit euh Henri Progliot, quel sera le chef charismatique qui saura convaincre le pays pour que le pays se réveille, pour qu'il est un projet, qu'il adhère au projet que ce leader portera ? Et bien sûr, comme toujours, la France se rebondira. Celle de notre histoire multiséculaire, il y a toujours eu quelqu'un qui est arrivé.

On reconnaît l'optimisme du boomer. C'est le rebond du chat mort. Les perspectives sont les suivantes.

La Chine construit une dizaine de réacteurs nucléaires à l'heure actuelle. Comment ? Par an.

Par an. Merci. La Chine a déjà des capacités énergétiques trois fois supérieures à l'Europe.

On vient de se couper avec les Russes. On a plus d'énergie pour marcher. On a plus d'intrés énergétiques, soit vieillissantes, soit sous pression de l'extérieur comme l'Allemagne qui a essayé de nous faire des des crocheppatttes à longueur de journée comme les Russes qui ont financé les verts allemands aussi pour nous faire des crocheppatttes.

Qu'est-ce qu'on fait là ? On prend notre leader charismatique et lumineux Emmanuel Macron et toute sa toute sa petite équipe. On fait quoi là ?

Depuis 5 ans, j'ai décidé et j'ai été convaincu par un ami qui a été au commissaire à l'énergie atomique de Brchet Yve Brchet que je devais me consacrer à mettre en œuvre les relations que j'ai pu nouer, les connaissances que j'ai pu équérir qui conduisent à la décision parce que la décision est toujours politique afin que ces gens-là, ceux-là ouvrent les yeux sur les réalités du problème énergétique, sur les graves erreurs qui ont été commises depuis plus de 10 ans, il faut les détailler et et qui conduisent à la situation d'aujourd'hui. Ces erreurs, on y reviendra certainement. C'est d'abord une énorme erreur qui consiste sur un accord électoral politique en 2012 au moment de la campagne présidentielle de 2012.

Cet accord entre Europe écologie les verts et le Parti socialiste dont le candidat est François Hollande pour la présidentielle de 2012. cet accord qui n'a aucun fondement physique, aucun fondement sur la moindre étude consiste à à dire on va fermer euh 14 réacteurs d'ici nucléaires d'ici 2025 et réduire la part du nucléaire dans le mix électrique français. C'est c'est une faute inqualifiable.

C'est une trahison et on voit encore pérorer ceux qui ont conduit cette sinistre initiative sur les plateaux de télévision, voir euh manifester des ambitions pour peser encore dans la vie. Tout ça a été brisé par un minable accord politique, celui de 2012. Henri, est-ce qu'on rebondit là-dessus ou Ouais, on peut rebondir.

Enfin, moi j'ai j'ai dans le cadre de commission d'enquête parlementaire sur euh sur souveraineté énergétique détaillé ce ce sujet au fond. Euh effectivement euh après une première entorse qui avait eu lieu du temps de la cohabitation Jospin et et et voiné qui avait arrêté les recteurs de rapide enfin qui était la première fois dans l'histoire de la 5e République que le pouvoir en place revenait sur je dirais cette cette conviction au fond que le nucléaire faisait partie des grands atouts de la France. Euh bon donc premier entorse à ce moment-là, c'est le bon et puis surtout effectivement 2012 et l'accord vert et rose qui s'est qui est conduit à cette énorme aberration qui était le refus du nucléaire en tout cas la décision de réduire la part du nucléaire à combien ? 50 %.

La question qui m'a été posée c'était d'où sort ce chiffre parfaitement au doigt mouillé. Bon parce qu' ces gens-là ne savaient même pas de quoi il parlait. On leur a dit que le nucléaire représentait 75 % de la production électrique française.

Donc ils ont dit bon ben on va faire 50. C'est tout. C'est pas il y a aucun calcul, aucune réflexion, aucune stratégie sous-jacente.

ça continuant seulement à au fond un programme absurde qui effectivement amenait la fermeture de la moitié de nos réacteurs nucléaires mais bon qui a été immédiatement corrigé par le candidat qui a vu que l'accord était complètement irréaliste et qui donc s'est retranché dans une espèce de position ambigue. Bon faut réduire la part nucléaire mais je m'engage à fermer Fim. Pourquoi Fim ?

Parce qu'au dernier moment, on lui a dit bah quelle est la plus ancienne ? C'est Fahim. OK, bon on va fermer la plus ancienne.

Personne ne savait qu'elle venait d'être rénovée complètement. Ce que j'ai dit d'ailleurs la commission d'enquête qu'on avait investi 2 milliards et demi d'euros pour la rénovation et la modernisation totale de cette unité. enfin d'ent mais mais c'est surtout des conséquences indirecte que cela implique parce qu'au fond ça revenir à dire le nucléaire n'a pas d'avenir et ça a été d'ailleurs assez clairement annoncé et donc la machine à recruter les talents c'est enrayé quand on dit à des gens qui vont pas être payés de manière très très spectaculaire parce qu'au fond EDF payer pay un peu moins bien que l'industrie qui payait beaucoup moins bien que la finance et donc les ingénieurs sont des grandes écoles avait par fierté rejoint je dirais l'aventure nucléaire dès le jour où on leur dit que leur fierté est mal placée qu'au fond ils n'ont pas d'avenir qu' font qui se se consacre à un métier qui qui est qui n'est pas respectable qu'en plus ils sont mal payés bon évidemment la machine à recruter les talents, c'est enrayé.

Donc perd de savoir et ça fait 15 ans bien sûr que non seulement on a sous-investi mais qu'en plus on a abîmé le capital de science et et de compétences dont disposait la France donc DF en l'occurrence parce que bah au fond on ne recrutait plus les meilleurs dans la fère nucléaire et aujourd'hui on a beau dire on va relancer le nucléaire on lance avec quoi et avec qui avec quel argent puisque que peut-être savez-vous qu'on a des problèmes budgétaires ? Peut-être, ça c'est rien. Va parler des problèmes budgétaires, on va se marer aussi hein.

Mais mais avec qui ? Bernard, euh vous avez été euh le grand patron de l'Assemblée nationale, c'est ça ? Oui, j'ai j'ai présidé le l'Assemblée nationale de 2007 à 2008.

Donc, vous avez une petite expérience du niveau des députés. B sur ce sujet, on ne peut que déplorer le recul de la prise en compte de la science dans les décisions publiques. C'est un sujet qui m'a passionné quand j'étais élu, qui continue de me passionner aujourd'hui depuis que j'essaie de convaincre évidemment totalement bénévolement les élus, l'exécutif de la fausse route que Henriot vient de de détailler avec des conséquences extrêmement lourdes.

Je suis d'une nature optimiste, donc je pense que on y arrivera. Ça va être très difficile et quand c'est difficile et bien il faut de la volonté politique. Donc une fois de plus, tout est politique.

C'est d'ailleurs ce qui m'avait conduit à rentrer dans la vie publique. Et là encore plus que pour les autres sujets. Soit la France et ceux qui vont la diriger comprennent que le nucléaire c'est la dernière filière industrielle qui peut permettre d'espérer une réindustrialisation et donc il faut y mettre les moyens pour relancer cette filière.

Soit ça passe au second plan et là ce sera très inquiétant. Mais comme je suis optimiste et que nous faisons, nous essayons que cela finisse par aboutir, et bien euh nous euh espérons que ça va repartir. Et d'ailleurs, il y a quand même euh beaucoup de choses qui se font pour attirer à nouveau euh de nouveaux talents.

Parfois ils sont étrangers, mais il y a aussi quand même maintenant des ingénieurs qui à nouveau commencent à retrouver dans le réveil du nucléaire au niveau mondial et dans les décisions françaises de relancer la filière, une voie professionnelle. Mais il y a eu un gâchi euh humain, technique, scientifique comme le comme vient de le dire Henry qui est particulièrement grave et qui condamne à mes yeux tous ceux qui ont été les complices euh de cette méprisable initiative politique qui déshonore vraiment tous ceux qui s'y sont joints. Pour que la jeune génération comprenne bien, si je dis si d'ici 12 mois je vois pas des plots de béton pour des prochaines centrales, je quitte le pays.

C'est si j'ai bien compris, c'est ça. Je sais pas du tout dit ça. Je dis que ça va être long.

Ça sera sûrement plus long que l'on que l'on on pourrait l'espérer parce que les adversaires du nucléaire ont infiltré beaucoup de services, en particulier des services de l'État. que la législation et la réglementation notamment sur la sûreté, sur l'environnement ont été complexifiés à dessin pour compliquer la vie, la relance, l'avenir du nucléaire. Mais c'est pas parce que c'est difficile qu'il faut abandonner la bagarre.

Il faut y aller. Il faut dénoncer ce qui a été fait et démonter un par un les pièges qui ont été tendus. la sédation de puissance étrangère sur notre potentiel nucléaire.

Les Allemands qui nous font des crochepatttes. Est-ce que vous en tant que politique vous avez eu une sensibilisation de qui vous tamponne, qui nous met des croches ? Est-ce qu'il y a eu une veille active de nos services de renseignement pour essayer de vous dire le cap compliqué pour notre industrie ou pas du tout ?

Je crois qu'il faut élargir votre question. qui a conduit euh à cette funeste initiative politique qui a remis en cause l'avantage majeur que constitue qu'a constitué et que constitue encore le nucléaire pour pour la France. C'est un ensemble.

C'est un ensemble constitué d'idéalistes et d'idéologues antinucléaires par principe, mais également euh des industries, des branches industrielles, des branches énergétiques, également l'idéologie anticapitaliste. Pourquoi ? Parce que quand on remet en cause la production d'énergie, quand tu remets en cause une électricité bon marché, fiable, décarboné, on va vers la décroissance, on s'en prend au système capitaliste et donc il y a un amalgame entre des idéologues, des militants politiques, des intérêts industriels et commerciaux qui constituent un lobby qui est un véritable rouleau compresseur qui promet les qui promeut des énerg énergie renouvelable qui ont certes des avantages mais qui en aucun cas ne peuvent remplacer la production la production continue et décarbonée et et pilotable de l'énergie nucléaire.

Et donc on a escroqué l'opinion publique en faisant croire qu'on pouvait remplacer des réacteurs qui produisaient continuellement par des installations éoliennes ou solaires qui produisent de façon très intermittente et très limitée. Henry de nouveau, je je peur de répéter. Enfin bon, tant pis.

Je crois que l'Allemagne a joué un rôle tout à fait déterminant. Déchaîne-toi Henri, déchaîne-toi. Non, pas besoin de me déchaîner, je n'ai qu'à dire ma conviction.

Enfin, les Allemands ont été les premiers sous la pression des verts qui euh dans en République fédérale avait une une position politique qui a fait deux une force assez dominante du paysage politique allemand. en train de de de changer considérablement en ce moment d'ailleurs. Mais à cette époque là, il y a une quinzaine d'années, une vingtaine d'années, les verres ont pris position dans les dans les dans la démocratie allemande de manière assez significative.

C'est donc ils ont conduit le SPD, les socialistes, les et l'ensemble du paysage politique allemand à promouvoir ce qu'ils avons appelé l'énergie 22, le tournant énergétique. Alors, c'est vrai que l'Allemagne, avait du retard par rapport à la France dans ce domaine là, avait essentiellement fondé son politique énergétique sur ses ressources en charbon et en limite qui étaient les ressources naturelles dont disposé l'Allemagne et donc avait très majoritairement une production électrique à base de charbon et de à l'époque, en tout cas, les verts se sont opposés à cette évolution là et donc on conduit la l'Allemagne à s'orienter vers d'autres sources. Le nucléaire a fait partie de cette de cette vis d'aventure.

Si notamment s'est lancé dans le nucléaire et et mais n'a pas vraiment réussi là où la France avait par contre pris euh je dirais un virage bien avant et les Français avaient pour une fois enfin je dirais un avantage compétitif par rapport à l'Allemagne dans le domaine industriel du cœur en particulier. Donc les Allemands euh ont constaté à la fin des enfin au début des années 2000 pendant la première décennie du 21e siècle que l'énergie 22 tournait à la catastrophe. Les deux grands électriciens allemands se sont trouvés au bord du dépôt de bilan sauvés par la République fédérale.

Il était impossible, inconcevable pour un pays dont toute la stratégie était était fondé autour de l'industrie et l'ost politique qui étaient les deux grands axes de la politique allemande d'accepter que la France dispose de l'atout compétitif qui donne à la France je dirais un atout particulièrement important en matière industrielle qui était EDF au fond son outil électrique et Donc lucidement, je pense l'Allemagne a voulu détruire DF et donc détruire la France. Non, détruire DF de la France un vassal industriel et donc pas un concurrent. Détruisant ODF au fond, on détruisait un des atouts compétitifs majeurs de la France en matière industrielle.

Et donc toute la stratégie allemande a été à travers les institutions brusselloises dirigé des règles qui amené à désintégrer et à casser l'outil que la France avait construit depuis plus de 50 ans avec je dirais une continuité, une pertinence, un investissement particulier et une efficacité extraordinaire et une efficacité qui s'est révélée puisque la France avait l'énergie la moins chère d'Europe et était en plus exportateur d'énergie électrique. Donc fort de ce constat, toutes les règles imaginées imposées par les Allemands dans le cadre de l'institution européenne avait provocation de élèves dans ce domaineel. D'où la désintégration du groupe, c'est-à-dire au fond l'obligation qui a été faite à EDF, c'est le cas aujourd'hui de ne plus maîtriser le transport, la distribution, c'estàd les réseaux, séparage de séparer les réseaux de l'outil de production, c'estàd de ne plus avoir accès à ses clients de la mise en concurrence des barrages dont on a imaginé qu'au fond, il fallait les mettre en appel d'offre et donc les offrir au mieux disant. avec les suites que ça a eu encore récemment.

Trois euh de au fond déconsidéré le nucléaire pour pour au fond casser la dynamique de cette de cette entreprise qui avait été voulue par les autorités françaises depuis 1946 pour être justement un atout compétitif. Les Allemands ont réussi. Alors, je n'ai rien à reprocher aux Allemands.

Ils ont fait ce qui était bon pour l'Allemagne. Et ce que j'ai dit d'ailleurs à la représentation internationale quand j'ai été interrogé, c'est au fond. Moi mon ma critique va plutôt au gouvernement français qui n'a pas défendu la France et et ça on en retrouve des trace en particulier depuis 2012 de manière constante jusqu'à une date récente où bon le gouvernement a pris l'initiative de revenir au nucléaire en disant mais au fond finalement relance nucléaire relance à partir de quoi avec quoi et donc encore une euh une réussite d'ailleurs de la stratégie allemande qui a été d'affaiblir la France qui n'a pas renforcé l'emagne mais qui a affaibli la France.

Bernard en tant que politique et même en tant que tout bib quand un patient est proche du très euh la France le patient en France perspective économique compliquée parce que perspective énergétique compliqué guerre économique compliquée concurrent prédateur contre la France nos politiques au milieu de tout ça on les voit perror s'échanger des dou mots mais la politique industrielle est-ce que nos élus sont conscients de tous ces dangers et est-ce que maintenant ils ont peur de payer l'addition de leur passivité intellectuelle, leur méconnaissance des fondamentaux des sociétés thermoindustrielles ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Alors, malheureusement, on est euh pas au fond du trou, mais on en est pas très loin.

Et comme je vous l'ai dit tout à l'heure, j'ai l'intime conviction qu'il y aura euh une inflexion, un rebond et qui va se manifester quand ? Mais tout simplement, on ressort la faucheuse parce qu'on va mais mais tout simplement parce qu'on va être contraint. Le la tout ça se solde par une dette qui ne cesse d'exploser, dont la charge devient insupportable.

Les intérêts de la dette journalière représentent pratiquement deux fois notre consommation énergétique en pétrole. Oui, à peu près. Mais euh par jour, il y a aussi euh le monde qui nous regarde, les taux d'intérêt qui sont exigés par les prêteurs.

