"Cherchez pas trop à savoir qui sera au deuxième tour, parce que vous n'y serez pas"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je suis personne mais ce que je vois surtout c'est que à mon avis cherchez pas trop à savoir qui de vous de vous trois vos candidats vous quatre candidats cherchez pas trop vous serez même pas au deè tour en fait que les gens de çaoup bah du coup on arrête de débattre et pu on laisse tomber allez-y arrêtez de débattre ouais arrêtez surtout nous comme la dernière fois on a eu le maire en train de nous expliquer qu'est-ce qu' a ministre des finances mais je pense qu'on peut avoir ce débat je pense qu'on est en France et on a le droit d'avoir un débat politique. Vous voulez pas entendre ce que j'ai à dire, c'est un fait et je le respecte faire respecte et non mais vous avez le droit de couper la télé en disant vous êtes au pouvoir. OK là c'est bon on a la petite capsule à faire le buzz il a mis à l'amande.
Génial. Moi je suis pas là je suis pas là pour ça. OK.
Aujourd'hui dans les GG Bruno Poné Chemine Antoine Di consultant juridique Laurent Varton Martinez qui est sophrologue et puis le face au GG avec Priska TV député ensemble pour la République des Hauts ancien porte-parole du gouvernement. Bonjour madame Tvenna. Bonjour à tous.
Prisca TNA vous êtes derrière la candidature de Gabriel Atal élection présidentielle. Très mauvaise nouvelle pour vous quand même cette candidature de Marine Le Pen parce que quand on voit les intentions de vote, il y a eu plusieurs sondages publiés. Bah c'est la grande favorie de de ce scrutin.
Elle n'a jamais été aussi haute et elle est même donnée gagnante contre tout le monde et notamment Gabriel Atal au second tour. Mauvaise nouvelle. Donc non, c'est pas une mauvaise nouvelle.
La nouvelle c'est que nous avons aujourd'hui le nom du candidat du Rassemblement national pour la campagne de 2027. C'est acté, c'est fait. Je pense que c'est une mauvaise nouvelle pour quelqu'un qui espérait prendre sa place, Jordan Bardella.
Pour le reste, nous nous sommes prêts à affronter le candidat ou la candidate du rassemblement national quelque fois. Jordan et ça on le verra dans la campagne et la campagne elle ne fait que commencer et là j'espère que sur la campagne on va pas s'amuser matin midi et soir à commenter ses déboîtes judiciair mais plutôt parler du fond qu'est-ce qu'elle fait par rapport au réchauffement climatique qu'est-ce qu'elle fait sur la justice sur l'Europe sur les relations internationales parce que c'est vrai que Marine Le Pen est dans le paysage politique depuis très longtemps mais pardon son seul fait politique pour le moment c'est d'avoir été devant les tribunaux maintenant on veut savoir ce qu'elle a dire devant les Français mais on le sait on sait ce qu'elle représente Marine Le Pen les gens qui ont envie de voter pour elle, on sait ce qu'elle représente mais est-ce qu'on sait ce qu'elle fait ? Et c'est là aussi le sujet parce que maintenant on a l'incarnation, on sait qui sera la le candidat, enfin en l'occurrence la candidate.
Mais il y a plein de lignes au sein du Rassemblement national et on l'a vu au cours des dernières semaines et des derniers mois. Il y a une ligne qui est peut-être un peu plus libérale économique et puis il y a la ligne qui est très à gauche économiquement. Laquelle va l'emporter par exemple ?
Mais face à la puissance aujourd'hui que représente cette candidate, est-ce qu'il est pas temps de vous entendre ? Est-ce que c'est pas finalement ridicule de de bah entre Édouard Philippe, Gabriel Atal, peut-être Bruno Rotaillot et et d'autres parce que il y a plein de candidats en fait. On a un bloc qui qui est prêt là, le le bloc Mélenchon, le bloc Le Pen et chez vous c'est bah c'est la foire d'empoigne.
C'est sa multitude de candidats. Non, c'est pas la foire, c'est pas la foire d'empoigne. C'est vrai qu'on aimerait tout de suite avoir trois noms pour faire bien dans les commentaires et bien bien mais pour être efficace.
