Le meilleur de Face à Canteloup - 15/06
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Et l'un de vos amis, Éric Ciutti, voulait vous dire un mot ?
Oui, écoutez, si je suis là, ce n'est pas un hasard. Vous l'avez compris, vous le savez très bien avec Christian Estrosi, nous connaissons. Ça fait 30 ans qu'on se connaît, 20 ans qu'on se fréquente, 10 ans qu'on se déteste, 5 ans qu'on se méprise et 2 ans qu'on ne peut plus s'encadrer. C'est vous dire si on est proche. Écoutez, en tout cas, moi, je me sens très proche de son fauteuil de Nice, de maire de Nice. Oui, je l'assume, je veux prendre sa place à Nice. Christian ne s'est-il pas rendu compte de cet élément ? En tout cas, je le lui dis droit dans les yeux, parce que moi, je suis cash, je suis comme ça. Par contre, j'espère que lui ne va pas me piquer ma place de courant.
D'ailleurs, qu'est-ce que j'ai comme place importante, moi ? Parce qu'avant, j'étais... Mais maintenant, je n'ai plus trop... Si, je suis quand même trésorier de l'amical des amoureux du Pambanian, ici. Disons, qu'est-ce que j'ai d'autre comme place enviable ? Ah si, à la cantine de l'Assemblée ! Je suis juste à côté de Marine ! C'est une très bonne place, c'est très prisé comme place. C'est comme un carré VIP pour un concert de Joule.
Alors justement, vous vous présentez à Nice face à Christian Estrosi.
Oui, car je le dis soignalement, l'heure du choix est arrivée pour les Niçois. Est-ce qu'ils veulent continuer avec un maire de droite qui promet la répression contre le trafic de drogue, qui promet la propreté, qui promet plus de police, moins d'impôts ? Ou au contraire, est-ce qu'ils veulent renverser la table avec un maire de droite qui promet la répression contre le trafic de drogue, qui promet la propreté, qui promet plus de police et moins d'impôts ? Vous voyez, vous avez compris qu'avec moi, ça n'aura rien à voir.
Si vous pouvez me permettre, ça paraît un peu similaire quand même. Mais non, mais ouvrez les yeux !
Regardez la gestion de Christian Estrosi ! Regardez ce que Nice est devenu ! La population va moins bien, elle s'appauvrit ! Avant, Nice, c'était des jeunes milliardaires. Aujourd'hui, c'est plus que des vieux millionnaires. La misère s'installe, madame Maléa ! Vous voyez les yeux des journalistes, quand même ! C'est une population aisée, quand même, monsieur Ciotti. Mais plus que tout ! Il y a des Niçois qui sont en difficulté, aujourd'hui, financière à Nice. Certains Niçois sont aujourd'hui obligés de choisir entre se payer un deuxième yacht ou une troisième maison. Mais ils ne peuvent pas faire les deux ! C'est fini, pour cette époque ! Merci, monsieur Ciotti.
C'est avec tristesse que nous avons appris le décès d'une des grandes voix d'RMC, Roland Courbis. Et Zinedine Zidane tenait à lui rendre un dernier hommage.
Oui, pardon, bonjour à monsieur Estrosi. C'est vrai que c'est compliqué. C'est vrai que j'ai bien connu Roland. Déjà, c'était un bon joueur. C'est l'OM, Olympiacos, je m'en souviens, Monaco. Bon, ce n'était pas à mon niveau non plus. Mais c'était quand même un super joueur. Et puis, c'était surtout aussi un grand entraîneur. Bon, les Girondins, Marseille, c'était pas à mon niveau non plus. Mais c'était quand même un grand entraîneur. Surtout, c'était vraiment une grande gueule, toujours à l'aise pour parler. Et là, pour le coup, c'était vraiment pas moi non plus.
François Villerois de Gallo était mon invité ce matin. Bruno Le Maire, vous souhaitiez réagir à cette interview. Bonjour. Bonjour, madame Malherbe. J'ai envie de vous dire félicitations. Ah bon ? C'est très beau ce que vous avez fait. Ce matin, d'offrir son micro même aux plus démunis. J'étais très touché en écoutant ce monsieur sans le sou. Bon, il est pas sans le sou, c'est François Villerois de Gallo. Il est à la tête de la Banque de France. Oui, c'est ce que je dis, à la tête de la Banque de France. Zéro euro, zéro centime. Il est même à la tête de moins de 3600 milliards. Ça commence à faire un beau découvert. Je comprends ses propos, le pauvre est fauché. Il y a des solutions.
Je ne sais pas, moi, jouer de l'accordéon dans le métro. Bon, c'est vrai que les Français n'auront pas de sous à vous donner. Mais les touristes, peut-être. Bon, vous êtes quand même un peu gonflé, monsieur le maire. C'est un peu de votre faute si la Banque de France est dans cet état, non ? Consomme ma faute. Attendez, moi, je suis venu pour aider, hein, madame, madame, pensez pas. On est là pour avancer, pour chercher des solutions, par dire c'est la faute à machin ou la faute à truc. Et ça m'arrange, en plus de pas le dire. Oui, oui, mais j'assume, madame, madame, droit dans les yeux. J'ai des pensées. Mais bon, c'était quand même lui le chef des banquiers.
Quand, en face de vous, vous avez un banquier qui vous autorise à un découvert de moins de 3000 milliards, ben, vous faites plaisir, on n'est pas con non plus. Il est presque 9h, bientôt l'heure des grandes gueules. Quel est le programme, aujourd'hui, Alain Marchal ?
Bonjour, Apolline. Aujourd'hui, dans les GG, nous recevons Daniel. Daniel de Porquerolle nous apportera son regard sur les manifestations en Iran, puisqu'il fait partie des rares qui ont eu le courage de regarder en version originale sous-titrée un film iranien. Et puis, politique, oui, quelles conséquences en cas de nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale. Nous en parlerons avec Tiffany, qui est prothésiste ongulaire à Beauvais et qui, justement, utilise elle-même au quotidien du dissolvant. Et puis, la mobilisation des agriculteurs, Annie Genevard est avec nous aujourd'hui.
Il se poursuit un peu partout en France et nous l'évoquerons avec Monique de Paris, qui est bien placée pour empaler puisqu'elle achète depuis plus de 20 ans du beurre de la marque Paysan Breton. Vous voyez, les meilleurs experts sont dans les grandes gueules.
Les agriculteurs en colère qui bloquaient l'autoroute à 64 ont été délogés par les forces de l'ordre. Et on fait le point avec Jérôme Bayle. Bonjour.
Oui, moi, j'ai pas besoin qu'on me pousse pour rentrer à Paris. Je suis rentré direct à la ferme parce que j'ai appris une terrible nouvelle. Il y a eu un drame à la ferme. Qu'est-ce qui s'est passé ? Je comprends, c'est très dur. Mais non, mais je m'en fous que je sois barré. Ce qui m'a fait mal, c'est que... Avec qui ? C'est barré avec un éleveur de mauvais argenté. Oh non ! Depuis le jeu, c'est sûr. Lui, c'est l'un des concurs, c'est loyale. Lui, il est plus brosé que moi. Il a un joli accent. Il a pas besoin de mettre une casquette parce que lui... Il a des cheveux, lui, putain. La concurs est loyale. Il a un joli accent.
Le council est de dé istem collapsing.