Et donc, il y a un moment où il y aura un déclic, j'en suis intimement persuadé et il faut espérer qu'à ce moment-là un homme, une femme de recours puisse s'emparer de ce qui est vacant dans notre pays. c'est-à-dire de cette lueur d'espoir et en face un phare pour que le pays s'éclaire, se réveille et comprenne qu'il faut réformer de façon extrêmement rigoureuse et très profonde ce qui s'est délité au fil du temps et qui a fait que notre pays à force d'accorder de plus en plus de droits individuels au aux citoyens les uns les autres autre euh ne défend plus l'intérêt général, n'a plus les outils. En tout cas, la justice par exemple n'accepte pas que l'autorité s'exerce euh que ce soit pour des règles de sécurité dans les rues, que ce soit pour les droits que qu'acquier et dont disposent ceux qui entreprennent.

Quand vous construisez un ouvrage important, un ouvrage de transport ou bien un ouvrage énergétique, il suffit que un individu soulève tel ou tel point pour que on arrête ce qui évidemment sert l'intérêt général du pays d'un très grand nombre. Et donc ça ne peut plus durer et et cette réforme profonde, elle va tout d'un coup apparaître comme une évidence avant que le pays ne finisse euh de connaître cette chute qui n'en qui n'en finit pas. Mais ça n'est pas que des réformes nationales qu'il faut faire, c'est aussi revoir ce qui au niveau européen euh bride les réformes que nous voudriions conduire, c'est-à-dire la prééminence la prééminence du droit européen sur le droit français.

On peut avec des dispositions, notamment une révision constitutionnelle, limiter ce poids. Et puis il faut aussi que la France travaille plus sur le plan politique, notamment dans les institutions européennes où euh bah nos voisins allemands, Henry Pleiot vient de le dire, ont sont toujours à la manœuvre, beaucoup bossent beaucoup plus que nos élus. leur représentation euh à Bruxelles est beaucoup plus active que la nôtre, mais le lobbying de nos propres entreprises est insuffisant à Bruxelles.

Il faut il faut y aller, il faut se défendre et il faut faire comme les autres et le faire encore un petit peu mieux pour qu'on remonte la pente. Et si j'en conviens volontiers, ce que je vous dis repose sur une espérance, mais j'y crois qui fait que de toute manière, il y a un moment où on sera descendu tellement bas, les conséquences seront tellement lourdes pour nos compatriotes qu'il y aura il y aura un réveil. Non, mais les conséquences, ça va se matérialiser comment ?

Et bien c'est déjà c'est déjà là euh la sécurité, le pouvoir d'achat, la baisse des revenus des ménages français par rapport au ménage des autres pays de l'Union européenne, encore davantage par rapport aux États-Unis d'Amérique qui défendent leurs intérêts alors que l'Europe ne défend pas les intérêts des citoyens, des États défend pas ses intérêts parce qu'elle s'est fait infiltrer, parce qu'il y a des gens à la manœuvre, c'est parce qu'ils sont Il est pas exclu que l'Union européenne Il n'est pas exclu que l'Union européenne dont la naissance a été imaginé aux États-Unis euh se montre complaisante avec nos alliés qui sont un peu flagolants actuellement américains et les Américains ne se sont jamais gênés pour tirer les avantages de la force du dollar de l'extraterritorialité de leur droit. Encore récemment, madame Van Derleyen s'est couché pour accepter que l'Europe achète des sommes pharamineuses, je crois, plus de 700 milliards de dollars de gaz liquéfié ou de produits énergétiques, ce qui est plus dangereux parce que ça ça ouvre la porte à la dimension nucléaire de la même façon que le réarmement des États de de l'Union. Euh c'est un réarbement qui pour les Américains consiste à ce que ces Étatsmembres au lieu de se coordonner pour bâtir une industrie de défense européenne avec une certaine souveraineté et bien achète des armes aux Américains.

Il faut ouvrir les yeux, il faut le dire et les Français sont intelligents. Il y a eu une longue période d'endormissement mais il faut et on le va se réveiller. Mais les Français sont intelligents.

Il y a une chute du cuit. Le niveau scolaire se vaut. Pas une chute du cuit, une chute du niveau d'enseignement.

Oui, c'est surtout ça et c'est ça le problème parce que notre système d'enseignement, quelle est sa faiblesse ? Il a été infiltré par les syndicats. C'est pas le ministre de l'éducation qui dirige l'éducation nationelle, ce sont les syndicats.

C'est eux qui valide les promotions, les affectations, les mutations. Et évidemment, les programmes ont reflété un laisser aller. Et ces syndicats ont accepté une dévalorisation du salaire des enseignants qui est évidemment quelque chose d'extrêmement préoccupant au bénéfice d'objectifs qui sont des idéologiques et politiques dont on voit aujourd'hui les conséquences dans dans la dégradation dans les classements bizarres.

Henri, je je crains d'abander totalement dans ce que dit quand on est grand patron qu'on voit des gens débarquer, on les recrute comment ? Bon, d'abord quand on est grand patron enfin faut faut soyons en simpliste et simple, on ne recrute pas tellement, on délègue le recrutement. On recrute quelques grands responsables mais pour le reste c'est le système qui se met en marche et qui au fond fait l'essentiel et on le recrute en fonction fond essentiellement d'un d'un parcours d'un traicord d'un CV.

Bon, mais il y a encore dans ce pays des enseignements supérieurs de très grande qualité, des grandes écoles qui forment des gens présumé être compétents et euh et dont le dont le cursus bon peut-être considéré comme adapté au aux ambitions. ce que je le plus au fond, c'est je trouve enfin on critique beaucoup la classe politique, je suis le premier à le dire. Considérant que il y a il y a en le talent un peu fuit ce domaine.

Enfin, c'est constaté que quand on regardait la classe politique d'il y a 30 ans 40 ans et qu'on compare à celle d'aujourd'hui alors pardon je comme elle comme un une vieille chose mais mais bon on est quand même frappé de la de la de la dégénérescence. Bon, mais mais de la même manière euh c'est une crise au fond, je trouve qu'on vit une crise de des élites. Quand on regarde les économiques, euh il y a pas beaucoup de grands euh capitaines d'industrie ou de grands euh créateur fondateur d'empire dans notre univers.

Euh la France d' 30 ans était beaucoup plus riche. personnage pourrait les énumérer ou les citer. Qu'est-ce qui fait ça ?

Alors, probablement des règles ou des habitudes. La même vis mise de la finance sur le monde économique probablement la technocratie aussi. Enfin, il faut lucidement regarder les choses en se posant des questions.

Qu'est-ce qui fait que et on sera amené à trouver des réponses. Alors bon, ces réponses, on les a tous plus ou moins intégré intellectuellement, mais mais il reste à voir comment on peut les les mettre en pratique aujourd'hui. quand vous regardez un conseil d'administration et et bon vous voyez qu'un conseil d'administration c'est une chambre où on se complet dans une espèce de euh reproduction sociale et puis vous délègue à des comités théodules alors le comité machin, le comité chose et cetera le conseil ne réfléchit même plus à la stratégie, il écoute les rapports des comités.

Alors le comité d'éthique, le comité des risques, le comité de ceci, le comité de cela. Comme si on pouvait fabriquer une empire industriel, un empire tout court, une aventure industrielle sans risque. C'est la négation de l'entreprise et c'est pourtant les règles du jeu qui sont aujourd'hui imposées d'une entreprise côté.

Donc il faut se poser des questions quand on voit l'émergence et la force compris les fonds d'investissement dans la vie économique, c'estàd au fond il disposent des principaux actifs. Bon ces gens-là les font en question qui n'ont aucune qui pas propriétaires des capitaux qui qui empruntent des capitaux qui qui collèguent des capitaux pour investir dans des actifs. Leur seule ambition c'est de revendre plus cher ce qu'ils ont acheté le jour J.

N + 4 ou + 5. Donc le court termisme euh la pure dimension financière, l'exclusive dimension financière tue l'initiative, tue la créativité, tue l'industrie et ça euh il faut en être conscient. Alors, être conscient, c'est déjà la première étape, faire la correction qu'il faut faire et puis voir peut-être des règles du jeu qui au fond rebattent les cartes, qui remettent au centre du sujet justement l'esprit d'initiative, euh la capacité à prendre des décisions, euh l'aventure industrielle, le long terme parce qu'on il n'y a pas d'aventure industrielle sans sans intégrer la durée.

Bon, on peut pas limiter à 2 3 ans avoir des rendements attendus à deux chiffres dans un investissement à 3 ans. C'est pas possible. Euh donc la défaillance en matière de recherche et développement et on voit les règles du jeu imposées par les anglo-saxon aux entreprises côté européennes étouffer je la sphère européenne industrielle et économique au profit des États où là c'est pas du tout les mêmes règles du jeu.

Pas du tout. Quand vous voyez les grandes aventures des des grands acteurs de la nouvelle économie industrielle américaine, il sont pas du tout dirigé ni par des financiers ni par des fonds et euh il bénéficient de subventions considérables de la part de l'État appu des services de renseignement ou d'ancien cadre du renseignement entre autres pas uniquement. Et donc on est dans dans dans une espèce de on se complet dans une espèce de quiétude parce qu'au fond euh peut-être que c'est plus confortable de ne pas avoir d'ambition.

Confortable, rassurant, mais ouais, rassurant peut-être pas, mais enfin en tout cas confortable. confortable pour les décideurs en tout cas parce que eux euh quand vous voyez que dans les banques, prenons juste l'exemple du système bancaire, le nombre de millionnaires euh c'està dire de gens gagnant plus d'un million d'euros euh dans les banques a été mais mais démultiplié de manière considérable au cours des dernières années. regarder dans l'industrie le nombre de millionnaires dans l'industrie de de salariés millionnaires dans l'industrie parce qu'on ti d'une main donc font pourquoi faire pourquoi est-ce que les talent dans l'industrie ils auront plus dans la finance et donc on a les meilleurs esprits qui se consacrent à justement détruire la logique en favorisant le temps court la spéculation la création purement monétaire et pas du tout industrielle au détriment de justement justement des fondamentaux.

C'est intéressant le coût de la création monétaire au détriment de de réels actifs, la création magique ou monétaire. Bernard, quand on se retrouve avec de l'argent magique, de l'énergie magique, de la dette, ce qui est l'équivalent de l'énergie promise ou future ou bientôt exploitée, mais qui n'est pas sonnante et trébuchante, la France a 3300 milliards de dette. Notre président de la République, ce lumineux, cet astre grandissant avec son ministre des finances, Bruno Lemer, nous ont rajouté 1300 milliards pour les dépenses courantes avec un investissement sur le long terme qui est très discutable. nos députés l'Assemblée nationale il se complaisait dans le rondron quotidien à s'échanger des des petits mots sur l'écume des choses où ils ont conscience qu'un pays comme la France, il faut un cap, une stratégie à long terme.

Je je vais revenir sur le ce qui me paraît le plus important, c'est je vous y autorise. C'est sur le long terme. Je suis magnanime aujourd'hui le long terme.

Henri Progliot a a déploré à juste titre que il est devenu de plus en plus difficile dans une entreprise quelle qu'elle soit d'essayer d'avoir un projet de long terme parce que c'est les billatetés sur les profits rapides et cetera. C'est pareil en politique, il n'y a pas moyen d'avoir un projet de long terme tel que a été le projet Besmer, c'est-à-dire le plan Besmer. C'est un projet qui s'est allé sur euh un demi-siècle, hein, et même plus euh pas loin d'un siècle.

Euh c'est plus possible. Et bien ça, il faut trouver le moyen d'y revenir. Je pense que euh dans une démocratie, pour se faire élire, il faut promettre la Lune.

Ouais. Jouer de la flûte. Il faut il faut dire voilà, on va engager telle ou telle nouvelle dépenses et vous aurez le président du pouvoir vous aurez tel ou tel avantage supplémentaire.

Sauf qu'on a pas l'argent pour financer tout cela. Et c'est ce qui crée notre dette, hein. Lorsque certains partis politiques disent "Bon bon, on va revenir sur la réforme des retraites." Euh c'est totalement irresponsable.

C'est pas un point de vue politique, c'est juste une question de d'arithmétique. Et donc il faut avoir le courage de reconnaître qu'il y a quatre problèmes le long terme pour lequel il faudrait qu'on institue une sorte de nouveau moyen de légiférer qui s'imposerait dans le temps et qui jigeraient des majorités qualifiées peut-être des deux assemblées pour être remis en cause sur des très grands projets, l'énergie notamment en État. Et puis il y a trois sources de déficit et qui creusent la dette à une vitesse phénoménale.

La première, c'est évidemment la question des retraites lorsque en 1983, l'âge légal de la retraite est rapporté de 80 de 65 à 60 ans d'un seul coup. Les caisses sont naturellement excédentaires pour les raisons démographiques. On sait qu'elles vont devenir euh défidéaire dans un certain nombre d'années.

Il aurait fallu à ce moment-là créer fonds de pension français qui auraient permis une capitalisation nationale et qui aurait évité que les plus beaux joyaux industriels français soient de plus en plus entre la main d'actionnaire étranger. Donc la question premier poste de de grand déficit, c'est les retraites en France où on travaille moins qu'ailleurs au cours de la vie. Ensuite, il y a le la couverture maladie.

Je connais bien, je suis médecin, j'ai exercé de très nombreuses années. Il n'y a aucun aucun clapet. C'est-à-dire que que l'on soit pauvre, que l'on soit riche, euh c'est 100 % remboursé si on a une mutuelle qu'il faut encore pouvoir se payer.

Mais ça c'est déresponsabilisant et c'est un problème. Il faut trouver le moyen de responsabiliser pour que euh la chance que l'on a disposé du système de soins euh que l'on a encore aujourd'hui, mais peut-être pas pour très longtemps, puisse être pérénisé car le pays vieillit, les traitements sont de plus en plus chers mais ils sont de plus en plus efficaces, les progrès sont fabuleux. Je n'ai jamais cessé de suivre les progrès de la science médicale, des traitements.

C'est c'est magnifique et c'est merveilleux. Mais mais mais il faut il faut l'assumer. Je vais terme 3è point 3è source de déficit, ce sont les collectivités locales.

J'été maire 31 ans. Les collectivités locales, elles ont augmenté leurs effectifs de fonctionnaires territoriaux de 50 % en 20 ans. Pendant ce temps-là, tout a été numérisé, automatisé, simplifié et donc là, il y a un problème.

Voilà les trois. Il faut avoir le courage de regarder ces trois sujets et de trouver des moyens pour réduire réduire la dette. Voilà.

En tout cas ce qui crée qui crée les déficits et ce qui crée la dette. 3 C'était quoi ma question ? Vous avez eu ma réponse.

Vous êtes politique vous ? Non. J'ai un petit passé.

Non mais rappelez-moi votre question. Je vais y Vous avez fait votre thèse sur quoi ? Ah j'ai fait ma thèse sur Ah ben vous avez vous avez tort.

Je vais vous le dire parce que ben non parce que vous êtes foutu de ma question. Je vais vous le dire sur quoi j'ai fait ma thèse ? J'ai fait ma thèse sur l'implantation des sour profonds et totaux par sour profond et et et complet total laurdité totale par l'implantation cocléaire.

Et c'est moi qui ai imaginé et je le dis publiquement l'électrode multicanal qui est implanté partout qui a été j'ai révélé la technique qui maintenant est implantée partout dans le monde. J'ai pas pris de brevet. J'étais trop jeune.

Mon patron à l'époque m'a dit "Non, non, Bernard, c'est pas la peine. J'aurais j'aurais eu une autre j'aurais eu" Il s'appelait Charrachon, je je j'aurais eu une autre vie, mais je suis très content de la vie que j'ai eu. Donc, je tenais à vous dire ça parce que là aussi en politique, là aussi en politique, il faudrait avoir davantage de gens qui s'engagent en politique et qui ont fait autre chose dans leur vie. les politiques que vous avez été amené à cornaquer ou du moins surveillé comme un un pion à l'école parce que maintenant l'Assemblée nationale ça ressemble un peu à la cour des miracles.