Bah oui, bah justement pour être efficace, il faut d'abord s'entendre sur le fond en fait. Sinon, pardon, ça sert à rien d'y aller. Chacun reste chez soi et on différence de fond entre B.
Il y en a et c'est heureux. Et le justement la campagne va permettre aussi de dire qu'elle est donnez un exemple, je vous donne un exemple. La réforme la réforme des retraites.
Enfin, je suis pas en train d'inventer un truc. La réforme des retraites, nous on on se dit bon ben ça y est, les français on ont assez des réformes paramétriques et je sais de quoi je parle. J'étais sur de nombreux plateaux pour la réforme borne.
Là, l'enjeu, c'est de dire bah on change complètement le système des retraites avec une part de capitalisation. Bah chez Édouard, ils sont plutôt sur une démarche de réforme à 67 ans. Bon, je suis pas en train de là de faire de la morale, simplement en train de dire quel est le projet qui plaira plus aux Français dans cet échiqué politique et il y a plein d'autres sujets comme ça.
Vous êtes en train quand même faire là vraiment ce que je viens d'entendre c'est marquant en fait. Vous êtes en train de nous expliquer que vous vous êtes pour la capitalisation et qu'Edorp Philippe c'est 67 ans. Sauf qu'Edor Philippe c'est lui la retraite à capitalisation.
Donc en fait vous êtes en train de nous dire que Macron contre Macron que vous allez nous faire le deuxème tour bah excusez-moi la réforme de 10 2019 c'était la capitalisation. Donc vous êtes en train de nous dire aujourd'hui que vous vous êtes en train de vous opposer entre vous pour faire chose que vous venez de nous faire pendant 10 ans. Excusez-moi madame Prisco, mais je pense Priscusez-moi, je moi jeellement ce qui va vous arriver que je pense que cherchez cherch brunet ponceau à côté.
Moi je suis personne mais ce que je vois surtout c'est que à mon avis cherchez pas trop à savoir qui de vous de vous trois vos candidats vous quatre candidats cherchez pas trop. Vous serez même pas au deuxième tour en fait que les gens ça du coup bah du coup on arrête de débattre et puis on laisse tomber. Allez allez-y arrêtez de débattre.
Ouais arrêtez surtout de nous comme la dernière fois on a eu le maire en train de nous expliquer ministre des finances. Non mais je pense qu'on peut avoir ce débat je pense qu'on est en France et on a le droit d'avoir un débat politique. Vous voulez pas entendre ce que j'ai à dire c'est un fait et je le respecte faire respecte et non mais vous avez le droit de couper la télé vous êtes au pouvoir.
OK là c'est bon on a la petite capsule il va faire le buzz il a mis tes v à l'amende c'est génial. Moi je suis pas là, je suis pas là pour ça. OK.
Moi, j'en ai pas rien à Avoir la boî la France. J'en ai pas rien à comme vous le dites. Moi, je suis là.
Qu'est-ce qu'on fait ? Non mais qu'est-ce qu'on fait Bruno ? On s'engueule, on sourit, on fait quoi ?
Ou on s'écoute ? Moi je vous écoute. D'accord.
Non mais est-ce que donc ce que je dis c'est à un moment il faut aussi accepter d'apprendre de son expérience. La réforme paramétrique aujourd'hui ça ne marche pas. D'ailleurs, il y a pas unanimité politique dessus.
Vous le dites très justement, il y a pas unanimité des Français dessus. Par contre, il y a un fait, je suis déso, il y a un fait, c'est que notre système de retraite aujourd'hui, il est plus financé. On fait quoi ?
On fait quoi ? On s'engueule et on laisse le truc tomber à la ramasse ou on essaie de prendre un peu de de notre courage, se dire bah ça a pas marché, ça a pas fonctionné mais on n pas le choix et on doit commencer avancer. Quel moment vous allez acter au sein du bloc central que il faut se mettre autour d'une table et et raller le candidat le mieux placé ?
C'est les sondages qui vont qui vont trancher ? Il y a les sondages, ça peut être un sujet, il peut y avoir la primaire, tout est ouvert. Franchement, franchement, bah nous, on n'est pas on n'est pas fermé à des modes de désignation du candidat de ce de ce bloc de rassemblement.
