« Le Premier ministre doit trancher entre nos constats et ce qui est proposé dans le budget »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
donc sur la santé sociale du pays il y a des familles derrière d'artisans d'entrepreneurs de salariés qui en vivent mais aussi sur les comptes publics et puisque cela accentuera un effet récessif qui fera qu' on plonge on sera sur une courbe descendante de la courbe de l'affaire trop d'impôt tu l'impôt j'ai l'impression que quand même sur ce discour là on est entendu puisque le Premier ministre j'ai noté a dit il faut augmenter les marges de manœuvre des collectivités oui donc on peut pas augmenter les marges de manœuvre des Collectiv en surprélevant les marges de manœuvre des collectivités donc moi je suis incapable de vous dire si c'est l'augmentation des marge de manœuvre des collectivités qui va l'emporter ou si c'est les prélèvements supplémentaires sur les collectivit vous pointez une contradiction dans les termes oui vous l'avez bien noté vous Potez une contradiction depuis 3 jours on a trouvé vos prises de parole à l'égard du gouvernement disons de l'État assez musclé est-ce que c'était plutôt des mots à l'égard du précédent gouver ement oou est-ce que maintenant à l'issue et bien de de ce congrès après ce discours du premier ministre vous englobez la séquence actuelle à l'intérieur d'abord nous nos propos on a des convictions fortes des engagements André Muriel moi-même mais c'est la parole de la MF qui s'exprime et nous sommes toujours respectueux des président de la République ou Premier ministre qui vienent de s'exprimer ici l'année dernière nous avions aussi des mots forts pour reprendre votre expression mais très respectueux à l'égard d'Élisabeth borne quand était venu ce fut le cas aujourd'hui ce que je dis c'est que le premier ministre doit trancher entre les principes et les constats qu'il a fait aujourd'hui devant nous et qui sont les nôtres et ce qui est proposé dans le budget qui est en contradiction donc soit il tranche dans le sens du bon sens des communes pour redonner de l'oxygène pour ne pas être dans une logique récessive pour ne pas être dans une logique de régression et dans ce cas-là et bien on englob AA pas le discours d'aujourd'hui et l'action de l'exécutif dans l'action délétaire de ses prédécesseurs soit il confirme les expressions des technocrates de ce que j'appelle les Petits Hommes Gris qui s'imposent aux politiques et qui sortent du musée des horreurs de Bery toutes les mesures les plus castratrices de l'action des collectivités dans ce cas-là on l'englober avec ses prédécesseurs nous on est pragmatique et factuel à la MF parce qu'on est transpartisan et honnête
David Lisnard