Non, ça s'invective, ça connaît pas les dossiers. C'est l'Assemblée nationale qui dérive. C'est l'Assemblée nationale qui dérive.

Et euh pourquoi aujourd'hui il y a pas de sanction ? C'est parce que le bureau de l'Assemblée nationale qui est l'autorité composée d'un certain nombre de représentants des différents groupes qui peut prononcer les sanctions est majoritairement entre les mains d'une opposition extrêmement radicale, je pense en particulier à LI parce que certains ne sont pas allés voter au moment où on composait le bureau de l'Assemblée nationale. C'est le groupe Renaissance qui n'était pas content de ce qui était passé. ils sont pas allés voter et du coup on a un bureau qui empêche la présidence de l'Assemblée nationale de prononcer les sanctions si en sont indispensables parce que l'image que donne aujourd'hui l'Assemblée nationale ne peut que dégoûter les Français de la vie politique de leurs élites.

C'est vrai queon a plus des débats du niveau qui existaient il y a 20 30 ou 40 ans dans l'hémicycle, mais il y avait il y a encore matière à faire des débats de fond et aller sur qualité d'échange qui soit rassurante pour les Français. Henry, quand j'entends Bernard, quand il arrive à entendre mes questions ou à essayer d'y répondre ou à essayer de me fourguer sa cam de politique, quand on a une stratégie industrielle, quel est quel est votre point de vue sur notre représentation nationale ? Honnêtement, vous en tant que capitaine d'industrie, grand capitaine d'industrie, quand vous mettez LCP, très bonne chaîne de télé de temps en temps et que vous voulez regarder avec un pion au milieu, vous vous dites "On marche sur la tête, on a les politiques qu'on mérite, c'est vraiment ils sont à bleu au possible, ils aiment se faire réir, ils s'écoutent parler et en fait à l'intérieur c'est le grand vide.

Moi, j'ai toujours respect particulier pour pour le politique au sens étymologique du terme parce que d'abord ça fait partie des valeurs qui m'ont été inculquées. D'autre part, j'ai pendant toute ma vie professionnelle dans le service public et donc dans le service public, les interlocuteurs naturellement sont des élus. Bon et je dois dire que j'ai trouvé dans euh je dirais le le spectre des élus locaux ou quel que soit leur tendance politique d'ailleurs des gens de très bonne qualité.

Ce que je déplore au fond, c'est que les évolutions récentes ont cassé une dynamique assez naturelle, c'est-à-dire notamment rendant à César ce qui lui appartient, la décision d'Hollande du mandat unique a coupé l'Assemblée nationale de ses racines. C'estàd il était naturel d'avoir des gens qui étaient députés maire, sénateur maire qui avaient donc un pied dans le réel dans les collectivités locales qui avaient le contact avec la population qui était qui étaient des je dirais des gens responsables. J'allais dire des professionnels, c'est pas le terme, des gens responsables qui avaient au fond un contact et et un contact responsable avec le peuple. le vrai peuple.

Bon, le fait d'avoir coupé cette ces racines, c'est-à-dire d'avoir imposé à ces élusl de choisir entre eux leur responsabilités d'élus locaux et leur responsabilité des nationaux fait que la plupart de ceux qui étaient engagés dans la vie politique locale dans notamment dans les vies grandes et moyennes ont préféré rester auprès de leurs habitants et ont abandonné leur responsabilité nationale et qu'on a à l'assemblée particulièrement à l'assemblée bon nombre de gens Bon, on se demande ce qu'il foutent là sans racine, déraciné euh et qui au fond se sentent un peu et et qui n'ont pas le contact avec les les le les les citoyens du quotidien. Cette décision aussi qui était d'ailleurs absurde en terme économique puisque ça a conduit à augmenter le nombre d'élus de manière considérable. les élus locaux qui avaient une position de parlementaire national avait de toute façon un plafond de rémunération qui faisait qu'il gagnait pas de fois la même chose. qu'aujourd'hui on a beaucoup plus en nombre d'élus euh et donc des coûts beaucoup plus importants puisque puisque le plafonnement ne joue pas et on a une assemblée largement déracinée largement je dirais à l'écart du bon et ça se sent donc euh ça se sent par les dérives d'ailleurs, ne serait-ce que parce que les gens qui ont des responsabilités locales ils sont plus mesurés dans leur dans leur position euh parce qu'ils ont une population bah composite par euh donc je regrette je regrette vraiment que cette décision il faudra y revenir il il faudra faudra la dénoncer et je vois pas pourquoi on continue et comme le le les gens ne sont pas informés ils considèrent qu'il est légitime ou que le mandat unique, il est plébiscité par le peuple parce qu'on leur on leur explique pas les choses.

Et donc le mandat unique, c'est une plie absolu pour la démocratie aujourd'hui en France. Clairement quand on entend Bernard dire il faut défendre la France, il faut défendre c'est ça sonne bien à l'oreille c'est c'est du miel pour mes oreilles. Défendre c'est bien mais la meilleure stratégie c'est l'attaque.

C'est se préparer, se prépositionner, bondir, mordre, avancer en meute. Quand on est capitaine d'industrie, est-ce qu'on a l'État qui vient vous aider à chasser en meute, à être agressif, percutant, perforant ? Merci Henri.

La réponse est non. Bon non mais j'essaie de Ouais, la réponse est non parce que d'abord qu'est-ce que qu'est-ce que de quoi est-ce qu'on parle ? Quel est qu'est-ce que c'est l'État ?

C'est nous Non mais ça c'est pas nous. L'État ce sont des fonctionnaires essentiellement, c'est pas des élus. Ce qu'on appelle l'État, c'est d'avoir des administrations euh qui n'ont aucune vision de ce qui est le monde économique, mais aucune.

Je dis pas qu'ils sont mal rationné, mais ils sont ils sont je dans le rond quotidien non dans des dans des je obsessions ou des des visions déformées de la réalité. Et puis quand on parle d'économie, d'industrie et cetera, on parle du monde. On parle pas de la France, on parle pas d'un monde isolé, on parle pas d'un monde limité au territoire hexagonal.

Et donc quand on va à la concrète du marché des marchés internationaux, on voit bien que l'État français est totalement en dehors en dehors du réel. Donc on se bat tout seul, on se bat contre des concurrents qui eux ont je dirais un appareil d'état derrière, un appareil d'État qui les protège, qui les a et nous on est dans un état un état curieux parce que parce qu'on état policier au fond, un état dirait intransige et exigeant enfin Euh voyez le fisque, vous voyez leurs voyez euh l'ensemble des organisation d'étatique qui au fond traque l'entreprise comme si c'était l'adversaire de la part de qui ? De certains chefs d'entreprise.

Bon, il y en a eu il en aura toujours enfin des abus méritent d'être les abus méritent d'être sansionnés. C'est pas le sujet. Le sujet c'est de pas être soupçonné d'abus alors qu'on est simplement le pied au plancher.

Oui. Enfin on est simplement bien intentionné. Je bon je critique pas les syndicats.

Moi je trouve que ça on reconnaît bien le patron de DF. Oui faut j'étais patron de Volodia pendant longtemps avant d'être patron de DF. Non, mais quand on gère des entreprises avec un nombre important de salariés, on a besoin de d'organisations avec lesquelles on discute, avec lesquelles on on se met d'accord ou pas d'ailleurs.

Mais euh les corps intermédiaires ça existe, ils ont on en a besoin. Bon, les syndicats ont cette vocation. Donc je diabolise pas les syndicats.

Les syndicats bon bah ils défendent, ils sont ils sont là pour défendre les salariés quand ils abusent. On peut le dénoncer mais d'expérience au fond. Je vais vous dire une chose telle que je j'ai vécu dans des dizaines d'années.

J'ai jamais eu de problème avec les syndicats parce qu'au fond on a un discours sans complaisance, des discussions qui était parfois un peu virile mais qui conduisait à des à des à des conclusions qui étaient ou pas positives ou négatives mais mais on pouvait éventuellement on pouvait discuter. En tant que j'ai eu au fond plus de support des syndicats que eu de l'État. Curieusement.

Non, c'est pas curieux. Parce que le syndicat il tenait l'entreprise, les salariés tiennent à leur entreprise. Ils ont envie que l'entreprise réussisse.

Il ont pas envie qu'elle coule. Quand vous prenez les gens au fond des difficultés, des problèmes, on peut parler. L'État, il est irresponsable. des administrations qui connaissent pas l'entreprise et donc je préfère discuter avec des syndicats qu'à l'administration parce que bon prenez prenez l'administration fiscale bon c'est c'est un univers en soi.

Vous appliquez la loi, on vous dit vous avez un abus un abus de droit. Mais j'ai appliqué la loi. Oui mais vous appliquez trop la loi.

D'accord. Moi je l'applique. Je Si vous voulez changer la loi, changez-la.

Je ne fais qu'appliquer la loi. Oui, mais vous l'appliquez trop. C'est absurde.

On est dans un univers qui parfois confine à l'absurde. Il y a plus de logique. Avec un syndicat, vous êtes en désaccord.

Vous êtes un désaccord. Vous dites "OK, il une grève, très bien, on affronte la réalité. Là, non, on a on affronte des fantasmes et et au fond, ce pays ultra technocratisé." C'est-à-dire qu'il y a beaucoup beaucoup trop de fonctionnaires, beaucoup trop de gens qui font appliquer des textes qui ne comprennent même pas dont ils n'ont pas conscience de la portée et qui se contentent au fond euh d'attaquer l'entreprise comme si c'était un adversaire.

Non. Donc je je suis navré de voir l'importance qu'après la finance et qu'après l'administration dans un univers économique normal où ni les salariés ni les entrepreneurs n'ont plus de comment dira de crédibilité et ça c'est embêtant. Bernard fait mal d'entendre ça non ?

Comment ça fait mal d'entendre ça ? C'est la vérité. C'est la vérité.

Il y a une une distance énorme entre l'appareil d'État et l'appareil productif, c'est-à-dire les entreprises, les chefs d'entreprise. Ce sont deux mondes qui malheureusement n'échangent pas assez et par conséquent [Musique] s'il n'échange pas et bien il s'affrontent. Vous avez été à la REF tous les deux là cette année ?

Moi j'y suis pas allé. Le la colonie de vacances du MEDF ? Non.

Donc c'est c'est un c'est un énorme problème et ça aussi il faudrait qu'il y ait un travail qui soit fait de façon extrêmement durable pour faire en sorte que l'administration protège notre système de production. En fait, la richesse du pays, c'est juste ce qu'on produit et la désindustrialisation galopante de la France est un problème dramatique. Et à ce sujet, ce qui est en train de se passer sur l'industrie automobile euh avec la décision européenne d'interdire la fabrication et la vente de voiture à moteur thermique dès 2035 et est un mais c'est c'est un séisme qu'on est en train de construire.

C'est un séisme. Bon, je pense que l'Europe est victime de d'un lobbing très efficace qu'a fait qu'a fait l'Asie dans ce domaine au fond. La grande enfin l'une des principales industries européennes, c'est l'industrie automobile évidemment l'Allemagne en premier et cette décision technocratique absurde issue d'ailleurs des partis écoles hein euh fait la fortune de la Chine et et et le et et le drame de de l'industrie européenne.

Bernard ? Oui. Oui.

Euh c'est intéressant d'essayer de comprendre comment on en est arrivé là et euh comme l'a dit tout à l'heure Henry Progliot, le rôle de l'écologie politique euh avec des accointances qui sont extrêmement sulfureuses, en particulier les liens de l'écologie politique avec les grandes ONG internationales dont le financement est lui aussi tout à fait sulfureux. C'est cette écologie politique a su pousser des décisions au niveau européen par un lobbying acharné et des et des ONG qui sont financés par l'Europe par nos propres impôts à des décisions complètement folles. Je pense bien entendu aux impératifs en matière de réduction d'hypothétique réduction de gaz d'émission de gaz à effet de serre qui sont inatténables.

Si on veut réduire les gaz à effet de serre, il faut avoir une démarche rationnelle. Il faut pas l'imposer par le haut. Il faut voir comment on peut notamment disposer d'une électricité la moins chère possible et non pas renchérie parce que on subventionne à perte des des productions paréoliennes et photophotoïques euh qui qui coûtent les yeux de la tête aux États et aux consommateurs.

Donc le prix de l'énergie évidemment est extrêmement important et les écolos ont bien compris pour conduire à la décroissance et bien on rend l'énergie de plus en plus chère, on la rend si possible aléatoire c'estàdire qu'il va falloir mettre son four et faire marcher les machines quand il y aura de l'électricité sinon ça sera tellement cher que il y aura plus aucune compétitivité possiblecher. Il faud il faudra débrancher les vieux aussi ou pas ? Ça c'est un autre sujet que l'écologie politique n'a pas encore abordé.

Euh puis elle serait tardé, ça c'est par le biais des dépenses sociales hein parce que il n'a pas été anticipé dans dans un certain nombre de pays dont la France le vieillissement de la population. Mais mais restons si vous voulez un instant, si vous me le permettez, sur les conséquences de de l'activisme de l'écologie politique au niveau européen comme cela a été dit tout à l'heure évidemment en Allemagne mais aussi en France parce que les normes qui écrasent notre agriculture qui écrasent les projets d'aménagement de construction d'infrastr structure. Tout ça a été poussé par l'écologie politique.

L'écologie politique instrumentalise les peurs pour que et bien les politiques se croient obligés de compliquer les normes j'ai vécu en tant que président de groupe parlementaire, j'ai vécu républicain comment c'était quoi ? Oui, j'étais à l'époque président du du groupe UMP. J'ai vécu l'introduction qui était groupe majoritaire à l'assemblée SarkoZi quoi non c'était c'était Chirak à l'époque et j'ai vu j'ai vécu l'introduction dans la constitution du principe de précaution ça a été une grave erreur.

J'ai essayé je dois dire que je n'ai pas réussi et que ma fois je je me suis soumis. J'ai essayé de dissuader Jacques Chirac mais Jacques Chirac avait été marabouté par Nicolas Hul qui lui avait expliqué que le principe de précaution marabouté marabouté manipulé convaincu qu'il fallait faire ça pour avoir de l'électorat. Non non non.

Jacques Chira qui était un personnage qui fonctionnait aussi au feeling. Il avait été convaincu et puis son entourage familial avait probablement acquiessé. et et et donc et c'est une supputation et euh et il l'a imposé, on l'a mis dans la Constitution.

C'était parfaitement inutile parce que c'est déjà dans une déctive européenne qui s'impose au droit français, c'est déjà dans la loi Barnier et là on l'a mis dans la constitution. Et bien que s'est-il passé récemment ? Récemment, le Conseil constitutionnel a argumenté à partir du principe de précaution pour interdire l'usage d'un pesticide de façon extrêmement compe.

D'ailleurs, un pesticide dont la la toxicité encore une fois est ciblée, encadrée et et nous aurons ça va s'imposer une catastrophe dans l'industrie dans l'agriculture et dans l'industrie sucère française. Donc si vous voulez pan par pan l'écologie politique met à tout ce qui conduit à produire, c'est-à-dire à produire des richesses agricoles, industrielles. Euh je vais me faire avoquer du diable Bernard.

Euh vous qui êtes tout bib euh vous vous rendez bien compte que certaines molécules euh qui sont immortelles finissent dans nos pratique. Alors des fois il y a d'autres autres molécules qui finissent dans nos pratiques, des matières ficales et on en passé des meilleurs. Et ça conduit à avoir de l'eau en bouteille de source mais qui en fait est filtré autant que l'eau du robinet.