C'est pour ça qu'on a mis en place un comité de liaison et je le dis assez simplement, on a vu plein de tribunes arrivé sur il faut le candidat du centre et de la droite des injonction des promesses sur les plateaux télé. Enfin, c'est bien tout ça. Mais en gros, il faut aussi mettre en action cette démarche de rassemblement.
Vous avez comme le dit Bruno euh compris que s'il y a plusieurs candidats, il y a peu de chance d'être au second tour. Aujourd'hui, c'est pour ça c'est pour ça que Gabriel a demandé Gabriel Atal a mis en place ce comité de liaison. Pour le coup, tout le monde a souhaité y participer.
Horizon, donc nous Renaissance, l'UDI, le modè, parti radical et on met en place les conditions pour qu'on puisse avoir cette capacité de rassemblement. Pas tout de suite parce qu'il faut aussi que les programmes puissent être débattus et c'est quand même heureux. On est sur une campagne des présidentielles qui va durer 1 an.
Pour le coup, on l'a pas vécu il y a maintenant 5 ans. Là, on va pouvoir la vivre pleinement. Ben débattons du fond et puis aussi laissons les colères s'exprimer parce qu'une campagne aussi c'est ça.
C'est aussi ce moment où on se dit bah en fait ça c'était nul, ça ça a bien marché, ça j'ai pas compris, ça je suis en colère, ça je suis plutôt rassuré et c'est ça aussi qu'il faut pouvoir entendre. Antoine Diers. Euh je pense qu'on arrive à la fin du macronisme dont vous avez été un des visages brillants avec votre collègue Maude Bréon et vous évoquez Atal Philippe.
J'évoque Atal surtout. Vous parlez de Non mais j'y vois gauche droite et votre parcours parallèle à celui de de Mot Bron, c'est exactement ça. Vous êtes l'aile gauche et l'aile droite du macronisme qui finalement vont exploser.
Et donc c'est le retour du clivage droite gauche. C'est la fin de de cette réussite d'Emmanuel Macron parce qu'il sera plus là et donc vous allez chacun repartir de de votre côté. C'est ça.
OK. La la droite est morte avec Nicolas Sarkozi. Ouais, je pense la droite.
Alors vous êtes en train de dire à monsieur Rotario, à monsieur Voket qu'il faut qu'il rentre chez eux. Je pense qu'ils ont aucune chance en fait. Je pense que comme vous comme le le bloc central il y a plus de chance.
C'est des clivages LFN aujourd'hui. Oui. Ben en fait par rapport à ça, je vous entends et je sais on s'est retrouvé sur d'autres plateaux télé en d'autres temps et je sais quelle est votre religion politique.
Donc j'ai pas de débat. Pas de religion politique, j'ai des idées politiques. Oui, enfin c'est une façon de parler.
Vous vous en conviendrez comme le petit le petit laus que vous venez de faire avant. C'est très beau mais enfin honnêtement dans le débat politique dans lequel on est aujourd'hui, ma famille politique justement on refuse cette fatalité. euh d'un deuxème tour entre LFI RN, on la refuse.
C'est vrai qu'aujourd'hui les sondages nous disent qu'on se dirige vers ça, on le regarde avec attention mais on le refuse et c'est pour ça qu'on veut que la campagne puisse commencer sur le fond et qu'on puisse avoir des débats très précis. Vous assumez vous assumez que vous êtes l'aile gauche de la Macronie. Ça veut dire quoi l'aile gauche de la Macronie ?
Bah ce que ça veut dire libéral économiquement. Est-ce que c'est l'aile gauche de la Macronie ? Oui.
Bah vous êtes gauche libérale. La gauche libérale. La on va on va que ce qui était avant la social-démocratie.
Gabri vient de la gauche. Voilà. Est-ce que vous assumez par rapport à Édouard Philippe qui est plus tourné vers vers la droite et qui l'assume d'ailleurs, qui le dit ?
Ben mais encore une fois, ça veut dire quoi aujourd'hui ? Regardez, on parle de la droite et de la gauche. Parlons de la droite et de la gauche.