L'avocat du diable dit quand même le principe de précaution, il y a des choses Non non non, attendez justement en réalité on connaît la toxicité d'un certain nombre de molécules. On n pas on n pas on n pas attenduie pardon un peu comme les essais nucléaires de de Gaul et de Chirac en Polynésie on connaissait. Oui mais là encore les conséquences si vous voulez tout est question de seuil.

Nous vivons depuis toujours dans un milieu hostile. Le problème, c'est qu'il faut que le le le risque soit euh inférieur aux avantages et on a un nombre très élevé de réglementation qui ont fixé des seuils parce que des produits toxiques, il y en a absolument partout. Et le progrès aussi fait queil y a autour de nous des produits toxiques.

Mais donc le projet de la géopolitique nécessitait des essais nucléaire en Polynésie qui à sacrifier un peu les Polynésiens parce que sinon on pas sacrifié les Polynésiens. Ça c'est une c'est c'est faux hein. Alors il y a eu des essais nucléaires qui ont été effectivement réalisés en Polynésie.

Bon, depuis un certain nombre d'initiatives qui ont été pris pour d'abord en mesurer les conséquences et ensuite indemniser un certain nombre de secteurs. Mais mais c'est pas un problème majeur de la même manière que ce que vous évoquez tout à l'heure, c'est-à-dire ce que habilement l'écologie politique a baptisé des polluants éternels. Ils sont pas éternels.

C'est vrai, ils restent très longtemps dans la nature, mais ils sont pas éternels. C'est comme ça que fonctionne l'écologie politique. Elle manipule les termes, elle manipule les peurs, elle instrumentalise les peurs de manière à paralyser et aboutir à une société de décroissance qui est qui est son rêve.

Mais l'épiface, il y en a des milliers. Et l'épipace, il y en a certains la molécule en question dont vous parliez tout à l'heure qui sont effectivement toxiques. On les a identifié, on en mesure les seuils.

Ils ont été élimés dans un certain nombre de process industriels et d'autres qui n'ont pas une toxicité importante. Ensuite, il y a des solutions. S'il y a hélas une pollution, on peut traiter ses eaux avec des charbons actifs et on éliminide ses pifac.

Donc c'est toujours ce que je vous disais tout à l'heure, la place des sciences, il y a toujours une une solution scientifique. Et d'ailleurs, si les sciences malgré tous ces produits qu'on nous prétend extrêmement toxique euh était euh pas ce qu' qu'ils le sont, comment expliquer que l'espérance de vie a augmenté comme elle a augmenté et l'espérance de vie en bonne santé. En réalité, le juge arbitre c'est cela.

Et jusqu'à présent et bien en France tout ce qui a été fait malgré ce qu'on entend que nous soyons nous serions empoisonnés du soir au matin et du matin au soir, tout ça tout ça c'est une vaste manipulation. Je ne dis pas qu'il n'y a pas des produits toxices, je ne dis pas qu'il ne faut pas les travailler et avancer encore, mais tout arrêter et bien on va s'apauvrir et pour avoir un meilleur environnement, pour avoir une meilleure santé, ben il faut avoir des moyens. J'ouvre une parenthèse.

Est-ce qu'il y a une recrudessescence du concert de Colomb chez les gamins de moins de 10 ans ? Je n'en ai pas je n'ai pas cette connaissance. Il est clair qu'avec l'allongement de l'espérance de vie, l'incidence des cancers qui sont aussi liés à la longueur de la vie augmentent.

Mais les progrès qui sont effectués dans le traitement des cancers sont aussi spectaculaires. Un certain nombre de mélanomes qui autrefois étaient à tout coup mortel, pas tous, mais maintenant une nombre d'entre eux ont les guérit. Quand j'ai commencé mes études de médecine, le cancer du poumon était à tout coup mortel ou pratiquement.

Maintenant, une grande partie d'entre eux bénéficie de traitement qui ont été inventés, développés depuis quelques années et qui les guérissent. Il y a un chanteur célèbre, Florent Pagny, qui en est l'exemple vivant. En espérant que il soit remis jusqu'au bout.

Henri, est-ce que on peut avoir des mesures, des préconisations pour les 12 prochains mois ? Euh Bernard nous parle de découvrir un homme ou une femme providentielle. Bon, est-ce qu'il faut sortir de l'Europe ?

Est-ce qu'il faut Macron à la porte et à tout sa bande de de président de BDE fier d'être amateur ? Qu'est-ce qu'on fait là ? Je je n'ai pas de réponse particulière.

Je moi je suis un spectateur attentif du monde politique. Je je n'en fais pas partie comme vous le savez. Euh je l'attente populaire est est est est est est est est est palpable.

Je au fond. Euh est-ce qu' tu penses que les gens ont envie euh d'être consulté ? Je pense mais c'est un avis, c'est un constat que je fais euh maintenant qu'est-ce que donnerai une consultation ?

Euh j'en sais rien. Il suffit de lire les les articles, les les les sondages et cetera pour en avoir une idée. Mais mais rester dans cette situation euh bout de au fond de d'incertitude, découragement et et de doute n'est pas de nature à renforcer le moral.

C'est donc euh le retournement de l'économie. Bernard ? Ah, personnellement on sort de l'Europe.

Non, on va pas sortir de l'Europe d'abord, c'est c'est ce serait excessivement compliqué et il faut et il faut voir aussi ce que l'Europe a apporté et apporte de positif. Mais par contre, qu'il faille réformer un certain nombre de de choses en Europe, c'est une évidence. L'Europe ne doit pas être aujourd'hui qu'un vaste marché ouvert à tout vent.

L'Europe doit protéger l'appareil productif européen. C'est et c'est c'est pas c'est pas du tout ce que l'e protège l'appareil productif allemand là. Oui.

Et ben aussi parce que les à peine à peine sur l'automobile c'est pas le cas hein. Le c'était satirique c'était Non non non non. Je pense que l'Allemagne est victime de ses propres agissements, c'est-à-dire que le le le le système s'est retourné contre elle, ils ont favorisé ce développement et que au fond les lobby l'onté même sur l'intérêt collectif allemand. alors pour revenir à la question que je et et et le vrai problème qui est peut-on rester dans la situation où nous sommes en tant que citoyen, en tant que démocrate mais aussi en tant qu'auliste, je pense que il y a quelque chose de très important, ce sont les institutions que nous allégué le général de Gaulle.

Et contrairement à ce qu'on en dit, ces institutions, elles sont solides et c'est un régime parlementaire. On le voit bien aujourd'hui, l'assemblée ne marche pas. Et bien on ne peut rien faire quand on dit que ben ma fois le pouvoir du parlementaire est nul.

C'est faux. Ils ont le pouvoir. Oui, je suis d'accord.

Ils ont le pouvoir. Et donc aujourd'hui l'assemblée ne marche pas. C'est un cas de figure qui ne serait pas à contetemps de prononcer une dissolution.

Autant la dissolution de Chiraak en 97 était à contetemps, il a perdu. Autant la la dissolution prononcée par le président Macron en 2024 était à contetemps puisque c'était à la suite d'une consultation européenne que constamment les majorités en place perdent et et il a perdu et bien aujourd'hui le pays est incouvernable en raison de la composition de l'assemblée et ben il faut retourner devant le peuple et ben faut respecter quand même soit on est en démocratie soit on n'est pas en démocratie mais si on est en en démocratie on n pas peur d'aller d'aller d'aller devant le peuple. Alors, c'est vrai que la pensée unique ne veut pas qu'on dissolve tout de suite.

C'est vrai que certains groupes politiques avec des alliances qui sont pas très claires sont pas pressés d'aller devant les électeurs. Ben, je pars au socialistes et alors l'alliance devant les LFI avec LFI. De toute façon, les socialistes retourneront avec LFI, autrement leur groupe va fondre comme neige au soleil.

Et donc, ils sont pas pressés de montrer cela. Mais l'intérêt du pays, c'est de vite tirer au clair de manière à avoir une lecture plus précise de ce qui est la majorité de la volonté des Français. Si ça ne pr pas plaît pas à certains nom de Français et je peux en être et bien malheureusement euh elle ça s'imposera.

C'est quoi ça plaît pas ? S'il y a une majorité s'il y a une majorité, comme l'indique comme on tendance à l'indiquer les sondages, une majorité euh issue du Rassemblement national, euh il y a un nombre de Français importants qui seront à juste titre mécontents ou inquiets. Mais c'est la volonté du peuple et nos institutions sont suffisamment solides pour que ben nous vivions avec cette situation.

Est-ce que le RN trouvera de quoi faire une majorité ? J'en doute. En tout cas, on avancera tandis que là, on fait du sur place.

Et l'immobilisme en toute chose, que ce soit en médecine, que ce soit dans l'entreprise, que ce soit dans la vie, l'immobilisme, ce soit dans la chasse, l'immobilisme est dangereux. Vous avez jamais remarqué les scores du Parti socialiste ou de l'UMMP, c'est inversement proportionnel au coût de l'énergie ou à la capacité à lever de la dette pas chère. Là, on lève de la dette chère.

Et le coût de l'énergie est très important. Donc les socialistes vont se faire balayer et la droite molle va se balayer. Il restera plus que les filles ou le Front National.

Non. Alors ma lecture n'est pas celle-ci. Et je pense qu'à partir du moment où on décide de d'affaiblir, voire de mettre à mal des partis qui d'ailleurs étit fragilisé, qui étaient des partis de gouvernement, je pense à au Parti socialistes ou aux républicains, ce qui était la volonté du président de la République actuelle.

Et bien si vous détruisez ces deux forces que l'on appelle républicaines probablement à juste titre, si vous si vous les détruisez, ben vous laissez en face des partis qui sont beaucoup plus radicaux et c'est ce qui est en train de se passer. Pardon ? Les socialistes, ils font combien aux dernières élections ?

Bah il les les les socialistes ont effectivement vu leur électorat complètement fondre, ce qui fait qu'ils sont divisés en deux avec euh ce qui reste oui, je vais y venir. Ce qui reste de de des sociau-démocrates qui sont euh plus très nombreux et ceux qui se tournent vers les fill communautariste et extrémiste. Quant aux républicains, oui, les républicains ont vu leur électorat se diviser dans deux. une partie est allée soutenir le Emmanuel Macron et une autre partie s'est tourner vers le Rassemblement national.

Mais il reste quand même chez les Républicains une force, un réalisme et et des objectifs et des hommes et des femmes qui à mon avis peuvent se réveiller comme d'ailleurs dans la social-démocratie à gauche peuvent se réveiller. Il faudrait qu'ils soient déjà réveillés là. Il y a urgence quand même non ?

Je pense qu'ils sont réveillés, qu'ils ont essayé d'aller plus loin. Henriapart vous a reproché d'avoir mangé avec Marine Le Pen que le patronat se se se rallie au Front National. Moi je peux parler je ne peux pas parler au nom du patronat.

À tite personnel, j'ai rencontré alors déjeuner ou rencontrer tous les responsables de groupe parlementaires, quel qu'il soit. Bon, ils sont d'ailleurs naturellement démocratiquement élus. Vous leur avez dit quoi ?

Non, mais il voulait enfin j'ai je c'est pas moi qui sollicite. Je je il voulait m'interroger sur la situation de l'industrie de l'énergie. J'ai pas de raison de refuser.

Donc j'ai j'ai accepté de voir les uns et les autres et de dire font mes recommandations à la matière. C'est tout. C'est quoi les recommandations ?

Les recommandations, vous les connaissez. C'est au fond, j'ai j'ai une vision assez euh Ouais. Enfin, j'espère en tout cas en tout cas simple des choses.

On avait un outil de production qui il y a une quinzaine d'années permettait à la France de disposer d'une énergie électrique euh de de qualité à un niveau de coût de revient qui était le plus bas d'Europe et qui nous mettait en situation d'être non seulement autosuffisant mais exportateur. Il était avant la mode des égères renouvelables. On a toujours le même parc de production.

Il est resté. On a le même parc électronucléaire malgré la fermeture de Fadim que je déplore mais du fait de l'ajout de Fenville à peu près la même capacité de production électronucléaire qu'il y a 20 ans. On a la même capacité de production hydraulique les deux.

L'un représentant à peu près 75 77 % du besoin de la France de l'époque l'autre à peu près 12 et demi 13 %. Donc 90 % du besoin de l'énergie française étant encouvert par l'électronucéire d'une part et l'hydraulique d'autre part avec des coups de revient incomparablement plus efficaces que les autres énergies. Et dans tout ce spectre politique et et pour pour les besoins de point, on avait deux ou trois centrales euh à charbon propre d'ailleurs puisquon les avait reconvertis au charbon propre.

Fiou. Non non fiou, on l'a arrêté depuis longtemps. C'est du charbon euh propre, c'est-à-dire sans émission de beaucoup de CO2.

Donc on avait pratiquement une énergie non émétrice de CO2, un coup de revient qui faisait de la France la référence mondiale et de tous ces spectres politiques rencontrés, lesquels étaient un petit peu plus percutants, lesquels étaient plus sensibles ou à la trajectoire ? qui on posé les meilleures questions ou est-ce que c'était simplement le rondrond ? Non, c'est pas le rondrond.

Les gens qui vous sollicitent, c'est pour avoir une opinion, c'est pour avoir une idée, c'est pour avoir une réponse. Je suis pas allé solliciter les uns ou les autres, je n'ai rien à vendre. Donc quand je vais voir des gens, c'est qui sollicitent mon avis.

Je connais Bernard a été l'un de ceux qui m'ont sollicité à l'époque où j'avais des fonctions chez DF que je suis allé rencontrer à l'époque pour lui dire mes convictions et partager avec lui quelques réflexions. Donc on est parti de ce constat qui était pas un constat, je dirais spontané qui a été voulu préparer, fabriqué depuis 1946 à l'époque de de la fin de la guerre et de la création d'électricité de France dans la perspective de donner au pays. Les trois défis majeurs qui avaient été engagés à l'époque, c'était l'indépendance énergétique en matière d'électricité.

On était très loin. La France ne disposait ni de pétrole, ni de gaz et de très peu de charbon par rapport à ses voisins. Compar à France, à l'Allemagne ou à la Pologne par exemple, on avait des ressources charbonnières qui étaient très faibles par rapport à cela.

Donc la préoccupation des du gouvernement de l'époque qui était d'ailleurs un gouvernement gauliste et communiste, c'est de dire "Oh là là, la France est dans un état préoccupant, il faut lui donner une vision, il faut lui donner une force." Donc dans le domaine de l'énergie dont nous considérons disait-il qu'il est essentiel pour la compétitivité économique industrielle, il faut que la France une ambition, une volonté, une vision. Ça a été le départ.

Le choix qui a été fait, c'était l'hydraulique. Ils ont dopé la production hydraulique française et l'option nucléaire qui à l'époque était risqué puisqu'on avait pas la compétence et la séance. La bombe aussi, pardon, il fallait un peu de plutonium.

Non, mais ça c'est autre chose. Je parle là de l'électricité et donc parce qu'après tout, il y a des pays qui disposent de la bombe et qui n'ont pas d'électricité nucléaire ou très peu britannique par exemple. Mais ils ont des copains outreatlantiques.

Pardon ? Ils ont des copains outreatlantiques. Non mais la France n'avait rien.

Enfin rien dans ce domaine. Donc on est allé chercher aux États-Unis la compétence dont nous avions besoin c'était Westing House qui nous a on est allé chercher Westing House d'abord on a hésité entre le graphit de gaz comme tout le monde et l'eau lourde l'eau légère. Enfin je veux pas revenir sur l'histoire industrielle du pays mais on a eu des hésitations.

Pas été immédiat. On a on a hésité, pris des options. La générale d'électricité qui était un grand acteur industriel de l'époque choisissait plutôt le lourd EDF.

Euh je peux vous couper ? Oui. De tout le spectre que vous avez rencontré, lesquels étaient les moins trépanés pour pouvoir faire survivre la France ?

C'est des individus, c'est pas des c'est pas des c'est pas des partis politiques. Il y a des individus lucides et qui qui cherchent à éclairer leur jugement sur la base de raisonnement auquel ils adhèrent ou pas. Euh donc il y a eu chez les communistes, prenons cet exemple là, chez les Républicains autrefois RPR, euh des gens qui au fond ont adhéré à cette idée, à cette conviction.

Au rassemblement, bah ils m'ont posé la question, j'ai dit ce que je pensais. Après, ils ont fait leur le leur homework, si je puis dire. Donc c'est c'est pas c'est pas une trajectoire politiquement tracée.

Euh les socialistes quand vous regarder la campagne de Miteran en 1981 au moins des élections de 81, il est parti sur un constat antinucléaire. il a il a fait une campagne antinucléaire et puis sous ces deux septen il a construit les deux tiers du parc nucléaire existant parce qu'il a intégré l'intérêt du pays des socialistes enfin aurait pu tel donc vous voyez bien que ça ça ne ça ne au fond les partis politiques sont des éléments de référence certes qui ont des convictions, qui ont des programmes mais que la réalité industrielle peut transcender tel ou tel programme. parti politique.

Et donc le nucléaire a fait partie de la grande aventure industrielle française qui de Gaulle jusqu'à Chiak n'a pas été remise en cause sauf au moins de la cohabitation Josmin parané hein première entorse et l'arrêt de Super Phenix première entorse à à je dirais l'outil nucléaire français à cette trajectoire qui était au fond linéaire et qui a et qui a transcendé les les courants politiques et puis euh donc la France a investi massivement dans ces domaines. Je essayer de faire un calcul rapidement là récemment au fond, je pense que l'outil énergétique électrique français enfit les infrastructures énergétiques dans le domaine électrique de production, de transport, de distribution, c'est compris entre 1000 et 1500 milliards d'euros qui a été investi dans ce domaine de de 1500 milliards d'euros de l'époque non non d'aujourd'hui. d'aujourd'hui qui qui au fond représente tout l'investissement qu'a fait le la France qu'on fait les Français pour se doter d'un outil qui leur donnait à la fois l'indépendance énergétique, la compétitivité du territoire.

Ça c'était un une exigence communiste de l'époque. Le 3è défi c'était un contrat de service public parce que il y a eu ça. On était fier d'être une entreprise de service public. un contrat de service public, c'est-à-dire le même prix pour tout le monde, quel que soit son site son lieu de résidence sur le territoire euh avec la même qualité de service et euh la couverture des besoins de la même manière.

Et ce ce contrat de ti public, ne l'oublions pas puisqueon on est en train de enfin de le jeter aux orties. Il a fait une cohésion, il a fait la fierté de la France. C'était la référence de la France dans le monde contre séance public de l'électricité en France.

Trois défis. l'ancien 46 qui paraissait inatteignable et qui ont été remportés. 4e auquel on s'était pas vraiment préparé parce que on l'a fait par hasard, ça pas été une volonté, c'était les émissions de gaz effet de serre parce qu'à l'époque ça n'existait pas.

C'était pas une préoccupation et maintenant que c'est devenu une préoccupation, ah le miracle c'est qu'au fond on est le pays le plus vertueux en matière d'émission de gaz effet de serre dans l'univers énergétique de l'électricité. Donc on avait coché toutes les cases, ce qui était vrai il y a 20 ans, on avait coché toutes les cases. Il fallait donc casser ça.

Et là intervient effectivement le bilon et les énergies renouvelables. Il faut imposer les on avait pas besoin. Ce sont des gies non pilotables, non compétitives en terme de prix de revenir, pas national en matière de de d'outils puisque tout est importé notamment d'Asie et et qui renchérissent considérablement.

Alors et comme on ne sait pas stocker l'énergie électrique hein, ça c'est aussi le débat qu'on peut qu'on peut nourrir mais on ne sait pas le faire. les les stockage coûte extrêmement cher et on n' pas trouvé une manière de stocker l'énergie autre que la le seule manière rationnelle efficace de stockage, c'est l'hydro, c'est-à-dire les barrages. D'où le fait qu'il fallait mettre en PF les barrages comme ça au moins ça détruisait en plus cet atout là.

Donc c'est quand même un plan structuré pour nous à genou. Oui. Oui.

Mais revenons à l'essentiel. l'essentiel, c'est qu'on a investi 1500 milliards d'euros, qu'on avait un outil absolument compétitif qui avait donné à la France d'un tout considérable en matière de compétitivité industrielle et donc d'attractivité du territoire en matière d'énergie, d'où le fait que tous les électrintensifs étaient installés en France et pas ailleurs. Et ça a été peu à peu d enfin mis en pièce par un des réglementations européennes désintégration de l'outil, c'est-à-dire au fond les réseaux doivent être séparés de l'outil de production et donc ne doit pas avoir accès à ses propres clients et cetera. de la le mythe de euh la de la concurrence la la concurrence et le monur des peuples, hein.

C'est bien c'est bien entendu les Allemands ont inventé ça comme ils avaient inventé que le travail la liberté par le travail. Donc donc on connait le principe. Ouais.

Donc puisque la concurrence fait le bonheur des peuples, il peut pas y avoir de bonheur s'il y a pas de concurrence. Donc ce monopole qui est EDF rend les Français malheureux. On va créer la concurrence, ça va les rendre heureux.

La concurrence c'était quoi ? On oblige DF à vendre 25 % de ses capacités électronuclairire à ses propres concurrent qui n'existait pas. Donc des traders bon à un prix qui était très inface coup de revient.

Ça deux vertus. un, on enrichissait considérablement les traders en question puisqu'on leur vendait l'énergie moins chère qu'on avait qu'on a produit pour qu'il la vendre au clients de DF. Je sens quand même un gros tacle sur les Allemands quand même là.

Mais j'ai pas dit le contraire, je vous l'ai dit tout à l'heure, les Allemands avaient intérêt à détruire DF. Ils l'ont fait avec la complicité des autorités françaises. C'est ça que je regrette.

Et on a les noms des autorités françaises parce que bien sûr de puisque vous vendez en dessous de votre coup de revient, vous êtes obligé d'augmenter votre prix de vente pour être à l'équilibre. Donc plus vous augmentez le prix de vente, plus ça accroit le profit des traders qui vous achètent votre énergie à Bakou. et on a enrichi odieusement des gens qui ne produisaient rien, qui vendaient l'énergie de DF au client de DF avec en plus un argument formidable.

On vend de l'énergie verte alors que c'était l'énergie de DF qu'on leur vendait. Bon, j'ai dit tout ça. Tout ça, je l'ai dit, je l'ai même écrit.

Et donc les politiques, ils ont pris les mesures en question pour aller attraper tous ces gens qui sont payés dans Pas du tout, pas du tout, pas du tout. Ils ont vendu euh la plupart d'entre eux, tous ces traders ont vendu à total à des prix absolument astronomiques euh leurs leurs actifs. Euh moi je vais te souvenir du direct énergie, je les connaissais bien.

Ils ont démarré à partir de zéro. Je les ai même aidé à survivre pour éviter que NG ne ramasse mon et euh ils se sont vendus à total euh 2 milliards900 millions d'euros il y a une dizaine d'années et un des deux fondateurs m'appelle un jour en me disant vous savez je veux dire Henry je suis je suis quand même c'est un passement au cœur je quitte mon bureau parce que je dis ouais enfin un passement au cœur compensé par 1 500 million bon c'est vrai que c'est dramatique mais au fond Bon, ça se soigne quoi. Bon, il a quand même touché un M5 pour 50 % des actions qu'il avait simplement.

Bon, pour rien, pour avoir acheté l'énergie DF et le vendre au client de DF. Or, il a un peu de frottement, c'est tout. Donc quand même quand vous voyez ça et puis on nous dit aujourd'hui, non mais il faut augmenter les renouvelables, il faut aller vers de plus en plus d'électricité. promouvoir l'électricité donc augmenter la production renouvelable.

Pourquoi on consomme aujourd'hui 10 % d'électricité de moins qu'il y a 10 ans en France ? À cause de la récession, à cause de la désindustrialisation essentiellement. Donc non seulement on a pas besoin mais on a encore moins besoin qu'hier.

Pourquoi c'est poussé tout ça ? Donc je dis au fond si vous voulez c'est là où vous avez de quoi enfin quand je vois que les français la média des Français vit avec 2500 € par mois et que les gens sont je au limite de la rupture pourquoi est-ce qu'on leur vend l'énergie électrique devrait être moins cher qu' a 10 ans puisque le parc de production étant le même il était un peu plus amorti et donc on aurait pu baisser la facture d'à peu près entre 10 20 25 Elle a été multiplié par 2 et demi au profit de qui ? Raison de quoi ?

Et c'est là où ça me fait quand même réagir donc ça sent quoi la corruption ? Ça sent le renflouement ça sent il tire la couverture pour cacher les finances de l'État. Il faut finance de l'État.

Au contraire, vous avez dans le budget de l'État 50 milliards consacrés chaque année à la transition écologique. C'est ça la transition écologique. On subventionne des énergies inutiles.

Attendez, je Pourquoi voulez-vous développer les éléments offshore qui vont vous coûter entre 250 300 € le mWh ? Qui sont de plus en plus loin des côtes ? parce que les gens n'en veulent plus.

Donc maintenant vous faites 30 40 km plus vous éloignez des côtes, plus il faut que ça soit flotant, plus c'est cher. Et à quoi ça sert puisqu'on en a pas besoin. C'est c'est là où le bon sens s'éloigne de chez nous, hein.

Et on ne le dit pas aux gens. On continue à alimenter le peuple comme un des mortels d'une désinformation à savoir que on a besoin de plus en plus d'énergie électrique. Non, on en a on en consomme moins.

Donc si on veut développer les les l'électricité, il faut la rendre compatible avec les enjeux ou la compétitivité industrielle. Il faut le vendre moins cher. Bernard, en fait euh tout cela Merci Henri tout cela euh révèle une grande défaillance une grande défaillance de la part grande corruption.

J'ai pas dit ça. J'ai dit une grande défaillance de la part de l'appareil de l'État, de la gouvernance et des institutions chargées de veiller à ce que la France dispose d'énergie à un prix qui soit le plus bas possible pour les ménages et pour les entreprises. Or, de ce côté-là, depuis plus de 10 ans, tout le monde a défailli.

Alors, d'abord, il y a eu une défaillance du côté de l'État. La le ministère de l'environnement qui à partir de 2007 a été en charge de l'énergie, ce qui était une volonté de Nicolas Hullot à laquelle a cédé Nicolas Sarkozy, a une vision de l'énergie et en particulier de l'énergie nucléaire qui est une vision négative. L'énergie s'apolue et le nucléaire c'est dangereux.

Et et et c'est l'horreur. Il a réchauffement climatique pour les refroidir, ça va être compliqué. Et alors tous les moyens sont bons pour bâcher le nucléaire.

Ça c'est pas un argument, on pourrait aller dans le détail. Donc défaillance des services du ministère, défaillance d'une institution qui s'appelle l'ADEM, l'Agence développement, l'environnement, je ne sais quoi, qui a un budget de 4 milliards et qui est une une agence militante qui n'a fait que reproduire les scénarios imaginé par une association antinucléaire et des croisances militante qui s'appelle Négawat, laquelle est subventionnée d'ailleurs par le par l'État et par le ministère de l'environnement. Donc on on se renvoie l'ascenseur l'ADEM aant même vous dites que c'est des militants à l'an même parce qu'ils sont militants c'est factuel.

Allant même pour l'ADEM a expliqué que le nucléaire était une énergie carbonée. Alors, ils ont expliquer après que c'était une erreur d'impression mais enfin ils avaient distribué les tractes pour aller dans ce domaine. défaillance également d'une autorité prétendument indépendante, haut autorité qui s'appelle la Creux, Commission de régulation de l'énergie qui au lieu de de remplir sa mission légale qui est de protéger le consommateur final n'a fait que protéger les promoteurs d'énergie renouvelable et les revendeurs alternatifs.

D'ailleurs ces traders qui ont fait des fortunes colossales sur le dos des DF, des consommateurs et de l'État parce que c'est ça qui pens des gens qui vont terminer en prison ? Non, parce que tout cela malheureusement n'est pas euh illégal et ceux qui ont manipulé ont fait les choses avec une certaine habileté. Donc défaillance en chaînne qui relève relève de l'État qui dont les services n'ont pas écouté les avertissements.

Il y a eu de multiples rapports qui ont été produits par les au commissaire à l'énergie atomique en particul mais pas que lui. Le rapport colléon d'Iscata d'Escata en 2018 où explique on expliquait qu'il fallait vite reconstruire relancer la filière nucléaire. On en a rien fait.

En 2019 a été arrêté le projet Astrid, c'est-à-dire ce que l'État avait décidé par la loi de 2006 adopté à l'unanimité pour sauver les savoir-fa que la France avait su constituer dans la 4e génération nucléaire, c'est-à-dire celle qui consomme les déchets pour produire de l'énergie. La France aurait des des siècles et des siècles de réserve de combustible avec cette filière. Nous avions 20 ans d'avance, tout avait été perdu.

Et et dans la loi de 2006, il a été décidé d'essayer de sauver ce que l'on savait avec un projet qui s'appelle réacteur expérimental Astrid. En 2019, il est arrêté alors qu'il était qui ? Et bien en 2019, c'est le président Macron qui arrête le réacteur Astrid.

En 2020, on arrête les deux réacteurs de Fessenheim. Le Parlement entre-temps a légiféré sur les les utopies qui consistaient à euh réduire la part du nucléaire dans le parc euh dans le mix dans le mix électrique. Et le et le Parlement n'a n'a jamais disposé avec ces lois des études d'impact notamment sur les conséquences sur le réseau, sur la remise en cause de tout le système qui ne pouvait pas fonctionner en raison de l'intermittence.

Jamais le Parlement n'a disposé de ces études d'impact. Pourtant, celles-ci sont obligatoires depuis le organique de 2009. Donc, il n'y a pas eu il y a eu toute une série de de dysfonctionnements qui ont ont conduit à la situation actuelle.

Alors, vous allez me dire qui sont les responsables ? Tout ça est dilué et puis finalement c'est une responsabilité politique. Tout ça remonte à l'accord de 2012 entre François Hollande et Récoleville les verts.

On se souvient du débat au cours de l'élection de la campagne d'élection présidentielle de 2012 où d'un côté Sarkozy défend le nucléaire et de l'autre côté on entend encore la phrase de François Hollande avec moi je fermerai la centrale de Fessenheim et je réduirai à 50 % la part du nucléaire dans l'Union français. C'était un argument de campagne mais c'était en même temps une trahison d'une grande réussite euh française. Après, il y a eu des pirouettes politiques pour expliquer non, c'est pas moi, c'est ceci, ce prestation du ministre d'État, de l'environnement et de l'énergie, monsieur Hullot, qui devant la commission d'enquête reconnaît que ben ma fois il a pas eu vent d'un rapport qu'il avait lui-même commandé qui lui a été remis en 2018 qui c'était le rapport, je viens de parler, d'Escata Colébillon qui recommandait vite de reconstruire des de relancer la construction de de réacteur nucléaire.

Donc il y a une défaillance politique. Il y avait eu en avant une trahison politique. Celle-ci remonte Henry Progliot lui a fait allusion tout à l'heure à madame Voinet.

Madame Voinet est ministre de l'environnement de monsieur Jospin. Jospin qui a pourtant porté un coup de poignard à la filière et la l'industrie et la recherche nucléaire française en en ordonnant la fermeture de Supernix de de Super Phenniix. Et bien malgré tout, il dit à sa ministre de l'environnement d'aller défendre le nucléaire à Bruxelles et elle va faire le contraire et elle s'en est flatter sur les réseaux sociaux.

C'est une trahison. C'est de la haute trahison. Et bien, bien que cela a été reconnu dans la commission d'enquête parlementaire, elle n'a pas eu de il y a pas eu de suite judiciire.