La droite aujourd'hui, c'est quoi ? La droite quand elle est arrivé à Matignon, elle est pas arrivée à Matignon en 1999, elle est arrivée à Matignon en 2024. D'accord.
Michel Barnier, c'est pas un affreux gauch. La première le premier acte que ce gouvernement a fait avec tout le respect que j'ai pour eux et je les ai pas censuré, au contraire, j'ai validé la la stabilité politique, c'est d'augmenter d'une les impôts et de deux d'en créer de nouveau. Et vous avez pas droitière, un truc comme ça à l'épo Non, mais c'est la droite ça.
Ou bon voilà, la droite au pouvoir n'a peut-être pas été suffisamment à droite. Ça c'est Non, non, mais c'est pas ça. C'est qu'aujourd'hui bah oui.
Non, mais c'est pour ça qu'aujourd'hui, moi je veux bien rentrer dans un débat parce que la droite quand elle est au pouvoir n'assume pas ce qu'elle est et peut-être d'ailleurs aussi la gauche, elle n'assume pas d'être vraiment à gauche. ça qui a brouillé Emmanuel Macron tiré les leçons. Mais vous pouvez pas dire que la droite et la gauche ça n'existe pas.
Bien sûr. C'est parce que je suis en train de vous dire. Je suis en train de vous dire c'est qu'est-ce qui les différencie aujourd'hui sur le fond.
Qu'est-ce qui les identifie aujourd'hui sur le fond et de se dire aujourd'h est-ce qu'on est de droite droite est contre la GPA. Gabriel Atal défend la légalisation de la GPA. Voilà, écoutez, non mais vous rendez compte, on est en train de rentrer dans un débat philosophique qui est tout à fait intéressant sur est-ce qu'on est de droite, de gauche et cetera pendant qu'on a le réchauffement climatique, pendant qu'on a des sujets de fin de mois, pendant qu'on a la dame qui était au téléphone tout à l'heure qui disait qu'elle s'occupait de sa maman, eu ils en ont rien à faire.
Il ve savoir. Et ben sur le région climatique à gauche, on a tout fait pour freiner la climatisation. Et à droite, on a fait quoi ?
Bah et à droite le maire de Can David Zisnard il climatise les écoles. Voilà, il y a deux de on voit quand même qu'il y a une extrême droite Marine Le Penlique qu'il faut plein de climes partout mais qui veulent jamais les budgets. Enfin, je veux dire à un moment enfin je veux dire ça agace en fait.
Moi je veux bien qu'on se fasse Bah non, ça agace et ça fatigue. Aujourd'hui ce qu'on veut c'est pouvoir parler des sujets de fond. Ensuite les uns et les autres nous classent comme ils le veulent.
Prenons un sujet de fond puisque c'est la canicule. Pourquoi vous n'avez pas suffisamment climatisé les hôpitaux ? Et aujourd'hui Sébastien du Cornu est obligé en catastrophe de commenter des climatiseurs.
Alors heureusement pour lui, il y a une troisème canicule. Donc non, il y a un sujet que vous vous dites qui est très très juste, c'est plutôt que de gérer les crises, il faut les anticiper. Ah oui !
Et donc sur le sujet quand on était pour le coup aux affaires, quand Gabriel était aux affaires, sur le sujet des écoles, il a mis en place une grande démarche pour permettre de refroidir les écoles et les adapter. Bon après, il s'est passé un truc, c'est la disso. On va pas revenir dessus 20 fois, c'est fait, c'est acté.
L'enjeu la dissolution pardon, excusez-moi. L'enjeu que nous avons. Ouais, je suis trop jeun.
À 40 ans, on est encore jeunes. Elle est do. C'est la disto.
C'est le nouveau. Non mais je vais le dire, c'est Teno. Enfin bref, Crisiso.
Non mais je j'essaie de faire sourire mon voisin fess qui est qui veut plus parler. Il est crispo. [rires] Non mais le sujet de la le sujet, on va pas y revenir 20 fois mais c'est un sujet important.
Quand on se dit de façon très simple, c'est le sujet du réchauffement climatique. Il y a effectivement des hivers très rugueux, on l'a vu l'hiver dernier, et des étés beaucoup plus précoces avec des épisodes de canicules que nous vivons à répétition et qui vont malheureusement pas aller en s'améliorant. Sur ça, c'est un plan très simple, c'est climatisation et simplification.
La climatisation, pas simplement pour des effets d'annonce et commander des climes, c'est aussi prévoir un système d'énergie viable et en cohérence avec notre empreinte carbone. Ça s'appelle la géoénergie. La géoénergie, ça permet de pouvoir refroidir en été et réchauffer en hiver tout temps.
Tout temps, visant toujours la la baisse des effets de CO2 et la baisse de la facture des Français pour l'énergie parce qu'il faut pas oublier aussi cet enjeu-là. Et c'est ce que nous proposons et ensuite en parallèle de ça c'est simplifier les normes administratives. Vous l'avez vu, je pense que vous en avez parlé sur vos émissions qui empêchent par exemple certaines copropriétés de s'adapter face au n pas suffisamment fait ça de de simplifier.
C'était une des promesses du macronisme, la simplification simplifié. On a on a commencé à le faire et on n pas fini. Vous avez raison.
On a on bute à chaque fois est toujours plus forte. Non mais après il y a aussi un truc qui s'appelle euh à chaque enfin pardon, on avait essayé de le faire, on a on l'a fait notamment sur un certain nombre de pans sur le volet agricole. Souvenez-vous dans la crise agricole qui avait commencé en janvier 2024, on a simplifié, on a on a dénormé, c'est ce qu'on disait à l'époque, un certain nombre de choses qui étaient complètement incohérents sur la gestion de l'eau, sur la gestion des des zones humides et cetera.
Il y a une grande loi simplification qui est arrivé aussi dans la foulée mais là il y a eu un un problème de portage aussi politique où cette loi a complètement été dénaturée avec les gouvernements qui se sont suivis et dont la ligne était pas la même après la dissolution hein. Et pourquoi vous assumez pas plus clairement que le le le bilan est raté ? Vous vous avez vous avez un avenir politique devant vous, vous continuez à défendre la macronie et en même temps là vous êtes pas hyper à l'aise parce que il y a pas grand chose qui moi je suis à l'aise.
Je suis pas devenu chroniqueuse au GG. Je continue à m'engager en politique hein. Moi moi j'ai arrêé moi j'ai arrêté l'année prochaine dans le proud dans le privé avant je retourner dans le privé après je voudrais vraiment pas être à votre place parce qu'aujourd'hui si je suis content d'avoir arrêté la politique c'est parce que je détestais devoir me retrouver comme vous là à défendre des trucs pas truc mon pays et je propose des solutions.
Mais alors essayez pourquoi pourquoi vous ne faites pas la rupture dans le macronisme ? Il y a personne qui est en mesure de dire que bah non ça a pas été bon. Mais au centre, on va avoir de nouvelles propositions.
Vous répétez les mêmes trucs. Est-ce que vous êtes prêt à faire un qu'il y ait un un un un devoir d'inventure ? Mais regarde, mais on le enfin pardon, on a le droit de critiquer.
D'ailleurs, j'ai réponds là aux critiques. Je réponds là, pardon, j'ai réponds là. Mais non, bien fait là pendant ces 10 ans toutes vous regrettes.
Pas qu'on se préoccupe de ce qu'on peut faire de bien. Non, mais c'est c'est quand même génial. Enfin, c'est pas c'est pas la hauteur, je pense.
Non, il y a plein de choses il y a plein de choses il y a plein de choses sur lesquelles Oui. sur la capacité de revoir un certain nombre de fonctionnements dans notre système tel qu'il fonctionne. Le système politique, le système judiciaire, on l'a vu malheureusement récemment.
Et puis cette capacité à lutter contre le PC vague et l'immobilisme sur ça, oui, sur la façon dont on gère aujourd'hui le pouvoir en France et la politique en France. Oui, on doit aller plus loin et on doit complètement réformer. C'est ce qu'on propose d'ailleurs maintenant sur d'autres sujets.
La lutte contre le chômage, la réindustrialisation, la capacité de toujours regarder vers l'Europe parce que c'est comme ça que ça sera aussi une puissance. Ben ça, pardon, on l'a fait. Laura Varton Martinez.