Je je trouve que c'est extrêmement dommageable. Aujourd'hui, madame Voinet est à nouveau parlementaire. Elle a même été nommée dans une instance de surveillance de la transparence sur le nucléaire. véritablement euh les les trahisons, j'emploie ce mot, euh peuvent être Oui, je je pense que c'est une c'est même une haute trahison.

Peuvent être répété les les les fautes les plus graves à l'intérieur à l'endroit des intérêts industriels et économiques les plus importants du pays peuvent être perpétrés. Ce sont des fautes politiques. Donc ma fois et bien on va passer Henri Dominique Voinet.

On l' on l'a vu cette vidéo où elle se targuait d'avoir fait l'inverse. Qu'est-ce qu'on fait là ? Rien.

Rien. Bernard, qu'est-ce qu'on fait ? E bien, je pense que la commission d'enquête euh Chelen Berger euh Armand euh qui avait connaissance de cette haute trahison aurait dû euh euh demander euh euh transmettre euh à la justice, en l'occurrence, quand elle était ministre, ça aurait relevé de la corruptice de la République euh son cas, ça n'a pas été fait.

Et ben, elle recommence et elle continue. Pourquoi elle continue ? Parce que c'est une militante antinucléaire. et c'est c'est son c'est son idéal, c'est c'est sa c'est son obsession.

Entre-temps, elle a quand même eu l'avantage après avoir été ministre et avoir porté autant de tort d'être nommé inspecteur général de l'action sociale. Alors, je me rappelle plus en quelle année ça devait être. Hollande je sais pas qui l'a nommé.

En tout cas, elle a été nommée et euh bon euh son passage dans ses responsabilités n'a pas laissé euh une image particulement brillante. On a ti attention Henri. D'après EDF en France, la consommation électrique d'électricité a triplé entre 73 et 2010 avant de se stabiliser jusqu'à aujourd'hui.

C'est pas décruissé. Elle a baissé combien pour 10 de l'ordre de 10 %. Euh question. et les deux EPR2 et les EPR2 annoncés par Macron.

Ça ça on est où les EPR2 ? Bon euh, il faudrait demander à des à des experts. Le PR2, le PR2 c'est un c'est un non c'est un projet issu des déconvenus de le PR destiné à corriger des erreurs je inhérentes à la à la conception de PR qui comme vous le savez comme les les gens du le savent était un projet Areva Simons, projet franco-allemand qui devait porter l'avenir du nucléaire européen. forcé de constater que d'une part cet engin le PR a été conçu en respectant les règles de sécurité des deux autorités de sûreté allemande et française et que l'accumulation je dirais des des contraintes a fait que c'est devenu c'est un enginur absolument inconstructible enfin euh au point que toute PR qui a été construit a 13 à 15 ans de retard, c'est pas plus cher et des dépassements de coût qui comm qui se chiffre 1 milliard d'années par 1 milliard par année de retard, c'est-à-dire 13 à 15 milliards de surcoup sur un budget initial de 3 milliards imaginés par par rava.

Donc au fond, c'est ce sont des des réacteurs qui n'ont aucune je dirais capacité à fabriquer de l'énergie à un prix acceptable parce que l'électricité c'est quand même une commodité. On peut pas vendre d'électricité Hermes contre Tati quoi quand on branche son son faire passer ou qu'on qu'on branche on charge son téléphone c'est une commodité donc il faut qu'elle soit accessible à tout le monde et et il y a pas une énergie électrique qui soit préférable à une autre sauf à travers son coudre et donc il fallait que le nucléaire soit compétitif ce que n'est pas le père for de ce constat après la dérive de de d'Okigyoto en Finlande Flamville et même des EPR chinois de Taïan, il a j'avais personnellement présidé la décision en commun avec Areva en l'occurrence le président d'Arieva de l'époque Lucel de travailler sur un EPR simplifié évitant tous les surcouts et les et les pè initial. J'ai quitté la maison, c'est devenu le PR2.

On a pris beaucoup de temps, on a pris 10 ans de retard avant de travailler vraiment sur le sujet puisque entre-temps la doctrine étatique était de de s'écarter du nucléaire. Bon alors aujourd'hui depuis un an ou un an et demi, on est revenu au nucléaire et on annonce la construction des PR2 dont le design n'est pas encore arrêté. Donc euh j'ai du mal euh à pororter un jugement sur le PR2.

Moi, j'aurais imaginé que le PR2 serait une puissance qui soit réduite à 1000 MW, ce qui est le besoin du marché. On est resté sur les 1700 MW pour ne pas remettre en cause tout le tout le schéma de le PR. Mais euh voilà, vous donner je je bon, il faudrait que je consulte les anciens collaborateurs de DF pour être plus précis sur l'état de au moins de de capacité qu' DF à construire les EPR2.

En tout cas, pour l'instant euh c'est encore un projet. On va allergir un peu le focus. La Chine qui construit directeur par an.

Euh s'il y a déjà des plots de béton coulé, ça avance fort. Une capacité, ils se construisent. Ou ou ils se construisent.

Nous, nous on fait du blabla. C'est ça. Par rapport à tout ça, Bah il y avait à l'époque, enfin pour remettre les choses en perspective, j'ai été en situation à l'époque de DF entre 2009 et 2014, enfin 2014 de constater que le PR était une grande difficulté, qu'il fallait donc aller vers autre chose.

Donc on avait passé un accord avec les Chinois euh qui consistait à mettre au point un nouveau réacteur de 1000 MW. consid comme d'habitude le marché était autour de ces de ces capacités là et euh lors de la visite du président chinois en visite d'état en France en 2011 à l'époque Ring Tao président de la République populaire de Chine et au dîner d'État l'Élysée qui s'est mis à cette époque là alors à l'occasion de son déplacement je me souviens de ces mots qui figurent dans le discours qu'il a prononcé qui a été remis à chacun des des participants. Je me réjouis du renforcement de la coopération euh dans le nucléaire civil entre la Chine et la France et du lancement d'un nouveau secteur de moyenne puissance en commun entre nos deux nations à destination du marché chinois et international.

C'està-dire qu'au fond, on avait remporté en tout cas euh l'estime des Chinois que nous avions déjà depuis 30 ans puisque le DF avait construit les premiers acteurs chinois et les Chinois avaient confié à ce à ce je dirais ce consortium franco-chinois l' création du nouveau réacteur qui allait équiper la République pour de Chine. J'ai quitté cette maison en fin 2014. Euh bon, le gouvernement français de l'époque a tourné le dos nucléaire.

Nous avons multiplié, je dirais les contresens avec nos partenaires chinois au point que les Chinois ont finalement Bon, j'ai été d'abord critiqué pour on a parlé du contrat caché de progli chinois comme si j'étais traître à la France et des revues de l'époque des journaux grand tirages parler du scandale et cetera. Les Chinais ont été très très meurtris par cette campagne de presse. Ce qui fait qu'à la fin, moi j'ai eu droit à une enquête de la DGSE, une enquête de l'inspection des finances qui s'est révélé évidemment tellement négatif pour l'État qu'elle a été classifiée sur CR défense pour éviter qu'elle soit mise entre les mains des mêmes journaux qui m'avaient insulté.

Mais ça c'est de vieux souvenirs. Les ont été très choqués par ce climat, ont décidé de rompre toute relation et ils ont créé le roi long, c'est-à-dire le réacteur de 1000 MW destiné au marché chinois qui équipe les fameux directeurs chaque année et qui sont le réacteur de base de la nouvelle plateforme chinoise. C'est un réacteur de type 1000 mag français signisé.

Alors nous on avait francisé le recteur de Westing House. Ils ont repris nos nos nos démarches et puis ils ont modernisé, signisé leur électeur. Ils ont créé un nouveau récteur qui est celui qui équipe le parc nucléaire chinois.

Aujourd'hui, les directeurs qui sont chaque année sont des longs dispar. Ouais. et nous n'avons disparu.

Donc le problème en fait c'est que nous n'avons pas besoin de construire des réacteurs en France ni en terme de volume puisqu'on a volume de consommation baissé ni en terme de de calendrier puisqu'on peut prolonger de 20 ans la durée de vie des réacteurs existants. On a simplement besoin de construire de réacteur pour garder le savoir-faire de construction de réacteur et puis 20 ans 20 ans c'est demain non ? Oui c'est demain.

Il faut 10 ans pour construire un réacteur. Et les besoins en intelligence artificielle en électricité pour l'intelligence artificielle estce que est-ce qu'ils ont été mesurés ? Est-ce qu'on a certitude qui vont être en France ?

Est-ce que et notre dépendance de gaz ? C'est pour ça qu'il faut nous électrifier. Notre dépendance au pétrole, ça c'est autre chose.

Le pétrole ne peut pas être remplacé par électricité très facilement. On a vu avec l'automobile que la réalité était loin des fantaismes. Dépenses liées au gaz.

Oui. Enfin, il y a une réglementation thermique toujours en place dite RT 2012 qui prévoit que seul le gaz doit être utilisé pour les nouveaux lâchements depuis 2012. Pas été rectifié.

Donc oui, on peut spéculer mais pour l'instant les besoins d'électricité ne sont pas au rendez-vous et donc on peut prolonger la durée de vie des recteurs existant qui permet de de de je dirais bénéficier de leur amortissement et donc 50 € le m Ouais 55 y compris les provisions donc c'est de entre 50 et 60 imbattable si on con nouveau réacteur Ça va faire bondir la facture 100 oui 200 enfin ça double quand même. Donc avant de construire nouveau réacteur encore faut-il avoir la conscience du fait que on en a besoin. Donc ma conviction c'était qu'il fallait quand même que l'industrie française parce qu'il y a une différence entre les besoins de la France et de l'industrie française.

L'industrie française a pour ambition d'être mondial de pas être simplement hexagonal. Donc il fallait pour l'industrie française vendre des réacteurs à l'international. Donc le partenari avec les Chinois permettait justement de faire en sorte que notre industrie nucléaire travaille sur des réacteurs dans le développement international du nucléaire.

C'était ça le but. Bernard. Bien sûr que il est infiniment regrettable que des décisions politiques, des nomination hasardeuse est conduit à cette déconvenu.

Nous avions besoin évidemment de continuer la grande aventure dans ce partenariat international et en particulier avec la Chine. Néanmoins, nous aurons quand même nous avons besoin de garder notre savoir-faire. Nous aurons besoin de construire plus tard parce que tôt ou tard malgré tout même si on les prolonge à 60 peut-être à 80 ans, ces réacteurs arriveront en fin de vie et le temps passe très vite.

Donc il faut se préparer, il faut préparer la suite et et il ne faut pas admettre que l'on achètera des réacteurs étrangers. Il ne peut pas même si peut pas exclure hein cette cette cet aboutissement. Donc personnellement, je pense que le sauvetage industriel de notre pays, le sauvetage économique de la France fait que nous devons à tout prix euh euh retrouver euh le le moyen euh de renouer avec les savoir-faires, la construction.

On a un parc, on l'a maintenu, on l'a modernisé, on a fait le grand carénage, tout ça montre qu'il y a quand même du monde qui connaît tout ça et qui travaille et qui maîtrise et il faut relancer. et et et c'est absolument indispensable. On aura besoin de plus d'électricité, pas tout de suite parce que pour le moment une production qui est largement excédentaire et que nous exportons non pas comme on le dit de manière extrêmement glorieuse mais à ville prix à bas prix et de surcroix.

Nous mettons en difficulté notre parc nucléaire en en se voyant imposer la modulation, c'estàdire la réduction production d'électricité par notre parc pour laisser passer l'électricité d'origine éolienne et photovoltaïque. C'est un non sens. Il faut absolument que cette situation soit dénoncée parce que d'abord c'est pas fait pour ça.

Le parc français certes il est modulable mais on peut pas faire n'importe quoi. Et puis c'est un gros gâchi. Que paye qui ? et bien les consommateurs parce que les les la rentabilité des réacteurs diminue si on les fait pas tourner un maximum un maximum de temps.

Et dans le même temps Et dans le même temps alors qu'on indemnis pas le nucléaire quand il réduit sa production et bien quand les l'éolien et le solaire ne produisent pas ou que ils vendent à un prix qui leur qui est en dessous des prix qui ont été convenus, et bien l'État, c'est-à-dire le contribuable mais aussi le consommateur passe à la caisse pour que cette activité finalement ne soit jamais déficitaire. Donc si vous voulez les renouvelables, c'est à tous les coups on gagne. Donc évidemment il y a de gros lobby et évidemment il y a une énorme pression sur le pouvoir politique pour qu'on publie la PPE3 afin qu'il puisse lancer des appels d'offre notamment pour de l'éolien flottant en mer où le prix euh du mégawat est deux à trois fois le prix même très élevé et je pense qu'il sera moins élevé de de de l'électricité produite par le nouveau nucléaire.

Donc on marche sur la tête et surtout on trahit les intérêts français. C'est quoi c'est quoi leurs arguments ? Parce qu'ils doivent avoir quand même des arguments ces gens-là pour pouvoir remporter.

Alors leurs arguments, c'est de dire on a besoin d'électricité. C'est faux puisque comme cela vient d'être dit euh on on on exp on exporte une partie importante de notre surproduction et encore on pourrait produire plus si on ne on ne modulait pas le nucléaire. Donc cet argument ne tient absolument pas.

Donc l'argument de dire on a besoin d'électricité, c'est faux. Dire on en aura besoin plus tard. Oui, mais comme on a déjà une grosse marge et que la consommation à baisser, on peut voir venir.

On a le temps euh de développer. C'est des intérêts là-dedans. Bah c'est des intérêts industriels, c'est des intérêts commerciaux, c'est des intérêts spéculatifs, c'est l'intérêt des vendeurs de gaz.

Parce que quand on fait prospérer à l'étranger, c'est-à-dire en en Allemagne ou en Espagne ou ailleurs, les les l'éoliens et le solaire, ça veut dire qu'à côté, ils ont des centrales à gaz. Donc c'est de là que madame VERleyen considère qu'il faut acheter beaucoup de gaz. Mais tout ça c'est au c'est au détriment des intérêts français.

Et alors, je voudrais juste terminer en disant que on veut développer euh énormément les interconnexions. Mais pour à quoi vont servir ces interconnexions ? à nous faire envahir par une électricité intermittente qui obligera à à moduler notre nucléaire, c'est n'importe quoi.

On se tire des balles dans le pied. Bon, on a fait le constat, on se tire des balles dans le pied, les gens connaissent pas le sujet, il y a des gros intérêts. Le français landa làdedans, il peut aller s'informer où ?

Et bien si je pense que ce qu'a fait la creux qui vient d'émettre une lettre d'information qui est un véritable tracte publicitaire mensongère en faveur de l'éolien et du solaire mériterait d'être évalué et probablement d'engager des poursuites. PNC France qui est l'association que je préside c'est financé comment ? Ah c'est uniquement les cotisations des adhérents et leurs dons uniquement.

Il y a combien de personnes ? Oh bon, nous sommes depuis qu'on s'est créé, on doit être à peu près 700. Le profil, c'est quoi ?

C'est des petits retraités ? C'est quoi ? C'est ce sont des citoyens de toute origine.

Il y a beaucoup d'ingénieurs, il y a beaucoup de gens euh qui viennent des DF, qui viennent euh du CEA, euh des ingénieurs dans d'autres domaines et puis il y a des citoyens normaux. Moi, je suis médecin, voyez, je suis pas un ingénieur et je ne vais pas m'aventurer sur les questions techniques, mais je pense que l'intérêt du pays mérite que l'on on se dévoue pour cela totalement bénévolement. Henry, où est-ce que le citoyen Londa peut s'informer ?

Non, mais la difficulté est tend enfin la difficulté claire enfin c'est que euh il y a il y a un outil de désinformation considérable qui a été réalisé en fait avec quoi ? On a des fact checkers quand même. Pardon ?

On a des facts checkers. Hm. Pourquoi ? euh au-delà de des options politiques ou politiciennes de certains on a parlé des ver, il y a eu beaucoup beaucoup maintenant euh au cours des années de d'intérêts majeurs qui se sont investis là-dedans, notamment à travers les fonds d'investissement, c'està-dire que vous avait des dizaines de milliards qui ont été consacrés par les fondis d'infrastructure ou d'investissement qui vendent à leurs adhérents.

Ce sont des gens qui collectent des fonds qui ne leur appartiennent pas et qui investissent dans ces actifs réputés réputés je dirais sérieux et et et je dirais offrant des rendements intéressants à long terme. tous quasiment tous les fonds d'investissement y compris ceux des banques, se sont livrés à des investissement dans ce domaine. Euh évidemment les pétroliers, le pétrolier français en particulier.

Ce qui fait qu'aujourd'hui les enjeux en terme de d'actifs investi sont considérables et encore une fois la rentabilité vient de quoi ? des subventions accordées par l'État, donc par le contribuable. Et ça ça crée, je dirait un outil de propagande extraordinairement puissant.

Et quand vous dites des choses qui au fond ne vont pas dans l'intérêt de ces gens-là, vous vous suscitez des réaction extrêmement violente. Donc aujourd'hui, faire entendre une voix raisonnable, enfin qui est au fond celle du intérêts public ou d'intérêt commun est extrêmement difficile. Vous avez ici et là des initiatives imaginées ou conduites par des gens qui se considèrent comme responsable qui disent des choses qui qu'il est bon de ne pas dire mais mais qui n'ont pas d'intérêt particulier à défendre et donc qui de ce fait euh ne sont pas bcables, n'ont pas l'audience de ces de ces de ces grands investisseurs quoi.

Question intersè difficile. Question internet. Que pensez-vous de l'idée d'utiliser le minage de Bitcom pour valoriser le surplu électrique du nucléaire ?

Ce qui permettrait de générer des revenus en période de sous-consommation à réinjecter dans la filière. Non mais aujourd'hui le nucléaire est obligé de se enfin vous avez une priorité d'accè au réseau donné au renouvelable. quand le renouvelable intervient, c'est-à-dire quand il fait du soleil ou quand il fait du vent, ce qui est évidemment non anticipable, non pilotable, alors il faut que le nucléaire se retire pour laisser la la priorité d'accès au réseau renouvelable.

Le nucléaire n'est pas fait pour ça. Le nucléaire c'est une production de masse, c'est une production stable, c'est un haut fourneau. Et donc le nucléaire en principe fabrique une base.

Le fait de le rendre de l'obliger à se rendre flexible impose des modifications considérables à apporter au réacteur central qui à la fois coûte très cher avec conséquence en matière de prix de revient et donc de prix de vente et qui vulnérabilise la sécurité des centrales. Donc c'est à tout coup des inconvénients dont on mesure le coût direct et indirect. Mais c'est ainsi.

Plus on rajoute de renouvelable, plus on rend le problème inextricable. Donc à moins qu'on décide de fermer les centrales nucléaires, au quel cas, il faudra importer du gaz parce que justement il a on a plus la capacité de production. Si on réduisait le parc nucléaire, il faudrait compenser par du gaz importé pour fabriquer l'énergie quand il y a pas de vent, qu' a pas de qu' a pas de de soleil.

Donc on est dans cette situation absurde où on avait un outil absolument performant qu'on a peu à peu étrier ou ou ou abîmer et et et qu'on veut continuer. Alors on peut si on devait produire de l'énergie au moins où on baisse la production nucléaire. Je comprends la question.

Ça voudrait dire qu'on la vente dans l'étranger, mais comme il y a du soleil partout en Europe et du vent partout en même temps, on la vend à des prix négatif. Donc on aurait un coût supplémentaire qui serait pas du tout compensé par une pe faire du minage de Bitcoin avec euh avec ça au lieu de la vendre à prix négatif. Mais le prix négatif, il est par définition qui est qui perçoit le prix négatif ?

Personne. Question internet. Peux-tu leur demander pourquoi ils sont si européistes alors qu'ils font la longue liste des inepsies des politiques européennes sur l'énergie depuis tant d'années ?

Alors bon, moi je j'avoue très très modestement ne pas être tellement européiste dans le domaine de l'énergie. Bon en tout cas nous ont mis des couteaux dans le dos. Non non euh non pas du tout par réaction à la situation telle que je l'ai vécu et au fond autant je pense que l'Europe a ses vertus et que la France doit faire partie de l'Union européenne mais doit prendre des initiatives pour renforcer son influence à Bruxelles parce que c'est loin d'être le cas.

Autant euh dans le domaine spécifique de l'énergie, je pense que la France aurait intérêt à faire comme l'a fait l'Espagne ou le Portugal en disant "Moi, cette Europe de l'énergie ne me convient pas. Tant qu'on change pas les règles, je prends euh une certaine distance par rapport dans ce secteur-là à l'Europe. L'Espagne et le Portugal l'ont fait, ils n'ont pas été virés de l'Europe.

Je crois je crois que j'ai répondu, j'ai dit que l'Europe s'était éloignée de ses objectifs de départ, c'est-à-dire l'accès au à l'énergie, hein, c'était le charbon et l'acier. Ensuite, ça a été atome. Et bien l'Europe aujourd'hui ne respecte même pas, la Commission ne respecte même pas les termes du traité uratome dans lequel il est écrit qu'il faut soutenir et développer le nucléaire civil.

L'Europe doit se réformer profondément et la France devrait être le moteur de cette réforme des personnalités. On a plus le temps, on va se faire flinguer notre économie là. Mais mais mais d'un autre côté euh nous n'avons pas d'autres solutions.

On peut pas décriter du jour au lendemain qu'on sort qu'on sort de l'Europe. D'accord. Alors si on peut pas décréter de sortir de l'Europe, est-ce qu'on peut un peu mettre l'Allemagne en la parce que je crois bien qu'il y a de l'électricité allemande qui transite par chez nous qu'on pourra leur péter les de temps en temps.

Non. Oui. Mais ça nous venons de le dire, la France n'a pas défendu son nucléaire à Bruxelles quand il le fallait.

La France n'a pas défendu ce nucléaire. Alors maintenant, il faut mais il faut rattraper. Alors, il y a eu des choses qui ont été faites.

En particulier, la France a créé l'Union des États pour le nucléaire et le patronat euh français et européen s'est également uni dans le même esprit. Donc ça bouge, ça ne bouge pas assez vite parce que l'Europe est une de ces grandes faiblesses, c'est que c'est une énorme masse qui qui réagit avec une inertie gigantesque. Mais le vrai problème de l'Europe, l'un des vrais problèmes, c'est le poids des lobbyes.

Le poids des Il y a des dizaines de milliers de lobbyistes à à Beel et les Français sont nuls dans le lobbyisme. Je le dis pour nos entreprises, comme je le dis pour l'énergie, comme je le dis pour notre agriculture. On se fait promener.

Nous sommes des amateurs et ces lobbyistes font financés par l'étranger, par tel ou tel état, par telle ou telle filière et et nous on n'est pas à la hauteur. D'accord. Mais quand tu dis nous, quand vous vous dites nous, mais c'est nos nos élus au Parlement européen.

Oui. Oui. Oui, bien sûr.

Mais nos élus au Parlement européen sont pas assez présents. Un certain nombre d'entre eux sont actifs mais pas suffisamment tous. Et puis ils se disparaissent, ils se disperent dans différents dans différents dans différents groupes et ils se tapent dessus.

Mais il faudrait être beaucoup plus exigeant sur le bilan du travail de nos parlementaires européens, beaucoup plus exigeant sur le bilan de notre représentation française à Bruxelles et et que on nomme là-bas quand on nomme un commissaire, on ne nomme pas l'ami d'un tel mais on nomme des gens qui sont câblés. Quand je vous écoute, c'est il y a CA con, c'est pas bien c'est les écolos. Bon et on peut faire l'expérience inverse.

Les Allemands qui sont fait financer, du moins les écolo allemands qui se sont fait financer par Gasprom ou qui ont été financés par leur propre état pour nous mettre des low kics dans les genoux et nous mettent à terre pour nous mettre en laisse pour qu'on puisse suivre l'Allemagne. C'est parce que vous avez pas été suffisamment bon. Je pense qu'effectivement la France, je vous l'ai dit, ne s'est pas défendu, n'a pas défendu et ne défend pas assez ses intérêts.

Défendre mais il faut attaquer maintenant. Ça c'est une ça c'est mais tout ça est politique. C'est-à-dire qu'il faut que les formations politiques qui font élire des parlementaires européens, les gouvernements qui désignent nos représentants officiels à Bruxelles leur mettent des exigences et qu'on voit ce qu'ils font. et une feuille et une feuille de route.

OK. Non mais là les exigences elles vont être mises sur la table. Ça risque de mal se terminer dans la rue là parce que l'inflation d'énergie les licenciements notre industrie qui qui calanche on se fait racheter par Pierre Paul Jacques.

Il va nous rester quoi ? Rien. Donc les exigences elles vont elles vont être vite fait.

N'allons pas si loin. La France reste La France reste quand même un pays qui a des atouts considérables. Qu'est-ce qui reste qui reste ?

Ben nous avons quand même toujours une agriculture, une industrie, une Oui, nous avons le mercourd, le prix des introu bien sûr, mais bien sûr que tout ça les normes les normes européennes, j'abonde ce que vous dises dites avec les normes européennes. Donc il y a eu des tentatives, il y a eu notamment une loi, il nous reste nous avons eu une loi qui vient d'être, il nous reste quoi d'autre ? Il y a eu alors l'agriculture, il vient d'y avoir une loi quoi d'autre qui a essayé de protéger quelques secteurs agricoles.

Elle a été annulé par un certain nombre de ces dispositions par le Conseil constitutionnel. C'est tout ça qu'il faut Il nous reste quoi d'autre ? Et il nous reste une industrie.

Nous avons une industrie aéronautique. Nous avons des industries qui sont encore qui occupent à peu près plus de 10 % de notre PIB. C'est très loin de ce que nous avons eu.

C'est très loin de l'Italie. C'est c'est en dessous de l'Italie. C'est pas très loin c'est surtout très loin de l'Allemagne.

Et donc nous avons ça, nous avons aussi des services. Nous avons des services qui sont importants. La dette.

La dette, on fait quoi avec la dette ? Mais il faut faire les réformes que je vous ai dit tout à l'heure dans le domaine des retraites, de la maladie et des collectivités locales. Ah ben et puis et ah ben je n pas là pour j'ai pas les capacités maintenant mais c'est je vous donne des directions.

Vous me questionnez, je vous donne des directions. Henri quelque chose à rajouter sur la dette ? sur la dette.

La bamboche est finie. Pardon ? La bamboche est finie avec la dette.

Bon, la seule manière de de de traiter le problème de la dette, c'est de réduire les dépenses et d'augmenter les recettes. Ça c'est vieux comme le monde. Réduire les dépenses, c'est pas supprimer de jours de travail, c'est réduire les vraies dépenses, c'est-à-dire le nombre de fonctionnaires, des agences inutiles, euh des systèmes lourds.

Regardez, on a créé des grandes régions, on a laissé les anciennes régions en place, on a 1 feuill administratif qu'aucun pays au monde ne connaît alors qu'on est même pas fédéral. On est on est un pays normalement centralisé. Donc il y a euh des des gaspillages euh Bernard le disait tout à l'heure, on a une augmentation des effectifs de collectivité locale euh que rien ne justifie.

Euh rien. Je même pas le la population qui ba c'est des subordnations de vote. Non non non, c'est un laisser aller.

C'est laisser aller. C'est un manque d'énergie, un manque de lucidité et cetera. Et puis sur l'Europe, moi je suis partisan de de de la méthode un peu un peu forte, c'estàd au fond dire bah dans un domaine particulier, si on n'est pas d'accord, on sort du système européen, on le dit, on prend on on sort pour 3 ans, on dit pendant 3 ans ou 4 ans, nous prenons nos distances par rapport au système européen et puis on l'assume mais euh mais on fait pas des demi-mesures.

Et et dans le cas précis, mettre la France à l'abri d'un système européen absurde où on va en plus nous imposer nouvelles contrainte, donc les interconnexions en particulier, c'est vraiment se mettre à l'abri de d'une hystérique collective et d'un massacre à venir. La question qui est souvis de ça. La question qui est soulevée, c'est effectivement et ça ça peut s'étudier, c'est de prendre nos distances sur les contraintes que l'Europe a mis sur notre système énergétique et auquel nous sommes soumises et qui explique la situation dans laquelle nous sommes.

Effectivement, ça c'est un c'est une voie qui ça veut pas dire sortir d'Europe. Ça veut dire ce qu'on fait les Espagn les Portugais, ils sont ils ont pas été virés d'Europe. Ils ont dit "Écoutez, nous dans les circonstances actuelles, on préfère prendre de la distance par rapport à ça.

Et on on les a laissé faire. Pourquoi ? Alors, on les a laissé faire parce que ils soi-disant leurs interconnex avec le reste de de l'Europe sont limités.

Ce qui est exact, il y a pas beaucoup de d'interconnexion électrique qui passent nécessairement par la France. s'exposer bien sûr au même prix d'électricité àation et et donc cette disposition est intervenue au moment où le prix du gaz a explosé et donc euh le le pays de la péninsule ibérique, l'Espagne et le Portugal ont obtenu de l'Europe que le gouvernement puisse subventionner les producteurs d'électricité espagnol et portugais euh ce qui évidemment a conduit à avoir une électricité qui infinait était moins chère et d'ailleurs il y a eu des délocalisations des Étatsmembres vers des États de la péninsule ibérique. Ce qui veut dire que même si là il y avait l'argument des interconnexion, si la France avait une volonté de faire et le courage d'aller jusqu'à la crise, ça pourrait se faire.

Mais c'est une question encore une fois de courage et de volonté politique. Alors on peut pas avoir de la volonté dans tous les domaines parce que sinon euh mais dans certains secteurs ou bon un ou deux secteurs, je pense qu'on peut se permettre de dire pousse sur ce sujet particulier et compte tenu de l'histoire et compte tenu de la spécificité française c'est vrai que parc nucléaire français est spécifique pas d'autres comparable en Europe. et bien on continuera à alimenter le pays voisin et à délivrer de l'énergie à travers les interconnexions, mais on reprend la maîtrise d'un système électrique au moins pour une période déterminée.

Question internet, les écolos sont pointés du doigt depuis le début, soit que pensent-il de l'affaire Alstom Général électrique en terme d'indépendance énergétique ? Il y a eu une commission d'enquête qui a été Ouais, on sait très bien ce qu'il a né, hein. Stom est une catastrophe.

Enfin, ça a été voulu par pouvoir politique euh et par des intérêts industriels enfin financiers. On a vendu àom aux Américains à un prix euh dérisoire, on l'a racheté deux fois plus cher en le lassant la propriété de la technologie pour les deux Amériques. Voilà.

C'est c'est c'est un scandale. Un scandale. C'est un scandale qui a été détaillé dans une commission d'enquête.

Les commissions d'enquête en fait c'est cosmétique parce que une commission d'enquête normalement il y a des têtes qui tombent, des têtes qui roulent, des gens derrière les barreaux, des gens qui remboursent, des gens qui sont virés. Là il y a quoi ? Ça ça c'est ça c'est vous soulevez une question très intéressante.

Merci, ça me fait plaisir. Euh mais je peux vous le redire si vous voulez encore encore ça et puis caresserez un petit peu derrière la qui est qui est que on peut faire les pires bêtises en disant c'est un choix politique et on n'est pas sanctionné. Euh si vous êtes comme ça à la tête d'une petite boîte, d'une moyenne boîte et d'une grosse boîte, vous êtes viré immédiatement voir vous êtes poursuivi.