Oui, moi j'ai j'ai écouté un petit peu ce que ce que disait monsieur Atel et en fait j'ai l'impression que ce qui est dit, c'est beau, c'est joli, c'est syntaxe, la syntaxe est parfaite mais dans le fond on y va pas. Je me souviens de c'est plus de 100 millions d'économie et cetera. Oui, mais dans quoi ?
Et j'ai pas micro et et j'ai pas en fait je m'attendais avec un candidat aussi jeune d'avoir des idées qui changent mais de réelles idées qui changent. Là hormis, je veux dire, vous allez pas au bout avec la avec la retraite, il est sur TikTok par principe avec un petit peu de capitalisation. Non, il faut une retraite avec de la capitalisation.
Maintenant, il faut il faut le dire que même un smicar et ben il gagnerait deux fois plus d'argent s'il avait à sa retraite par capitalisation. Il faut dire les choses correctement et en fait c'est ce qui manque et je pensais et je de quoi les smar il peut pas capitaliser mais en fait il faut tu fais comment pour capitaliser quand avec tes 1400 balles tu arrives pas à finir la fin du mois parce que l'argent l'argent l'argent que que moi je te prends pour le placer si bien qu'on a qu'on a un système de retraite qui est en train de s'écrouler bah cet argent là tu le prends tu le capitalises comme tu veux mais tu en as plein faut pas faut pas être complètement fermé on a un truc qui qui est en train de mourir mais voilà mais regarde là on a des 2019 é onde on a despres monstrueuses qui sont françaises qui sont détenues par des retraités américains et qui ne sont qui n'appartiennent plus au français de capitalisation mais un peu là je suis même pas en train de débattre de mon ê d'ac je suis même pas en train de de mon idée c'est là il faut y aller là ça fait 60 ans qu'on a les mêmes ingrédients pour faire la même recette et ben la recette on veut plus la bouffer est-ce que c'est l'homme de la rupture c'est l'homme de la rupture sur le système et la façon dont on voit aujourd'hui. le système politique judiciaire institutionnel qui pardon est à bout de souffle.
Donc les solutions les solutions claires, un truc précis qu'on veut entendre. Je vous donne un exemple un exemple là je voulais je vous parlais du de notre capacité à réformer complètement le système et pas le changer et mettre de rustine mais un exemple très concret dont on parle pas et pourtant qui fait partie de notre vie et qui va être un sujet des générations à venir c'est Lia. Lia, je suis désolée, c'est le seul candidat à en parler aujourd'hui.
Alors que, pardon hein, quand vous en parlez, c'est en général ça fait plutôt un peu peur et c'est normal parce qu'on se dit c'est quoi ça va remplacer des jeux. Ben l'a déjà pour être une nation souveraine par rapport à cette révolution qui arrive parce qu'on peut dire toute la journée la révolution de l'intelligence artificielle on veut pas mais si on la prend pas elle se fera sans nous et surtout contre nous. Vous parliez des salaires, l'IA permet justement d'améliorer les gains de productivité, permet justement de dégager des marges financières supérieures et supplémentaires aussi bien pour financer notre système que pour mieux payer les les Françaises et les Français.
C'est d'ailleurs ce qu'on a vu aux États-Unis, leur salaire moyen eux a augmenté quand le nôtre n'a pas pu augmenter correctement à cause de ce genre de sujet. Pas comment vous allez le faire ? Et ben on comment on va le faire en en prenant le sujet que vous veniez de dire avant, le système de retraite avec une part de capitalisation pour mettre en place un fond souverain.
Et donc c'est ça aussi aujourd'hui, c'est remettre un système en place qui est vertueux, qui fonctionne et pas en permanence faire des réformes de rustine. Merci Priska TV, c'est terminé maintenant. [rires] Prisca des Tenu c'est c'est bon, c'est on se retrouvera pendant la campagne électorale.
Donc le tempo accélère à partir du mois de septembre de toutes les manières. Tout à fait. on sera sur le terrain tout le sauf s'il y a une diso.
Non mais pas avant non, vous avez des infos. [rires] Merci.
Bruno Retailleau