On est poursuivi et sur vos biens personnels. Donc là, il y a un problème et personnellement, je pense qu'il faudrait étudier. Alors, les commissions d'enquête sont conduites à l'inefficacité lorsqu'elles interviennent, lorsque je dirais qu'elles mettent en cause le courant politique qui qui est en fonction.

Et là c'est plus compliqué. Donc vaut mieux faire une commission d'enquête quand on est encore au pouvoir parce que comme ça c'est tranquille. C'est le cas bien sûr.

Non admettons admettons que le Front National passe et qu'on relance une Oui. Rassemblement national. Jordane Marine bon eux ils passent.

On relance une commission d'enquête. On a le droit de relancer une commission d'enquête pour voir un petit peu qui a fait les malins ? Oui oui oui.

Les commissions d'enquête, c'est une décision du bureau des assemblées mais à l'Assemblée nationale et c'était ce que j'avais mis dans le règlement, chaque groupe politique a a droit à un tirage un droit de tirage sur des commissions d'enquête. Oui, c'est possible. Euh on arrive à la fin de notre interview.

Euh je vais vous poser une question. Euh trois bouquins. Pendant qu'enri nous donne trois bouquins, je vais regarder les questions que notre communauté va nous faire remonter.

Donc ça va vous laisser un peu de temps pour voter. Henry, trois livres à conseiller à notre communauté. Autre que euh Tintin euh ou pourquoi autre ?

Ma culture c'est Tintin. Mais j'ai j'ai vécu dans Tintin. Donc non mais euh mais il y a plein plein de livres qui méritent d'être lu.

Faut mais moi j'adore les romans policiers. Donc le dernier livre de Bruno Lemire euh ça ça mê pas venu à l'idée tiens. Non mais je je c'est un tort vraisemblablement.

Euh moi j'aime beaucoup les polars. J'aime Pendant que vous réfléchissez question internet. On ne peut pas réformer l'Union européenne, il faut 54 entités pour changer une virgule.

Ces hommes sont incapables de penser en dehors du cadre de l'Union européenne. Ils sont où les Français ceux qu'on appelait la Fiosa Francesca après la révolution ? Ça c'était Destiny à Bernard.

Bon alors les livres encore 2 minutes le temps de chercher. Bernard vous voulez répondre à ça là ? Elle est où la la FYosa Francesca là ?

Non mais il faut faire avec les réalités. on peut pas du jour au lendemain changer ce qui s'impose. Donc ce qui est possible, c'est domaine par domaine de régler un certain nombre de problèmes.

Je pense que c'est à la portée d'un gouvernement qui l'annoncerait, en prendrait l'engagement devant les Français, qui serait conduit au pouvoir par les Français et qui à ce titre pourrait faire valoir ses intentions de réforme de se retirer de tel ou tel domaine. À ce moment-là, l'Europe tient compte en général du de la volonté des peuples, des Étatsmembres. On va à la guerre avec les Russes là ou pas ?

Qu'est-ce que vous en pensez ? Je pense que la situation géopolitique mondiale est effectivement extrêmement inquiétante, que les pays du sud global, globalement des pays qui ne sont pas des pays démocratiques, sont désormais rassemblés, alliés, cèdent dans la guerre contre contre l'Ukraine et que en face les pays occidentaux sont dans le doute compte tenu des décisions euh assez brutales du président Trump. même s'il a rappelé aux Européens que il devait ils auraient dû depuis longtemps mettre davantage la main à la poche pour leur propre leur propre défense et puis on faut quand même pas oublier que nous venons de vivre et nous vivons encore la plus longue période de paix en France sur notre territoire métropolitain mais ça la période de paix en terme de guér et que l'homme n'a pas changé et que par conséquent et que par conséquent nous devons savoir et nous devrions savoir et nous n'aurions pas dû oublier que une guerre peut à nouveau survenir.

Je je j'en profite d'avoir un politicien au politique en face de moi. Non, j'ai fini la politique. Bon, à feu politique, j'ai l'impression que les politiques de nos jours, la guerre économique pour eux, comme c'est pas une guerre pampan avec des balles des morts, ah ben on est en paix.

On se fait saccager notre industrie, on se fait saccager nos contrats, on se fait écouter. Il y a des gens de l'autre côté de l'Atlantique qui nous font des crocheptes. Mais la pax américana, tout va bien, tout c'est bien, ça se passe bien.

Là, on est la vraie guerre. En réalité, on on ne mesure jamais que tout est en train de changer autour de nous et la guerre ne sera plus ce qu'elle était. la guerre 14, la guerre de 2è guerre mondiale, c'était des affrontements différents.

On voit bien qu'aujourd'hui euh la cyberguerre, les guerres d'influence peuvent être presque plus dommageables. Bernard, c'est quoi l'ordre mélien ? Pardon ?

C'est quoi l'ordre mélien ? Alors, je sais pas ce que c'est. Oh, c'est un truc qui vieux comme Mathusalem.

Henry, trois livres. Bon, j'ai du mal à dire. Moi, j'adore les bouquins d'histoire, j'adore les bouquins de de science-fiction et j'adore les romans policier.

Donc, j'en lis un auteur de science-fiction, Lovecraft ou Isaac ? Ouais, Isaac. Ouais, Isaac, c'est pas mal hein.

Ouais. Ah ouais, fantastique. Mais on en a eu tellement enfin Ray Bradburry moins moins moins.

Enfin bon, Far c'était pas mal quand même non ? Ouais. Ou oui, c pas enfin Isaac, c'est quand même autre chose.

Fondation. Ouais, extraordinaire. Ouais, le monde des non enfin mais je il y a une liste impressionnante.

J'ai j'ai dévoré ça pendant des années et je retrouve d'ailleurs aujourd'hui je je me surprends à à constater que le monde actuel ressemble beaucoup à ce qui figurait dans ces romansl. C'est des remes de prospective un peu enfin ça se voulait ça se voulait pas dans de prospective en fait mais mais on retrouve la la déraison actuelle fait queon retrouve quand même beaucoup de résonance dans ces bouquins qui quand on les relit effectivement ressemble à des romans d'anticipation. Bernard, les outils démocratiques directs façon Suisse, c'est bien ou c'est pas bien ? les alors la démocratie directe soulève la question de l'efficacité et de l'influence des groupes activistes.

C'est-à-dire que si on décide de faire une consultation directe, ce qu'on appelle la démocratie participative, c'est un petit groupe qui va donner des idées là sur l'environnement, le climat, là sur la fin de vie, manifestement, on est obligé, enfin concrètement, on est obligé de former ces gens-là, on va les formater, c'est un petit groupe et quelques-uns d'entre eux vont convaincre le groupe ou les formateurs auront convaincu le groupe. Donc je suis très réservé vis-à-vis de la démocratie participative. Néanmoins, je pense qu'il faut recueillir la vie des Français individuellement.

Quand je présidais l'Assemblée, j'avais essayé de mettre en place un dispositif qui permettait à tous les internautes, à tous les Français euh d'émettre leur avis sur tel ou tel projet de loi, tel ou tel problème et le rapporteur du texte aurait eu connaissance de de tout cela et aurait pu en faire la synthèse et en tenir ou ne pas en tenir compte selon sa ses choix et la volonté du parlement. Question internet qui est dure Bernard, je vais quand même vous la poser. C'est une question un peu provoc provocatrice.

Monsieur Bernard, à quoi il est pensez-vous que les Nicolas Kipet vont bien vouloir continuer à financer les boomers comme vous ? Comment allez-vous survivre à vos vieux jours ? Mais non, c'est c'est évidemment quelque chose qui va se concrétiser.

On n'a pas prévu le financement du vieillissement de la population. les retraites et les soins aux personnes âgées dont les prix explosent et par conséquent la la réalité va s'imposer. Les couvertures vont diminuer probablement le panier de soin va se restreindre et les retraites baisseront.

C'est malheureusement l'arithmétique qui va s'imposer et et ce que je vous disais tout à l'heure, le refus des réalité et le problème auquel nous sommes confrontés, toute génération confondu, les boomers comme les autres hein. Question internet encore pour Bernard. Bernard, vous avez vraiment énervé notre communauté aujourd'hui.

Est-ce que Bernard dit qu'on ne peut pas faire n'importe quoi et se retirer de l'Union européenne parce que il a peur de ce qui arriverait ? Point d'interrogation. Est-ce qu'il ne se sent pas Est-ce qu'il ne sent pas que le peuple français se rapproche du seuil auquel il a plus peur de ne pas pouvoir nourrir ses enfants que d'avoir peur de lendemain inconnu ?

Mais et évidemment que je suis parfaitement lucide euh vis-à-vis du toboggan sur lequel notre pays hélas est engagé, qui est un un toboggan qui va et qui a déjà euh appauvri notre pays par rapport aux citoyens des autres des autres nations. J'ai évoqué la question des des différentes générations ce ce mais on ne peut encore une fois c'est pas parce que on on va dans une situation extrêmement dangereuse pour les politiques ou pour nous non pour le pays et pour les citoyens il y a que ça qui est important il faut mesurer les retombées de ce que l'on engage. Prenons le cas de la politique agricole, la politique agricole, si on rond avec l'Europe, ben il y a plus d'agriculture française.

C'est fini. Même si l'Europe fait beaucoup de mal à nos agriculteurs, malgré tout, elle contribue à leur à leur donne. On donne combien à l'Union européenne ?

Je peux pas vous donner le chiffre, je ne je n'ai pas présent. Je n'ai pas présent à l'esprit. C'est c'est en milliards.

Ah bien sûr, évidemment. Et bah et si on arrête de donner à l'Union européenne et qu'on file directement à nos agriculteurs ? Oui.

Non mais encore une fois, on est tenu, on est tenu par des traités. C'est facile de dire il y a qu'à faire ceci, il y a qu'à faire cela. Enfin, il y a quand même dans toute société, il y a des règles du jeu, hein.

Bon, donc il faut il faut rester rester raisonnable, même s'il faut être audacieux, s'il faut avoir du courage, s'il faut reconnaître les bêtises, il faut quand même rester réaliste. Question pour Henri. Vous avez lu d'une ou vous avez vu d'une d'une l'épice les gros verts ?

Non. C'est dommage. Bon, la question c'était l'avenir de l'énergie suivra-t-il le même que l'épice dans d'une Faut regarder d'une, il faut lire d'une pardon.

Non. Ah bah là, il faut lire d'une là. Bah si, là, c'est obligatoire.

Non, mais au moins j'apprends quelque chose ce soir. Enfin, je Ah bah obligatoire. Deuxème épisode encore meilleur Bernard trois livres.

Moi, je me suis mis à lire tardivement parce que j'ai j'ai été accaparé par ma vie professionnelle. parce que vous aviez des retards. Oui, j'ai pas lu quand j'étais jeune, quand j'ai plus j'étais plus intéressé par les maths, la physique, la médecine que par les bouquins et puis j'avais pas le temps.

Donc j'ai pas lu. Je me suis mis assez tardivement à lire quand j'en ai eu le temps. Et donc j'ai quelques livres euh que j'ai commencé par lire qui étaient des livres connus.

Et je peux vous bloquer tout de suite. Oui. Comment il s'appelle votre dernier bouquin ?

Alors celui que je suis en train de lire en ce moment. Non, le vôtre à vous. Alors, le dernier c'était euh euh une affaire d'État, la tentative de saordage du nucléaire français.

Quelles éditions ? Euh Hugo, quel tarif ? Pour moins de 20 moins de 20 €.

Vous touchez combien là-dessus ? Euh, zéro. J'ai touché zéro.

Mais pourquoi toucher combien en retraite de l'Assemblée nationale ? Euh Ah oui, c'est une retraite de l'Assemblée nationale qui s'établit autour de 4000 €. Nette, brut ?

Net. Vous êtes pour pour ou contre le fait qu'on va taxer un peu plus les pensions de retraite ? Ah ben je pense que de toute façon si les revenus euh sont taxé bah les tensions retraite le seront y compris avec l'avantage des 10 % pour frais professionnels.

Et est-ce qu'il faut taxer l'épargne des Français ou est-ce qu'il faut l'inciter à être regoûté vers la défense ? Écoutez, ça c'est technique, je peux pas répondre à cette question. Oui, moi je aussi la toute idée de taxation de l'épargne parce que l'épargne c'est ce qui reste après qu'on a déjà été ponctionné par l'impôt à un niveau incomparablement plus élevé que le reste du monde.

Pourquoi l'orienter vers la défense plutôt que vers autre chose ? Enfin, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de raison.

Le panne des français n'a pas être orienté. Laissons aux français au moins la liberté de savoir ce qu'il font de leur épargne. En général, il le il le gère mieux que l'État. l'impression justement question une dernière c'est vous êtes pour le partage de l'arme nucléaire ou pas ?

Non, on peut pas partager parce qu'il y a quelqu'un qui appuie sur le bouton et donc ça c'est une décision nationale. Les trois livres Bernard. Alors, les trois livres, celui que je suis en train de lire en ce moment et qui me passionne, c'est le bouquin d'un d'un sociologue que j'aime bien qui s'appelle Gérard Bronner et qui s'appelle à l'assaut du réel, c'est-à-dire qui développe ce que je vous ai dit, le fait que les Français et les générations qui se succèdent depuis plusieurs décennies refusent de voir le réel, les problèmes tels qu'ils sont, l'avenir tel qu'il est, les difficultés et puis dans les bouquins que j'ai lu parce que je voulais lire des livres connus.

J'entendais toujours des gens cultivés en parler. Donc ça me tracassait de ne pas les avoir lu. Ceux qui m'ont plus marqué, c'est l'étranger de Camu et puis évidemment le bouquin d'Orwell 1984.

Il y a un commentaire. Bernard, un traité, ça se dénonce quand c'est inique. Ben, c'est surtout qu'avant que avant de dénoncer un traité, on peut aussi, ce que la France ne fait pas euh attaquer les décisions de la Commission européenne quand elle ne respecte pas les traités.

Or, la France qui se veut consensuelle, qui ne veut pas rentrer en en crise avec la commission, ne le fait pas. Souvenons-nous de De Gaulle qui lui n'avait pas hésité à pratiquer la politique de la chaise vide. Henry, un conseil pour les jeunes générations, une bouteille à la mer, quelque chose qui restera impérissable.

Oh, il y a beaucoup de sujets. Enfin, euh bon, ce que ce que j'ai essayé de communiquer aux jeunes parce que j'ai essayé de former, j'avais créé une une école d'apprentissage qui était la référence en la matière. Très bien.

Bon, donc enfin, faites-vous confiance à vous-même. Prenez votre destin en main. N'attendez pas toujours qu'on qu'on vous prenne par la main.

Deuxièmement, tout le monde a dans sa vie des opportunités. Sachez les les saisir. C'est-à-dire quand les opportunités se présentent, faut pas hésiter, faut avoir l'audace de en tout cas en toute lucidité de saisir.

Et puis trois, au lieu de regarder toujours vers le haut. pour voir si vous méritez euh la je dirais la reconnaissance de vos chefs. Regardez autour de vous et demandez-vous si vous méritez le respect de vos collaborateurs parce que c'est beaucoup plus fort et que ceux qui vous portent vous porteront beaucoup plus durablement et beaucoup plus haut que ceux qui vous tirent.

Avant de demander la même question à Bernard, je déd message personnel je dédie cette émission à Olivier Marlex et Loï Lefloc Prent Bernard, un conseil pour les jeunes génération, une bouteille à la mer, quelque chose d'impérissable. Croyez en vous. Ayez une espérance parce que vous avez la chance d'être français, de vivre dans un pays qui est un des plus beaux du monde avec des atouts incroyables et réveillez le pays.

C'est votre génération qui peut le le réveiller et c'est vous-même qui bénéficierez de ce réveil. Bernard Henri, merci. Merci.

Merci. [Musique] [Musique] [Musique]